mardi 1 janvier 2019

décembre 2018

samedi 1er (chez mes voisins)
le fait de leur annoncer que j'allais peut-être déménager dans quelque mois a soudain rendu pour moi la chose beaucoup plus vraisemblable, tangible, possible
dimanche 2 (à la télé)
passé deux heures à zapper pour regarder, fasciné, sur les différentes chaînes d'info, les émissions les reportages et les débats sur les événements du week-end à Paris (gilets jaunes acte III) et leur impressionnante violence (ambiance de guérilla urbaine) et j'ai fini d'ailleurs par aller chercher mon appareil-photo...
lundi 3 (parking du cinéma)
j'étais arrivé un peu en avance et j'attendais dans ma voiture à cause de la pluie battante, j'ai résolu de me rapprocher (en voiture) un peu plus du cinéma pour être moins mouillé en marchant, et c'est là que l'orage est devenu carrément apocalyptique ( grêle et vent violent qui faisait bouger la voiture) et que j'ai regretté de n'avoir ni mon téléphone ni mon appareil-photo
mardi 4 (souvenirs souvenirs)
j'ai fini par donné à Marie pour ses garçons cette pile de t-shirts que j'aimais mais que je ne peux plus mettre, et, en les faisant passer, l'un après l'autre, de l'étagère où ils étaient posés au sac en plastique où je les empilais, c'était un peu ma jeunesse qui défilait, et qui s'enfuyait
mercredi 5 (trafic)
suivi en ville un gros camion qui a fini par en rejoindre d'autres, bloquant presque un rond point (celui dit "de Jardiland") où j'ai réussi à passer de justesse, pour rejoindre  le deuxième rond-point (dit "du lac"), observant au passage que, la circulation, dans l'autre sens, était complètement bloquée, une file ininterrompue de camions immobiles qui allait jusqu'au rond-point dit "en bas de Peugeot" et ce depuis visiblement celui dit "de l'Intermarché" (tandis que dans mon sens j'était tout seul ou presque)
jeudi 6 (petite douceur)
il faisait vraiment un temps de merde (ciel opaque, pluie, soleil disparu) et j'ai ressenti le besoin de me  préparer une tasse de chocolat chaud (sucré avec du sucre vanillé) pour me réconforter, avant de partir au cinéma
vendredi 7 (TLMVPSP)
je la trouvais sympathique et très calée sur tous les sujets ou presque, je me disais qu'elle ne partirait jamais, et pourtant si, j'apprends ce jour (avec quatre de retard) qu'elle s'est fait battre lundi, Marie-Christine (elle part tout de même avec 213 victoires et pas tout à fait 200000€)
samedi 8 (avant d'arriver à Besac)
depuis le radar de chantier, quelques kilomètres de ralentissement avant d'arriver au rond-point occupé par les gilets jaunes (acte IV),où l'on avance cul-à-cul, ligne jaune continue, eu le plaisir de voir un connard de 4x4 qui avait entrepris de doubler toute la file (parce que personne ne venait alors en sens contraire) être obligé de s'arrêter et de remonter ladite file dans l'autre sens, en marche arrière, jusqu'à dieu sait où (je ne voyais pas assez loin dans mon rétro), face à  des voitures qui arrivaient soudain en face de lui
dimanche 9 (à partir de 18h)
chez les voisins pour notre partie de okey dominicale, au cours de laquelle traditionnellement nous buvons des bières, où nous avons pu goûter le foie-gras test (délicieux) qu'elle avait, cette année, "cuit au sel" (mais qui en manquait un peu, de sel, justement, et qu'on saupoudra, un peu comme les radis)
lundi 10 (au téléphone)
Malou m'appelle tôt (9h et quelques : "j'étais sûre que tu t'étais recouché...") pour m'apprendre, joyeuse, qu'on venait de parler sur France-Inter de Freddy Tsimba (affectueusement surnommé par nous "mon Fweddy") dont une statue monumentale (en douilles ramassées sur les zones de conflit à l'est du Congo), intitulée Porteuse de vies,  a été inaugurée dans la cour du Palais de Chaillot, à l'occasion du 70 ème anniversaire de la Déclaration universelle des Droits de l'Homme
mardi 11(au Thé V')
Il y avait une vieille assise à ma place quand je suis arrivé, je l'en ai informée, et elle a fait mine d'être surprise de découvrir que les places étaient numérotées, mais s'est levée sans rechigner pour partir chercher la sienne
mercredi 12 (vimeo)
le dvd de A bread factory Part 2 : un petit coin de paradis, gentiment envoyé par l'acid était défectueux et bloquait à la 43ème minute (à moins que ce ne soit le lecteur de mon ordi), heureusement ils avaient eu aussi l'idée d'envoyer un lien pour le visionner, et j'ai donc pu le voir en entier, jusqu'à la chanson -magnifique-  sur laquelle se déroule le générique, Could you be a little less supportive, par Chip Taylor)
jeudi 13 fjt)
pour le dessert de ce repas de Noël non seulement on avait le choix entre trois bûches (caramel / chocolat / framboise) mais le dessert en question était offert, et de plus servi avec une papillotte (bonjour le pic de glycémie mais esprit de Noël, quoi)
vendredi 14 (ouaibe)
le site des Eurocks aavait annoncé hier que ce jour à midi seraient publiés  les premiers noms de groupes pour cet été, évidemment je me suis connecté à midi 4 et mon écran affichait "erreur fatale" (le site était injoignable  puisque tout le monde avait fait la même chose que moi au même moment)
samedi 15 (à l'hôpital)
j'avais oublié d'y passer (acte manqué)  hier alors j'y suis allé tôt ce matin, sans trop d'espoir (sur les conseils de Marie) pour obtenir un rdv en ophtalmo, et, contre toute attente, je l'ai eu, (après avoir expliqué ce qui m'arrivait de temps en temps), et très proche en plus, le 7 janvier! (ma parano m'a susurré aussitôt à l'oreille que c'était bien plus grave que ce que je croyais)
dimanche 16 (flemme)
traînassé toute la journée en me demandant si j'allais vraiment avoir le courage de prendre la bagnole pour aller jusqu'à Besac pour voir l'intégrale des motets de Bach, ai proposé ma place à Emma, qui était dans les mêmes dispositions que moi, et finalement non non je ny suis pas allé et ai préféré refaire une siestounette
lundi 17 (étrennes)
chaque année c'est pareil pour le calendrier des pompiers, ils doivent envoyer les bizuths au turbin, celui-ci était -bien sûr- en uniforme, (j'ai déjà dit que je trouvais que ça leur faisait des petits culs d'enfer), joliment barbu, avenant, et j'avoue que j'étais plein d'arrière-pensées quasiment lubriques en le contemplant -du coin de l'oeil- en train de remplir son reçu
mardi 18 (lac)
ça faisait longtemps qu'on ne s'était pas retrouvé à 6 pour marcher, beau soleil, air frisquet, mais pleins d'énergie (et le plaisir de retrouver sur les berges les plaques de glace brisées qui s'entrechoquent légèrement en produisant ces sons que j'adore (on dirait une installation de cCéleste Boursier-Mougenot)
mercredi 19 (en voiture)
reparti de Besac dans la nuit en écoutant Décibel : le poème, un long et beau morceau (29'54) de Fred Nevché, mis à disposition par celui-ci sur youtube ("c'est une route de campagne où plus rien n'a de sens...") qui durera presque tout le trajet (et s'y accorde parfaitement)
jeudi 20 (circulation)
se rappeler qu'il faut éviter de se trouver rue Grosjean aux alentours de 17h (la portion entre la rue Jean Jaurès et le Boulevard des Alliés un goulet d'étranglement où on se retrouve  bloqué à cause du feu et des gens qui s'entêtent à vouloir tourner à gauche après le passage à niveau
vendredi 21 (préparatifs)
toujours autant de difficultés pour faire mes bagages avant de partir : passer des heures à trier soigneusement les vêtemenets que je vais ranger dans ma valise etque je ne mettrai probablement pas pour la plupart (au moins ils auront voyagé)
samedi 22 (Péage de Montereau-Fault-Yonne)
la signalisation autoroutière y annonçait "des piétons", et ils  étaient là, les gilets jaunes, un petit groupe plutôt calme et bonhomme, ils nous ont fait signe de baisser la vitre, ont récupéré notre ticket de péage (chouette!) et demandé si on acceptait de signer une pétition pour le RIC "mais ce n'était pas obligatoire" (oui, j'ai signé)
dimanche 23 (Bellême)
Nous y avons fait notre rituelle promenade, cette fois nocturne et bruineuse, ce qui, ajouté à la foule nombreuse (on faisait grave la queue chez le chocolatier)  rendait encore plus prégnant ce sentiment de spleen saisonnier que je sentais insidieusement monter
lundi 24 (Les Lilas)
David avait insisté pour qu'on soit là à 19h précises, pour ce réveillon chez son frère, et nous avons fait en sorte d'y être, mais à notre arrivée, la maîtresse de maison nous annonça que nous étions là "un peu trop tôt" (tandis que david, avec sa petite famille, est arrivé, lui, beaucoup plus tard)
mardi 25 (dans Paris)
Dominique a eu la bonne idée de nous faire traverser Paris à pied, de bas en haut (de St-Sulpice à Montmartre, grosso-modo), et juste avant d'arriver à destination, au vu de la longue double volée d'escaliers, j'ai eu envie de crier "J'en ai marre!" comme dans les films, mais je ne l'ai pas fait (esprit de Noël!) car on était juste devant le restau où on allait manger
mercredi 26 (Moulicent)
On a attendu la fin de l'après-midi pour aller voir la fameuse "extension" et les travaux diligentés par Céline, on a bien fait d'attendre car on a été récompensés par un coucher de soleil somptueux (dans les bleu et rose) que j'ai d'ailleurs copieusement photographié avec mon téléphone
jeudi 27 (Rémalard)
oh le délicieux après-midi passé à jouer au tarot avec les copin(e)s de Malou, et de me retrouver être le benjamin de l'assistance (2 tables à 5 tirées au sort, avec nouveau tirage après la pause tea-time)
vendredi 28 (trajet-retour)
je me demandais pourquoi Pépin m'avait appelé plusieurs fois sans me laisser de message (je pensais "soirée tarot" ?), je l'ai donc rappelé lorsque nous nous sommes arrêtés sur l'aire de Mondeville (?), après lui avoir envoyé un sms interrogatif resté sans réponse, et il a alors pu m'annoncer le décès de sa maman, ce qu'il ne pouvait faire par sms
samedi 29 (funérarium)
j'y suis passé en fin d'après-midi, avec un peu d'appréhension (je n'ai pas l'habitude de ce genre d'évènement) c'était à la fois très émouvant et très doux de revoir la famille réunie comme ça autour d'elle, si petite, d'être attentif aux détails (les photos, les dessins, le café, les feutres pour dessiner sur le cercueil, les conversations, le gâteau) et cette façon de sortir de cette pièce pour aller dehors fumer (ou pas), respirer en tout cas
dimanche 30 (chez les voisins)
un apéro dominical en tout petit comité (et en toute simplicité) : j'avais apporté une bière, on a cassé des noix, tartiné le reste de foie gras confectionné par Christine, mangé une bonne petite soupe d'hiver et partagé le restant de salade de fruits que Jean-Fran avait préparée
lundi 31 (au rond-point)
en partant réveillonner à Gy ça m'a un  peu serré le coeur (et un peu culpabilisé aussi) de voir ce petit groupe de gilets jaunes  debout au bord de la route vaillamment dans la nuit et le froid et la pluie (et à trois heures du mat' quand j'y suis repassé, j'ai répondu de la main aux grands saluts souriants qu'ils m'ont adressés)

Posté par chori à 06:38 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

samedi 1 décembre 2018

novembre 2018

jeudi 1er (Besançon)
après deux films vus ensemble (La tendre indifférence du monde et La saveur des ramen) j'ai fait le chauffeur pour ramener chez elle mon amie Michèle, qui marche encore avec des béquilles (depuis le parking Isembart jusqu'à la rue de la Poste, où je l'ai récupérée, puis de la rue de la Poste à la rue Mégevand (j'avais oublié quel sacré embrouillamini de petites rues d'intersections et de tournicotons c'était)
vendredi 2 (fjt)
y mangé tout ce seul ce midi (ce n'était pas prémédité)  ce n'était pas très bon (une longe de thon beaucoup trop sèche avec du riz et une poêlée du midi) mais assis à côté d'une tablée beaucoup plus appétissante (dont un jeune peintre/plâtrier barbu rigolard dont le t-shirt sali révélait des tatouages sur ses bras qui étrangement m'attiraient les yeux)
samedi 3 (sms)
je m'étais bien décarcassé pour finaliser cette soirée tarot hier soir chez Manue qui finalement avait été ajournée, et j'en avais donc fait mon deuil, mais voilà que je lis ce matin un sms de Coralie envoyé hier soir disant que finalement ils pouvaient être là vers 20h, mais on est aujourd'hui et hier c'est fini, tant pis et donc pas de tarot
dimanche 4 (va chez la voisine je crois qu'elle y est)
Christine, encore de retour d'Inde, toujours aussi enthousiaste, n'a pas pu s'empêcher de me montrer des centaines des photos sur sa tablette (j'en retiendrai un très beau puits bleu et une chèvre contemplant un panneau qui annonce qu'on vend de la viande de chèvre -en hindi-)
lundi 5 (B.A)
se sentir joyeux parce qu'on a fait quelque chose de bien, et en même temps un peu frustré de ne pouvoir en parler à personne (parce que, justement, si on en parlait ça n'aurait plus de sens)
mardi 6 (théâtre)
la foule des grands soirs dans le hall (il ne manquait guère que les K. pour que tout le MDCV (mieux-disant culturel de la ville) n'y soit réuni au grand complet ou presque) pour la représentation d'Arlequin poli par l'amour (difficile de parler avec tout le monde)
mercredi 7 (à la cuisine)
pour une fois que le temps était vraiment raccord avec le calendrier (oui, un vrai temps de Toussaint) je me suis surpris à préparer un dessert lui-aussi de saison, un gâteau-cocotte dans lequel j'ai incorporé le reste de coings confits au miel coupés en petits dés
jeudi 8 (au cinéma)
drôle comme chacun(e) nous avons nos réactions propres face à un film (et notre façon d'en sortir) : à la fin de Girl, j'étais bouleversé, sont alors retournés pour me saluer un couple d'amis (qui étaient assis le rang devant), elle aussi visiblement très touchée par le film, mais lui visiblement pas du tout, riant et plaisantant comme si de rien n'était
vendredi 9 (au téléphone)
un peu compliqué d'acheter ces affichettes (destinées à offrir aux instits lors de la journée de formation) par téléphone, auprès d'un organisme qui d'habitude ne "traite qu'avec les exploitants" (mais j'ai expliqué au monsieur que j'avais déjà fait la même chose l'année dernière, et oui, on était dans l'ordinateur, et, comme l'année dernière il a rempli le formulaire de commande à ma place...)
samedi 10 (sur mon compte)
ça faisait un petit moment que je l'attendais, que je l'espérais, et il est enfin arrivé, ce remboursement de 30% de la taxe d'habitation (que vais-je donc faire ce petit pécule ?)
dimanche 11 (bôô cinéma)
honte à celui qui a osé rallumé les lumières de la salle alors que Les croix de bois n'était pas encore terminé, pendant la scène finale, poignante, bouleversante (je n'ai pas pu m'empêcher de le dire à haute voix, Quelle honte!) puis les a quand même réteintes (avant de les rallumer juste avant le mot Fin)
lundi 12 (dans le tram)
entre Canot et Salvador Allende, j'ai cherché longuement le moyen de photographier ce jeune homme, debout près de la porte, en pantalon et chaussures de travail, absorbé par l'écran de son téléphone (j'y suis finalement parvenu)
mardi 13 (fjt)
ce jeune travailleur barbu de chez D. est vraiment mimi sous toutes les coutures : hier la fermeture de sa braguette cassée révélait au passage un charmant éclair de slip vert pâle, et ce midi, quand je suis passé derrière lui, assis à table, je n'ai pu m'empêcher de jter un oeil à cette non moins charmante raie des fesses de jeune travailleur innocemment dévoilée
mercredi 14 (documentation)
c'était drôle finalement cette montagne de documents école et cinéma à ranger par paquets de 10 (pour certains) et à recompter (pour les autres) ensuite par classe, en mettant un petit élastique autour de chaque paquet terminé, après avoir rédigé et collé le post-it correspondant
jeudi 15 (fjt)
ce midi Sylvie a amélioré notre café quotidien en nous apportant des petits chocolats au piment d'Espelette pour l'accompagner (en plus mon petit barbu préféré de chez D. était assis à la table juste derrière)
vendredi 16 (à la télé)
ca y est, avec Marie, nous avons vécu nos "quinze minutes de gloire" (chères à Andy Warhol), en regardant en direct, depuis le canapé de son salon, la diffusion du jeu télévisé auquel nous avions participé
samedi 17 (gilets jaunes)
la ville avait vraiment des airs de ville morte, lorsque je suis arrivé pour me garer sur la place du marché, avant mon rendez-vous chez la coiffeuse (j'ai même trouvé de la place le long du trottoir, ce qui d'habitude, ce jour-là, à cette heure-là, est inenvisageable)
dimanche 18 (aspirateur)
mon voisin n'aime pas les feuilles mortes alors en ce moment il est malheureux car sa vigne vierge est en train de se dépouiller inexorablement, et presque à chaque feuille qui choit, je le vois apparaître pour la faire disparaître
lundi 19 (maternelle et cinéma)
raconté deux fois la même chose pendant trois heures, une fois le matin et une autre l'après-midi, à chaque fois devant un groupe de maîtresses plutôt attentives (et en étant bien plus content de ma seconde prestation que de la première)
mardi 20 (fruits et légumes)
estomaqué, au magasin de primeurs par cette femme qui, devant la cagette d'endives, les prenait méthodiquement une par une en les inspectant minutieusement des deux bouts (le cul / la tête) puis les y reposait, et ce pour l'intégralité de la cagette, avant que d'en sélectionner trois (elles devaient être irréprochables je suppose) et de les déposer dans son sac en papier, en étant certaine d'avoir bien tripoté toutes les autres
mercredi 21 (Entrevues)
un Lubitsch euphorisant à midi pour ouvrir les festivités festivalières - c'est mon premier jour- (Haute Pègre, que, sans doute à cause du titre,  je confondais avec Le Port de la drogue, de Samuel Fuller)
jeudi 22 (transports en commun)
waouh! à Belfort, quand on monte dans le bus, on ne paye pas son billet au chauffeur, on doit juste envoyer via sms le mot "bus" , et hop! on a sur son écran un billet valable pour une heure, qu'on doit présenter au chauffeur
vendredi 23 (Hotel Ibis Budget)
il est très bien ce petit-déjeuner à 6,60€, copieux, varié, qu'on peut même faire durer aussi longtemps qu'on le souhaite malgré un seul point noir : le café, noir justement, y est dégueulasse...
samedi 24 (black friday)
j'étais arrivé beaucoup trop tôt devant le cinéma pour la séance de 12h15 (il n'était d'ailleurs même pas ouvert) alors il fallait bien que je m'occupe et je me suis abandonné de la consommation, suivant la Savoureuse pour arriver jusqu'en ville, à la FNAC pour être précis (où j'ai d'ailleurs été raisonnable, juste un coffret à 25€, bien obligé tant le rayon vidéo y est désormais rikiki)
dimanche 25 (Les Bâties)
on fêtait le soixante-quatorzième anniversaire de René, on était un de moins que l'année dernière (j'ai repensé à Jean-Claude et à son rire, et j'ai pensé aussi à l'année prochaine sans formuler clairement la question que je me posais...)
lundi 26 (en voiture)
Marie est passée me prendre pour aller manger, et j'étais content de la (re)voir comme si ça faisait des semaines qu'on ne s'était pas vus (et pareil pour Catherine, ensuite, sur le parking du FJT)
mardi 27 (au comptoir du bar du restau du cinéma)
pris le temps d'observer avec ravissement le processus d'éboulement puis de désagrégation du sachet de sucre versé au sommet de la mousse de lait qui coiffait le déca-crème que j'ai commandé (servi avec un speculoos)
mercredi 28 (entre hommes)
l'invitation que j'avais lancée pour le nettoyage et le rangement de notre local n'a pas vraiment été entendue : nous n'y étions que trois, et c'est le plus jeune (Alex) qui a insisté pour faire quasiment tout le  boulot
jeudi 29 (bouquins)
depuis chez Marie je suis allé chez Pépin pour lui porter Le lambeau qu'elle lui prétait, puis de chez Pépin je suis allé à Noz après avoir vu Topologie de l'invisible le beau livre sur Preljocaj  (qui était posé sur sa table de salon et qu'il y avait acheté quelques jours plus tôt), et je suis rentré à la maison pour y continuer Courir au clair de lune avec un chien volé, que je savoure (encore deux nouvelles)
vendredi 30 (après l'AG)
comme d'hab' nous avons offert aux adhérents présents une frugale collation (comté, rosette, beaujolais) en terminant comme d'hab' par ce délicieux gâteau que j'adore (et dont j'ai rapporté -comme d'hab'- à la maison un exemplaire surnuméraire)

Posté par chori à 06:07 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
jeudi 1 novembre 2018

octobre 2018

lundi 1er (météo)
un jour au temps très moche (ça devrait être le seul de la semaine comme ça nous annonce-t-on), gris, froid et humide (oui, un temps à jouer au scrabble, précise Marie)
mardi 2 (Navenne)
acheté des macarons dans ma boulangerie préférée pour les apporter à Michèle T., actuellement en rééducation après une opération du genou (rituel dit "de la visite aux malades")
mercredi 3 (au four)
(à propos de la difficulté d'y cuire les marrons correctement (si cuits trop chaud, immangeables, si pas assez, immangeables aussi), et de réussir à les éplucher dans un torchon sans trop se brûler les doigts (un geste du passé qu'on retrouve)
jeudi 4 (température)
on la regardait, du coin de l'oeil, descendre régulièrement, chaque jour son degré ou son demi, et on a fini par craquer (je suis descendu à la chaufferie pour appuyer sur le bouton "marche" de la chaudière)
vendredi 5 (Vesoul-Gy)
Je me suis demandé si la limitation à 80 n'avait pas été abrogée : en roulant à 85 j'ai été doublé par tout le monde sans exception ou presque  (comme dit Dominique : "à cette heure-là ils sont tous un peu énervés...")
samedi 6 (L'Intranquille)
J'avais à commencé à utiliser mon chèque-cadeau avec le dernier Laura Kasishke, et j'ai continué avec le dernier Lansdale (j'adore Hap & Léonard), et voilà que je trouve Les martyrs et les saints, de Larry Fondation, (que j'adore tout autant), je suis retourné à la caisse et j'ai demandé s'il j'avais encore assez : il me restait juste pile-poil ce qu'il fallait, et je l'ai donc acheté aussi
dimanche 7 (en cuisine)
comme je n'avais pas de pain, je suis allé acheter une pâte à tarte pour un projet de quiche qui a muté en quiche alsacienne (choucroute/poulet), beaucoup plus belle que bonne (trop de matière)
lundi 8 (avant les gelées)
les dernières ipomées, tout en haut sur le mur, qui ont réussi à pousser depuis derrière le volet de la cuisine, étaient mi-bleues mi violettes, un peu fantômatiques sur le crépi beige (et je les ai photographiées)
mardi 9 (sur le parking du lac)
par-dessus le toit de  la voiture, photographié quatre visages féminins, tous tournés vers le même, celui du beau bébé assis à l'intérieur et qui leur souriait
mercredi 10 (visite)
j'étais un peu penaud d'ouvrir la porte en peignoir, à 14h30, à l'employé municipal qui venait relever le compteur d'eau (mais bon je n'avais pas encore eu le temps de m'habiller)
jeudi11 (Foire aux Livres)
j'ai trouvé dans un bac un très joli marque-pages : un billet de train de 1993 (de Verneuil sur Avre à Paris Montparnasse, 81 francs) avec au dos, un poème de Guillevic recopié au crayon de papier, et je l'ai glissé dans Les dépossédés de Robert McLiam Wilson et Donovan Wylie, que je venais de trouver, à 2€, et que j'ai donc acheté (entre autres)
vendredi 12 (Scey/Saône)
après les avoir vus sur scène pour la troisième fois, j'ai tout de même osé aller voir les deux musiciens de Cabadzi à la table où ils vendaient leur matos, pour leur faire dédicacer mon affiche
samedi 13 (Mondial Relay)
en allant chercher ma dernière commande de chez Gibert, j'ai avisé, près de la caisse,  ces paquets de biscottes, pour lesquels la dame m'a aussitôt fait l'article, et j'en ai donc acheté un (biscottes fabriquées artisanalement par le dernier artisan-biscottier de France,  et bio en plus)
dimanche 14 (Thé V')
c'est allongé sur un transat (qui faisait aussi rocking-chair), les yeux fermés et dans une semi-pénombre bienfaisante que j'ai assisté à la première Sieste acoustique proposée par Bastien Lallemant, à 14h (et ça m'a tellement plu que j'ai repris un billet pour la seconde, à 16h)
lundi 15 (sécurité routière)
il faisait bon rouler entre Vesoul et Calmoutier (et retour) : les deux radars  qui séviss(ai)ent sur ce tronçon (à moins de 3km de distance) ont été mis provisoirement hors-d'état de nuire ( joliment bombés en orange fluo)
mardi 16 (bôô cinéma)
après un film joyeux et beau (Le grand bal), quel plaisir de voir les spectateurs à leur tour danser dans le hall, après la séance, tout aussi joyeux et beaux! (une bien belle soirée d'ouverture de saison)
mercredi 17 (dans la cuisine)
Ouf! j'ai réussi à identifier la source de cette soudaine apparition de (beurk) larves de mites alimentaires : il s'agissait d'un paquet de bananes séchées, acheté chez Noz il y a un certain temps déjà (et jamais ouvert)
jeudi 18 ("Espace-Théâââtre")
J'y suis venu pour accompagner ma voisine et assister au premier spectacle présenté dans lcette salle rénovée de ce qui n'était plus tout à fait le "Centre Social" qu'on avait connu et aimé (la pièce ne m'a pas enchanté mais j'ai surtout été mis de mauvaise humeur d'abord par le discours introductif -et lénifiant- du maire, mais tout autant, -et peut-être même bien plus encore- par  celui du responsable de la troupe à la fin de ladite pièce, qui a fait monter le maire sur scène, dans un festival de simagrées et de flagornerie)
vendredi 19 (visites)
pendant que j'étais chez les voisins d'en face, à boire le café, pour dire au revoir à Christine qui partait (une nouvelle fois) en Inde, je n'ai pas vu Philou (en vélo) qui passait chez moi au même moment et ne m'y a pas trouvé (il a trouvé porte close, alors qu'elle était pourtant ouverte)
samedi 20 (Malans)
j'étais "chef de table", assis entre Line Renaud et Brigitte Fossey (si si!) pour ce repas à thème "du Nord" où nous avons vraiment beaucoup beaucoup ri (je repense au cochon dans une manifestation vegan) et comme ça fait du bien
dimanche 21 (maison)
couché tard, mal dormi, réveillé tôt avec le "syndrome nuit blanche" (passer la journée en alternant manger et dormir), se coucher tôt (21h) et être réveillé en sursaut à 23h30 par la sonnerie du téléphone
lundi 22 (zygomatiques)
Manue m'a fait rire deux fois aujourd'hui : d'abord l'histoire du bouillon de pot-au-feu et des gants en plastique pour conduire, racontée par Catherine à midi, puis l'histoire du musicien et de la pièce d'un euro, racontée par elle-même et par sms dans l'après-midi (ça fait du bien de rire)
mardi 23 (Cuse)
comme dans la chanson "deux petits bonshommes s'en vont au bois", on est rentrés avec "des pommes et puis des noix" (et aussi des coings, et de la tarte aux pommes) donnés par Catherine, après un après-midi délicieusement "été indien" (café gourmand en terrasse, ramassage de noix, scrabble au soleil...) et un repas du soir très comtois...
mercredi 24 (répétitif)
à chacun de mes trajets en voiture, et ce depuis hier soir (en revenant de Cuse), je n'ai écouté qu'un seul morceau, le C'est dans la vallée de Rodolphe Burger et Olivier Cadiot (redécouvert cet été à Riom près du figuier, grâce à David) qui me remplit de joie
jeudi 25 (Parking Battant)
il restait deux places libres, dans l'allée devant moi, juste à l'entrée, une à droite et une à gauche, et j'avais deux véhicules devant moi, aussi : la voiture noire à pris celle de droite et le Combi beige celle de gauche (ça m'a agacé), j'ai tourné dans le parking plein au moins dix minutes et je suis reparti
vendredi 26 (au local)
nous étions 6 (et c'était juste assez) pour mettre dans les enveloppes destinées aux adhérents la programmation de novembre, le dépliant Mois du Doc, le dépliant Quinta Settimana Italiana, l'invitation pour l'Assemblée générale du 30 novembre (tous composés par bibi) sans oublier un joli marque-pages du Mois du Doc
samedi 27 (faire un choix)
3 films possibles (Halloween, Le Grand bain, Nos Batailles) pour deux séances : celle de 15h45 et celle de 18h, sachant que deux films passent à toutes les séances mais le troisième uniquement à 18h, qu'un seul est labellisé Amis du C. (celui qui ne passe qu'à une seule séance) et que je ne veux  voir Halloween qu'en premier (résultat des courses : à 15h45 Le grand bain et à 18h Nos batailles)
dimanche 28 (faire un choix 2)
J'aurais pu partir à Besançon pour aller voir La saveur des ramen à 13h30, mais, finalement, à midi, j'étais encore en peignoir, en train de touiller (amoureusement) un risotto aux champignons, en regardant rêveusement la buée brouiller les vitres de la cuisine
lundi 29 (en partant de chez Marie)
c'est là que je me rends le mieux compte à quel point j'ai vieilli (en arrivant il y a les 3 étages pour arriver chez elle, et en repartant il y a les redoutables escaliers dits "des ursulines" qui montent jusqu'au parking de la prison, et qui me laissent à chaque fois affreusement hors de souffle (comme le loup de Tex Avery).
mardi 30 (météo)
le vent qui a soufflé fort cette nuit (mais rien à voir avec la Corse) a emporté beaucoup de feuilles, mais a aussi tout de même réussi à me décapiter quelques roses, comme coupées juste à ras de la fleur, et que j'ai retrouvées ça et là dans la cour
mercredi 31 (mémoire visuelle)
d'habitude c'est moi qui les reconnaîs en premier, mais là il m'a coiffé au poteau en me saluant et en disant aux autres "C'était mon prof..." (je reconnaissais son sourire mais pas son visage, et j'ai dû lui demander son prénom (et quand il me l'a dit j'ai instantanément revu sa bouille, à 3 ans) maintenant il en a "presque 18", m'a-t-il dit, et n'a pas tellement changé -juste un mètre et quelques de plus-...)

Posté par chori à 09:36 - - Commentaires [2] - Permalien [#]
lundi 1 octobre 2018

septembre 2018

samedi 1er (chez les voisins)
commencer, rituellement, septembre par l'anniversaire de Christine et l'augmentation... sensible du taux d'alcoolémie (pourtant juste à base de spritz à l'apéro et champagne au dessert) qu'il aura, tout aussi rituellement, provoquée
dimanche 2 (thermostat)
c'est inexorable : la température baisse un peu plus chaque jour (un degré environ en moyenne) et le soir j'ai même dû remettre une petite laine pour regarder la télé
lundi 3 (devant le bôô cinéma)
l'été a été : plaisir de parler, sur le parking,  avec Claude W. de nos bonheurs de théâtre estival, longuement de Bussang, de nos larmes communes à Littoral, et de notre plaisir commun aux Quatre Molière(s)...
mardi 4 (tour du lac)
repris les bonnes habitudes du mardi avec Marie et Véro, tranquillement, n'avons croisé presque personne (mais avons pas mal médit sur le nouveau -et ridicule- jet d'eau qui vient d'y être installé)
mercredi 5 (St Cloud)
Si "à Paramaribo, il y a une rue qui monte et qui ne descend jamais", on peut dire la même chose de la Rue de la porte jaune, gravie ce jour, du numéro 1 au numéro 100 (notre hôtel) en traïnant ma valise (et en ronchonnant)
jeudi 6 (Café de l'est)
vers 15h, avec Marie, nous avons enfin pu prendre un vrai repas, en terrasse, en face de la Gare de l'Est (salade périgourdine pour elle et burger bacon pour moi), d'autant plus apprécié que j'avais provisoirement récupéré le sens du goût)
vendredi 7 (bôô cinéma)
pour voir le splendide Zama, de Lucrecia Martel, nous sommes vraiment peu dans la salle... (et c'est vrai que la dernière demi-heure est vraiment hallucinée/hallucinante)
samedi 8 (Besac)
Avant de voir les deux films que je souhaitais, petit repas au Royal (qui va finir par devenir notre nouveau QG) avec Dominique, puis Bernadette qui nous rejoint et pour qui du coup nous changeons de table)
dimanche 9 (calendrier)
soudain réalisé qu'avec toutes ces allées et venues cette agitation ces déconvenues, j'ai complètement oublié de souhaiter à Marie son anniversaire, le 3... je remédie à ça dès demain
lundi 10 (fjt)
plaisir de recommencer les repas à trois, avec Catherine et Marie, surtout maintenant que nous avons tous les trois l'esprit libre (et, en principe, plus aucune obligation horaire)
mardi 11 (rangement)
c'est incroyable, je n'arrive pas à ranger (et à vider) la table de la cuisine : à peine une chose est-elle enlevée (ou rangée, ou jetée) qu'une autre vient la remplacer...
mercredi 12 (attente)
m'étant décidé très tard à aller manger (seul) au fjt, j'ai d"abord attendu très longtemps au feu rouge (il a eu le temps de changer quatre fois tellement la file de véhicules était longue) puis, de nouveau, très longtemps dans la queue du self
jeudi 13 (parking)
étonnant : dans ce lieu, plutôt consacré aux ébats clandestins, quelqu'un s'est débarassé de dizaines et de dizaines de petits classiques (littérature,théâtre, poésie, lettres latines) dans des éditions plus ou moins récentes (ça fait penser à un prof de français qui se débarasse) ; après y avoir un peu fouiné, je repars juste avec De la nature de Lucrèce
vendredi 14 (par la fenêtre)
en préparant mon petit-déj', eu le plaisir de voir de l'autre côté de la rue deux écureuils qui venaient de prendre le leur chez mes voisins, se sont arrêtés quelques instants devant le portail comme s'ils discutaient, puis ont traversé la rue en diagonale, parallèlement, bien synchronisés, avant de disparaitre de mon champ de vision
samedi 15 (bobo)
Il y avait cette petite plaie au bras qui avait du mal à cicatriser et pour cause : quelques minutes après avoir une nouvelle fois, sans faire exprès, ôté la croute, j'ai vu un truc qui pointait par l'ouverture, une épine qui était resté à l'intérieur depuis quinze jours et qui était enfin ressortie
dimanche 16 (cuisine)
recherché longuement la recette pour faire du riz jaune en cocotte au four, pour accompagner des foies de lapin poêlés : le résultat fut excellent!
lundi 17 (rêve)
Marie m'a confié ce midi qu'en ce moment, elle rêve souvent de jeu, je lui ai dit que moi aussi, très régulièrement, depuis notre retour de Paris (ce qui tendrait à prouver qu'on a été plus impressionnés qu'on ne veut bien le dire)
mardi 18 (autour du Lac)
marché le matin, "à la fraîche", pour la seconde fois, mais c'était la première avec Catherine, dont c'était "l'intronisation tourdelaquesque" : on est davantage à l'ombre et on y fait davantage de jolies rencontres (au pas de course, en général)...
mercredi 19 (Besançon)
sur le toit du bâtiment en face du cinéma, un jeune couvreur à casquette rouge, torse-nu, envoie, bruyamment des machins en bas par un genre de long tuyau, et communique, tout aussi bruyammant, avec un autre jeune homme, en short, qui se tient en bas, juste à côté de l'orifice du "tuyau"
jeudi 20 (Authoison)
Pour profiter du "dernier beau jour" (dixit Manue), j'avais apporté une Triple Karmeliet que nous avons bue assis autour de la petite table de jardin (avec une jolie nappe brodée fleurie) devant la maison en profitant des derniers rayons du soleil et le tiédeur de l'air
vendredi 21 (météo)
le matin, le vent, et l'après-midi (enfin!) il pleut . Mais pas assez.
samedi 22 (prévision)
le petit jeu, chaque matin : deviner quelle sera la tonalité de la journée qui commence en fonction du bruit que fait le morceau de sucre lancé au fond du bol (clair et joyeux ou assourdi et tristounet ?) -car tous les morceaux de sucre ne produisent pas le même bruit-
dimanche 23 (recette)
très énervant de rater à ce point une recette, celle des paradise patates de Joël Robuchon, donnée dans le Tu mitonnes! de Libé : la supposée croûte de sel  n'a pas vraiment crouté, et donc des patates cuites à point mais immangeables parce qu'horriblement salées
lundi 24 (dans notre local)
Seule Claude est passée au local me filer un coup de main pour terminer les cartes d'adhérents (mon mail semble-t-il n'était pas très clair)
mardi 25 (tour du lac)
sur le parking, après notre balade habituelle par un temps que je trouve parfait (soleil et vent), Geneviève partage en trois les deux petits sacs de noix fraîches qu'elle avait apportés (Marie se dévoue)
mercredi 26 (au local)
trois heures de boulot non stop, à quatre, tout de même, pour mener à bien la plus fastidieuse des "mizenplis" de la saison (le tri : envoi de la programmation seule, envoi de la programmation avec rappel, ou envoi de la programmation avec carte(s)...) Ouf, c'est fait!
jeudi 27 (idée fixe)
il fut plusieurs fois question de glands : sur le parking (le joli bruit qu'ils font), au café (comment les cuisiner, sur le ouaibe), et même plus tard au scrabble chez Marie (où j'ai failli mettre le mot)
vendredi 28 (festival Détonation)
Finalement, les plus enthousiasmants, ce fut Sombre Sabre (étiqueté "dark electro pop"), ceux qu'on a vu en premier, sur la toute petite scène, les vaillants qui ont "essuyé les plâtres" à 19h30, un groupe helvète semble-t-il dont on sait assez peu de choses (et n'ayant enregistré aucun album)
samedi 29 (re)
déjà, j'étais heureux d'être là, avec les ami(e)s, mais je l'étais encore un petit peu plus d'avoir retrouvé mon cher appareil-photo (et de pouvoir m'en servir)
dimanche 30 (mail)
j'ai envoyé un mail aux musiciens de Féroces, pour leur dire combien j'avais apprécié leur concert, que j'étais désolé de ne pas les avoir croisés après, et que j'avais du coup acheté leurs albums (et ils m'ont gentiment répondu)

Posté par chori à 06:48 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
samedi 1 septembre 2018

août 2018

mercredi 1er (Bussang)
Quelle meilleure façon de commencer le mois que cette exquise journée passer là, assis à cette même table  (avant le spectacle, à l'entracte, après le spectacle), joyeuse équipe (Catherine Marie Manue Dominique, Emma, Régis, Pépin, Coralie, Loulou) comme aimantée là d'un bout à l'autre de l'après-midi
jeudi 2 (bôô cinéma)
vu avec Catherine, A genoux les gars, d'Antoine Desrosières, un film  qui dépote,  (où il est beaucoup question de sucer la bite) en profitant de la clim et sans d'ailleurs y fermer l'oeil une seconde (3 personnes sur 10 ont quitté la salle tout de même)
vendredi 3 (chez les voisins)
le bonheur extrême de s'immerger dans la piscine à 18h et quelques, il fait 35° dehors, rentrer dans la bienfaisante fraîcheur de l'eau et se faire masser le dos par le petit jet, tout en discutant
samedi 4 (Cuse)
Catherine a eu énormément de chance et gagné trois des cinq parties de scrabble que nous avons faites, avec Laurence et Louise (je fus médiocre)
dimanche 5 (Super U)
je suis sorti spécialement pour aller y  acheter une boîte de pois-chiches et une tablette de chocolat, pour faire la fameuse mousse, et je l'ai encore ratée (sans doute n'ai-je pas laissé assez refroidir le chocolat fondu, et du coup la texture en était désagréablement granuleuse : poubelle)
lundi 6 (chez les voisins)
le bonheur c'est, après avoir traversé la rue et la cour, et, hagard de chaleur, salué Christique et Yolande, entrer dans la grotte (toujours à 13°) marcher jusqu'au fond  et y rester une dizaine de minutes, au frais, délicieusement
mardi 7 (Port/Saône)
ça m'aura tout de même fait faire trois allers-retours (18h, 22h, 23h30), pour pouvoir offrir une douche à ce pauvre routier privé de clim, mais ça en valait largement la peine (...)
mercredi 8 (météo)
un orage dans la nuit, attendu (espéré) mais insatisfaisant : beaucoup de vent pour rien (volets qui claquent) ou presque, et une pluie si inconsistante qu'elle se vaporise avant de toucher le sol
jeudi 9 (météo, encore)
ils annonçaient de la pluie pour aujourd'hui, uniquement aujourd'hui, mais hélas il n'a pas réussi à pleuvoir (comme quand on n'arrive pas à pleurer), à peine quelques gouttes, et ce à plusieurs reprises
vendredi 10 (à la cuisine)
sur les conseils de Catherine,j'ai achetée de l'araignée de porc, marinée, que j'ai fait griller à la poële (la baisse des températures m'autorisant à nouveau ce mode de cuisson)
samedi 11 (Bussang)
un coussin, prêté par Dominique, une petite laine pour le soir, un appareil-photo pour prendre des images à la sauvette, et quatre pièces de Molière à la hussarde et au grand galop, de 14 à 22h
dimanche 12 (la nuit)
ouf! on dort mieux, la température a baissé, j'ai refermé les fenêtres (plus besoin de courants d'air) et même repris un peu la couette, sur le coup des 4h du matin!
lundi 13 (Cuse)
journée scrabble (5 parties!) j'ai fait 176 points en un coup avec ESQUISSE sur deux triples, grâce au Q de QUOTITE, posé juste avant par Catherine, et avec deux jokers!
mardi 14 (météo)
un jour un peu comme un répit entre le "il a plu" d'hier et le "il va refaire chaud" de demain : on souffle... (et pourtant j'ai encore une fois très mal dormi)
mercredi 15 (à la maison)
comme un jour férié habituel : j'ai traîné à la maison, à poil, me suis habillé avec la vague envie d'aller au cinéma à 16h, mais à quoi bon, me suis redéshabillé et j'ai terminé Fief de David Lopez (pas besoin de sortir)
jeudi 16 (bôô cinéma)
Quoi faire ? Et hop, tiens, trois films d'affilée : L'avenir est à toi avec Emma, Under the Silver Lake (re) tout seul, et Woman at war (re) avec Catherine... (j'avais très faim le soir en rentrant)
vendredi 17 (parking Isembart)
on voit que bientôt les vacances s'achèvent : il ne restait plus qu'une seule place libre, tout au fond, à l'ombre, je m'y suis garé avant d'aller rejoindre Emma (bientôt il n'y en aura plus du tout)
samedi 18 (carte michelin)
depuis la sortie de Remiremont, on pensait qu'on roulait vers l'est, en direction de Gérardmer, mais on a réalisé qu'on était parti plein sud, direction Rupt sur Moselle,  et qu'il fallait donc faire demi-tour fissa, avant que de nous retrouver au Thillot...
dimanche 19 (chez les voisins)
pour l'apéro, l'envie m'était venue, sur le tard,  de faire des gougères, mais je n'avais que de la farine complète, et pas assez de fromage, et donc le résulat était moyen
lundi 20 (à la gare)
un souci de moins : ça y est, avec Marie, nous avons enfin pu acheter notre billet retour, Paris-Vesoul, en ter, valable une semaine, échangeable et remboursable

mardi 21 (à l'ombre)
Emma m'en avait parlé, Marie me l'a prêté, j'ai commencé Le lambeau de Philippe Lançon, (dont j'ai lu 200 pages quasiment d'une traite et qui me passionne)
mercredi 22 (Cuse)
Tout l'après-midi les orages ont tourné autour de nous, on entendait les grondements au loin, on voyait les nuages noirs, la lumière électrique, mais rien n'y a fait, il n'a pas plu (Dominique a juste senti deux gouttes)
jeudi 23 (devant le Thé V')
cinq premiers arrivés : deux femmes (côté jardin) et trois hommes (côté cour) : les hommes lisent, silencieux, et les femmes discutent (elles n'arrêteront pas -ou presque- jusqu'à 13h30)
vendredi 24 (Digoin)
en allant à Riom, nous nous sommes arrêtés au fameux pont-canal, comme nous l'avions fait il y a vingt ans et quelques avec les D. en allant à Clermont, et nous sommes entrés dans ce même troquet qu'il y a vingt ans et quelques, dont je me souvenais assez précisément (mais Dominique non) et assis à la même table
samedi 25 (Riom)
ironie : cette pluie qu'on avait si ardemment souhaitée les semaines précédentes et qui là, justement, ce jour-là, menaçait de gâcher la fête de Malou (mais finalement, non)
dimanche 26 (dans l'eau)
à droite, ce ballet nautique de jeunes gens (bruyant) chorégraphié par David, et à gauche, dans le petit bassin circulaire, l'immobilité silencieuse du face-à-face de deux grenouilles s'observant à fleur d'eau
lundi 27 (Chapdes-Beaufort)
un "parcours artistique", avec des sculptures monumentales en basalte in situ, intéressant certes mais cartographié en dépit du bon sens, nous obligeant à faire quelques kilomètres inutiles (et j'ai donc écourté la visite)
mardi 28 (Brioude)
(il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis) : cette exposition Chagall que je n'avais pas envie d'aller voir, où j'ai pourtant fini par suivre les autres, et dont je suis sorti enthousiasmé, en ayant acheté le catalogue
mercredi 29 (retour)
Dominique a conduit vaillamment, j'ai co-piloté assidument, et nous avons, -ô bonheur ineffable!- réussi à éviter Vichy! (et sa traversée habituellement semée de perfides chausse-trapes)
jeudi 30 (sur l'ordi)
rattrapé le temps perdu (par ma faute), et finalement réussi à... finaliser dans les temps le dépliant Ecole et Cinéma en pdf (pour que Dominique B. puisse, comme elle le souhaitait, l'envoyer dans les écoles pour la pré-rentrée)
vendredi 31 (fjt)
retrouvailles ce midi avec Catherine pour fêter sa première non-pré-rentrée (et la cinquième pour moi, tout de même!) devant une assiette de gratin de côtes de bettes et de grillade à la sauce cornichon

Posté par chori à 06:06 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

mercredi 1 août 2018

juillet 2018

1er juillet (Cuse)
La cueillette des groseilles roses est le cadre d'un véritable  sketch, au moment où je dois déplacer ma chaise (pour cueillir de l'autre côté du buisson) et que Catherine me montre que je piétine ses jeunes poireaux, ce qui fait beaucoup rire Françoise
2 juillet (dans la cuisine)
eu la surprise de découvrir, au fond d'un saladier contenant des cerises, le grouillement de centaines et de centaines de fourmis, qui ont d'ailleurs consciencieusement entrepris de boulotter les cerises en question (mais l'eau purifie tout)
3 juillet (dans ma cave)
enfin réussi à réunir tous les éléments nécessaires pour terminer la "Boite à Catherine", avec des photos (vraies, imprimées ou photocopiées), des morceaux de napperon doré et des petits graphismes au poska... (mais la colle en bombe n'est vraiment pas terrible...)
4 juillet (Remote Besançon)
en point d'orgue d'une journée éminemment culturelle, une déambulation en groupe de 40 personnes à travers la ville, avec audioguidage au casque (spectacle auquel j'avais été invité par Dominique), magnifique
5 juillet (Ecole maternelle)
l'émotion, au pot de départ de retraite de Catherine,, de savoir avec certitude que là se terminait vraiment quelque chose de fort qu'on avait construit ensemble, et que c'était probalement la dernière fois que j'y mettais les pieds (sauf demain pour aller chercher le papyrus)
6 juillet (école/maison)
et j'ai fait pour la der des ders fois ce trajet, avec, dans le coffre, le fameux papyrus en question, que j'avais confié à la garde de Catherine lorsque j'étais parti, et qu'on avait surnommé Robert
7 juillet (dans le jardin de Catherine)
une histoire de télécommande de garage et de clés de voiture restées à l'intérieur fait qu'on se retrouve là, avec Isa, à la fraîche, à goûter des bières diverses accompagnées de grignotages divers
8 juillet (Eurocks)
un seul jour, le dernier, mais quel jour délicieux! Soleil, joyeuse équipe, sol sec, jeunes gens torse-nu, et deux verres à bière (celui de l'année  + un autre que je convoitais -celui avec les chaussures dans la boue-)
9 juillet (parking)
J'ai compris plus tard, en regardant plus en détail la photo de lui que j'avais prise de loin, pourquoi ce routier black avait choisi comme pseudo "guignol" (oui, le bâton)
10 juillet (fjt)
Catherine avait très envie ce midi d'une crêpe chantilly/caramel, et elle a tenu bon jusqu'au café,où elle a décidé de se l'offrir, et est alléé chercher la dernière...
11 juillet (aux toilettes)
enfin réussi à terminer -à regret, tellement j'aime le personnage de Mario Conde et que j'avais du mal à m'en séparer- Les brumes du passé de Leonardo Padura, commencé pourtant il y a des semaines, mais honteusement fractionné ensuite
12 juillet (Ollans)
Nous étions tous les cinq assis sagement au premier rang (même si certain avait au début les paupières lourdes) pour assister au concert -gratuit- que donnaient comme chaque soir au château les stagiaires
13 juillet (à table)
terminé le reste de salade de pois-chiches (commencée ici avec les Soria, continuée à Cuse, et ramenée ici) en l'agrémentant de dés de pêche blanche, de féta, et de pignons de pin
14 juillet (à la cuisine)
ai quand même dû sorti pour aller acheter des pièges à phéromones, pour faire face à une très agaçante invasion de mites alimentaires (qui avaient élu domicile, entre autres, dans le quinoa)
15 juillet (sur un escabeau)
Je fais les vitres de la cuisine -au grand soleil- le jour de la finale de la Coupe du Monde, histoire de pouvoir me souvenir facilement de la date pour la prochaine fois
16 juillet (Grattery)
fini la soirée en mangeant des tartelettes aux myrtilles (de Bussang) chez Coralie, après avoir dansé (oui oui) à Charmoille devant les plaisants  Ma Pauvre Lucette
17 juillet (plates-bandes)
Super Christine est venue m'apporter une dernière mina lobata toute riquiquite, pour que je puisse la repiquer dans le trou entre l'hortensia et la rose trémière couleur rose-thé
18 juillet (parking)
oui, je suis bien obligé de reconnaîître que, parfois, la pensée m'effleure que ma vie est parfaitement merveilleusement) inepte, oui oui, mais ça passe
19 juillet (au bord de la piscine chez les voisins)
on peut appeler ça de la persévérance (ou de l'obstination : j'ai joué au okey avec les filles et j'ai perdu 10 parties d'affilée (4 pour Sao-Maï, 4 pour Christine et 2 pour Juliette)
20 juillet (par la fenêtre)
ce matin le fait marquant était, sans aucun doute, le fleurissement (la floraison) de mes deux premières ipomées, (après tant de jours d'arrosage attentif, c'était mérité)
21 juillet (à la cuisine)
j'en rêvais depuis un certain temps temps, et je l'ai enfin tentée, cette fameuse mousse au chocolat à l'eau de pois-chiches : le résultat est "presque" concluant, parce que j'ai mis trop de liquide (il faut le même poids des deux ingrédients). A retenter, donc.
22 juillet (priceministruche)
enfin! à force de fouiller, j'ai réussi à dénicher un exemplaire du catalogue de l'expo Tàpies à Céret en 1995, qui m'avait tant ému à l'époque (c'était mon premier contact avec lui et j'en ai eu les larmes aux yeux)
23 juillet (Navenne)
dans la série "les lundis des Estivales", len°2, un très joli concert de Part Time Friends ("Ne nous rappelez plus, on n'a plus de morceaux!")
24 juillet (Isembart)
le bonheur, c'est, déjà, de réussir à trouver une place libre (dans ce parking gratuit)  à l'ombre, tout au fond, mais le vrai bonheur c'est d'en trouver ensuite une deuxième, toujours à l'ombre, mais tout près de la sortie...
25 juillet (Super U)
Il y avait du sang partout tout le long de l'allée centrale, jusqu'aux portes de sortie : un homme, lorsque la caissière lui a demandé de payer son pain, a sorti un couteau, s'est entaillé les veines, et est sorti en courant jusque dans la rue, perdant son sang, la jeune caissière la plus proche de la scène s'est évanouie
26 juillet (dans le journal)
Catherine m'a parlé d'un de mes (très) anciens élèves, qui a ouvert une pizzéria, avait conseillé à ses clients de garder les tickets des pizzas achetées chez lui pendant la coupe du monde, s'engageant à les rembourser en cas de victoire de la france, et, depuis, il rembourse, il rembourse, il rembourse...
27 juillet (parking)
comme un pari idiot avec moi-même, (oui j'ai l'habitude), cette idée d'aller passer dehors quelques heures de l'après-midi de ce jour le plus chaud de l'année, réussie avec de l'ombre, beaucoup d'eau, et Les mers du sud, de Vasquez Montalban
28 juillet (chez Zabetta)
le plaisir d'un repas de midi impromptu "en toute simplicité" (avec tout de même polpete di vitello et le/la très attendu(e) et apprécié(e)- Pavlova aux fruits rouges)
29 juillet (parkings)
c'est drôle de retrouver, quelques instants après, la voiture d'un vigile avec lequel je me suis ébattu sur un parking prévu à cet effet, garée sur le parking du supermarché où justement je vais faire mes courses (et de me dire qu'il est peut-être en train de m'observer sur un écran de contrôle et de penser la même chose)
30 juillet (Vesoul-Gy)
au-dessus de la route dans le ciel très bleu un nuage horizontal très long et très plat, si long qu'il m'est impossible, lorsque je m'arrête à la sortie de Mailley, de le photographier en une seule fois, et que, donc, je fractionne...
31 juillet (fjt)
plaisir de s(y retrouver à midi ("un peu plus tôt que d'habitude"), avec Catherine et Marie et un joli bouquet qu'on offre à Odile pour son dernier jour de travail

Posté par chori à 07:03 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
dimanche 1 juillet 2018

juin 2018

vendredi 1er (chez Dominique)
Je suis passé une première fois pour prendre un sac de cerises laissé à mon intention, puis repassé pour déposer au même endroit un demi pain aux graines de lin, et cueillir une poignée d'amélanches (pour les faire goûter à mes voisins)
samedi 2 (chez les voisins)
fini ce repas de  fête (boulettes à la marocaine de Christine, fromages belges, et glace maison à la fraise accompagnée de sa brioche feuilletée) en goûtant deux rhums arrangés givrés (gingembre/citron et vanille) avant d'assister au départ de François repartant chez lui en vélo, en portant sa tondeuse !
dimanche 3 (plates-bandes)
Christine est venue aimablement "à la fraîche"  piocher, afin que je puisse y repiquer les ipomées, les mina lobata et le basilic en godets qu'elle m'avait gentiment donnés
lundi 4 (dans la chambre)
j'ai changé mon lit de place et d'orientation  (pour voir si ça aurait une quelconque influence sur la qualité de mon sommeil), que nenni, rien du tout, passé une assez mauvaise nuit (bon ça m'aura permis en tout cas de balayer les moutons qui étaient en dessous)
mardi 5 (dans le jardin des voisins)
avant le scrabble, avec Marie, on est allé cueillir deux bols de cerises aigres à la demande de Jean-Fran, qui avait envie de "faire une tarte, pour s'occuper..."
mercredi 6 (vieillir)
au moment de partir pour aller chercher Catherine, passé un quart d'heure à chercher mes clés de voiture, puis, après les avoir finalement retrouvées (dans la petite poche avant de mon sac où je ne les mets jamais et où j'avais cherché pourtant plusieurs fois), re-passé à nouveau dix minutes, cette fois à chercher les clés de la maison que j'avais réussi à égarer entretemps...
jeudi 7 (data)
1To de films à transférer du vieux disque dur externe (en train de rendre l'âme) vers le nouveau (d'une contenance double) ce qui prend des siècles et monopolise l'ordi pour toute la journée
vendredi 8 (parking)
pendant que, dans ma voiture, face à l'abondance de routiers en short, je me désolais de ne pas avoir mon appareil-photo, à quelques kilomètres de là , le facteur sonnait chez moi pour me déposer un colissimo contenant ledit appareil-photo...
samedi 9 (chez les Soria)
je m'étais invité pour le café, à 13h45, mais quand je suis arrivé ils n'avaient pas encore mangé  ("Nous sommes en mode week-end..." a dit P), qu'à cela ne tienne, nous avons donc pu discuter plus longtemps, avant et après ce fameux café
dimanche 10
(dérangements)
soudain été pris de nausées et voilà que j'ai vomi une première fois, puis une seconde, un quart d'heure plus tard, accompagnée cette d'une évacuation simultanée par le bas (mis en cause le beurre du petit-déj qui avait passé la nuit hors du frigo) le plus curieux étant la similarité (et la concomitance) avec les effets décrits dans Un prisonnier modèle de l'ingestion d'un sandwich à la merde (oui oui)
lundi 11 (courrier)
une belle enveloppe bleue avec un timbre rose, contenant une carte d'anniversaire de saison de l'ami Philou (aussi belle au recto -photo d'un champ de coquelicots- qu'au verso -un texte de René Fregni-)
mardi 12 (Gy)
un rendez-vous chez le dentiste (toujours ce cher Marcello) qui devait m'empêcher de manger à midi avec mes collègues chéries, mais non : rien de sérieux à soigner et donc juste un détartrage, et je suis revenu à Vesoul pile à l'heure
mercredi 13 (twingouille)
pour la première fois de ma vie ou presque j'ai réussi à réparer tout seul un machin (un voyant d'airbag qui s'allumait intempestivement au tableau de bord), après avoir cherché sur les forums : il suffisait de titiller les fils sous les sièges avant (et une visite à mon gros garagiste économisée, une!)
jeudi 14 (place des jets d'eau)
le rassemblement sur cette fameuse place, avant que la manif (de retraités) ne démarre, n'est pas une si bonne idée, comme l'a fait remarquer Marie : avec ces bruits d'eau incessants, tout le monde va finir par avoir très envie de faire pipi... (à nos âges...)
vendredi 15 (bibliothèque municipale)
un désherbage annoncé dans la presse faisait mention d'ouvrages à prix très bas, et on y était dès l'ouverture, avec Marie (ainsi que beaucoup d'autres gens!), j'ai rapporté le magnifique bouquin sur Andy Goldsworthy (que j'avais d'ailleurs emprunté à plusieurs reprises) pour 2€
samedi 16 (Coulevon)
Pour arriver sur le site du festival, au lieu de prendre cette horrible route qui monte terriblement, nous sommes (Manue Catherine et moi) passés à l'ombre et à la fraîche, en empruntant, suite aux exhortations de Christine, le chemin des ânes.
dimanche 17 (dodo)
ça ne m'était pas arrivé depuis longtemps : couché à 1h30 (après le concert), réveillé à 7h, j'ai petit déjeuné puis me suis recouché jusqu'à... 13h30!
lundi 18 (fjt)
sur le parking, avant de partir, un petit sac de cerises (équeutées) données par Catherine (et cueillies par son ex-mari)
mardi 19 (chez Marie)
après un tour de lac très ensoleillé, trois parties de scrabble pour avoir moins chaud, et, en (pré)cadeau d'anniversaire, le TIENS, ILS ONT REPEINT, d'Yves Pagès, sur lequel je guignais depuis un certain temps
mercredi 20 (salle 1)
c'est drôle, j'étais à chaque fois le seul à rire, parmi les six spectateurs qui assistaient à cette première séance de Bécassine!
jeudi 21
(à la boulangerie)

le présentoir des pâtisseries, déjà plutôt polychrome et flashy, s'est enrichi ce jour d'un nouveau spécimen : un gâteau en forme de demi-ballon de foot, tricolore de surcroit (bleu, blanc, rouge, bien évidemment)
vendredi 22 (Vesoul/Besac et retour)
un temps idéal pour cette journée d'anniversaire : soleil et ciel très bleu, donc, chaud dans la voiture, mais par la vitre entrouverte un genre de petite bise rafraîchissante qui fait comme une clim' naturelle : délicieux!
samedi 23 (Gy)
je pensais être le seul, tout au long de ce repas joyeux d'anniversaire(s) entre amis, à entendre ce mystérieux couinement qui revenait régulièrement, mais il s'avéra, quand nous nous sommes levés pour sortir, qu'on était plusieurs à l'avoir perçu pendant la soirée, sans parvenir à en identifier la cause...
dimanche 24 (sms)
pour aider Isa, qui appelait à l'aide, j'ai même fini par mettre mes voisins sur le coup :il s'agissait de trouver un mot en 12 lettres (ou plus exactement dont les lettres rentraient dans 12 cases), avec un T en deuxième et quatrième place, et le son ui quelque part dans le mot,  correspondant à la définition "C'est un dessert" (réponse : petit-suisse)
lundi 25 (sur le gros ralentisseur en bas de l'hôpital -l'ancien-)
croisement de deux véhicules : une exquise bouffée de Nits (Zündapp nach Oberheim) venant de ma voiture se heurte à un gros boucan de rap gueulard (poussé au delà du raisonnable) venant du véhicule d'en face, lui aussi vitre ouverte
mardi 26 (parking de supermarché)
choses énervantes : une (grosse) voiture 59 suffisamment mal garée pour réussir à bloquer d'un coup d'un seul quatre places de stationnement
mercredi 27 (à Authoison)
à l'anniversaire de Manu, s'est fait remarquer un neveu, intéressant à plus d'un titre : il est un peu pyromane sur les bords, il collectionne les 403, et, surtout, il décapsule les bières avec son téléphone!
jeudi 28 (en ôtant mes baskets)
il y a des jours, comme ça, dont on est moins fier que d'autres, celui-là en faisait partie : le soir en rentrant, j'avais pensé à un petit machin quand même à noter, en me disant que oui, tiens, j'écrirais ça, même si ce n'était  pas terrible, et bien, même ce truc là, je l'ai oublié
vendredi 29 (priceministruche)
la conversation de l'autre soir m'ayant donné envie d'en relire, je tombe, ô bonheur, sur un particulier qui vend 17 romans de Manuel Vasquez Montalban (dont 16 avec Pepe Carvalho) pour 15€ (et ceux en 10/18 ont, ô bonheur supplémentaire, des détails d'oeuvres de Tapiès en couverture)
samedi 30  (Besançon/Vesoul)
Il faisait tellement chaud dans la voiture (et dehors) que je me suis carrément versé l'eau de la bouteille sur la tête, et ma chemise mouillée faisait du coup un genre de climatisation très agréable, comme celle du vendredi 22

Posté par chori à 06:47 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
vendredi 1 juin 2018

mai 2018

mardi 1er (parking)
eu envie d'aller vérifier s'il y avait quand même des mecs qui travaillaient aujourdhui : il y en a, quelques routiers étrangers, mais qui dorment surtout, et j'en profite pour terminer le délicieux La fonte des glaces (de Joël Baqué)
mercredi 2 (à la cave)
j'ai bien fait de changer de fournisseur de fuel (depuis l'année dernière, grâce à mon voisin) : le livreur qui est venu ce matin est sympathique, rigolard, calme, ça me change de l'insupportable bourrin (et qui gueulait tout le temps) que j'avais dû me coltiner toutes les années précédentes
jeudi 3 (chez la voisine)
expérimenté la dure réalité du concept de "démonter les couches" (suite à l'immobilisation forcée de Jean-Fran, Christine m'a demandé de l'aider) : dévisser, désolidariser, revisser, transporter et ranger les planches desdites couches
vendredi 4 (sur la route)
après avoir (merveilleusement) roulé pendant cinq heures sur l'autoroute (je conduisais), Dominique a réussi à nous concocter, pour les 150 derniers kilomètres, un itinéraire "touristique" via les routes les plus minuscules qu'elle a pu trouver
samedi 5 (Bellou)
comme un avant-goût de Noël, on a mangé des escargots (que Malou et Dominique avaient ramassés l'année dernière), quasiment une douzaine chacun(e)
dimanche 6 (Moulicent)
comme d'hab' le beau temps, comme d'hab le barbeuk' ("Tu sens déjà la fumée...") et comme d'hab' pas assez de lard (et comme d'hab' j'ai calciné les deux pauv'tranches)
lundi 7 (Maugis quelque chose)
une promenade matinale qui m'essouffle et m'assoiffe, heureusement suivie par un repas réconfortant au Café des amis, où nous nous étions entrés juste pour nous désaltérer (Pascal et moi) en attendant les filles, qui, elles,  avaient fait un ultime détour pour "apercevoir un manoir"
mardi 8 (cuisine)
Malou nous a concocté une tarte aux flocons (délicieuse), dont la particularité est qu'on n'en trouve pas la recette sur internet (et que celle qu'elle avait (Malou) était plutôt vague)
mercredi 9 (Bretoncelles)
difficile de trouver sur le ouaibe l'heure exacte d'ouverture de la bonne boulangerie (ici 7h30, là 10h30) devant laquelle on s'est garés juste avant 10h (ce qui était, justement, la bonne heure)
jeudi 10 (sur la route)
rentrés donc un jour plus tôt que prévu, autoroute merveilleusement vide (moins de poids lourds que sur les doigts des deux mains), et heureusement que Dominique était là, puisque c'est elle qui a conduit le plus (un grand moment au départ et un autre à l'arrivée)
vendredi 11 (à la cave)
une journée qui commence mal (chaudière, chauffe-eau, nouveau compteur électrique) mais se termine mieux (le joli chauffagiste me dévoile gentiment -et involontairement- son caleçon jaune imprimé façon BD)
samedi 12 (Besac)
le temps d'un aller-retour pour voir Plaire, aimer, et courir vite de Christophe Honoré (séance à 13h10), difficile de trouver le temps de manger (incident dit "de la ficelle chorizo-comté"")
dimanche 13 (Super U)
après les avoir repoussées pendant deux jours, suis quand même allé les faire, ces courses, et acheté de quoi préparer des épinards à la florentine (une idée, comme ça)
lundi 14 (à la maison)
se rendre à l'évidence : il semble que l'élève a dépassé le maître  (oui Marie est devenue bien plus forte), et donc accepter qu'elle me batte désormais régulièrement au scrabble
mardi 15 (chez le voisin)
Merci à Jean-Fran qui a réussi à sauver les 78 films que j'avais enregistrés sur mon (défunt) graveur (et dont j'étais quasiment prêt à faire le deuil, tellement ça me semblait sans solution)
mercredi 16 (dehors)
un orage qui a pris son temps pour mûrir (comme un abcès), lumière maladive, avant de finir par éclater (pluie très violente) puis de disparaître comme il était venu (retour du soleil et du ciel bleu)
jeudi 17 (au cinéma)
dans la salle 1, ce -pas si courant- moment de silence et d'immobilité qui a succédé à la fin du générique de Mes provinciales, de Jean-Paul Civeyrac
vendredi 18 (fjt)
peut-être fus-je troublé par ce soudain nuage de pompiers au bar, ou par la virile procession lors de la sortie des Rodesch', toujours est-il que j'ai confondu uchronie et dystopie, à propos de Transit, de Christian Petzold
samedi 19 (mms)
tiens, Dominique m'a envoyé hier une photo de l'aile emboutie de sa chère Opel à Ginette, que je n'ai vue que ce matin, et donc je l'ai appelée (à cause d'una attache de caravane me dit-elle)
dimanche 20 (Authoison)
avec Manue, on a pris le café dehors, au soleil, devant la maison, oui, on a lézardé, au milieu des iris, des arums, et des pivoines (encore en bouton mais riches de promesses)
lundi 21 (au pain)
pris en vain la voiture pour aller acheter du pain, espérant trouver ouvertes une de mes boulangeries habituelles (ah, mon "petit épeautre"...), mais non (qui donc m'avait affirmé "mais tout est ouvert ce jour là!" ?) à la troisième j'ai fini par renoncer
mardi 22 (à pied)
marché deux fois ce même jour, la première en fin de matinée (une manif plutôt bon enfant, même si pas assez conséquente) et la seconde en début d'après-midi (un horrible tour de lac en plein soleil sans vent ni ombre ou presque)
mercredi 23 (fjt)
tiramisu(s) : dans la coupelle carrée (que j'avais choisie parce que je pensais que c'était là qu'il y en avait le plus), il y avait, au fond, des morecaux de fraises ; dans le verre (que catherine avait choisi parc e qu'elle pensait que c'était là qu'il y en avait le plus), il n'y avait que du biscuit...
jeudi 24 (plate-bande)
c'est une rude tâche  que d'éradiquer complètement un buisson d'iris (parce que sans couleurs ou presque), je m'y suis attelé à la fraîche, armé du pic prêté par ma voisine (et de la pelle que je lui ai ensuite empruntée)
vendredi 25 (parking)
ça m'a semblé une bonne idée (et quasiment un geste artistique) de venir ici pour  terminer Amours sur mesure de  Mathieu Bermann (POL) tellement la distance était grande entre le contenu du livre (parisien, cultivé, bisexuel, intello) et mon environnement de lecture (routiers en short, familles en camping-car, convoi exceptionnel)
samedi 26 (au jardin)
aidé aujourd'hui ma voisine à planter des haricots (son mari étant toujours immobilisé) ; appris aussi le mot poquet (groupe de 7 haricots, tous les 30cm)
dimanche 27 (piscine)
après l'avoir maintes fois rebâchée, puis, pour la première fois ce jour, débâchée, j'y ai, en fin de journée, "trouvé l'eau si belle que je m'y suis baigné" (24°) pour la première fois de l'année ("au début elle est froide, mais après elle est super bonne...")
lundi 28 (dehors)
juste au moment où je sortais de chez moi pour partir à pied rejoindre Catherine, il a commencé à pleuvoir, et je suis donc rentré pour me changer (et partir au fjt en voiture)
mardi 29 (chez les voisins)
Fabienne m'a donné un gland germé qu'elle a trouvé dans le jardin, (probablement transporté par un oiseau puisqu'il n'y a pas de chênes ici), et j'ai du coup ramené chez moi ce bébé chêne que j'ai envie de replanter (mais où ?)
mercredi 30 (fjt)
ce jeune maçon couleur caramel au beurre salé, (que j'aime tout particulièrement), m'a -involontairement- remercié de lui avoir proposé le dernier pichet à eau disponible (on en avait deux sur notre table) en me dévoilant, au dessus de son short bleu, la naissance de sa raie, avenante comme une fossette
jeudi 31 (rue des ursulines)
j'y ai trouvé une place pour me garer (la dernière) en allant jouer au scrabble chez Marie, et j'en ai profité pour rayonner et joindre l'utile à l'agréable (scrabble donc, rendez-vous impromptu chez la coiffeuse, bière bienvenue  chez Pépin)

Posté par chori à 09:04 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
mardi 1 mai 2018

avril 2018

dimanche 1er (sur le ouaibe)
peut-être est-ce dû à la conjonction -pas si commune- des jours (1er avril et dimanche de pâques) ou à certains propos lus auparavant, toujours est-il que je me suis retrouvé fort ému en écoutant Le large, premier single extrait du nouvel album de Françoise Hardy, à paraître le 6 avril prochain
lundi 2 (sur le ouaibe)
trois films d'affilée (de la semaine latino) m'ont fait manquer un genre d'après-midi récréatif avec deux compères, mais qu'à cela ne tienne il a été reconduit le soir (et de fort réjouissante façon)
mardi 3 (sur le bureau)
me suis affolé un peu vite, et à tort, en fin de matinée : non non je n'avais pas, comme je l'ai cru d'abord, égaré toutes les factures pour les dépenses  de l'assoc', elles étaient là, aailleurs, numérotées, datées, dans cette chemise jaune, et j'ai soupiré d'aise en les reclassant
mercredi 4 (Besançon)
il pleuvait tellement que j'ai mis dix minutes avant de me décider à sortir de ma voiture, pensant que ça se calmait, mais quand je suis arrivé à l'Hermitage lje dégoulinais, et la pluie avait traversé mon manteau (dont j'avais -prématurément ?- ôté la doublure le matin même, pour passer de "d'hiver" à "de demi-saison"
jeudi 5 (à travers la fenêtre)
réveillé chaque matin aux alentours de cinq heures, cela fait trois matins de suite que j'ai le plaisir d'entendre le premier chant du premier oiseau (qui me semble bien seul d'ailleurs), mais c'est la première fois que je pense à le noter
vendredi 6 (à l'école)
suite à la suggestion interrogative de Catherine, retrouvé le plaisir (coupable) de repartir avec une petite  assiette en plastique contenant un certain nombre de beignets confectionnés par les mamans (ils ont fêté carnaval ce matin, et c'est les vacances ce soir...)
samedi 7 (maison)
j'avais pourtant prévu de ne pas m'habiller (et de ne pas sortir non plus), et pourtant à cause d'un pépin de pamplemousse germé, il a fallu que je le fasse, pour aller acheter sur le champ un pot et du terreau (et une jolie pelle bleue)
dimanche 8 (chez les voisins)
François crée l'événement en apportant une tarte aux pommes qu'il a faite : les pommes, taillées à la mandoline, y ont été façonnées en forme de roses (et c'est vraiment magnifique)
lundi 9 (sur le perron)
j'ai sorti le pot avec le pépin de pamplemousse au moment de l'averse pour qu'il soit arrosé (comme les enfants je voudrais qu'il ait déjà poussé!)
mardi 10 (chez Marie)
petite expérience pour vérifier si j'avais vraiment de la chance au tirage : pendant tout une partie je lui tirais ses lettres et elle me tirait les miennes : c'est elle qui a gagné la partie.
mercredi 11 (à Gy)
il faut savoir être capable de témoigner de ses défaites : sur les dix parties de okey que nous avons jouées, Dominique en a gagné cinq, Emma et Régis deux chacun, et moi une seule, mais ça valait la peine (on a vraiment beaucoup ri)
jeudi 12 (plates-bandes)
cohabitation florale : déjà que des narcisses avaient poussé à l'intérieur de l'hortensia, voilà que, de l'autre côté,  des tulipes ont élu domicile au milieu du rosier!
vendredi 13 (tirage)
le super-loto du vendredi 13 coûtait 3€ par grille, mais le remboursement minimum n'était que de 2,20€ (pour le numéro de la chance, le 9, je n'avais d'ailleurs que celui-là!)
samedi 14 (correspondance)
toute une série d'échanges avec Manue (sms, mail, portable, téléphone fixe) à propos d'un mystérieux lien qu'elle m'aurait envoyé, que j'étais supposé savourer, mais que je n'ai jamais reçu (merci sfr!)
dimanche 15 (lieux communs)
vérification(s) faites(s), je m'étais arrêté au n° 111, et ce en 2012 (non, déjà ?) pour ce qui était de la "version papier", mais je suis désormais prêt à redémarrer les envois, avec, donc, le n° 112, mais en version pdf désormais (vivons avec notre temps!)
lundi 16 (cinéma Victor Hugo)
comme je le craignais, j'ai pas mal dormi tout le début du film de Kore-Eda, chaque fois que je regardais Dominique elle était éveillée, pourtant elle m'a avoué à la sortie avoir beaucoup dormi elle-aussi, et que chaque fois qu'elle me regardait, j'étais éveillé...
mardi 17 (Vaivre)
après un tour de lac sous un soleil magnifique, le plaisir d'une bière à l'ombre chez Catherine qui, en zytophile confirmée, me fait un bref topo sur les I.P.A (India Pale Ale) qui n'ont rien d'indien, contrairement à ce que je croyais
mercredi 18 (rdv 18h45)
on a fêté les 70 ans de Jean-Fran, dehors, à la fraîche, avec un temps superbe (où il fut beaucoup question de guêpière et d'écureuils) et quelques bouteilles de champagne
jeudi 19 (mondial relay)
quelle bonne idée (et quelle bonne nouvelle pour moi) : je n'ai plus besoin de traverser toute la ville pour aller chercher mes paquets : le nouveau est bien plus près de chez moi, et en plus, on peut en profiter pour s'y réassortir en vin et en spiritueux!
vendredi 20 (contrôle technique)
Le monsieur avait l'air si embêté de m'annoncer que je devais passer une contre-visite (à cause de mes pneus avant) qu'il s'est mis à me tutoyer pour m'en expliquer le processus (et m'a encore plus tutoyé quand il m'a vu revenir moins de deux heures plus tard avec des pneus neufs "Me dis pas que tu l'as déja fait...")
samedi 21 (dans la cuisine)
Emma est passée pour boire le café, pendant le cours de maths de Félicien, et j'ai été surpris en la voyant arriver : elle a coupé ses cheveux beaucoup plus courts, ça la change de tête et je l'ai trouvée jolie comme un coeur
dimanche 22 (chez moi)
il faisait grand beau dehors (le dernier jour de notre semaine de "pré-été") et j'a donc passé toute la journée, agréablement, à traîner à poil (j'ai tout de même dû me rhabiller le soir pour aller au ciné)
lundi 23 (météo)
d'un extrême à l'autre : il pleut il pleut il pleut, comme si on était passé sans transition de juillet à novembre (je jouais au scrabble avec Marie et Dominique nous a rejoints car le tour de lac qu'elle avait prévu n'était plus envisageable)
mardi 24 (tour du lac)
on était six à 15h pour marcher (5 filles et moi, tous retraités donc) et je m'amusais à observer les permutations des configuration que nous effections pour discuter (3 et 3 -en différents dispositifs-, puis 4 et 2 -idem- pour finir en 2 et 2 et 2, pour le franchissement de la passerelle)
mercredi 25 (parking)
le plaisir d'observer (assez longuement et d'un peu loin) ce routier, allemand, en short, conducteur de convoi exceptionnel, occupé à téléphoner en déambulant (et en se grattant les couilles)
jeudi 26 (au téléphone)
j'aime mettre sur pied, comme ça, au débotté, en trois coups de cuillère à pot (et autant de sms) une soirée-tarot pour très bientôt (et le plaisir qu'on aura de s'y retrouver)
vendredi 27 (au cinéma)
prendre le prétexte qu'on tousse en entrant dans la salle pour aller s'acheter un chocolat glacé ("C'est bon pour la gorge...") scandaleusement cher (3,50€), juste avant le début de la séance
samedi 28 (Grattery)
les boules au chocolat de chez Q. étaient tellement sucrées (surtout la meringue) que je n'ai ensuite pu trouver aucun alcool à mon goût, parmi ceux que me proposait Coralie, pour, justement, en faire passer le goût
dimanche 29 (au village)
pour moi l'image la plus juste (et la plus démoralisante) de la condition humaine : le démontage, en fin d'après-midi, des stands du vide-grenier qui se tient chaque année juste sous mes fenêtres, tous ces machins qu'on entasse dans une carriole avant de faire place nette, pour repartir plus loin, pour les réinstaller un autre jour, à un autre endroit
lundi 30 (lieu-dit La croix des curés)
le vent et la pluie de la journée avaient beau avoir défleuri sans vergogne le champ repéré par Philou pour cette 34ème édition, chacun(e) a bu (du champagne) puis lu (Vincent, kozo, Magritte, marins, Newton, sorcières, et tête dans un bocal de mezcal) assez joyeusement, selon la tradition

Posté par chori à 06:06 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
dimanche 1 avril 2018

mars 2018

jeudi 1er (Thé V')
dans le touchant My Rock de Jean-Claude Gallotta, j'ai été spécialement ému (oui, les larmes sont montées) au début du duo masculin sur Sunday Morning
vendredi 2 (rester au chaud)
Météo France parlait de redoux et de pluies, et de hausse des températures, résultat le redoux mon cul : il re-neige à fond les ballons (les marches devant ma porte, que je venais de nettoyer, ont reblanchi aussi sec)
samedi 3 (boîte aux lettres)
les camions postaux (et les facteurs) ont enfin pu circuler : aujourd'hui enfin du courrier! (trois Libé -jeudi, vendredi, et samedi/dimanche- et le mois de Pépin, qui a un peu souffert hélas)
dimanche 4 (chez les voisins)
comme au scrabble, ce qui compte c'est de gagner la toute dernière partie de Okey, et en une seule fois, juste avant de se lever pour partir au cinéma (même si on a perdu toutes les précédentes, elles sont alors effacées)
lundi 5 (Vesoul/Besançon)
Même sous un grand beau ciel bleu, c'est sûr que c'est beaucoup moins joli, le paysage, quand toute la neige a fondu, mais qu'est-ce que je me sens soulagé!
mardi 6 (Thé V')
public des grands soirs avant la représentation du Révizor : salué (vraiment) beaucoup de gens que je connais (et obligé d'abréger des conversations pour en suivre d'autres)
mercredi 7 (Les Bâties)
Tout un tas de circonstances ont fait que j'étais très heureux d'être là pour fêter en plaisante compagnie le 67 ème anniversaire de Francette
jeudi 8 (FJT)
alors que je photographiais à répétition avec mon téléphone le ciel bleu radieux (et nuages blancs effilochés), Milo a fini par me demander "Mais pourquoi tu fais toujours des selfies ?" (ça m'a fait rire)
vendredi 9 (ordi)
écouté le très beau nouvel album de Dominique A, et coup de foudre immédiat pour le très impressionnant Corps de ferme à l'abandon, du coup réécouté en boucle en ce début d'après-midi
samedi 10 (jaune ou verte ?)
Non pas que je sente ma fin prochaine, mais j'ai commencé à faire du tri : zou, à la poubelle (presque) tous ces dvd faits maison (et leurs boîtiers idem) enregistrés à la télévison avec mes graveurs successifs (dvd dont je ne peux même plus lire certains)
dimanche 11 (cuisine)
j'ai amélioré la (déjà très bonne) soupe confectionnée par mon voisin en y ajoutant le jus de cuisson des moules au fenouil et à l'orange que j'avais préparé(es) la veille
lundi 12 (Coulevon/Montmarin)
après avoir regardé les prévisions météo pour la semaine, je me suis dit que c'était probablement le seul jour où je pourrais y aller à pied, et je suis donc parti vaillamment (après avoir adressé un sms à Catherine "On n'est pas en sucre, quand même"), d'ailleurs il n'a pas plu (à ce moment là tout du moins, parce que plus tard, si...)
mardi 13 (fjt)
suivant le regard de diablotin du cuisinier et les conseils de Marie ("Laisse-toi aller, fais-toi un peu plaisir...") je finis par le prendre, ce tiramisu (bien que j'estime ne pas le mériter, mais ça ne regarde que moi)
mercredi 14 (plate-bandes)
j'ai profité de la plus belle journée de la semaine (c'est la météo qui l'a dit) pour m'agenouiller et arracher quelques kilos de mauvaises herbes (c'est plus joli quand on voit la terre)
jeudi 15 (dans la voiture)
En montant,  Jean-Hubert a dit que ça sentait la soupe de légumes (techniquement, ça sentait le poireau, puisque c'était une tarte à ça qu'on avait mangé chez Manue avant de partir)
vendredi 16 (au café)
Je suis très intéressé en entendant Catherine énumérer tout ce qu'elle fait avec des orties (elle en a fait pousser exprès pour ça dans son jardin) après que je lui aie dit que je venais d'arracher toutes celles qui avaient poussé chez moi
samedi 17  (parking)
un peu agacé en rentrant du cinéma de trouver cette 206 rouge, cavalièrement garée devant mon portail ouvert, et m'empêchant donc de rentrer ma voiture dans ma cour, (il y avait une teuf chez le vieux voisin), me suis posé la question de l'éventualité d'une riposte graduée (aller sonner, expliquer, récriminer, demander à l'intrus de déplacer son véhicule) puis j'ai soupiré  -à quoi bon ?- et me suis garé le long du mur, à côté de la fameuse 206
dimanche 18 (au réveil)
vu par la fenêtre de la cuisine : elle était bien tombée comme annoncé pendant la nuit, cette neige tant redoutée, mais tellement peu qu'il y en avait -et ça c'était drôle-  rien que sur ma voiture (une heure plus tard, tout avait fondu)
lundi 19 (enfin)
le directeur du cinéma est rentré de vacances d'Australie et on a -c'est pas trop tôt- les horaires de projection des films de la 7ème Semaine Latino (et donc imprimer les programmes)
mardi 20 (lac de Vaivre)
avec Véro et Marie on a bouclé le tour en cinquante petites minutes (à un moment je leur ai fait remarquer qu'elles marchaient plus vite que d'hab', elles ont ralenti)
mercredi 21 (Super U)
Décidément... Je retombe sur H. (ce jeune homme qui m'avait tant ému en m'étreignant fin décembre), et rebelote, dans ses yeux la joie et la surprise de me revoir, et il me prend à nouveau dans ses bras, et de nouveau j'ai droit à sa virile étreinte, il me serre fort en disant "J'en profite..." (cette fois-ci, c'est moi qui sors de chez la coiffeuse), et j'en suis ravi
jeudi 22 (à la manif)
pour ne pas avoir froid à la tête, j'avais mis mon bonnet de chez Noz, gros moche mais chaud (je sais je n'ai pas une tête à bonnet), ce qui a fait dire à plusieurs personnes "Oh tu as un beau bonnet..." avec le sourire et non sans une certaine ironie (gentille) je pense
vendredi 23 (au café)
ils étaient pourtant trois, en orange fluo, accoudés au bar, mais comme je n'étais pas à "notre" table (ni à "ma" place), impossible d'immortaliser l'événement sans attirer les soupçons...
samedi 24 (parking)
comme abîmé soudain dans une insondable tristesse : de (re)voir comment ce jadis plaisant lieu de drague a été saccagé, tous les gros arbres coupés, et surtout, malgré la présence de poubelles, s'est transformé en vrai dépotoir à ciel ouvert pour conducteurs dégueulasses (ne rejetons pas toute la faute sur les routiers)
dimanche 25 (changement d'heure)
il paraît que ce serait la dernière fois, tant mieux : au moment de le faire sur mon nouveau radio-réveil, je trouve ça si compliqué que je finis par appuyer sur tous les boutons, en vain, et finalement débrancher le machin (pour éviter qu'il ne sonne inopinément au milieu de la nuit)
lundi 26 (cam4)
ce monsieur amateur de rock prog et zytophile que j'observe régulièrement lors de ses prestations audiovisuelles et duquel mon ordi m'a malicieusement, et à deux reprises, empêché de conserver la trace de se ses effusions
mardi 27 (autour du lac)
la promenade rituelle a eu lieu de 13h30 à 14h30 (nous n'étions que deux, Véro et moi) sans pluie malgré ce que la météo avait annoncé, je suis monté dans la voiture à 31', à 32' les premières gouttes tombaient sur le pare-brise...
mercredi 28 (dans le hall du cinéma)
Je n'avais pas très envie d'aller à la soirée Belinda (j'avais déjà vu le film à Belfort), et lorsqu'Hervé m'a annoncé que la réalisatrice n'était pas là parce qu'elle s'était trompée de jour, j'ai pu du coup repartir le coeur léger...
jeudi 29 (salle 3)
générique fini, lumières de la salle allumée, à la fin de Les bonnes manières, on regardait (avec Zabetta et Fanny), un peu inquiet(e)s, cette tête blanche qui restait immobile, seule, là-bas, au milieu du troisième rang...
vendredi 30 (Audincourt)
Grâce à Emma qui s'est faufilée devant pendant la première partie (Chevalrex), on était merveilleusement placés pour le concert de Dominique A : en plein milieu, tout contre les barrières (la place que je préfère)
samedi 31 (à la boulangerie)
il a quand même fallu que je m'habille pour sortir acheter du pain pour les trois jours à venir (du coup je craque et j'achète aussi un palmier géant dont j'envoie une photo à Catherine (c'est elle qui m'en avait parlé)

Posté par chori à 06:54 - - Commentaires [0] - Permalien [#]