mercredi 1 juillet 2020

juin2020

dimanche 1er (présents)
passé chez Dominique et Hervé (que je n'avais pas vus depuis plus de deux mois), j'en suis reparti avec une cagette de cerises (des petites bien noires bien mûres) et un aloé vera en pot (qui m'attendait depuis un certain temps)

lundi 2 (Francette)
"Francette est partie cette nuit.
Sans souffrance et apaisée."
c'est ce que disait ce matin le mail de René (et je pense que c'est mieux comme ça, pour elle et pour ses proches)

mercredi 3 (viennoiseries)
oh que c'était bon d'être assis là au soleil en terrasse avec Manue (finalement elle n'était pas allée faire sa prise de sang au labo, elle n'avait fait le déplacement que pour le plaisir de venir s'asseoir là et commander un grand crème (puis un autre) et un croissant (puis ceux qu'elle avait apportés, craignant qu'il n'y en ait pas)

jeudi 4 (action!)
j'ai, de bon matin, déposé ma voiture chez mon gros garagiste, pour un pré-contrôle technique, et m'en suis reparti à pied, en faisant étape à la boulangerie que j'aime bien, pour un petit-déj pendant lequel j'ai profité d'une séance de cinéma privée, assis face à la paroi vitrée de la taille d'un écran, derrière laquelle se déroulait, grandeur nature, comme à mon intention, le documentaire, "les mitrons à l'oeuvre"

vendredi 5 (idiots)
"ça n'arrive  jamais, il a fallu que ça tombe sur vous..." m'a expliqué, au téléphone (quand j'ai enfin réussi à les joindre), le mécano de chez MGG : "ils" ont perdu, c'est ballot,  la clé de contact de ma 'oiture, n'ont donc pas pu la réparer hier, l'ont cherchée partout, en vain, et pensent qu'elle a dû tomber de la poche du mécano tandis qu'il réparait une autre voiture (c'est rien de dire que ça m'agace...)

samedi 6 (non mais)
Pépin m'a ramené chez MGG pour que je récupère ma bagnole, MGG pas plus ému que ça, me dit qu'ils vont bien finir par récupérer la clé ("mardi ou mercredi") et sans sourciller me présente la facture des réparations qu'ils ont tout de même effectuées (135€) et je m'entends dire "ah mais on ne va pas faire comme ça..." en lui disant que je ne paierai ladite facture que lorsque j'aurai récupéré ma clé... et il ne moufte pas

dimanche 7 (Cuse)
tout comme"avant" ou presque avec Catherine et Dominique -et Erika- (quelques giclées de gel, en plus tout de même) : café, macarons, scrabble, cerisier, puis un autre cerisier, et re-scrabble, apéro (cerdon), petites saucisses au grill, rote grütze, et retour par les bois la nuit (tout pareil vous dis-je)

lundi 8 (tévé)
(j'ai du me référer aux photos prises ce jour-là pour essayer rétrospectivement- de me souvenir de ce que j'avais bien pu y faire : les seules traces sont, aux alentours de 21h45, une série de photos d'un documentaire sur les interventions de pompiers en été dans le sud-ouest (Bayonne me semble-t-il), assez plaisant(s) à regarder... c'est tout ? oui, c'est tout!)

mardi 9 (libraire)
passé un petit moment dans la boutique du libraire de Reservoir Books (pour le chèque-cadeau de Gigis), un homme aussi passioné que passionnant, qui m'a en peu de temps présenté au moins dix écrivains que je ne connaissais pas, et j'en suis reparti avec L'Employé, de Guillermo Saccomanno

mercredi 10 (C-EFF)
c'est la première séance, à 18h, gratuite dans la limite des 500 places disponibles, du Champs-Elysées Film Festival sur mon ordinateur, et, ô joie!, il s'agit de A l'abordage! de Guillaume Brac (je jubile)

jeudi 11 (c'est à boire qu'il nous faut)
Dans la boutique où j'ai acheté les 3 bières spinaliennes pour Régis, j'ai vu, après coup, une bouteille d'un vin que j'aime beaucoup, le Rasteau (c'est Pascal qui me l'a fait découvrir), qui plus est avec une étiquette Même pas peur! (j'adore acheter le vin pour les étiquettes!)

vendredi 12 (au 12)
Chic! Il va y avoir à nouveau de l'activité en face de chez moi, dans l'appartement au dernier étage, ça fait plusieurs fois que passe et repasse un monsieur de la même entreprise que la dernière fois, avec un très gros trousseau de clés, qui a même ouvert les trois fenêtres de l'appartement... Les travaux! Les travaux!

samedi 13 (les courses)
croisé Zabetta et Jacques devant la boulangerie, puis devant la poissonnerie (qui était fermée mais pas à clé), puis dans la file d'attente devant leur stand (des poissonniers) sous le marché couvert, où les vendeurs étaient fort affairés,  et où on a donc eu le temps de fort civilement taper la discute (dûment masqués, bien sûr!)

dimanche 14 (crédit photo)
quel travail fastidieux que la réalisation de ce livre-photo(s) sur le conconfinement : après avoir fait le plus gros du travail pour les images voilà que j'ai éprouvé le besoin de créer des cadres de texte (pour marquer la date de chaque jour, mais aussi pour copier/coller des extraits des textes publiés chaque jour, et c'est là que le bât blesse car cet outil s'avère être extrêmement capricieux)

lundi 15 (question d'esthétique)
c'est l'argument qu'a avancé ma propriétaire quand je lui ai montré le colissimo quasiment plié en quatre que le facteur avait bourriné pour réussir à le faire entrer dans ma (petite) boîtes aux lettres, à propos du fait qu'elle n'était vraiment pas assez profonde

mardi 16 (au 12 encore)
quelle activité! une vraie fourmilière de joyeux travailleurs, fort occupés juste sous mes fenêtres, qui entrent et qui sortent, montent et descendent, surtout que la camionnette est garée juste sous mes fenêtres, et qu'il faut transbahuter tout un tas de chevrons (je suis aux premières loges)

mercredi 17 (ça redémarre)
de bonne heure à Repro System pour y porter (dans l'urgence) notre nouvelle programmation "normale" (3 films/semaine sur 4 semaines) et les jeux d'étiquettes d'adresses (qui attendent depuis la mi-mars), mais la mizenplis se fera sans moi

jeudi 18 (en route pour Bellou)
comme d'habitude trajet en deux parties (cette fois dans la voiture de Dominique) : la première sur l'autoroute où on va vite (et on gagne du temps), puis la seconde où on sort de l'autoroute pour prendre "les petites routes" et où on en perd beaucoup (du temps qu'on avait gagné) -dans le carré de la carte autour de Pithiviers, notamment-

vendredi 19 (Bretoncelles)
comme toujours le boulanger barbu en short, la boulangère accorte, les bons pains chauds qui embaument, avec du gel à l'entrée en plus et une grande paroi en plastoque pour éviter les contacts (après consultation des jours d'ouverture nous y reviendrons mercredi prochain)

samedi 20 (Courseulles sur Mer)
après un pantagruélique repas à La Maison Bleue, on souffle un peu en profitant d'un apaisant coucher de soleil, assis  sur la plage -j'adore ces moments-là- (avant de retrouver notre hôtel près du Centre Routier pour une dernière partie de Triomino sur le lit (gagnée par Malou))

dimanche 21 (Bayeux)
contre toute attente, il s'avère que la Tapisserie de Bayeux (avec audioguide individuel) c'est vachement bien, une BD médiévale et guerrière avec des détails intéressants (au-dessus et en-dessous) dont l'audioguide ne parle pourtant quasiment pas, et je réalise que je n'en avais que des idées plutôt fausses

lundi 22 (un anniversaire parfait)
oui, tout était parfait : le temps, le barbeuk (à la "locomotive"), le repas dans le jardin, le lard grillé, le gâteau à la rhubarbe de Dominique, et en filigrane ce livre magnifique que j'ai tout juste terminé, avec les larmes aux yeux : Les Arpenteurs, de Kim Zupan

mardi 23 (du côté de Nogent...)
on était là à 16h tapantes, Malou Dominique et moi, avec nos masques, pour pousser les portes du beau cinéma de Nogent-le-Rotrou, le Rex, pour y voir Un Fils, et nous nous sommes assis dans une salle vide (dont nous étions les seuls occupants)

mercredi 24 (entre copines)
après l'effort le réconfort : après la visite d'un jardin joli mais écrasé de chaleur, (où j'avançais d'ombre en ombre) nous sommes allés nous installer au frais dans le bar à chocolat de Mr Bataille à Bellême, où personne n'a pourtant commandé le chocolat chaud que nous avions prévu la semaine dernière (trois glaces -menthe/fraise, fraise/chocolat, et menthe/chocolat- et un thé)

jeudi 25 (coup de chaud)
le retour, déjà, et comme à l'aller une première partie "rapide" (on ne s'est pratiquement pas trompés, y compris pour passer Chartres) mais une deuxième partie (de Langres à Besançon) que j'ai trouvée interminable tellement j'étais groggy à cause de la chaleur

vendredi 26 (garage(s))
je suis repassé voir MGG, il était ma foi fort pimpant en short et  chaussettes de contention jaune fluo, il a essayé en direct -et en vain- de joindre le mec qui soi-disant avait ma clé dans sa voiture, et a fini par faire ce que j'attendais en me suggérant d'aller en commander une nouvelle -à ses frais- chez Renault (où le chef d'atelier et un mécano présent à ce moment ont doucement rigolé en écoutant mon histoire...)

samedi 27 (au marché et alentours)
un message de Manue nous a permis de nous y retrouver (elle était à la poissonnerie et moi aux yaourts bios) au rayon du traiteur chinois, avant que d'aller tenir salon devant un café en terrasse au magasin de disques de la rue du Breuil

dimanche 28 (cinéma)
après celui des Champs-Elysées à domicile, c'est à présent le tour du Festival de La Rochelle, à la maison, contre un pass de 5€ achetable sur le site de la Cinétek... Je vois Mange ta soupe de Mathieu Amalric, avec une Jeanne Balibar "jeunette" que je trouve divinement belle

lundi 29 (midi)
le dernier repas au fjt avec les copines avant les vacances...les gens commencent à revenir, (notamment mes chers ouvriers en short) à tel point qu'il n'y a plus assez de places assises (suite à la nouvelle règlementation) et qu'on voit des gens tourner avec leur plateau

mardi 30 (la chambre)
on commence par changer les draps, la housse de couette, les taies d'oreiller, le protège-matelas, et on se dit qu'on pourrait continuer, et carrément changer le lit de place (on y pensait depuis quelques temps), et donc hop hop on s'y met, on pousse les meubles, on s'y reprend à plusieurs fois, et au bout de quelques heures, on a une nouvelle chambre

Posté par chori à 07:07 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

lundi 1 juin 2020

mai 2020

vendredi 1er (la verdure dans la cour en bas)

DSC00299

samedi 2 (les roses de la voisine)

DSC00309

dimanche 3 (penser à tourner la page du calendrier)

DSC00318

lundi 4 (la fenêtre)

DSC00342

mardi 5 (petite composition circulaire faite avec le doigt pendant une conversation téléphonique)

20200505_185755-1

mercredi 6 (colza : le retour)

DSC00375

jeudi 7 (mon jean)

DSC00383

vendredi 8 (Boucles d'or et les trois radis)

DSC00384

samedi 9 (le poissonnier)

20200509_112218


dimanche 10 (utilisation de ma dernière attestation)

20200510_162118

lundi 11 (il pleueueueut)

DSC00475

mardi 12 (le soleil dans les yeux en sortant de la boulangerie de bon matin)

20200512_074229

mercredi 13 (bol de riz)

DSC00692

jeudi 14 (workers au 12)

DSC00816

vendredi 15 (fermer la porte)

DSC00898

samedi 16 (distanciation sociale)

cuse


dimanche 17 ("viens pour le café...")

20200517_145346

lundi 18 (les petites asperges)

DSC00945

mardi 19 (men on tv)

DSC00967

mercredi 20 (en tout cas y en a un qui aura bien profité...)

DSC01031

jeudi 21 (les plaisirs simples)

DSC01078

vendredi 22  (derrière les volets)

DSC01107

samedi 23 (tiens, il pleut!)

DSC01133

dimanche 24 (philippine)

DSC01138

lundi 25 (cerises à Cuse)

20200525_165237

mardi 26 (phoenix ?)

20200526_113553

mercredi 27 (coiffeuse)

20200527_173355

jeudi 28 (un petit tour là juste pour se rappeler)

DSC01154

vendredi 29 (le café, 2 rue plumage)

DSC01158

samedi 30 (retour au jardin)

DSC01210

dimanche 31 (tarte du jour : pommes / rhubarbe)

20200531_103730

*

(et c'est fini pour ça aussi, dès demain on revient à la formule initiale (inspirée par Isa T.) "une seconde par jour (mais sans photo)")

Posté par chori à 06:06 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
vendredi 1 mai 2020

avril2020

(pour ce mois d'avril je change un peu de formule, puisque, contrairement à ce qu'annonce le titre, il y a aura une photo par jour (mais pas forcément de texte)

mercredi 1er  (cocos) :

DSC04198

jeudi 2 (stationnement interdit) :

DSC04233

vendredi 3 (pâte à tarte et dvds)

DSC04288

samedi 4 (chacun cherche son chat)

DSC04294

dimanche 5 (contre l'ordinateur)

DSC04297

lundi 6 (calendrier)

20200406_085459

mardi 7 (contrôle)

DSC04335

mercredi 8 (jardin)

20200408_150230

jeudi 9 (masque)

DSC04381

vendredi 10 (omelette aux fleurs de pissenlit)

20200410_192646

samedi 11 (la rue la nuit comme dans un film de Dario Argento)

DSC04441

dimanche 12 (le jour s'est levé)

DSC04445

lundi 13 (le black en bas)

DSC04449

mardi 14 (les porteurs de pain)

DSC04458

mercredi 15 (re-le black en bas)

DSC04487

jeudi 16 (un T au jardin)

20200416_163206

vendredi 17 (PQ)

20200417_100806

samedi 18 (on a les fleurs qu'on peut)

20200418_101746

dimanche 19 (de l'aut' côté d'larue...)

DSC00023

lundi 20 (colza ?)

DSC00029

mardi 21 (le rose du ciel)

DSC00035

mercredi 22 (en rev'nant du Super U)

DSC00054

jeudi 23 (tiramisu & dvd)

20200423_174946

vendredi 24 (Emma)

DSC00097

samedi 25 (il y a une dame qui ne va pas au marché)

20200425_100155

dimanche 26 (clope)

DSC00168

lundi 27 (depuis la fenêtre de la cuisine)

DSC00187

mardi 28 (Opération Jupons)

DSC00229

mercredi 29 (arc-en-ciel un peu boosté)

DSC00254

jeudi 30 (café-palier)

20200430_103807

 

Posté par chori à 05:49 - - Commentaires [3] - Permalien [#]
mercredi 1 avril 2020

mars 2020

dimanche 1er (authoison)
avec Manue, plaisir double : goûter avec d'exquis petits gâteaux de chez Quévy, en étant arrivés à la maison juste à temps (on est allé à pied à Argirey saluer Thérèse ) pour éviter l'orage -violent- qui soudain fait rage

lundi 2 (il pleut)
j'ai failli passer toute la journée en pyjama mais finalement j'ai dû m'habiller (pour aller chercher le courrier), et, de fil en aiguille, je me suis retrouvé chez Coralie et Pépin à jouer au scrabble en buvant du thé et en croquant des tuiles aux amandes

mardi 3 (fin de règne)
quelle déception! on est allé manger au Royal avec Christine, comme il y a quinze jours, mais là, beurk! l'ancien patron était définitivement parti, et la qualité de ce qui était servi aussi! (le café gourmand, par exemple, fut carrément piteux) : on n'y reviendra plus voilà c'est dommage mais c'est comme ça

mercredi 4 (non rien de rien)
à la boulangerie du théâtre ils n'avaient plus que des cakes orange ou citron (j'en voulais un aux griottines) à la boulangerie des haberges ils n'avaient plus que des brioches nature (j'en voulais une au chocolat ou feuilletée), chez Quévy ils venaient de vendre les derniers beignets (gentiment elle m'a offert les deux qui restaient), et chez Bacard, heureusement, il leur restait des comtois (et je voulais un comtois)

jeudi 5 (alors ça)
jour de spleenasse pluviométrique, j'ai donc fini chez N*Z, et, en entrant, je vois un mec de dos, et je dis fugacement "ça pourrait être Laurent B., tiens...", et le mec se retourne, me dévisage, je le dévisage, et on se fait la bise, c'était effectivement Laurent B. (que je n'avais pas revu depuis au moins 30 ans), qui était là en compagnie de sa femme Marie, que nous avons rejointe, et ça m'a fait vraiment très plaisir de prendre un peu le temps de discuter

vendredi 6 (enfin)
j'ai quand même réussi! c'était la cinquième fois que j'y retournais depuis jeudi dernier, et là, je suis arrivé à 9h, j'ai eu le temps de m'asseoir un peu dans "l'espace d'attente", et, avant 9h15, je signais le chèque de 80€ correspondant au montant de la caution pour le remplacement de ce fichu rétroviseur

samedi 7 (sociabilité)
je m'embarque dans un (assez) long moment d'échange de platitudes météorologiques avec la (jeune) boulangère, où il est question du soleil, de la pluie, de l'arrivée du printemps, de la fin de l'hiver, qui me donne presque l'impression d'être encore dans Le Discours, que je viens juste de terminer

dimanche 8 (on the web again)
après un looooong moment de recherches minutieuses, à propos du film Chatrak (le titre étranger est Mushroom(s)), de Vimukthi Jayasundara, (vu à Paris en 2013 , sans doute à l'Archipel), comme un vrai limier, sur les sites marchands d'baord (chou blanc), puis sur y*utube (faux-espoirs), puis des sites plus... interlopes (déceptions), je dois me rendre à l'évidence : je n'obtiendrai rien de mieux que la bande-annonce (avec sous-titres et de très bonne qualité), ou une copie floue et tremblée, probablement effectuée directement depuis la salle de cinéma, en vo et sans sous-titres (le film est en bengali) àla quelle manquent les dernières secondes (et qui n'est pas au bon format...)

lundi 9 (tout vient à point)
j'ai enfin pu profiter du cadeau que Manue m'avait fait pour Noël  : un billet pour le concert des Tindersticks à la Rodia : une merveille (et tout le monde à la sortie était de cet avis) et la voix du chanteur Stuart Staples toujours aussi émouvante  (poignante, troublante, touchante) -dès les premiers mots j'ai versé ma petite larme-

mardi 10 (transmission)
vaguement inquiet ce jour, puisque hier soir j'ai fait la bise à Manue, et qu'elle aussi l'avait faite le matin même  à son ATSEM, qui l'avait faite à son ex-mari, qui l'avait faite à sa mère, qui était allée à Mulhouse au truc de religion machin... alors, confinement ou pas ?

mercredi 11 (en sursaut)
ça faisait longtemps que ça ne m'était pas arrivé, une panne de réveil : quand j'ai ouvert l'oeil (après m'être rendormi vers 4h du matin), le radio-réveil indiquait 7h20 (alors qu'il retarde de 20 minutes environ) et qu'il ne me restait donc que très peu de temps pour me rendre présentable avant que mon aide-ménagère ne vienne sonner à ma porte, à 8h comme d'hab : fissa fissa!

jeudi 12 (allons enfants)
ça y est, c'est officiel, on y est! Pandémie et tutti quanti!  lors de l'allocution macronesque, le système  de frappe de sous-titres quasi-simultanés avec correction des fautes de frappe en temps réel, comme par un(e) secrétaire parfois un peu distrait(e),  créait un décalage assez drôle avec la gravité voulue des propos présidentiellement  tenus

vendredi 13 (mesures)
à la fermeture de tous les établissements scolaires à partir de lundi s'ajoute la suppression de toutes les manifestations de plus de 100 personnes et l'injonction aux "vieux" (plus de 70 ans) de rester chez eux, j'ai du mal à croire que tout ça est vrai, et je me console en concoctant, pour ce blog,  un post -illustré- sur la chute des bourses (c'est bête mais ça me fait toujours autant sourire)

samedi 14 (mesures 2)
là ça rigole moins le premier ministre vient d'annoncer (lui n'a eu droit qu'à France 3) le passage au niveau 3 (sans justement prononcer ces mots) : fermeture des restaurants, bars, cinémas, pour une durée indéterminée... aïe aïe aïe restez chez vous!

dimanche 15 (confinement 1)
jour d'élections municipales (qui ont finalement lieu, quelle connerie!), et pourtant je reste dans mon lit douillet (comme disait Georges B.), je traîne en pyjama, je donne et je reçois un certain nombre d'appels et de sms (Manue, Isa T., Catherine P., Emma, Dominique, Philou) et j'ai presque terminé 77 de Marin Fouqué

lundi 16 (questions)
avec Catherine on se demandait si le FJT était considéré comme un restaurant ou bien plutôt une cantine, et donc s'il fonctionnerait encore, mais une seule certitude : on n'y ira pas, ni aujourd'hui ni demain ni un autre jour (la perspective de devoir me préparer à bouffer désormais deux fois par jour me décourage un peu

mardi 17 (graphique)
le mental monte et descend et fait le grand écart, et me suis, ainsi, couché, après ce premier après-midi de confinement, avec le moral, soudain, bien plus bas que les chaussettes (genre "de toute façon ça sert à quoi hein on va tous mourir") en me disant, en même temps que si j'étais déjà dans cet état-là dès le premier soir il allait falloir réagir non mais

mercredi 18 (au micro-ondes)
1l de lait, 100g de riz, 100g de sucre, 1 pincée de sel, bien mélanger, et cuire en trois fois dix minutes, dans un récipient avec couvercle (vous pouvez peut-être ne mettre que 75cl de lait, parce que ça déborde...)

jeudi 19 (recette)
avec la cagette de champignons gentiment offerts par la pizzeria ("servez-vous") j'ai préparé à midi des champignons sautés  en persillade  et le soir -j'avais conservé les plus gros- des champignons farcis, au micro-onde  (j'ai enfin expérimenté la fonction grill)

vendredi 20 (bonnes manières)
résolution tenue ce matin : après m'être douché je n'ai pas remis ce pyjama que je n'avais pas quitté depuis trois jours et je me suis habillé, envisageant vaguement de sortir (mais finalement non)

samedi 21 (dream up)
le lien social : ce morceau de rêve juste avant le réveil, où pas moins de trois personnes m'invitaient successivement à manger pour le week-end (le suivant ou celui d'après, je n'étais pas certain de pouvoir tout honorer...)

dimanche 22 (par surprise)
à la presque fin d'un film espagnol glauque sur Netflix (The platform) saisi par une violente crise de panique (l'impression de ne plus pouvoir respirer, le pouls qui s'accélère, le sentiment d'impuissance, le sentiment que je vais mourir dans les deux minutes) que j'arrive heureusement à juguler grâce à internet, une séance de respiration et un verre de kéfir

lundi 23 (l'espoir fait vivre)
lors de ma conversation téléphonique quotidienne avec Dominique, tiré des plans sur la comète en nous disant que pour mon anniversaire (22 juin) on aurait peut-être la chance d'être dehors et que "tout ça" soit enfin derrière nous

mardi 24 (marquer le coup)
et hop ce midi c'était la fin de notre première semaine et le début de la seconde : on dit qu'on va vers le beau, c'est incontestable! Bon, je ne vais quand même pas déboucher une bouteille de Cerdon (ou de clairette bio) pour fêter ça, hein ?

mercredi 25 (le plaisir des choses simples)
pour éviter le vague-à-l'âme habituel au moment du couchage, j'ai pris les choses en main, et me suis vautré sur le canapé devant ce bon vieux Top Chef, et, figure-vous, pendant trois heures je n'ai pas pensé une seule fois à d'eventuels problèmes respiratoires... merci la téloche!

jeudi 26 (dilemne)
aller chez le médecin : à pied ou en voiture ? finalement j'ai choisi l'option pédestre (ça me fera une petite marche tonifiante) et comme ça ma 'oiture restera sagement à sa place (juste sous mes fenêtres)

vendredi 27 (ça fait du bien)
comme me l'a fait remarquer Marie "tu râles autant quand on joue au scrabble sur internet que quand on joue "en vrai..."" (mais elle aussi, je confirme)

samedi 28 (cocovirus)
le laboratoire d'analyses à côté du magasin de primeurs organisait, sur le petit parking juste en face, un drive-in de dépistage (patients -dont certains étaient retoqués- dans leurs voitures et soignants accoutrécomme dans un film de science-fiction

dimanche 29 (cuisine)
mmmm les radis! passé du temps à les préparer, et servis en deux services : à la croque-au-sel à midi, et en potage avec les fanes (d'un vert magnfique) le soir

lundi 30 (y a de la joie)
une journée qui, sans vraiment de raisons ni d'explications m'a paru spécialement joyeuse et légère et guillerette, tranquille dans mon appart', comme si rien de spécial ne s'était passé dehors...

mardi 31 (score)
au questionnaire envoyé par Dominique sur le thème "et vous quand allez-vous craquer ?" j'ai obtenu la note de 10 mai. Pas mal (Catherine championne va jusqu'au 15 mai, suivi de Malou au 14 mai et de Dominique au 5 mai)

et le voilà enfin terminé ce satané mois de mars,
et cette rubrique reviendra dès demain 1er avril, légèrement modifiée puisqu'elle fait en ce moment un peu double emploi avec mes posts de CCCC

Posté par chori à 06:59 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
dimanche 1 mars 2020

février 2020

samedi 1er (comme d'hab')
ce sentiment -léger- de creux de la vague qui surgit rituellement au premier jour de ce mois que décidément je n'aime pas, mais je suis décidé à lutter contre avec toute l'énergie possible : courage, moussaillons, Mars n'est pas si loin! à l'abordage, sabre au clair!

dimanche 2 (choix dans la date)
je ne m'en étais pas rendu compte tout de suite, mais 02.02.2020 est une date joliment palindromique (en plus d'être plaisamment symétrique)

lundi 3 (décroissons)
soucieux d'éviter le gaspillage et ne sachant pas trop quoi faire de cet excès de pain, j'ai fini par trouver sur le ouaibe une recette de pudding au pain (au micro-ondes) venue du Québec (et, surprise, c'est très bon)

mardi 4 (bénéficiaires)
plutôt que donner chaque mois un petit quelque chose à deux ONG ayant pignon sur rue, j'ai préféré changer, et le faire dorénavant au profit d'une association qui me tient beaucoup plus à coeur : Le Refuge

mercredi 5 (mandataire)
voilà c'est fait (enfin), et j'ai transmis tous les documents de la phynance (comme dirait Ubu) de notre assoc' encore en ma possession au nouveau trésorier (qui le sera officiellement à partir de vendredi)

jeudi 6 (NOZ)
J'y étais passé pour tenter de trouver Les nouveaux Sauvages, sur les conseils d'Hervé, j'ai eu beau retourné le magasin, mais ne l'ai point vu (par contre suis reparti avec d'autres que je n'espérais pas : Rabah Ameur-Zaimèche, Eric Khoo, Wang Bing, Lars von Trier, etc., la plupart de chez arte vidéo)

vendredi 7 (en série)
d'abord je me suis rendu compte en ouvrant le frigo qu'un truc non identifié avait coulé dans et sous le bac à légumes -enfin, chez moi plutot à bières- et j'ai donc dû tout sortir afin de nettoyer, ce qui m'a déjà pris un certain temps, mais au moment de remettre les bières dans ledit bac j'en ai bien évidemment laissé tomber une, en verre bien sûr, qui a explosé sur le carrelage, et donc re-séance de nettoyage, arghhh!

samedi 8 (à la trace)
trois jeunes gens sont montés à l'étage  du dessus (je les avais vus arriver par la fenêtre de la cuisine), bruyamment, joyeusement, et, lorsque j'ai ouvert la porte de mon appartement pour sortir, mes narines ont frémi face au plaisant sillage odorant qu'ils avaient laissé derrière eux (eau de toilette "virile")

dimanche 9 (Coulevon)
on ne va pas se mentir, hein, ça faisait tout de même extrêmement plaisir d'avoir, bam bam bam, gagné trois parties de okey, après tous ces dimanches soir à ne rien avoir gagné du tout ou presque...

lundi 10 (scrabble)
on ne va pas se mentir (re) : ça a re-fait plaisir d'avoir dépassé ses limites (602), avec, notamment, un scrabble sur deux triples : (PLANTEURS) face à Marie, pourtant meilleure de jour en jour, (et qui a tout de même gagné deux parties sur 4)

mardi 11 (perspectives)
oh oh : sur huit films prévus, deux films gay, trois films réalisés par des femmes, quatre films avec avertissement, décidément cette neuvième semaine latino s'annonce ébouriffante

mercredi 12 (dilemne)
est-ce que ça valait vraiment le coup d'abandonner le ficâââ dès le premier jour pour prendre l'affreuse route avec les affreux travaux pour aller voir un spectacle à l'Espace ? réponse, après avoir vu La Reprise, Histoire(s) du Théâtre (1), oui, oui, cent fois oui!

jeudi 13 (prix des exploitants)
une belle journée de happy few, préparée avec diligence (et efficacité) par Zabetta, depuis l'accueil / petit-déj' à 9h jusqu'au troisième et dernier film, à 16h, avec même le petit tissu brodé "réservé" (que je n'ai pas pu m'empêcher de chaparder, avec sa complicité) pour marquer nos sièges

vendredi 14 (séances)
c'était bien la peine de me casser la tête à concocter soigneusement un programme quotidien (pour pouvoir rester dans la même salle aux trois séances consécutives de l'après-midi) pour découvrir, sur chaque billet (puis, encore un peu plus tard, à la caisse) que deux films sur trois avaient changé de salle (et que donc j'étais censé faire trois fois la queue) et j'ai dû rectifier le tir (en modifiant  carrément le dernier film choisi)

samedi 15 (quéquette)
ayant appris incidemment la démission de Benjamin Griveaux après la diffusion de vidéos "intimes", je suis allé farfouiller sur le web et j'ai déniché le modus operandi pour les visionner sur un site donné (il s'agit de deux mms adressés à une dame, où il lui laisse voir l'intensité de sa raideur et s'agite (organe sympathique), mais bon pas de quoi fouetter un chat) mais quand je tente de réitérer l'opération le lendemain matin, tout a disparu, et impossible de re-visionner les objets du délit (dommage...)

dimanche 16 (speech)
il y a les séances que je m'amuse à qualifier de "mauvaise pioche", lorsque la personne qui vient présenter le film n'est pas la seule qui accomplit l'exercice à la perfection (Bastian M.), mais quelqu'un d'autre, qui a le don de toujours autant me crisper

lundi 17 (séance)
une crise de flemme subite (et un livre à porter à la poste, et le besoin aussi de faire quelques courses) me font louper délibérément la projection du Conte des Chrysanthème tardifs (joli titre pourtant) à 9h45

mardi 18 (lucky man)
deux soirs de suite, l'extrême plaisir, en revenant du cinéma, de trouver vide la place de stationnement juste devant chez moi (en-dessous de mes fenêtres), et, donc, m'y garer

mercredi 19 (à quelque chose malheur est bon)
j'ai raté le bus de 19h10 à cinq minutes près, j'en profite pour aller boire une bière au Royal, et discuter un peu avec le patron, qui me confirme qu'il a effectivement vendu (à un couples d'asiatiques), et qu'il a un autre restaurant (le Vesontio), où je lui promets de venir faire un tour (il est un peu éméché -fin de journée- et en veine de confidences, et c'est agréable d'échanger)

jeudi 20 (fringale)
suis reparti en ville juste avant l'heure de fermeture des magasins et ai poussé jusqu'à Monop' pour assouvir -enfin- cette envie de croque-monsieur (& salade verte) qui me tenaillait depuis un certain temps déjà

vendredi 21(soins palliatifs)
dans le "petit jardin fleuri" ce terrible moment d'émotion (et ce sentiment d'impuissance) à côté de Francette qui fume une cigarette que lui a roulée Christine, mais qui est complètement absente, ailleurs, désespérément loin, comme si elle ne faisait déjà plus tout à fait partie des monde des vivants

samedi 22 (échec)
ça ne marche pas à tous les coups : j'ai voulu cuisiner à nouveau ce fameux pudding au pain qui m'avait plutôt bien plu lors de mon premier essai, mais je l'ai fait cette fois plutôt désinvoltement, et, résultat,  réalisé un truc assez immonde (ni beau ni bon) beurk!

dimanche 23 (zen)
j'adore préparer le risotto car c'est une activité à la fois prenante et qui vide  l'esprit si on le fait vraiment consciencieusement  : 30 minutes à touiller d'une demain tout en versant les louches de bouillon de l'autre (et à ne faire que ça)

lundi 24 (c'est la même chanson)
j'apprends par Catherine, qui l'a appris par le quotidien local, la démission de  l'excellent Bastian M. de son poste de directeur artistique du Ficâââ "en raison d’un désaccord "avec le projet tel qu’il est porté par la direction du festival"" (tiens tiens, 25 ans plus tard, décidément, rien de nouveau sous le soleil des T)

mardi 25 (enfin)
ayant pris ma voiture pour aller fêter l'anniversaire de Dominique, je découvre avec ravissement que, ça y est, il sont mis en service le nouveau tronçon de la deux fois deux voies, et qu'on va désormais très vite de Rioz à Devecey (il y aura même bientôt une aire -pas encore ouverte- dite "aire de They")

mercredi 26 (désagrément)
en prenant ma voiture je réalise que mon rétroviseur extérieur a été cassé (celui côté conducteur, j'étais garé côté droit de la chaussée, ce que je fais très rarement), et qu'un mot laissé sur mon pare-brise "par une personne bien intentionnée" m'informe que la cause en est une voiture rouge avec un A, dont elle me communique le numéro, et c'est rien de dire que tout ça m'agace...

jeudi 27 (sinistre)
une suite de trajets désordonnés, de la MAIF (pour savoir les modalités de la déclaration à MGG (mon gros garagiste) (pour savoir s'il peut me trouver un rétro d'occase) puis chez Ren*ult (pour savoir le prix d'un rétro neuf+pose), puis re MGG (pour vérifier s'il a bien noté qu'il s'agit du rétro conducteur, mais, finalement, annulation de la commande), puis re-MAIF (pour déclarer le sinistre -par téléphone-), puis re-Ren*ult (pour confimer la déclaration et la demande d'expertise) -puis ouf! FJT avec Catherine- et enfin re-Ren*ult (pour ladite expertise-photo)

vendredi 28 (soirée télé)
finalement je me suis laissé circonvenir et j'ai fini par me décider à regarder la soirée des César (mais tout en jetant quand même de temps en temps un oeil sur Koh-Lantah j'avoue) et j'étais comme en état de grâce pour deviner les gagnant(e)s au moment où l'enveloppe était ouverte

samedi 29 (oups)
honte à moi qui n'avais pas pensé une seconde que 2020 était divisible par 4, et donc bissextile, et que ce ne serait le mois de mars que demain (j'avais même déjà, hier soir,  tourné la page du calendrier, et la photo du mois était le mot "défaillant"... je commence tout de même à bien me connaître, hein?)

Posté par chori à 06:21 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

samedi 1 février 2020

Janvier 2020

mercredi 1er (à Gy)
c'est délicieux de commencer l'année comme ça, après avoir dormi sur place, devant une belle table de petit-déjeuner, bien préparée la veille comme par une maman (et trouver tout seul le lait, le chocolat, le micro-ondes, pour me préparer le bol qui va avec)
jeudi 2 (de fil en aiguille)
c'est ce saumon fumé en solde à 50% à Super U qui a déclenché la mise en place -complètement improvisée- de cette soirée-jeux chez Coralie et Pépin (on a fini par ce jeux de lettres dont j'ai rêvé tout le reste de la nuit, allez savoir pourquoi)
vendredi 3 (un autre jour)
re-allez savoir pourquoi, j'ai vécu tout ce vendredi en étant toute la journée persuadé qu'on était samedi (peut-être parce que j'ai très mal dormi)
samedi 4 (chez moi)
ce qui est bien, avec la galette (de chez Q., s'il vous plaît!) apportée rituellement chaque année par Manue, c'est que, comme on n'est que deux à la manger, on est sûr que, soit on aura la fève et on deviendra roi (ou reine) -et on mettra la couronne-, soit c'est l'autre qui la trouvera et auquel cas, forcément, il vous choisira comme roi/reine
dimanche 5 (chez les ex-voisins)
pour grignoter avec la bière à la gentiane que j'avais apportée, que choisir entre des gratons lyonnais (66% de matière grasse) et des machins bio/vegan (des palets citron confit/olive ou des des bâtonnets tomate séchée /piment d'espelette) que j'avais rapporté de chez Noz? (Comme a résumé Christine "Si les produits vegan étaient bons, ça se saurait...")
lundi 6 (bouquins)
qui rime avec Noz, il y a Echenoz (Jean) dont le dernier roman, Vie de Gérard Fulmard,  a été publié le 3 janvier, et je suis allé à L'espace Culturel Leclercmuche, il y était, et je l'ai tenu puis reposé, (de même que le bouquin de Joe R. Lansdale Rusty Puppy sur lequel je louche depuis un mois), et j'ai résisté, et suis sorti victorieusement avec rien... Yesss!
mardi 7 (5km/jour)
après avoir hésitouillé (sous le fallacieux prétexte que j'avais un truc demain matin), j'ai finalement décidé de me joindre à mes cinq copines pour faire le tour du lac, cette promenade que l'on n'avait pas faite depuis longtemps, et pour laquelle, au début du moins, nous fûmes les seuls (le parking était vide, mais le fond de l'air était très humide, ceci explique cela)
mercredi 8 (cadeau)
j'avais trouvé tellement jolie la fève en forme de petite cafetière rouge et blanche dans la galette que manue avait apporté samedi que je l'ai dit à madame Q., quand je suis allé chez elle pour acheter une galette pour la réunion de ce soir, elle m'a montré la série de fèves en question, parmi lesquelles je me suis extasié sur la petite cafetière noire, elle est alors partie dans l'arrière-boutique, est revenue avec la fameuse petite fève en question, qu'elle m'a tendue en me faisant un clin d'oeil complice
jeudi 9 (scrabble)
c'est ça l'égalité : on était trois (Marie, Véro et moi), on a fait trois parties, et chacun(e) en a gagné une, et est donc reparti(e) avec cette satisfaction...
vendredi 10 (chronopathe)
terminé ce matin le bouquin de Didier Da Silva La nuit du 4 au 15, un bouquin inclassable, gentiment préfacé par Jean Echenoz, qui était dans ma table de nuit depuis un certain temps et dont je ne lisais que quelques jours par soir (c'est conçu comme un calendrier)
samedi 11 (cuisine)
envie de faire une soupe qui me tiendra tout le ouikinde : sachet de légumes bio surgelés Super U  pour la base (je suis fainéant), plus un morceau de potimarron, quelques patates et des oignons par moi épluchés lavés et coupés (il y avait peut-être trop de légumes, finalement)
dimanche 12 (au téléphone)
j'avais une séance de cinéma prévue à 20h, et donc j'ai appelé mes anciens voisins pour dire que je ne viendrais pas jouer (quand Jean-Fran m'a répondu que "Dommage il avait fait une galette...", j'ai presque regretté et failli changer d'avis, mais je n'allais tout de même pas rappeler pour dire "Finalement je viens...", c'eût été ... impoli.)
lundi 13 (porte-monnaie)
avec l'argent de la vente du catalogue Rothko (30€), je me suis offert Rusty Puppy, de Joe R. Lansdale (14€) auquel j'ai ajouté Mon suicide, de Henri Roorda -dont Pépin venait juste de me parler- pour 1€, ce qui me permettait juste de ne pas payer de frais d'envoi chez Gibertuche.
mardi 14 (c'était mieux avant)
j'en aurais pleuré : je suis passé à "notre" ancienne école, pour donner aux maîtresses un album dont je leur avais parlé, et j'ai été frappé par la tristesse qui émane désormais des murs de ces bâtiments qu'on avait su habiter et  faire vivre : sur les murs il n'y a plus rien, c'est devenu impersonnel et froid comme n'importe quel bâtiment administratif
mercredi 15 (fjt)
d'habitude quand j'y mange le mercredi, c'est tout seul, mais là j'ai eu le plaisir de partager, avec Emma ("encore une nouvelle..." ont dû penser les cuisiniers), un menu que j'affectionne particulièrement : purée maison / chipolatas
jeudi 16 (carte verte)
soulagement : ça y est j'ai repris une place "normale" dans le circuit "santé" : j'ai à nouveau un médecin-traitant (j'ai fait simple, et choisi le successeur du précédent -qui est décédé-, et a repris son cabinet, et je n'étais donc pas dépaysé)
vendredi 17 (point de rencontre)
c'est l'effet-festival téléramuche : à 18h, dans le hall du bôô cinéma, se sont croisées un certain nombre de connaissances (entre ceux qui avaient vu Le lac aux oies sauvages, ceux qui avaient vu J'ai perdu mon corps, ceux qui avaient vu autre chose encore, et ceux qui arrivaient pour voir le film suivant, on avait l'impression que ça n'arrêtait pas)
samedi 18 (crèmerie bio)
ce matin au marché, j'ai été "un peu agacé" par cette détestable bonne femme qui a profité que je discutais avec Claude W. en attendant d'être servi pour prendre mon tour et les derniers yaourts au lait de chèvre que je convoitais, en me disant (sous l'oeil consterné de la vendeuse) "je vous ai fait signe mais vous n'avez pas répondu..." ("J'avais le dos tourné, connasse..." ai je pensé très fort)
dimanche 19 (comme tout le monde)
exceptionnellement, je devais prendre la bagnole ce dimanche matin pour aller au Super U chercher le paquet de bouquins (mmm le dernier Lansdale) que j'avais eu la flemme d'aller chercher la veille, et, tout aussi exceptionnellement (à cause d'une chute soudaine et nocturne des températures) j'ai donc retrouvé le plaisir du grattage de pare-brise puis du désembuage... Enfin un peu de "vrai" hiver!
lundi 20 (consultation)
avant ce premier rendez-vous à l'hôpital avec ce dermato (dont je ne savais pas qu'il était aussi joliment barbu) j'avais prévu une heure d'avance pour "faire mes étiquettes", mais ce n'était encore pas tout à fait suffisant
mardi 21 (cinéma)
et nous nous sommes retrouvés tous les trois (Catherine, Marie et moi) pour aller voir ensemble  le dernier film prévu pour cette édition 2020 du Festival Télérama, Pour Sama (avec le ticket orange, ça nous a tout de même fait la place à 1,75 €) dont nous sommes sortis tous les trois avec les yeux rouges
mercredi 22 (alzheimer)
quand j'ai pris mon billet dans le tiroir pour vérifier l'horaire du spectacle où je devais aller la semaine prochaine à Besac, j'ai eu la confirmation que c'était bien à 19h, mais, aussi, que c'était le 22 et pas le 29, et que c'était déjà commencé (se rappeler de ne plus prendre de places de spectacle à Besac l'année prochaine)
jeudi 23 (c'est à boire à boire à boire)
grâce à Malou, qui m'en a procuré les (mystérieux) ingrédients indispensables, je prépare désormais régulièrement mon kéfir, (dans la toute dernière version, j'ai essayé avec orange et citron, et c'est pas mal du tout) et j'ai découvert que plus tu le laisses longtemps, plus il pétille fort
vendredi 24 (tous ensemble tous ensemble)
dans chaque manif, quand on défile, il y a toujours un moment, dans le cortège, où je me retrouve à marcher derrière un monsieur qui me plaît : là, c'était un charmant barbu à bonnet et gilet jaune marqué FO Métaux, que j'ai suivi depuis la préfecture jusqu'aux centre des impots, grosso-modo
samedi 25 (pile poil)
une histoire de perfect timing : j'avais apporté dans le bus, pour le terminer, Coup de vent, le dernier roman de Mark Haskell Smith (toujours aussi plaisant), et, alors que, toujours en haleine,  je tournais la dernière page, j'ai levé les yeux et réalisé que le bus tournait, lui aussi, pour accomplir la dernière centaine de mètres avant l'arrivée
dimanche 26 (séries & co)
j'y pensais déjà depuis quelques temps, et je me suis dit que, puisque j'avais réussi à résisté au harcèlement téléphonique de certain opérateur pour que je me réabonne, je pouvais investire quelques euros pour m'abonner à NETFLIX (le premier mois, dit "de découverte" est gratuit)
lundi 27 (nécrologie)
c'est Philou qui me l'avait fait découvrir en m'offrant Quatre soldats (Prix Médicis 2003) et c'est ce même Philou qui m'apprend ce jour, via email, le décès d'Hubert Mingarelli, à 64 ans (et ça m'attriste)
mardi 28 (rétractation)
je venais de commander chez gibertuche Vivre de mes rêves, le volume de lettres de Tchekhov paru en Bouquins, avec la très vague arrière-pensée que peut-être quelque chose n'allait pas, sentiment qui s'est confirmé lorsque, amené à chercher un truc dans ma bibliothèque, j'y ai trouvé, soigneusement rangé, le volume en question (que j'avais donc déjà acheté quelques mois auparavant)
mercredi 29 (dans le bus)
allant retrouver Dominique et Emma, j'ai eu la surprise et le plaisir de faire le trajet avec Florence, qui allait retrouver sa soeur, et de discuter pendant la petite heure qu'a duré le trajet (dans la conservation, elle m'a comparé à un chat de gouttière, qui ne se laisse pas facilement caresser, et cette image m'a plutôt plu)
jeudi 30 (rue Plumage)
de toutes les dates proposées pour qu'on vienne manger chez les Soria, c'est ce jeudi midi qui arrangeait le maximum de gens, et donc nous nous sommes retrouvés à onze  dans la salle à manger d'iceux, pour une choucroute d'anthologie
vendredi 31 (au Thé V')
en arrivant à ma place, je salue la demoiselle assise juste à côté,et qui vient de lever la tête vers moi, je dis juste poliment "bonsoir"  et elle me regarde comme si je lui avais dit "grosse pute", avant de tourner la tête vers sa voisine (ou son voisin) de l'autre côté (soyez donc poli....)

Posté par chori à 06:20 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
mercredi 1 janvier 2020

décembre 2019

dimanche 1er (volatiles)
c'est toujours un plaisir d'aller le dimanche manger un poulet/frites à Gy, avec le plaisir de voir, dans l'arbre juste devant la fenêtre de la cuisine, tous les passereaux qui viennent aussi chercher leur pitance (notamment une charmante et équilibriste sitelle torchepot)
lundi 2 (nécrologie)
c'est Marie qui me l'a annoncé, après l'avoir lu le matin même : le décès de mon médecin traitant, le Docteur J., qui avait cessé d'exercer depuis le 22 juin (j'appréciais beaucoup ce monsieur)
mardi 3 (loghorrée)
dans le bus, je me suis assis à "ma" place, puis s'est installé derrière moi un jeune rebeu, en compagnie d'autres jeunes rebeus, qui a commencé aussitôt à parler, parler, parler, sans jamais s'arrêter, jusqu'à l'arrivée à Besac (le silence parfait qui a suivi alors que les portes se refermaient, c'était encore du Mozart)
mercredi 4 (flemme)
je devais en principe aller voir un spectacle à l'Espace mais je ne me suis pas senti le courage de prendre la bagnole (ni même l'énergie nécessaire pour leur téléphoner pour les prévenir afin de pouvoir éventuellement échanger ma place)
jeudi 5 (retraites)
les banderoles, les syndicalistes, les gilets jaunes, les gens qu'on a plaisir à retrouver, la bande-son du camion du Snu qui n'a pas changé depuis 1995, les routiers dans leurs bahuts arrêtés en file interminable, le gros RG à lunettes qui compte, les culs des flics dans leurs treillis, un froid de gueux, des discussions et des rigolades dans le cortège, oui, c'était une belle manif...
vendredi 6 (Terminal Sud)
pour la séance de 14h du beau film de Rabah Ameur Zaïmèche, le bus-aller arrivait à Besac à 13h50, et le bus-retour démarrait à 16h20 (voilà comme qui dirait un timing parfait)
samedi 7 (rangement)
pour réussir à mettre les épices et les condiments sur le rayon du bas de ce placard-là, il fallait que j'en ôte les verres à bière, que j'ai donc dû déplacer dans un autre placard, dont j'ai dû sortir les tasses à café, remises  dans un autre placard, où j'ai aussi rangé les bols, du coup, de façon un peu plus rationnelle...
dimanche 8 (cooking)
une envie qui me prend de réaliser un "vrai" gâteau au chocolat au micro-ondes, je fouille sur internet, je compare les recettes (en tenant compte du fait que je n'ai pas de chocolat en tablette, mais du -très bon- chocolat en poudre), je suis presque prêt à me lancer (tiens et s'i j'essayais avec ce beurre avec des cristaux de sel ?), je mets même en route un café pour l'accompagner, et je me dis que, finalement, cette -très bonne- barre de chocolat praliné suffira bien, va... (et adieu le gâteau donc)
lundi 9 (cadeau)
c'est un très bel objet que ce coffret Trilogie du Pays de Caux, de Pierre Creton, édité par Capricci (reçu ce jour, déposé  en main propre par un jeune livreur), qui contient, en plus des films, un très joli livre signé Pierre Creton, dans un élégant coffret noir
mardi 10 (cinéma)
un nouveau mardi bus/cinéma ticket orange (adieu provisoirement aux tours de Lac avec les copines) pour voir SEULES LES BÊTES de Dominik Moll à la séance de 16h30 (avec plus de monde dans la salle -toujours la salle 2- que mardi dernier, et toujours le même peu amène employé qui fait le guet (je cours prendre mon bus en ayant très envie de faire pipi)
mercredi 11 (festivals)
isa m'envoie un sms contenant un lien tweeter qui ne fonctionne pas, je comprends qu'il est question du Festival de Beauregard, et sur le site j'apprend que Massive Attack passera là-bas le dimanche 5, je me dis que je vais envoyer un sms à Catherine pour le lui faire savoir, mais entretemps j'en reçois un d'elle, qui m'informe que Massive Attack sera aux Eurocks! (et sur le site j'apprend que le même jour -le vendredi 4- je pourrai aussi voir Vald et The Lumineers!)
jeudi 12 (fjt)
pour le Repas de Noël, c'était magret sauce au foie gras ou truite sauce aux morilles (j'ai choisi le magret), et, comme d'hab', la bûche était offerte (j'ai choisi chocolat/framboise), mais j'ai été raisonnable et n'ai pas mangé le chocolat de noël (beaucoup trop sucré) offert avec le café à partir de cette date et pour tout le mois de décembre
vendredi 13 (fausse donne)
je dois reconnaître que je n'étais pas (tout à fait) dans mon état normal, à la soirée-tarot chez Co et Pépin, non parce que j'avais bu un chouïa au repas des Amis qui précédait, mais surtout (et j'y suis allé en connaissance de cause) à cause d'un monsieur dont je savais à l'avance qu'il me ferait cet effet-là, parce qu'il coche tous les critères requis dans mon catalogue "messieurs comme j'aime" -un homme un vrai, quoi, tout simplement-  et j'ai fini avant-dernier (non pas que je cherche une quelconque justification)
samedi 14 (décide-toi!)
j'ai hésité, tergiversé, je suis allé ici, puis là, revenu ici, et finalement j'ai fini par l'acheter ce fameux gaufrier (avec deux jeux de plaques) à 99,90€ (ce qui est -au cent prêt- la somme amassée dans ma "boite-loto" depuis mon déménagement), et la caissière m'a alors informé avec un sourire que j'avais en plus un bon d'achat de presque 25€ à utiliser, sans conditions, dans la semaine qui suit
dimanche 15 (X-mas)
J'ai installé la guirlande de 8 fanions personnalisables achetée la veille à Super U à prx bradé (j'ai compris pourquoi en ouvrant la boîte), et j'ai choisi d'en faire une déco de Noël (la seule, d'ailleurs, de mon appartement), en y inscrivant un message aussi concis que réaliste (qui apparaît en lettres de lumière) : FUCK NOEL
lundi 16 (fjt)
ohlala tête de veau, palette à la diable, choux de Bruxelles... voilà un (pour moi) tristounet menu, qui appelait donc  en substitution la fameuse (et délicieuse) pièce du boucher / frites
mardi 17 (belle grosse manif)
quand je l'ai quittée, (elle tournait à droite et hop!  je suis parti à gauche), dans la rue que j'ai remontée, je regardais, sur les trottoirs, tous les passants comme immobilisés, regardant, silencieux,  tous dans la même direction (derrière moi, le cortège bruyant et joyeux)
mercredi 18 (au local)
après avoir procédé à l'élection du nouveau trésorier, nous avons siroté un kir (bourgogne aligoté) pour fêter l'événement, en mangeant le paquet de biscuits de Montbozon que personne n'avait osé ouvrir à l'A.G
jeudi 19 (scrabble)
par un juste retour des choses, c'est Marie qui a gagné les deux dernières parties de cette "année civile", avec notamment, dans la dernière, un joli scrabble sur deux triples, (avec EXCUSONS) qui lui a rapporté presque 200 ponts d'un coup d'un seul
vendredi 20 (1ère fois)
suivant la suggestion de Dominique, j'ai pris le bus (beaucoup) plus tôt, afin d'avoir le temps de boire un café chez elle (et, surtout, de découvrir l'intérieur de sa jolie nouvelle maison)
samedi 21 (décidément)
je suis monté (à pied! cette rue me tue) chez Coralie et Pépin pour leur apporter la clé de ma boîte aux lettres dont ils vont gentiment relever le courrier pendant mon absence (je les avais déjà croisés le matin même à Emmaüs où j'étais venu acheter une louche pour Dominique) et du coup on a fait une partie de scrabblee que Coralie a gagnée, en alignant scrabble sur scrabble, (décidément...)
dimanche 22 (c'est de l'art)
j'ai montré à Emma, passée pour boire le café, ma télévision, dans l'état où, finalement je la trouve la plus belle (et qu'elle me dérange le moins) : allumée, mais sans brancher la box (ce qui vous fait un écran bleu du plus réjouissant -et relaxant- aspect)
lundi 23 (forêt de Fontainebleau)
la grosse bagnole noire qui s'est arrêtée tout près de nous sur le parking (minuscule) où nous nous étions en train de pique-niquer (seule est visible alors Dominique en train de manger son sandwich), et qui redémarre lorsque j'apparais -j'étais derrière la voiture- (hum hum)
mardi 24 (oh oh oh)
pour ce petit réveillon (en petit comité-nous étions quatre-, et en toute simplicité), pattes de king crabe, boudin blanc au foie gras et au pain d'épices, et bûche au chocolat de chez Bataille (avec sa crème anglaise)
mercredi 25 (dessert)
Malou craignait que la glace à la pistache maison qu'elle avait préparée (et que Pascal avait mise à turbiner) ne fut trop sucrée, elle était tout simplement parfaite (avec adjonction au dernier moment de brisures de pistaches caramélisées)
jeudi 26 (Tom & Jerry)
une séance épique, homérique, dans la cuisine, à la fin du repas, de chasse à la souris (une souris que Zazounette avait rapportée vivante dans la maison, et qui a réussi à s'enfuir et se faufiler sous les meubles de cuisine) menée par Zazounette, puis Malou, puis Pascal, (chacun(e) à plat ventre sur le sol pour regarder sous les meubles) mais en vain
vendredi 27 (ulcère ?)
des soucis soudains à propos de ma jambe, où cette moche -mais habituelle- plaie s'est soudain mise à saigner, et a même nécessité de solliciter l'avis (et l'aide) du pharmacien de Bretoncelles
samedi 28 (fin du repas)
on a dû tous jouer aux Loups-garous (certains étaient moins enthousiastes que d'autres), après que Rebecca nous en ait expliqué les règles, mais, à 7, ça n'était pas très facile, ni très intéressant (j'ai été successivement villageois, Cupidon, et petite fille)
dimanche 29 (help)
de très bonne heure, je sauve un petit oiseau qu Zazounette venait de rapporter dans la maison et avec lequel elle "s'amusait" dans le couloir ; il s'était réfugié dans le coin devant la porte d'entrée, et je n'ai eu qu'à entrouvrir celle-ci pour qu'il puisse frrrt! sortir (mais la chatte, non)
lundi 30  (cinéma)
comme un prolongement live de l'irrésistible film d'Elia Suleyman It must be heaven, la rencontre inattendue, en repassant par le centre ville pour rentrer chez moi,  d'un véhicule de police arrêté devant un bar et de ses quatre occupants -en uniforme- descendus sur le trottoir en train de discuter (sans chorégraphie) avec des gens devant ledit bar
mardi 31 (petit réveillon)
il était vraiment amplement mérité, après un affreux trajet Vesoul/Gy de nuit avec purée de pois très dense qui ne permettait pas de voir plus loin qu'à quelques mètres (et même pas une voiture pilote devant pour ouvrir le chemin), mais quel bonheur à l'arrivée!

Posté par chori à 20:20 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
dimanche 1 décembre 2019

novembre 2019

vendredi 1er (visite)
un jour férié où, de façon inhabituelle, je n'ai pas traîné en pyjama toute la journée (je suis même sorti pour acheter du pain!) ce qui m'a permis d'accueillir de façon décente Christine et Jean-Fran (qui revenaient du cimetière) et de leur offrir un café
samedi 2 (ordinateur)
j'ai pris plusieurs dispositions (arrangements) (que j'aurais dû prendre depuis longtemps déjà), pour régler certains comportements personnels d'addiction(s) informatique(s) dirons-nous, et, d'une certaine façon, je m'en suis récompensé, tiens,  en allant voir Mon chien Stupide
dimanche 3 (Coulevon)
plaisir de voir, en arrivant sous la pluie, de la lumière dans mon ancienne maison, et d'entr'apercevoir par la fenêtre de la cuisine, allumée, que Théo (le nouveau locataire, a joliment décoré les carreaux de celle-ci
lundi 4 (on joue)
au premier tour MARIE  place HOB(E)REAU sur le E de BENNES (x4 = 102), puis au tour suivant, ayant, contre toute probabilité, tiré le X, elle le complète en HOBEREAUX en plaçant DOUX dans l'autre sens (51 points)
mardi 5 (cadeaux)
attendrissant, ce que me donne Manue : dans une cuvette émaillée blanche (pour remplacer celle rouge et en plastoche du papyrus, une pile d'Inrocks (une bonne dizaine), pour lire aux toilettes, et, cachés en dessous, six oeufs de ses poules (pour préparer des bonnes choses)
mercredi 6 (Besac)
toujours le bonheur de voyager en bus, puis celui d'un repas au Royal avec Dominique, avant un magnifique film au Victor Hugo (J'ai perdu mon corps), puis un rapide passage à Forum (deux polars de James Sallis en occase), et à Monop' (deux tablettes de mon chocolat préféré), bref que du bon temps!
jeudi 7 (petits sous)
dans un grand élan de courage insensé j'ai réussi à joindre le service concerné (à partir du bip sonore 0,6€/minute en plus du tarif habituel de la communication), où on a éclairé ma lanterne. Pourquoi ma pension a diminué de 3€ et quelques ? parce que mon taux d'imposition est passé de 7,6 à 7,7%! cqfd (mais je n'ai pas voulu prolonger la conversation pour savoir pourquoi mon taux de machin avait augmenté)
vendredi 8 (gros sous)
oh les gros enculés de banquiers (ou de politiques ou de fiscalistes que sais-je): je solde mon PEL, j'avais donc légitimement droit  à 333,24€ d'intérêts bruts pour l'année, sauf que, sur le papier que m'a imprimé mon conseiller, sur la ligne en-dessous, il est spécifié que me sont retirés de ce montant, en tant que prélèvements fiscaux (dont j'ai d'ailleurs à la suite une liste aussi minutieuse qu'incompréhensible) rien moins que 311,23€, et  que les intérêts nets s'élèvent donc à... 22,01€ ! Oh les salopards!
samedi 9 (musique)
je ne suis pas allé voir Sidi Larsen à Scey parce que j'étais mourant ou quasiment, et du coup me suis fait une soirée musique dans mon salon (et dans le noir) et au chaud avec pour commencer  Rock Bottom, de Robert Wyatt, cet immarcescible, indéfectible compagnon des soirs de lâcher-prise, de dérive, de désir d'immersion et de laisser-aller
dimanche 10 (chez Co&Pép)
le plaisir d'une soirée tarot-raclette avec les aficionados organisé à l'arrache, le plaisir que tout fonctionne, le plaisir de jouer, le plaisir de manger et de boire, le plaisir de beaucoup rire (et le petit plaisir supplémentaire, personnel, la cerise sur le gâteau, d'avoir été en tête toute la soirée et de terminer seul positif hihihi)
lundi 11 (dring dring)
un coup de fil de Philou qui m'informe que dans quelques heures ils vont, avec Fran, prendre le train pour Paris, où ils passeront la nuit, avant, demain matin, de prendre l'avion pour Cuba... rendez-vous fin novembre, amigos!
mardi 12 (concert)
c'est vrai que celui-là on l'attendait tout particulièrement, celui de Bachar Mar-Khalifé ; comme Babx il y a une quinzaine, il était seul sur scène au piano, ce qu'il a joué était magnifique, là n'est pas la question, mais hélas ça a été un peu chiche question durée : il était annoncé "1h15 environ", je ne sais même pas si on a atteint l'environ... (donc un peu de déception, de frustration...)
mercredi 13 (commerce)
ça y est, elle est ouverte la nouvelle librairie qu'on avait vue en travaux il y a quelques mois, elle s'appelle RESERVOIR BOOKS, elle est belle comme tout, je m'étais promis d'y acheter un livre, et donc j'achète 77 dont j'avais envie depuis quelques temps, en plus d'un joli paquet-cadeau, le patron m'offre un des services de presse que son collègue venait de lui apporter : 90 films-culte à l'usage des personnes pressées
jeudi 14 (livre)
j'ai enfin reçu le texte de Ne croyez surtout pas que je hurle, un beau petit livre rouge édité par Capricci, en le relisant, je revois certaines des images associées, mais je m'aperçois surtout qu'il y a un (des) passage(s) que  je ne me souviens pas du tout d'avoir entendu(s) (peut-être dormais je alors ? ce qui m'attriste)
vendredi 15 (lubie)
avant d'aller au cinéma, je fais le tour des magasins d'électro-ménager de la zone commerciale (et il y en a un certain nombre) avec l'envie pressante d'acheter un gaufrier (mais un bon gaufrier, contrairement à ma précédente -et malheureuse- expérience), ça m'occupe presque une heure, mais en fin de compte je repars les mains vides
samedi 16 (de fil en aiguille)
c'est d'abord une chronique dans Libé sur La nuit du au 15, un livre de Dider da Silva (qualifié dans l'article de "chronopathe") dont le résumé m'appâte suffisamment pour que je pousse jusqu'à priceministruche pour en savoir plus sur les autres livres de cet écrivain (et déposer un souhait pour celui-ci), - là  j'apprends que ce monsieur tient aussi un blog intitulé Danses de travers (comme Erik Satie), dans lequel je vais illico  m'immerger pendant un certain temps, puis je reviens commander quelques-uns de ses livres
dimanche 17 (et glou et glou)
Coralie et Pépin, rentrant tout  emmitouflés de la Braderie me font le plaisir de me rendre visite, et, après avoir profité de la présence de Pépin pour changer cette ampoule fort haut placée qui me posait problème, je leur offre un apéro (vin de noix, Fernet-Branca ou rouge cerise-piment ? ce sera cerise-piment)
lundi 18 (Amis du C)
quel plaisir d'annoncer, sur la nouvelle programmation, la diffusion des nouveaux films de deux de mes réalisateurs chéris : Terminal Sud, de Rabah Ameur-Zaimèche, (à partir du 11.12) et It must be heaven, d'Elia Suleiman, à partir du 25.12 (ce qui n'est pas tout à fait un créneau optimal...)
mardi 19 (le grand embouteillage)
d'abord une annonce "accident à la sortie n" puis, à 14km de Belfort un camion de l'équipement prevenant "bouchon", et, les dix kilomètres suivants à rouler au pas, voire pas du tout, et ce jusqu'à la fameuse sortie n, à prendre son mal en patience (parti à 8h15, arrivé à 10h15!)
mercredi 20 (vieille ville)
laissé ma voiture au parking du cinéma puis parti à pied jusqu'à la Banque Pop' pour me procurer un rib (je n'ai pas emporté mon chéquier), afin de pouvoir faire une demande de remboursement à l'hôtel (parce que l'employée m'a hier soir étourdiment facturé 9 petits déjeuners au lieu de 3)
jeudi 21 (journée exploitants)
le plaisir  intact, retrouvé de faire partie de ce petit groupe de privilégiés et ses rites café / croissants / retrouvailles, avant de commencer, de bonne heure, le visionnement de films en avant-première dans une salle rien que pour nous (ce matin, à la 14, on a vu LA FILLE AU BRACELET et NUESTRAS MADRES)
vendredi 22 (gourmand)
de retour d'Entrevues, passé par chez Coralie et Pépin, pour récupérer mon courrier (qu'ils m'ont gentiment gardé), où j'ai été accueilli... royalement avec un assortiment de douceurs : une mousse au chocolat, du pain d'épices fait maison, et un bon petit café... (ah, les amis)...
samedi 23 (emploi du temps)
beaucoup de choses à faire le matin (poste, courses, Super U, des livres à récupérer ici, puis là) et, du coup, l'après-midi rien de rien, juste je reste au chaud à traîner en jogg (même pas le courage de re-sortir pour aller re-chercher ma voiture pour re-prendre la place de stationnement juste en bas de l'appart' laissée libre par le voisin, c'est dire...)
dimanche 24 (sur la route)
la surprise,en allant fêter les 75 ans de René aux Bâties, de découvrir, dès la sortie de Vesoul, que "le brouillard a tout mis dans son sac de coton..." (moins poétiquement, une sacrée fichue purée de pois qui empêche toute visibilité sans interruption jusqu'à l'arrivée)
lundi 25 (Entrevues)
j'y suis retourné pour le dernier jour (à l'aller avec Jacky au retour avec les Bousrez), et c'était finalement boucler la boucle que de voir, en tout dernier film J'AI ENGAGE UN TUEUR de Kaurismaki (qui était justement le tout premier film de la semaine que je n'ai pas pu voir parce qu'il était complet)
mardi 26 (chaudière)
ce n'est pas le patron de l'entreprise, comme annoncé, qui est venu effectuer l'entretien annuel, mais l'employé, un employé arrivé plus tard que prévu, et qui paraissait d'assez mauvaise humeur et surtout me parlant comme s'il m'en tenait pour personnellement responsable (mais qu'y pouvais-je donc ?), ce qui m'a relativement agacé
mercredi 27 (local)
nous étions peu pour la mizenplis de la nouvelle programmation, et nous n'aurons donc pas le temps de faire du rangement ni même un peu de ménage pour le pot rituel qui se tiendra au local de notre association, vendredi, après notre assemblée générale  (tant pis hein, nos adhérents verront notre foutoir comme il est vraiment)
jeudi 28 (rdv)
pas de scrabble cet après-midi (pourtant ça fait longtemps) mais je retrouve Marie au cinéma, pour aller voir un  très joli documentaire (68, MON PERE ET LES CLOUS),  qui nous met les larmes aux yeux et le coeur en joie
vendredi 29 (AG)
j'en suis sorti particulièrement guilleret, puisqu'il s'avère que nous allons avoir -enfin- un nouveau trésorier (un gentil monsieur a proposé sa candidature lorsqu'Hervé a fait appel aux volontaires)
samedi 30 (pic de glycémie)
tout au long de la journée j'ai grignoté ce gâteau délicieux (de l'avis de chacun-e-) que je ne mange qu'une fois par an (j'en commande 3 ou 4 pour notre assemblée générale, et je ramène ce qui reste à la maison)

Posté par chori à 06:39 - - Commentaires [1] - Permalien [#]
vendredi 1 novembre 2019

octobre 2019

mardi 1er (chez les Soria)
le plaisir de passer pour partager un "café léger" (dixit Philou) en grignotant des mendiants de chez Q. et des "bredele", mais surtout en parlant de nos lectures et de littérature (et de la Foire Aux Livres toute proche)
mercredi 2 (Ouverture de saison Théâtre de l'Espace)
Comme a dit ma voisine à la fin, "transporter des plaques de placo, ça n'est pas de la danse...", mais bon il y avait aussi sur scène, en même temps que les quatre danseurs, Arnaud Rebotini, qui mixait en live et ça c'était très bien
jeudi 3 (cinéma)
assez ému de voir, avant le film, la bande-annonce de Souvenirs d'en France, d'André Téchiné (1979) "invisible depuis sa sortie" (et que j'ai donc vu à ce moment-là, quand j'avais 19 ans), qui sera projeté lors de notre soirée d'ouverture de saison, le mardi 15
vendredi 4 (Ouverture de saison ThéV')
un très très beau concert de Babx, émouvant, seul au piano, (même si "dans un état grippal") qui, au rappel "à la demande" n'a pas chanté Bons baisers d'Islamabad que je lui demandais (dont il a dit avoir oublié les paroles), mais a chanté à la place Helsinki que je ne connaissais pas et que j'ai trouvée très belle
samedi 5 (chaise-longue)
j'avais tellement apprécié le principe de ces Siestes acoustiques de Bastien Lallemant l'année dernière que j'ai eu envie de renouveler l'expérience (dans le hall l'année dernière, nous étions, -encore plus intime- sur scène cette année), que j'ai trouvée tout aussi agréable même si un peu moins apaisante (il y avait juste devant moi un gamin qui n'arrêtait pas de gigoter), l'événement a d'ailleurs eu les honneurs d'une séquence en toute fin du journal de FR3 (merci Régis!)
dimanche 6 (matinée)
me suis demandé si c'était vraiment une bonne idée d'être venu voir à 11h15 l'avant-première de Shaun le mouton, en entrant dans la salle où chacun/chacune était installé avec sa progéniture (j'étais le seul à être venu sans enfants!) mais tout s'est très bien passé,  tout le monde s'est très bien tenu!
lundi 7 (digestion)
un peu tourmenté intestinalement tout l'après-midi (et même en soirée, à Gy) par ces salsifis, trop cuits, mangés au FJT à midi (hihi à moins que je n'aie été taraudé par le remords dû à ce Paris-Brest supplémentaire pris avec le café ?)
mardi 8 (Besançon/Vesoul)
le bus du retour (celui de 19h10) roulait, plongé dans l'obscurité, sauf au-dessus de mon siège où j'avais laissé allumées les deux petites veilleuses, pour pouvoir continuer à lire l'excellent Citrus County de John Brandon (en accompagnement sonore on entendait de temps en temps l'aboiement bref d'un chien qu'une grosse dame avait fait monter à bord dans un sac et qui ne devait pas trop s'y sentir bien)
mercredi 9 (emploi du temps)
de 9h45 à 11h45, ayant laissé l'appartement à la disposition de mon aide-ménagère, je suis parti faire un certain nombre de choses, en suivant un itinéraire que j'avais essayé de rendre le plus logique possible (reprosystème / la poste / la maison des associations / re-laposte / la boîte aux livres du parc / la maison des B pour boire un café que j'ai dû abréger pour cause de retour dans les temps)
jeudi 10 (Rameau)
comme le chante Bertrand Belin "Hier / à peine / l'opéra / s'il vous plaît", une première pour moi : assister à un opéra retransmis en direct dans une salle du bôô cinéma, Les Indes galantes, 3h45 de bonheur, mis en scène par Clément Cogitore (avec, je l'ai appris sur place, la "fine fleur" des jeunes chanteurs français -d'opéra, s'il vous plaît-)
vendredi 11 (électronique)
comme dans un roman de Stephen King, dans la voiture de Marie, en allant au concert de Clarika (et en en revenant aussi, d'ailleurs)  l'affichage au tableau de bord délirait, et signalait inopinément (avec un signal sonore stressant),  comme  défaillant, le clignotant arrière gauche, puis les feux anti-brouillard, puis je ne sais plus quoi d'autre encore... ambiance
samedi 12 (Cahiaîs)
Ils font vraiment très fort au niveau des couvertures, pour prendre soin (ces rebelles!) de les rendre les plus laides possible, et ils ont déjà fait très fort ces derniers temps, mais là tous les records sont battus, pour ce qui sera -c'est décidé- le dernier numéro de mon abonnement : une photo vraiment affreuse de J-L Godard en train de fumer un énorme cigare, où tout a visiblement été calculé pour en faire la couv' la plus laide de l'année (voire du lustre)
dimanche 13 (Coulevon)
c'est vrai que la rue principale du village (celle où j'habitais avant), toujours en travaux, est un vrai champ de mines, mais c'est toujours aussi agréable, ces apéros-jouatoires (où je ne gagne, pourtant, pratiquement jamais)
lundi 14 (loto)
incroyable! deuxième tirage consécutif (avec celui de samedi) où j'ai deux bons numéros plus le numéro chance, soit la somme mirobolante de... 10+10= 20€!
mardi 15 (restau)
avant les nourritures artistiques (Souvenirs d'en France pour notre soirée d'ouverture) les terrestres : inauguré la crêperie au-dessus de chez Marie avec Dominique, et en sommes tout deux sortis enchantés (notamment grâce à la crêpe au beurre d'agrumes que j'avais choisie pour le dessert, et qui donne envie de découvrir le reste de la carte)
mercredi 16 (Mobigo)
failli louper le bus à l'aller (parce que j'avais un peu sous-estimé la durée du trajet et que j'étais parti de chez moi un peu tard) et au retour (car Jean-Luc C. est assez bavard...) mais, à chaque fois, ai réussi à monter dedans ric-rac
jeudi 17 (Belfort)
exceptionnellement il pleuvait, pour notre annuelle sortie rituelle entre copines à la Foire aux Livres, mais ça ne nous a pas empêchés de rester joyeusement de bonne humeur (même au retour, quand la voiture de Marie à recommencer à biper défaillant...)
vendredi 18 (chute)
finalement je n'avais pas envie d'aller au cinéma après avoir joué au scrabble chez Marie, et c'est très bien tombé que je renverse ma tasse de café (sur la table, sur mon jean, et par terre), ça me faisait une excellente raison pour rentrer chez moi (et mettre mon jean dans la machine)
samedi 19 (lacrymal)
j'avais besoin/envie de pleurer un peu ce soir, c'était comme ça, et ça c'est très bien passé (c'était très doux) sur le tiercé de tête Presque par Alain Souchon (mais le reste de l'album aussi), Panorama par Vincent Delerm, et Helsinki par Babx
dimanche 20 (amie)
grâce à la gentillesse de Manue, j'ai pu -ô bonheur, je l'adore...-  regarder le spectacle de Blanche Gardin "Bonne nuit Blanche" (commencer à regarder plutôt :  faute de débit suffisant je pense, la diffusion ralentissait bafouillait et s'interrompait environ toutes les trente secondes, c'était assez insupportable et j'ai préféré arrêter)
lundi 21 (grrrr)
décidément, je n'ai pas de chance avec les gaufriers, celui-ci acheté 8€ d'occasion et dont la vendeuse m'avait garanti qu'il chauffait, n'aura pas duré plus d'une soirée : quand je l'ai mis en chauffe, la plaque supérieure s'est détachée, la gaufre a collé des deux côtés, et je me suis brûlé car la partie inférieure n'était pas isolée : zou à la poubelle (et pas de gaufres)
mardi 22 (bonne nouvelle)
un coup de fil matinal de la secrétaire du chauffagiste (repris par le chauffagiste en personne) m'informe que malgré la pièce défaillante je peux tout à fait mettre du chauffage dans mon appartement (j'avais mal compris ce qu'il m'a dit et donc depuis dix jours je me caillais le soir pour rien) ce que je fais illico
mercredi 23 (à domicile)
suivant les recommandations de mes ex-voisins (qui l'emploient aussi), j'avais préparé un café ("avec du lait") pour mon aide-ménagère, et je suis même resté dans l'appart', assis à l'ordinateur, d'où je l'entendais faire son ouvrage
jeudi 24 (rouflaquettes)
tandis qu'elle me les égalisait, ma coiffeuse a écorché le mot de charmante façon (raflouquettes ou raquouflettes ? je m'étais promis de m'en souvenir mais je n'avais rien pour noter, et l'instant aurait d'ailleurs été mal choisi) en me faisant remarquer qu'elles avaient bien poussé depuis la dernière fois
vendredi 25 (concert)
une nouvelle fois le phénomène s'est produit : alors que j'y allais surtout pour voir un groupe (Lysistrata), j'ai été tellement impressionné par la prestation de l'autre groupe, celui qui passait avant (It it Anita) -et ce dès la première seconde-, que du coup j'ai un peu moins apprécié celui que j'étais pourtant venu voir
samedi 26 (FAL)
de cette toujours aussi plaisante que rituelle sortie avec les Soria, j'ai rapporté, entre autres, pas un pas deux pas trois pas quatre pas cinq mais six bouquins de James Salter ! -dont un tout de même que j'avais déjà, acheté l'année dernière pour un euro de moins, mais pas encore lu- (me voilà équipé pour l'hiver)
dimanche 27 (clichés)
rien de bien palpitant ce soir alors je me retrouve sur mon canapé à mater Tous en scène (le film d'animation, pas la comédie musicale, mais c'est quand même aussi une comédie musicale) que je trouve assez réussi (touchant) pour le regarder en entier jusqu'au bout
lundi 28 (souvenirs souvenirs)
suis allé à la première heure au magasin pour acheter ce scanner à diapos dont j'avais vu la pub deux jours avant, à un prix abordable, (qui se justifie car le modèle se révèle assez rustique et l'opération laborieuse) mais quel plaisir de farfouiller dans ces images du (beau ?) temps jadis (et d'en trouver encore quelques-unes à mon goût)
mardi 29 (famille)
passé (à pied) pour venir porter à Pépin son courrier, j'ai le plaisir d'assister à un moment convivial, avec trois générations au même moment, dans le petit espace de cette cuisine, et comme un curieux effet d'écho (les deux filles d'Adèle, en même temps que les deux soeurs, Adèle et Loulou, qui il y a trente ans avaient été les mêmes gamines jouant dans le salon puis prenant leur goûter)
mercredi 30 (chaudière)
c'est vraiment une agréable (et pour moi inhabituelle) sensation, que de rentrer dans l'appartment et de trouver qu'il y fait chaud (pourtant le thermostat, comme par le passé à Coulevon, est réglé sur 19°)
jeudi 31 (bonbons)
il y en avait, offerts,  au FJT qui arborait une décoration très halloweenesque (beurk), et après le café j'ai pris sur le comptoir, dans la citrouille en plastique, un batna (souvenirs souvenirs), ce qui constitua un pic de glycémie somme toute raisonnable (un picounet, quoi..)

Posté par chori à 05:36 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
mardi 1 octobre 2019

septembre 2019

dimanche 1er (coulevon)
pour l'anniversaire de Christine, on était 12, on a bu du champagne et mangé tout un tas de choses délicieuses que les gens avaient préparées et apportées (toasts fromage/camerise, verrines tomata tonato, sablés parmesan, pain de veau, gâteau sandwich-club géant, pizza courgettes, bouchées courgettes et... Pavlova(s) de Jean-Fran cette fois!)
lundi 2 (adrénaline)
un certain sentiment de panique en constatant que la pochette carton contenant toutes mes places de spectacle de l'année  n'était pas à sa place habituelle (dans le tiroir sous la chaîne) et je l'ai donc cherchée avec fébrilité dans tout l'appartement (avec le souvenir de l'avoir entrevue dans un endroit improbable) et, juste avant de me résoudre à aller vider la grande poubelle jaune, en bas, dehors, je l'ai retrouvée, dans la boîte en fer où je range les serviettes en papier
mardi 3 (dans la vitrine)
en passant devant ce boucher-charcutier-traiteur dont j'ai déjà vanté le couscous, mon oeil a été attiré par des tranches nappées d'une sauce blanche, alignées dans un plat dont l'étiquette indiquait "tête de veau vinaigrette", ça m'a intrigué, je suis entré, j'ai demandé, oui oui c'en était bien m'a confirmé le boucher derrière le comptoir, et je m'en suis donc payé une tranche, que j'ai goûtée le soir même ( une minute au micro-ondes, d'après le conseil du boucher, pour "bien détendre la viande") et j'ai trouvé ça absolument délicieux
mercredi 4 (sou neuf)
première visite de mon aide-ménagère, qui s'avère d'une redoutable efficacité, et a tout fait reluire du sol au plafond, en deux heures, comme dans les publicités, chassant la poussière dans des endroits où je n'aurais même pas soupçonné qu'il y en eut!
jeudi 5 (comme moi)
content parce que Pépin, passant par là en rentrant du marché, faisant le tour de ce qui fut tout de même "son" appart, a validé mon idée de ranger les chaussures sous la bibliothèque (ce doit être le propre des garçons, puisque les filles - Zabetta et Dominique- ne semblaient pas du même avis)
vendredi 6 (entre Vesoul et Gy)
les gens roulent toujours aussi vite (comme des fous) : heureusement, un ralentissement imprévu provoque un genre de caravane : loin devant, une voiture roule à 80, suivie par une autre voiture avec remorque, elle-même suivie par un camion noiraud, lui-même suivi de deux autres voitures, qu'on sent piaffer le long de la ligne blanche continue, et tout ce monde-là roule donc effectivement à 80
samedi 7 (misère)
une soirée tarot chez Maryse, trois manches successives de huit parties chacune, soit vingt-quatre parties, et  je n'ai fait que deux prises (une que j'ai perdue, et l'autre que j'ai gagnée), et j'ai donc fini avant-dernier
dimanche 8 (cuisine)
ça faisait un moment que j'avais envie de l'essayer, et donc, en ce dimanche très pluvieux, sans rien à faire d'autre, je m'y suis mis : un cupcake au chocolat, mais au micro-ondes (cuisson deux minutes, démoulage facile, et dégustation avec un petit café, mais...  bof)
lundi 9 (priceministruche)
Waouh! deux nouvelles ventes, le même jour : un livre de science-fiction, à expédier à la Réunion par voie postale (en lettre suivie, 4,80€) et un roman à envoyer via Mondial Relais (sans frais)
mardi 10 (à la cow-boy)
il me semble que je déçois légèrement Hervé en refusant de prendre un verre pour boire la bière qu'il m'a rapportée (une Pilsner Urquell) qu'il me confie être sa bière préférée (et donc, sans doute, mériter un peu plus de considération)
mercredi 11 (découverte)
décidément ce nouvel appartement n'a pas encore fini de livrer tous ses secrets, puisqu'il m'aura fallu presque deux mois pour me rendre compte qu'existait au-dessus de l'évier (et, donc, en-dessous des placards) un néon,  qui, en plus, fonctionne (lorsqu'on a réussi à dénicher, en dessous, à tâtons, l'interrupteur)
jeudi 12 (stationnement)
interviewé un papy qui y était garé à propos du parking marqué "privé" qui jouxte celui (marqué "public") où je me gare très souvent, qui m'a confirmé que, pour l'instant, les barrières à l'entrée n'en étaient jamais baissées, et qu'il pouvait donc aussi être considéré comme public (c'est d'ailleurs là que lui s'installe la plupart du temps)
vendredi 13 (noz)
chocolat noir bio (cacao équitable du Pérou) aux amandes entières et aux physalis oh oh et du coup j'en ai pris trois tablettes
samedi 14 (Emmaus)
je ne sais pas d'où m'est (re)venue cette envie de relire du Ellery Queen (la nostalgie camarade, sans doute) toujours est-il qu'un amateur a du se débarasser de sa collec', parce que j'en trouve un, puis deux, puis trois,... et ainsi jusqu'à onze (avec les affreuses couvertures bleuasses de chez J'ai lu)
dimanche 15 (Coulevon)
c'était la première fois que je revenais chez mes voisins depuis la mort de la maman de Jean-Fran (je ne suis pas allé à son enterrement, je ne vais pas aux enterrements), en le saluant j'ai vu dans ses yeux qu'il attendait quelque chose mais je n'ai pas pu me résoudre à prononcer le mot condoléances et je l'ai juste serré avec plus d'intensité, répondant muettement à son regard
lundi 16 (artisans)
le menuisier (et son aide) sont venus réparer la porte de la salle de bains qui frotte et qu'il faut tirer fort, pendant que je jouais au scrabble avec Marie (le hasard fait bien les choses : en croisant ma propriétaire, ce matin-là, je lui avasi parlé de ce problème, et il devait justement venir chez elle ce jour-là)

mardi 17 (parking du lac)
avec Marie et Véro, en attendant Geneviève, nous étions juste à côté d'un (gros) SUV (de merde) dont le moteur tournait, ce qui nous a questionnés, je me suis approché, ai entraperçu assis à l'intérieur un bonhomme qui avait l'air de faire la sieste (mais ne venait-il pas de faire un malaise ? nous interrogions-nous) ce que Geneviève après qu'on lui ait raconté l'histoire, est allée illico vérifier, en tapotant à sa vitre : il faisait la sieste, tout allait bien
mercredi 18 (stationnement)
c'est déjà la deuxième fois que, arrivant au petit parking de la rue Serpente pour y récupérer ma voiture, je réalise tout à coup que je suis garé en réalité rue St Georges, sur la belle place toute seule que j'affectionne (et donc je boucle le périmètre)
jeudi 19 (informatique)
voilà que désormais, en plus de ne pas me fournir un accès constant et fiable, sfr m'informe que l'envoi de mes mails est désormais bloqué, en me conseillant de contacter le service technique, qui, bien entendu, ne fonctionne pas (et ce depuis toujours, comme me le confirmeront bien des plaintes lues ensuite sur les forums), et je crée donc une adresse mail ailleurs
vendredi 20 (efficacité)
et hop ! bouclée la programmation du Mois du Doc ! (avec Hervé) et hop, acheté le nouvel ordinateur pour l'assoc' ! (avec Dominique B.) et hop, finalisées les modalités d'envoi de la comptabilité de l'année! (avec Françoise L.), pour me récompenser me suis offert un bon gros palmier à grignoter avant le cinéma
samedi 21 (marché)
suivant les recommandations de Marie, je suis allé acheter du pain à cette demoiselle installée dehors du côté de la poissonnerie (j'y ai croisé Mireille K., confirmation que c'est une bonne adresse ) et j'ai choisi le pain des sportifs (hihihi)
dimanche 22 (le jeu en vaut-il la chandelle ?)
c'est sympathique d'aller jouer chez mes anciens voisins à Coulevon le dimanche à 18h30, mais lorsque je reviens, deux heures plus tard, je dois tourner longtemps pour trouver une place (à cette heure-là toutes les voitures sont installées pour la nuit) -et en plus, il pleuvait-.
lundi 23 (visite)
Pépin s'arrête (en revenant de la prison) pour boire un café, et m'explique (à ma demande) comment poser au mur (de la douche) ces fichus crochets à ventouse et surtout faire en sorte qu'ils restent en place
mardi 24 (informatique)
j'ai cru que mon ordinateur avait été piraté, ou pire encore que sais-je, cette fichue (nouvelle) souris refusait obstinément de fonctionner, j'ai envisagé le pire, et il s'agissait simplement de changer la pile qui était défaillante
mercredi 25 (à fond)
deuxième visite de mon aide-ménagère, toujours aussi dynamique, mais qui m'annonce que la prochaine fois elle apportera "son" aspirateur, parce qu'elle perd trop de temps avec le mien (dont la brosse à son avis n'est pas terrible)
jeudi 26 (stationnement)
quand Marie m'a ramené chez moi pour que nous y jouions au scrabble, la place juste en bas était libre, elle s'y est garée, et a pu me la redonner au moment où elle repartait (j'aime bien pouvoir voir ma voiture depuis la fenêtre de chez moi)
vendredi 27 (Detonation 1)
On est parti à 2 sous la pluie, avec Catherine, et sans Manue, qui nous apprendra via sms, un peu plus tard dans la soirée  la mort de son papa ce même soir
samedi 28 (Détonation 2)
pas de pluie ce soir youpi mais vraiment beaucoup (trop) de monde (à mon goût), et une série de concerts réussis et jubilatoires : Ørkestra, Oktober Lieber, Fat white family, Salut C'est cool, oui quasiment un sans faute...
dimanche 29 (ciné-club)
ça faisait un moment que j'avais envie que Coralie et Pépin voient L'Échelle de Jacob, un film que j'aime beaucoup et c'est désormais chose fête (hihi) dans leur (petite) salle de cinéma perso... avec en première partie de séance un court-métrage chéri : Foutaises, de J-P Jeunet...
lundi 30 (métaphysique)
la grande question du jour (il faut bien s'élever de temps en temps) : pourquoi ma pension de septembre a-t-elle baissé de 2,27€, hein ?

Posté par chori à 06:43 - - Commentaires [0] - Permalien [#]