lundi 1 janvier 2018

décembre 2017

vendredi 1er (train Vesoul-Belfort)
ce graffiti que je n'ai pas eu le temps de photographier, (c'est Claude qui me l'a fait remarquer), qui gueulait en bleu turquoise et en majuscules "DE L'AMOUR, BORDEL!"
samedi 2 (Jean-Luc)
sa dernière recommandation (à propos de La liberté) était infiniment plus justifiée que la précédente (Corpo Elétrico), en plus il a partagé fraternellement  son pâté en croûte avec nous juste avant qu'on parte
dimanche 3 (les Inrocks)
passé une grande partie de la journée à lire à la chaîne des critiques d'albums, surtout de 2013, pour découvrir, grâce à ma chère baguette magique, des tas de groupes inconnus : Metz, Son Lux, The Irrepressibles, Local native, Indians, Zomby, Husbands, The Uncluded, Trentemoller, Pinkunoizu, Alka Balbir, Outfit, Diplo, etc.
lundi 4 (dans les toilettes du cinéma)
je suis entré dans la cabine du milieu, celles de droite et de gauche étant occupées par deux ados qui conversent bruyamment, façon ping-pong, comme si je n'étais pas là, quand soudain :
(celui de droite) : "Aaaah génial, j'ai la 4G..."
(celui de gauche) : "... Mais pourquoi t'es à poil ?"
(celui de droite) "Ben j'ai enlevé mon pull, je suis plus à l'aise pour chier..."
éclats de rire à gauche et à droite, tandis que je sors, très dignement. Rideau.
mardi 5 (au four)
ce riz au lait est vraiment divin : 1l de lait, 90g de riz, 70g de sucre, 1 pincée de sel (au piment d'espelette), et surtout avoir le courage (la force) d'attendre jusqu'au lendemain pour le manger
mercredi 6 (Le Royal)
J'aime beaucoup ce bar/brasserie/pizzeria, (même si je n'y mange a peu près qu'une fois par an) : les pizzas y sont à mon goût (la Spéciale), le décor genre Buffet de la Gare parfait, mais surtout la saveur (la chaleur) des échanges entre patron et serveur derrière le bar et les clients, visiblement des habitués, de l'autre côté (mais il arrive qu'ils changent), comme une chouette famille Brèves de comptoir prise sur le vif
jeudi 7 (FJT)
Catherine ne pouvait pas y aller, Marie m'a prévenu le matin qu'elle ne pouvait pas, et du coup je me suis recouché (un peu tard)  et n'y suis pas allé non plus, en oubliant Isa et Milo, qui y donc mangé  en tête à tête
vendredi 8 (sur la table de la cuisine)
expérience culinaire : y trouvant (je suis choyé) la nouvelle bouteille de soupe (verte), pleine, apportée par mon voisin, posée à côté de l'autre bouteille de soupe (orange) qu'il m'avait apportée avant-hier, presque vide, j'ai mélangé le reste de celle-ci avec le début de celle-là, et ça m'a donné une soupe marron (pleine de bons légumes)
samedi 9 (Grattery)
ludo-soirée : on a testé cinq jeux : un avec une navette spatiale, un autre avec des asticots, un avec des sushis, un avec des mots à faire deviner, et un avec des dessins dictés...
dimanche 10 (à la télé)
Le hasard a fait que j'étais devant la télé à l'heure du début de Suspiria (de Dario Argento), j'ai regardé le générique et la première scène (l'aéroport) et j'ai zappé, ayant peur d'avoir peur (ce film m'impressionne toujours autant que la première fois que je l'ai vu, à 18 ans)
lundi 11 (magasin)
l'hiver, le froid, la neige, tout ça... j'ai farfouillé dans les rayons et fini par dénicher celui des "chnobottes", dont je me suis payé une paire (mais qui n'en sont pas vraiment)
mardi 12 (à la cave)
Il s'est coupé les cheveux et raccourci la barbe mais il est toujours aussi mimi ce chauffagiste qui me fait sa visite annuelle pour l'entretien de ma chaudière (...)
mercredi 13 (postal)
je guettais le passage de la factrice parce que j'attendais deux paquets (calendriers et dvd) et voilà qu'elle s'arrête devant chez les voisins, qui ne sont pas là, pour leur en livrer un autre, que je lui suggère, selon nos arrangements habituels, de me confier aussi (le temps qu'elle cherche les trois paquets au fond de sa camionnette, qui est mal garée, elle crée -du jamais vu!- un mini-embouteillage (4 voitures) dans la rue de la mairie)
jeudi 14  (fjt)
pour une fois, c'est moi qui suis arrivé en dernier sur le parking, pour le fameux Repas de Noël (juste parce que je ne voulais pas arriver trop en avance)
vendredi 15 (Cirque Poussière)
dans ce spectacle que j'ai vu grâce à une amie d'amie qui ne pouvait y assister, un très joli moment  sur What a wonderful world, joué au violoncelle et à la trompette au centre d'un plateau tournant, chanté par un gros garçon  à la voix divine qui tourne en vélo autour du plateau, et accompagné par des bouteilles musicales  qui tournent (ou pas) sur le bord du même plateau
samedi 16 (achats)
très mauvaise idée que de vouloir aller ce jour en grande surface pour racheter un réveil (l'écran à cristaux liquides du mien vient de s'effacer à tout jamais ce matin justement) : les parkings sont pleins (et il y a même des bouchons sur les voies d'accès) tellement il y a de gens qui font -ou vont faire- leurs courses de Noyel : finalement j'en trouverai un à Prisu (pardon, à Monop')
dimanche 17 (au téléphone)
c'est la première fois que j'entends Dominique prononcer une phrase comme "Je ne suis pas très chaude pour une balade..." (mais elle a raison, le temps n'y incite guère...)
lundi 18 (hall du cinéma)
il est désert, je croise à la caisse Jacky qui va voir Khibula (ils y seront trois), moi je vais voir Va, Toto! (j'y serai un)
mardi 19 (recherche)
Impossible de trouver, (d'abord en vrai dans les rayons, puis en virtuel dans mon historique) ce livre que je m'étais proposé d'acheter comme cadeau (il ne s'agit pas, comme je pensais du Dossier Madeleine, mais bien du Madeleine Project)
mercredi 20 (culturebox)
le hasard me fait découvrir que le concert de Bachar Mar Khalifé et Jeanne Cherhal en hommage à Barbara est visible dans son intégralité, et ce pour un an (je le regarde, c'est très beau, et je pleure, en effet, entre autres à Gottingen)
jeudi 21 (dans la voiture)
difficile d'en sortir en tenant en même temps tous les sacs posés sur le siège avant : celui avec les chocolats, celui avec le morbier et les deux pots de cancoillote, celui avec les livres rendus / prêtés par Pépin, plus mon sac à dos, et aussi les trucs achetés à Super U (et quand on réussit à tout tenir dans la même main, on réalise que la clé de la maison est dans l'autre poche du pantalon, et qu'il faut donc tout changer de main)
vendredi 22 (transport)
ce plateau de gâteaux confectionnés par les mamans de l'école maternelle que j'avais acheté, que je suis allé chercher à l'école, puis que j'ai ramené chez moi, et que, réalisant que je partais le lendemain, j'ai finalement porté aux voisins pour qu'ils en profitent
samedi 23 (bus Lyon/Clermont)
profitant de l'obscurité complice, Dominique, à 19h35, a enlevé ses chaussures, puis, à 36, carrément ses chaussettes
dimanche 24 (Marsat)
Cherchant l'église, nous avons rencontré un joli joggeur, auprès duquel nous nous sommes enquis du chemin à suivre, qui n'a d'abord pas su nous répondre, mais qui a poussé la gentillesse jusqu'à revenir, quelques minutes après, pour nous expliquer le chemin de cette fameuse église
lundi 25 (Riom)
à chaque instant, dans cette immense maison familiale des V., m'étonner et me réjouir de la quantité (et de la qualité scénographique) des ouvertures et fermetures de toutes ces portes diverses et répétées
mardi 26 (la "soirée Boutin")
qui fut au centre de toutes les préoccupations de la journée, dans sa préparation, sa mise en place, et, finalement, sa réalisation (13 personnes, tout de même) et, bien sûr, sa réussite
mercredi 27 (Noz de Riom)
Malou et Dominique m'y ont retrouvé, après m'y avoir déposé un peu plus tôt, et nous avons, du coup, acheté tous les trois des bonnets (Dominique en voulait un comme celui que j'avais acheté au Noz de Vesoul)
jeudi 28 (Lyon Perrache, gare routière)
ce très gentil (et souriant) co-voyageur américain qui m'a rejoint dans le hall pour me tendre, avec un grand sourire, mon cher bonnet que j'avais laissé tomber je ne sais pas trop où
vendredi 29 (lecture)
J'entame Le point de vue du lapin, de Yann Dedet, offert par Malou (cadeau qui m'a beaucoup touché), qui raconte -ô nostalgie, ô ma jeunesse enfuie- l'histoire du tournage de Passe-Montagne (de Jean-François Stévenin)
samedi 30 (Super U)
finissant mes courses et passant à la caisse, je croise Manue qui vient faire les siennes, pas possible de boire un café (l'espace est fermé) nous discutons -assez longuement ma foi- devant les sacs de terreau
dimanche 31 ( caisse du Super U encore!)
le plus doux des gestes, pour le dernier jour de cette année : un ancien élève (il a maintenant 27 ans!) à l'oeil aussi noir que la barbe, qui m'étreint -un vrai hug- pour me souhaiter la bonne année (ému que je l'aie reconnu et appelé par son prénom), je suis -très- ému aussi, et même la caissière...

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vendredi 1 décembre 2017

novembre 2017

mercredi 1er (à la maison)
jour férié + Toussaint + heure d'hiver + lecture de Manu Larcenet + par la fenêtre nuit à noire à 18h + estomac chamboulé = surgissement d'un certain vague à l'âme
jeudi 2 (au Super U)
petit instant de panique intense au moment de régler à la caisse : mon porte-feuille qui est d'habitude dans une des poches de ma chemise n'y est plus... vérification faite, il est resté dans la voiture, sur le siège, à côté du pain que j'ai acheté juste avant...
vendredi 3 (Culturebox)
bien commencé la journée (fini la précédente plutôt) en matant sur l'ordi la retransmission en direct du concert de The National à la Grande Halle de La Villette (mais avec une connexion moyenne et un débit moyen, ça le fait moyen aussi...)
samedi 4 (chez les voisins)
venu prendre un café avec la voisine qui vient de rentrer d'Inde, j'en repars avec un mixer à soupe et ses accessoires, donné par son mari (qui venait d'en racheter un autre parce que celui-là était cassé)
dimanche 5 (salle de bain)
Rien de tel qu'un bon gros joint pour vous mettre de bonne humeur : celui du siphon du lavabo (démonté -beurk- puis remonté) que j'ai eu l'idée de replacer correctement  et qui a permis que ça devienne étanche
lundi 6 (au courrier)
pas encore le nouveau téléphone (je suis impatient), mais, tiens, le nouveau Courrier du Lecteur, qui s'est informatisé (étiquettes pour les adresses)
mardi 7 (dans ma rue)
rentrant chez moi de nuit, je trouve que quelque chose a changé au niveau de l'éclairage public : la façade de ma maison, ainsi que celle du voisin, sont désormais violemment éclairées (c'est l'effet led, comme je l'apprendrai un peu plus tard)
mercredi 8 (Echo System)
Manue en rigolant avait dit "je t'envoie le pigeon" en désignant le jeune homme à qui elle venait de confier des tickets pour qu'il les porte au bar, de l'autre côté de la pièce, et il a donc traversé la pièce en faisant le pigeon, tandis que  son jean porté vraiment très bas donnait l'impression qu'il allait le perdre d'un instant à l'autre, le faisant s'auto-qualifier, quand on le lui a fait remarquer, de pigeon défroqué
jeudi 9 ((à la poste)
si je n'étais pas allé voir sur le site de l'expéditeur de ce téléphone que j'attendais, je ne me serais pas rendu compte que j'avais mis le mauvais nom de village à la suite du (bon) code postal, et, du coup, je ne serais pas allé à la Poste dès l'ouverture des bureaux avec mon numéro de suivi, pour expliquer tout ça à la postière, qui n'aurait pas écrit le numéro sur un post-it, pour penser à dire aux gars du Tri de modifier cette fameuse adresse dès que le paquet serait flashé dans leur service, et bien sans tout ça, je n'aurais pas eu le colis dans ma boîte en rentrant chez moi en début d'après-midi. Ouf!
vendredi 10 (soirée tarot)
ce 20 d'atout que je mets sur le 18 de Pépin qui venait de couper le roi de carreau de Coralie, et qui, du coup le sauve, et provoque une explosion d'enthousiasme de Manue, produisant une réaction en chaîne qui soulève le tapis qui renverse la bière sur la table le tapis et trempe la feuille des scores
samedi 11 (au cinéma)
A ciambra est programmé à 17h45, mais, comme dans le cinéma de Vesoul on canalise tous les spectateurs en stabulation libre dans le hall pour les faire tous rentrer en même temps, à 18h, toutes les séances, celles de 17h45, de 18h, et de 18h15, je me vois forcé de faire ce que je ne fais d'habitude jamais : remonter la file, en emportant une mamie dans mon sillage, en disant "On a une séance à 17h45...", et arriver dans la salle alors que le film vient quand même de commencer
dimanche 12 (photobox)
un dimanche pluvieux-- de merde- passé en pyjama à faire des calendriers en ligne (pour profiter des dernières promotions proposées par mail), mais la connexion défaille régulièrement et m'oblige à sauvegarder à chaque minute, après avoir perdu, à plusieurs reprises, toutes les modifications parce que je n'avais pas pensé à le faire
lundi 13 (sur la route)
en rentrant du cinéma, sur la dernière portion de ligne droite avant l'entrée du village, je croise, dans le fossé,  du côté de la piste cyclable, un renard, qui attend sans doute que je sois passé pour traverser
mardi 14 (au Théâtre)
un plaisant Hôtel Feydeau, mis en scène par Lavaudant, où je découvre avec grand plaisir qu'André Marcon porte à merveille le costume (et la perruque) de Louis XIV
mercredi 15
(au téléphone)
répondu à une vingtaine de questions pour les présélections d'un jeu-tévé (où je serai le binôme de Marie, qui nous y a inscrits), j'ai eu bon à cette première manche (sans avoir pourtant réussi à me rappeler du nom "du" spationaute français, ni à compléter le refrain d'une chanson d'Obispo, entre autres), la suite vendredi...
jeudi 16 (coîncidence)
l'après-midi, comme chaque fois que je passe devant le marchand de plantes, je pense qu'il faut que je pense à acheter un(e) oxalis, et le soir même, à la télévision, Charlotte Gainsbourg, en promo,  m'apprend que la dernière chanson de son album s'appelle les oxalis...
vendredi 17 (11h/11h30)
incroyable tout ce que j'ai pu faire en une demi-heure : passer au bureau de tabac récupérer un colis de chez Gibert, passer à la MDA pour prendre le courrier et déposer les papiers, passer à la Poste pour envoyer un bouquin... et du coup j'ai même eu encore le temps de passer chercher Catherine à l'école pour l'emmener manger au FJT
samedi 18  (cordonnerie)
après avoir eu par Marie la confirmation que l'échope existait toujours, j'ai donc traversé la ville avec à la main un sac contenant une botte que je souhaitais faire recoudre, pour apprendre, en arrivant devant, via un papier scotché sur la vitre, qu'elle était fermée exceptionnellement ce samedi après-midi là (mais qu'elle serait ouverte lundi après-midi)
dimanche 19 (au Théâtre)
Une Histoire de la  passion magnifique, d'après Bach, par le collectif Le cortège d'Orphée, qui s'ouvre sur un très long silence, comme une immersion, le temps que chacun(e) des seize interprètes (trois musciens sont déjà installés)  entre en scène et y prenne sa place
lundi 20 (au Théâtre, encore)
Quand on va voir un spectacle gratuit (Djihad) organisé par le Conseil Citoyen Rêpes/Montmarin, et qu'il faut faire la queue pour obtenir un ticket d'entrée, l'idéal est que la personne qui délivre les tickets en question soit, justement, votre amie (merci Marie)
mardi 21 (salle 205)
pour la formation Ecole et Cinéma pour Petites casseroles, les enseignantes étaient trois fois plus nombreuses que pour Chantons sous la pluie, la semaine précédente
mercredi 22 (en voiture)
le hasard a fait que c'était Il n'y a plus rien de Ferré qui passait à ce moment, dans le mix que j'avais fait, et, avec Catherine, on l'a écouté attentivement, d'abord à l'aller, puis la fin au retour
jeudi 23 (dans les étages)
Comme Marie me l'avait demandé, je l'ai aidée à transbahuter un lit d'enfant dans ses escaliers malcommodes, qui m'ont bien confirmé que je n'avais plus vingt ans.
vendredi 24 (salle de jeux)
un moment très émouvant, de se retrouver comme ça, toutes/tous là, notre belle équipe, celle de nos plus belles années de travail, pour fêter le dernier jour de travail de Saïda
samedi 25 (la nuit)
sommeil en rondelles : j'en profite pour terminer, en deux fois, les 100 dernières pages de l'extraordinaire (et touchant) Une mort qui en vaut la peine, de Donald Ray Pollock
dimanche 26 (Festival Entrevues)
le soir, avant de repartir, dans le hall du cinéma désormais presque vide, Claude W. me propose un bonbon au coquelicot, acheté la veille à la Ste Catherine
lundi 27 (Noz)
fouillé longuement dans ce bac de "beaux livres à moins 70%", et reparti avec un beau et grand volume d'Abécédaires (La Martinière), heureux comme un gamin
mardi 28 (Belfort)
On est reparti plus tôt que prévu (après la séance de 18h) parce que ça faisait un petit moment qu'il s'était mis à neiger, dehors les voitures étaient blanches, et le paysage aussi (mais à Vesoul, après, rien)
mercredi 29 (au Théâtre)
assis sur la scène, au premier rang, (dans ce "dispositif bi-frontal"), pour deux pièces d'Eschyle adaptées par Olivier Py, n'en avoir retenu que cet alexandrin "Que t'a donc apporté d'avoir aimé les hommes? "
jeudi 30 (sncf.fr)
appris incidemment, de la bouche d'un contrôleur sympathique, que, pour les billets de ter achetés sur internet, seule la date est prise en compte par le contrôleur, l'horaire n'étant donné qu'à titre indicatif

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mercredi 1 novembre 2017

octobre 2017

dimanche 1er (Besançon / Vesoul)
Du brouillard du brouillard du brouillard en rentrant de Détonation, de Besac à Authoison dans la voiture de Manue, puis d'Authoison à Vesoul dans la mienne (j'ai conduit lentement, à 3h du mat, le long de cette petite route que je ne reconnaissais plus, dans la crainte de voir jaillir chevreuils ou sangliers mais non)
lundi 2 (Lycée des Haberges)
Ma voisine m'avait fait lever tôt, rdv à 8h30 pour une interview avec des jeunettes de première qui souhaitaient  que je leur parle de notre association de cinéphiles (à 9h c'était fini)
mardi 3 (de Coulevon au Montmarin)
en partant à pied rejoindre Catherine qui m'emmènerait retrouver Marie, un moment, suspendu, de grâce, l'air doux, le soleil, le ciel bleu après les orages matinaux, quelque chose d'apaisé, qui m'a mis, sans raison, d'excellente humeur
mercredi 4 (l'Auditorium, à Lure)
assis avec Emma au premier rang, radieux, sur les deux derniers sièges vides qui n'attendaient que nous, pour assister au magnifique concert d'Albin de la Simone
jeudi 5 (dans ma cour)
j'ai photographié mon rosier qui a fait, hier, de la part de Manue, (et avec ma bénédiction), l'objet d'une tonte drastique (et je suis de nouveau allé le voir en revenant de l'anniversaire d'Emma)
vendredi 6 (dans la cuisine)
Pépin me fait un tour de magie bluffant en devinant que j'ai pensé à la dame de trèfle (bien sûr il y a un truc mais je ne sais pas lequel)
samedi 7 (Flunch Belfort)
pour notre repas de midi rituel annuel avec Marie (FAL oblige), la cafétéria était spécialement bruyante et remplie de gamins qui hurlaient (en se passant le relais)
dimanche 8 (à l'ordi)
une journée spécialement pluvieuse et déprimante, utilisée à chercher des solutions à des problèmes informatiques agaçants de carte réseau soit-disant défaillante
lundi 9 (sur le trottoir)
bien pensé à sortir le soir la poubelle à verre pour son vidage mensuel (découvert qu'elle contient, notamment, des bouteilles de champagne qui ne m'appartiennent pas a priori)
mardi 10 (au cinéma)
juste avant le contrôle des billets, une histoire complexe de monnaie à rendre entre Marie, Catherine, Véro et moi (comment rembourser la moitié de 5€ quand on n'a pas la somme correspondante)
mercredi 11 (à l'école)
apparition d'un très joli employé municipal barbu et souriant qui donne envie d'aller manger à la cantine du mercredi tous les mercredis
jeudi 12 (aux Sandales)
utilisé un chèque-cadeau pour acheter le dernier Jo Nesbø (La soif), et gardé l'autre pour le gros coffret de Manu Larcenet (78140 Vélizy) commandé ce même jour
vendredi 13 (FJT)
elle était seule de son espèce dans les bacs à couverts, cette petite cuillère au manche rose translucide, je l'ai prise, puis au moment de rapporter mon plateau, j'ai fini par la mettre dans ma poche (je l'ai volée, quoi)
samedi 14 (Bournel)
nous y déjeunons, (ciel bleu, soleil), avec Catherine -et Erika-  (formule entrée/dessert), sous le regard plus qu'attentif d'un gros serveur à l'obséquiosité condescendante
dimanche 15 (Le Haut du Tôt)
Catherine m'a emmené à ce "plus haut village des Vosges" pour Les sentiers de la photo, une expo en plein air,(ciel bleu, soleil) où nous avons la surprise de croiser Thierry G. avec sa petite famille
lundi 16 (du garage Renault jusqu'à la maison)
marché quelques kilomètres, (ciel bleu, soleil), avec à la main une enveloppe kraft A4 contenant, sous pochette plastique, la couverture de Télérama avec Vincent Macaigne, et l'interview d'icelui, découpés aimablement par Marie
mardi 17 (dans le bôô cinéma)
retourné voir en début d'après-midi Faute d'amour de Zviaguintzev (vu dimanche soir) pour ses très beaux plans d'arbres et de neige (et être sûr qu'il ne m'en manquait rien)
mercredi 18 (chez la voisine)
invité dans sa maison à boire une bière avant qu'elle ne parte en Inde (demain), j'en rapporte deux grosses courgettes que je cuisinerai en soupe ou farcies (vendredi)
jeudi 19 (sur les grilles)
l'unique rescapé des plants d'ipomée que je n'avais ni déraciné ni arraché a produit, ce matin, deux fleurs, (les dernières ?) haut et fort
vendredi 20 (en cuisine)
préparé pour Dominique (qui venait assister à la soirée d'ouverture de saison) un repas "tout courgette" : velouté courgette/vache qui rit, courgettes farcies, et gâteau chocolat/courgette
samedi 21 (à la Poste)
après avoir récupéré au guichet l'objet de tous mes voeux (l'Album Perec en Pléiade), pas pu m'empêcher d'éclater de rire devant un monsieur qui s'obstinait à payer son affranchissement à l'automate en pièces orange, sans comprendre que la limite admise était de 20 pièces
dimanche 22 (chez Zabetta)
invité à déjeuner en compagnie de Jean-Fran, qui a -visiblement- beaucoup apprécié la glace maison à la fève tonka (autant qu'il  abhorre la publicité)
lundi 23 (sur l'ordi)
c'est grâce à ce même Jean-Fran que mon problème récurrent de wifi par intermittence a été finalement résolu : mes deux adaptateurs  wifi étaient morts. Merci merci!
mardi 24 (au passage à niveau)
arrêté au feu derrière une voiturette sans permis, j'attend, quand se met à clignoter le feu annonçant que la barrière va se baisser, et voilà que le jeune kakou, qui fumait derrière moi dans sa voiture de kakou, fulmine soudain, fait vrombir son moteur, déboîte, franchit la ligne continue, nous double tous les deux, grille le premier feu (avant la barrière), franchit la voie ferrée, se rabat, grille le deuxième feu (après la barrière), et disparaît au loin, pendant que ladite barrière finit  placidement de se baisser (et je pense jeune con!)
mercredi 25 (devant la boîte aux lettres)
Le facteur qui m'a donné mon paquet "qui vient d'Angleterre" (avec une chemise en jean levi's dedans) portait lui aussi une chemise en jean levi's, la même que celle que je portais (mais en bien meilleur état, et j'ai eu envie de lui demander où il l'avait achetée...)
jeudi 26 (au local)
le jeu d'étiquettes fourni pour l'envoi de la programmation n'était pas le bon (et ce n'était pas de ma faute comme je l'ai cru d'abord!), et il a fallu, tâche plutôt fastidieuse, procéder étiquette par étiquette (enlever celles de ceux qui n'avaient pas réadhéré, écrire les adresses de ceux qui venaient de le faire), grâce au fichier-témoin que j'avais eu la bonne idée d'imprimer
vendredi 27 (Besançon)
plaisir(s) de remonter la grande rue avec Dominique avec à la main, dans un sac, mes 3kg  de Manu Larcenet, pour aller manger à l'Hermitage, avant d'aller deux fois au cinéma puis à la Rodia pour le concert de Rodolphe Burger...
samedi 28 (à l'Auditorium)
Je suis monté sur la scène, en compagnie d'Hervé, Pépin et Coralie, pour les sélections du Jeu des 1000 euros, mais je n'ai même pas réussi la première épreuve
dimanche 29 (heure d'hiver)
Mon réveil marquait 6h et quelques (j'avais changé l'heure avant de me coucher), la pendule dans la cusine et l'horloge du thermostat marquaient 7h et quelques (ancienne heure), mais, bizarrement, mon ordi annonçait 5h et quelques, et était donc passé, lui, à l'heure d'été... (il commence à m'inquiéter un peu)

lundi 30 (chez Dominique)
Tandis qu'elle se débat avec son nouveau téléphone, je découvre que l'affichage du mien a soudain perdu ses couleurs, et n'affiche plus qu'en noir et blanc, (pardon, en bleu et blanc)

mardi 31 (FJT)
l'amitié, c'est aussi ça : prendre le temps de regarder aavec attention les photos de Nantes de Marie, dont on comprend qu'elles lui tenaient à coeur, alors qu'on perçoit du coin de l'oeil que derrière, au bar, se tient un festival de culs de travailleurs particulièrement riche.

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dimanche 1 octobre 2017

septembre 2017

vendredi 1er (chez les voisins)
à Christine j'ai offert pour son anniversaire deux cadeaux obsolètes : un disque (Albin de la Simone) et un livre (Un employé modèle), et on a bu beaucoup de champagne
samedi 2 (Emmaüs)
Je voulais absolument une cocotte en fonte, j'y suis allé, et elle était là. 3 euros. Ensuite j'ai acheté, en bouquins, l'équivalent de presque deux cocottes en fonte
dimanche 3 (cuisine)
... et je l'inaugure illico, cette cocotte en fonte  d'amour, en faisant un riz jaune au four dé-li-cieux! (pour accompagner des foies de lapin poêlés)
lundi 4 (Canal)
en zappant je tombe sur Jeanne Balibar et Mathieu Amalric faisant la promo du film Barbara qui sort mercredi et que j'ai très envie de voir (Balibar est sublime)
mardi 5 (Place du grand puits)
la pizzeria devant laquelle on s'était donné rendez-vous pour manger, avec les Soria, est fermée jusqu'au 19 septembre (on mangera chez eux sur la terrasse)
mercredi 6 (PHAJ)
Comme l'an dernier, les produits du "jardinet pédagogique" sont en vente dans le hall, et, comme l'an dernier, j'achète des côtes de bettes (avec lesquelles, comme l'an dernier, je ferai un gratin)
jeudi 7 (confusion)
j'ai cru pendant quelques heures qu'on était le vendredi 8 et j'ai agi comme si (pourquoi donc, me demandais-je, mon ordi n'était pas à la bonne date ?). Légère inquiétude
vendredi 8 (chez Martine)
20h30, café/dessert/signe entre survivant(e)s (6) du goupe 1 de LSF, histoire de réviser un peu avant la reprise (que je suis très moyennement motivé de faire...)
samedi 9 (Authoison)
une soirée "tarot d'automne" improvisée, aussi délicieuse que ce beau morceau de peau de poulet, croustillante, bien  grillée, que Manue avait posée dans mon assiette, tandis qu'elle le découpait (le poulet)

dimanche 10 (lecteur windows media)
en vue de faire une nouvelle clé "zik" à écouter dans la voiture, je prépare une liste d'écoute de 44 heures (660 éléments, de A comme Aidan Moffat à Y comme Yves Dormoy)
lundi 11 (PHAJ)
oh oh le grand monsieur avec le pantalon rouge met toujours autant de temps pour remplir son papier, à la caisse, à midi, et toujours aussi à angle droit (et toujours un aussi joli cul)
mardi 12 (dans la cour)
à 11h30, tandis que je sortais la poubelle jaune, j'ai vu passer la voiture de Marie qui venait me chercher, j'ai dû alors laisser la poubelle en plan au milieu de la cour pour aller répondre au téléphone (c'était Emma), tout en prenant, à travers la grille, mon courrier que la factrice, arrivée à ce moment là, me tendait par sa vitre ouverte, et j'ai pu terminer  mon trajet avec la poubelle, jusque sur le trottoir, avant de pouvoir monter -enfin- dans la voiture de Marie
mercredi 13 (FJT)
Abordé par la fille de mon ancienne ATSEM à Gray (que je reconnais), et, du coup, j'en viens à rire aux larmes  en évoquant à Catherine le surnom de Verduronnette, qu'elle avait donné à une des jeunes élèves (et auquel je n'avais pas pensé depuis 94)
jeudi 14 (à l'intérieur)
une toute petite mouche (la dernière ?) qui aura passé  la journée entière dans ma voiture sans vouloir  en sortir même quand j'ouvre en grand les vitres (le vent, la pluie, tout ça...)
vendredi 15 (dans la cuisine)
le temps s'y prêtait, (le vent, la pluie, tout ça...) je me suis lancé, et je l'ai fait, ce fameux gâteau-cocotte de mon enfance (il était presque aussi beau que dans mon souvenir)
samedi 16 (boîte aux lettres)
Ca y est il est arrivé, avec six jours d'avance sur la date de sortie officielle, le joli coffret noir (sérigraphié ?) contenant l'édition  limitée de Cabadzi x Blier (avec, comme je l'avais demandé, une dédicace pour Catherine, et un rdv à la Rodia)
dimanche 17 (ouaibe)
en fouinant un peu, (et en cherchant autre chose), je trouve, bonheur,  les Lettres à un jeune poète, de Rilke, lu par Barbara (que d'aucuns vendaient ailleurs à un prix exorbitant en k7)
lundi 18 (phaj)
quelle déception que ce riz au lait maison cuisiné avec du riz long, et pas assez cuit (concept de "riz au lait al dente") mais Milo a eu l'air d'apprécier
mardi 19 (à la cave)
à peine 17° ce matin : après plusieurs jours de résistance, j'ai fini par craquer et je suis descendu rallumer la chaudière
mercredi 20 (Pricem*nister)
Oh oh... GibertJ*seph avait-il quelque chose à se faire pardonner ? en tout cas ce matin huit de mes souhaits étaient exaucés en rafale! (entre 6h48 et 7h29)
jeudi 21 (place Rénet)
une manifette à 16h30 (on est à peine une groupuscule), où les retraités semblent plus représentés que les actifs (malgré le peu, ils partent quand même marcher, je rentre)
vendredi 22 (plate-bandes)
Beau ciel bleu et  soleil qui incitent à gentleman-farmer (le verbe) et à éradiquer ce qui ne fleurit plus : sécateur en main, zou les roses trémières et les ipomées (aussi, avec des gants, les orties!)
samedi 23 (Saulon-la-Chapelle)
après les recherches sur le verbe ouiller et la brioche (de) Nanterre, Claude s'était raccroché aux petites histoires de Jean-Pierre Chabrol, qu'il enchaînait, à l'heure de notre départ annoncé, comme s'il voulait nous retenir
dimanche 24 (station-service)
quand je suis arrivé pour faire le plein, je me suis demandé si la guerre avait été déclarée, au vu de la longueur des files d'attente devant les distributeurs de carburant (j'ai appris ensuite par Emma que les gens avaient anticipé l'annonce de blocage des routiers pour lundi)
lundi 25 (LSF)
appris lors de ce premier cours de l'année (qui sera aussi pour moi le dernier) que la phrase signée doit débuter par le thème (ce dont il est question)
mardi 26 (sur le papier)
de l'avantage d'avoir une signature simple (ce que la mienne hélas n'est pas) : j'ai  paraphé à la chaîne 185 chèques pour l'association
mercredi 27 (arte tv)
Regardé de très bon matin ce magnifique "100 citations de films au cinéma" pour le numéro 300 du web magazine  Blow up (qui finit avec une sublime séquence de Fellini -Ginger et Fred qui cite La dolce vita- qui me fait toujours autant pleurer)
jeudi 28 (place des jets d'eau)
pour les retraités on ne dit pas une manif, mais un rassemblement (parce qu'on reste sur place)
vendredi 29 (FJT)
Catherine, au café, était d'accord avec moi : les "Daval" sont bien plus mimi que les "Rodesch" (trop classe l'harmonie en gris et noir devant le bar)
samedi 30 (Détonation)
ce grand monsieur, passablement éméché, était plein d'attentions pour son copain plus court et trapu, l'étreignait régulièrement et lui faisait des bisous sur le sommet du crâne, après l'avoir, à plusieurs reprises, incité à photographier son cul, qu'il dévoilait en baissant son jean et en se contorsionnant pour faire face à l'objectif du téléphone de son pote, tout ça à quelques centimètres de moi, assis sur le banc juste à côté (et qui n'en perdais pas une miette)

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vendredi 1 septembre 2017

août 2017

mardi 1er (toilettes)
J'y ai déposé les Lettres de la guerre d'Antonio Lobo Antunes, et j'en déguste une ou deux chaque fois que j'y vais (un plaisir renouvelé, comme un petit chocolat)
mercredi 2 (local des ADC)
Zabetta nous annonce que l'AVC de son gendre aurait été causé par le cholestérol (nous, à savoir Hervé et Alain et moi, trois hommes plutôt... "bien portants")
jeudi 3 (Bournel)
un repas tout entier "servez-vous vous même" (entrées et desserts) dans la cour d'un château, défigurée par la re-décoration temporaire due à une grand-messe  de golfeurs
vendredi 4 (Cuse)
journée placée sous le double signe de la pédagogie (balade du matin, puis visites de l'après-midi) et du goût des mûres (mangées au bord des chemins le matin et l'après-midi, et même le soir une fois rentrés)
samedi 5 (Villegusien)
retrouvé, avec Catherine, (et avec grand-plaisir) ce  Festival "bon enfant" du Chien à Plumes, qui m'avait tant plu déjà deux ans auparavant (avec Emma, et, déjà, Catherine)
dimanche 6 (scène Ponpon)
oui, techniquement, c'était déjà dimanche (1h30 le matin) quand a démarré "le" concert pour lequel on était spécialement venus, Cabadzi x Blier, qui s'est avéré immersivement grandiose
lundi 7 (mixmot)
un diadème est-il une coiffure ? et une visière fait-elle partie du champ lexical -ou sémantique- du chapeau ? Ou aurait-il fallu dire couvre-chef?
mardi 8 (Echenoz-la-Méline)
un concert en plein air où il ne devait pas pleuvoir et où sont tombées pourtant, comme l'a fait remarquer le chanteur de Telegram, plusieurs rabasses
mercredi 9 (au téléphone)
un coup de fil providentiel d'Emma à 11h du mat me donne juste l'énergie nécessaire pour sortir de ma torpeur et presque dans la foulée partir à Besançon, pour y voir deux films (dont un avec elle)
jeudi 10 (avant de partir)
je procrastine pour faire ma valise (que je bouclerai à minuit!) , et je visite plusieurs magasins afin de trouver un pyjama (idéalement je l'aurais voulu rayé, mais non)
vendredi 11 (Maisse)
sur la route du Perche, on avait projeté de s'arrêter là à midi, pour manger dans ce bar/tabac/restaurant dont les généreux hamburgers / frites nous avaient fait envie,  lors de notre précédent passage ; peine perdue, il est fermé
samedi 12 (Bellou)
L'apéritif qui devait avoir lieu au salon fut délocalisé dans la cuisine pour cause d'allumage infructueux du nouveau fourneau (Dominique avait froid)
dimanche 13 (Bellême)
Un vide-grenier gigantesque où j'achète des "Série noire" en bon état et un manteau à 2€ (mais pas de cocotte en fonte, trop chère)
lundi 14 (Moulicent)
barbeuk' : les brochettes de légumes (tomate, oignon, poivron, courgette, champignon) accompagnent très bien le lard et les chipos
mardi 15 (Bellou)
Les mûres, on les a cueillies l'après-midi, Malou les a passées au  moulin à légumes le soir, Pascal les a mises à turbiner le lendemain, et le sorbet aux mûres, on l'a mangé à midi!
mercredi 16 (Bretoncelles)
après quelques emplettes chez le boulanger bio (aux beaux yeux) des Petits Fours, s'est ensuivie une ballade assez inintéressante sans but sans carte et quasiment sans balises (mais je ne dis rien)
jeudi 17 (Nocé)
Le "Menu du Perche" (28€) , est à recommander, à l'Auberge des 3J (mais le ris de veau de Malou, à la carte, semblait très très bien aussi)
vendredi 18 (Bellou/Coulevon)
un retour complètement (476 km) sous la pluie, excepté une embellie de quelques minutes, juste à la sortie de l'autoroute
samedi 19 (sur les grilles)
les ipomées, chaque matin, sont magnifiques, même si les feuilles de certains plants commencent à jaunir (c'est irrémédiable, m'a dit Christine)
dimanche 20 (chez les voisins)
perpétué le rituel dominical du okey apéritif à 5 avec force bière(s) et grignotages associés (heureusement, j'habite en face...)
lundi 21 (sur deux niveaux)
difficile de mener de front le touillage d'un riz au lait qui cuit au rez-de-chaussée et une conversation internet au premier étage! (on court dans les escaliers)
mardi 22 (série)
reprise du visionnage de Twin Peaks 3, avec un épisode 8 particulièrement... sidérant (encore bien plus que tout ce qui s'est vu dans les épisodes précédents)
mercredi 23 (MDA)
A trois on est venu à bout, en deux heures, de la mizenplis de la nouvelle programmation (et des nouvelles cartes d'adhérents ou non) -mais tout  avait été hyper bien préparé, au préalable, par Françoise et Claude, puis Françoise et moi
jeudi 24 (devant le Thé V')
arrivé à midi quinze (pour une ouverture des portes à 13h30!) j'étais déjà le numéro huit (et le plus jeune ou presque) pour réserver mes places
vendredi 25 (boîte aux lettres)
reçu ce jour les deux agendas finalisés en début de semaine, un pour Emma et un pour moi (j'ai déjà été plus inspiré et moins expéditif...)
samedi 26 (Cuse)
j'ai refusé d'aller marcher le matin au pied des éoliennes, et je suis donc arrivé à la bonne heure du café et du chinois au chocolat (fameux)
dimanche 27 (salle de bains)
J'ai voulu tester les rasoirs pas chers du Super U : j'avais l'impression de me raser avec un couteau à pain, d'ailleurs je me suis coupé deux foix. Salauds de pauvres...
lundi 28 (RN 19)
Passer, au ralenti, juste après un accident : un corps est allongé sur la route, un homme en short, autour duquel s'affairent les secours, à côté un deux-roues, et sur l'accôtement une camionnette blanche aux vitres arrière explosées
mardi 29 (PHAJ)
voulu, ce midi, tourner un petit film poétique avec le bruit du vent dans les feuilles des peupliers, mais il y avait sur le parking un mec assis dans sa voiture qui laissait obstinément tourner son moteur, j'ai donc un petit film moins poétique avec des feuilles de peuplier qui bougent au son d'un moteur qui tourne...
mercredi 30 (Grattery)
Elle est enfin venue, la pluie, tellement espérée après ces trois quatre jours de chaleur intense, et on l'entendait tomber par la fenêtre ouverte en finissant notre partie de Risk (souvenirs d'adolescence)
jeudi 31 (cinéma)
trouvé que c'était une très bonne idée de terminer le mois avec le délicieux Avant la fin de l'été, film  insouciant en apparence mais nimbé d'un doux entre-deux...

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mardi 1 août 2017

juillet 2017

samedi 1er (mycanal)
commencer juillet en terminant  Le bureau des légendes saison 3, sur le sourire sybillin (j'avais d'abord écrit jocondesque) de la divine Florence Loiret-Caille
dimanche 2 (dans la cuisine)
préparé un monceau de gougères pour aller  arroser mon anni chez les voisins (comme je le leur avais vaguement annoncé) mais finalement non, ils avaient une autre invitée (me reste le monceau)
lundi 3 (dans la tête)
ce sentiment grisant de soulagement lorsqu'on reprend pied sur la terre ferme après s'être avancé tout au bord  et avoir manque de céder au vertige
mardi 4 (on the ouaibe)
un hasard bienveillant m'a mis en possession d'un genre de petite clé magique qui m'ouvre la porte à toutes les musiques envisageables (ou presque) (j'en profite)
mercredi 5 (parking)
une journée particulièrement chaude et... virile (je retrouve encore un ancien camarade de jeux, plus vu depuis des années, avec grand plaisir)
jeudi 6 (bôô cinéma)
pour voir L'amant d'un jour, à la séance de 18h, nous étions 6 ou 7, mais tous serrés au dernier rang de la salle (et j'étais spécialement content que Catherine m'y accompagne)
vendredi 7 (sms)
le plaisir de souhaiter en même temps de bonnes vacances à toutes mes copines qui travaillent encore (et qui les ont bien méritées, vu l'état d'épuisement dans lequel elles se trouvent)
samedi 8 (Besac)
(un monsieur qui partait juste quand j'arrivais) le plaisir de trouver la seule place disponible, et à l'ombre en plus, dans le parking gratuit (et d'économiser ainsi 8€!)
dimanche 9 (Eurocks)
la pluie qui s'arrête miraculeuseument (et le retour du soleil) juste avant le concert tant attendu de Bachar Mar-Khalifé (mais qui revient -la pluie- dix minutes avant la fin)
lundi 10 (au lit)
une alternance vaporeuse d'endormissements et de réveils, rythmés comme la succession des averses et du ciel bleu (de 4h du mat' jusquà 22h)
mardi 11 (chez les voisins)
troc : j'arrive avec trois oignons (dont Christine avait besoin), et je repars avec une cafetière à dosettes (qui fonctionne peut-être)
mercredi 12 (dans le frigo)
Il y a dans le jus de légumes bio de Super U un goût que j'adore et qui me le rend parfaitement addictif
jeudi 13 (sur la grille)
les ipomées comme voies de communication de centaines de fourmis : les tiges sont les autoroutes et les feuilles (l'envers) les aires de repos
vendredi 14 (sur le pas de la porte)
le jeune homme à qui j'ai ouvert tenait un très joli bouquet, mais, renseignement pris, celui-ci était destiné à la voisine (le bouquet)
samedi 15 (Gy et retour)
deux voix que j'ai eu grand plaisir à (ré)entendre : celle de Michel, "notre" metteur en scène, revu ce soir, puis celle d'Aidan Moffat, lors d'une splendide Peel session de Arab Strap
dimanche 16 (dans la cuisine)
une seule et unique mouche (et une petite en plus), mais alors quelle emmerdeuse! (elle a réchappé plusieurs fois à la raquette électrique)
lundi 17 (zone industrielle)
une photo que je n'ai pas pu prendre : devant un hanger bleu pétant au dessus d'un talus est accroupi un mec de l'équipement en tenue orange tout aussi pétant (le choc des complémentaires)
mardi 18 (parking)
ce jeune homme à baskets fluo attendait dans le sous-bois  que je m'approche de lui et a eu en souriant cette phrase curieuse "On va dire que c'est parce qu'il fait très chaud..."
mercredi 19 (plate-bandes)
Vu ce matin depuis la fenêtre de la salle de bains ma première fleur bleue d'ipomée (le temps que je m'habille que je descende et que je prenne l'appareil-photo, elle avait déjà commencé à se flétrir)
jeudi 20 (FJT)
assiette de crudités variées : betteraves / carottes / champignons / courgettes / fenouil / tomate mozza, face à une longue tablée de travailleurs tout aussi... variés
vendredi 21 (boîte aux lettres)
jour faste pour le courrier : deux cartes postales ! Une d'Avignon (Pépin et Coralie) et l'autre d'Irlande (Dominique)
samedi 22 (Cuse)
Une nuit un peu agitée avec au pied de mon lit un très vieux chien neurasthénique mais plutôt bruyant dans son sommeil
dimanche 23 (Le coin de l'oreille)
Il est devenu encore plus attendrissant, ce jeune chanteur maigrichon à lunettes de Radio Elvis, quand il a ôté (jeté) sa veste et s'est montré en marcel blanc
lundi 24 (Besac/Vesoul)
un retour dantesque : nuit, pluie,  chantier, déviations, changements de files, signalétique et marquage incompréhensibles, je me suis promis de ne plus jamais reprendre cette route dans ces conditions
mardi 25 (FJT)
deux fois dans la même journée : pour y manger à midi et écouter de la musique (et boire de la bière) le soir (concert d'Inuit)
mercredi 26 (Grattery)
tarot : des significations différentes que peut avoir le fait de ne pas jouer atout au premier tour  (et de l'importance de la couleur qu'on entame alors)
jeudi 27 (chez ma coiffeuse)
je venais (enfin!) prendre rendez-vous pour rafraîchir ma coupe d'été, et voilà que la cliente précédente sortait juste, et qu'elle a donc (la coiffeuse) pu s'occuper de moi sur le champ
vendredi 28 (ordi)
quand je tapais 9, ça écrivait 9+, quand je tapais 3, ça changeait de ligne, et quand je tapais normalement, le curseur revenait soudain en arrière et se mettait à écrire en plein milieu d'un mot : je viens donc de changer de clavier...
samedi 29 (cuisine)
mutualisation des ressources : papillote de dos de cabillaud  (Super U / dates courtes) aux petits légumes d'été (de chez les voisins / frais du jour)
dimanche 30 (ouaibe)
J'apprends, avec un peu de retard, que The National a donné un concert "exceptionnel, intimiste, et de dernière minute" au Centquatre, le jour de mon anniversaire en plus, et personne ne m'en a prévenu...
lundi 31 (jolie coïncidence)
au moment précis où j'apprenais en lisant le sms de Marie la mort de Jeanne Moreau, j'entendais à la télé sa voix qui fredonnait quelques instants dans le film de Julie Delpy Le skylab

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samedi 1 juillet 2017

juin 2017

jeudi 1er (en voiture)
un trajet Coulevon Bellou sans encombre, en suivant l'itinéraire rédigé avant Noël par Dominique sur un papier retrouvé sur le siège arrière (parfait une fois son écriture déchiffrée)
vendredi 2 (Bellou)
un orage de grêle carabiné qu'on vivra avec Malou depuis l'intérieur du supermarché (le bruit est impressionnant, les effets visibles dans la rue, lorsqu'on rentrera, aussi)
samedi 3 (sms)
sollicité l'aide de Zabetta pour des suggestions d'accompagnement pour le vitello tonnato réalisé par Malou (on retiendra les courgettes confites)
dimanche 4 (Moulicent)
Etant le seul pas vraiment de la famille, j'assure vaillamment le barbeuk' pour 12 de midi (agneau, saucisses, et lard). Et j'y prend des couleurs
lundi 5 (à l'apéro)
découvert le -très très tendance- spritz : Prosecco, Aperol, rondelle d'orange, et deux glaçons (comme à Venise)
mardi 6 (chez Malou)
j'adore ce coin, au fond du jardin, on s'assied sur ce banc sous les arbres au bord de l'eau, on  laisse ses pensées aller au fil du courant en écoutant les oiseaux
mercredi 7 (en voiture)
L'aller s'était fait sans encombre, le retour le fut moins : perdu (beaucoup de temps) dans Chartres (la direction Etampes n'était pas indiquée), donc, je hais Chartres, provisoirement
jeudi 8 (fjt)
le plaisir de retrouver à midi mes chères collègues (et aussi, soyons honnête, un nombre impressionnant de joyeux et virils  travailleurs en short et parfois même débardeur)
vendredi 9 (à la cuisine)
en l'honneur de Malou, confectionné une énorme soupe, avec légumes frais et lentilles (l'épluchage et la découpe sont des exercices très zen)
samedi 10 (orange tv)
enchaîné l'avant-dernier épisode de The Leftovers (que j'avais déjà vu, mais sans sous-titres) et le dernier (qui est très beau et plutôt très calme)
dimanche 11 (sfr)
faute de pouvoir lui souhaiter de vive voix, envoyé en pièce jointe un pdf contenant trois rébus de bon anniversaire pour Régis
lundi 12 (parking)
sur la table, une paire d'escarpins rouges  comme dans Le magicien d'Oz (mais approximativement de taille 45), et, dans la poubelle, une grosse boite en métal décorée de fleurs, marquée "vermicelles" d'une main de grand-mère (et contenant en effet quelques vermicelles encore)
mardi 13 (Authoison)
La jeune Martha m'a re-expliqué (pour la seconde fois) quelle était l'utilité de connecter mes données, sur mon téléphone
mercredi 14 (plate-bandes)
"à la fraîche", j'ai repiqué ce matin une dizaine de plants d'ipomées bleues, aimablement fournis (avec leurs petits tuteurs) par mes gentils  voisins
jeudi 15 (parking)
chaleur extrême, j'avais décidé de rester jusqu'à ce que l'orage éclate, pour que la pluie nettoie mon pare-brise, mais quand il s'est -enfin- mis à pleuvoir, mes essuie-glace, avec un sens parfait du timing, ont tout d'abord refusé de fonctionner
vendredi 16 (pharmacie)
le joli pharmacien m'a extrait une tique installée sur mon bras, avec le tire-tiques qu'il m'a  ensuite vendu
samedi 17 (Coulevon)
Il y avait tout de même beaucoup de viande saoule et/ou enfumée sur le site du Festival, quand nous l'avons quitté, à la fin du 3ème (et très apprécié), concert, celui d'Outrage
dimanche 18 (mycanal)
Ne me suis habillé que vers 18h (Marathon Le bureau des légendes saison 2 dont j'ai vu sept épisodes sur les dix, quasiment d'affilée)
lundi 19 (LSF)
On avait rarement entendu autant les gens parler, et ce depuis le premier cours (perspectives pour l'année prochaine)
mardi 20 (plate-bandes)
c'est tout un art que d'accompagner les ipomées dans leur croissance jusqu'à ce qu'ils puissent enfin s'accrocher aux barreaux de la grille et vivre leur vie d'ipomée
mercredi 21 (Besac)
avant d'arriver à l'Ermitage, croisé une nuée -appétissante-  d'ouvriers plus ou moins torse-nu qui quittaient leur ouvrage pour s'en aller manger
jeudi 22 (dans la cuisine)
excellente idée que de cuisiner un cake (deux, même) par un jour de canicule : lorsqu'on sort de la cuisine, les autres pièces de la maison semblent tout à fait tempérées
vendredi 23 (plate-bandes)
le minuscule plaisir acidulé de manger la première (et unique) groseille rescapée de mon bébé-groseiller planté l'année dernière
samedi 24 (Gy)
une soirée estivale d'anniversaire entre amis comme on les aime, encore plus lorsqu'un cadeau tombe pile-poil parce que vous en aviez tout spécialement envie : Les branleurs, de Manu Larcenet (merci Pépin)
dimanche 25 (en face)
profité pour la première fois de l'année de la piscine des voisins, à 28° (formule dite "complète" avec okey + apéro + repas)
lundi 26 (devant la MDA)
le plaisir de rester là à discuter, après le dernier cours de LSF, sous cette bruine aussi ténue que bienvenue
mardi 27 (préau d'école)
l'illusion, le temps d'un pot de retraite, que l'entité Montmarin 2 s'était soudain -et joyeusement- reconstituée, tout comme avant
mercredi 28 (parking)
lu, sous un soleil raisonnable, mon premier manga, prêté par Christine : le premier tome de Le mari de mon frère
jeudi 29 (en voiture)
Sur le trajet vers la MDA, une très violente averse, mais dans la voiture je me sens parfaitement serein. A l'abri, en référence aux événement récents
vendredi 30 (même préau d'école)
un autre pot de retraite, à trois jours d'intervalle, plutôt joyeux et surtout désencombré de conventions académiques...

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jeudi 1 juin 2017

mai 2017

1er mai (Gy)
quelques légères tensions, me sembla-t-il, vers la fin de cette partie de Mixmot.  Peut-être faudrait-il préciser davantage cette notion de champ lexical ?
2 mai (devant le cinéma)
quel plaisir de voir à vingt deux heures et quelques, tant de visages connus, sortant, souriants, du film de Kaurismaki (nous étions trois à sortir de Grave) et partageant alors leurs émotions
3 mai (parking)
ce long camping-car qui démarre, avance au ralenti, et s'interpose, juste au moment où le routier descendait de son camion,  m'empêchant ainsi de le photographier
4 mai (dans ma bibliothèque)
trouvé sur le rayon ce livre que ne me souviens ni d'avoir acheté ni d'avoir lu, Le jardinier de Sarajevo, et dont je savoure ensuite chacune des nouvelles
5 mai (Super U)
acheté -parce qu'il était soldé- un légume dont je ne connaissais pas le nom, et qui s'avéra être du céleri-rave, dont les tiges n'avaient pas été coupées
6 mai (à droite du portail)
Mon premier (et rituel) bouquet d'iris, sur la table de la cuisine (je ne coupe que ceux qui sont à terre)
7 mai (Orange City)
Quelle excellente idée de diffuser Pater, d'Alain Cavalier, juste au moment de l'annonce des résultats de l'élection présidentielle!
8 mai (insomnie)
J'en ai profité pour me plonger sérieusement dans N'essuie jamais de larmes sans gants de Jonas Gardell, bouleversant
9 mai (parking)
ce camarade de jeux d'antan, que je n'avais pas vu depuis un certain nombre d'années, m'a fait remarquer que j'avais pris du ventre de façon conséquente (oui,il avait raison, que pouvais-je répondre ?)
10 mai (parking, encore!)
Grand soleil. Le travelo est sorti de sa camionnette et s'est installé à l'ombre. Assis à la table de pique-nique, il est en train de cirer ses bottes...
11 mai (mail)
Sleep well beast, le nouvel album de The National, sortira le 8 septembre prochain. Le groupe jouera au Festival Pitchfork, les 2,3 et 4 novembre à Paris (unique date française)
12 mai (magasin bio)
Suivant les conseils de Nelly (très en forme ce midi-là) suis allé acheter des citrons bio et du cumin, bio lui aussi
13 mai (à table)
il m'a semblé voir une fourmi se carapater dans le fond de l'assiette de fraises que j'étais en train de manger
14 mai (sur la table du salon)
observer la façon dont le bouquet d'iris se délite progressivement : comment les fleurs se fanent puis quasiment se liquéfient
15 mai (blender)
parmi toutes les cerises dénoyautées congelées de ce paquet, il en resta pourtant une qui ne l'était pas, et que  j'identifiai au bruit de son noyau  se cognant contre contre les parois de l'appareil
16 mai (dans la maison)
un inquiétant surgissement de grosses mouches bleues que j'éradique l'une après l'autre sans pitié avec ma raquette électrique
17 mai (cinéma)
aller voir le film de Desplechin à la séance de 20h30, en même temps que celle (d'ouverture)  du Festival de Cannes
18 mai (dehors)
la nouvelle météo : un jour où il fait trois fois plus chaud suivi de trois jours où il fera une fois moins froid (grosso-modo)
19 mai (marchand de primeurs)
Pastèque, tomates, abricots : faire des courses quasiment estivales (alors que le temps ne s'y prête plus vraiment)
20 mai (cuisine)
boire, au réveil, un citron chaud & réaliser, bien plus tard, qu'on avait oublié d'y mettre le jus de citron
21 mai (Echo System)
Un magnifique concert de H-Burns, groupe dont chacun des quatre musiciens a le look d'un style de musique différent (batteur chevelu hard-rockeux, bassiste barbu à casquette façon rock sudiste, claviers gominé à t-shirt rouge new-wave, et chanteur tout simplement )
22 mai (chez la voisine)
un apéro dépaysant : écouter des descriptions de temples de l'Inde du sud écrites par Pierre Loti tout en croquant des chips d'algues des mers de Corée (au prix prohibitif)
23 mai (vpc)
Vendu "Les meilleurs de titres de Libération" à une certaine Madame Libération!
24 mai (Besac)
retrouver, à quelques heures d'intervalle le tremblement qui secouait (violemment) le corps d'Emily Dickinson, au cinéma, dans le corps d'un des danseurs de Wormhole, à L'Espace
25 mai (Noz)
un cadeau idéal pour la Fête des Mères : 2 éponges à gratter, une argentée et l'autre dorée (0,99€)
26 mai (Echo System)
J'ai pris plusieurs vidéos sur mon téléphone du (très bon) concert de God is an astronaut. La qualité d'image est parfaite, mais j'ai oublié de mettre le son. Des vidéos de concert (bruyant) silencieuses. Pffff...
27 mai (Grattery)
comme pour parapher la partie de scrabble que nous étions en train de terminer, une hirondelle (c'est plus élégant qu'un moineau) m'a chié sur le bras. Plitch!
28 mai (table de la cuisine)
visiblement les fourmis raffolent de la pastèque : sur ce quart  y laissé  pendant la nuit, pourtant emmailloté de  film alimentaire, elles grouillaient ce matin, par centaines
29 mai (dans l'entrée)
une pause-détente inattendue pour, donc, "détendre" cet autre camarade de jeux, débarquant à l'improviste (en short et en sueur), pour souffler après un petit trot de 10km...
30 mai (cinéma)
Claude W. découvre qu'il n'y a effectivement aucun nom pour définir un film qui n'est ni un drame, ni une comédie.
31 mai  (parking)
c'était bien un signe de connivence que m'adressait ce routier, depuis derrière son camion, mais je ne l'ai compris que trop tard

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lundi 1 mai 2017

avril 2017

1er avril (derrière la porte de la cuisine)
Au fond d'un grand sac plastique  rempli de sacs plastique plus petits, retrouvé un seul d'entre eux, en plastique rouge et blanc,  tombé mystérieusement en miettes, décomposé
2 avril (dans la cuisine)
Comme chaque année, le retour des fourmis en quête de sucre (il semblerait que cette fois elles arrivent par les canalisations)
3 avril (sur la route)
rouler pendant quelques minutes sous une splendide lumière d'orage, avant que de se faire copieusement arroser par celui-ci, pendant quelques minutes aussi
4 avril (dans le hall du CDN)
Rodolphe Burger s'est approché de moi, il voulait juste savoir ce que j'étais en train de manger, je le lui ai bafouillé...
5 avril (plate-bande 1)
A contre-coeur, je me suis vu forcé d'éclaircir une trémière qui faisait trop d'ombre à mon petit groseiller
6 avril (FJT)
Ne pas oublier les lasagnes (délicieuses)  puis les oeufs à la neige (idem) de ce midi (peut-être juste parce que j'avais très faim ?)
7 avril (en face de la pharmacie)
avant d'arriver au cinéma, cet ouvrier torse-nu au soleil sur un chantier que mon appareil-photo n'a daigné photographier que flou
8 avril (tableau électrique)
une histoire incompréhensible de disjoncteur différentiel, (qui disjoncte, justement et ne veut pas re-joncter),  me fait appeler à l'aide différentes personnes, en vain, et finit par se résoudre "comme ça", tout aussi incompréhensiblement
9 avril (dans la cuisine)
re-sorti du carton le blender à smoothies (ce midi : poire, lait d'avoine et cerises -surgelées!-)
10 avril (LSF)
Signé par Pépin, la différence entre escargot et hirondelle
11 avril
("mon" mur)
je ne sais pas pourquoi, chaque fois que je bagarre pendant un certain temps pour arracher le lierre, je finis par penser à la chanson de Maxime Leforestier La rouille
12 avril (parking)
Un gros routier à l'air furibard est descendu précipitamment de son bahut et a foncé sur un automobiliste (qui devait l'observer avec trop d'insistance)  qui a aussitôt démarré sur les chapeaux de roues. Moi, je lisais, tranquille, un peu plus loin (tout ça dans mon rétro)
13 avril (pharmacie)
le plaisir de reconnaître immédiatement, derrière le comptoir, la jeune Léa K. que j'avais connue enfant, puis adolescente, il y a... un certain temps
14 avril (plates-bandes)
Mais où se cachent-ils donc, toute la journée, ces escargots  (ou, pire, ces limaces) qui boulottent gloutonnement les feuilles de mes roses trémières, pendant la nuit ?
15 avril (boîte aux lettres)
reçu ce jour l'invitation pour le traditionnel anniversaire (le 33ème, cette année) du colza, et me suis ému de combien tout ça était soigné, jusqu'au moindre détail
16 avril (cuisine)
me suis lancé, de bonne heure, dans un "gâteau magique aux framboises" (et je préfère l'écrire avant d'en connaître le résultat)
17 avril (anniversaire du colza)
froid et humide pour cette 33ème édition, où il fut question dans les lectures de l'influence des rêves, de la description de la banane, du museau de l'ours polaire, des règles du deuil, et du sens de la vie...
18 avril (PHAJ)
A priori, on pourrait croire que c'est mieux de manger tout seul, parce qu'on a une vue imprenable sur le défilé des travailleurs qui passent à la caisse, mais non, finalement, c'est beaucoup moins agréable que lorqu'on y mange avec les copines...
19 avril (Cinéma Victor Hugo)
Sortir de Corporate, avec Emma, demander quel film passe ensuite, et, coup de chance, enchaîner avec L'Opéra
20 avril (Super U)
deux jeunots embarrassés tournicotent et finissent par me demander si je peux leur rendre un service : passer avec eux à la caisse parce qu'ils ont acheté de l'alcool... je leur réponds que j'étais enseignant, qu'idéologiquement, je ne peux pas cautionner ça, ils me répondent gentiment "oui mais vous n'avez pas été notre prof...", mais n'insistent pas davantage
21 avril (étagères)
retrouvé, après l'avoir cherché longuement, le livre de Kazuo Ishiguro Auprès de moi toujours, parce que j'avais envie de le lire, mais découvrir au même moment, sur ce blog, que je l'ai déjà lu, il y a quatre ans (et n'en ai aucun souvenir)
22 avril (6, rue du moulin)
trois matins de suite que je rate le facteur pour lui rendre cette lettre qu'il m'a distribuée par erreur, je suis donc allé la remettre moi-même dans la boîte aux lettres de son destinataire
23 avril (au bureau de vote)
mon candidat (le même qu'en 2012) a vu son nombre de voix multiplié par 3
24 avril (cours de LSF)
J'ai failli me lever et partir au bout de dix minutes, tellement je ne comprenais rien de rien de rien au début
25 avril (dehors)
Comme Catherine l'avait annoncé (et pourtant on avait du mal à la croire) il a plu -copieusement- cet après-midi
26 avril (Publisher)
à peine plus d'une journée pour mettre en page et composer les en-têtes des 15 films de la programmation de mai, (temps de Toussaint, ça tombait bien...)
27 avril (en face)
ma voisine m'emmène dans son jardin pour me montrer tout ce qui a souffert des récentes gelées : le vinaigrier, la bignonne, les hortensias, et la vigne au-dessus du portail...
28 avril (dans ma cour)
grâce à Manue et à son coupe-branches, réussi un toilettage de printemps du gros rosier au coin du mur, qui était devenu hirsute
29 avril (Cuse)
écrit les scores des parties de scrabble successives au dos de différents bulletins de vote du (tout récent) premier tour, fournis par Catherine
30 avril (vide-grenier)
Je n'ai pas réussi à vendre les calendriers que j'avais confiés à Isa et François, mais j'ai récupéré sur leur étal une splendide figurine de petite bonne femme qui souffle dans une langue de belle-mère lorsqu'on lui appuie sur la tête

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samedi 1 avril 2017

mars 2017

1er mars (à la Poste)
Une lettre postée à Vesoul, à destination de Vesoul, qui met cinq jours pour aller à Dijon, puis cinq autres pour en revenir (délivrée, donc, 10 jours plus tard)
2 mars (Saulon)
J'entends parler pour la première fois du "familistère de Guise", duquel tous les autres, autour de la table, semblent pourtant familiers
3 mars (Grattery)
Comme les enfants qui rentrent de l'école, j'ai bâclé les devoirs (langue des signes) pour pouvoir jouer
4 mars  (au Super U)
Le monsieur devant moi avait acheté une splendide orchidée fuchsia qu'il avait posée sur le tapis roulant et qu'il était obligé de maintenir de la main pour éviter qu'elle ne bascule à chaque avancée du tapis.
5 mars (TLMVPSP)
Les quatre candidats (trois filles et un garçon) ont répondu à la question, en dessous de chacun d'eux apparaît sa réponse : soit "dinde" en dessous de chacune des trois filles, et "dindon" en-dessous du seul garçon du groupe.
6 mars (avec Marie)
le fait de gagner la dernière partie de scrabble génère suffisamment de dopamine pour faire aussitôt oublier les trois tôles que je me suis prises avant.
7 mars (en rentrant des Baties)
le plaisir d'entendre soudain Will you dance par Rodolphe Burger, Philippe Poirier et Julien Parrenaud, et de trouver ces guitares caressantes (soyeuses) parfaitement en accord avec l'instant
8 mars (au téléphone et par mail)
Difficile à finaliser, elle fut, cette Semaine Latino 6 (toujours un petit détail qui coinçait)... Adios Mai Morire (heureusement Zabetta était là...)
9 mars (chez moi)
Pépin a dit "jonquilles" j'ai répondu "narcisses". Il avait peut-être raison, finalement.
10 mars (en voiture entre Frotey et Coulevon)
Soleil. Baisser la vitre côté chauffeur, pour la première fois de l'année, parce qu'il fait "trop chaud".
11 mars (à la boulangerie)
La vendeuse m'a demandé si je préférais "en grandes tranches" (latéralement) ou en petites tranches (longitudinalement), pourtant je réalise  après coup qu'elle a finalement opté pour "tranches moyennes" (obliquement).
12 mars (panneau électoral)
Depuis ma fenêtre, j'ai vu ce jeune barbu arrêter sa voiture juste devant et en sortir des affiches qu'il colle, rapidement. Je me demande de quel parti il est question. Je l'apprend un peu plus tard : il a collé pour le Forum des Migrants. Très bien, ce jeune homme...
13 mars (cuisine)
J'ai fait une soupe que j'ai trouvée pas bonne : endives, oignon, patates et betteraves (je n'avais plus de fenouil) : à la fois sucrée et amère (beurk)
14 mars (parking)
Le livreur de patates a encore changé de remorque (mais se laisse faire toujours d'aussi bonne grâce)
15 mars (à l'Espace)
A la fin du spectacle, sur scène, tout se démantibule, l'écran, la rampe de projos (mais c'est fait exprès)
16 mars (en sortant du cinéma)
Le soleil et la chaleur "en vrai" étaient raccord avec ceux du film (Corniche Kennedy)
17 mars (Grattery)
Tirer le brigand au dernier coup et proposer "chimie" parce qu'on a composé le mot méthylène (cette phrase ne peut être comprise que par assez peu de gens, je pense)
18 mars (chez moi)
Un très joli sac, offert par Emma, qui représente un ours blanc vautré sur le mot DEMAIN, en majuscules, avec au dessus de lui les mots Je le ferai (elle me connaît bien...)
19 mars (printemps du cinéma)
Le hall était plein. Vraiment plein (il y avait même des gens qui faisaient la queue dehors). A 16h05, n'ayant pas avancé d'un pouce, j'ai pensé que je ne pourrais jamais être dans la salle à l'heure de début du film, et j'ai donc, fort dignement, fait demi-tour pour sortir, la tête haute.
20 mars (dans la cave)
Le nouveau livreur de fuel (intercepté au vol chez le voisin d'en face) ne gueule pas tout le temps ni n'émet d'opinions racistes. Deux bonnes raisons de le garder!
21 mars (dans la cuisine)
Le jean troué du jeune chauffagiste venu réparer la chaudière, vu de dos pendant qu'ils se lavait les mains, attendrissant
22 mars (sur cam4)
Ces deux mecs qui retapent un appartement moscovite (papiers, peinture, plancher, éclairage) et qui finissent par bosser à poil, ce que je trouve presque hypnotisant
23 mars (dans le frigo)
Un peu d'odorat (et de goût) tout à coup réapparus me font apprécier le chou-fleur aux épices que je mangeais pourtant depuis hier sans en distinguer pourtant les saveurs
24 mars (?)
Il me semblait pourtant bien avoir écrit quelque-chose, le 24 au soir, mais le lendemain  je n'ai plus rien retrouvé, peut-être ai-je juste oublié de l'enregistrer (mais peut-être aussi de l'écrire)
25 mars (plates-bandes)
J'ai à peine désherbé une petite heure, et je me sens moulu comme si je venais de courir le marathon de New-York
26 mars (dehors)
le plaisir de voir le premier bourdon de l'année, bourdonnant avec insouciance alors qu'il n'y a encore pas grand chose à boulotter pourtant
27 mars (LSF)
Ca y est! On a appris à signer pipi et caca (passage obligé de tout apprentissage linguistique)
28 mars (parking)
Un vieil homme apparaît, et vient se superposer avec le personnage de vieil homme dans la nouvelle de Lorrie Moore qu'on est justement en train de lire
29 mars (dans le tram à Besac)
Mon jeune voisin de gauche laisse entrapercevoir par la déchirure de son jean slim noir un genou droit de sauterelle
30 mars (au bar du ThéV')
Philippe Z. m'avait dressé, à la fin du spectacle, un topo succinct sur la carrière du musicien live (que je ne connaissais pas du tout) que j'avais beaucoup apprécié sur scène, topo qui m'a été fort utile lorsque j'ai eu l'occasion, quelques instants plus tard, de féliciter ledit musicien et d'évoquer sa carrière...
31 mars (devant chez moi)
Suite de la série "observation scrupuleuse des plates-bandes" : aujourd'hui la première tulipe

Posté par chori à 06:13 - - Commentaires [0] - Permalien [#]