lieux communs (et autres fadaises)

dites ces mots "ma vie" et retenez vos larmes...

samedi 05 avril

tiens ça faisait longtemps

(écrit au feutre rouge dans une crêperie, au verso d'un A4 plié en deux )

Où l'on repenserait au petit jeune homme en t-shirt, non qu'on ait jamais vraiment cessé d'y penser, mais on n'en parlait pas. N'en parlons plus, se disait-on. On y repense, donc, à la volée, disons qu'on n'aurait pour l'instant pas d'autre souci majeur en tête. En vue.
Le silence lui va bien, se dit-on. Lui convient (mieux).
A nous aussi. Oui, quelle (in)différence ça fait, hein ? la même inclination silencieuse, à distance, aussi parfaitement

[là, recherche d'un mot :
quand on est incapable de faire du mal à quelqu'un on est
inconscient ?
indolore?
indulgent?
inaltérable ?
inexpugnable ?

aaaaah j'ai retrouvé ça y est : on est inoffensif!
...pfff, quelle honte,  se sentir pété après deux verres de CIDRE (euh, brut, tout de même!) et ne plus trouver ses mots...à moins qu'alzheimer ?) ]
... inoffensive

Où en était-on ? (Ah oui...)

On ne s'aperçoit pas, dans l'écriture (à travers l'écriture) que du temps a passé, qu'existe un intervalle
(       ), à moins que

sauter des lignes laisser du blanc
de la suspension


oui je disais ON Y REPENSE, comme qui dirait ça occupe
D'ailleurs j'écris parce que j'ai oublié mon bouquin, voilà.

Posté par chori à 08:10 - fadaises - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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