dimanche 1 juillet 2018

juin 2018

vendredi 1er (chez Dominique)
Je suis passé une première fois pour prendre un sac de cerises laissé à mon intention, puis repassé pour déposer au même endroit un demi pain aux graines de lin, et cueillir une poignée d'amélanches (pour les faire goûter à mes voisins)
samedi 2 (chez les voisins)
fini ce repas de  fête (boulettes à la marocaine de Christine, fromages belges, et glace maison à la fraise accompagnée de sa brioche feuilletée) en goûtant deux rhums arrangés givrés (gingembre/citron et vanille) avant d'assister au départ de François repartant chez lui en vélo, en portant sa tondeuse !
dimanche 3 (plates-bandes)
Christine est venue aimablement "à la fraîche"  piocher, afin que je puisse y repiquer les ipomées, les mina lobata et le basilic en godets qu'elle m'avait gentiment donnés
lundi 4 (dans la chambre)
j'ai changé mon lit de place et d'orientation  (pour voir si ça aurait une quelconque influence sur la qualité de mon sommeil), que nenni, rien du tout, passé une assez mauvaise nuit (bon ça m'aura permis en tout cas de balayer les moutons qui étaient en dessous)
mardi 5 (dans le jardin des voisins)
avant le scrabble, avec Marie, on est allé cueillir deux bols de cerises aigres à la demande de Jean-Fran, qui avait envie de "faire une tarte, pour s'occuper..."
mercredi 6 (vieillir)
au moment de partir pour aller chercher Catherine, passé un quart d'heure à chercher mes clés de voiture, puis, après les avoir finalement retrouvées (dans la petite poche avant de mon sac où je ne les mets jamais et où j'avais cherché pourtant plusieurs fois), re-passé à nouveau dix minutes, cette fois à chercher les clés de la maison que j'avais réussi à égarer entretemps...
jeudi 7 (data)
1To de films à transférer du vieux disque dur externe (en train de rendre l'âme) vers le nouveau (d'une contenance double) ce qui prend des siècles et monopolise l'ordi pour toute la journée
vendredi 8 (parking)
pendant que, dans ma voiture, face à l'abondance de routiers en short, je me désolais de ne pas avoir mon appareil-photo, à quelques kilomètres de là , le facteur sonnait chez moi pour me déposer un colissimo contenant ledit appareil-photo...
samedi 9 (chez les Soria)
je m'étais invité pour le café, à 13h45, mais quand je suis arrivé ils n'avaient pas encore mangé  ("Nous sommes en mode week-end..." a dit P), qu'à cela ne tienne, nous avons donc pu discuter plus longtemps, avant et après ce fameux café
dimanche 10
(dérangements)
soudain été pris de nausées et voilà que j'ai vomi une première fois, puis une seconde, un quart d'heure plus tard, accompagnée cette d'une évacuation simultanée par le bas (mis en cause le beurre du petit-déj qui avait passé la nuit hors du frigo) le plus curieux étant la similarité (et la concomitance) avec les effets décrits dans Un prisonnier modèle de l'ingestion d'un sandwich à la merde (oui oui)
lundi 11 (courrier)
une belle enveloppe bleue avec un timbre rose, contenant une carte d'anniversaire de saison de l'ami Philou (aussi belle au recto -photo d'un champ de coquelicots- qu'au verso -un texte de René Fregni-)
mardi 12 (Gy)
un rendez-vous chez le dentiste (toujours ce cher Marcello) qui devait m'empêcher de manger à midi avec mes collègues chéries, mais non : rien de sérieux à soigner et donc juste un détartrage, et je suis revenu à Vesoul pile à l'heure
mercredi 13 (twingouille)
pour la première fois de ma vie ou presque j'ai réussi à réparer tout seul un machin (un voyant d'airbag qui s'allumait intempestivement au tableau de bord), après avoir cherché sur les forums : il suffisait de titiller les fils sous les sièges avant (et une visite à mon gros garagiste économisée, une!)
jeudi 14 (place des jets d'eau)
le rassemblement sur cette fameuse place, avant que la manif (de retraités) ne démarre, n'est pas une si bonne idée, comme l'a fait remarquer Marie : avec ces bruits d'eau incessants, tout le monde va finir par avoir très envie de faire pipi... (à nos âges...)
vendredi 15 (bibliothèque municipale)
un désherbage annoncé dans la presse faisait mention d'ouvrages à prix très bas, et on y était dès l'ouverture, avec Marie (ainsi que beaucoup d'autres gens!), j'ai rapporté le magnifique bouquin sur Andy Goldsworthy (que j'avais d'ailleurs emprunté à plusieurs reprises) pour 2€
samedi 16 (Coulevon)
Pour arriver sur le site du festival, au lieu de prendre cette horrible route qui monte terriblement, nous sommes (Manue Catherine et moi) passés à l'ombre et à la fraîche, en empruntant, suite aux exhortations de Christine, le chemin des ânes.
dimanche 17 (dodo)
ça ne m'était pas arrivé depuis longtemps : couché à 1h30 (après le concert), réveillé à 7h, j'ai petit déjeuné puis me suis recouché jusqu'à... 13h30!
lundi 18 (fjt)
sur le parking, avant de partir, un petit sac de cerises (équeutées) données par Catherine (et cueillies par son ex-mari)
mardi 19 (chez Marie)
après un tour de lac très ensoleillé, trois parties de scrabble pour avoir moins chaud, et, en (pré)cadeau d'anniversaire, le TIENS, ILS ONT REPEINT, d'Yves Pagès, sur lequel je guignais depuis un certain temps
mercredi 20 (salle 1)
c'est drôle, j'étais à chaque fois le seul à rire, parmi les six spectateurs qui assistaient à cette première séance de Bécassine!
jeudi 21
(à la boulangerie)

le présentoir des pâtisseries, déjà plutôt polychrome et flashy, s'est enrichi ce jour d'un nouveau spécimen : un gâteau en forme de demi-ballon de foot, tricolore de surcroit (bleu, blanc, rouge, bien évidemment)
vendredi 22 (Vesoul/Besac et retour)
un temps idéal pour cette journée d'anniversaire : soleil et ciel très bleu, donc, chaud dans la voiture, mais par la vitre entrouverte un genre de petite bise rafraîchissante qui fait comme une clim' naturelle : délicieux!
samedi 23 (Gy)
je pensais être le seul, tout au long de ce repas joyeux d'anniversaire(s) entre amis, à entendre ce mystérieux couinement qui revenait régulièrement, mais il s'avéra, quand nous nous sommes levés pour sortir, qu'on était plusieurs à l'avoir perçu pendant la soirée, sans parvenir à en identifier la cause...
dimanche 24 (sms)
pour aider Isa, qui appelait à l'aide, j'ai même fini par mettre mes voisins sur le coup :il s'agissait de trouver un mot en 12 lettres (ou plus exactement dont les lettres rentraient dans 12 cases), avec un T en deuxième et quatrième place, et le son ui quelque part dans le mot,  correspondant à la définition "C'est un dessert" (réponse : petit-suisse)
lundi 25 (sur le gros ralentisseur en bas de l'hôpital -l'ancien-)
croisement de deux véhicules : une exquise bouffée de Nits (Zündapp nach Oberheim) venant de ma voiture se heurte à un gros boucan de rap gueulard (poussé au delà du raisonnable) venant du véhicule d'en face, lui aussi vitre ouverte
mardi 26 (parking de supermarché)
choses énervantes : une (grosse) voiture 59 suffisamment mal garée pour réussir à bloquer d'un coup d'un seul quatre places de stationnement
mercredi 27 (à Authoison)
à l'anniversaire de Manu, s'est fait remarquer un neveu, intéressant à plus d'un titre : il est un peu pyromane sur les bords, il collectionne les 403, et, surtout, il décapsule les bières avec son téléphone!
jeudi 28 (en ôtant mes baskets)
il y a des jours, comme ça, dont on est moins fier que d'autres, celui-là en faisait partie : le soir en rentrant, j'avais pensé à un petit machin quand même à noter, en me disant que oui, tiens, j'écrirais ça, même si ce n'était  pas terrible, et bien, même ce truc là, je l'ai oublié
vendredi 29 (priceministruche)
la conversation de l'autre soir m'ayant donné envie d'en relire, je tombe, ô bonheur, sur un particulier qui vend 17 romans de Manuel Vasquez Montalban (dont 16 avec Pepe Carvalho) pour 15€ (et ceux en 10/18 ont, ô bonheur supplémentaire, des détails d'oeuvres de Tapiès en couverture)
samedi 30  (Besançon/Vesoul)
Il faisait tellement chaud dans la voiture (et dehors) que je me suis carrément versé l'eau de la bouteille sur la tête, et ma chemise mouillée faisait du coup un genre de climatisation très agréable, comme celle du vendredi 22

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vendredi 1 juin 2018

mai 2018

mardi 1er (parking)
eu envie d'aller vérifier s'il y avait quand même des mecs qui travaillaient aujourdhui : il y en a, quelques routiers étrangers, mais qui dorment surtout, et j'en profite pour terminer le délicieux La fonte des glaces (de Joël Baqué)
mercredi 2 (à la cave)
j'ai bien fait de changer de fournisseur de fuel (depuis l'année dernière, grâce à mon voisin) : le livreur qui est venu ce matin est sympathique, rigolard, calme, ça me change de l'insupportable bourrin (et qui gueulait tout le temps) que j'avais dû me coltiner toutes les années précédentes
jeudi 3 (chez la voisine)
expérimenté la dure réalité du concept de "démonter les couches" (suite à l'immobilisation forcée de Jean-Fran, Christine m'a demandé de l'aider) : dévisser, désolidariser, revisser, transporter et ranger les planches desdites couches
vendredi 4 (sur la route)
après avoir (merveilleusement) roulé pendant cinq heures sur l'autoroute (je conduisais), Dominique a réussi à nous concocter, pour les 150 derniers kilomètres, un itinéraire "touristique" via les routes les plus minuscules qu'elle a pu trouver
samedi 5 (Bellou)
comme un avant-goût de Noël, on a mangé des escargots (que Malou et Dominique avaient ramassés l'année dernière), quasiment une douzaine chacun(e)
dimanche 6 (Moulicent)
comme d'hab' le beau temps, comme d'hab le barbeuk' ("Tu sens déjà la fumée...") et comme d'hab' pas assez de lard (et comme d'hab' j'ai calciné les deux pauv'tranches)
lundi 7 (Maugis quelque chose)
une promenade matinale qui m'essouffle et m'assoiffe, heureusement suivie par un repas réconfortant au Café des amis, où nous nous étions entrés juste pour nous désaltérer (Pascal et moi) en attendant les filles, qui, elles,  avaient fait un ultime détour pour "apercevoir un manoir"
mardi 8 (cuisine)
Malou nous a concocté une tarte aux flocons (délicieuse), dont la particularité est qu'on n'en trouve pas la recette sur internet (et que celle qu'elle avait (Malou) était plutôt vague)
mercredi 9 (Bretoncelles)
difficile de trouver sur le ouaibe l'heure exacte d'ouverture de la bonne boulangerie (ici 7h30, là 10h30) devant laquelle on s'est garés juste avant 10h (ce qui était, justement, la bonne heure)
jeudi 10 (sur la route)
rentrés donc un jour plus tôt que prévu, autoroute merveilleusement vide (moins de poids lourds que sur les doigts des deux mains), et heureusement que Dominique était là, puisque c'est elle qui a conduit le plus (un grand moment au départ et un autre à l'arrivée)
vendredi 11 (à la cave)
une journée qui commence mal (chaudière, chauffe-eau, nouveau compteur électrique) mais se termine mieux (le joli chauffagiste me dévoile gentiment -et involontairement- son caleçon jaune imprimé façon BD)
samedi 12 (Besac)
le temps d'un aller-retour pour voir Plaire, aimer, et courir vite de Christophe Honoré (séance à 13h10), difficile de trouver le temps de manger (incident dit "de la ficelle chorizo-comté"")
dimanche 13 (Super U)
après les avoir repoussées pendant deux jours, suis quand même allé les faire, ces courses, et acheté de quoi préparer des épinards à la florentine (une idée, comme ça)
lundi 14 (à la maison)
se rendre à l'évidence : il semble que l'élève a dépassé le maître  (oui Marie est devenue bien plus forte), et donc accepter qu'elle me batte désormais régulièrement au scrabble
mardi 15 (chez le voisin)
Merci à Jean-Fran qui a réussi à sauver les 78 films que j'avais enregistrés sur mon (défunt) graveur (et dont j'étais quasiment prêt à faire le deuil, tellement ça me semblait sans solution)
mercredi 16 (dehors)
un orage qui a pris son temps pour mûrir (comme un abcès), lumière maladive, avant de finir par éclater (pluie très violente) puis de disparaître comme il était venu (retour du soleil et du ciel bleu)
jeudi 17 (au cinéma)
dans la salle 1, ce -pas si courant- moment de silence et d'immobilité qui a succédé à la fin du générique de Mes provinciales, de Jean-Paul Civeyrac
vendredi 18 (fjt)
peut-être fus-je troublé par ce soudain nuage de pompiers au bar, ou par la virile procession lors de la sortie des Rodesch', toujours est-il que j'ai confondu uchronie et dystopie, à propos de Transit, de Christian Petzold
samedi 19 (mms)
tiens, Dominique m'a envoyé hier une photo de l'aile emboutie de sa chère Opel à Ginette, que je n'ai vue que ce matin, et donc je l'ai appelée (à cause d'una attache de caravane me dit-elle)
dimanche 20 (Authoison)
avec Manue, on a pris le café dehors, au soleil, devant la maison, oui, on a lézardé, au milieu des iris, des arums, et des pivoines (encore en bouton mais riches de promesses)
lundi 21 (au pain)
pris en vain la voiture pour aller acheter du pain, espérant trouver ouvertes une de mes boulangeries habituelles (ah, mon "petit épeautre"...), mais non (qui donc m'avait affirmé "mais tout est ouvert ce jour là!" ?) à la troisième j'ai fini par renoncer
mardi 22 (à pied)
marché deux fois ce même jour, la première en fin de matinée (une manif plutôt bon enfant, même si pas assez conséquente) et la seconde en début d'après-midi (un horrible tour de lac en plein soleil sans vent ni ombre ou presque)
mercredi 23 (fjt)
tiramisu(s) : dans la coupelle carrée (que j'avais choisie parce que je pensais que c'était là qu'il y en avait le plus), il y avait, au fond, des morecaux de fraises ; dans le verre (que catherine avait choisi parc e qu'elle pensait que c'était là qu'il y en avait le plus), il n'y avait que du biscuit...
jeudi 24 (plate-bande)
c'est une rude tâche  que d'éradiquer complètement un buisson d'iris (parce que sans couleurs ou presque), je m'y suis attelé à la fraîche, armé du pic prêté par ma voisine (et de la pelle que je lui ai ensuite empruntée)
vendredi 25 (parking)
ça m'a semblé une bonne idée (et quasiment un geste artistique) de venir ici pour  terminer Amours sur mesure de  Mathieu Bermann (POL) tellement la distance était grande entre le contenu du livre (parisien, cultivé, bisexuel, intello) et mon environnement de lecture (routiers en short, familles en camping-car, convoi exceptionnel)
samedi 26 (au jardin)
aidé aujourd'hui ma voisine à planter des haricots (son mari étant toujours immobilisé) ; appris aussi le mot poquet (groupe de 7 haricots, tous les 30cm)
dimanche 27 (piscine)
après l'avoir maintes fois rebâchée, puis, pour la première fois ce jour, débâchée, j'y ai, en fin de journée, "trouvé l'eau si belle que je m'y suis baigné" (24°) pour la première fois de l'année ("au début elle est froide, mais après elle est super bonne...")
lundi 28 (dehors)
juste au moment où je sortais de chez moi pour partir à pied rejoindre Catherine, il a commencé à pleuvoir, et je suis donc rentré pour me changer (et partir au fjt en voiture)
mardi 29 (chez les voisins)
Fabienne m'a donné un gland germé qu'elle a trouvé dans le jardin, (probablement transporté par un oiseau puisqu'il n'y a pas de chênes ici), et j'ai du coup ramené chez moi ce bébé chêne que j'ai envie de replanter (mais où ?)
mercredi 30 (fjt)
ce jeune maçon couleur caramel au beurre salé, (que j'aime tout particulièrement), m'a -involontairement- remercié de lui avoir proposé le dernier pichet à eau disponible (on en avait deux sur notre table) en me dévoilant, au dessus de son short bleu, la naissance de sa raie, avenante comme une fossette
jeudi 31 (rue des ursulines)
j'y ai trouvé une place pour me garer (la dernière) en allant jouer au scrabble chez Marie, et j'en ai profité pour rayonner et joindre l'utile à l'agréable (scrabble donc, rendez-vous impromptu chez la coiffeuse, bière bienvenue  chez Pépin)

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mardi 1 mai 2018

avril 2018

dimanche 1er (sur le ouaibe)
peut-être est-ce dû à la conjonction -pas si commune- des jours (1er avril et dimanche de pâques) ou à certains propos lus auparavant, toujours est-il que je me suis retrouvé fort ému en écoutant Le large, premier single extrait du nouvel album de Françoise Hardy, à paraître le 6 avril prochain
lundi 2 (sur le ouaibe)
trois films d'affilée (de la semaine latino) m'ont fait manquer un genre d'après-midi récréatif avec deux compères, mais qu'à cela ne tienne il a été reconduit le soir (et de fort réjouissante façon)
mardi 3 (sur le bureau)
me suis affolé un peu vite, et à tort, en fin de matinée : non non je n'avais pas, comme je l'ai cru d'abord, égaré toutes les factures pour les dépenses  de l'assoc', elles étaient là, aailleurs, numérotées, datées, dans cette chemise jaune, et j'ai soupiré d'aise en les reclassant
mercredi 4 (Besançon)
il pleuvait tellement que j'ai mis dix minutes avant de me décider à sortir de ma voiture, pensant que ça se calmait, mais quand je suis arrivé à l'Hermitage lje dégoulinais, et la pluie avait traversé mon manteau (dont j'avais -prématurément ?- ôté la doublure le matin même, pour passer de "d'hiver" à "de demi-saison"
jeudi 5 (à travers la fenêtre)
réveillé chaque matin aux alentours de cinq heures, cela fait trois matins de suite que j'ai le plaisir d'entendre le premier chant du premier oiseau (qui me semble bien seul d'ailleurs), mais c'est la première fois que je pense à le noter
vendredi 6 (à l'école)
suite à la suggestion interrogative de Catherine, retrouvé le plaisir (coupable) de repartir avec une petite  assiette en plastique contenant un certain nombre de beignets confectionnés par les mamans (ils ont fêté carnaval ce matin, et c'est les vacances ce soir...)
samedi 7 (maison)
j'avais pourtant prévu de ne pas m'habiller (et de ne pas sortir non plus), et pourtant à cause d'un pépin de pamplemousse germé, il a fallu que je le fasse, pour aller acheter sur le champ un pot et du terreau (et une jolie pelle bleue)
dimanche 8 (chez les voisins)
François crée l'événement en apportant une tarte aux pommes qu'il a faite : les pommes, taillées à la mandoline, y ont été façonnées en forme de roses (et c'est vraiment magnifique)
lundi 9 (sur le perron)
j'ai sorti le pot avec le pépin de pamplemousse au moment de l'averse pour qu'il soit arrosé (comme les enfants je voudrais qu'il ait déjà poussé!)
mardi 10 (chez Marie)
petite expérience pour vérifier si j'avais vraiment de la chance au tirage : pendant tout une partie je lui tirais ses lettres et elle me tirait les miennes : c'est elle qui a gagné la partie.
mercredi 11 (à Gy)
il faut savoir être capable de témoigner de ses défaites : sur les dix parties de okey que nous avons jouées, Dominique en a gagné cinq, Emma et Régis deux chacun, et moi une seule, mais ça valait la peine (on a vraiment beaucoup ri)
jeudi 12 (plates-bandes)
cohabitation florale : déjà que des narcisses avaient poussé à l'intérieur de l'hortensia, voilà que, de l'autre côté,  des tulipes ont élu domicile au milieu du rosier!
vendredi 13 (tirage)
le super-loto du vendredi 13 coûtait 3€ par grille, mais le remboursement minimum n'était que de 2,20€ (pour le numéro de la chance, le 9, je n'avais d'ailleurs que celui-là!)
samedi 14 (correspondance)
toute une série d'échanges avec Manue (sms, mail, portable, téléphone fixe) à propos d'un mystérieux lien qu'elle m'aurait envoyé, que j'étais supposé savourer, mais que je n'ai jamais reçu (merci sfr!)
dimanche 15 (lieux communs)
vérification(s) faites(s), je m'étais arrêté au n° 111, et ce en 2012 (non, déjà ?) pour ce qui était de la "version papier", mais je suis désormais prêt à redémarrer les envois, avec, donc, le n° 112, mais en version pdf désormais (vivons avec notre temps!)
lundi 16 (cinéma Victor Hugo)
comme je le craignais, j'ai pas mal dormi tout le début du film de Kore-Eda, chaque fois que je regardais Dominique elle était éveillée, pourtant elle m'a avoué à la sortie avoir beaucoup dormi elle-aussi, et que chaque fois qu'elle me regardait, j'étais éveillé...
mardi 17 (Vaivre)
après un tour de lac sous un soleil magnifique, le plaisir d'une bière à l'ombre chez Catherine qui, en zytophile confirmée, me fait un bref topo sur les I.P.A (India Pale Ale) qui n'ont rien d'indien, contrairement à ce que je croyais
mercredi 18 (rdv 18h45)
on a fêté les 70 ans de Jean-Fran, dehors, à la fraîche, avec un temps superbe (où il fut beaucoup question de guêpière et d'écureuils) et quelques bouteilles de champagne
jeudi 19 (mondial relay)
quelle bonne idée (et quelle bonne nouvelle pour moi) : je n'ai plus besoin de traverser toute la ville pour aller chercher mes paquets : le nouveau est bien plus près de chez moi, et en plus, on peut en profiter pour s'y réassortir en vin et en spiritueux!
vendredi 20 (contrôle technique)
Le monsieur avait l'air si embêté de m'annoncer que je devais passer une contre-visite (à cause de mes pneus avant) qu'il s'est mis à me tutoyer pour m'en expliquer le processus (et m'a encore plus tutoyé quand il m'a vu revenir moins de deux heures plus tard avec des pneus neufs "Me dis pas que tu l'as déja fait...")
samedi 21 (dans la cuisine)
Emma est passée pour boire le café, pendant le cours de maths de Félicien, et j'ai été surpris en la voyant arriver : elle a coupé ses cheveux beaucoup plus courts, ça la change de tête et je l'ai trouvée jolie comme un coeur
dimanche 22 (chez moi)
il faisait grand beau dehors (le dernier jour de notre semaine de "pré-été") et j'a donc passé toute la journée, agréablement, à traîner à poil (j'ai tout de même dû me rhabiller le soir pour aller au ciné)
lundi 23 (météo)
d'un extrême à l'autre : il pleut il pleut il pleut, comme si on était passé sans transition de juillet à novembre (je jouais au scrabble avec Marie et Dominique nous a rejoints car le tour de lac qu'elle avait prévu n'était plus envisageable)
mardi 24 (tour du lac)
on était six à 15h pour marcher (5 filles et moi, tous retraités donc) et je m'amusais à observer les permutations des configuration que nous effections pour discuter (3 et 3 -en différents dispositifs-, puis 4 et 2 -idem- pour finir en 2 et 2 et 2, pour le franchissement de la passerelle)
mercredi 25 (parking)
le plaisir d'observer (assez longuement et d'un peu loin) ce routier, allemand, en short, conducteur de convoi exceptionnel, occupé à téléphoner en déambulant (et en se grattant les couilles)
jeudi 26 (au téléphone)
j'aime mettre sur pied, comme ça, au débotté, en trois coups de cuillère à pot (et autant de sms) une soirée-tarot pour très bientôt (et le plaisir qu'on aura de s'y retrouver)
vendredi 27 (au cinéma)
prendre le prétexte qu'on tousse en entrant dans la salle pour aller s'acheter un chocolat glacé ("C'est bon pour la gorge...") scandaleusement cher (3,50€), juste avant le début de la séance
samedi 28 (Grattery)
les boules au chocolat de chez Q. étaient tellement sucrées (surtout la meringue) que je n'ai ensuite pu trouver aucun alcool à mon goût, parmi ceux que me proposait Coralie, pour, justement, en faire passer le goût
dimanche 29 (au village)
pour moi l'image la plus juste (et la plus démoralisante) de la condition humaine : le démontage, en fin d'après-midi, des stands du vide-grenier qui se tient chaque année juste sous mes fenêtres, tous ces machins qu'on entasse dans une carriole avant de faire place nette, pour repartir plus loin, pour les réinstaller un autre jour, à un autre endroit
lundi 30 (lieu-dit La croix des curés)
le vent et la pluie de la journée avaient beau avoir défleuri sans vergogne le champ repéré par Philou pour cette 34ème édition, chacun(e) a bu (du champagne) puis lu (Vincent, kozo, Magritte, marins, Newton, sorcières, et tête dans un bocal de mezcal) assez joyeusement, selon la tradition

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dimanche 1 avril 2018

mars 2018

jeudi 1er (Thé V')
dans le touchant My Rock de Jean-Claude Gallotta, j'ai été spécialement ému (oui, les larmes sont montées) au début du duo masculin sur Sunday Morning
vendredi 2 (rester au chaud)
Météo France parlait de redoux et de pluies, et de hausse des températures, résultat le redoux mon cul : il re-neige à fond les ballons (les marches devant ma porte, que je venais de nettoyer, ont reblanchi aussi sec)
samedi 3 (boîte aux lettres)
les camions postaux (et les facteurs) ont enfin pu circuler : aujourd'hui enfin du courrier! (trois Libé -jeudi, vendredi, et samedi/dimanche- et le mois de Pépin, qui a un peu souffert hélas)
dimanche 4 (chez les voisins)
comme au scrabble, ce qui compte c'est de gagner la toute dernière partie de Okey, et en une seule fois, juste avant de se lever pour partir au cinéma (même si on a perdu toutes les précédentes, elles sont alors effacées)
lundi 5 (Vesoul/Besançon)
Même sous un grand beau ciel bleu, c'est sûr que c'est beaucoup moins joli, le paysage, quand toute la neige a fondu, mais qu'est-ce que je me sens soulagé!
mardi 6 (Thé V')
public des grands soirs avant la représentation du Révizor : salué (vraiment) beaucoup de gens que je connais (et obligé d'abréger des conversations pour en suivre d'autres)
mercredi 7 (Les Bâties)
Tout un tas de circonstances ont fait que j'étais très heureux d'être là pour fêter en plaisante compagnie le 67 ème anniversaire de Francette
jeudi 8 (FJT)
alors que je photographiais à répétition avec mon téléphone le ciel bleu radieux (et nuages blancs effilochés), Milo a fini par me demander "Mais pourquoi tu fais toujours des selfies ?" (ça m'a fait rire)
vendredi 9 (ordi)
écouté le très beau nouvel album de Dominique A, et coup de foudre immédiat pour le très impressionnant Corps de ferme à l'abandon, du coup réécouté en boucle en ce début d'après-midi
samedi 10 (jaune ou verte ?)
Non pas que je sente ma fin prochaine, mais j'ai commencé à faire du tri : zou, à la poubelle (presque) tous ces dvd faits maison (et leurs boîtiers idem) enregistrés à la télévison avec mes graveurs successifs (dvd dont je ne peux même plus lire certains)
dimanche 11 (cuisine)
j'ai amélioré la (déjà très bonne) soupe confectionnée par mon voisin en y ajoutant le jus de cuisson des moules au fenouil et à l'orange que j'avais préparé(es) la veille
lundi 12 (Coulevon/Montmarin)
après avoir regardé les prévisions météo pour la semaine, je me suis dit que c'était probablement le seul jour où je pourrais y aller à pied, et je suis donc parti vaillamment (après avoir adressé un sms à Catherine "On n'est pas en sucre, quand même"), d'ailleurs il n'a pas plu (à ce moment là tout du moins, parce que plus tard, si...)
mardi 13 (fjt)
suivant le regard de diablotin du cuisinier et les conseils de Marie ("Laisse-toi aller, fais-toi un peu plaisir...") je finis par le prendre, ce tiramisu (bien que j'estime ne pas le mériter, mais ça ne regarde que moi)
mercredi 14 (plate-bandes)
j'ai profité de la plus belle journée de la semaine (c'est la météo qui l'a dit) pour m'agenouiller et arracher quelques kilos de mauvaises herbes (c'est plus joli quand on voit la terre)
jeudi 15 (dans la voiture)
En montant,  Jean-Hubert a dit que ça sentait la soupe de légumes (techniquement, ça sentait le poireau, puisque c'était une tarte à ça qu'on avait mangé chez Manue avant de partir)
vendredi 16 (au café)
Je suis très intéressé en entendant Catherine énumérer tout ce qu'elle fait avec des orties (elle en a fait pousser exprès pour ça dans son jardin) après que je lui aie dit que je venais d'arracher toutes celles qui avaient poussé chez moi
samedi 17  (parking)
un peu agacé en rentrant du cinéma de trouver cette 206 rouge, cavalièrement garée devant mon portail ouvert, et m'empêchant donc de rentrer ma voiture dans ma cour, (il y avait une teuf chez le vieux voisin), me suis posé la question de l'éventualité d'une riposte graduée (aller sonner, expliquer, récriminer, demander à l'intrus de déplacer son véhicule) puis j'ai soupiré  -à quoi bon ?- et me suis garé le long du mur, à côté de la fameuse 206
dimanche 18 (au réveil)
vu par la fenêtre de la cuisine : elle était bien tombée comme annoncé pendant la nuit, cette neige tant redoutée, mais tellement peu qu'il y en avait -et ça c'était drôle-  rien que sur ma voiture (une heure plus tard, tout avait fondu)
lundi 19 (enfin)
le directeur du cinéma est rentré de vacances d'Australie et on a -c'est pas trop tôt- les horaires de projection des films de la 7ème Semaine Latino (et donc imprimer les programmes)
mardi 20 (lac de Vaivre)
avec Véro et Marie on a bouclé le tour en cinquante petites minutes (à un moment je leur ai fait remarquer qu'elles marchaient plus vite que d'hab', elles ont ralenti)
mercredi 21 (Super U)
Décidément... Je retombe sur H. (ce jeune homme qui m'avait tant ému en m'étreignant fin décembre), et rebelote, dans ses yeux la joie et la surprise de me revoir, et il me prend à nouveau dans ses bras, et de nouveau j'ai droit à sa virile étreinte, il me serre fort en disant "J'en profite..." (cette fois-ci, c'est moi qui sors de chez la coiffeuse), et j'en suis ravi
jeudi 22 (à la manif)
pour ne pas avoir froid à la tête, j'avais mis mon bonnet de chez Noz, gros moche mais chaud (je sais je n'ai pas une tête à bonnet), ce qui a fait dire à plusieurs personnes "Oh tu as un beau bonnet..." avec le sourire et non sans une certaine ironie (gentille) je pense
vendredi 23 (au café)
ils étaient pourtant trois, en orange fluo, accoudés au bar, mais comme je n'étais pas à "notre" table (ni à "ma" place), impossible d'immortaliser l'événement sans attirer les soupçons...
samedi 24 (parking)
comme abîmé soudain dans une insondable tristesse : de (re)voir comment ce jadis plaisant lieu de drague a été saccagé, tous les gros arbres coupés, et surtout, malgré la présence de poubelles, s'est transformé en vrai dépotoir à ciel ouvert pour conducteurs dégueulasses (ne rejetons pas toute la faute sur les routiers)
dimanche 25 (changement d'heure)
il paraît que ce serait la dernière fois, tant mieux : au moment de le faire sur mon nouveau radio-réveil, je trouve ça si compliqué que je finis par appuyer sur tous les boutons, en vain, et finalement débrancher le machin (pour éviter qu'il ne sonne inopinément au milieu de la nuit)
lundi 26 (cam4)
ce monsieur amateur de rock prog et zytophile que j'observe régulièrement lors de ses prestations audiovisuelles et duquel mon ordi m'a malicieusement, et à deux reprises, empêché de conserver la trace de se ses effusions
mardi 27 (autour du lac)
la promenade rituelle a eu lieu de 13h30 à 14h30 (nous n'étions que deux, Véro et moi) sans pluie malgré ce que la météo avait annoncé, je suis monté dans la voiture à 31', à 32' les premières gouttes tombaient sur le pare-brise...
mercredi 28 (dans le hall du cinéma)
Je n'avais pas très envie d'aller à la soirée Belinda (j'avais déjà vu le film à Belfort), et lorsqu'Hervé m'a annoncé que la réalisatrice n'était pas là parce qu'elle s'était trompée de jour, j'ai pu du coup repartir le coeur léger...
jeudi 29 (salle 3)
générique fini, lumières de la salle allumée, à la fin de Les bonnes manières, on regardait (avec Zabetta et Fanny), un peu inquiet(e)s, cette tête blanche qui restait immobile, seule, là-bas, au milieu du troisième rang...
vendredi 30 (Audincourt)
Grâce à Emma qui s'est faufilée devant pendant la première partie (Chevalrex), on était merveilleusement placés pour le concert de Dominique A : en plein milieu, tout contre les barrières (la place que je préfère)
samedi 31 (à la boulangerie)
il a quand même fallu que je m'habille pour sortir acheter du pain pour les trois jours à venir (du coup je craque et j'achète aussi un palmier géant dont j'envoie une photo à Catherine (c'est elle qui m'en avait parlé)

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jeudi 1 mars 2018

février 2018

jeudi 1er (hall du cinéma)
à 18h, entre ceux qui arrivent et ceux qui partent, c'est comme j'y trouvais soudain réunis tous ceux et celles que je connais ou presque (comme dans ces foules dont je rêve assez souvent)
vendredi 2 (fjt)
remarqué que deux mecs que j'aime bien (le nouveau cuisinier et le nounours barbu en veste de travail fluo) étaient allés tous les deux chez le coiffeur le même jour (et que les cheveux courts ça leur allait d'ailleurs très bien, à tous les deux)
samedi 3 (à la cuisine)
tiens pour fêter la Chandeleur trouvé une recette de crêpes au chocolat (avec le chocolat dans la pâte) et donc j'en fais (goûtées le soir en rentrant du cinéma)
dimanche 4 (at home)
je passe toute la journée comme un jour férié, sans sortir, en peignoir et en pyjama (mais quand même avec des grosses chaussettes)
lundi 5 (MDA)
étrange la façon dont le parking se remplit ou se vide très rapidement (à 11h quand je suis arrivé il était quasi plein, dix minutes plus tard il était presque vide) : hordes de vieux qui se déplacent en bande ?
mardi 6 (fjt)
deux places gratuites pour le ficâââ qui (re)passent de main en main sans trouver preneur (Catherine puis moi puis Odile puis...)
mercredi 7 (bulletin météo)
d'habitude on est toujours (dans notre région) les dindons de la farce, mais pas cette fois-ci : "ils" avaient de la neige, les autres,et même beaucoup et partout (c'était dit et répété aux j.t), mais pas nous
jeudi 8 (scrabble)
Marie dit que j'ai souvent beaucoup de chance au tirage, mais là ce fut elle : en trois parties, elle a eu à chaque fois les jokers (deux fois par deux, et une fois l'un après l'autre)
vendredi 9 (dans la voiture)
"C'est du sucre... " a dit Catherine avec un petit sourire en me tendant un petit paquet (qui contenait des macarons) posé dans un sac de pharmacie portant les mots " parce que la santé n'attend pas"
samedi 10 (ordi)
passé un long moment pour finaliser deux mix, un pour dimanche soir ("ça va pas nous rajeunir") et un autre pour jeudi soir ("inconnu(e)s au bataillon?"), disques et jaquettes
dimanche 11 (Vesoul-Besançon)
un aller pénible (à 18h) avec beaucoup de voitures dans les deux sens (les départs en vacances ?) et un retour (à minuit) contre toute attente parfaitement paisible (avec zéro voiture en vue dans le sens de mon trajet)
lundi 12 (cuisine)
une envie de gratin de crozets qui se concrétise avec le remplacement du jambon de Savoie par un talon de jambon à l'os mouliné, et celui du beaufort par un rest de munster bio (dedans) et des copeaux de parmesan (dessus), j'ai trouvé ça divin
mardi 13 (autour du lac)
même si on n'a pu faire qu'un demi-tour (pour cause de travaux), on a vu plein de choses remarquables (à divers titres): une voiture de flics embourbée, une ancienne élève pas revue depuis 23 ans,  la musique des plaques de glace au bord de l'eau, et la pose de la passerelle à la grue)
mercredi 14 (st valentin)
je pense très fort à  Charlie Brown (ah ah ah!) et à Snoopy ("Qui n'espère rien n'est pas déçu...")
jeudi 15 (Gy)
Emma et Régis avaient préparé un pot-au-feu de taille impressionnante, dans lequel ils avaient prévu un os à moëlle par personne
vendredi 16 (à la radio)
à 20h un sms d'Isa m'informe que là, maintenant, tout de suite, sur France inter, Laure Adler interviewe Laurie Anderson... (Merci Isa!)
samedi 17 (goûter)
Catherine avait apporté des petits gâteaux (cinq!), Dominique un biscuit de Savoie, moi j'avais acheté une brioche feuilletée et fait des brownies à l'orange... En principe, on se retrouvait pour jouer au scrabble et goûter, et on a donc respecté notre programme... 

dimanche 18 (à la maison)
traîné en pyjama jusqu'à fort tard dans l'après-midi mais me suis tout de même rhabillé in extremis, pour aller voir le très beau La Douleur, d'Emmanuel Finkiel
lundi 19
(dans la cuisine)
que faire un jour pareil ? Tiens, sur une idée de Dominique, nettoyer mon congélateur (et le frigo du même coup) dans lequel  tant de glace s'était accumulée qu'on pouvait tout juste en fermer la porte
mardi 20 (en m'endormant)
Incroyable à quel point je peux parfois être sidéré par ma propre connerie, vraiment comme un lapin pris dans la lumière des phares
mercredi 21 (salle 9)
étonné de ne découvrir dans la salle qu'un groupe d'ados (fort sages) pour cette séance en VO de La forme de l'eau, et encore plus d'y être ensuite rejoint par Isa, en goguette et sans famille
jeudi 22 (devant chez moi)
j'ai -enfin ?- eu l'occasion de vérifier l'efficacité eet la courtoisie de Maif Assistance : contactés à 13h, batterie changée à 13h45 (mais tout ça parce que j'avais opté pour la bonne formule avec l'option dépannage à zéro kilomètre)
vendredi 23 (Azouz)
Je voulais acheter des très bons chocolats à Dominique pour son anniversaire : las! un écriteau sur la porte de la boutique m'informait de la "fermeture exceptionnelle les vendredi 23 et samedi 24".... Arghhhh!
samedi 24 (Authoison)
pouur le dessert, Martha avait préparé des verrines individuelles de mousse au chocolat, et, lorsqu'elle  les a servies, joueuse, elle m'en a apporté une minuscule,(un bébé mousse) spécialement pour moi (mais j'eu droit à une vraie, après, quand même)
dimanche 25 (Victor Hugo)
Rarement vu autant de monde qu'à cette sénce de 15h de Ni juge, ni soumise (heureusement, avec Emma et Dominique nous étions -bien-  installés à nos places de vieux)
lundi 26 (sur la route)
harnaché comme un bidendum pour aller retrouver Catherine à l'école (bonnet écharpe gants deux paires de chaussettes et quatre épaisseurs) ciel très bleu et vent glacé
mardi 27 (autour du lac)
le plaisir de marcher là, sous ce ciel très bleu, en ce jour le plus froid de l'hiver, avec toutes nos épaisseurs (voir message précédent) pour se protéger du vent sibérien (et agressif)
mercredi 28 (résolution)
et fêter donc, tagada tsoin tsoin,  le deuxième mois de 2018 où j'ai tenu bon sans acheter de livre...

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jeudi 1 février 2018

janvier 2018

lundi 1er (à la maison)
journée pyjama, j'envoie des voeux groupés par sms (la première fournée fonctionne mais la seconde ne veut rien savoir) et je fais un gâteau-cocotte tout à fait raté. Vive la nouvelle année!
mardi 2 (chez des voisins)
invité pour "un repas de restes" qui se révéla encore plus pantagruélique que le réveillon (à tel point que j'ai eu du mal à finir mon assiette et que je n'ai pris ni fromage ni dessert)
mercredi 3 (devant la maison des associations)
le matin, queue de tempête, (ciel noir vent violent) en sortant de la voiture j'ai du mal à marcher face aux bourrasques (comme dans les films)
jeudi 4 (dans mon bureau)
enfin fini par retrouver ce fameux Problemski Hotel que j'avais initialement acheté pour l'offrir en cadeau pour Noël mais que j'ai préféré gardé pour le lire, que j'avais perdu depuis, et que je cherchais frénétiquement : il était posé sur l'imprimante
vendredi 5 (à l'Hermitage)
Pour le repas de Bonne Annè, on a bien mangè, et beaucoup rigolè, en partant de la chanson où Fromet se moque de Damien Saez qui dit des è à la place des é (avec Emma et Dominique)
samedi 6 (Cuse)
résultat des trois parties de scrabble avec Dominique et Catherine : en 2017, j'aurais dit "J'en ai perdu deux sur les trois...", mais  en 2018 je dis "On en a gagné  une chacun..."
dimanche 7 (cam4)
un après-midi assez plaisant en compagnie (virtuelle) d'un nounours hétéro breton plutot rock, qui propose des quizz musicaux (blind tests, plutôt), et donne des récompenses quand on trouve les bonnes réponses...
lundi 8 (rions un peu)
à la maison, avec mon téléphone, c'est un peu comme ma vie : difficile de répondre aux appels. Quand je suis en haut il est en bas, et réciproquement ; et si par hasard je l'ai dans ma poche, soit la sonnerie est coupée soit la batterie est déchargée (ou bien juste personne n'appelle)
mardi 9 (tour du lac)
c'est seulement après l'avoir terminé que Geneviève nous apprend qu'on aurait pu dépenser encore plus de calories si on avait bu de l'eau pendant qu'on marchait
mercredi 10 (à la cuisine)
étrenné ma nouvelle toile cirée blingbling avec Manue, qui, rituellement, a apporté une -rituelle- petite galette (et cette année c'est moi qui ai eu la fêve)

jeudi 11 (entregent)
grâce à Zootrope, j'ai le plaisir de voir en avant-première (et dans mon fauteuil) le très beau Enquête au paradis, de Merzak Allouache (dans un très beau noir et blanc)
vendredi 12 (chez les voisins)
Je suspecte ma voisine (qui commence à grisonner) de m'avoir suspecté de me faire un régé quand elle m'a fait remarquer qu'elle trouvait que j'avais les cheveux bien foncés
samedi 13 (à la cuisine)
c'est très long de décongeler une bouteille plastique d'1,5l remplie entièrement de soupe (ça a pris la journée, et il a fallu, sur la fin,  avoir recours au radiateur)
dimanche 14 (sur l'ordi)
je me récompense pour avoir résolu tout seul un problème de logiciel à remplacer en regardant coup sur coup Logan Lucky et Happy Birthdead (après, du coup, j'ai un peu de mal pour Atlal)
lundi 15 (film)
arghhh! en me rendant le dvd de Princess Bride que je lui avais prêté, Alex m'apprend que la présentation Ecole & cinéma, que nous devons co-assurer, est pour demain soir ("Mais ça te laisse une journée...", conclut-il, optimiste)
mardi 16 (au courrier)
reçu ce jour un marque-pages en érable (véritable) avec imprimé DESSUS TOURNE LA PAGE, et au verso les voeux de Dominique, ce qui m'a touché
mercredi 17  (maison des assoc')
cette mini-tempête de neige, qu'on regarda se déchaîner par la fenêtre durant notre réunion de programmation, mais dont toute trace avait déjà disparu lorsque nous sommes sortis
jeudi 18 (fjt)
ce petit dessert (meringue blonde sur mousse coco avec un trait de chocolat) qui m'avait fait envie mais que, raisonnable, je n'ai pas voulu prendre, et qui pourtant, quand je suis revenu à la table avec les cafés, m'attendait à ma place (merci Catherinechounette)
vendredi 19 (sur la route)
Vécu en vrai une situation dont je rêve assez souvent (et qui donc me panique un chouïa...) rouler sur une route  inondée, (passer au ralenti en serrant les fesses pour que le moteur ne soit pas noyé juste au milieu), mais c'est la faute aux Rodesch' qu'on suivait d'un peu loin, et qu'on avait vus, eux, passer sans encombre (et sans ralentir), faisant fi du panneau l'annonçant...
samedi 20 (au téléphone)
y conversé longuement ce matin (mes amies m'appellent) d'abord avec Malou (surtout de cinéma) puis avec Dominique (qui m'annonce le décès de Claude R.)
dimanche 21 (bibliothèque)
Re-commencé à tenter de la ranger, en mettant au même endroit tous les livres que je n'ai pas lus (il y en a beaucoup), mais il n'y a plus assez de place
lundi 22 (dans la voiture)
une averse violente, la nuit tombée, les  éclairages urbains, autant de bonnes raisons de rester assis là et de photographier les gouttes sur les vitres (avec mon téléphone)
mardi 23 (fjt)
je l'avais demandé au cuisinier, et ce midi il était là, ce tiramisu qu'il affirma avoir préparé spécialement pour moi, et que je ne pouvais pas ne pas prendre (d'autant que Catherine a très gentiment proposé de me l'offrir)
mercredi 24 (au cinéma)
à la séance de Logan Lucky, je rencontre d'abord Jacky, qui change de place pour se rapprocher de moi, puis Régis, qui lui aussi change de place pour venir s'asseoir à côté de moi
jeudi 25 (timing)
en regardant l'heure quandje suis sorti de chez Marie j'ai vu que mon téléphone affichait 15h35, et je me suis souvenu que la séance de Certaines femmes était à 15h45, nickel, j'ai interprété ça comme un signe (et j'y suis allé)
vendredi 26 (au courrier)
je reçois, en réponse à mes voeux, une belle photographie d'inondation de mon ami Philou (pour redoubler l'effet "que d'eau", la carte et l'enveloppe ont été mouillées, par on ne sait quels embruns)
samedi 27 (tarot)
des fois j'aimerais bien que tout soit toujours aussi facile (et jouissif) que cette partie où j'ai pris avec un bout (le 21), j'en ai retourné un deuxième au chien (l'excuse), et pris le troisième en chassant (le petit)
dimanche 28 (zique)
reçu internetesquement de la part d'Emma le dernier cd des Inrocks où se côtoient pas mal de jolies choses qui font du bien aux oreilles
lundi 29 (z'habits)
la configuration la plus incommode pour marcher en ville : un jean un peu trop large (celui qui me fait croire que j'ai maigri, hihi) avec un slip un peu trop court (à chaque pas ou presque on passe son temps à remettre le pantalon en place et à remonter l'élastique du slip)
mardi 30 (csg)
ah les fumiers ah les pourris! ils nous ont augmenté juste pour pouvoir nous prélever encore un peu plus! Les rats! Presque 50€ envolés chaque mois!
mercredi 31 (résolution)
eh voilà déjà tout un mois où j'aurai tenu bon sans acheter de livres (du coup je m'offre trois films d'affilée au Victor Hugo)

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lundi 1 janvier 2018

décembre 2017

vendredi 1er (train Vesoul-Belfort)
ce graffiti que je n'ai pas eu le temps de photographier, (c'est Claude qui me l'a fait remarquer), qui gueulait en bleu turquoise et en majuscules "DE L'AMOUR, BORDEL!"
samedi 2 (Jean-Luc)
sa dernière recommandation (à propos de La liberté) était infiniment plus justifiée que la précédente (Corpo Elétrico), en plus il a partagé fraternellement  son pâté en croûte avec nous juste avant qu'on parte
dimanche 3 (les Inrocks)
passé une grande partie de la journée à lire à la chaîne des critiques d'albums, surtout de 2013, pour découvrir, grâce à ma chère baguette magique, des tas de groupes inconnus : Metz, Son Lux, The Irrepressibles, Local native, Indians, Zomby, Husbands, The Uncluded, Trentemoller, Pinkunoizu, Alka Balbir, Outfit, Diplo, etc.
lundi 4 (dans les toilettes du cinéma)
je suis entré dans la cabine du milieu, celles de droite et de gauche étant occupées par deux ados qui conversent bruyamment, façon ping-pong, comme si je n'étais pas là, quand soudain :
(celui de droite) : "Aaaah génial, j'ai la 4G..."
(celui de gauche) : "... Mais pourquoi t'es à poil ?"
(celui de droite) "Ben j'ai enlevé mon pull, je suis plus à l'aise pour chier..."
éclats de rire à gauche et à droite, tandis que je sors, très dignement. Rideau.
mardi 5 (au four)
ce riz au lait est vraiment divin : 1l de lait, 90g de riz, 70g de sucre, 1 pincée de sel (au piment d'espelette), et surtout avoir le courage (la force) d'attendre jusqu'au lendemain pour le manger
mercredi 6 (Le Royal)
J'aime beaucoup ce bar/brasserie/pizzeria, (même si je n'y mange a peu près qu'une fois par an) : les pizzas y sont à mon goût (la Spéciale), le décor genre Buffet de la Gare parfait, mais surtout la saveur (la chaleur) des échanges entre patron et serveur derrière le bar et les clients, visiblement des habitués, de l'autre côté (mais il arrive qu'ils changent), comme une chouette famille Brèves de comptoir prise sur le vif
jeudi 7 (FJT)
Catherine ne pouvait pas y aller, Marie m'a prévenu le matin qu'elle ne pouvait pas, et du coup je me suis recouché (un peu tard)  et n'y suis pas allé non plus, en oubliant Isa et Milo, qui y donc mangé  en tête à tête
vendredi 8 (sur la table de la cuisine)
expérience culinaire : y trouvant (je suis choyé) la nouvelle bouteille de soupe (verte), pleine, apportée par mon voisin, posée à côté de l'autre bouteille de soupe (orange) qu'il m'avait apportée avant-hier, presque vide, j'ai mélangé le reste de celle-ci avec le début de celle-là, et ça m'a donné une soupe marron (pleine de bons légumes)
samedi 9 (Grattery)
ludo-soirée : on a testé cinq jeux : un avec une navette spatiale, un autre avec des asticots, un avec des sushis, un avec des mots à faire deviner, et un avec des dessins dictés...
dimanche 10 (à la télé)
Le hasard a fait que j'étais devant la télé à l'heure du début de Suspiria (de Dario Argento), j'ai regardé le générique et la première scène (l'aéroport) et j'ai zappé, ayant peur d'avoir peur (ce film m'impressionne toujours autant que la première fois que je l'ai vu, à 18 ans)
lundi 11 (magasin)
l'hiver, le froid, la neige, tout ça... j'ai farfouillé dans les rayons et fini par dénicher celui des "chnobottes", dont je me suis payé une paire (mais qui n'en sont pas vraiment)
mardi 12 (à la cave)
Il s'est coupé les cheveux et raccourci la barbe mais il est toujours aussi mimi ce chauffagiste qui me fait sa visite annuelle pour l'entretien de ma chaudière (...)
mercredi 13 (postal)
je guettais le passage de la factrice parce que j'attendais deux paquets (calendriers et dvd) et voilà qu'elle s'arrête devant chez les voisins, qui ne sont pas là, pour leur en livrer un autre, que je lui suggère, selon nos arrangements habituels, de me confier aussi (le temps qu'elle cherche les trois paquets au fond de sa camionnette, qui est mal garée, elle crée -du jamais vu!- un mini-embouteillage (4 voitures) dans la rue de la mairie)
jeudi 14  (fjt)
pour une fois, c'est moi qui suis arrivé en dernier sur le parking, pour le fameux Repas de Noël (juste parce que je ne voulais pas arriver trop en avance)
vendredi 15 (Cirque Poussière)
dans ce spectacle que j'ai vu grâce à une amie d'amie qui ne pouvait y assister, un très joli moment  sur What a wonderful world, joué au violoncelle et à la trompette au centre d'un plateau tournant, chanté par un gros garçon  à la voix divine qui tourne en vélo autour du plateau, et accompagné par des bouteilles musicales  qui tournent (ou pas) sur le bord du même plateau
samedi 16 (achats)
très mauvaise idée que de vouloir aller ce jour en grande surface pour racheter un réveil (l'écran à cristaux liquides du mien vient de s'effacer à tout jamais ce matin justement) : les parkings sont pleins (et il y a même des bouchons sur les voies d'accès) tellement il y a de gens qui font -ou vont faire- leurs courses de Noyel : finalement j'en trouverai un à Prisu (pardon, à Monop')
dimanche 17 (au téléphone)
c'est la première fois que j'entends Dominique prononcer une phrase comme "Je ne suis pas très chaude pour une balade..." (mais elle a raison, le temps n'y incite guère...)
lundi 18 (hall du cinéma)
il est désert, je croise à la caisse Jacky qui va voir Khibula (ils y seront trois), moi je vais voir Va, Toto! (j'y serai un)
mardi 19 (recherche)
Impossible de trouver, (d'abord en vrai dans les rayons, puis en virtuel dans mon historique) ce livre que je m'étais proposé d'acheter comme cadeau (il ne s'agit pas, comme je pensais du Dossier Madeleine, mais bien du Madeleine Project)
mercredi 20 (culturebox)
le hasard me fait découvrir que le concert de Bachar Mar Khalifé et Jeanne Cherhal en hommage à Barbara est visible dans son intégralité, et ce pour un an (je le regarde, c'est très beau, et je pleure, en effet, entre autres à Gottingen)
jeudi 21 (dans la voiture)
difficile d'en sortir en tenant en même temps tous les sacs posés sur le siège avant : celui avec les chocolats, celui avec le morbier et les deux pots de cancoillote, celui avec les livres rendus / prêtés par Pépin, plus mon sac à dos, et aussi les trucs achetés à Super U (et quand on réussit à tout tenir dans la même main, on réalise que la clé de la maison est dans l'autre poche du pantalon, et qu'il faut donc tout changer de main)
vendredi 22 (transport)
ce plateau de gâteaux confectionnés par les mamans de l'école maternelle que j'avais acheté, que je suis allé chercher à l'école, puis que j'ai ramené chez moi, et que, réalisant que je partais le lendemain, j'ai finalement porté aux voisins pour qu'ils en profitent
samedi 23 (bus Lyon/Clermont)
profitant de l'obscurité complice, Dominique, à 19h35, a enlevé ses chaussures, puis, à 36, carrément ses chaussettes
dimanche 24 (Marsat)
Cherchant l'église, nous avons rencontré un joli joggeur, auprès duquel nous nous sommes enquis du chemin à suivre, qui n'a d'abord pas su nous répondre, mais qui a poussé la gentillesse jusqu'à revenir, quelques minutes après, pour nous expliquer le chemin de cette fameuse église
lundi 25 (Riom)
à chaque instant, dans cette immense maison familiale des V., m'étonner et me réjouir de la quantité (et de la qualité scénographique) des ouvertures et fermetures de toutes ces portes diverses et répétées
mardi 26 (la "soirée Boutin")
qui fut au centre de toutes les préoccupations de la journée, dans sa préparation, sa mise en place, et, finalement, sa réalisation (13 personnes, tout de même) et, bien sûr, sa réussite
mercredi 27 (Noz de Riom)
Malou et Dominique m'y ont retrouvé, après m'y avoir déposé un peu plus tôt, et nous avons, du coup, acheté tous les trois des bonnets (Dominique en voulait un comme celui que j'avais acheté au Noz de Vesoul)
jeudi 28 (Lyon Perrache, gare routière)
ce très gentil (et souriant) co-voyageur américain qui m'a rejoint dans le hall pour me tendre, avec un grand sourire, mon cher bonnet que j'avais laissé tomber je ne sais pas trop où
vendredi 29 (lecture)
J'entame Le point de vue du lapin, de Yann Dedet, offert par Malou (cadeau qui m'a beaucoup touché), qui raconte -ô nostalgie, ô ma jeunesse enfuie- l'histoire du tournage de Passe-Montagne (de Jean-François Stévenin)
samedi 30 (Super U)
finissant mes courses et passant à la caisse, je croise Manue qui vient faire les siennes, pas possible de boire un café (l'espace est fermé) nous discutons -assez longuement ma foi- devant les sacs de terreau
dimanche 31 ( caisse du Super U encore!)
le plus doux des gestes, pour le dernier jour de cette année : un ancien élève (il a maintenant 27 ans!) à l'oeil aussi noir que la barbe, qui m'étreint -un vrai hug- pour me souhaiter la bonne année (ému que je l'aie reconnu et appelé par son prénom), je suis -très- ému aussi, et même la caissière...

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vendredi 1 décembre 2017

novembre 2017

mercredi 1er (à la maison)
jour férié + Toussaint + heure d'hiver + lecture de Manu Larcenet + par la fenêtre nuit à noire à 18h + estomac chamboulé = surgissement d'un certain vague à l'âme
jeudi 2 (au Super U)
petit instant de panique intense au moment de régler à la caisse : mon porte-feuille qui est d'habitude dans une des poches de ma chemise n'y est plus... vérification faite, il est resté dans la voiture, sur le siège, à côté du pain que j'ai acheté juste avant...
vendredi 3 (Culturebox)
bien commencé la journée (fini la précédente plutôt) en matant sur l'ordi la retransmission en direct du concert de The National à la Grande Halle de La Villette (mais avec une connexion moyenne et un débit moyen, ça le fait moyen aussi...)
samedi 4 (chez les voisins)
venu prendre un café avec la voisine qui vient de rentrer d'Inde, j'en repars avec un mixer à soupe et ses accessoires, donné par son mari (qui venait d'en racheter un autre parce que celui-là était cassé)
dimanche 5 (salle de bain)
Rien de tel qu'un bon gros joint pour vous mettre de bonne humeur : celui du siphon du lavabo (démonté -beurk- puis remonté) que j'ai eu l'idée de replacer correctement  et qui a permis que ça devienne étanche
lundi 6 (au courrier)
pas encore le nouveau téléphone (je suis impatient), mais, tiens, le nouveau Courrier du Lecteur, qui s'est informatisé (étiquettes pour les adresses)
mardi 7 (dans ma rue)
rentrant chez moi de nuit, je trouve que quelque chose a changé au niveau de l'éclairage public : la façade de ma maison, ainsi que celle du voisin, sont désormais violemment éclairées (c'est l'effet led, comme je l'apprendrai un peu plus tard)
mercredi 8 (Echo System)
Manue en rigolant avait dit "je t'envoie le pigeon" en désignant le jeune homme à qui elle venait de confier des tickets pour qu'il les porte au bar, de l'autre côté de la pièce, et il a donc traversé la pièce en faisant le pigeon, tandis que  son jean porté vraiment très bas donnait l'impression qu'il allait le perdre d'un instant à l'autre, le faisant s'auto-qualifier, quand on le lui a fait remarquer, de pigeon défroqué
jeudi 9 ((à la poste)
si je n'étais pas allé voir sur le site de l'expéditeur de ce téléphone que j'attendais, je ne me serais pas rendu compte que j'avais mis le mauvais nom de village à la suite du (bon) code postal, et, du coup, je ne serais pas allé à la Poste dès l'ouverture des bureaux avec mon numéro de suivi, pour expliquer tout ça à la postière, qui n'aurait pas écrit le numéro sur un post-it, pour penser à dire aux gars du Tri de modifier cette fameuse adresse dès que le paquet serait flashé dans leur service, et bien sans tout ça, je n'aurais pas eu le colis dans ma boîte en rentrant chez moi en début d'après-midi. Ouf!
vendredi 10 (soirée tarot)
ce 20 d'atout que je mets sur le 18 de Pépin qui venait de couper le roi de carreau de Coralie, et qui, du coup le sauve, et provoque une explosion d'enthousiasme de Manue, produisant une réaction en chaîne qui soulève le tapis qui renverse la bière sur la table le tapis et trempe la feuille des scores
samedi 11 (au cinéma)
A ciambra est programmé à 17h45, mais, comme dans le cinéma de Vesoul on canalise tous les spectateurs en stabulation libre dans le hall pour les faire tous rentrer en même temps, à 18h, toutes les séances, celles de 17h45, de 18h, et de 18h15, je me vois forcé de faire ce que je ne fais d'habitude jamais : remonter la file, en emportant une mamie dans mon sillage, en disant "On a une séance à 17h45...", et arriver dans la salle alors que le film vient quand même de commencer
dimanche 12 (photobox)
un dimanche pluvieux-- de merde- passé en pyjama à faire des calendriers en ligne (pour profiter des dernières promotions proposées par mail), mais la connexion défaille régulièrement et m'oblige à sauvegarder à chaque minute, après avoir perdu, à plusieurs reprises, toutes les modifications parce que je n'avais pas pensé à le faire
lundi 13 (sur la route)
en rentrant du cinéma, sur la dernière portion de ligne droite avant l'entrée du village, je croise, dans le fossé,  du côté de la piste cyclable, un renard, qui attend sans doute que je sois passé pour traverser
mardi 14 (au Théâtre)
un plaisant Hôtel Feydeau, mis en scène par Lavaudant, où je découvre avec grand plaisir qu'André Marcon porte à merveille le costume (et la perruque) de Louis XIV
mercredi 15
(au téléphone)
répondu à une vingtaine de questions pour les présélections d'un jeu-tévé (où je serai le binôme de Marie, qui nous y a inscrits), j'ai eu bon à cette première manche (sans avoir pourtant réussi à me rappeler du nom "du" spationaute français, ni à compléter le refrain d'une chanson d'Obispo, entre autres), la suite vendredi...
jeudi 16 (coîncidence)
l'après-midi, comme chaque fois que je passe devant le marchand de plantes, je pense qu'il faut que je pense à acheter un(e) oxalis, et le soir même, à la télévision, Charlotte Gainsbourg, en promo,  m'apprend que la dernière chanson de son album s'appelle les oxalis...
vendredi 17 (11h/11h30)
incroyable tout ce que j'ai pu faire en une demi-heure : passer au bureau de tabac récupérer un colis de chez Gibert, passer à la MDA pour prendre le courrier et déposer les papiers, passer à la Poste pour envoyer un bouquin... et du coup j'ai même eu encore le temps de passer chercher Catherine à l'école pour l'emmener manger au FJT
samedi 18  (cordonnerie)
après avoir eu par Marie la confirmation que l'échope existait toujours, j'ai donc traversé la ville avec à la main un sac contenant une botte que je souhaitais faire recoudre, pour apprendre, en arrivant devant, via un papier scotché sur la vitre, qu'elle était fermée exceptionnellement ce samedi après-midi là (mais qu'elle serait ouverte lundi après-midi)
dimanche 19 (au Théâtre)
Une Histoire de la  passion magnifique, d'après Bach, par le collectif Le cortège d'Orphée, qui s'ouvre sur un très long silence, comme une immersion, le temps que chacun(e) des seize interprètes (trois musciens sont déjà installés)  entre en scène et y prenne sa place
lundi 20 (au Théâtre, encore)
Quand on va voir un spectacle gratuit (Djihad) organisé par le Conseil Citoyen Rêpes/Montmarin, et qu'il faut faire la queue pour obtenir un ticket d'entrée, l'idéal est que la personne qui délivre les tickets en question soit, justement, votre amie (merci Marie)
mardi 21 (salle 205)
pour la formation Ecole et Cinéma pour Petites casseroles, les enseignantes étaient trois fois plus nombreuses que pour Chantons sous la pluie, la semaine précédente
mercredi 22 (en voiture)
le hasard a fait que c'était Il n'y a plus rien de Ferré qui passait à ce moment, dans le mix que j'avais fait, et, avec Catherine, on l'a écouté attentivement, d'abord à l'aller, puis la fin au retour
jeudi 23 (dans les étages)
Comme Marie me l'avait demandé, je l'ai aidée à transbahuter un lit d'enfant dans ses escaliers malcommodes, qui m'ont bien confirmé que je n'avais plus vingt ans.
vendredi 24 (salle de jeux)
un moment très émouvant, de se retrouver comme ça, toutes/tous là, notre belle équipe, celle de nos plus belles années de travail, pour fêter le dernier jour de travail de Saïda
samedi 25 (la nuit)
sommeil en rondelles : j'en profite pour terminer, en deux fois, les 100 dernières pages de l'extraordinaire (et touchant) Une mort qui en vaut la peine, de Donald Ray Pollock
dimanche 26 (Festival Entrevues)
le soir, avant de repartir, dans le hall du cinéma désormais presque vide, Claude W. me propose un bonbon au coquelicot, acheté la veille à la Ste Catherine
lundi 27 (Noz)
fouillé longuement dans ce bac de "beaux livres à moins 70%", et reparti avec un beau et grand volume d'Abécédaires (La Martinière), heureux comme un gamin
mardi 28 (Belfort)
On est reparti plus tôt que prévu (après la séance de 18h) parce que ça faisait un petit moment qu'il s'était mis à neiger, dehors les voitures étaient blanches, et le paysage aussi (mais à Vesoul, après, rien)
mercredi 29 (au Théâtre)
assis sur la scène, au premier rang, (dans ce "dispositif bi-frontal"), pour deux pièces d'Eschyle adaptées par Olivier Py, n'en avoir retenu que cet alexandrin "Que t'a donc apporté d'avoir aimé les hommes? "
jeudi 30 (sncf.fr)
appris incidemment, de la bouche d'un contrôleur sympathique, que, pour les billets de ter achetés sur internet, seule la date est prise en compte par le contrôleur, l'horaire n'étant donné qu'à titre indicatif

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mercredi 1 novembre 2017

octobre 2017

dimanche 1er (Besançon / Vesoul)
Du brouillard du brouillard du brouillard en rentrant de Détonation, de Besac à Authoison dans la voiture de Manue, puis d'Authoison à Vesoul dans la mienne (j'ai conduit lentement, à 3h du mat, le long de cette petite route que je ne reconnaissais plus, dans la crainte de voir jaillir chevreuils ou sangliers mais non)
lundi 2 (Lycée des Haberges)
Ma voisine m'avait fait lever tôt, rdv à 8h30 pour une interview avec des jeunettes de première qui souhaitaient  que je leur parle de notre association de cinéphiles (à 9h c'était fini)
mardi 3 (de Coulevon au Montmarin)
en partant à pied rejoindre Catherine qui m'emmènerait retrouver Marie, un moment, suspendu, de grâce, l'air doux, le soleil, le ciel bleu après les orages matinaux, quelque chose d'apaisé, qui m'a mis, sans raison, d'excellente humeur
mercredi 4 (l'Auditorium, à Lure)
assis avec Emma au premier rang, radieux, sur les deux derniers sièges vides qui n'attendaient que nous, pour assister au magnifique concert d'Albin de la Simone
jeudi 5 (dans ma cour)
j'ai photographié mon rosier qui a fait, hier, de la part de Manue, (et avec ma bénédiction), l'objet d'une tonte drastique (et je suis de nouveau allé le voir en revenant de l'anniversaire d'Emma)
vendredi 6 (dans la cuisine)
Pépin me fait un tour de magie bluffant en devinant que j'ai pensé à la dame de trèfle (bien sûr il y a un truc mais je ne sais pas lequel)
samedi 7 (Flunch Belfort)
pour notre repas de midi rituel annuel avec Marie (FAL oblige), la cafétéria était spécialement bruyante et remplie de gamins qui hurlaient (en se passant le relais)
dimanche 8 (à l'ordi)
une journée spécialement pluvieuse et déprimante, utilisée à chercher des solutions à des problèmes informatiques agaçants de carte réseau soit-disant défaillante
lundi 9 (sur le trottoir)
bien pensé à sortir le soir la poubelle à verre pour son vidage mensuel (découvert qu'elle contient, notamment, des bouteilles de champagne qui ne m'appartiennent pas a priori)
mardi 10 (au cinéma)
juste avant le contrôle des billets, une histoire complexe de monnaie à rendre entre Marie, Catherine, Véro et moi (comment rembourser la moitié de 5€ quand on n'a pas la somme correspondante)
mercredi 11 (à l'école)
apparition d'un très joli employé municipal barbu et souriant qui donne envie d'aller manger à la cantine du mercredi tous les mercredis
jeudi 12 (aux Sandales)
utilisé un chèque-cadeau pour acheter le dernier Jo Nesbø (La soif), et gardé l'autre pour le gros coffret de Manu Larcenet (78140 Vélizy) commandé ce même jour
vendredi 13 (FJT)
elle était seule de son espèce dans les bacs à couverts, cette petite cuillère au manche rose translucide, je l'ai prise, puis au moment de rapporter mon plateau, j'ai fini par la mettre dans ma poche (je l'ai volée, quoi)
samedi 14 (Bournel)
nous y déjeunons, (ciel bleu, soleil), avec Catherine -et Erika-  (formule entrée/dessert), sous le regard plus qu'attentif d'un gros serveur à l'obséquiosité condescendante
dimanche 15 (Le Haut du Tôt)
Catherine m'a emmené à ce "plus haut village des Vosges" pour Les sentiers de la photo, une expo en plein air,(ciel bleu, soleil) où nous avons la surprise de croiser Thierry G. avec sa petite famille
lundi 16 (du garage Renault jusqu'à la maison)
marché quelques kilomètres, (ciel bleu, soleil), avec à la main une enveloppe kraft A4 contenant, sous pochette plastique, la couverture de Télérama avec Vincent Macaigne, et l'interview d'icelui, découpés aimablement par Marie
mardi 17 (dans le bôô cinéma)
retourné voir en début d'après-midi Faute d'amour de Zviaguintzev (vu dimanche soir) pour ses très beaux plans d'arbres et de neige (et être sûr qu'il ne m'en manquait rien)
mercredi 18 (chez la voisine)
invité dans sa maison à boire une bière avant qu'elle ne parte en Inde (demain), j'en rapporte deux grosses courgettes que je cuisinerai en soupe ou farcies (vendredi)
jeudi 19 (sur les grilles)
l'unique rescapé des plants d'ipomée que je n'avais ni déraciné ni arraché a produit, ce matin, deux fleurs, (les dernières ?) haut et fort
vendredi 20 (en cuisine)
préparé pour Dominique (qui venait assister à la soirée d'ouverture de saison) un repas "tout courgette" : velouté courgette/vache qui rit, courgettes farcies, et gâteau chocolat/courgette
samedi 21 (à la Poste)
après avoir récupéré au guichet l'objet de tous mes voeux (l'Album Perec en Pléiade), pas pu m'empêcher d'éclater de rire devant un monsieur qui s'obstinait à payer son affranchissement à l'automate en pièces orange, sans comprendre que la limite admise était de 20 pièces
dimanche 22 (chez Zabetta)
invité à déjeuner en compagnie de Jean-Fran, qui a -visiblement- beaucoup apprécié la glace maison à la fève tonka (autant qu'il  abhorre la publicité)
lundi 23 (sur l'ordi)
c'est grâce à ce même Jean-Fran que mon problème récurrent de wifi par intermittence a été finalement résolu : mes deux adaptateurs  wifi étaient morts. Merci merci!
mardi 24 (au passage à niveau)
arrêté au feu derrière une voiturette sans permis, j'attend, quand se met à clignoter le feu annonçant que la barrière va se baisser, et voilà que le jeune kakou, qui fumait derrière moi dans sa voiture de kakou, fulmine soudain, fait vrombir son moteur, déboîte, franchit la ligne continue, nous double tous les deux, grille le premier feu (avant la barrière), franchit la voie ferrée, se rabat, grille le deuxième feu (après la barrière), et disparaît au loin, pendant que ladite barrière finit  placidement de se baisser (et je pense jeune con!)
mercredi 25 (devant la boîte aux lettres)
Le facteur qui m'a donné mon paquet "qui vient d'Angleterre" (avec une chemise en jean levi's dedans) portait lui aussi une chemise en jean levi's, la même que celle que je portais (mais en bien meilleur état, et j'ai eu envie de lui demander où il l'avait achetée...)
jeudi 26 (au local)
le jeu d'étiquettes fourni pour l'envoi de la programmation n'était pas le bon (et ce n'était pas de ma faute comme je l'ai cru d'abord!), et il a fallu, tâche plutôt fastidieuse, procéder étiquette par étiquette (enlever celles de ceux qui n'avaient pas réadhéré, écrire les adresses de ceux qui venaient de le faire), grâce au fichier-témoin que j'avais eu la bonne idée d'imprimer
vendredi 27 (Besançon)
plaisir(s) de remonter la grande rue avec Dominique avec à la main, dans un sac, mes 3kg  de Manu Larcenet, pour aller manger à l'Hermitage, avant d'aller deux fois au cinéma puis à la Rodia pour le concert de Rodolphe Burger...
samedi 28 (à l'Auditorium)
Je suis monté sur la scène, en compagnie d'Hervé, Pépin et Coralie, pour les sélections du Jeu des 1000 euros, mais je n'ai même pas réussi la première épreuve
dimanche 29 (heure d'hiver)
Mon réveil marquait 6h et quelques (j'avais changé l'heure avant de me coucher), la pendule dans la cusine et l'horloge du thermostat marquaient 7h et quelques (ancienne heure), mais, bizarrement, mon ordi annonçait 5h et quelques, et était donc passé, lui, à l'heure d'été... (il commence à m'inquiéter un peu)

lundi 30 (chez Dominique)
Tandis qu'elle se débat avec son nouveau téléphone, je découvre que l'affichage du mien a soudain perdu ses couleurs, et n'affiche plus qu'en noir et blanc, (pardon, en bleu et blanc)

mardi 31 (FJT)
l'amitié, c'est aussi ça : prendre le temps de regarder aavec attention les photos de Nantes de Marie, dont on comprend qu'elles lui tenaient à coeur, alors qu'on perçoit du coin de l'oeil que derrière, au bar, se tient un festival de culs de travailleurs particulièrement riche.

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dimanche 1 octobre 2017

septembre 2017

vendredi 1er (chez les voisins)
à Christine j'ai offert pour son anniversaire deux cadeaux obsolètes : un disque (Albin de la Simone) et un livre (Un employé modèle), et on a bu beaucoup de champagne
samedi 2 (Emmaüs)
Je voulais absolument une cocotte en fonte, j'y suis allé, et elle était là. 3 euros. Ensuite j'ai acheté, en bouquins, l'équivalent de presque deux cocottes en fonte
dimanche 3 (cuisine)
... et je l'inaugure illico, cette cocotte en fonte  d'amour, en faisant un riz jaune au four dé-li-cieux! (pour accompagner des foies de lapin poêlés)
lundi 4 (Canal)
en zappant je tombe sur Jeanne Balibar et Mathieu Amalric faisant la promo du film Barbara qui sort mercredi et que j'ai très envie de voir (Balibar est sublime)
mardi 5 (Place du grand puits)
la pizzeria devant laquelle on s'était donné rendez-vous pour manger, avec les Soria, est fermée jusqu'au 19 septembre (on mangera chez eux sur la terrasse)
mercredi 6 (PHAJ)
Comme l'an dernier, les produits du "jardinet pédagogique" sont en vente dans le hall, et, comme l'an dernier, j'achète des côtes de bettes (avec lesquelles, comme l'an dernier, je ferai un gratin)
jeudi 7 (confusion)
j'ai cru pendant quelques heures qu'on était le vendredi 8 et j'ai agi comme si (pourquoi donc, me demandais-je, mon ordi n'était pas à la bonne date ?). Légère inquiétude
vendredi 8 (chez Martine)
20h30, café/dessert/signe entre survivant(e)s (6) du goupe 1 de LSF, histoire de réviser un peu avant la reprise (que je suis très moyennement motivé de faire...)
samedi 9 (Authoison)
une soirée "tarot d'automne" improvisée, aussi délicieuse que ce beau morceau de peau de poulet, croustillante, bien  grillée, que Manue avait posée dans mon assiette, tandis qu'elle le découpait (le poulet)

dimanche 10 (lecteur windows media)
en vue de faire une nouvelle clé "zik" à écouter dans la voiture, je prépare une liste d'écoute de 44 heures (660 éléments, de A comme Aidan Moffat à Y comme Yves Dormoy)
lundi 11 (PHAJ)
oh oh le grand monsieur avec le pantalon rouge met toujours autant de temps pour remplir son papier, à la caisse, à midi, et toujours aussi à angle droit (et toujours un aussi joli cul)
mardi 12 (dans la cour)
à 11h30, tandis que je sortais la poubelle jaune, j'ai vu passer la voiture de Marie qui venait me chercher, j'ai dû alors laisser la poubelle en plan au milieu de la cour pour aller répondre au téléphone (c'était Emma), tout en prenant, à travers la grille, mon courrier que la factrice, arrivée à ce moment là, me tendait par sa vitre ouverte, et j'ai pu terminer  mon trajet avec la poubelle, jusque sur le trottoir, avant de pouvoir monter -enfin- dans la voiture de Marie
mercredi 13 (FJT)
Abordé par la fille de mon ancienne ATSEM à Gray (que je reconnais), et, du coup, j'en viens à rire aux larmes  en évoquant à Catherine le surnom de Verduronnette, qu'elle avait donné à une des jeunes élèves (et auquel je n'avais pas pensé depuis 94)
jeudi 14 (à l'intérieur)
une toute petite mouche (la dernière ?) qui aura passé  la journée entière dans ma voiture sans vouloir  en sortir même quand j'ouvre en grand les vitres (le vent, la pluie, tout ça...)
vendredi 15 (dans la cuisine)
le temps s'y prêtait, (le vent, la pluie, tout ça...) je me suis lancé, et je l'ai fait, ce fameux gâteau-cocotte de mon enfance (il était presque aussi beau que dans mon souvenir)
samedi 16 (boîte aux lettres)
Ca y est il est arrivé, avec six jours d'avance sur la date de sortie officielle, le joli coffret noir (sérigraphié ?) contenant l'édition  limitée de Cabadzi x Blier (avec, comme je l'avais demandé, une dédicace pour Catherine, et un rdv à la Rodia)
dimanche 17 (ouaibe)
en fouinant un peu, (et en cherchant autre chose), je trouve, bonheur,  les Lettres à un jeune poète, de Rilke, lu par Barbara (que d'aucuns vendaient ailleurs à un prix exorbitant en k7)
lundi 18 (phaj)
quelle déception que ce riz au lait maison cuisiné avec du riz long, et pas assez cuit (concept de "riz au lait al dente") mais Milo a eu l'air d'apprécier
mardi 19 (à la cave)
à peine 17° ce matin : après plusieurs jours de résistance, j'ai fini par craquer et je suis descendu rallumer la chaudière
mercredi 20 (Pricem*nister)
Oh oh... GibertJ*seph avait-il quelque chose à se faire pardonner ? en tout cas ce matin huit de mes souhaits étaient exaucés en rafale! (entre 6h48 et 7h29)
jeudi 21 (place Rénet)
une manifette à 16h30 (on est à peine une groupuscule), où les retraités semblent plus représentés que les actifs (malgré le peu, ils partent quand même marcher, je rentre)
vendredi 22 (plate-bandes)
Beau ciel bleu et  soleil qui incitent à gentleman-farmer (le verbe) et à éradiquer ce qui ne fleurit plus : sécateur en main, zou les roses trémières et les ipomées (aussi, avec des gants, les orties!)
samedi 23 (Saulon-la-Chapelle)
après les recherches sur le verbe ouiller et la brioche (de) Nanterre, Claude s'était raccroché aux petites histoires de Jean-Pierre Chabrol, qu'il enchaînait, à l'heure de notre départ annoncé, comme s'il voulait nous retenir
dimanche 24 (station-service)
quand je suis arrivé pour faire le plein, je me suis demandé si la guerre avait été déclarée, au vu de la longueur des files d'attente devant les distributeurs de carburant (j'ai appris ensuite par Emma que les gens avaient anticipé l'annonce de blocage des routiers pour lundi)
lundi 25 (LSF)
appris lors de ce premier cours de l'année (qui sera aussi pour moi le dernier) que la phrase signée doit débuter par le thème (ce dont il est question)
mardi 26 (sur le papier)
de l'avantage d'avoir une signature simple (ce que la mienne hélas n'est pas) : j'ai  paraphé à la chaîne 185 chèques pour l'association
mercredi 27 (arte tv)
Regardé de très bon matin ce magnifique "100 citations de films au cinéma" pour le numéro 300 du web magazine  Blow up (qui finit avec une sublime séquence de Fellini -Ginger et Fred qui cite La dolce vita- qui me fait toujours autant pleurer)
jeudi 28 (place des jets d'eau)
pour les retraités on ne dit pas une manif, mais un rassemblement (parce qu'on reste sur place)
vendredi 29 (FJT)
Catherine, au café, était d'accord avec moi : les "Daval" sont bien plus mimi que les "Rodesch" (trop classe l'harmonie en gris et noir devant le bar)
samedi 30 (Détonation)
ce grand monsieur, passablement éméché, était plein d'attentions pour son copain plus court et trapu, l'étreignait régulièrement et lui faisait des bisous sur le sommet du crâne, après l'avoir, à plusieurs reprises, incité à photographier son cul, qu'il dévoilait en baissant son jean et en se contorsionnant pour faire face à l'objectif du téléphone de son pote, tout ça à quelques centimètres de moi, assis sur le banc juste à côté (et qui n'en perdais pas une miette)

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