samedi 1 juin 2019

mai 2019

mercredi 1er (la vie des parkings)
beaucoup de monde en ce jour férié, je lis -ou j'essaie de lire- Richard Yates pendant que non loin jacasse sans discontinuer un vieux beau à 4x4 appuyé sur sa canne avec un autre papy (qui lui ne pipe mot), garé derrière un mec qui sort régulièrement de sa voiture comme s'il avait oublié quelle apparence elle avait vue de l'extérieur, encore derrière un autre mec immobile dans sa camionnette tandis que se pavane, allant et venant, comme un coq dans une basse-cour, un impressionnant routier peut-être allemand juste en short noir et tongs
jeudi 2 (dans la cuisine)
une série de belles parties, avec Marie, dont une d'anthologie (puisque pulvérisé mon record avec un score de 697 points, obtenu notamment grâce à deux scrabbles sur 2 triples (donc, multipliés par 9), SONDERAI et MORSURES) dans la même partie, fait rarissime pour moi
vendredi 3 (boulangerie)
une horrible vieille qui fait chier tout le monde (et, en premier chef la vendeuse qui reste stoïquement stoïque) en prenant son temps pour acheter tout le magasin ou presque : une part de quiche, deux brownies, un pain complet tranché, une salade (avec sauce), une bouteille d'oasis, des mini-croissants (nature et chocolat), une tablette de chocolat de pâques soldée à 50%, en en rajoutant à chaque fois et qen aiguillonnant bien la vendeuse pour être bien sûre qu'elle n'a rien oublié
samedi 4 (Maison de la Presse)
ça faisait très longtemps que ça ne m'était pas arrivé : suite aux conseils judicieux (via sms) d'Isa, je suis allé acheter L'Equipe, qui faisait sa couverture (celle du magazine) sur Embrassez qui vous voudrez, avec deux joueurs de water-polo en train de se rouler une pelle (probablement extraite des Crevettes pailletées), dans un numéro spécial consacré à la lutte contre l'homophobie dans le sport. Merci Isa! (Merci L'Equipe aussi!)
dimanche 5 (tri)
des livres des livres des livres et des livres oh la la j'en ai tellement partout que ça me saoule et que j'ai, finalement,  envie de tout jeter (ou presque) : peut-être se fixer un nombre-limite ? (100 livres ?)
lundi 6 (mesures)
passé en fin d'après-midi dans mon futur appart', pour voir avec Pépin ce qu'il me laissera et ce que j'y mettrai (et où je pourrai le mettre)  (je réalise que les images mentales que j'avais de chacune des pièces ne correspondent pas vraiment à la réalité)
mardi 7 (Espace Villon)
comme tous les ans ou presque à pareille époque, Christine ma voisine m'a invité à l'accompagner pour voir sur scène la présentation des travaux théâtraux des élèves de seconde et de première, elle sait que c'est quelque chose qui me plaît et qui m'émeut (et comme je m'y attendais ça m'a plu et j'ai été ému...)
mercredi 8 (jouons)
après une série de parties de scrabble pas franchement enthousiasmantes (euphémisme), nous avons une nouvelle fois regardé le jeu télé où nous avons presque gagné "en vrai" (et, depuis notre canapé, nous aurions -une fois de plus- été jusqu'en finale)
jeudi 9 (reprographie)
aïe aïe aïe... déjà qu'on n'était pas en avance, voilà que la machine refusait de reproduire correctement le fichier pdf des pages de la nouvelle programmation : les rectos étaient ok mais les versos décalés vers le bas de quelques milimètres... j'ai du revenir chez moi pour rapporter le fichier publisher, avec lequel la machine a, cette fois, daigné aligner fidèlement les pages
vendredi 10 (cinéma)
avec Catherine et Marie, une nouvelle fois, le bonheur de se retrouver pour la projection à 13h45 de La Flor deuxième partie (3h10 de plaisir cinématographique, heureux comme des gamins)
samedi 11 (j'irai demain)
de la procrastination comme hygiène de vie : arriver devant la Poste à 11h55 (alors qu'elle ferme à midi le samedi, et qu'on avait toute la matinée pour y passer), se dire qu'on ne va pas embêter la postière à cette heure-ci pour acheter 250 enveloppes pré-affranchies jusqu'à 50g, et donc repartir (et même chose en fin d'après-midi, avec le magasin où on avait envisagé d'acheter une chaîne hifi d'occase, à 18h50, où l'on se dit de la même façon "bah il est trop tard je reviendrai...")
dimanche 12 (souvenirs souvenirs)
à quoi sert-ce donc de conserver les choses ? Juste pour le plaisir de se les rappeler, sans doute... Tomber ainsi sur une chemise marquée "Très vieux courriers d'amis -avant 82!-", et y retrouver des lettres écrites il y a 40 ans et plus (dont une, par exemple, fort touchante, ou Philou me confie - à demi-mots et sans la nommer- qu'il vient de rencontrer Fran...)
lundi 13 (anticipation)
étant donné que " je serai bientôt dans les cartons", Marie m'offre, avec un peu d'avance, un cadeau d'anniversaire, dont on va pouvoir d'ailleurs faire usage immédiatement : un exemplaire flambant neuf de la toute dernière édition de l'Officiel du Scrabble! Merci Marie!
mardi 14 (mobilier)
le jeune homme à vélo est repassé (à ma demande) pour voir, dans chacune des pièces s'il était intéressé par ce que je pouvais éventuellement lui laisser : le petit buffet à la cuisine, le gros meuble bleu et le canapé au salon, mais cette fois je n'avais pas assez de temps pour lui offrir une bière
mercredi 15 (ouaibe)
le hasard a fait que je me suis retrouver en train de dialoguer quasi en même temps avec trois hommes différents, que je connais tous les trois depuis un certain temps via internet, un à Rennes, un à La Rochelle, et un à Londres (tout ça c'est loin)
jeudi 16 (à la maison)
rigolo de prendre certaines dispositions particulières (fermer le portail, par exemple) pour garder Erika pendant que Catherine assiste à la première deux journées de communications érudites ; au début elle couine un peu et fait sa Sarah Bernhardt (regarde comme je suis malheureuse) mais réussit ensuite très bien à prendre son mal en patience en attendant le retour de sa Maman
vendredi 17 (Au bord du champ, entre la Grande Planche et la Fontenelle (près d’Esserney et Colombe-Lès-Vesoul))
en point d'orgue d'une journée riche, avons fêté le 35ème anniversaire du colza, dignement comme il se doit, en buvant du champagne puis en lisant des textes, malgré le mauvais temps et ledit colza quasi défleuri (j'aime toujours autant cet événement pour sa singularité, son unicité, sa gratuité -bref, en quelque sorte, sa folie douce-)
samedi 18 (à la Rodia)
de chez moi à chez Catherine, puis de là jusque chez Manue, puis de là jusque chez J-H, puis de là jusqu'à Besac, pour ce premier concert après la réouverture de la salle, où je suis d'abord enchanté  par la première partie (Red, un mec tout seul avec sa guitare), puis conquis par la prestation de Bertrand Belin (qui se termine sur un Dimanche d'apothéose, aux limites, en ce qui me concerne,  de la transe)
dimanche 19 (déménagements)
il y a désormais dans ma cour, sous une bâche bleue, une machine à laver, celle du précédent locataire du futur appart que je vais occuper, qui me l'a laissée, et déposée là, à destination du futur locataire de mon actuel logement.
lundi 20 (plates-bandes)
on dirait que mes roses trémières n'ont jamais été aussi belles (elles ont des feuilles presque aussi grosses que des feuilles de rhubarbe), luxuriantes, je dirais même, comme si elles voulaient ainsi me retenir de partir
mardi 21  (fjt)
finalement Catherine n'est pas venue, et on a mangé notre taureau tous les deux avec Marie (elle a bien fait car la foule était particulièrement nombreuse et la machine à cartes spécialement capricieuse, ce qui immobilisait presque la progression dans la file)
mercredi 22 (Le Coffee Song)
Et j'ai franchi le pas, en y portant tous les disques vinyl (les "disques noirs") que je souhaitais lui vendre (que je ne souhaitais pas déménager), dans quatre sacs qui me sciaient les doigts, avec le très net sentiment qu'une partie de ma jeunesse s'en allait là
jeudi 23 (courrier)
après avoir reçu le mail de Pépin m'informant de leur nouvelle adresse et numéro de téléphone, je n'ai pas pu m'empêcher de préparer rapidos un envoi groupé de 22 postcards in english (puisqu'ils habitent désormais au n° 22)
vendredi 24 (Le Coffee Song 2)
Quand je suis retourné à la boutique pour chercher mes sous, ça m'a fait un drôle d'effet de les voir, comme, ça, tous mes disques, exposés dans le magasin d'un autre, et je me suis senti comme si je venais vraiment de perdre quelque chose
samedi 25 (débarras)
tout seul comme un grand (et couvert de toiles d'araignées), j'ai vaillamment sorti du grenier et transporté jusqu'à la déchetterie environ quatre-cent cassettes vidéo, dites VHS, qui se jettent dans la benne n°11, dite "des encombrants"
dimanche 26 (pas le choix dans la date? )
les hasards du calendrier font que  surviennent concomitamment (aujourd'hui) deux événements sans rapport entre eux sauf qu'ils me concernent aussi peu l'un que l'autre : la fête des mères et les élections européennes
lundi 27 (emballage)
la maison commence à être envahie par les cartons (de toutes taille forme et provenance), mais, lors des premiers essais, avoir le sentiment que ça ne va jamais exactement, et que c'est difficile de trouver exactement le bon carton, qui sera rempli tout juste, en piles régulières, sans espace perdu (et sans être trop lourd)
mardi 28 (téléphone)
Pas mal de coups de fil échangés, de messages laissés sur répondeur, de sms, pour finalement se mettre d'accord : nous serons quatre demain matin (Pépin, Patrick, Gigis et moi) pour démonter cette énorme penderie que Pépin m'avait laissé dans l'appartement (mais qu'il faut démonter pour que peintre et menuisier puissent faire leur job)
mercredi 29 (de bon matin)
ce ne fut pas une mince affaire, mais tout le monde était là ce fut fait (démontage et transport du meuble dans le garage de la propriétaire, qui nous rendit d'ailleurs fort civilement visite dans l'appartement, à la fin de son jogging, et avec qui j'ai fait le point, tandis que Régis prenait des mesures pour ma future bibliothèque)
jeudi 30 (adresses)
mis le nez dans ces cartons de vieux courrier pour y faire du tri (de deux cartons j'ai réussi à n'en faire qu'un seul), les sédiments postaux m'ont rappelé que j'avais été domicilié rue Théodule Ribot, rue Victor Hugo, Square St Amour, rue Claude Pouillet, rue de Gerlingen (mais aussi plus temporairement, Chemin de la Pinède, Rue Frochot, voire, beaucoup plus élégant, 335 East 6th st, NY)
vendredi 31 (regrets ?)
floraison(s) suite : le très vieux rosier qu'on avait impitoyablement taillé, avec Manue, n'a jamais été aussi chargé de fleurs que cette année : certaines de ses branches en ploient carrément (et même la coloration me semble plus intense)

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mercredi 1 mai 2019

avril 2019

lundi 1er (fooding)
(manger) : une poêlée automnale printanière (champignons / pommes / châtaignes), et, tiens de l'ail rose de Lautrec en chemise (c'est délicieux) avec en dessert le reste de fromage blanc de brebis aux fruits rouges (grenade / framboises / cerises dénoyautées)
(boire) pour l'apéro, en gourmandise, un verre de Mortuacienne menthe-citron
mardi 2 (kilomètres)
ça faisait quelque jour que je l'avais prévu, et je m'en suis souvenu in extremis : pris en photo le compteur de la voiture qui affichait 123456 (km) et réalisé alors que, finalement, chaque nombre est unique, et n'a que la valeur "remarquable" qu'on veut bien lui prêter
mercredi 3 (Théâtre Ledoux)
Je n'étais pas très bien installé, trop devant, trop sur la gauche, j'ai commencé à avoir mal aux jambes, je ne pouvais pas les étendre, le programme annonçait 3h10 avec deux entractes, et tout ça m'a un peu agacé ; je me suis levé et je suis parti, justement, au premier entracte, conforté dans ma résolution de ne plus jamais remettre les pieds dans cette fichue salle si inconfortable (pourtant le spectacle était plutôt plaisant)
jeudi 4 (attention! spoiler)
émotion -légitime- au moment du café : Catherine nous annonce tout de go "Le Père Noël est mort..." (le nôtre, précise-t-elle ensuite, celui qui venait à l'école, il avait plus de quatre-vingt ans, elle l'a appris dans le journal)
vendredi 5 (fjt)
j'avais vraiment envie de goûter ce filet de sole sauce crevettes et girolles, (servi en plus avec un gratin délicieux de côtes de bettes) ceci a contrebalancé la déception de ne pas avoir eu de pain seigle/noix/noisettes à la boulangerie après y avoir pourtant fait longuement la queue
samedi 6 (Le Bureau)
une nouvelle fois nous sommes faits éconduire ("au bar, les tables devant, ou dehors...") alors que nous voulions simplement boire un coup en sortant du cinéma (l'avant-dernière fois il était 20h et c'était avec Manue et Catherine, cette fois-ci il était 18h et c'était avec Emma et Catherine)
dimanche 7 (at home)
décidément je prends de plus en plus l'habitude -dominicale- de traîner en pyjama jusqu'à point d'heure (bien après l'heure du repas de midi en tout cas), et je ne me décide à m'habiller que parce qu'il faut que je sorte pour aller jouer chez mes voisins
lundi 8 (Play it again)
deux fois au cinéma ce jour, pour deux films (re-sortis en copies restaurées flambant neuves) que je n'avais jamais vus : l'attendrissant Rue des cascades l'après-midi et le caustique Embrasse-moi idiot le soir (joli doublé de 1964 et en noir et blanc)
mardi 9 (au lac)
le beau temps ayant fait mentir les prévisions météo, nous sommes allés faire notre tour de lac rituel, et en avons été récompensés par l'abondante figuration ornithologique  : héron prenant son vol au parallèlement au dessus du chemin, famille de cygnes en conciliabule sur la terre ferme, démarche particulièrement gracieuse d'un héron dans une eau peu profonde, bébés cygneaux riquiquis à la queue-leu-leu au beau milieu du lac...
mercredi 10 (parking)
profitant du soleil, j'y passe un peu de temps, assis dans ma voiture, avant d'aller au cinéma, heureusement que j'ai un bouquin dont je me délecte (Mauvaise Prise, d'Eoin Colfer) parce que sinon l'intérêt du lieu (et de ses occupants plus ou moins transitoires) est plus que limité (oui c'était mieux avant)
jeudi 11 (à la poste)
ce nouveau postier attendrissant, un vieux monsieur à l'air gentil qui me tamponne successivement mon envoi et mon récépissé  avec la même énergie démonstrative, (tac! et tac!) dans la foulée (il s'est levé de son siège pour ça)
vendredi 12 (anticipation)
que ce soit les livres et autres journaux et papiers dans le bureau ou les dvd et coffrets et cd dans le salon (et des livres aussi), j'ai été soudain pris d'un certain sentiment de découragement relatif à l'ampleur du cartonnage à envisager pour le déménagement (je ne vais jamais y arriver)
samedi 13 (végétation)
état des lieux des roses trémières (que je ne verrai pas forcément, d'ailleurs...) : Catherine repousse en bas de l'escalier, devant la porte d'entrée, Manue  aussi tient bon, au milieu du béton, par contre il semblerait que Marie présente des velléités de ne pas pousser (peut-être s'est-elle trop épuisée l'année dernière...)
dimanche 14 (circulation)
En route pour Gy, comme j'étais un peu en avance (parce que j'avais voulu ne pas passer trop tard à la pâtisserie) je me suis arrêté un peu sur le parking à la sortie de Mailley pour lire : il semblerait que la limitation de la vitesse à 80 km/h ne concerne absolument personne sur cette route...
lundi 15 (printemps)
je suis un jardinier désinvolte : il y a un certain temps, j'avais éradiqué le massif d'iris à droite du portail, et  entassé tout ça dans un sac à déchets verts, et voilà que les iris en question ont recommencé à pousser, directement dans le sac (et c'est en me penchant pour mieux observer le phénomène que je me suis coincé le dos)
mardi 16 (au lac)
c'était le bon jour, la bonne heure, alors pourquoi ne pas y aller ? et, pour contredire à la fois et le mal de dos et les prévisions météo, on a décidé, avec Catherine , de faire le "grand petit tour" (par le jardin japonais)
mercredi 17 (banque)
c'est la première fois que j'y allais pour ça : un chèque de 100€ avait été crédité sur mon compte, émis par une personne que je ne connaissais pas, pour une autre personne que je ne connaissais pas non plus (mais dont le numéro de compte ne diffère du mien que par un seul chiffre) et j'ai donc régularisé
jeudi 18 (sms)
"les fleurs, c'est fourbe" m'a écrit Dominique (ce qui m'a beaucoup fait rire), après que je lui aie expliqué qu'en me penchant pour photographier les tulipes de Catherine, je m'étais refait mal au dos (alors que je croyais que c'était finito)
vendredi 19 (gourmandise)
un petit bonheur chasse l'autre : immédiatement réinvesti les 10€ (et quelques) de gains au loto reçus au bureau de tabac (une misère) dans l'achat de 3 barres praliné /chocolat noir chez ma chocolatière préférée (une fortune)
samedi 20 (en pause)
il était très joli ce routier, à midi, dans son camion stationné de l'autre côté de la route, assis torse-nu sur le siège conducteur, les pieds nus posés sur le tableau de bord, vitre ouverte pour profiter du soleil, comme offert (il ne portait qu'un petit short (ou boxer) noir)
dimanche 21 (Pâques)
(coïncidence) lu ce matin, dans le très beau Un bonheur parfait de James Salter : "Dimanche de Pâques. Le matin, il fit un temps superbe, les arbres ruisselaient de soleil." Quand la fiction rejoint -ô si brièvement- la réalité...
lundi 22 (lundi de P.)
peut-être pour fêter l'occasion, le projectionniste nous a offert (d'une bouteille sans étiquette dissimulée dans un sac-plastique) un pousse-café, qu'il nous précisa avoir distillé lui-même, avec son père, il y a trente ans
mardi 23 (Vaivre)
ce canard qui se tenait du mauvais côté de la route, sur le trottoir, immobile, de dos, comme plongé dans la plus grande perplexité en contemplant la vaste surface herbeuse qui s'étendait devant lui (et en se demandant où donc l'eau avait bien pu passer)
mercredi 24 (à la maison)
ça m'a fait doublement plaisir de parler avec Pépin, venu boire le café comme au bon vieux temps de la LSF, et de réussir lui trouver dans ma bibliothèque perso ce bouquin de Murakami qu'il n'avait plus et qui était difficilement trouveable (parce que non réédité)
jeudi 25 (parking)
il y a des fois sans doute où il vaut mieux ne pas tout raconter (...) parce qu'on n'en est pas spécialement fier de ce qu'on a fait, hein, mais si on l'a fait, re-hein, c'est bien parce qu'on en avait envie -de le faire- (le mec à la voiture blanche et la façon de camelot qu'il a eu pour appâter le chaland)
vendredi 26 (entre Cuse et Esprels)
rentré de nuit, après une nième et dernière partie de scrabble, et la route, étrangement, fumait par endroits, jusqu'à former des nappes de brume conséquentes (et ce avant un orage bref mais très intense au niveau des Pateys)
samedi 27 (en voiture)
comme d'hab' avec les Soria on a tourné au mauvais endroit en allant chez les Vuillerez et on est arrivé depuis le haut (en observant les indications du gps de mon téléphone que je venais d'activer et qui étaient, dans un premier temps, plutôt fantaisistes)
dimanche 28 (coulevon)
rien de plus triste (et d'aussi exactement représentatif de la condition humaine) qu'un vide-grenier riquiqui sous la pluie (peu de vendeurs, peu d'acheteurs, tous avec parapluies), et ce toute la journée ou presque, vu depuis mes fenêtres
lundi 29 (dans ma maison)
après plusieurs tentatives infructueuses d'échanges téléphoniques, j'ai -enfin- eu la visite, ce soir, du peut-être futur locataire de la maison que j'habite présentement (et que je vais bientôt libérer), c'est un joli jeune homme barbu de bientôt trente ans, amateur de bikes et de sons, qui à l'issue de la visite s'est déclaré sous le charme (et je crois que moi aussi hihi)
mardi 30 (itinéraires)
je suis d'abord passé prendre Marie qui m'attendait en bas de chez elle, de là nous sommes allés chez Catherine pour la chercher, je les ai emmenées toutes les deux au fjt, puis j'ai ramené Catherine chez elle, et Marie au lac pour faire le grand tour avec Geneviève, après quoi j'ai ramené Marie chez elle avant que de rentrer chez moi

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lundi 1 avril 2019

mars 2019

vendredi 1er (coiffeuse)
de ce rendez-vous à 13h, ce qui est assez peu courant, en suis sorti avec la bizarre sensation d'avoir un genre d'aigrette dressée au-dessus de la tête, ou un nuage de barbe-à-papa, provoqué par ma coiffeuse qui, dans le feu de la conversation, m'avait -facétieusement- choucrouté/méché avec le sèche-cheveux
samedi 2 (Super U)
j'ai fini par aller l'acheter, cette nouvelle toile cirée pour la table de la cuisine, qui m'a attiré l'oeil la première fois que je l'ai vue au magasin, parce que j'étais certain de l'avoir vue chez quelqu'un mais je ne sais plus qui (beige avec des ronds, des petits rameaux, du doré, pas facile à décrire...)
dimanche 3 (Cuse)
un après-midi scrabble, d'abord avec Catherine (deux parties à 2) puis avec Catherine et Louise (trois parties à 3, logique) avec pauses café, puis goûter, puis bière, et on finit les beignets (un après-midi comme j'aime, quoi...)
lundi 4 (alerte orange)
ma mauvaise conscience de jardinier négligent me pousse à espérer, devant la force des coups de vent annoncés, que ceux-ci vont en profiter pour nettoyer ma cour sans que j'aie à lever le petit doigt et emporter ailleurs tous les machins (tiges, branchages etc.) coupés par terre que je n'ai pas eu la présence d'esprit (le courage) de jeter
mardi 5 (du vent)
pour ce tour de lac, nous étions un de plus que d'habitude (filles : 3, garçons : 2) puisque Martial nous a rejoint(e)s, la pluie qu'on craignait n'est finalement pas tombée, mais le vent, sur la deuxième moitié, a été spécialement agressif
mercredi 6 (Besac)
tout était arrangé : je laissais ma voiture à Planoise et je descendais en tram en ville pour voir Lune de miel au Kursaal, sauf que quand je suis arrivé Dominique m'a prévenu par téléphone que les trams et les bus ne circulaient pas cet après-midi-là parce qu'un chauffeur s'était fait agresser le matin, et je suis donc descendu en ville à pied -50 minutes- (le monsieur du Kursaal, prévenu par Dominique, a eu l'extrême gentillesse d'attendre mon arrivée pour lancer le film)
jeudi 7 (au garage)
Ma deuxième clé de voiture étant h-s pour la fermeture centralisée des portières (et ma voiture ne fermant donc plus), je me suis résolu, la mort dans l'âme, à aller en commander une nouvelle chez Ren*ult (après avoir lu différents avis sur internet, où les gens  les traitaient de "vautours", mais ils étaient bien en-dessous de la vérité...) et j'ai payé la somme honteusement faramineuse de 255€. Deux-cent-cinquante-cinq euros pour une putain de clé et son "apprentissage" (c'est comme si j'avais en personne participé à financer la caution de Carlos Ghosn!)
vendredi 8 (Thé V')
une "prise de parole" (c'est comme ça que Thierry Combe définit sa performance d'acteur) magnifique, Jean-Pierre -lui, moi- où on était tous assis sur la scène -un peu inconfortablement- sur des tabourets triangulaires de bois, et où Nicolas a été réquisitionné pour jouer la table basse (ce qu'il a fait admirablement)
samedi 9
(au salon)
le fait d'être désormais arrosé plus régulièrement (au moins deux fois par semaine) a permis au papyrus de croître démesurément (il sera bientôt intransportable)
dimanche 10 (à distance)
j'ai dû abandonner la partie de okey parce qu'il fallait que je parte pour aller au cinéma, il me restait deux pions et deux personnes devaient encore jouer avant moi, en arrivant au cinéma j'ai reçu un sms d'Isa me disant que c'était moi qui avais gagné (hihi)
lundi 11 (cinéma)
les hasards de la programmation (et les soirées de mars chargées en spectacles) ont fait que je n'avais pas d'autre solution que de voir trois films ce même jour : Un grand voyage vers la nuit à 13h30 avec Catherine, Ma vie avec James Dean à 18h avec Manue, et La favorite à 20h15 avec Jacky...
mardi 12 (Besançon)
Je suis enfin retourné chez ce très bon chocolatier (où j'avais acheté une merveilleuse barre pralinée il y a quelques temps, expérience que je souhaitais vivement renouveler mais projet que je ne parvenais jamais à concrétiser),  en entrant dans la boutique je les ai cherchées des yeux, et la jeune vendeuse à joues roses a confirmé mes craintes : ils n'en avaient plus (un client avait acheté les dernières) -je me suis dit que ça devait vouloir dire quelque chose...-
mercredi 13 (coïncidence)
si j'avais été un bandit dans un film j'aurais été inquiet : la police (ou la gendarmerie) était à la boulangerie quand j'y achetais mon pain, puis la police (ou la gendarmerie) est passée à vive allure dans la rue lorsque je remontais dans ma voiture, et la police (ou la gendarmerie) est arrivée, quelques minutes plus tard, à la maison des assoc' alors que j'y arrivais moi-même, a juste  fait le tour du parking avant de repartir, tandis qu'une autre voiture de la police (ou de la gendarmerie) stationnait juste devant la porte de l'édifice...
jeudi 14 (météo)
un temps épouvantable toute la journée, -nous étions à nouveau, m'a annoncé Marie, en alerte orange pour vents violents-, une pluie incessante qui a duré tout l'après-midi, et culminé en début de soirée dans un épisode orageux spécialement intense, juste au moment où il fallait sortir pour aller au cinéma
vendredi 15 (des goûts et des couleurs)
(décidément...) alors qu'avant le spectacle, on s'était déjà gentiment chamaillés dans le hall avec Jean-Luc C. à propos d'un film que j'avais adoré et lui pas (le grand voyage vers la nuit), voilà qu'à la sortie on n'est à nouveau pas d'accord, à propos de ce qu'on vient de voir : je m'y suis un chouïa ennuyé alors que lui y a vu "tout ce qu'il aime..."
samedi 16 (force majeure ?)
pourtant oui j'avais accepté l'invitation de Catherine, oui j'étais prêt à faire le déplacement pour aller voir ce groupe que ne connaissais pas particulièrement, oui je m'étais préparé, et voilà que soudain en zappant je tombe sur le début de Cria Cuervos... ça a été comme la goutte qui n'a rien fait déborder du tout et je suis resté sur le canapé pour chantonner à mon aise  Todas las promesas de mi amor se iran contigo, mi olvideras...
dimanche 17 (résolution)
j'ai d'abord hésité, mais après avoir regardé attentivement la programmation du Printemps du Cinéma (dans le bôô cinéma), et déploré une nouvelle fois qu'aucun de "nos" films n'y figure, j'ai décidé que je ne cautionnerais pas la chose, et, que, pour manifester mon mécontentement, je ne leur donnerais pas un cent
lundi 18 (ordinateur)
j'ai d'abord fait un genre de grand ménage dans mon bazar d'images (supprimé pas mal de cochonneries), puis, après avoir tenté vainement et plusieurs fois d'effectuer une sauvegarde sur un disque externe, j'ai eu recours à la fonction "historique des fichiers" (mais là encore j'ai dû terminer l'opération manuellement) pour -enfin !- sauvegarder mes documents
mardi 19 ( moyens de transport)
presque failli manquer mon bus à cause de (je ne l'ai compris qu'un peu plus tard) de la manif qui bloquait le rond-point de la gare (c'est la première fois depuis longtemps que je me retrouve dans la position du conducteur immobilisé et désireux de passer plutôt que l'inverse -le manifestant insouciant-
mercredi 20 (au théâtre)
oh quelle déception! je comptais voir du Zimmermann/De Perrot comme je les aime depuis des lustres, et je n'ai eu -hélas- que du Zimmermann (ils se sont séparés) et je dois me rendre à l'évidence : les clowneries me consternent (mais les autres gens avaient l'air d'apprécier et riaient beaucoup)
jeudi 21 (travaux)
il y a un premier panneau "route barrée à 800m", puis, huit-cent mètres après, à l'entrée du village, la confirmation d'un second panneau "route barrée à 000m", mais, quand les ouvriers ne sont pas là, (tôt le matin ou en fin d'après-midi) on peut quand même passer (si personne ne vient en face, évidemment) pour rentrer directement à la maison sans faire un détour de n kilomètres
vendredi 22 (pulsion d'achat)
quand on est passé chez Noz avec Dominique j'ai retrouvé le seul exemplaire restant du livre Hipgnosis, que j'avais déjà vu puis reposé la semaine dernière, quand j'ai demandé le prix à la caissière (l'étiquette en était manquante) celui qu'elle m'a annoncé excédait celui que je m'étais fixé, et je suis donc allé reposer -soigneusement- le bouquin (et quand, pris de regrets je suis revenu, dans l'après-midi, je l'ai retrouvé en ce même endroit, et, cette fois, acheté)
samedi 23 (consommations)
cela faisait très longtemps que je n'avais pas commandé un irish coffee (d'habitude, après le film c'est plutôt une bière) mais bon j'ai eu envie de quelque chose de chaud et d'alcoolisé  (Manue, Phil et Fran avaient commandé chacun une bière, mais toutes différentes)
dimanche 24 (à la caisse)
quand le caissier (qui est quand même aussi le propriétaire du cinéma et d'à peu près la moitié des commerces de la ville -j'exagère à peine-) me tend la main, je ne sais jamais si c'est pour serrer la mienne ou prendre le billet que je lui tends
lundi 25 (plate-bandes)
déménagement futur ou pas, il faut quand même que je me penche un peu sur le problème, pour faire un peu de nettoyage, et arracher toutes les mauvaises herbes qui ont sournoisement proliféré et m'empêchent presque de voir les 'bonnes" qui poussent : j'ai dégagé ainsi, en rentrant du cinéma, ces trois pauvres jacinthes (sous le rosier) que le mouron avait  presque complètement asphyxiées
mardi 26 (parking)
le retour du soleil (et celui du printemps) m'ont incité à reprendre les vieilles habitudes, à savoir ce que j'appelle pudiquement "aller lire un peu au soleil" (qu'en d'autres temps je nommai "aller aux mûres"...) en lisant, effectivement, au chaud dans ma voiture, l'excellent Station Eleven (d'Emily St John Mandel), avec, effectivement, le soleil en pleine figure, mais bon, rien de nouveau hélas sous ce soleil-là
mercredi 27 (dans le bus à 1,50€)
j'avais prévu de lire tranquillement (toujours Station Eleven) mais sont venues s'asseoir derrière moi, juste avant le départ, quatre greluchettes qui ont pépié sans s'arrêter pendant la totalité du trajet, j'ai réussi à terminer une page, puis j'ai abandonné et tenté de dormir (tout en les écoutant avec délice)
jeudi 28 (à Gray)
réalisé à 13h30 au début de notre repas (un peu tard, donc) que j'avais oublié de prévenir Isabelle que je ne serais pas là (qu'on ne serait pas là) ce midi au fjt (elle m'apprend par sms qu'ils ont du coup mangé leurs lasagnes tout seuls en 20') et je me console du coup en buvant du Rasteau (que j'aime beaucoup)
vendredi 29 (chauffeur)
je suis passé chez elle chercher Catherine pour l'emmener au cinéma, puisqu'elle ne peut pas conduire, et l'y ai ramenée ensuite (en faisant un crochet par l'Inter pour acheter du savon-poussoir pour son infirmière)
samedi 30 (plate-bandes)
état des lieux : après les primevères et les jacinthes, voici les jonquilles qui pointent leur nez, en assez grand nombre (le bébé-groseiller bourgeonne, le bébé-chêne lui semble ne pas avoir passé l'hiver, et il y aura moins de trémières que d'habitude semble-t-il)
dimanche 31 (chez les voisins)
finalement 4 bouteilles de 75cl à 5, ça ne fait pas tant que ça par personne, à peine 60cl, et ça permet de goûter plein de bières différentes (et de jouer 10 parties de okey!)

 

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vendredi 1 mars 2019

février 2019

vendredi 1er (février)
tiens  février est arrivé comme sans prévenir, ce vendredi pluvieux où, inhabituellement, on a mangé au fjt et à quatre en plus (j'étais allé chercher Dominique au pôle multimodal à 11h05), avant que d'aller au cinéma à quatre aussi, mais trois dans une salle (Catherine Dominique et moi pour Border) et une dans une autre (Marie pour Invisibles)
samedi 2 (commerce local)
je ne sais jamais quoi apporter chez Zabetta quand elle nous invite "pour une dînette toute simple" (...), mais là, j'avais une idée, après avoir découvert chez Pépin et Coralie le chocolat au poivre rose qu'Annick leur avait offert (j'ai retrouvé le magasin grâce au radioguidage de C., et rajouté, pour faire bonne mesure, deux autres tablettes, une au speculoos et l'autre aux fruits rouges et aux graines de lin)
dimanche 3 (bibliothèque)
entrepris, en prévision de ce déménagement encore lointain mais qui commence à se préciser, de faire un peu de  tri (de rangement) dans mes livres : ceux que j'aime depuis longtemps, ceux que je range par auteur, ceux que je range par collection, ceux que j'ai oublié que j'avais, ceux que je dois rendre, ceux dont je me débarrasse, ceux que je peux revendre, ceux que je suis particulièrement heureux de retrouver, etc.
lundi 4 (à usage interne)
le plaisir ressenti, cela arrive de temps en temps, à me sentir fier de moi, mais pour quelque chose, c'est un peu moins courant, que je n'ai pas fait (j'en suis réduit à passer des petits contrats avec moi-même)
mardi 5 (déambulations)
faute d'avoir obtenu l'unanimité pour cette proposition de grève générale illimitée (les gilets jaunes étaient là, tout de même) on a marché jusqu'à la permanente de la députée (cet à-peu-près m'a suffisamment fait rire pour que j'en use et j'en abuse), puis jusqu'à un coffee-shop sympa de la rue du Breuil, pour attendre l'heure du fjt, puis jusqu'à nos voitures respectives, puis autour du lac comme rituellement tous les mardis (avec le grand beau ciel bleu annoncé météorologiquement, je savais bien depuis la veille qu'on ne pourrait pas y couper)
mercredi 6 (ficâââ)
je fais la connaissance, "sur les coups de midi",(quasiment au seul moment où le hall du cinéma est vide), de celle qui sera probablement ma future propriétaire (grâce à la soeur de Za qui a joué les entremetteuses), et nous parlons quelques instants de mon futur appartement (de mon futur loyer aussi)
jeudi 7 (garage)
bien que j'ai fait commander une nouvelle coque pour ma clé de voiture (qui n'asssure plus la condamnation centrale des portières) la demoiselle m'explique que ça ne fonctionnera pas, puisqu'il ya un minuscule bitonio qui doît être ressoudé,là... (mais je découvre sur la brochure de la twingouille que la portière avant côté passager peut être verrouillée grâce à un petit coup de tournevis)
vendredi 8 (bambouseraie)
plaisir de rencontrer ce midi un aimable jeune homme barbu attablé tout seul et d'échanger de façon fort plaisante à propos de cinéma en général et japonais en particulier, qui me donne, à ma demande, ses coordonnées pour lui envoyer notre actuelle programmation
samedi 9 (fica)
six films, peut-être c'est trop (10h, midi, 14h, 16h, 18h, 20h30) je sors du dernier avec un sentiment de flottement cotonneux (comme si je mettais le pied sur la terre ferme en sortant d'un sous-marin -ou d'un module lunaire-)
dimanche 10 (à la maison)
après avoir vu ce matin un seul film (mais un gros), et rentrer tranquillement à la maison pour faire une pause, éviter la foule du week-end, prendre le temps de me préparer un "vrai" repas, penser à autre chose...
lundi 11 (en voiture)
me suis senti très VIP ce midi : Catherine est venue me chercher, s'est arrêtée juste devant les portes du bôô cinéma, m'a conduit jusqu'au fjt, puis, après le repas, m'a reconduit jusqu'au même endroit pour que je puisse retourner faire la queue pour les séances de l'après-midi
mardi 12 (la fête est finie)
quand je suis sorti du cinoche, il faisait nuit depuis longtemps, et j'ai du gratter assez longuement le pare-brise de la voiture (et toutes les autres vitres aussi) puis me suis installé à l'intérieur en attendant que le désembuage fonctionne, et en observant le ballet un peu flou des phares des autres voitures qui quittaient les lieux elles aussi, les unes après les autres
mercredi 13 (recette)
envie de viande rouge et crue (ça m'arrive comme ça, une fois de temps en temps) me suis donc préparé un steack tartare, avec le jaune d'oeuf rituel, sans câpres, mais en l'assaisonnant -tiens donc!- de roquefort (et c'était très bon)
jeudi 14 (fjt)
c'est douloureux de manger avec une personne qu'on n'avait pas vue depuis longtemps et qui ne cesse de vous dire -de vous répéter- qu'elle va bien, que cette fois, elle va bien, elle va mieux, tout au début on la croit, et progressivement on réalise que non, et on a mal pour elle, en sachant qu'on ne peut rien y faire (y repenser tout l'après-midi)
vendredi 15 (chez les Soria)
j'aime toujours autant ces petits repas organisés un peu à l'improviste, partagés, où on fait mine de rien un peu le point sur ce que sont devenues nos vies, entre souvenirs (on en a toujours autant à raconter, même si ce ne sont pas les mêmes pour chacun) et projets (on refait doucement, paisiblement, le monde)
samedi 16 (achtzig mark!)
une nouvelle qui m'attriste au journal de 13h : la mort de Bruno Ganz, à 77 ans, et je passe un moment à rechercher des photos et des titres de films dans lesquels il a joué (mais dont aucun n'égalera jamais L'Ami américain)
dimanche 17 (Gy)
Un petit dimanche "poulet-frites" comme on les aime, avec en plus un ciel bleu magnifique et un beau soleil qui nous ont permis de faire une promenade (pour une fois j'étais partant) en guise de mi-temps pour notre tournoi de okey
lundi 18 (bus)
qu'il est bien ce bus à 1,50€ entre Vesoul et Besançon, celui de 16h20 était un peu plus rempli que d'habitude, et j'étais fasciné par la tête de mon jeune voisin de devant qui dépassait au-dessus de son siège (j'avais envie de toucher ces cheveux ras sur toute la surface de son crâne)
mardi 19 (prog)
réussi enfin à caser les vingt-cinq (oui, 25!) films de notre prochaine programmation sur les quatre rectos-versos de celle-ci (mais j'ai eu besoin de plusieurs essais et d'un certain temps de réflexion) et du coup décidé de faire aussi trois dépliants supplémentaires
mercredi 20 (au téléphone)
ah quel plaisir que de tenter une nouvelle fois de mettre sur pied une soirée-tarot en échangeant sms et coups de téléphone (il semble que cette fois les astres soient plus favorables que les fois précédentes, et que tout le monde -enfin- soit ok pour le mardi 26 prochain chez Manue. Comme le résume Pépin yesssss!)
jeudi 21 (le passé)
reçu ce soir un coup de téléphone un peu intriguant, celui d'un ami de quarante ans, un peu perdu de vue depuis vingt, qui m'appelait en fait  entre autres pour prendre des nouvelles d'un autre ami, mais qui reprenait mine de rien la conversation comme si le temps n'avait pas passé et qu'on s'était  parlé juste la veille (et me faisant ainsi d'un coup revenir quarante ans en arrière)
vendredi 22 (de fil en aiguille)
passé d'abord à la poste pour envoyer sa carte d'anniversaire à Dominique, puis au local pour préparer le prochain envoi, puis re-à la même poste pour faire peser l'enveloppe dudit prochain envoi, puis à l'autre poste pour acheter des enveloppes "jusqu'à 50g", puis, en rentrant, bifurqué pour aller manger au fjt parce que c'était l'heure, mais bon pour y manger tout seul (parce que je n'avais pas pris mon téléphone et que je n'ai donc pu prévenir personne)
samedi 23 (concerts)
des (bonnes) nouvelles musicales viriles reçues par sms (de Catherine, parce qu'elle a un compte fb)  qui me font frétiller : Nasser à Audincourt fin juin (Rencontres et Racines) et Les Tambours du Bronx fin juillet à Jussey (Music'en brousse)
dimanche 24 (zen)
une chose que j'adore faire, lorsque j'en ai le temps : égrener une grenade, complètement, après l'avoir coupée en quatre (au-dessus d'un saladier), prendre l'un après l'autre chaque quart, l'incurver, le déplier, en faire tomber les grains dans le saladier, méthodiquement, jusqu'à ce qu'il n'en reste plus, puis prendre le suivant, et procéder de la même façon, jusqu'au dernier (soigneusement, pour avoir le moins d'éclaboussures de jus possible)
lundi 25 (voiture)
pour cause d'anniversaire (de Dominique) fêté en soirée, j'ai dû prendre ma voiture pour aller à Besançon (ça m'a semblé beaucoup moins drôle qu'en bus) et, après avoir tourné -en vain- dix minutes dans Battant pour trouver une place, j'ai poussé jusqu'à Isembart où j'ai dû tourner autant avant de réussir à en trouver une. Vive Mobigo!
mardi 26 (petit au bout)
c'est rien de le dire que je l'attendais, cette fameuse soirée-tarot chez Manue, déjà rien que ça c'était la joie, de se retrouver pour jouer, mais en repartir en ayant gagné toute la soirée (et en étant le seul positif) quoiqu'on en dise, c'est encore plus le bonheur

mercredi 27 (circulation)
quatre voitures sur le rond-point (j'attends pour m'y engager) : la première clignote à droite et tourne idem, la deuxième ne clignote pas mais tourne aussi a droite, la troisième ne clignote pas mais passe devant moi pour tourner à la suivante, et la dernière fait la même chose, mais en clignotant...
jeudi 28 (printemps au parking)
je me suis garé à l'écart, presqu'à la sortie, arrive un jeune motard qui se gare pile devant moi, descend de la moto, et, de profil, commence à se déboutonner comme pour faire pipi, (je ne suis pas dupe) sans ôter son casque, tout en me jetant des coups d'oeil insistants (et fébriles) soudain pour me signifier l'impétuosité de son désir, il fait un quart de tour supplémentaire pour mieux me présenter l'objet du délit (et, suppose-t-il, de ma convoitise) mais comme je reste coi et impavide (et perplexe) assis dans ma bagnole, il perd patience, referme boutique, renfourche son engin et repart à vive allure

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vendredi 1 février 2019

janvier 2019

mardi 1 (à la télé)
en rentrant de Gy, à trois heures et quelques, j'ai allumé la télé et  je suis tombé sur une scène de Xenia, où les deux jeunes frères prennent leurs aises dans un hôtel désaffecté et dansent, notamment, en slip, (qui est justement ma scène préférée dans ce film) et j'y ai donc vu un signe positif pour démarrer cette année-ci (on fait ce qu'on peut, hein)
mercredi 2 (Navenne-sur-mer)
ai rendu visite à Michèle, de retour dans cet endroit qu'elle a ainsi affectueusement rebaptisé, (la hanche, après le genou), avec un livre d'énigmes cinématographiques et une sucette au chocoçlat avec une effigie de père noël dessus (on a beaucoup ri)
jeudi 3 (ici et là)
les fêtes de fin d'année, les réveillons, les vacances tout ça c'est bien beau mais il faut bien redémarrer : ai donc envoyé un sms à Catherine pour le repas de midi au fjt, et un autre à Marie pour un scrabble en début d'après-midi (oui, reprendre les bonnes habitudes)
vendredi 4 (Authoison)
cette année c'est moi qui ai dégainé la -rituelle- galette le premier, une à la crème d'amande, qu'on a partagée avec Manue et son neveu Charles, en buvant du cidre rosé (offert par la boulangerie pour l'achat de la galette) et c'est moi qui ai trouvé la fêve (une mignonne toupie de porcelaine, et qui fonctionne!)
samedi 5 (Cuse)
re-galette mais cette fois en deux déclinaisons, comtoise et pistache/griottines, mangée à la mi-temps entre deux manches de scrabble (nous étions huit ce jour chez Catherine, sept jouaient -une table de quatre et une table de trois- et un lisait...
dimanche 6 (de bon matin)
ça fait un drôle d'effet d'être réveillé à 5h45 par le bruit de la sonnette et la lumière des gyrophares (descendre précipitammant, pieds nus, et ouvir la porte à un pompier qui me demande si c'est moi qui ai appelé les pompiers -non non-) finalement c'est chez la voisine qu'ils allaient, mais je n'ai pas réussi à me rendormir ensuite
lundi 7 (à l'hôpital)
enfin il est arrivé le jour de ce rendez-vous tant attendu chez l'ophtalmo, à l'heure dite je suis entré dans la salle d'attente C dont je ne suis reparti que deux heures et demie plus tard (quel plaisir qu'une "vraie" consultation, par une jeune interne attentive, délicieuse)
mardi 8 (priceministruche)
on m'informe qu'un de mes souhaits est réalisé (un livre que je cherchais est en vente à trois euros et quelques chez Gibert, mais comme le port est gratuit à partir de 15€ je fouine dans les rayons pour atteindre cette somme et je tombe sur les soldes dans la collection Rivages Noir, que j'affectionne particulièrement ; le temps de faire mon choix parmi les multiples propositions puis de finaliser mon panier et de valider mon achat, j'apprend que le premier livre en question (le souhait réalisé) a été retiré de mon panier  parce qu'il a, entre temps, été acheté par quelqu'un d'autre...
mercredi 9 (opticien)
je suis allé chez celui-là sur les conseils de Marie et parce que je croyais qu'un de mes voisins y travaillait (renseignement pris, ça fait plus de dix ans qu'il a quitté la boutique), je suis entré en souhaitant acheter une paire de lunettes bleues avec des verres qui foncent (photochromiques) plus une paire de solaires (à verres progressifs) pour 1€ supplémentaire, et c'est exactement ce que j'ai acheté
jeudi 10 (au ThéV')
reconnu successivement, dans cette mise en scène de Marivaux par Podalydès (vue en compagnie de Coralie grâce à Pépin) plusieurs acteurs : celui qui joue le juge and Engrenages, celui qui jouait dans Memory Lane de Michael Hers, et celui habitué des films de Podalydès (le frère), sans oublier celui aux côtés de qui Pépin avait joué à Bussang...
vendredi 11 (entre St Loup et Conflans)
en revenant du funérarium, avec Catherine, on a trouvé que la neige sur les arbres ça enchantait le paysage (et qu'il y en avait plus que chez nous) et on s'est arrêté sur un parking pour prendre des photos de troncs d'arbres enneigés
samedi 12 (NPA)
Le Bureau n'ayant pas daigné nous accueillir juste pour y boire une bière après La tendre indifférence du monde, on a du repartir en ville (c'est Manue qui nous a conduits) pour pouvoir la boire, cette fameuse bière, dans ce troquet qui me rappelle invariablement mes jeunes années (et les petits vélos qu'on y buvait)
dimanche 13 (chez les voisins)
cette fois on était six pour le okey, et on a donc joué avec un mort (celui qui gagnait laissait la place et faisait le service pour l'apéro) mais je suis le seul à n'avoir pas quitté ma chaise de la soirée : oui oui j'ai tout perdu!)
lundi 14 (repro system)
trés compliqués à boucler, mes voeux 19 (19 voeux uniques dans 19 enveloppes dont les adresses sont collées seulement après -laissons faire le hasard-) et à les faire imprimer (et massicoter) -je n'en avais pas assez, mais 19 c'est 19- (je me dis que j'en referai d'autres)
mardi 15 (la prog)
bien du mal à la boucler, celle de février! ça m'agace, encore une fois, de faire la remarque que il n'y a qu'ici (dans le bôô cinéma) que  les vacances scolaires de 15 jours durent trois semaines
mercredi 16
(au cinéma)
égalité des sexes : à la séance de Doubles vies, je suis le seul homme parmi cinq femmes dont l'une, assise juste derrière, ne verra pas grand-chose du film (et va assez vite m'agacer), puisqu'elle se met à ronfler aussi sonorement qu'un homme (son attitude disloquée entr'aperçue en me retournant  suggère un sommeil incommode)
jeudi 17 (en allant à Thann)
heureusement que c'est Hervé qui conduit : j'aurais eu du mal à négocier correctement ces deux séries de lacets et de virages en épingle à cheveux très serrés , qui montent et  tournent beaucoup (et dont le gps confirme en temps réel la configuration)
vendredi 18 (au bar du Théâtre)
ça me fait toujours quelque chose lorsque, après un spectacle, on est resté suffisamment longtemps ("Tu veux boire un coup ?") pour voir arriver les acteurs dudit spectacle, on leur dit bravo bravo, ils répondent merci en faisant mine de rosir, et commandent un verre de rouge (ce sont des hommes et des femmes comme vous et moi, simplement, et j'ai un peu de mal à faire le lien avec ceux qui quelques instants avant virevoltaient sur scène)
samedi 19 (La Femme du Boulanger)
Mimi avait pris une "permission longue" et nous sommes donc allés manger là ce midi de façon fort plaisante ma foi (deux jeunes serveurs attentionnés dont un d'origine turque avec une ombre de moustache qui m'évoquait un ancien élève) car étant arrivés les premiers ou presque nous y fûmes servis sans attente ou presque
dimanche 20 (devant le bôô cinéma)
j'arrivais pour voir La prière, elles venaient de voir Leto et nous nous sommes croisés devant les portes, je les ai trouvées tellement mimi toutes les deux avec leurs manteaux à capuches bordées de fourrure -fausse ou vraie- (il faisait frisquet et même ça neigeouillait) que je n'ai pas pu résister au plaisir de les photographier
lundi 21 (bulletin de santé)
à quoi ça tient hein : hier tout allait bien, et voilà que ce matin je suis tout cagneux, comme une envie de gerber, puis la sensation de froid, et ce gros ganglion qui pousse sous l'oreille mon dieu l'après-midi de pire en pire me voilà quasiment mourant (les mecs détestent être malades)
mardi 22 (médecin)
j'avais obtenu un rendez vous à 19h ("le docteur a une heure de retard..." m'avait dit la secrétaire), et je suis passé une heure plus tard ; comme a dit une jeune qui entrait (et ressortait) avec son copain pour la troisième ou quatrième fois "Il fait des heures supp!" (en fait il m'a diagnostiqué je n'ai pas trop compris quoi, et il avait surtout envie de me parler un peu des gilets jaunes...)
mercredi 23 (météo)
de toutes façons il falllait que je sorte pour aller chercher mes médicaments, j'ai donc pris la voiture, valeureusement, au moment où il neigeait le plus fort (si si) et que la route n'était pas vraiment dégagée (re si si), et du coup j'ai poussé jusqu'au Super U pour aller faire des provisions, des fois que ça ne s'arrête jamais (mais quand je suis re-sorti, ça commençait déjà à fondre!)
jeudi 24 (entre Dijon et Gray)
la surprise et le plaisir de voir soudain apparaître dans la lumière des phares, au bord de la route, un jeune faon immobile, comme s'il attendait sagement de pouvoir traverser sans encombre
vendredi 25 (transport)
suis allé chercher Dominique (qui venait de Besançon en Mobigo à 1,50€) au "Pôle Multimodal" (en vrai, ça veut juste dire "la gare routière") à11h05, et l'ai ramenée au même endroit, après le cinéma, pile-poil pour 15h50
samedi 26 (prévisions)
météofrance avait lancé une alerte orange pour pluies verglaçantes pour quatre départements dont le notre et, du coup, j'ai attendu la fin de l'après-midi pour oser sortir et aller faire des courses (et me rendre compte qu'il n'y avait rien)
dimanche 27 (recettes)
me suis interrogé en trouvant sur internet les mille variations d'une recette pourtant simple : le gratin d'endives au jambon (par exemple ceux qui coupent le bout, ceux qui coupent en deux en long, ceux qui coupent en rondelles, ceux qui cuisent 10' ceux qui cuisent une heure, ceux qui font égoutter une heure, etc. -Perec se serait régalé et nous aurait un peu organisé tout ça-)
lundi 28 (Vesoul-Besac & back)
ça y est je l'ai enfin pris ce fameux bus à 1,50€, même si ça s'annonçait mal : les horaires annoncés sur Internet ne coiïncidaient pas avec ceux du panneau sur le quai, mais si si le bus en question (celui qui part à 11h25 et arrive à 12h20) existait bien, même si son horaire n'était (malencontreusement) pas mentionné (retour conseillé : 19h10 ou 20h10)
mardi 29 (fjt)
mangé avec Catherine, mais pas de tour de lac ensuite, notre emploi du temps "habituel" est un peu bousculé tous ces derniers temps, et j'aspire au retour de notre aimable routine
mercredi 30 (Gabriel)
presque déçu, finalement : les chaînes météo avaient annoncé l'apocalypse, deux flocons sur les tableaux prévisionnels, jusqu'à cinq centimètres au sol, des vents violents... et ici, rien, à peine quelques floconnets qui n'ont même pas blanchi la route
jeudi 31 (coïncidence)
à midi en dessert il y avait (entre autres) justement le dessert dont j'avais cherché hier des recettes sur le ouaibe : un gâteau de crêpes (et celui-ci était au chocolat) (et j'ai préféré le garder pour le goûter)

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mardi 1 janvier 2019

décembre 2018

samedi 1er (chez mes voisins)
le fait de leur annoncer que j'allais peut-être déménager dans quelque mois a soudain rendu pour moi la chose beaucoup plus vraisemblable, tangible, possible
dimanche 2 (à la télé)
passé deux heures à zapper pour regarder, fasciné, sur les différentes chaînes d'info, les émissions les reportages et les débats sur les événements du week-end à Paris (gilets jaunes acte III) et leur impressionnante violence (ambiance de guérilla urbaine) et j'ai fini d'ailleurs par aller chercher mon appareil-photo...
lundi 3 (parking du cinéma)
j'étais arrivé un peu en avance et j'attendais dans ma voiture à cause de la pluie battante, j'ai résolu de me rapprocher (en voiture) un peu plus du cinéma pour être moins mouillé en marchant, et c'est là que l'orage est devenu carrément apocalyptique ( grêle et vent violent qui faisait bouger la voiture) et que j'ai regretté de n'avoir ni mon téléphone ni mon appareil-photo
mardi 4 (souvenirs souvenirs)
j'ai fini par donné à Marie pour ses garçons cette pile de t-shirts que j'aimais mais que je ne peux plus mettre, et, en les faisant passer, l'un après l'autre, de l'étagère où ils étaient posés au sac en plastique où je les empilais, c'était un peu ma jeunesse qui défilait, et qui s'enfuyait
mercredi 5 (trafic)
suivi en ville un gros camion qui a fini par en rejoindre d'autres, bloquant presque un rond point (celui dit "de Jardiland") où j'ai réussi à passer de justesse, pour rejoindre  le deuxième rond-point (dit "du lac"), observant au passage que, la circulation, dans l'autre sens, était complètement bloquée, une file ininterrompue de camions immobiles qui allait jusqu'au rond-point dit "en bas de Peugeot" et ce depuis visiblement celui dit "de l'Intermarché" (tandis que dans mon sens j'était tout seul ou presque)
jeudi 6 (petite douceur)
il faisait vraiment un temps de merde (ciel opaque, pluie, soleil disparu) et j'ai ressenti le besoin de me  préparer une tasse de chocolat chaud (sucré avec du sucre vanillé) pour me réconforter, avant de partir au cinéma
vendredi 7 (TLMVPSP)
je la trouvais sympathique et très calée sur tous les sujets ou presque, je me disais qu'elle ne partirait jamais, et pourtant si, j'apprends ce jour (avec quatre de retard) qu'elle s'est fait battre lundi, Marie-Christine (elle part tout de même avec 213 victoires et pas tout à fait 200000€)
samedi 8 (avant d'arriver à Besac)
depuis le radar de chantier, quelques kilomètres de ralentissement avant d'arriver au rond-point occupé par les gilets jaunes (acte IV),où l'on avance cul-à-cul, ligne jaune continue, eu le plaisir de voir un connard de 4x4 qui avait entrepris de doubler toute la file (parce que personne ne venait alors en sens contraire) être obligé de s'arrêter et de remonter ladite file dans l'autre sens, en marche arrière, jusqu'à dieu sait où (je ne voyais pas assez loin dans mon rétro), face à  des voitures qui arrivaient soudain en face de lui
dimanche 9 (à partir de 18h)
chez les voisins pour notre partie de okey dominicale, au cours de laquelle traditionnellement nous buvons des bières, où nous avons pu goûter le foie-gras test (délicieux) qu'elle avait, cette année, "cuit au sel" (mais qui en manquait un peu, de sel, justement, et qu'on saupoudra, un peu comme les radis)
lundi 10 (au téléphone)
Malou m'appelle tôt (9h et quelques : "j'étais sûre que tu t'étais recouché...") pour m'apprendre, joyeuse, qu'on venait de parler sur France-Inter de Freddy Tsimba (affectueusement surnommé par nous "mon Fweddy") dont une statue monumentale (en douilles ramassées sur les zones de conflit à l'est du Congo), intitulée Porteuse de vies,  a été inaugurée dans la cour du Palais de Chaillot, à l'occasion du 70 ème anniversaire de la Déclaration universelle des Droits de l'Homme
mardi 11(au Thé V')
Il y avait une vieille assise à ma place quand je suis arrivé, je l'en ai informée, et elle a fait mine d'être surprise de découvrir que les places étaient numérotées, mais s'est levée sans rechigner pour partir chercher la sienne
mercredi 12 (vimeo)
le dvd de A bread factory Part 2 : un petit coin de paradis, gentiment envoyé par l'acid était défectueux et bloquait à la 43ème minute (à moins que ce ne soit le lecteur de mon ordi), heureusement ils avaient eu aussi l'idée d'envoyer un lien pour le visionner, et j'ai donc pu le voir en entier, jusqu'à la chanson -magnifique-  sur laquelle se déroule le générique, Could you be a little less supportive, par Chip Taylor)
jeudi 13 fjt)
pour le dessert de ce repas de Noël non seulement on avait le choix entre trois bûches (caramel / chocolat / framboise) mais le dessert en question était offert, et de plus servi avec une papillotte (bonjour le pic de glycémie mais esprit de Noël, quoi)
vendredi 14 (ouaibe)
le site des Eurocks aavait annoncé hier que ce jour à midi seraient publiés  les premiers noms de groupes pour cet été, évidemment je me suis connecté à midi 4 et mon écran affichait "erreur fatale" (le site était injoignable  puisque tout le monde avait fait la même chose que moi au même moment)
samedi 15 (à l'hôpital)
j'avais oublié d'y passer (acte manqué)  hier alors j'y suis allé tôt ce matin, sans trop d'espoir (sur les conseils de Marie) pour obtenir un rdv en ophtalmo, et, contre toute attente, je l'ai eu, (après avoir expliqué ce qui m'arrivait de temps en temps), et très proche en plus, le 7 janvier! (ma parano m'a susurré aussitôt à l'oreille que c'était bien plus grave que ce que je croyais)
dimanche 16 (flemme)
traînassé toute la journée en me demandant si j'allais vraiment avoir le courage de prendre la bagnole pour aller jusqu'à Besac pour voir l'intégrale des motets de Bach, ai proposé ma place à Emma, qui était dans les mêmes dispositions que moi, et finalement non non je ny suis pas allé et ai préféré refaire une siestounette
lundi 17 (étrennes)
chaque année c'est pareil pour le calendrier des pompiers, ils doivent envoyer les bizuths au turbin, celui-ci était -bien sûr- en uniforme, (j'ai déjà dit que je trouvais que ça leur faisait des petits culs d'enfer), joliment barbu, avenant, et j'avoue que j'étais plein d'arrière-pensées quasiment lubriques en le contemplant -du coin de l'oeil- en train de remplir son reçu
mardi 18 (lac)
ça faisait longtemps qu'on ne s'était pas retrouvé à 6 pour marcher, beau soleil, air frisquet, mais pleins d'énergie (et le plaisir de retrouver sur les berges les plaques de glace brisées qui s'entrechoquent légèrement en produisant ces sons que j'adore (on dirait une installation de cCéleste Boursier-Mougenot)
mercredi 19 (en voiture)
reparti de Besac dans la nuit en écoutant Décibel : le poème, un long et beau morceau (29'54) de Fred Nevché, mis à disposition par celui-ci sur youtube ("c'est une route de campagne où plus rien n'a de sens...") qui durera presque tout le trajet (et s'y accorde parfaitement)
jeudi 20 (circulation)
se rappeler qu'il faut éviter de se trouver rue Grosjean aux alentours de 17h (la portion entre la rue Jean Jaurès et le Boulevard des Alliés un goulet d'étranglement où on se retrouve  bloqué à cause du feu et des gens qui s'entêtent à vouloir tourner à gauche après le passage à niveau
vendredi 21 (préparatifs)
toujours autant de difficultés pour faire mes bagages avant de partir : passer des heures à trier soigneusement les vêtemenets que je vais ranger dans ma valise etque je ne mettrai probablement pas pour la plupart (au moins ils auront voyagé)
samedi 22 (Péage de Montereau-Fault-Yonne)
la signalisation autoroutière y annonçait "des piétons", et ils  étaient là, les gilets jaunes, un petit groupe plutôt calme et bonhomme, ils nous ont fait signe de baisser la vitre, ont récupéré notre ticket de péage (chouette!) et demandé si on acceptait de signer une pétition pour le RIC "mais ce n'était pas obligatoire" (oui, j'ai signé)
dimanche 23 (Bellême)
Nous y avons fait notre rituelle promenade, cette fois nocturne et bruineuse, ce qui, ajouté à la foule nombreuse (on faisait grave la queue chez le chocolatier)  rendait encore plus prégnant ce sentiment de spleen saisonnier que je sentais insidieusement monter
lundi 24 (Les Lilas)
David avait insisté pour qu'on soit là à 19h précises, pour ce réveillon chez son frère, et nous avons fait en sorte d'y être, mais à notre arrivée, la maîtresse de maison nous annonça que nous étions là "un peu trop tôt" (tandis que david, avec sa petite famille, est arrivé, lui, beaucoup plus tard)
mardi 25 (dans Paris)
Dominique a eu la bonne idée de nous faire traverser Paris à pied, de bas en haut (de St-Sulpice à Montmartre, grosso-modo), et juste avant d'arriver à destination, au vu de la longue double volée d'escaliers, j'ai eu envie de crier "J'en ai marre!" comme dans les films, mais je ne l'ai pas fait (esprit de Noël!) car on était juste devant le restau où on allait manger
mercredi 26 (Moulicent)
On a attendu la fin de l'après-midi pour aller voir la fameuse "extension" et les travaux diligentés par Céline, on a bien fait d'attendre car on a été récompensés par un coucher de soleil somptueux (dans les bleu et rose) que j'ai d'ailleurs copieusement photographié avec mon téléphone
jeudi 27 (Rémalard)
oh le délicieux après-midi passé à jouer au tarot avec les copin(e)s de Malou, et de me retrouver être le benjamin de l'assistance (2 tables à 5 tirées au sort, avec nouveau tirage après la pause tea-time)
vendredi 28 (trajet-retour)
je me demandais pourquoi Pépin m'avait appelé plusieurs fois sans me laisser de message (je pensais "soirée tarot" ?), je l'ai donc rappelé lorsque nous nous sommes arrêtés sur l'aire de Mondeville (?), après lui avoir envoyé un sms interrogatif resté sans réponse, et il a alors pu m'annoncer le décès de sa maman, ce qu'il ne pouvait faire par sms
samedi 29 (funérarium)
j'y suis passé en fin d'après-midi, avec un peu d'appréhension (je n'ai pas l'habitude de ce genre d'évènement) c'était à la fois très émouvant et très doux de revoir la famille réunie comme ça autour d'elle, si petite, d'être attentif aux détails (les photos, les dessins, le café, les feutres pour dessiner sur le cercueil, les conversations, le gâteau) et cette façon de sortir de cette pièce pour aller dehors fumer (ou pas), respirer en tout cas
dimanche 30 (chez les voisins)
un apéro dominical en tout petit comité (et en toute simplicité) : j'avais apporté une bière, on a cassé des noix, tartiné le reste de foie gras confectionné par Christine, mangé une bonne petite soupe d'hiver et partagé le restant de salade de fruits que Jean-Fran avait préparée
lundi 31 (au rond-point)
en partant réveillonner à Gy ça m'a un  peu serré le coeur (et un peu culpabilisé aussi) de voir ce petit groupe de gilets jaunes  debout au bord de la route vaillamment dans la nuit et le froid et la pluie (et à trois heures du mat' quand j'y suis repassé, j'ai répondu de la main aux grands saluts souriants qu'ils m'ont adressés)

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samedi 1 décembre 2018

novembre 2018

jeudi 1er (Besançon)
après deux films vus ensemble (La tendre indifférence du monde et La saveur des ramen) j'ai fait le chauffeur pour ramener chez elle mon amie Michèle, qui marche encore avec des béquilles (depuis le parking Isembart jusqu'à la rue de la Poste, où je l'ai récupérée, puis de la rue de la Poste à la rue Mégevand (j'avais oublié quel sacré embrouillamini de petites rues d'intersections et de tournicotons c'était)
vendredi 2 (fjt)
y mangé tout ce seul ce midi (ce n'était pas prémédité)  ce n'était pas très bon (une longe de thon beaucoup trop sèche avec du riz et une poêlée du midi) mais assis à côté d'une tablée beaucoup plus appétissante (dont un jeune peintre/plâtrier barbu rigolard dont le t-shirt sali révélait des tatouages sur ses bras qui étrangement m'attiraient les yeux)
samedi 3 (sms)
je m'étais bien décarcassé pour finaliser cette soirée tarot hier soir chez Manue qui finalement avait été ajournée, et j'en avais donc fait mon deuil, mais voilà que je lis ce matin un sms de Coralie envoyé hier soir disant que finalement ils pouvaient être là vers 20h, mais on est aujourd'hui et hier c'est fini, tant pis et donc pas de tarot
dimanche 4 (va chez la voisine je crois qu'elle y est)
Christine, encore de retour d'Inde, toujours aussi enthousiaste, n'a pas pu s'empêcher de me montrer des centaines des photos sur sa tablette (j'en retiendrai un très beau puits bleu et une chèvre contemplant un panneau qui annonce qu'on vend de la viande de chèvre -en hindi-)
lundi 5 (B.A)
se sentir joyeux parce qu'on a fait quelque chose de bien, et en même temps un peu frustré de ne pouvoir en parler à personne (parce que, justement, si on en parlait ça n'aurait plus de sens)
mardi 6 (théâtre)
la foule des grands soirs dans le hall (il ne manquait guère que les K. pour que tout le MDCV (mieux-disant culturel de la ville) n'y soit réuni au grand complet ou presque) pour la représentation d'Arlequin poli par l'amour (difficile de parler avec tout le monde)
mercredi 7 (à la cuisine)
pour une fois que le temps était vraiment raccord avec le calendrier (oui, un vrai temps de Toussaint) je me suis surpris à préparer un dessert lui-aussi de saison, un gâteau-cocotte dans lequel j'ai incorporé le reste de coings confits au miel coupés en petits dés
jeudi 8 (au cinéma)
drôle comme chacun(e) nous avons nos réactions propres face à un film (et notre façon d'en sortir) : à la fin de Girl, j'étais bouleversé, sont alors retournés pour me saluer un couple d'amis (qui étaient assis le rang devant), elle aussi visiblement très touchée par le film, mais lui visiblement pas du tout, riant et plaisantant comme si de rien n'était
vendredi 9 (au téléphone)
un peu compliqué d'acheter ces affichettes (destinées à offrir aux instits lors de la journée de formation) par téléphone, auprès d'un organisme qui d'habitude ne "traite qu'avec les exploitants" (mais j'ai expliqué au monsieur que j'avais déjà fait la même chose l'année dernière, et oui, on était dans l'ordinateur, et, comme l'année dernière il a rempli le formulaire de commande à ma place...)
samedi 10 (sur mon compte)
ça faisait un petit moment que je l'attendais, que je l'espérais, et il est enfin arrivé, ce remboursement de 30% de la taxe d'habitation (que vais-je donc faire ce petit pécule ?)
dimanche 11 (bôô cinéma)
honte à celui qui a osé rallumé les lumières de la salle alors que Les croix de bois n'était pas encore terminé, pendant la scène finale, poignante, bouleversante (je n'ai pas pu m'empêcher de le dire à haute voix, Quelle honte!) puis les a quand même réteintes (avant de les rallumer juste avant le mot Fin)
lundi 12 (dans le tram)
entre Canot et Salvador Allende, j'ai cherché longuement le moyen de photographier ce jeune homme, debout près de la porte, en pantalon et chaussures de travail, absorbé par l'écran de son téléphone (j'y suis finalement parvenu)
mardi 13 (fjt)
ce jeune travailleur barbu de chez D. est vraiment mimi sous toutes les coutures : hier la fermeture de sa braguette cassée révélait au passage un charmant éclair de slip vert pâle, et ce midi, quand je suis passé derrière lui, assis à table, je n'ai pu m'empêcher de jter un oeil à cette non moins charmante raie des fesses de jeune travailleur innocemment dévoilée
mercredi 14 (documentation)
c'était drôle finalement cette montagne de documents école et cinéma à ranger par paquets de 10 (pour certains) et à recompter (pour les autres) ensuite par classe, en mettant un petit élastique autour de chaque paquet terminé, après avoir rédigé et collé le post-it correspondant
jeudi 15 (fjt)
ce midi Sylvie a amélioré notre café quotidien en nous apportant des petits chocolats au piment d'Espelette pour l'accompagner (en plus mon petit barbu préféré de chez D. était assis à la table juste derrière)
vendredi 16 (à la télé)
ca y est, avec Marie, nous avons vécu nos "quinze minutes de gloire" (chères à Andy Warhol), en regardant en direct, depuis le canapé de son salon, la diffusion du jeu télévisé auquel nous avions participé
samedi 17 (gilets jaunes)
la ville avait vraiment des airs de ville morte, lorsque je suis arrivé pour me garer sur la place du marché, avant mon rendez-vous chez la coiffeuse (j'ai même trouvé de la place le long du trottoir, ce qui d'habitude, ce jour-là, à cette heure-là, est inenvisageable)
dimanche 18 (aspirateur)
mon voisin n'aime pas les feuilles mortes alors en ce moment il est malheureux car sa vigne vierge est en train de se dépouiller inexorablement, et presque à chaque feuille qui choit, je le vois apparaître pour la faire disparaître
lundi 19 (maternelle et cinéma)
raconté deux fois la même chose pendant trois heures, une fois le matin et une autre l'après-midi, à chaque fois devant un groupe de maîtresses plutôt attentives (et en étant bien plus content de ma seconde prestation que de la première)
mardi 20 (fruits et légumes)
estomaqué, au magasin de primeurs par cette femme qui, devant la cagette d'endives, les prenait méthodiquement une par une en les inspectant minutieusement des deux bouts (le cul / la tête) puis les y reposait, et ce pour l'intégralité de la cagette, avant que d'en sélectionner trois (elles devaient être irréprochables je suppose) et de les déposer dans son sac en papier, en étant certaine d'avoir bien tripoté toutes les autres
mercredi 21 (Entrevues)
un Lubitsch euphorisant à midi pour ouvrir les festivités festivalières - c'est mon premier jour- (Haute Pègre, que, sans doute à cause du titre,  je confondais avec Le Port de la drogue, de Samuel Fuller)
jeudi 22 (transports en commun)
waouh! à Belfort, quand on monte dans le bus, on ne paye pas son billet au chauffeur, on doit juste envoyer via sms le mot "bus" , et hop! on a sur son écran un billet valable pour une heure, qu'on doit présenter au chauffeur
vendredi 23 (Hotel Ibis Budget)
il est très bien ce petit-déjeuner à 6,60€, copieux, varié, qu'on peut même faire durer aussi longtemps qu'on le souhaite malgré un seul point noir : le café, noir justement, y est dégueulasse...
samedi 24 (black friday)
j'étais arrivé beaucoup trop tôt devant le cinéma pour la séance de 12h15 (il n'était d'ailleurs même pas ouvert) alors il fallait bien que je m'occupe et je me suis abandonné de la consommation, suivant la Savoureuse pour arriver jusqu'en ville, à la FNAC pour être précis (où j'ai d'ailleurs été raisonnable, juste un coffret à 25€, bien obligé tant le rayon vidéo y est désormais rikiki)
dimanche 25 (Les Bâties)
on fêtait le soixante-quatorzième anniversaire de René, on était un de moins que l'année dernière (j'ai repensé à Jean-Claude et à son rire, et j'ai pensé aussi à l'année prochaine sans formuler clairement la question que je me posais...)
lundi 26 (en voiture)
Marie est passée me prendre pour aller manger, et j'étais content de la (re)voir comme si ça faisait des semaines qu'on ne s'était pas vus (et pareil pour Catherine, ensuite, sur le parking du FJT)
mardi 27 (au comptoir du bar du restau du cinéma)
pris le temps d'observer avec ravissement le processus d'éboulement puis de désagrégation du sachet de sucre versé au sommet de la mousse de lait qui coiffait le déca-crème que j'ai commandé (servi avec un speculoos)
mercredi 28 (entre hommes)
l'invitation que j'avais lancée pour le nettoyage et le rangement de notre local n'a pas vraiment été entendue : nous n'y étions que trois, et c'est le plus jeune (Alex) qui a insisté pour faire quasiment tout le  boulot
jeudi 29 (bouquins)
depuis chez Marie je suis allé chez Pépin pour lui porter Le lambeau qu'elle lui prétait, puis de chez Pépin je suis allé à Noz après avoir vu Topologie de l'invisible le beau livre sur Preljocaj  (qui était posé sur sa table de salon et qu'il y avait acheté quelques jours plus tôt), et je suis rentré à la maison pour y continuer Courir au clair de lune avec un chien volé, que je savoure (encore deux nouvelles)
vendredi 30 (après l'AG)
comme d'hab' nous avons offert aux adhérents présents une frugale collation (comté, rosette, beaujolais) en terminant comme d'hab' par ce délicieux gâteau que j'adore (et dont j'ai rapporté -comme d'hab'- à la maison un exemplaire surnuméraire)

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jeudi 1 novembre 2018

octobre 2018

lundi 1er (météo)
un jour au temps très moche (ça devrait être le seul de la semaine comme ça nous annonce-t-on), gris, froid et humide (oui, un temps à jouer au scrabble, précise Marie)
mardi 2 (Navenne)
acheté des macarons dans ma boulangerie préférée pour les apporter à Michèle T., actuellement en rééducation après une opération du genou (rituel dit "de la visite aux malades")
mercredi 3 (au four)
(à propos de la difficulté d'y cuire les marrons correctement (si cuits trop chaud, immangeables, si pas assez, immangeables aussi), et de réussir à les éplucher dans un torchon sans trop se brûler les doigts (un geste du passé qu'on retrouve)
jeudi 4 (température)
on la regardait, du coin de l'oeil, descendre régulièrement, chaque jour son degré ou son demi, et on a fini par craquer (je suis descendu à la chaufferie pour appuyer sur le bouton "marche" de la chaudière)
vendredi 5 (Vesoul-Gy)
Je me suis demandé si la limitation à 80 n'avait pas été abrogée : en roulant à 85 j'ai été doublé par tout le monde sans exception ou presque  (comme dit Dominique : "à cette heure-là ils sont tous un peu énervés...")
samedi 6 (L'Intranquille)
J'avais à commencé à utiliser mon chèque-cadeau avec le dernier Laura Kasishke, et j'ai continué avec le dernier Lansdale (j'adore Hap & Léonard), et voilà que je trouve Les martyrs et les saints, de Larry Fondation, (que j'adore tout autant), je suis retourné à la caisse et j'ai demandé s'il j'avais encore assez : il me restait juste pile-poil ce qu'il fallait, et je l'ai donc acheté aussi
dimanche 7 (en cuisine)
comme je n'avais pas de pain, je suis allé acheter une pâte à tarte pour un projet de quiche qui a muté en quiche alsacienne (choucroute/poulet), beaucoup plus belle que bonne (trop de matière)
lundi 8 (avant les gelées)
les dernières ipomées, tout en haut sur le mur, qui ont réussi à pousser depuis derrière le volet de la cuisine, étaient mi-bleues mi violettes, un peu fantômatiques sur le crépi beige (et je les ai photographiées)
mardi 9 (sur le parking du lac)
par-dessus le toit de  la voiture, photographié quatre visages féminins, tous tournés vers le même, celui du beau bébé assis à l'intérieur et qui leur souriait
mercredi 10 (visite)
j'étais un peu penaud d'ouvrir la porte en peignoir, à 14h30, à l'employé municipal qui venait relever le compteur d'eau (mais bon je n'avais pas encore eu le temps de m'habiller)
jeudi11 (Foire aux Livres)
j'ai trouvé dans un bac un très joli marque-pages : un billet de train de 1993 (de Verneuil sur Avre à Paris Montparnasse, 81 francs) avec au dos, un poème de Guillevic recopié au crayon de papier, et je l'ai glissé dans Les dépossédés de Robert McLiam Wilson et Donovan Wylie, que je venais de trouver, à 2€, et que j'ai donc acheté (entre autres)
vendredi 12 (Scey/Saône)
après les avoir vus sur scène pour la troisième fois, j'ai tout de même osé aller voir les deux musiciens de Cabadzi à la table où ils vendaient leur matos, pour leur faire dédicacer mon affiche
samedi 13 (Mondial Relay)
en allant chercher ma dernière commande de chez Gibert, j'ai avisé, près de la caisse,  ces paquets de biscottes, pour lesquels la dame m'a aussitôt fait l'article, et j'en ai donc acheté un (biscottes fabriquées artisanalement par le dernier artisan-biscottier de France,  et bio en plus)
dimanche 14 (Thé V')
c'est allongé sur un transat (qui faisait aussi rocking-chair), les yeux fermés et dans une semi-pénombre bienfaisante que j'ai assisté à la première Sieste acoustique proposée par Bastien Lallemant, à 14h (et ça m'a tellement plu que j'ai repris un billet pour la seconde, à 16h)
lundi 15 (sécurité routière)
il faisait bon rouler entre Vesoul et Calmoutier (et retour) : les deux radars  qui séviss(ai)ent sur ce tronçon (à moins de 3km de distance) ont été mis provisoirement hors-d'état de nuire ( joliment bombés en orange fluo)
mardi 16 (bôô cinéma)
après un film joyeux et beau (Le grand bal), quel plaisir de voir les spectateurs à leur tour danser dans le hall, après la séance, tout aussi joyeux et beaux! (une bien belle soirée d'ouverture de saison)
mercredi 17 (dans la cuisine)
Ouf! j'ai réussi à identifier la source de cette soudaine apparition de (beurk) larves de mites alimentaires : il s'agissait d'un paquet de bananes séchées, acheté chez Noz il y a un certain temps déjà (et jamais ouvert)
jeudi 18 ("Espace-Théâââtre")
J'y suis venu pour accompagner ma voisine et assister au premier spectacle présenté dans lcette salle rénovée de ce qui n'était plus tout à fait le "Centre Social" qu'on avait connu et aimé (la pièce ne m'a pas enchanté mais j'ai surtout été mis de mauvaise humeur d'abord par le discours introductif -et lénifiant- du maire, mais tout autant, -et peut-être même bien plus encore- par  celui du responsable de la troupe à la fin de ladite pièce, qui a fait monter le maire sur scène, dans un festival de simagrées et de flagornerie)
vendredi 19 (visites)
pendant que j'étais chez les voisins d'en face, à boire le café, pour dire au revoir à Christine qui partait (une nouvelle fois) en Inde, je n'ai pas vu Philou (en vélo) qui passait chez moi au même moment et ne m'y a pas trouvé (il a trouvé porte close, alors qu'elle était pourtant ouverte)
samedi 20 (Malans)
j'étais "chef de table", assis entre Line Renaud et Brigitte Fossey (si si!) pour ce repas à thème "du Nord" où nous avons vraiment beaucoup beaucoup ri (je repense au cochon dans une manifestation vegan) et comme ça fait du bien
dimanche 21 (maison)
couché tard, mal dormi, réveillé tôt avec le "syndrome nuit blanche" (passer la journée en alternant manger et dormir), se coucher tôt (21h) et être réveillé en sursaut à 23h30 par la sonnerie du téléphone
lundi 22 (zygomatiques)
Manue m'a fait rire deux fois aujourd'hui : d'abord l'histoire du bouillon de pot-au-feu et des gants en plastique pour conduire, racontée par Catherine à midi, puis l'histoire du musicien et de la pièce d'un euro, racontée par elle-même et par sms dans l'après-midi (ça fait du bien de rire)
mardi 23 (Cuse)
comme dans la chanson "deux petits bonshommes s'en vont au bois", on est rentrés avec "des pommes et puis des noix" (et aussi des coings, et de la tarte aux pommes) donnés par Catherine, après un après-midi délicieusement "été indien" (café gourmand en terrasse, ramassage de noix, scrabble au soleil...) et un repas du soir très comtois...
mercredi 24 (répétitif)
à chacun de mes trajets en voiture, et ce depuis hier soir (en revenant de Cuse), je n'ai écouté qu'un seul morceau, le C'est dans la vallée de Rodolphe Burger et Olivier Cadiot (redécouvert cet été à Riom près du figuier, grâce à David) qui me remplit de joie
jeudi 25 (Parking Battant)
il restait deux places libres, dans l'allée devant moi, juste à l'entrée, une à droite et une à gauche, et j'avais deux véhicules devant moi, aussi : la voiture noire à pris celle de droite et le Combi beige celle de gauche (ça m'a agacé), j'ai tourné dans le parking plein au moins dix minutes et je suis reparti
vendredi 26 (au local)
nous étions 6 (et c'était juste assez) pour mettre dans les enveloppes destinées aux adhérents la programmation de novembre, le dépliant Mois du Doc, le dépliant Quinta Settimana Italiana, l'invitation pour l'Assemblée générale du 30 novembre (tous composés par bibi) sans oublier un joli marque-pages du Mois du Doc
samedi 27 (faire un choix)
3 films possibles (Halloween, Le Grand bain, Nos Batailles) pour deux séances : celle de 15h45 et celle de 18h, sachant que deux films passent à toutes les séances mais le troisième uniquement à 18h, qu'un seul est labellisé Amis du C. (celui qui ne passe qu'à une seule séance) et que je ne veux  voir Halloween qu'en premier (résultat des courses : à 15h45 Le grand bain et à 18h Nos batailles)
dimanche 28 (faire un choix 2)
J'aurais pu partir à Besançon pour aller voir La saveur des ramen à 13h30, mais, finalement, à midi, j'étais encore en peignoir, en train de touiller (amoureusement) un risotto aux champignons, en regardant rêveusement la buée brouiller les vitres de la cuisine
lundi 29 (en partant de chez Marie)
c'est là que je me rends le mieux compte à quel point j'ai vieilli (en arrivant il y a les 3 étages pour arriver chez elle, et en repartant il y a les redoutables escaliers dits "des ursulines" qui montent jusqu'au parking de la prison, et qui me laissent à chaque fois affreusement hors de souffle (comme le loup de Tex Avery).
mardi 30 (météo)
le vent qui a soufflé fort cette nuit (mais rien à voir avec la Corse) a emporté beaucoup de feuilles, mais a aussi tout de même réussi à me décapiter quelques roses, comme coupées juste à ras de la fleur, et que j'ai retrouvées ça et là dans la cour
mercredi 31 (mémoire visuelle)
d'habitude c'est moi qui les reconnaîs en premier, mais là il m'a coiffé au poteau en me saluant et en disant aux autres "C'était mon prof..." (je reconnaissais son sourire mais pas son visage, et j'ai dû lui demander son prénom (et quand il me l'a dit j'ai instantanément revu sa bouille, à 3 ans) maintenant il en a "presque 18", m'a-t-il dit, et n'a pas tellement changé -juste un mètre et quelques de plus-...)

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lundi 1 octobre 2018

septembre 2018

samedi 1er (chez les voisins)
commencer, rituellement, septembre par l'anniversaire de Christine et l'augmentation... sensible du taux d'alcoolémie (pourtant juste à base de spritz à l'apéro et champagne au dessert) qu'il aura, tout aussi rituellement, provoquée
dimanche 2 (thermostat)
c'est inexorable : la température baisse un peu plus chaque jour (un degré environ en moyenne) et le soir j'ai même dû remettre une petite laine pour regarder la télé
lundi 3 (devant le bôô cinéma)
l'été a été : plaisir de parler, sur le parking,  avec Claude W. de nos bonheurs de théâtre estival, longuement de Bussang, de nos larmes communes à Littoral, et de notre plaisir commun aux Quatre Molière(s)...
mardi 4 (tour du lac)
repris les bonnes habitudes du mardi avec Marie et Véro, tranquillement, n'avons croisé presque personne (mais avons pas mal médit sur le nouveau -et ridicule- jet d'eau qui vient d'y être installé)
mercredi 5 (St Cloud)
Si "à Paramaribo, il y a une rue qui monte et qui ne descend jamais", on peut dire la même chose de la Rue de la porte jaune, gravie ce jour, du numéro 1 au numéro 100 (notre hôtel) en traïnant ma valise (et en ronchonnant)
jeudi 6 (Café de l'est)
vers 15h, avec Marie, nous avons enfin pu prendre un vrai repas, en terrasse, en face de la Gare de l'Est (salade périgourdine pour elle et burger bacon pour moi), d'autant plus apprécié que j'avais provisoirement récupéré le sens du goût)
vendredi 7 (bôô cinéma)
pour voir le splendide Zama, de Lucrecia Martel, nous sommes vraiment peu dans la salle... (et c'est vrai que la dernière demi-heure est vraiment hallucinée/hallucinante)
samedi 8 (Besac)
Avant de voir les deux films que je souhaitais, petit repas au Royal (qui va finir par devenir notre nouveau QG) avec Dominique, puis Bernadette qui nous rejoint et pour qui du coup nous changeons de table)
dimanche 9 (calendrier)
soudain réalisé qu'avec toutes ces allées et venues cette agitation ces déconvenues, j'ai complètement oublié de souhaiter à Marie son anniversaire, le 3... je remédie à ça dès demain
lundi 10 (fjt)
plaisir de recommencer les repas à trois, avec Catherine et Marie, surtout maintenant que nous avons tous les trois l'esprit libre (et, en principe, plus aucune obligation horaire)
mardi 11 (rangement)
c'est incroyable, je n'arrive pas à ranger (et à vider) la table de la cuisine : à peine une chose est-elle enlevée (ou rangée, ou jetée) qu'une autre vient la remplacer...
mercredi 12 (attente)
m'étant décidé très tard à aller manger (seul) au fjt, j'ai d"abord attendu très longtemps au feu rouge (il a eu le temps de changer quatre fois tellement la file de véhicules était longue) puis, de nouveau, très longtemps dans la queue du self
jeudi 13 (parking)
étonnant : dans ce lieu, plutôt consacré aux ébats clandestins, quelqu'un s'est débarassé de dizaines et de dizaines de petits classiques (littérature,théâtre, poésie, lettres latines) dans des éditions plus ou moins récentes (ça fait penser à un prof de français qui se débarasse) ; après y avoir un peu fouiné, je repars juste avec De la nature de Lucrèce
vendredi 14 (par la fenêtre)
en préparant mon petit-déj', eu le plaisir de voir de l'autre côté de la rue deux écureuils qui venaient de prendre le leur chez mes voisins, se sont arrêtés quelques instants devant le portail comme s'ils discutaient, puis ont traversé la rue en diagonale, parallèlement, bien synchronisés, avant de disparaitre de mon champ de vision
samedi 15 (bobo)
Il y avait cette petite plaie au bras qui avait du mal à cicatriser et pour cause : quelques minutes après avoir une nouvelle fois, sans faire exprès, ôté la croute, j'ai vu un truc qui pointait par l'ouverture, une épine qui était resté à l'intérieur depuis quinze jours et qui était enfin ressortie
dimanche 16 (cuisine)
recherché longuement la recette pour faire du riz jaune en cocotte au four, pour accompagner des foies de lapin poêlés : le résultat fut excellent!
lundi 17 (rêve)
Marie m'a confié ce midi qu'en ce moment, elle rêve souvent de jeu, je lui ai dit que moi aussi, très régulièrement, depuis notre retour de Paris (ce qui tendrait à prouver qu'on a été plus impressionnés qu'on ne veut bien le dire)
mardi 18 (autour du Lac)
marché le matin, "à la fraîche", pour la seconde fois, mais c'était la première avec Catherine, dont c'était "l'intronisation tourdelaquesque" : on est davantage à l'ombre et on y fait davantage de jolies rencontres (au pas de course, en général)...
mercredi 19 (Besançon)
sur le toit du bâtiment en face du cinéma, un jeune couvreur à casquette rouge, torse-nu, envoie, bruyamment des machins en bas par un genre de long tuyau, et communique, tout aussi bruyammant, avec un autre jeune homme, en short, qui se tient en bas, juste à côté de l'orifice du "tuyau"
jeudi 20 (Authoison)
Pour profiter du "dernier beau jour" (dixit Manue), j'avais apporté une Triple Karmeliet que nous avons bue assis autour de la petite table de jardin (avec une jolie nappe brodée fleurie) devant la maison en profitant des derniers rayons du soleil et le tiédeur de l'air
vendredi 21 (météo)
le matin, le vent, et l'après-midi (enfin!) il pleut . Mais pas assez.
samedi 22 (prévision)
le petit jeu, chaque matin : deviner quelle sera la tonalité de la journée qui commence en fonction du bruit que fait le morceau de sucre lancé au fond du bol (clair et joyeux ou assourdi et tristounet ?) -car tous les morceaux de sucre ne produisent pas le même bruit-
dimanche 23 (recette)
très énervant de rater à ce point une recette, celle des paradise patates de Joël Robuchon, donnée dans le Tu mitonnes! de Libé : la supposée croûte de sel  n'a pas vraiment crouté, et donc des patates cuites à point mais immangeables parce qu'horriblement salées
lundi 24 (dans notre local)
Seule Claude est passée au local me filer un coup de main pour terminer les cartes d'adhérents (mon mail semble-t-il n'était pas très clair)
mardi 25 (tour du lac)
sur le parking, après notre balade habituelle par un temps que je trouve parfait (soleil et vent), Geneviève partage en trois les deux petits sacs de noix fraîches qu'elle avait apportés (Marie se dévoue)
mercredi 26 (au local)
trois heures de boulot non stop, à quatre, tout de même, pour mener à bien la plus fastidieuse des "mizenplis" de la saison (le tri : envoi de la programmation seule, envoi de la programmation avec rappel, ou envoi de la programmation avec carte(s)...) Ouf, c'est fait!
jeudi 27 (idée fixe)
il fut plusieurs fois question de glands : sur le parking (le joli bruit qu'ils font), au café (comment les cuisiner, sur le ouaibe), et même plus tard au scrabble chez Marie (où j'ai failli mettre le mot)
vendredi 28 (festival Détonation)
Finalement, les plus enthousiasmants, ce fut Sombre Sabre (étiqueté "dark electro pop"), ceux qu'on a vu en premier, sur la toute petite scène, les vaillants qui ont "essuyé les plâtres" à 19h30, un groupe helvète semble-t-il dont on sait assez peu de choses (et n'ayant enregistré aucun album)
samedi 29 (re)
déjà, j'étais heureux d'être là, avec les ami(e)s, mais je l'étais encore un petit peu plus d'avoir retrouvé mon cher appareil-photo (et de pouvoir m'en servir)
dimanche 30 (mail)
j'ai envoyé un mail aux musiciens de Féroces, pour leur dire combien j'avais apprécié leur concert, que j'étais désolé de ne pas les avoir croisés après, et que j'avais du coup acheté leurs albums (et ils m'ont gentiment répondu)

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samedi 1 septembre 2018

août 2018

mercredi 1er (Bussang)
Quelle meilleure façon de commencer le mois que cette exquise journée passer là, assis à cette même table  (avant le spectacle, à l'entracte, après le spectacle), joyeuse équipe (Catherine Marie Manue Dominique, Emma, Régis, Pépin, Coralie, Loulou) comme aimantée là d'un bout à l'autre de l'après-midi
jeudi 2 (bôô cinéma)
vu avec Catherine, A genoux les gars, d'Antoine Desrosières, un film  qui dépote,  (où il est beaucoup question de sucer la bite) en profitant de la clim et sans d'ailleurs y fermer l'oeil une seconde (3 personnes sur 10 ont quitté la salle tout de même)
vendredi 3 (chez les voisins)
le bonheur extrême de s'immerger dans la piscine à 18h et quelques, il fait 35° dehors, rentrer dans la bienfaisante fraîcheur de l'eau et se faire masser le dos par le petit jet, tout en discutant
samedi 4 (Cuse)
Catherine a eu énormément de chance et gagné trois des cinq parties de scrabble que nous avons faites, avec Laurence et Louise (je fus médiocre)
dimanche 5 (Super U)
je suis sorti spécialement pour aller y  acheter une boîte de pois-chiches et une tablette de chocolat, pour faire la fameuse mousse, et je l'ai encore ratée (sans doute n'ai-je pas laissé assez refroidir le chocolat fondu, et du coup la texture en était désagréablement granuleuse : poubelle)
lundi 6 (chez les voisins)
le bonheur c'est, après avoir traversé la rue et la cour, et, hagard de chaleur, salué Christique et Yolande, entrer dans la grotte (toujours à 13°) marcher jusqu'au fond  et y rester une dizaine de minutes, au frais, délicieusement
mardi 7 (Port/Saône)
ça m'aura tout de même fait faire trois allers-retours (18h, 22h, 23h30), pour pouvoir offrir une douche à ce pauvre routier privé de clim, mais ça en valait largement la peine (...)
mercredi 8 (météo)
un orage dans la nuit, attendu (espéré) mais insatisfaisant : beaucoup de vent pour rien (volets qui claquent) ou presque, et une pluie si inconsistante qu'elle se vaporise avant de toucher le sol
jeudi 9 (météo, encore)
ils annonçaient de la pluie pour aujourd'hui, uniquement aujourd'hui, mais hélas il n'a pas réussi à pleuvoir (comme quand on n'arrive pas à pleurer), à peine quelques gouttes, et ce à plusieurs reprises
vendredi 10 (à la cuisine)
sur les conseils de Catherine,j'ai achetée de l'araignée de porc, marinée, que j'ai fait griller à la poële (la baisse des températures m'autorisant à nouveau ce mode de cuisson)
samedi 11 (Bussang)
un coussin, prêté par Dominique, une petite laine pour le soir, un appareil-photo pour prendre des images à la sauvette, et quatre pièces de Molière à la hussarde et au grand galop, de 14 à 22h
dimanche 12 (la nuit)
ouf! on dort mieux, la température a baissé, j'ai refermé les fenêtres (plus besoin de courants d'air) et même repris un peu la couette, sur le coup des 4h du matin!
lundi 13 (Cuse)
journée scrabble (5 parties!) j'ai fait 176 points en un coup avec ESQUISSE sur deux triples, grâce au Q de QUOTITE, posé juste avant par Catherine, et avec deux jokers!
mardi 14 (météo)
un jour un peu comme un répit entre le "il a plu" d'hier et le "il va refaire chaud" de demain : on souffle... (et pourtant j'ai encore une fois très mal dormi)
mercredi 15 (à la maison)
comme un jour férié habituel : j'ai traîné à la maison, à poil, me suis habillé avec la vague envie d'aller au cinéma à 16h, mais à quoi bon, me suis redéshabillé et j'ai terminé Fief de David Lopez (pas besoin de sortir)
jeudi 16 (bôô cinéma)
Quoi faire ? Et hop, tiens, trois films d'affilée : L'avenir est à toi avec Emma, Under the Silver Lake (re) tout seul, et Woman at war (re) avec Catherine... (j'avais très faim le soir en rentrant)
vendredi 17 (parking Isembart)
on voit que bientôt les vacances s'achèvent : il ne restait plus qu'une seule place libre, tout au fond, à l'ombre, je m'y suis garé avant d'aller rejoindre Emma (bientôt il n'y en aura plus du tout)
samedi 18 (carte michelin)
depuis la sortie de Remiremont, on pensait qu'on roulait vers l'est, en direction de Gérardmer, mais on a réalisé qu'on était parti plein sud, direction Rupt sur Moselle,  et qu'il fallait donc faire demi-tour fissa, avant que de nous retrouver au Thillot...
dimanche 19 (chez les voisins)
pour l'apéro, l'envie m'était venue, sur le tard,  de faire des gougères, mais je n'avais que de la farine complète, et pas assez de fromage, et donc le résulat était moyen
lundi 20 (à la gare)
un souci de moins : ça y est, avec Marie, nous avons enfin pu acheter notre billet retour, Paris-Vesoul, en ter, valable une semaine, échangeable et remboursable

mardi 21 (à l'ombre)
Emma m'en avait parlé, Marie me l'a prêté, j'ai commencé Le lambeau de Philippe Lançon, (dont j'ai lu 200 pages quasiment d'une traite et qui me passionne)
mercredi 22 (Cuse)
Tout l'après-midi les orages ont tourné autour de nous, on entendait les grondements au loin, on voyait les nuages noirs, la lumière électrique, mais rien n'y a fait, il n'a pas plu (Dominique a juste senti deux gouttes)
jeudi 23 (devant le Thé V')
cinq premiers arrivés : deux femmes (côté jardin) et trois hommes (côté cour) : les hommes lisent, silencieux, et les femmes discutent (elles n'arrêteront pas -ou presque- jusqu'à 13h30)
vendredi 24 (Digoin)
en allant à Riom, nous nous sommes arrêtés au fameux pont-canal, comme nous l'avions fait il y a vingt ans et quelques avec les D. en allant à Clermont, et nous sommes entrés dans ce même troquet qu'il y a vingt ans et quelques, dont je me souvenais assez précisément (mais Dominique non) et assis à la même table
samedi 25 (Riom)
ironie : cette pluie qu'on avait si ardemment souhaitée les semaines précédentes et qui là, justement, ce jour-là, menaçait de gâcher la fête de Malou (mais finalement, non)
dimanche 26 (dans l'eau)
à droite, ce ballet nautique de jeunes gens (bruyant) chorégraphié par David, et à gauche, dans le petit bassin circulaire, l'immobilité silencieuse du face-à-face de deux grenouilles s'observant à fleur d'eau
lundi 27 (Chapdes-Beaufort)
un "parcours artistique", avec des sculptures monumentales en basalte in situ, intéressant certes mais cartographié en dépit du bon sens, nous obligeant à faire quelques kilomètres inutiles (et j'ai donc écourté la visite)
mardi 28 (Brioude)
(il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis) : cette exposition Chagall que je n'avais pas envie d'aller voir, où j'ai pourtant fini par suivre les autres, et dont je suis sorti enthousiasmé, en ayant acheté le catalogue
mercredi 29 (retour)
Dominique a conduit vaillamment, j'ai co-piloté assidument, et nous avons, -ô bonheur ineffable!- réussi à éviter Vichy! (et sa traversée habituellement semée de perfides chausse-trapes)
jeudi 30 (sur l'ordi)
rattrapé le temps perdu (par ma faute), et finalement réussi à... finaliser dans les temps le dépliant Ecole et Cinéma en pdf (pour que Dominique B. puisse, comme elle le souhaitait, l'envoyer dans les écoles pour la pré-rentrée)
vendredi 31 (fjt)
retrouvailles ce midi avec Catherine pour fêter sa première non-pré-rentrée (et la cinquième pour moi, tout de même!) devant une assiette de gratin de côtes de bettes et de grillade à la sauce cornichon

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