dimanche 1 mars 2020

février 2020

samedi 1er (comme d'hab')
ce sentiment -léger- de creux de la vague qui surgit rituellement au premier jour de ce mois que décidément je n'aime pas, mais je suis décidé à lutter contre avec toute l'énergie possible : courage, moussaillons, Mars n'est pas si loin! à l'abordage, sabre au clair!

dimanche 2 (choix dans la date)
je ne m'en étais pas rendu compte tout de suite, mais 02.02.2020 est une date joliment palindromique (en plus d'être plaisamment symétrique)

lundi 3 (décroissons)
soucieux d'éviter le gaspillage et ne sachant pas trop quoi faire de cet excès de pain, j'ai fini par trouver sur le ouaibe une recette de pudding au pain (au micro-ondes) venue du Québec (et, surprise, c'est très bon)

mardi 4 (bénéficiaires)
plutôt que donner chaque mois un petit quelque chose à deux ONG ayant pignon sur rue, j'ai préféré changer, et le faire dorénavant au profit d'une association qui me tient beaucoup plus à coeur : Le Refuge

mercredi 5 (mandataire)
voilà c'est fait (enfin), et j'ai transmis tous les documents de la phynance (comme dirait Ubu) de notre assoc' encore en ma possession au nouveau trésorier (qui le sera officiellement à partir de vendredi)

jeudi 6 (NOZ)
J'y étais passé pour tenter de trouver Les nouveaux Sauvages, sur les conseils d'Hervé, j'ai eu beau retourné le magasin, mais ne l'ai point vu (par contre suis reparti avec d'autres que je n'espérais pas : Rabah Ameur-Zaimèche, Eric Khoo, Wang Bing, Lars von Trier, etc., la plupart de chez arte vidéo)

vendredi 7 (en série)
d'abord je me suis rendu compte en ouvrant le frigo qu'un truc non identifié avait coulé dans et sous le bac à légumes -enfin, chez moi plutot à bières- et j'ai donc dû tout sortir afin de nettoyer, ce qui m'a déjà pris un certain temps, mais au moment de remettre les bières dans ledit bac j'en ai bien évidemment laissé tomber une, en verre bien sûr, qui a explosé sur le carrelage, et donc re-séance de nettoyage, arghhh!

samedi 8 (à la trace)
trois jeunes gens sont montés à l'étage  du dessus (je les avais vus arriver par la fenêtre de la cuisine), bruyamment, joyeusement, et, lorsque j'ai ouvert la porte de mon appartement pour sortir, mes narines ont frémi face au plaisant sillage odorant qu'ils avaient laissé derrière eux (eau de toilette "virile")

dimanche 9 (Coulevon)
on ne va pas se mentir, hein, ça faisait tout de même extrêmement plaisir d'avoir, bam bam bam, gagné trois parties de okey, après tous ces dimanches soir à ne rien avoir gagné du tout ou presque...

lundi 10 (scrabble)
on ne va pas se mentir (re) : ça a re-fait plaisir d'avoir dépassé ses limites (602), avec, notamment, un scrabble sur deux triples : (PLANTEURS) face à Marie, pourtant meilleure de jour en jour, (et qui a tout de même gagné deux parties sur 4)

mardi 11 (perspectives)
oh oh : sur huit films prévus, deux films gay, trois films réalisés par des femmes, quatre films avec avertissement, décidément cette neuvième semaine latino s'annonce ébouriffante

mercredi 12 (dilemne)
est-ce que ça valait vraiment le coup d'abandonner le ficâââ dès le premier jour pour prendre l'affreuse route avec les affreux travaux pour aller voir un spectacle à l'Espace ? réponse, après avoir vu La Reprise, Histoire(s) du Théâtre (1), oui, oui, cent fois oui!

jeudi 13 (prix des exploitants)
une belle journée de happy few, préparée avec diligence (et efficacité) par Zabetta, depuis l'accueil / petit-déj' à 9h jusqu'au troisième et dernier film, à 16h, avec même le petit tissu brodé "réservé" (que je n'ai pas pu m'empêcher de chaparder, avec sa complicité) pour marquer nos sièges

vendredi 14 (séances)
c'était bien la peine de me casser la tête à concocter soigneusement un programme quotidien (pour pouvoir rester dans la même salle aux trois séances consécutives de l'après-midi) pour découvrir, sur chaque billet (puis, encore un peu plus tard, à la caisse) que deux films sur trois avaient changé de salle (et que donc j'étais censé faire trois fois la queue) et j'ai dû rectifier le tir (en modifiant  carrément le dernier film choisi)

samedi 15 (quéquette)
ayant appris incidemment la démission de Benjamin Griveaux après la diffusion de vidéos "intimes", je suis allé farfouiller sur le web et j'ai déniché le modus operandi pour les visionner sur un site donné (il s'agit de deux mms adressés à une dame, où il lui laisse voir l'intensité de sa raideur et s'agite (organe sympathique), mais bon pas de quoi fouetter un chat) mais quand je tente de réitérer l'opération le lendemain matin, tout a disparu, et impossible de re-visionner les objets du délit (dommage...)

dimanche 16 (speech)
il y a les séances que je m'amuse à qualifier de "mauvaise pioche", lorsque la personne qui vient présenter le film n'est pas la seule qui accomplit l'exercice à la perfection (Bastian M.), mais quelqu'un d'autre, qui a le don de toujours autant me crisper

lundi 17 (séance)
une crise de flemme subite (et un livre à porter à la poste, et le besoin aussi de faire quelques courses) me font louper délibérément la projection du Conte des Chrysanthème tardifs (joli titre pourtant) à 9h45

mardi 18 (lucky man)
deux soirs de suite, l'extrême plaisir, en revenant du cinéma, de trouver vide la place de stationnement juste devant chez moi (en-dessous de mes fenêtres), et, donc, m'y garer

mercredi 19 (à quelque chose malheur est bon)
j'ai raté le bus de 19h10 à cinq minutes près, j'en profite pour aller boire une bière au Royal, et discuter un peu avec le patron, qui me confirme qu'il a effectivement vendu (à un couples d'asiatiques), et qu'il a un autre restaurant (le Vesontio), où je lui promets de venir faire un tour (il est un peu éméché -fin de journée- et en veine de confidences, et c'est agréable d'échanger)

jeudi 20 (fringale)
suis reparti en ville juste avant l'heure de fermeture des magasins et ai poussé jusqu'à Monop' pour assouvir -enfin- cette envie de croque-monsieur (& salade verte) qui me tenaillait depuis un certain temps déjà

vendredi 21(soins palliatifs)
dans le "petit jardin fleuri" ce terrible moment d'émotion (et ce sentiment d'impuissance) à côté de Francette qui fume une cigarette que lui a roulée Christine, mais qui est complètement absente, ailleurs, désespérément loin, comme si elle ne faisait déjà plus tout à fait partie des monde des vivants

samedi 22 (échec)
ça ne marche pas à tous les coups : j'ai voulu cuisiner à nouveau ce fameux pudding au pain qui m'avait plutôt bien plu lors de mon premier essai, mais je l'ai fait cette fois plutôt désinvoltement, et, résultat,  réalisé un truc assez immonde (ni beau ni bon) beurk!

dimanche 23 (zen)
j'adore préparer le risotto car c'est une activité à la fois prenante et qui vide  l'esprit si on le fait vraiment consciencieusement  : 30 minutes à touiller d'une demain tout en versant les louches de bouillon de l'autre (et à ne faire que ça)

lundi 24 (c'est la même chanson)
j'apprends par Catherine, qui l'a appris par le quotidien local, la démission de  l'excellent Bastian M. de son poste de directeur artistique du Ficâââ "en raison d’un désaccord "avec le projet tel qu’il est porté par la direction du festival"" (tiens tiens, 25 ans plus tard, décidément, rien de nouveau sous le soleil des T)

mardi 25 (enfin)
ayant pris ma voiture pour aller fêter l'anniversaire de Dominique, je découvre avec ravissement que, ça y est, il sont mis en service le nouveau tronçon de la deux fois deux voies, et qu'on va désormais très vite de Rioz à Devecey (il y aura même bientôt une aire -pas encore ouverte- dite "aire de They")

mercredi 26 (désagrément)
en prenant ma voiture je réalise que mon rétroviseur extérieur a été cassé (celui côté conducteur, j'étais garé côté droit de la chaussée, ce que je fais très rarement), et qu'un mot laissé sur mon pare-brise "par une personne bien intentionnée" m'informe que la cause en est une voiture rouge avec un A, dont elle me communique le numéro, et c'est rien de dire que tout ça m'agace...

jeudi 27 (sinistre)
une suite de trajets désordonnés, de la MAIF (pour savoir les modalités de la déclaration à MGG (mon gros garagiste) (pour savoir s'il peut me trouver un rétro d'occase) puis chez Ren*ult (pour savoir le prix d'un rétro neuf+pose), puis re MGG (pour vérifier s'il a bien noté qu'il s'agit du rétro conducteur, mais, finalement, annulation de la commande), puis re-MAIF (pour déclarer le sinistre -par téléphone-), puis re-Ren*ult (pour confimer la déclaration et la demande d'expertise) -puis ouf! FJT avec Catherine- et enfin re-Ren*ult (pour ladite expertise-photo)

vendredi 28 (soirée télé)
finalement je me suis laissé circonvenir et j'ai fini par me décider à regarder la soirée des César (mais tout en jetant quand même de temps en temps un oeil sur Koh-Lantah j'avoue) et j'étais comme en état de grâce pour deviner les gagnant(e)s au moment où l'enveloppe était ouverte

samedi 29 (oups)
honte à moi qui n'avais pas pensé une seconde que 2020 était divisible par 4, et donc bissextile, et que ce ne serait le mois de mars que demain (j'avais même déjà, hier soir,  tourné la page du calendrier, et la photo du mois était le mot "défaillant"... je commence tout de même à bien me connaître, hein?)

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samedi 1 février 2020

Janvier 2020

mercredi 1er (à Gy)
c'est délicieux de commencer l'année comme ça, après avoir dormi sur place, devant une belle table de petit-déjeuner, bien préparée la veille comme par une maman (et trouver tout seul le lait, le chocolat, le micro-ondes, pour me préparer le bol qui va avec)
jeudi 2 (de fil en aiguille)
c'est ce saumon fumé en solde à 50% à Super U qui a déclenché la mise en place -complètement improvisée- de cette soirée-jeux chez Coralie et Pépin (on a fini par ce jeux de lettres dont j'ai rêvé tout le reste de la nuit, allez savoir pourquoi)
vendredi 3 (un autre jour)
re-allez savoir pourquoi, j'ai vécu tout ce vendredi en étant toute la journée persuadé qu'on était samedi (peut-être parce que j'ai très mal dormi)
samedi 4 (chez moi)
ce qui est bien, avec la galette (de chez Q., s'il vous plaît!) apportée rituellement chaque année par Manue, c'est que, comme on n'est que deux à la manger, on est sûr que, soit on aura la fève et on deviendra roi (ou reine) -et on mettra la couronne-, soit c'est l'autre qui la trouvera et auquel cas, forcément, il vous choisira comme roi/reine
dimanche 5 (chez les ex-voisins)
pour grignoter avec la bière à la gentiane que j'avais apportée, que choisir entre des gratons lyonnais (66% de matière grasse) et des machins bio/vegan (des palets citron confit/olive ou des des bâtonnets tomate séchée /piment d'espelette) que j'avais rapporté de chez Noz? (Comme a résumé Christine "Si les produits vegan étaient bons, ça se saurait...")
lundi 6 (bouquins)
qui rime avec Noz, il y a Echenoz (Jean) dont le dernier roman, Vie de Gérard Fulmard,  a été publié le 3 janvier, et je suis allé à L'espace Culturel Leclercmuche, il y était, et je l'ai tenu puis reposé, (de même que le bouquin de Joe R. Lansdale Rusty Puppy sur lequel je louche depuis un mois), et j'ai résisté, et suis sorti victorieusement avec rien... Yesss!
mardi 7 (5km/jour)
après avoir hésitouillé (sous le fallacieux prétexte que j'avais un truc demain matin), j'ai finalement décidé de me joindre à mes cinq copines pour faire le tour du lac, cette promenade que l'on n'avait pas faite depuis longtemps, et pour laquelle, au début du moins, nous fûmes les seuls (le parking était vide, mais le fond de l'air était très humide, ceci explique cela)
mercredi 8 (cadeau)
j'avais trouvé tellement jolie la fève en forme de petite cafetière rouge et blanche dans la galette que manue avait apporté samedi que je l'ai dit à madame Q., quand je suis allé chez elle pour acheter une galette pour la réunion de ce soir, elle m'a montré la série de fèves en question, parmi lesquelles je me suis extasié sur la petite cafetière noire, elle est alors partie dans l'arrière-boutique, est revenue avec la fameuse petite fève en question, qu'elle m'a tendue en me faisant un clin d'oeil complice
jeudi 9 (scrabble)
c'est ça l'égalité : on était trois (Marie, Véro et moi), on a fait trois parties, et chacun(e) en a gagné une, et est donc reparti(e) avec cette satisfaction...
vendredi 10 (chronopathe)
terminé ce matin le bouquin de Didier Da Silva La nuit du 4 au 15, un bouquin inclassable, gentiment préfacé par Jean Echenoz, qui était dans ma table de nuit depuis un certain temps et dont je ne lisais que quelques jours par soir (c'est conçu comme un calendrier)
samedi 11 (cuisine)
envie de faire une soupe qui me tiendra tout le ouikinde : sachet de légumes bio surgelés Super U  pour la base (je suis fainéant), plus un morceau de potimarron, quelques patates et des oignons par moi épluchés lavés et coupés (il y avait peut-être trop de légumes, finalement)
dimanche 12 (au téléphone)
j'avais une séance de cinéma prévue à 20h, et donc j'ai appelé mes anciens voisins pour dire que je ne viendrais pas jouer (quand Jean-Fran m'a répondu que "Dommage il avait fait une galette...", j'ai presque regretté et failli changer d'avis, mais je n'allais tout de même pas rappeler pour dire "Finalement je viens...", c'eût été ... impoli.)
lundi 13 (porte-monnaie)
avec l'argent de la vente du catalogue Rothko (30€), je me suis offert Rusty Puppy, de Joe R. Lansdale (14€) auquel j'ai ajouté Mon suicide, de Henri Roorda -dont Pépin venait juste de me parler- pour 1€, ce qui me permettait juste de ne pas payer de frais d'envoi chez Gibertuche.
mardi 14 (c'était mieux avant)
j'en aurais pleuré : je suis passé à "notre" ancienne école, pour donner aux maîtresses un album dont je leur avais parlé, et j'ai été frappé par la tristesse qui émane désormais des murs de ces bâtiments qu'on avait su habiter et  faire vivre : sur les murs il n'y a plus rien, c'est devenu impersonnel et froid comme n'importe quel bâtiment administratif
mercredi 15 (fjt)
d'habitude quand j'y mange le mercredi, c'est tout seul, mais là j'ai eu le plaisir de partager, avec Emma ("encore une nouvelle..." ont dû penser les cuisiniers), un menu que j'affectionne particulièrement : purée maison / chipolatas
jeudi 16 (carte verte)
soulagement : ça y est j'ai repris une place "normale" dans le circuit "santé" : j'ai à nouveau un médecin-traitant (j'ai fait simple, et choisi le successeur du précédent -qui est décédé-, et a repris son cabinet, et je n'étais donc pas dépaysé)
vendredi 17 (point de rencontre)
c'est l'effet-festival téléramuche : à 18h, dans le hall du bôô cinéma, se sont croisées un certain nombre de connaissances (entre ceux qui avaient vu Le lac aux oies sauvages, ceux qui avaient vu J'ai perdu mon corps, ceux qui avaient vu autre chose encore, et ceux qui arrivaient pour voir le film suivant, on avait l'impression que ça n'arrêtait pas)
samedi 18 (crèmerie bio)
ce matin au marché, j'ai été "un peu agacé" par cette détestable bonne femme qui a profité que je discutais avec Claude W. en attendant d'être servi pour prendre mon tour et les derniers yaourts au lait de chèvre que je convoitais, en me disant (sous l'oeil consterné de la vendeuse) "je vous ai fait signe mais vous n'avez pas répondu..." ("J'avais le dos tourné, connasse..." ai je pensé très fort)
dimanche 19 (comme tout le monde)
exceptionnellement, je devais prendre la bagnole ce dimanche matin pour aller au Super U chercher le paquet de bouquins (mmm le dernier Lansdale) que j'avais eu la flemme d'aller chercher la veille, et, tout aussi exceptionnellement (à cause d'une chute soudaine et nocturne des températures) j'ai donc retrouvé le plaisir du grattage de pare-brise puis du désembuage... Enfin un peu de "vrai" hiver!
lundi 20 (consultation)
avant ce premier rendez-vous à l'hôpital avec ce dermato (dont je ne savais pas qu'il était aussi joliment barbu) j'avais prévu une heure d'avance pour "faire mes étiquettes", mais ce n'était encore pas tout à fait suffisant
mardi 21 (cinéma)
et nous nous sommes retrouvés tous les trois (Catherine, Marie et moi) pour aller voir ensemble  le dernier film prévu pour cette édition 2020 du Festival Télérama, Pour Sama (avec le ticket orange, ça nous a tout de même fait la place à 1,75 €) dont nous sommes sortis tous les trois avec les yeux rouges
mercredi 22 (alzheimer)
quand j'ai pris mon billet dans le tiroir pour vérifier l'horaire du spectacle où je devais aller la semaine prochaine à Besac, j'ai eu la confirmation que c'était bien à 19h, mais, aussi, que c'était le 22 et pas le 29, et que c'était déjà commencé (se rappeler de ne plus prendre de places de spectacle à Besac l'année prochaine)
jeudi 23 (c'est à boire à boire à boire)
grâce à Malou, qui m'en a procuré les (mystérieux) ingrédients indispensables, je prépare désormais régulièrement mon kéfir, (dans la toute dernière version, j'ai essayé avec orange et citron, et c'est pas mal du tout) et j'ai découvert que plus tu le laisses longtemps, plus il pétille fort
vendredi 24 (tous ensemble tous ensemble)
dans chaque manif, quand on défile, il y a toujours un moment, dans le cortège, où je me retrouve à marcher derrière un monsieur qui me plaît : là, c'était un charmant barbu à bonnet et gilet jaune marqué FO Métaux, que j'ai suivi depuis la préfecture jusqu'aux centre des impots, grosso-modo
samedi 25 (pile poil)
une histoire de perfect timing : j'avais apporté dans le bus, pour le terminer, Coup de vent, le dernier roman de Mark Haskell Smith (toujours aussi plaisant), et, alors que, toujours en haleine,  je tournais la dernière page, j'ai levé les yeux et réalisé que le bus tournait, lui aussi, pour accomplir la dernière centaine de mètres avant l'arrivée
dimanche 26 (séries & co)
j'y pensais déjà depuis quelques temps, et je me suis dit que, puisque j'avais réussi à résisté au harcèlement téléphonique de certain opérateur pour que je me réabonne, je pouvais investire quelques euros pour m'abonner à NETFLIX (le premier mois, dit "de découverte" est gratuit)
lundi 27 (nécrologie)
c'est Philou qui me l'avait fait découvrir en m'offrant Quatre soldats (Prix Médicis 2003) et c'est ce même Philou qui m'apprend ce jour, via email, le décès d'Hubert Mingarelli, à 64 ans (et ça m'attriste)
mardi 28 (rétractation)
je venais de commander chez gibertuche Vivre de mes rêves, le volume de lettres de Tchekhov paru en Bouquins, avec la très vague arrière-pensée que peut-être quelque chose n'allait pas, sentiment qui s'est confirmé lorsque, amené à chercher un truc dans ma bibliothèque, j'y ai trouvé, soigneusement rangé, le volume en question (que j'avais donc déjà acheté quelques mois auparavant)
mercredi 29 (dans le bus)
allant retrouver Dominique et Emma, j'ai eu la surprise et le plaisir de faire le trajet avec Florence, qui allait retrouver sa soeur, et de discuter pendant la petite heure qu'a duré le trajet (dans la conservation, elle m'a comparé à un chat de gouttière, qui ne se laisse pas facilement caresser, et cette image m'a plutôt plu)
jeudi 30 (rue Plumage)
de toutes les dates proposées pour qu'on vienne manger chez les Soria, c'est ce jeudi midi qui arrangeait le maximum de gens, et donc nous nous sommes retrouvés à onze  dans la salle à manger d'iceux, pour une choucroute d'anthologie
vendredi 31 (au Thé V')
en arrivant à ma place, je salue la demoiselle assise juste à côté,et qui vient de lever la tête vers moi, je dis juste poliment "bonsoir"  et elle me regarde comme si je lui avais dit "grosse pute", avant de tourner la tête vers sa voisine (ou son voisin) de l'autre côté (soyez donc poli....)

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mercredi 1 janvier 2020

décembre 2019

dimanche 1er (volatiles)
c'est toujours un plaisir d'aller le dimanche manger un poulet/frites à Gy, avec le plaisir de voir, dans l'arbre juste devant la fenêtre de la cuisine, tous les passereaux qui viennent aussi chercher leur pitance (notamment une charmante et équilibriste sitelle torchepot)
lundi 2 (nécrologie)
c'est Marie qui me l'a annoncé, après l'avoir lu le matin même : le décès de mon médecin traitant, le Docteur J., qui avait cessé d'exercer depuis le 22 juin (j'appréciais beaucoup ce monsieur)
mardi 3 (loghorrée)
dans le bus, je me suis assis à "ma" place, puis s'est installé derrière moi un jeune rebeu, en compagnie d'autres jeunes rebeus, qui a commencé aussitôt à parler, parler, parler, sans jamais s'arrêter, jusqu'à l'arrivée à Besac (le silence parfait qui a suivi alors que les portes se refermaient, c'était encore du Mozart)
mercredi 4 (flemme)
je devais en principe aller voir un spectacle à l'Espace mais je ne me suis pas senti le courage de prendre la bagnole (ni même l'énergie nécessaire pour leur téléphoner pour les prévenir afin de pouvoir éventuellement échanger ma place)
jeudi 5 (retraites)
les banderoles, les syndicalistes, les gilets jaunes, les gens qu'on a plaisir à retrouver, la bande-son du camion du Snu qui n'a pas changé depuis 1995, les routiers dans leurs bahuts arrêtés en file interminable, le gros RG à lunettes qui compte, les culs des flics dans leurs treillis, un froid de gueux, des discussions et des rigolades dans le cortège, oui, c'était une belle manif...
vendredi 6 (Terminal Sud)
pour la séance de 14h du beau film de Rabah Ameur Zaïmèche, le bus-aller arrivait à Besac à 13h50, et le bus-retour démarrait à 16h20 (voilà comme qui dirait un timing parfait)
samedi 7 (rangement)
pour réussir à mettre les épices et les condiments sur le rayon du bas de ce placard-là, il fallait que j'en ôte les verres à bière, que j'ai donc dû déplacer dans un autre placard, dont j'ai dû sortir les tasses à café, remises  dans un autre placard, où j'ai aussi rangé les bols, du coup, de façon un peu plus rationnelle...
dimanche 8 (cooking)
une envie qui me prend de réaliser un "vrai" gâteau au chocolat au micro-ondes, je fouille sur internet, je compare les recettes (en tenant compte du fait que je n'ai pas de chocolat en tablette, mais du -très bon- chocolat en poudre), je suis presque prêt à me lancer (tiens et s'i j'essayais avec ce beurre avec des cristaux de sel ?), je mets même en route un café pour l'accompagner, et je me dis que, finalement, cette -très bonne- barre de chocolat praliné suffira bien, va... (et adieu le gâteau donc)
lundi 9 (cadeau)
c'est un très bel objet que ce coffret Trilogie du Pays de Caux, de Pierre Creton, édité par Capricci (reçu ce jour, déposé  en main propre par un jeune livreur), qui contient, en plus des films, un très joli livre signé Pierre Creton, dans un élégant coffret noir
mardi 10 (cinéma)
un nouveau mardi bus/cinéma ticket orange (adieu provisoirement aux tours de Lac avec les copines) pour voir SEULES LES BÊTES de Dominik Moll à la séance de 16h30 (avec plus de monde dans la salle -toujours la salle 2- que mardi dernier, et toujours le même peu amène employé qui fait le guet (je cours prendre mon bus en ayant très envie de faire pipi)
mercredi 11 (festivals)
isa m'envoie un sms contenant un lien tweeter qui ne fonctionne pas, je comprends qu'il est question du Festival de Beauregard, et sur le site j'apprend que Massive Attack passera là-bas le dimanche 5, je me dis que je vais envoyer un sms à Catherine pour le lui faire savoir, mais entretemps j'en reçois un d'elle, qui m'informe que Massive Attack sera aux Eurocks! (et sur le site j'apprend que le même jour -le vendredi 4- je pourrai aussi voir Vald et The Lumineers!)
jeudi 12 (fjt)
pour le Repas de Noël, c'était magret sauce au foie gras ou truite sauce aux morilles (j'ai choisi le magret), et, comme d'hab', la bûche était offerte (j'ai choisi chocolat/framboise), mais j'ai été raisonnable et n'ai pas mangé le chocolat de noël (beaucoup trop sucré) offert avec le café à partir de cette date et pour tout le mois de décembre
vendredi 13 (fausse donne)
je dois reconnaître que je n'étais pas (tout à fait) dans mon état normal, à la soirée-tarot chez Co et Pépin, non parce que j'avais bu un chouïa au repas des Amis qui précédait, mais surtout (et j'y suis allé en connaissance de cause) à cause d'un monsieur dont je savais à l'avance qu'il me ferait cet effet-là, parce qu'il coche tous les critères requis dans mon catalogue "messieurs comme j'aime" -un homme un vrai, quoi, tout simplement-  et j'ai fini avant-dernier (non pas que je cherche une quelconque justification)
samedi 14 (décide-toi!)
j'ai hésité, tergiversé, je suis allé ici, puis là, revenu ici, et finalement j'ai fini par l'acheter ce fameux gaufrier (avec deux jeux de plaques) à 99,90€ (ce qui est -au cent prêt- la somme amassée dans ma "boite-loto" depuis mon déménagement), et la caissière m'a alors informé avec un sourire que j'avais en plus un bon d'achat de presque 25€ à utiliser, sans conditions, dans la semaine qui suit
dimanche 15 (X-mas)
J'ai installé la guirlande de 8 fanions personnalisables achetée la veille à Super U à prx bradé (j'ai compris pourquoi en ouvrant la boîte), et j'ai choisi d'en faire une déco de Noël (la seule, d'ailleurs, de mon appartement), en y inscrivant un message aussi concis que réaliste (qui apparaît en lettres de lumière) : FUCK NOEL
lundi 16 (fjt)
ohlala tête de veau, palette à la diable, choux de Bruxelles... voilà un (pour moi) tristounet menu, qui appelait donc  en substitution la fameuse (et délicieuse) pièce du boucher / frites
mardi 17 (belle grosse manif)
quand je l'ai quittée, (elle tournait à droite et hop!  je suis parti à gauche), dans la rue que j'ai remontée, je regardais, sur les trottoirs, tous les passants comme immobilisés, regardant, silencieux,  tous dans la même direction (derrière moi, le cortège bruyant et joyeux)
mercredi 18 (au local)
après avoir procédé à l'élection du nouveau trésorier, nous avons siroté un kir (bourgogne aligoté) pour fêter l'événement, en mangeant le paquet de biscuits de Montbozon que personne n'avait osé ouvrir à l'A.G
jeudi 19 (scrabble)
par un juste retour des choses, c'est Marie qui a gagné les deux dernières parties de cette "année civile", avec notamment, dans la dernière, un joli scrabble sur deux triples, (avec EXCUSONS) qui lui a rapporté presque 200 ponts d'un coup d'un seul
vendredi 20 (1ère fois)
suivant la suggestion de Dominique, j'ai pris le bus (beaucoup) plus tôt, afin d'avoir le temps de boire un café chez elle (et, surtout, de découvrir l'intérieur de sa jolie nouvelle maison)
samedi 21 (décidément)
je suis monté (à pied! cette rue me tue) chez Coralie et Pépin pour leur apporter la clé de ma boîte aux lettres dont ils vont gentiment relever le courrier pendant mon absence (je les avais déjà croisés le matin même à Emmaüs où j'étais venu acheter une louche pour Dominique) et du coup on a fait une partie de scrabblee que Coralie a gagnée, en alignant scrabble sur scrabble, (décidément...)
dimanche 22 (c'est de l'art)
j'ai montré à Emma, passée pour boire le café, ma télévision, dans l'état où, finalement je la trouve la plus belle (et qu'elle me dérange le moins) : allumée, mais sans brancher la box (ce qui vous fait un écran bleu du plus réjouissant -et relaxant- aspect)
lundi 23 (forêt de Fontainebleau)
la grosse bagnole noire qui s'est arrêtée tout près de nous sur le parking (minuscule) où nous nous étions en train de pique-niquer (seule est visible alors Dominique en train de manger son sandwich), et qui redémarre lorsque j'apparais -j'étais derrière la voiture- (hum hum)
mardi 24 (oh oh oh)
pour ce petit réveillon (en petit comité-nous étions quatre-, et en toute simplicité), pattes de king crabe, boudin blanc au foie gras et au pain d'épices, et bûche au chocolat de chez Bataille (avec sa crème anglaise)
mercredi 25 (dessert)
Malou craignait que la glace à la pistache maison qu'elle avait préparée (et que Pascal avait mise à turbiner) ne fut trop sucrée, elle était tout simplement parfaite (avec adjonction au dernier moment de brisures de pistaches caramélisées)
jeudi 26 (Tom & Jerry)
une séance épique, homérique, dans la cuisine, à la fin du repas, de chasse à la souris (une souris que Zazounette avait rapportée vivante dans la maison, et qui a réussi à s'enfuir et se faufiler sous les meubles de cuisine) menée par Zazounette, puis Malou, puis Pascal, (chacun(e) à plat ventre sur le sol pour regarder sous les meubles) mais en vain
vendredi 27 (ulcère ?)
des soucis soudains à propos de ma jambe, où cette moche -mais habituelle- plaie s'est soudain mise à saigner, et a même nécessité de solliciter l'avis (et l'aide) du pharmacien de Bretoncelles
samedi 28 (fin du repas)
on a dû tous jouer aux Loups-garous (certains étaient moins enthousiastes que d'autres), après que Rebecca nous en ait expliqué les règles, mais, à 7, ça n'était pas très facile, ni très intéressant (j'ai été successivement villageois, Cupidon, et petite fille)
dimanche 29 (help)
de très bonne heure, je sauve un petit oiseau qu Zazounette venait de rapporter dans la maison et avec lequel elle "s'amusait" dans le couloir ; il s'était réfugié dans le coin devant la porte d'entrée, et je n'ai eu qu'à entrouvrir celle-ci pour qu'il puisse frrrt! sortir (mais la chatte, non)
lundi 30  (cinéma)
comme un prolongement live de l'irrésistible film d'Elia Suleyman It must be heaven, la rencontre inattendue, en repassant par le centre ville pour rentrer chez moi,  d'un véhicule de police arrêté devant un bar et de ses quatre occupants -en uniforme- descendus sur le trottoir en train de discuter (sans chorégraphie) avec des gens devant ledit bar
mardi 31 (petit réveillon)
il était vraiment amplement mérité, après un affreux trajet Vesoul/Gy de nuit avec purée de pois très dense qui ne permettait pas de voir plus loin qu'à quelques mètres (et même pas une voiture pilote devant pour ouvrir le chemin), mais quel bonheur à l'arrivée!

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dimanche 1 décembre 2019

novembre 2019

vendredi 1er (visite)
un jour férié où, de façon inhabituelle, je n'ai pas traîné en pyjama toute la journée (je suis même sorti pour acheter du pain!) ce qui m'a permis d'accueillir de façon décente Christine et Jean-Fran (qui revenaient du cimetière) et de leur offrir un café
samedi 2 (ordinateur)
j'ai pris plusieurs dispositions (arrangements) (que j'aurais dû prendre depuis longtemps déjà), pour régler certains comportements personnels d'addiction(s) informatique(s) dirons-nous, et, d'une certaine façon, je m'en suis récompensé, tiens,  en allant voir Mon chien Stupide
dimanche 3 (Coulevon)
plaisir de voir, en arrivant sous la pluie, de la lumière dans mon ancienne maison, et d'entr'apercevoir par la fenêtre de la cuisine, allumée, que Théo (le nouveau locataire, a joliment décoré les carreaux de celle-ci
lundi 4 (on joue)
au premier tour MARIE  place HOB(E)REAU sur le E de BENNES (x4 = 102), puis au tour suivant, ayant, contre toute probabilité, tiré le X, elle le complète en HOBEREAUX en plaçant DOUX dans l'autre sens (51 points)
mardi 5 (cadeaux)
attendrissant, ce que me donne Manue : dans une cuvette émaillée blanche (pour remplacer celle rouge et en plastoche du papyrus, une pile d'Inrocks (une bonne dizaine), pour lire aux toilettes, et, cachés en dessous, six oeufs de ses poules (pour préparer des bonnes choses)
mercredi 6 (Besac)
toujours le bonheur de voyager en bus, puis celui d'un repas au Royal avec Dominique, avant un magnifique film au Victor Hugo (J'ai perdu mon corps), puis un rapide passage à Forum (deux polars de James Sallis en occase), et à Monop' (deux tablettes de mon chocolat préféré), bref que du bon temps!
jeudi 7 (petits sous)
dans un grand élan de courage insensé j'ai réussi à joindre le service concerné (à partir du bip sonore 0,6€/minute en plus du tarif habituel de la communication), où on a éclairé ma lanterne. Pourquoi ma pension a diminué de 3€ et quelques ? parce que mon taux d'imposition est passé de 7,6 à 7,7%! cqfd (mais je n'ai pas voulu prolonger la conversation pour savoir pourquoi mon taux de machin avait augmenté)
vendredi 8 (gros sous)
oh les gros enculés de banquiers (ou de politiques ou de fiscalistes que sais-je): je solde mon PEL, j'avais donc légitimement droit  à 333,24€ d'intérêts bruts pour l'année, sauf que, sur le papier que m'a imprimé mon conseiller, sur la ligne en-dessous, il est spécifié que me sont retirés de ce montant, en tant que prélèvements fiscaux (dont j'ai d'ailleurs à la suite une liste aussi minutieuse qu'incompréhensible) rien moins que 311,23€, et  que les intérêts nets s'élèvent donc à... 22,01€ ! Oh les salopards!
samedi 9 (musique)
je ne suis pas allé voir Sidi Larsen à Scey parce que j'étais mourant ou quasiment, et du coup me suis fait une soirée musique dans mon salon (et dans le noir) et au chaud avec pour commencer  Rock Bottom, de Robert Wyatt, cet immarcescible, indéfectible compagnon des soirs de lâcher-prise, de dérive, de désir d'immersion et de laisser-aller
dimanche 10 (chez Co&Pép)
le plaisir d'une soirée tarot-raclette avec les aficionados organisé à l'arrache, le plaisir que tout fonctionne, le plaisir de jouer, le plaisir de manger et de boire, le plaisir de beaucoup rire (et le petit plaisir supplémentaire, personnel, la cerise sur le gâteau, d'avoir été en tête toute la soirée et de terminer seul positif hihihi)
lundi 11 (dring dring)
un coup de fil de Philou qui m'informe que dans quelques heures ils vont, avec Fran, prendre le train pour Paris, où ils passeront la nuit, avant, demain matin, de prendre l'avion pour Cuba... rendez-vous fin novembre, amigos!
mardi 12 (concert)
c'est vrai que celui-là on l'attendait tout particulièrement, celui de Bachar Mar-Khalifé ; comme Babx il y a une quinzaine, il était seul sur scène au piano, ce qu'il a joué était magnifique, là n'est pas la question, mais hélas ça a été un peu chiche question durée : il était annoncé "1h15 environ", je ne sais même pas si on a atteint l'environ... (donc un peu de déception, de frustration...)
mercredi 13 (commerce)
ça y est, elle est ouverte la nouvelle librairie qu'on avait vue en travaux il y a quelques mois, elle s'appelle RESERVOIR BOOKS, elle est belle comme tout, je m'étais promis d'y acheter un livre, et donc j'achète 77 dont j'avais envie depuis quelques temps, en plus d'un joli paquet-cadeau, le patron m'offre un des services de presse que son collègue venait de lui apporter : 90 films-culte à l'usage des personnes pressées
jeudi 14 (livre)
j'ai enfin reçu le texte de Ne croyez surtout pas que je hurle, un beau petit livre rouge édité par Capricci, en le relisant, je revois certaines des images associées, mais je m'aperçois surtout qu'il y a un (des) passage(s) que  je ne me souviens pas du tout d'avoir entendu(s) (peut-être dormais je alors ? ce qui m'attriste)
vendredi 15 (lubie)
avant d'aller au cinéma, je fais le tour des magasins d'électro-ménager de la zone commerciale (et il y en a un certain nombre) avec l'envie pressante d'acheter un gaufrier (mais un bon gaufrier, contrairement à ma précédente -et malheureuse- expérience), ça m'occupe presque une heure, mais en fin de compte je repars les mains vides
samedi 16 (de fil en aiguille)
c'est d'abord une chronique dans Libé sur La nuit du au 15, un livre de Dider da Silva (qualifié dans l'article de "chronopathe") dont le résumé m'appâte suffisamment pour que je pousse jusqu'à priceministruche pour en savoir plus sur les autres livres de cet écrivain (et déposer un souhait pour celui-ci), - là  j'apprends que ce monsieur tient aussi un blog intitulé Danses de travers (comme Erik Satie), dans lequel je vais illico  m'immerger pendant un certain temps, puis je reviens commander quelques-uns de ses livres
dimanche 17 (et glou et glou)
Coralie et Pépin, rentrant tout  emmitouflés de la Braderie me font le plaisir de me rendre visite, et, après avoir profité de la présence de Pépin pour changer cette ampoule fort haut placée qui me posait problème, je leur offre un apéro (vin de noix, Fernet-Branca ou rouge cerise-piment ? ce sera cerise-piment)
lundi 18 (Amis du C)
quel plaisir d'annoncer, sur la nouvelle programmation, la diffusion des nouveaux films de deux de mes réalisateurs chéris : Terminal Sud, de Rabah Ameur-Zaimèche, (à partir du 11.12) et It must be heaven, d'Elia Suleiman, à partir du 25.12 (ce qui n'est pas tout à fait un créneau optimal...)
mardi 19 (le grand embouteillage)
d'abord une annonce "accident à la sortie n" puis, à 14km de Belfort un camion de l'équipement prevenant "bouchon", et, les dix kilomètres suivants à rouler au pas, voire pas du tout, et ce jusqu'à la fameuse sortie n, à prendre son mal en patience (parti à 8h15, arrivé à 10h15!)
mercredi 20 (vieille ville)
laissé ma voiture au parking du cinéma puis parti à pied jusqu'à la Banque Pop' pour me procurer un rib (je n'ai pas emporté mon chéquier), afin de pouvoir faire une demande de remboursement à l'hôtel (parce que l'employée m'a hier soir étourdiment facturé 9 petits déjeuners au lieu de 3)
jeudi 21 (journée exploitants)
le plaisir  intact, retrouvé de faire partie de ce petit groupe de privilégiés et ses rites café / croissants / retrouvailles, avant de commencer, de bonne heure, le visionnement de films en avant-première dans une salle rien que pour nous (ce matin, à la 14, on a vu LA FILLE AU BRACELET et NUESTRAS MADRES)
vendredi 22 (gourmand)
de retour d'Entrevues, passé par chez Coralie et Pépin, pour récupérer mon courrier (qu'ils m'ont gentiment gardé), où j'ai été accueilli... royalement avec un assortiment de douceurs : une mousse au chocolat, du pain d'épices fait maison, et un bon petit café... (ah, les amis)...
samedi 23 (emploi du temps)
beaucoup de choses à faire le matin (poste, courses, Super U, des livres à récupérer ici, puis là) et, du coup, l'après-midi rien de rien, juste je reste au chaud à traîner en jogg (même pas le courage de re-sortir pour aller re-chercher ma voiture pour re-prendre la place de stationnement juste en bas de l'appart' laissée libre par le voisin, c'est dire...)
dimanche 24 (sur la route)
la surprise,en allant fêter les 75 ans de René aux Bâties, de découvrir, dès la sortie de Vesoul, que "le brouillard a tout mis dans son sac de coton..." (moins poétiquement, une sacrée fichue purée de pois qui empêche toute visibilité sans interruption jusqu'à l'arrivée)
lundi 25 (Entrevues)
j'y suis retourné pour le dernier jour (à l'aller avec Jacky au retour avec les Bousrez), et c'était finalement boucler la boucle que de voir, en tout dernier film J'AI ENGAGE UN TUEUR de Kaurismaki (qui était justement le tout premier film de la semaine que je n'ai pas pu voir parce qu'il était complet)
mardi 26 (chaudière)
ce n'est pas le patron de l'entreprise, comme annoncé, qui est venu effectuer l'entretien annuel, mais l'employé, un employé arrivé plus tard que prévu, et qui paraissait d'assez mauvaise humeur et surtout me parlant comme s'il m'en tenait pour personnellement responsable (mais qu'y pouvais-je donc ?), ce qui m'a relativement agacé
mercredi 27 (local)
nous étions peu pour la mizenplis de la nouvelle programmation, et nous n'aurons donc pas le temps de faire du rangement ni même un peu de ménage pour le pot rituel qui se tiendra au local de notre association, vendredi, après notre assemblée générale  (tant pis hein, nos adhérents verront notre foutoir comme il est vraiment)
jeudi 28 (rdv)
pas de scrabble cet après-midi (pourtant ça fait longtemps) mais je retrouve Marie au cinéma, pour aller voir un  très joli documentaire (68, MON PERE ET LES CLOUS),  qui nous met les larmes aux yeux et le coeur en joie
vendredi 29 (AG)
j'en suis sorti particulièrement guilleret, puisqu'il s'avère que nous allons avoir -enfin- un nouveau trésorier (un gentil monsieur a proposé sa candidature lorsqu'Hervé a fait appel aux volontaires)
samedi 30 (pic de glycémie)
tout au long de la journée j'ai grignoté ce gâteau délicieux (de l'avis de chacun-e-) que je ne mange qu'une fois par an (j'en commande 3 ou 4 pour notre assemblée générale, et je ramène ce qui reste à la maison)

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vendredi 1 novembre 2019

octobre 2019

mardi 1er (chez les Soria)
le plaisir de passer pour partager un "café léger" (dixit Philou) en grignotant des mendiants de chez Q. et des "bredele", mais surtout en parlant de nos lectures et de littérature (et de la Foire Aux Livres toute proche)
mercredi 2 (Ouverture de saison Théâtre de l'Espace)
Comme a dit ma voisine à la fin, "transporter des plaques de placo, ça n'est pas de la danse...", mais bon il y avait aussi sur scène, en même temps que les quatre danseurs, Arnaud Rebotini, qui mixait en live et ça c'était très bien
jeudi 3 (cinéma)
assez ému de voir, avant le film, la bande-annonce de Souvenirs d'en France, d'André Téchiné (1979) "invisible depuis sa sortie" (et que j'ai donc vu à ce moment-là, quand j'avais 19 ans), qui sera projeté lors de notre soirée d'ouverture de saison, le mardi 15
vendredi 4 (Ouverture de saison ThéV')
un très très beau concert de Babx, émouvant, seul au piano, (même si "dans un état grippal") qui, au rappel "à la demande" n'a pas chanté Bons baisers d'Islamabad que je lui demandais (dont il a dit avoir oublié les paroles), mais a chanté à la place Helsinki que je ne connaissais pas et que j'ai trouvée très belle
samedi 5 (chaise-longue)
j'avais tellement apprécié le principe de ces Siestes acoustiques de Bastien Lallemant l'année dernière que j'ai eu envie de renouveler l'expérience (dans le hall l'année dernière, nous étions, -encore plus intime- sur scène cette année), que j'ai trouvée tout aussi agréable même si un peu moins apaisante (il y avait juste devant moi un gamin qui n'arrêtait pas de gigoter), l'événement a d'ailleurs eu les honneurs d'une séquence en toute fin du journal de FR3 (merci Régis!)
dimanche 6 (matinée)
me suis demandé si c'était vraiment une bonne idée d'être venu voir à 11h15 l'avant-première de Shaun le mouton, en entrant dans la salle où chacun/chacune était installé avec sa progéniture (j'étais le seul à être venu sans enfants!) mais tout s'est très bien passé,  tout le monde s'est très bien tenu!
lundi 7 (digestion)
un peu tourmenté intestinalement tout l'après-midi (et même en soirée, à Gy) par ces salsifis, trop cuits, mangés au FJT à midi (hihi à moins que je n'aie été taraudé par le remords dû à ce Paris-Brest supplémentaire pris avec le café ?)
mardi 8 (Besançon/Vesoul)
le bus du retour (celui de 19h10) roulait, plongé dans l'obscurité, sauf au-dessus de mon siège où j'avais laissé allumées les deux petites veilleuses, pour pouvoir continuer à lire l'excellent Citrus County de John Brandon (en accompagnement sonore on entendait de temps en temps l'aboiement bref d'un chien qu'une grosse dame avait fait monter à bord dans un sac et qui ne devait pas trop s'y sentir bien)
mercredi 9 (emploi du temps)
de 9h45 à 11h45, ayant laissé l'appartement à la disposition de mon aide-ménagère, je suis parti faire un certain nombre de choses, en suivant un itinéraire que j'avais essayé de rendre le plus logique possible (reprosystème / la poste / la maison des associations / re-laposte / la boîte aux livres du parc / la maison des B pour boire un café que j'ai dû abréger pour cause de retour dans les temps)
jeudi 10 (Rameau)
comme le chante Bertrand Belin "Hier / à peine / l'opéra / s'il vous plaît", une première pour moi : assister à un opéra retransmis en direct dans une salle du bôô cinéma, Les Indes galantes, 3h45 de bonheur, mis en scène par Clément Cogitore (avec, je l'ai appris sur place, la "fine fleur" des jeunes chanteurs français -d'opéra, s'il vous plaît-)
vendredi 11 (électronique)
comme dans un roman de Stephen King, dans la voiture de Marie, en allant au concert de Clarika (et en en revenant aussi, d'ailleurs)  l'affichage au tableau de bord délirait, et signalait inopinément (avec un signal sonore stressant),  comme  défaillant, le clignotant arrière gauche, puis les feux anti-brouillard, puis je ne sais plus quoi d'autre encore... ambiance
samedi 12 (Cahiaîs)
Ils font vraiment très fort au niveau des couvertures, pour prendre soin (ces rebelles!) de les rendre les plus laides possible, et ils ont déjà fait très fort ces derniers temps, mais là tous les records sont battus, pour ce qui sera -c'est décidé- le dernier numéro de mon abonnement : une photo vraiment affreuse de J-L Godard en train de fumer un énorme cigare, où tout a visiblement été calculé pour en faire la couv' la plus laide de l'année (voire du lustre)
dimanche 13 (Coulevon)
c'est vrai que la rue principale du village (celle où j'habitais avant), toujours en travaux, est un vrai champ de mines, mais c'est toujours aussi agréable, ces apéros-jouatoires (où je ne gagne, pourtant, pratiquement jamais)
lundi 14 (loto)
incroyable! deuxième tirage consécutif (avec celui de samedi) où j'ai deux bons numéros plus le numéro chance, soit la somme mirobolante de... 10+10= 20€!
mardi 15 (restau)
avant les nourritures artistiques (Souvenirs d'en France pour notre soirée d'ouverture) les terrestres : inauguré la crêperie au-dessus de chez Marie avec Dominique, et en sommes tout deux sortis enchantés (notamment grâce à la crêpe au beurre d'agrumes que j'avais choisie pour le dessert, et qui donne envie de découvrir le reste de la carte)
mercredi 16 (Mobigo)
failli louper le bus à l'aller (parce que j'avais un peu sous-estimé la durée du trajet et que j'étais parti de chez moi un peu tard) et au retour (car Jean-Luc C. est assez bavard...) mais, à chaque fois, ai réussi à monter dedans ric-rac
jeudi 17 (Belfort)
exceptionnellement il pleuvait, pour notre annuelle sortie rituelle entre copines à la Foire aux Livres, mais ça ne nous a pas empêchés de rester joyeusement de bonne humeur (même au retour, quand la voiture de Marie à recommencer à biper défaillant...)
vendredi 18 (chute)
finalement je n'avais pas envie d'aller au cinéma après avoir joué au scrabble chez Marie, et c'est très bien tombé que je renverse ma tasse de café (sur la table, sur mon jean, et par terre), ça me faisait une excellente raison pour rentrer chez moi (et mettre mon jean dans la machine)
samedi 19 (lacrymal)
j'avais besoin/envie de pleurer un peu ce soir, c'était comme ça, et ça c'est très bien passé (c'était très doux) sur le tiercé de tête Presque par Alain Souchon (mais le reste de l'album aussi), Panorama par Vincent Delerm, et Helsinki par Babx
dimanche 20 (amie)
grâce à la gentillesse de Manue, j'ai pu -ô bonheur, je l'adore...-  regarder le spectacle de Blanche Gardin "Bonne nuit Blanche" (commencer à regarder plutôt :  faute de débit suffisant je pense, la diffusion ralentissait bafouillait et s'interrompait environ toutes les trente secondes, c'était assez insupportable et j'ai préféré arrêter)
lundi 21 (grrrr)
décidément, je n'ai pas de chance avec les gaufriers, celui-ci acheté 8€ d'occasion et dont la vendeuse m'avait garanti qu'il chauffait, n'aura pas duré plus d'une soirée : quand je l'ai mis en chauffe, la plaque supérieure s'est détachée, la gaufre a collé des deux côtés, et je me suis brûlé car la partie inférieure n'était pas isolée : zou à la poubelle (et pas de gaufres)
mardi 22 (bonne nouvelle)
un coup de fil matinal de la secrétaire du chauffagiste (repris par le chauffagiste en personne) m'informe que malgré la pièce défaillante je peux tout à fait mettre du chauffage dans mon appartement (j'avais mal compris ce qu'il m'a dit et donc depuis dix jours je me caillais le soir pour rien) ce que je fais illico
mercredi 23 (à domicile)
suivant les recommandations de mes ex-voisins (qui l'emploient aussi), j'avais préparé un café ("avec du lait") pour mon aide-ménagère, et je suis même resté dans l'appart', assis à l'ordinateur, d'où je l'entendais faire son ouvrage
jeudi 24 (rouflaquettes)
tandis qu'elle me les égalisait, ma coiffeuse a écorché le mot de charmante façon (raflouquettes ou raquouflettes ? je m'étais promis de m'en souvenir mais je n'avais rien pour noter, et l'instant aurait d'ailleurs été mal choisi) en me faisant remarquer qu'elles avaient bien poussé depuis la dernière fois
vendredi 25 (concert)
une nouvelle fois le phénomène s'est produit : alors que j'y allais surtout pour voir un groupe (Lysistrata), j'ai été tellement impressionné par la prestation de l'autre groupe, celui qui passait avant (It it Anita) -et ce dès la première seconde-, que du coup j'ai un peu moins apprécié celui que j'étais pourtant venu voir
samedi 26 (FAL)
de cette toujours aussi plaisante que rituelle sortie avec les Soria, j'ai rapporté, entre autres, pas un pas deux pas trois pas quatre pas cinq mais six bouquins de James Salter ! -dont un tout de même que j'avais déjà, acheté l'année dernière pour un euro de moins, mais pas encore lu- (me voilà équipé pour l'hiver)
dimanche 27 (clichés)
rien de bien palpitant ce soir alors je me retrouve sur mon canapé à mater Tous en scène (le film d'animation, pas la comédie musicale, mais c'est quand même aussi une comédie musicale) que je trouve assez réussi (touchant) pour le regarder en entier jusqu'au bout
lundi 28 (souvenirs souvenirs)
suis allé à la première heure au magasin pour acheter ce scanner à diapos dont j'avais vu la pub deux jours avant, à un prix abordable, (qui se justifie car le modèle se révèle assez rustique et l'opération laborieuse) mais quel plaisir de farfouiller dans ces images du (beau ?) temps jadis (et d'en trouver encore quelques-unes à mon goût)
mardi 29 (famille)
passé (à pied) pour venir porter à Pépin son courrier, j'ai le plaisir d'assister à un moment convivial, avec trois générations au même moment, dans le petit espace de cette cuisine, et comme un curieux effet d'écho (les deux filles d'Adèle, en même temps que les deux soeurs, Adèle et Loulou, qui il y a trente ans avaient été les mêmes gamines jouant dans le salon puis prenant leur goûter)
mercredi 30 (chaudière)
c'est vraiment une agréable (et pour moi inhabituelle) sensation, que de rentrer dans l'appartment et de trouver qu'il y fait chaud (pourtant le thermostat, comme par le passé à Coulevon, est réglé sur 19°)
jeudi 31 (bonbons)
il y en avait, offerts,  au FJT qui arborait une décoration très halloweenesque (beurk), et après le café j'ai pris sur le comptoir, dans la citrouille en plastique, un batna (souvenirs souvenirs), ce qui constitua un pic de glycémie somme toute raisonnable (un picounet, quoi..)

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mardi 1 octobre 2019

septembre 2019

dimanche 1er (coulevon)
pour l'anniversaire de Christine, on était 12, on a bu du champagne et mangé tout un tas de choses délicieuses que les gens avaient préparées et apportées (toasts fromage/camerise, verrines tomata tonato, sablés parmesan, pain de veau, gâteau sandwich-club géant, pizza courgettes, bouchées courgettes et... Pavlova(s) de Jean-Fran cette fois!)
lundi 2 (adrénaline)
un certain sentiment de panique en constatant que la pochette carton contenant toutes mes places de spectacle de l'année  n'était pas à sa place habituelle (dans le tiroir sous la chaîne) et je l'ai donc cherchée avec fébrilité dans tout l'appartement (avec le souvenir de l'avoir entrevue dans un endroit improbable) et, juste avant de me résoudre à aller vider la grande poubelle jaune, en bas, dehors, je l'ai retrouvée, dans la boîte en fer où je range les serviettes en papier
mardi 3 (dans la vitrine)
en passant devant ce boucher-charcutier-traiteur dont j'ai déjà vanté le couscous, mon oeil a été attiré par des tranches nappées d'une sauce blanche, alignées dans un plat dont l'étiquette indiquait "tête de veau vinaigrette", ça m'a intrigué, je suis entré, j'ai demandé, oui oui c'en était bien m'a confirmé le boucher derrière le comptoir, et je m'en suis donc payé une tranche, que j'ai goûtée le soir même ( une minute au micro-ondes, d'après le conseil du boucher, pour "bien détendre la viande") et j'ai trouvé ça absolument délicieux
mercredi 4 (sou neuf)
première visite de mon aide-ménagère, qui s'avère d'une redoutable efficacité, et a tout fait reluire du sol au plafond, en deux heures, comme dans les publicités, chassant la poussière dans des endroits où je n'aurais même pas soupçonné qu'il y en eut!
jeudi 5 (comme moi)
content parce que Pépin, passant par là en rentrant du marché, faisant le tour de ce qui fut tout de même "son" appart, a validé mon idée de ranger les chaussures sous la bibliothèque (ce doit être le propre des garçons, puisque les filles - Zabetta et Dominique- ne semblaient pas du même avis)
vendredi 6 (entre Vesoul et Gy)
les gens roulent toujours aussi vite (comme des fous) : heureusement, un ralentissement imprévu provoque un genre de caravane : loin devant, une voiture roule à 80, suivie par une autre voiture avec remorque, elle-même suivie par un camion noiraud, lui-même suivi de deux autres voitures, qu'on sent piaffer le long de la ligne blanche continue, et tout ce monde-là roule donc effectivement à 80
samedi 7 (misère)
une soirée tarot chez Maryse, trois manches successives de huit parties chacune, soit vingt-quatre parties, et  je n'ai fait que deux prises (une que j'ai perdue, et l'autre que j'ai gagnée), et j'ai donc fini avant-dernier
dimanche 8 (cuisine)
ça faisait un moment que j'avais envie de l'essayer, et donc, en ce dimanche très pluvieux, sans rien à faire d'autre, je m'y suis mis : un cupcake au chocolat, mais au micro-ondes (cuisson deux minutes, démoulage facile, et dégustation avec un petit café, mais...  bof)
lundi 9 (priceministruche)
Waouh! deux nouvelles ventes, le même jour : un livre de science-fiction, à expédier à la Réunion par voie postale (en lettre suivie, 4,80€) et un roman à envoyer via Mondial Relais (sans frais)
mardi 10 (à la cow-boy)
il me semble que je déçois légèrement Hervé en refusant de prendre un verre pour boire la bière qu'il m'a rapportée (une Pilsner Urquell) qu'il me confie être sa bière préférée (et donc, sans doute, mériter un peu plus de considération)
mercredi 11 (découverte)
décidément ce nouvel appartement n'a pas encore fini de livrer tous ses secrets, puisqu'il m'aura fallu presque deux mois pour me rendre compte qu'existait au-dessus de l'évier (et, donc, en-dessous des placards) un néon,  qui, en plus, fonctionne (lorsqu'on a réussi à dénicher, en dessous, à tâtons, l'interrupteur)
jeudi 12 (stationnement)
interviewé un papy qui y était garé à propos du parking marqué "privé" qui jouxte celui (marqué "public") où je me gare très souvent, qui m'a confirmé que, pour l'instant, les barrières à l'entrée n'en étaient jamais baissées, et qu'il pouvait donc aussi être considéré comme public (c'est d'ailleurs là que lui s'installe la plupart du temps)
vendredi 13 (noz)
chocolat noir bio (cacao équitable du Pérou) aux amandes entières et aux physalis oh oh et du coup j'en ai pris trois tablettes
samedi 14 (Emmaus)
je ne sais pas d'où m'est (re)venue cette envie de relire du Ellery Queen (la nostalgie camarade, sans doute) toujours est-il qu'un amateur a du se débarasser de sa collec', parce que j'en trouve un, puis deux, puis trois,... et ainsi jusqu'à onze (avec les affreuses couvertures bleuasses de chez J'ai lu)
dimanche 15 (Coulevon)
c'était la première fois que je revenais chez mes voisins depuis la mort de la maman de Jean-Fran (je ne suis pas allé à son enterrement, je ne vais pas aux enterrements), en le saluant j'ai vu dans ses yeux qu'il attendait quelque chose mais je n'ai pas pu me résoudre à prononcer le mot condoléances et je l'ai juste serré avec plus d'intensité, répondant muettement à son regard
lundi 16 (artisans)
le menuisier (et son aide) sont venus réparer la porte de la salle de bains qui frotte et qu'il faut tirer fort, pendant que je jouais au scrabble avec Marie (le hasard fait bien les choses : en croisant ma propriétaire, ce matin-là, je lui avasi parlé de ce problème, et il devait justement venir chez elle ce jour-là)

mardi 17 (parking du lac)
avec Marie et Véro, en attendant Geneviève, nous étions juste à côté d'un (gros) SUV (de merde) dont le moteur tournait, ce qui nous a questionnés, je me suis approché, ai entraperçu assis à l'intérieur un bonhomme qui avait l'air de faire la sieste (mais ne venait-il pas de faire un malaise ? nous interrogions-nous) ce que Geneviève après qu'on lui ait raconté l'histoire, est allée illico vérifier, en tapotant à sa vitre : il faisait la sieste, tout allait bien
mercredi 18 (stationnement)
c'est déjà la deuxième fois que, arrivant au petit parking de la rue Serpente pour y récupérer ma voiture, je réalise tout à coup que je suis garé en réalité rue St Georges, sur la belle place toute seule que j'affectionne (et donc je boucle le périmètre)
jeudi 19 (informatique)
voilà que désormais, en plus de ne pas me fournir un accès constant et fiable, sfr m'informe que l'envoi de mes mails est désormais bloqué, en me conseillant de contacter le service technique, qui, bien entendu, ne fonctionne pas (et ce depuis toujours, comme me le confirmeront bien des plaintes lues ensuite sur les forums), et je crée donc une adresse mail ailleurs
vendredi 20 (efficacité)
et hop ! bouclée la programmation du Mois du Doc ! (avec Hervé) et hop, acheté le nouvel ordinateur pour l'assoc' ! (avec Dominique B.) et hop, finalisées les modalités d'envoi de la comptabilité de l'année! (avec Françoise L.), pour me récompenser me suis offert un bon gros palmier à grignoter avant le cinéma
samedi 21 (marché)
suivant les recommandations de Marie, je suis allé acheter du pain à cette demoiselle installée dehors du côté de la poissonnerie (j'y ai croisé Mireille K., confirmation que c'est une bonne adresse ) et j'ai choisi le pain des sportifs (hihihi)
dimanche 22 (le jeu en vaut-il la chandelle ?)
c'est sympathique d'aller jouer chez mes anciens voisins à Coulevon le dimanche à 18h30, mais lorsque je reviens, deux heures plus tard, je dois tourner longtemps pour trouver une place (à cette heure-là toutes les voitures sont installées pour la nuit) -et en plus, il pleuvait-.
lundi 23 (visite)
Pépin s'arrête (en revenant de la prison) pour boire un café, et m'explique (à ma demande) comment poser au mur (de la douche) ces fichus crochets à ventouse et surtout faire en sorte qu'ils restent en place
mardi 24 (informatique)
j'ai cru que mon ordinateur avait été piraté, ou pire encore que sais-je, cette fichue (nouvelle) souris refusait obstinément de fonctionner, j'ai envisagé le pire, et il s'agissait simplement de changer la pile qui était défaillante
mercredi 25 (à fond)
deuxième visite de mon aide-ménagère, toujours aussi dynamique, mais qui m'annonce que la prochaine fois elle apportera "son" aspirateur, parce qu'elle perd trop de temps avec le mien (dont la brosse à son avis n'est pas terrible)
jeudi 26 (stationnement)
quand Marie m'a ramené chez moi pour que nous y jouions au scrabble, la place juste en bas était libre, elle s'y est garée, et a pu me la redonner au moment où elle repartait (j'aime bien pouvoir voir ma voiture depuis la fenêtre de chez moi)
vendredi 27 (Detonation 1)
On est parti à 2 sous la pluie, avec Catherine, et sans Manue, qui nous apprendra via sms, un peu plus tard dans la soirée  la mort de son papa ce même soir
samedi 28 (Détonation 2)
pas de pluie ce soir youpi mais vraiment beaucoup (trop) de monde (à mon goût), et une série de concerts réussis et jubilatoires : Ørkestra, Oktober Lieber, Fat white family, Salut C'est cool, oui quasiment un sans faute...
dimanche 29 (ciné-club)
ça faisait un moment que j'avais envie que Coralie et Pépin voient L'Échelle de Jacob, un film que j'aime beaucoup et c'est désormais chose fête (hihi) dans leur (petite) salle de cinéma perso... avec en première partie de séance un court-métrage chéri : Foutaises, de J-P Jeunet...
lundi 30 (métaphysique)
la grande question du jour (il faut bien s'élever de temps en temps) : pourquoi ma pension de septembre a-t-elle baissé de 2,27€, hein ?

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dimanche 1 septembre 2019

août 2019

jeudi 1er (bricolage entre guillemets)
grande première j'ai réussi à poser moi-même un store à enrouleur sur la petite fenêtre de la chambre qui n'a pas de volet (la notice annonçait 3', mais j'en ai bien mis dix fois plus...)
vendredi 2 (besac)
chez le bouquiniste de la rue d'Anvers il n'y avait pas de Terry Pratchett, celui de Battant était en vacances, mais j'ai trouvé dans les "occasions" de F*rum Nombreux sont ceux qui ignorent, un Manu Larcenet en solde, très gros (et très lourd)
samedi 3 (éclairage)
pour remplacer la vieille lampe de chevet qui venait de tomber, je suis allé en acheter une autre, d'inspiration "industrielle" (style veilleuse de chantier) mais dont il faudra hélas que je change l'ampoule (beaucoup trop puissante à mon goût)
dimanche 4 (jouer à Coulevon)
j'y suis allé sur le coup de 17h (pour apporter Les Cahiaîs et rapporter les cartons de spécimens) mais je n'avais pas reçu les messages de Christine me prévenant qu'ils ne seraient pas là le soir (suis tout de même reparti avec deux très jolies tomates-quéquettes)
lundi 5 (parcours santé)
quelle efficacité! en moins d'une heure, suis passé à l'hosto pour mon rendez-vous, suis passé au labo d'analyses, où j'ai effectué ma prise de sang, puis à la pharmacie avec mon ordonnance, et ouf! rentré à la maison (pour la peine me suis offert un pain au chocolat, à manger avec mon café)
mardi 6 (chez mes ex-voisins)
petit repas de soir d'été, mini-cannelés salés à l'apéro, puis poulet aux citrons confits accompagné de son riz sauté aux légumes, et, pour finir en fanfare, ze famous Pavlova de Zabetta, (qu'on avait justement espérée, plus tôt, avec Christine), accompagnée d'un vin amoureusement choisi par Jacques (Côteaux de l'Aubance) et d'une pluie intermittente mais plaisamment rafraîchissante
mercredi 7 (copines)
reçu la visite de Christine, puis celle de Zabetta, venues toutes deux feuilleter la plaquette de la saison 19/20 du Thé V' qu'elles n'ont toujours pas reçue (moi non plus, d'ailleurs, puisque j'utilise celle de Pépin, arrivée dans ma boîte!)
jeudi 8 (barres)
c'est  un peu agaçant ce problème de réseau défaillant dans mon nouvel appart' avec mon téléphone : idéalement, pour réussir à envoyer un sms "normalement", il faut que je sorte de l'appart', que je traverse la rue et que je me poste sur le trottoir d'en face en pointant l'appareil en direction de l'ouest
vendredi 9 (jeux)
Dominique et Catherine (et Erika) sont venues passer l'après-midi chez moi pour jouer au scrabble (et découvrir l'appartement (sur lequel, gentiment, elles ne tarissent pas d'éloges) : en trois parties chacun(e) a gagné une fois, été deuxième une fois, et dernier une fois
samedi 10 (classement)
passé un bon moment à ranger tous mes cd sur les étagères prévues, par ordre alphabétique (tous genres confondus, ce qui engendre parfois des voisinages cocasses) en mettant à part les musiques de films, les maxis (ou singles), et même les cd promo des Inrocks, sur l'étagère du bas
dimanche 11 (cuisine)
avec ces deux courgettes de leur jardin données par Christine, j'ai fait une soupe (n'ayant pas de vache qui rit j'ai utilisé un chèvre frais et un chouïa de roquefort) que j'ai trouvée absolument délicieuse
lundi 12 (à la poste)
ai provoqué une certaine effervescence au guichet lorsque j'ai annoncé que je voulais 1000 timbres-tulipes et une facture au nom de l'association (beaucoup d'employés en vacances et quelques ordinateurs en rade) et qu'en plus non je n'avais pas de carte professionnelle
mardi 13 (au local)
Catherine (elle est irremplaçable, vous-dis-je) a répondu j'arrive lorsque je lui ai envoyé un sms d'appel au secours en me voyant tout seul à 15h pour la mizenplis, et qu'en plus je devais repartir acheter des enveloppes (car il en manquait treize), heureusement entre temps Nicolas et Annie sont arrivés : à quatre c'était parfait!
mercredi 14 (communications)
Emma m'a expliqué, alors que j'étais sans réseau et appels d'urgence uniquement depuis ce matin que parfois, quand rien ne va plus, il suffit d'arrêter son téléphone et de le redémarrer pour effacer les problèmes, je l'ai donc fait et ça a marché (merci Emma!)
jeudi 15 (bôô cinéma)
Incroyable! Pour la première des deux seules séances en VO de Once upon a time in Hollywood il y avait tellement de monde qu'avec Marie et Emma on n'a même pas réussi à trouver trois sièges consécutifs (à une distance de l'écran raisonnable), je me suis installé de l'autre côté de l'allée, et, quelques minutes après le début, j'ai écopé des voisins les plus emmerdants de la salle (mais qui heureusement sont partis avant la fin)
vendredi 16 (Wattwiller)
une virée en voiture "entre copines" pour voir l'expo Liquide Liquide de Céleste Boursier-Mougenot qui a "entièrement investi l'Espace Schneider" (et m'a permis de découvrir les vidéos d'Enna Chaton qui filme des gens tout nus déambulant in situ dans d'autres installations du même)
samedi 17 (Super U)
fini par me décider à acheter cette lampe anti-moustiques à lumière bleue made in China car j'ai quelques visiteurs volants indésirables dans ce joli appartement, mais, après quelques heures de fonctionnement, je commence à douter un peu de son efficacité, puisqu'au moment même où je suis en train d'écrire ceci, un petit moustique est -justement- en train de me narguer
dimanche 18 (décidément)
j'ai fini par me doucher et m'habiller, en milieu d'après-midi, avec l'espoir d'aller jouer chez mes ex-voisins, mais, quand j'ai appelé, ça n'a pas répondu, tant pis, alors je me suis re-déshabillé (si j'écris "et j'ai joué tout seul" ça va paraître ambigu hihihi)
lundi 19 (cuisine)
au magasin tout bio où je suis allé faire quelques courses, l'envie m'est venue d'acheter du kombu royal (algues fraîches directement venues de Bretagne, sans doute à cause de ça), mais pour ce qui a été de les cuisiner (voire de trouver des recettes les utilisant) ce fut une autre paire de manches (ceci dit ça n'est pas désagréable de les mâchouiller juste comme ça)
mardi 20 (boire une bière)
pour la troisième fois consécutive on nous a ignorés superbement au Bureau, nous avons donc laissé là notre table (collante) et sommes partis en quête d'un autre lieu pour nous y hydrater, las! celui que nous convoitions était fermé pour les vacances, et nous avons donc fini chez moi, où  Catherine et Manue se sont partagé de la Gueuze au genièvre et à la cardamome (dans les verres offerts par Zabetta)
mercredi 21 (aménagement)
encore une fois bougé un peu les meubles dans la chambre, poussé le bureau sous la fenêtre, tiré la table noire avec l'ordi, et carrément sorti sur le palier  cette étagère blanche carrée dont je ne sais pas vraiment quoi faire (c'est mieux)
jeudi 22 (abonnement)
ça sent la rentrée culturelle : suis allé -rituellement- faire la queue devant le théâtre, avec d'autres retraités qui comme moi n'avaient rien d'autre à faire, pour prendre mon abonnement, en tant qu'adhérent privilégié,  pour la saison 19/20 : arrivé à midi vingt (pour une ouverture des portes à 13h30) j'étais quand même déjà le n°9!
vendredi 23 (places)
pris le bus pour Besançon pour finaliser mon abonnement à l'Espace : un spectacle gratuit avec ma carte culturelle mgen, et une place à échanger (un spectacle qui passe à Vesoul et que je préfère donc voir à Vesoul) ; quand j'ouvre le catalogue dans lequel j'ai penser à insérer  la place correspondante (le billet à échanger) je réalise que je n'ai pas pris le bon billet (et ça m'agace)
samedi 24 (espace culturel)
avec le chèque-cadeau d'Emma et Régis, j'ai acheté le dernier Harry Hole par Jo Nesbo, Le Couteau, et un très beau et gros bouquin de Manu Larcenet, Fake news, qui coûtaient tous les deux le même prix (et il me reste encore autant -à peine plus, même- à dépenser pour un dernier achat ultérieur)
dimanche 27 (plat)
décidément, une portion de couscous chez ce charcutier-traiteur (recommandé par Christine) est plus qu'avantageuse : j'ai fait deux repas complets (hier à midi et ce midi), et ce soir j'ai mixé les reste de légumes et de bouillon pour faire une genre de chorba (et il me reste encore une demi-barquette de semoule)
lundi 26 (cent pages)
j'ai donc repris le bus pour retourner à Besançon pour échanger cette fameuse place, (ça y est, cette fois c'est fait) et j'en ai profité du coup  pour terminer Le Couteau, de Jo Nesbø, à l'aller et au retour (ça a correspondu pile-poil)

mardi 27 (attendu)
eh bé! j'ai finalement réussi à l'avoir, ce livre-photo qui devrait initialement m'être livré le 21, mais est reparti parce que -paraît- il-  le livreur ne m'a pas trouvé et que la boîte aux lettres était trop petite, qui devait ensuite être re-livré le lendemain (le 22) dans un point-relais proche de chez moi, mais qui est reparti à nouveau parce que le point-relais était exceptionnellement fermé cet après-midi-là, pour lequel j'ai donc du déposer une réclamation sur le site du livreur (le 24), que je n'ai pu recontacter que le lendemain (le 25) pour m'entendre  dire alors que la re-re-livraison avait été re-programmée (mais par qui donc ?) dans un autre point-relais, celui-là  très loin de chez moi, le 27, mais quand j'y suis allé, la dame était embêtée parce qu'elle avait bien le colis mais elle n'avait pas les identifiants (c'est son mari qui s'en occupe et il devait bientôt revenir) et ne pouvait donc valider la livraison, j'en ai donc profité pour aller faire des courses, le temps que le mari en question soit rentré, et que je puisse enfin récupérer ce fameux bouquin, oui, ma vie est trépidante)
mercredi 28 (terroriste du bonheur)
je pensais à cette expression lue dans Mafalda en me rendant  à 8h du mat' chez Catherine pour déposer en tapinois sur son paillasson son cadeau d'anniversaire, puis en lui envoyant un sms pour lui souhaiter bon anniversaire et lui conseiller d'aller vite regarder, justement, sur le paillasson...
jeudi 29 (bourge)
me suis senti comme un gros (bourge) en convenant téléphoniquement de la date du premier passage chez moi de ma future aide-ménagère (Catherine P. dit que ce mot est préférable à celui de femme de ménage), mercredi matin prochain (c'est la première fois de ma vie que j'emploie quelqu'un)
vendredi 30 (Cuse)
cette image (assez juste) de la vieillesse que donne le très vieux chien de la fille de Catherine P. (dont elle a la garde en ce moment)  : il est sourd, il pue, il est amorphe, il n'aboie plus, il passe son temps à dormir, et ne se manifeste que pour réclamer à manger (et si on lui en donne trop, après il vomit ou il fait caca partout)
samedi 31 (hifi)
enfin, elle est complète cette chaîne Kenwood "d'époque" achetée (cf vendredi 5 juillet), j'ai fini par retrouver via ebay le modèle exact pour remplacer la platine cd défaillante, elle est arrivée aujourd'hui, (d'Angleterre!) et je l'ai installée, quel bonheur de pouvoir à nouveau écouter mes cd ! (même si les k7 audio aussi c'était très bien!)

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jeudi 1 août 2019

juillet 2019

lundi 1er (j-12)
Jean-Fran ne souhaitant pas récupérer le lit d'appoint qu'il m'avait aimablement prêté à mon arrivée ici, les hasards de la conversation ont fait que c'est chez Marie qu'il partira, pour un de ses  petits-fils...
mardi 2 (j-11)
on continue de débarrasser : aujourd'hui c'est mon vaillant vieux frigo (écolo! sans fréon! trente ans au compteur...) qui est (re)parti dans le camion qui venait de m'en livrer un jeune et beau et gris (et qui ne coule pas et qui ne fait pas un bruit de marteau-piqueur quand il s'arrête)
mercredi 3 (j-10)
et zou! aujourd'hui c'est le fauteuil à roulettes qui m'avait été offert pour mes cinquante ans qui a pris le chemin de la déchetterie (et du bac n°7) dans le coffre de ma voiture (je l'ai transporté avec tous les égards dus à son grand âge) ; son remplaçant venait d'arriver, tout droit d'Emmaus, moins imposant mais beaucoup plus fiable question assise (facturé 12€ mais payé 6, car c'était jour à 50% sur tout)
jeudi 4 (j-9)
longues hésitations ches B*T le matin, j'y reviens l'après-midi et j'achète trois modèles d'exposition (donc déjà montés, et donc soldés) : une table info noire, un bureau blanc, et un canapé beige (et je reste dans les limites du budget que je m'étais octroyé)
vendredi 5 (j-8)
tiens, je n'ai rien bazardé aujourd'hui! J'ai fini par acheter cette chaîne hi-fi Kenwood compacte (vintage) que depuis quelques temps déjà je convoitais, malgré que la platine cd en soit défectueuse (mais pas la platine-k7, chic!)
samedi 6 (j-7)
réalisé une sorte d'itinéraire de délestage : d'abord chez les Boubou, pour déposer une K7 vidéo et un album jeunesse (café), puis chez les Soria pour déposer un livre sur l'art abstrait et le très chéri Lettres de la guerre (re-café), puis au lac pour déposer tout un lot de bouquins dans la boîte prévue à cet effet, puis au local pour déposer plusieurs numéros des Cahiaîs, et j'ai dû ajourner la dernière étape du programme fixé (passer chez Coralie et Pépin pour déposer d'autres petits carnets) à cause de l'heure
dimanche 7 (j-6)
à Emmaüs, ce matin, j'avais hésité hier à acheter ces deux livres (beaux mais grands et encombrants) de chez Deyrolles (Leçons de choses 1 & 2), vendus 7€ chacun au lieu de 30, et quand j'y suis retourné cet après-midi en me disant "S'ils y sont encore je les achète...", bien sûr, ils n'y étaient plus
lundi 8 (j-5)
après une ultime toilette funéraire, j'ai conduit mon vaillant vieux micro-ondes au dépot-vente (où il sera vendu 10€), et je l'y ai laissé en compagnie de mon ancien téléviseur (qui lui sera adjugé à 90€)
mardi 9 (j-4)
pour changer des cartons et de la déchetterie, tiens, une petite escapade en bus à Besançon où je retrouve Dominique au Royal (et aussi,  surprise! Catherine en compagnie des D.), avant d'aller au  cinéma pour échanger mes tickets qui expirent bientôt
mercredi 10 (j-3)
rendez-vous était pris à 14h, et, deux heures plus tard, grâce aux vaillants Patrick, Sylvain, et Régis, était installé, dans la pièce du fond, le premier meuble de l'appart, l'armoire aux très lourdes portes en miroir que Sylvain m'avait laissée mais qu'il avait fallu démonter et entreposer au garage le temps que le peintre (puis le menuisier)  puissent faire leur ouvrage. Bravo les gars!
jeudi 11(j-2)
dans ma cave il y avait un "coffret de chimiste", (donné par mon ancien voisin du Montmarin avant qu'il ne s'envole pour l'Afrique), qui a terminé à la déchetterie posé par terre à côté des caddies contenant les solvants et autres produits dangereux (Catherine a récupéré auparavant les éprouvettes et leurs supports pour y mettre des fleurs)
vendredi 12 (j-1)
Super Manue est arrivée à 9h du mat avec ses outils, ses bottes, etc. pour m'aider à nettoyer la cour (qui en avait bien besoin je le confesse) ; résultat (trois sacs de déchets plus tard) : elle n'a jamais été aussi belle! J'ai l'impression d'être chez quelqu'un d'autre
samedi 13 (Jour j)
Voilà, ça y est, c'est fait, à seize heures et quelques je fermais la porte du 1 rue de la Mairie (merci -dans l'ordre où je les ai vus- à Pépin, Catherine, François, Isabelle, Manue, Emma, Alexandre, Marie, Coralie, sans oublier Philou qui me fit l'amitié de nous rendre une petite visite) et j'ouvrais -définitivement- celle du nouvel appartement (life goes on...)
dimanche 14 (j+1)
je délaisse provisoirement l'appartement aux cartons pour la maison à poussière : journée nettoyage 1 avec Christine le matin et Catherine et Christine l'après-midi, il faut que la cuisine brille comme un sou neuf pour le mardi après-midi -où elle sera repeinte : elles sont infatigables comme deux Blanche-Neige dans la maison des nains (je me fatique bien avant elles)
lundi 15 (j+2)
très occupé (temps partagé) entre ici (défaire les cartons, sortir les choses, les ranger, plier les cartons) et là-bas (nettoyer les fenêtres, faire les vitres, balayer, laver les sols, avec la priorité de finir la cuisine) toujours en compagnie de l'infatigable Catherine (et la non moins infatigable Christine)
mardi 16 (j+3)
Alex vient pour m'aider à finir d'installer la grande étagère derrière la porte de la chambre (et la sécurise même sur le dessus), et je peux commencer donc illico à la remplir (en vidant d'autres cartons)
mercredi 17 (j+4)
fièvre acheteuse mobilière suite (mais je n'ai pas atteint le plafond que je m'étais fixé) : dès 14h à Emmaüs pour l'étagère jolie que j'avais remarquée il y a quelques temps déjà, puis chez T*utOccase où un petit meuble (à dix tiroirs) atypique m'attendrit à l'improviste (et ira très bien, là,  juste sous la fenêtre)
jeudi 18 (j+5)
l'heure est aux câbles et aux nouvelles technologies : il s'agissait de mettre en service la nouvelle box, d'y relier le nouveau décodeur, lui même connecté à la grosse télé, et, après quelques tâtonnements et hésitations (pas de wifi sur la vieille télé) -et presqu'à ma grande surprise-  tout marche, je peux à nouveau me vautrer sur la banquette pour regarder la télé comme avant
vendredi 19 (j+6)
ouf le nettoyage se termine! (enfin) : pendant que Catherine finissait de peaufiner la salle de bains, j'ai nettoyé l'escalier, puis l'entrée, pour pouvoir enfin jeter ce fameux dernier regard, (comme dans les films) avant que de refermer à clé la porte de cette belle grande maison désormais propre et vide, et de sortir (non sans une certaine émotion)
samedi 20 (j+7)
à la Fête du Quartier (où nous allons faire un tour rituellement chaque année, histoire de voir grandir nos anciens élèves), j'ai acheté deux tickets de tombola, et, à ma grande surprise, j'ai gagné deux lots
dimanche 21 (j+8)
en rentrant de Cuse (après un après-midi scrabble + taille de rosiers) la nuit était claire et je suis passé par les bois (pour éviter l'énervante traversée d'Esprels) mais, contrairement aux craintes de Catherine je n'ai croisé aucun gibier avec des velléités de traverser la route
lundi 22 (j+9)
le grand jour tant attendu où Régis est venu poser les deux étagères/bibliothèques qu'il a fabriquées (dont une qui était auparavant dans l'escalier de ma précédente demeure, ce qui m'a permis de sortir et de ranger tous ls bouquins (qui étaient encore en carton) mais également tous les CD!
mardi 23 (j+10)
(canicule) décidément quelques éléments de mobilier ont du mal à trouver leur place (la salle de bains et la chambre sont encore surpeuplées, le canapé me semble à présent disproportionné par rapport au reste de la pièce, la table blanche de Patrick montera au grenier, et quid de ce casier métallique ? de l'étagère blanche de Patrick ? du meuble à CD ?) et donc je cogite et je permute (et j'élimine)
mercredi 24 (j+11)
(canicule) deux Compagnons (d'Emmaüs) sont venus -de bonne heure- avec leur camion livrer enfin la jolie étagère achetée la semaine dernière, et emporter la pourtant jolie bonbonnière bonnetière qui n'avait hélas plus sa place dans ce nouvel appart'
jeudi 25 (j+12)
(canicule) mon nouveau téléphone (l'écran du précédent me faisait de plus en plus souvent des lumières épileptiques d'Exorciste) me cause bien des soucis (pour sa livraison d'abord, puis pour sa mise en service -je pensais naïvement qu'il suffisait d'insérer les deux cards danss leur slot pour que tout fonctionnat : que nenni! - je finis pourtant par abandonner et essayer d'aller dormir -j'ai bien dit essayer-)
vendredi 26 (j+13)
(canicule) à Musique en Brousse, avec les copines (Catherine Manue et Marie) pour le concert tant attendu des Tambours du Bronx qui tient toutes ses promesses  (une vraie bonne grosse déflagration virile, aussi visuelle que sonore), avec même en prime une averse délicieusement rafraîchissante en plein milieu (très beaux effets de gouttes dans les lumlières des projos)
samedi 27 (j+14)
état des lieux : la chambre (pièce 3) est installée, le salon (pièce 2) l'est "presque", la pièce 1 (la "salle d'attente") n'a plus qu'à être vidée des derniers trucs à virer qui l'encombrent (déchetterie / Emmaüs / grenier / poubelle), la cuisine fait à peu près bonne figure, la salle de bain commence à respirer (et moi aussi du coup)
dimanche 28 (j+15)
suis redescendu de chez Coralie et Pépin avec à la main, roulé dans un sac en plastique, un carré de gazon synthétique de 40x40cm, soit exactement les dimensions du carré de gazon synthétique putatif que je souhaitais poser sur le petit meuble près de la porte d'entrée (celui qui était chez eux, c'était un ami qui le leur avait laissé en exemplaire de démonstration)
lundi 29 (j+16)
heureusement qu'elle était là, Catherine, avec sa visseuse, pour m'aider à monter ce porte-serviettes en bambou (le bambou est un bois très dur), ça nous a tout de même pris une bonne heure ensuivant scrupuleusement la totice (succincte)
mardi 30 (j+17)
le bonheur c"est, bien sûr, de réussir à trouver libre une des places de stationnement juste à côté du porche (sans avoir à faire de créneau), mais je dois reconnaître que j'ai un faible pour ce petit parking de la rue Serpente (que Pépin m'a fait découvrir et que j'ai fait découvrir à Marie) où il reste quasiment toujours de la place pour ma 'oiture (et qui est vraiment tout près de chez moi)
mercredi 31 (j+18)
Manue passe pour me ramener le papyrus qui était en pension chez elle depuis le déménagement et qui a l'air en pleine forme (elle l'a rempoté et lui a acheté une cuvette neuve), on en profite pour déplacer le canapé (dégager la cheminée) et trouver une place à Robert (c'est comme ça qu'il s'appelle)

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lundi 1 juillet 2019

juin 2019

samedi 1er (oldies)
je (re)découvre à la cave que j'ai une platine double K7, et, après quelques tâtonnements de branchements  et de boutons à pousser ou à tourner, MIRACLE! ça marche... (Je tenais à réécouter en premier le Red Mix (direct from 1993), et, bien entendu cette bouffée temporelle me fait pleurer), mais uniquement pendant l'écoute de cette K7 précisément, après elle ne fonctionnera plus comme il faut...
dimanche 2 (Cuse)
un dimanche très (trop) chaud, où on joue au scrabble à l'intérieur (Catherine gagne trois parties d'affilée en faisant -à chaque fois- un scrabble au tout dernier coup), puis à l'extérieur (en fin d'après-midi) avant un apéro dînatoire sur la terrasse, à base de carottes et radis bio (Dominique) et comté de la fruitière (Catherine), le tout arrosé de Cerdon...
lundi 3 (cinéma)
mon dieu que les choses sont compliquées ! Hervé qui devait rencontrer C. à 16h, pour la programmation, a ensuite (le matin-même) reçu un contr'ordre, précisant que dorénavant il devrait s'adresser à R., et j'en étais resté là de l'affaire, mais, lorsque je suis arrivé à la caisse pour le film de 18h et que j'ai posé la question à R., celui-ci m'a dit tout ignorer de cette affaire, et que d'ailleurs Hervé avait effectivement rencontré C. à 16h, comme tout initialement prévu (rdv qui avait été re-confirmé par sms en début d'après-midi)
mardi 4 (fjt)
il faisait tellement chaud soudain ce midi que, avec Marie, nous n'avons eu envie ni de tomates farcies, ni de riz ni de poisson, et avons donc déjeuné d'une grande assiette de crudités (suivie d'une salade de fruits frais, en ce qui me concerne) -mais bon du coup à 15h j'avais un peu faim...-
mercredi 5 (météo)
c'est sans doute l'annonce de violents orages accompagnés de vents non moins violents qui m'a -enfin- décidé à porter à la déchetterie mes quatre gros sacs de déchets verts (attendant dehors depuis si longtemps que deux d'entre eux, tellement ils auront souffert des intempéries les pauvres, ne seront hélas plus réutilisables)
jeudi 6 (sécateur)
l'orage avait bien bringuebalé le rosier blanc, qui avait ce matin un air plutôt penché, et j'ai donc décidé qu'un toilettage lui ferait du bien (trop de branches inutiles, sans fleurs, l'alourdissaient),  toilettage au cours duquel j'ai eu le plaisir de découvrir, en plein milieu, qu'un joli nid -désormais vide- y avait été construit, dont je n'avais jamais soupçonné l'existence
vendredi 7 (serrure)
le moindre problème matériel me laisse complètement désemparé : voilà qu'il m'était impossible de fermer à clé la porte d'entrée parce que je ne pouvais plus relever la clanche. Que faire ? Coup de bol, le maire était en réunion dans la salle à côté, et, appelé à l'aide, a résolu le problème en donnant un coup un peu énergique à la poignée récalcitrante
samedi 8 (récurrence)
quatre fois question de Régis aujourd'hui : quand je suis allé poster la carte pour son anniversaire (60 ans ça méritait bien un petit quelque chose de spécial...), quand je suis allé acheter ces deux verres qui me plaisent tant ("avec modération" et "sans modération") puis cet après midi quand je suis allé acheter son chèque-cadeau à la librairie, et deux heures plus tard quand je l'ai croisé "en vrai" à la sortie du cinéma (je sortais et il entrait)
dimanche 9 (peignoir)
je pensais que je finirais par devoir m'habiller pour aller jouer le soir chez mes voisins, mais Jean-Fran est venu en début d'après-midi sonner pour savoir si j'avais des pommes de terre, car ils étaient onze à table le soir et la fille qui était censée s'occuper du repas du soir  avait oublié d'aller en acheter le matin, je lui ai donné les quatre que j'avais, et du coup je bichais parce que je n'ai pas eu à m'habiller
lundi 10 (pentecôte)
par contre un jour férié où, contrairement à mes habitudes, je me suis vêtu, pour continuer le rangement "goutte-à-goutte" commencé dans le salon (dvd et cd) et le bureau (ce qu'il y a dans la grande double étagère) en me disant que je n'aurais jamais assez de cartons...
mardi 11 (tourmente)
retour un peu épique de Gy, où on venait de fêter l'anniversaire de Régis (60!) : nuit d'encre, il pleut affreusement pendant tout le trajet, on n'y voyait goutte, travaux, dénivellations soudaines, "absence de marquage", un vrai parcours du combattant (en plus, la fatigue), mais, heureusement, en tête cette image très douce d'Emma endormie dans les coussins du canapé, paisible comme une petite fille
mercredi 12 (bénévolat)
lors de la mizenplis de la dernière programmation de la saison, Z. nous donne des nouvelles du cinéma qui m'attristent, quant à l'avenir cinéphilique du cinéma qu'elles engagent (et qui engagent aussi d'une certaine façon -morale- ma participation future à notre association)
jeudi 13 (alors ça)
Je l'ai croisé le matin en allant à la Poste, il venait de garer son utilitaire In*tec, , après avoir baissé sa vitre, il m'a salué et dit "Vous êtes le monsieur qui mange au FJT...", et comme j'acquiesçais, il a rigolé "Bon, ben, à tout à l'heure!", je l'ai recroisé quand il arrivait à midi, il m'a fait signe à travers la vitre, puis une nouvelle fois quand il est entré pour manger (nous étions déjà installés), et encore une autre  quand il est reparti... "Quatre fois..." m'a-t-il fait remarquer en partant (et en roulant des mécaniques, a fait remarquer Marie)
vendredi 14 (bouquins)
c'était le traditionnel désherbage annuel à la Bibliothèque Municipale, on était les premiers, avec Marie, j'ai trouvé huit volumes des Aventures de Lapinot, de Lewis Trondheim (8x1€), et un énorme volume Chronique du Cinéma (de sa naissance à 1991) (2€) soit 10E pour l'ensemble
samedi 15 (Musicoul)
le premier concert a commencé avec une heure de retard à cause d'une panne, c'était Joseph Chedid (le petit dernier de la famille) qui essuyait les plâtres (il pleuvait...), seul en scène, avec son clavier et sa guitare (mais aussi sa belle grosse barbe et sa charmante façon de remuer son popotin quand il danse) "Il est très loukoum..." a dit Catherine, qui connaît bien mes goûts en matière de pâtisserie (virile) moyen-orientale...
dimanche 16 (chez les voisins)
alcoolisme social ? : j'avais apporté une bouteille de Chouffe, Christine avait préparé une flopée de cannelés salés (la recette de Marie-Claude P-P) (nous les avons tous mangés), puis nous avons bu une autre bouteille (je ne me souviens plus laquelle) , puis enfin une bière de Brie, (un quatrième est venu nous aider et en boire un peu aussi quand même)
lundi 17 (fjt)
le temps se réchauffe, c'est indéniable, et donc les (vaillants) travailleurs suivent le mouvement et se mettent à l'aise : tout le monde ou presque en short et t-shirt (débardeur même parfois) et je ne sais plus où donner de l'oeil, à perte de vue tout est plaisant à regarder
mardi 18 (marchons)
il faisait trop chaud pour envisager le tour du lac, alors Catherine nous a emmenés (avec Marie, Geneviève, Véro, Françoise) dans les bois, on a trouvé le fameux trou au loup, et presque vu la grotte de Solborde (et aussi pas mal d'instits -en retraite- qui eux aussi arpentaient les sous-bois propicement ombragés)
mercredi 19 (cinéma)
plutôt que de prendre le bus et d'aller à Besac pour voir Le daim, j'ai préféré manger tranquillement au fjt et aller voir ce même Daim à 13h45 dans le bôô cinéma (où j'ai beaucoup fait rire le caissier en lui résumant -à sa demande- le pitch du film)
jeudi 20 (informatique)
Mais quel idiot je fais! en essayant d'ouvrir l'ordinateur pour dépoussiérer le ventilateur (problèmes de surchauffe) j'avais dévissé toutes les vis que je trouvais, et notamment  celles qui fixaient ledit ventilateur à la paroi, il avait chu et donc  ne ventilait plus rien! Mais grâce aux conseils (et au tournevis) de Jean-Fran, j'ai réussi à solutionner le problème
vendredi 21(beurk)
alors que je venais de m'engager en voiture sur le pont (étroit, et donc ne permettant aucun écart) à l'entrée du village, je n'ai pas pu faire autrement que de rouler sur un serpent qui traversait paisiblement la route (je l'ai vu dans le rétroviseur se tortiller violemment plusieurs fois, exposant son ventre crème)
samedi 22 (consommation)
moment de stupeur intense (de sidération) au rayons "jambon" du supermarché (le "Grand Leclerc") -où je n'ai pas l'habitude d'aller- devant ces dizaines et dizaines de packs de tranches de jambons, dizaines de marques, dizaines d'accroches d'appellations et de "spécificités" jambonesques qui m'ont laissé médusé (je n'ai rien acheté)
dimanche 23 (en deux fois)
Les Soria n'ayant pas pu benir hier soir à mon "anniversaire-surprise-dont j'étais-parfaitement-au- courant" comme d'hab, ils sont donc venus ce soir, on a partagé une bouteille de Cerdon et on a "fini les restes" (j'avais été particulièrement enthousiaste, par exemple, pour les proportions du taboulé)
lundi 24 (c'est parti)
après tri et choix (ceux qui partent chez le bouquiniste, ceux que je déposerai dans la boîte à livres du lac...) il s'avère que les livres de la "bibliothèque dans l'escalier" remplissent dix-sept cartons et demi
mardi 25 (encore)
étiaffé sur mon canapé, dans une bienheureuse pénombre, je zappe et je tombe sur Never let me go, et, encore une fois, je le regarde jusqu'au bout, et, encore une fois, je pleure comme une madeleine (j'adore spécialement la scène où Carey Mulligan et Andrew Garfield rendent visite à Nathalie Richard et Charlotte Rampling...), et quel bonheur que de pleurer dans ces conditions...
mercredi 26 (encore et encore)
il fallait fêter dignement ce jour encore plus chaud qu'hier (et bien moins que demain) en allant acheter un frigo et un micro-onde, en passant à la banque, en passant chez sfr pour changer de box, en mangeant au fjt, en réussissant à joindre le service après-vente de sfr pour cette fameuse nouvelle box, en passant boire le café chez Coralie et Pépin, en allant réserver l'utilitaire pour le 13 juillet, en retournant chez Coralie et Pépin manger du gâteau, puis, enfin en retrouvant Catherine au cinéma pour voir Yves... Ouf!
jeudi 27 (où va-t-on ?)
chaque fois que je vais chercher Dominique à 11h05 (le car qui vient de besac) je l'emmène dans un endroit différent pour paser le temps qui nous sépare de l'heure du fjt : là ce fut d'abord  Jardival, (le nouveau hot spot de Pépin) dans la quête vaine d'un chapeau, puis Tout'Occase, dans la recherche tout aussi vaine d'un fauteuil club rouge
vendredi 28 (repas d'été)
très agréable  ce soir de manger dehors chez Coralie et Pépin avec les Soria, s'attarder (fin de repas en été) avec la sensation d'une relative fraîcheur, mais du coup difficile ensuite, par contre, en rentrant chez moi, de supporter la température étouffante en bas (et encore bien plus en haut)
samedi 29 (Audincourt)
ce moment de grâce, tandis qu'avec Catherine nous avions trouvé un arbre bienveillant contre lequel nous asseoir (en attendant le concert de Reco Reco) quand sont venus se poser et s'allonger dans l'herbe, juste devant nous, trois jeunes gens torse-nu, avec la casquette le short et le pétard réglementaires, dans un alanguissement particulièrement plaisant dont je n'ai pu que profiter
dimanche 30 (Cuse)
un fol après-midi de scrabble, d'abord avec Catherine et Dominique, puis catherine et Louise, puis Catherine Dominique et Louise, et finalement Catherine et Louise (galette comtoise puis taboulé et brochettes tout fait maison de Catherine,  pastèque et cerises bio par Dominique, et moi j'ai apporté la toute dernière bouteille de Clairette from Claude...)

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samedi 1 juin 2019

mai 2019

mercredi 1er (la vie des parkings)
beaucoup de monde en ce jour férié, je lis -ou j'essaie de lire- Richard Yates pendant que non loin jacasse sans discontinuer un vieux beau à 4x4 appuyé sur sa canne avec un autre papy (qui lui ne pipe mot), garé derrière un mec qui sort régulièrement de sa voiture comme s'il avait oublié quelle apparence elle avait vue de l'extérieur, encore derrière un autre mec immobile dans sa camionnette tandis que se pavane, allant et venant, comme un coq dans une basse-cour, un impressionnant routier peut-être allemand juste en short noir et tongs
jeudi 2 (dans la cuisine)
une série de belles parties, avec Marie, dont une d'anthologie (puisque pulvérisé mon record avec un score de 697 points, obtenu notamment grâce à deux scrabbles sur 2 triples (donc, multipliés par 9), SONDERAI et MORSURES) dans la même partie, fait rarissime pour moi
vendredi 3 (boulangerie)
une horrible vieille qui fait chier tout le monde (et, en premier chef la vendeuse qui reste stoïquement stoïque) en prenant son temps pour acheter tout le magasin ou presque : une part de quiche, deux brownies, un pain complet tranché, une salade (avec sauce), une bouteille d'oasis, des mini-croissants (nature et chocolat), une tablette de chocolat de pâques soldée à 50%, en en rajoutant à chaque fois et qen aiguillonnant bien la vendeuse pour être bien sûre qu'elle n'a rien oublié
samedi 4 (Maison de la Presse)
ça faisait très longtemps que ça ne m'était pas arrivé : suite aux conseils judicieux (via sms) d'Isa, je suis allé acheter L'Equipe, qui faisait sa couverture (celle du magazine) sur Embrassez qui vous voudrez, avec deux joueurs de water-polo en train de se rouler une pelle (probablement extraite des Crevettes pailletées), dans un numéro spécial consacré à la lutte contre l'homophobie dans le sport. Merci Isa! (Merci L'Equipe aussi!)
dimanche 5 (tri)
des livres des livres des livres et des livres oh la la j'en ai tellement partout que ça me saoule et que j'ai, finalement,  envie de tout jeter (ou presque) : peut-être se fixer un nombre-limite ? (100 livres ?)
lundi 6 (mesures)
passé en fin d'après-midi dans mon futur appart', pour voir avec Pépin ce qu'il me laissera et ce que j'y mettrai (et où je pourrai le mettre)  (je réalise que les images mentales que j'avais de chacune des pièces ne correspondent pas vraiment à la réalité)
mardi 7 (Espace Villon)
comme tous les ans ou presque à pareille époque, Christine ma voisine m'a invité à l'accompagner pour voir sur scène la présentation des travaux théâtraux des élèves de seconde et de première, elle sait que c'est quelque chose qui me plaît et qui m'émeut (et comme je m'y attendais ça m'a plu et j'ai été ému...)
mercredi 8 (jouons)
après une série de parties de scrabble pas franchement enthousiasmantes (euphémisme), nous avons une nouvelle fois regardé le jeu télé où nous avons presque gagné "en vrai" (et, depuis notre canapé, nous aurions -une fois de plus- été jusqu'en finale)
jeudi 9 (reprographie)
aïe aïe aïe... déjà qu'on n'était pas en avance, voilà que la machine refusait de reproduire correctement le fichier pdf des pages de la nouvelle programmation : les rectos étaient ok mais les versos décalés vers le bas de quelques milimètres... j'ai du revenir chez moi pour rapporter le fichier publisher, avec lequel la machine a, cette fois, daigné aligner fidèlement les pages
vendredi 10 (cinéma)
avec Catherine et Marie, une nouvelle fois, le bonheur de se retrouver pour la projection à 13h45 de La Flor deuxième partie (3h10 de plaisir cinématographique, heureux comme des gamins)
samedi 11 (j'irai demain)
de la procrastination comme hygiène de vie : arriver devant la Poste à 11h55 (alors qu'elle ferme à midi le samedi, et qu'on avait toute la matinée pour y passer), se dire qu'on ne va pas embêter la postière à cette heure-ci pour acheter 250 enveloppes pré-affranchies jusqu'à 50g, et donc repartir (et même chose en fin d'après-midi, avec le magasin où on avait envisagé d'acheter une chaîne hifi d'occase, à 18h50, où l'on se dit de la même façon "bah il est trop tard je reviendrai...")
dimanche 12 (souvenirs souvenirs)
à quoi sert-ce donc de conserver les choses ? Juste pour le plaisir de se les rappeler, sans doute... Tomber ainsi sur une chemise marquée "Très vieux courriers d'amis -avant 82!-", et y retrouver des lettres écrites il y a 40 ans et plus (dont une, par exemple, fort touchante, ou Philou me confie - à demi-mots et sans la nommer- qu'il vient de rencontrer Fran...)
lundi 13 (anticipation)
étant donné que " je serai bientôt dans les cartons", Marie m'offre, avec un peu d'avance, un cadeau d'anniversaire, dont on va pouvoir d'ailleurs faire usage immédiatement : un exemplaire flambant neuf de la toute dernière édition de l'Officiel du Scrabble! Merci Marie!
mardi 14 (mobilier)
le jeune homme à vélo est repassé (à ma demande) pour voir, dans chacune des pièces s'il était intéressé par ce que je pouvais éventuellement lui laisser : le petit buffet à la cuisine, le gros meuble bleu et le canapé au salon, mais cette fois je n'avais pas assez de temps pour lui offrir une bière
mercredi 15 (ouaibe)
le hasard a fait que je me suis retrouver en train de dialoguer quasi en même temps avec trois hommes différents, que je connais tous les trois depuis un certain temps via internet, un à Rennes, un à La Rochelle, et un à Londres (tout ça c'est loin)
jeudi 16 (à la maison)
rigolo de prendre certaines dispositions particulières (fermer le portail, par exemple) pour garder Erika pendant que Catherine assiste à la première deux journées de communications érudites ; au début elle couine un peu et fait sa Sarah Bernhardt (regarde comme je suis malheureuse) mais réussit ensuite très bien à prendre son mal en patience en attendant le retour de sa Maman
vendredi 17 (Au bord du champ, entre la Grande Planche et la Fontenelle (près d’Esserney et Colombe-Lès-Vesoul))
en point d'orgue d'une journée riche, avons fêté le 35ème anniversaire du colza, dignement comme il se doit, en buvant du champagne puis en lisant des textes, malgré le mauvais temps et ledit colza quasi défleuri (j'aime toujours autant cet événement pour sa singularité, son unicité, sa gratuité -bref, en quelque sorte, sa folie douce-)
samedi 18 (à la Rodia)
de chez moi à chez Catherine, puis de là jusque chez Manue, puis de là jusque chez J-H, puis de là jusqu'à Besac, pour ce premier concert après la réouverture de la salle, où je suis d'abord enchanté  par la première partie (Red, un mec tout seul avec sa guitare), puis conquis par la prestation de Bertrand Belin (qui se termine sur un Dimanche d'apothéose, aux limites, en ce qui me concerne,  de la transe)
dimanche 19 (déménagements)
il y a désormais dans ma cour, sous une bâche bleue, une machine à laver, celle du précédent locataire du futur appart que je vais occuper, qui me l'a laissée, et déposée là, à destination du futur locataire de mon actuel logement.
lundi 20 (plates-bandes)
on dirait que mes roses trémières n'ont jamais été aussi belles (elles ont des feuilles presque aussi grosses que des feuilles de rhubarbe), luxuriantes, je dirais même, comme si elles voulaient ainsi me retenir de partir
mardi 21  (fjt)
finalement Catherine n'est pas venue, et on a mangé notre taureau tous les deux avec Marie (elle a bien fait car la foule était particulièrement nombreuse et la machine à cartes spécialement capricieuse, ce qui immobilisait presque la progression dans la file)
mercredi 22 (Le Coffee Song)
Et j'ai franchi le pas, en y portant tous les disques vinyl (les "disques noirs") que je souhaitais lui vendre (que je ne souhaitais pas déménager), dans quatre sacs qui me sciaient les doigts, avec le très net sentiment qu'une partie de ma jeunesse s'en allait là
jeudi 23 (courrier)
après avoir reçu le mail de Pépin m'informant de leur nouvelle adresse et numéro de téléphone, je n'ai pas pu m'empêcher de préparer rapidos un envoi groupé de 22 postcards in english (puisqu'ils habitent désormais au n° 22)
vendredi 24 (Le Coffee Song 2)
Quand je suis retourné à la boutique pour chercher mes sous, ça m'a fait un drôle d'effet de les voir, comme, ça, tous mes disques, exposés dans le magasin d'un autre, et je me suis senti comme si je venais vraiment de perdre quelque chose
samedi 25 (débarras)
tout seul comme un grand (et couvert de toiles d'araignées), j'ai vaillamment sorti du grenier et transporté jusqu'à la déchetterie environ quatre-cent cassettes vidéo, dites VHS, qui se jettent dans la benne n°11, dite "des encombrants"
dimanche 26 (pas le choix dans la date? )
les hasards du calendrier font que  surviennent concomitamment (aujourd'hui) deux événements sans rapport entre eux sauf qu'ils me concernent aussi peu l'un que l'autre : la fête des mères et les élections européennes
lundi 27 (emballage)
la maison commence à être envahie par les cartons (de toutes taille forme et provenance), mais, lors des premiers essais, avoir le sentiment que ça ne va jamais exactement, et que c'est difficile de trouver exactement le bon carton, qui sera rempli tout juste, en piles régulières, sans espace perdu (et sans être trop lourd)
mardi 28 (téléphone)
Pas mal de coups de fil échangés, de messages laissés sur répondeur, de sms, pour finalement se mettre d'accord : nous serons quatre demain matin (Pépin, Patrick, Gigis et moi) pour démonter cette énorme penderie que Pépin m'avait laissé dans l'appartement (mais qu'il faut démonter pour que peintre et menuisier puissent faire leur job)
mercredi 29 (de bon matin)
ce ne fut pas une mince affaire, mais tout le monde était là ce fut fait (démontage et transport du meuble dans le garage de la propriétaire, qui nous rendit d'ailleurs fort civilement visite dans l'appartement, à la fin de son jogging, et avec qui j'ai fait le point, tandis que Régis prenait des mesures pour ma future bibliothèque)
jeudi 30 (adresses)
mis le nez dans ces cartons de vieux courrier pour y faire du tri (de deux cartons j'ai réussi à n'en faire qu'un seul), les sédiments postaux m'ont rappelé que j'avais été domicilié rue Théodule Ribot, rue Victor Hugo, Square St Amour, rue Claude Pouillet, rue de Gerlingen (mais aussi plus temporairement, Chemin de la Pinède, Rue Frochot, voire, beaucoup plus élégant, 335 East 6th st, NY)
vendredi 31 (regrets ?)
floraison(s) suite : le très vieux rosier qu'on avait impitoyablement taillé, avec Manue, n'a jamais été aussi chargé de fleurs que cette année : certaines de ses branches en ploient carrément (et même la coloration me semble plus intense)

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