lieux communs (et autres fadaises)

dites ces mots "ma vie" et retenez vos larmes...

jeudi 18 octobre

perdre les eaux

(bribes de rêves de cette nuit)

(...) Je suis avec T. Nous prenons une douche dans un genre de petit box, plutôt étroit, en rigolant beaucoup. On doit être en t-shirt. On est obligés d'être en contact l'un avec l'autre. Je bande, même, mais ça n'a pas vraiment l'air de le gêner d'ailleurs
(...) Je me prépare à prendre une douche, dans un lieu qui serait en face de celui où j'étais précédemment avec T. (lui n'est pas là) L'espace est plus large, mais il est tout au bout (le dernier contre le mur). Il semblerait qu'au départ j'envisage de me doucher tout habillé (j'ai d'ailleurs beaucoup de couches de vêtements, que j'ôte les uns après les autres (sous la douche ou devant le rideau ?) Il y a de la robinetterie très chromée. Peut-être qu'au moment où je finis de me déshabiller quelqu'un arrive (lui ? c'est très flou...)
(...) Je dois aller (accompagner des enfants ?) à la piscine. Nous marchons en groupe sur un sentier, au milieu de la végétation. Devant moi, sur une branche, j'aperçois un caleçon noir,plutôt grand,  sans doute mis là à sécher (il est sec), et je réalise que je n'ai pas pensé à prendre mon maillot, je fourre donc en vitesse le caleçon dans mon sac
(...) Le chemin est devenu un fleuve boueux qu'il faut traverser. Il y a beaucoup de gens d'ailleurs qui font comme moi, principalement des femmes, dont je n'aperçois que la tête, mais qui ne semblent pas nager, mais marchent plutôt, en continuant d'ailleurs de discuter. Je tiens mon sac hors de l'eau, pour ne pas en mouiller le contenu. J'avance comme elles. Ca devient de plus en plus profond, je n'ai plus pied, et je sens soudain un courant plutôt violent qui m'entraîne vers l'avant. Je trouve ça étrange car ce déversoir (le mot est dans le rêve) est non seulement coudé mais en montée (comme un toboggan de piscine à l'envers). Je me demande ce que je vais trouver après le virage, et je pense que de l'autre côté ça sera plus facile
(...) C'est moi, mais c'est peut-être quelqu'un dont on parlerait à la troisième personne, dans un film. Je/il marche dans l'eau / sur l'eau, il faut aller vite, il s'agit d'aller retrouver quelqu'un. Comme un film projeté en accéléré. Ca a peut-être un rapport avec le Japon, ou bien c'est un japonais... il y a de l'eau, plus ou moins profonde, des rochers qui affleurent dessous. Je/il marche longtemps, mais je réalise que la nuit tombe, de plus en plus vite, et que je ne verrai bientôt plus rien.
(je me réveille alors)

Posté par chori à 06:00 - sacs congélation - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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