jeudi 1er (hall du cinéma)
à 18h, entre ceux qui arrivent et ceux qui partent, c'est comme j'y trouvais soudain réunis tous ceux et celles que je connais ou presque (comme dans ces foules dont je rêve assez souvent)
vendredi 2 (fjt)
remarqué que deux mecs que j'aime bien (le nouveau cuisinier et le nounours barbu en veste de travail fluo) étaient allés tous les deux chez le coiffeur le même jour (et que les cheveux courts ça leur allait d'ailleurs très bien, à tous les deux)
samedi 3 (à la cuisine)
tiens pour fêter la Chandeleur trouvé une recette de crêpes au chocolat (avec le chocolat dans la pâte) et donc j'en fais (goûtées le soir en rentrant du cinéma)
dimanche 4 (at home)
je passe toute la journée comme un jour férié, sans sortir, en peignoir et en pyjama (mais quand même avec des grosses chaussettes)
lundi 5 (MDA)
étrange la façon dont le parking se remplit ou se vide très rapidement (à 11h quand je suis arrivé il était quasi plein, dix minutes plus tard il était presque vide) : hordes de vieux qui se déplacent en bande ?
mardi 6 (fjt)
deux places gratuites pour le ficâââ qui (re)passent de main en main sans trouver preneur (Catherine puis moi puis Odile puis...)
mercredi 7 (bulletin météo)
d'habitude on est toujours (dans notre région) les dindons de la farce, mais pas cette fois-ci : "ils" avaient de la neige, les autres,et même beaucoup et partout (c'était dit et répété aux j.t), mais pas nous
jeudi 8 (scrabble)
Marie dit que j'ai souvent beaucoup de chance au tirage, mais là ce fut elle : en trois parties, elle a eu à chaque fois les jokers (deux fois par deux, et une fois l'un après l'autre)
vendredi 9 (dans la voiture)
"C'est du sucre... " a dit Catherine avec un petit sourire en me tendant un petit paquet (qui contenait des macarons) posé dans un sac de pharmacie portant les mots " parce que la santé n'attend pas"
samedi 10 (ordi)
passé un long moment pour finaliser deux mix, un pour dimanche soir ("ça va pas nous rajeunir") et un autre pour jeudi soir ("inconnu(e)s au bataillon?"), disques et jaquettes
dimanche 11 (Vesoul-Besançon)
un aller pénible (à 18h) avec beaucoup de voitures dans les deux sens (les départs en vacances ?) et un retour (à minuit) contre toute attente parfaitement paisible (avec zéro voiture en vue dans le sens de mon trajet)
lundi 12 (cuisine)
une envie de gratin de crozets qui se concrétise avec le remplacement du jambon de Savoie par un talon de jambon à l'os mouliné, et celui du beaufort par un rest de munster bio (dedans) et des copeaux de parmesan (dessus), j'ai trouvé ça divin
mardi 13 (autour du lac)
même si on n'a pu faire qu'un demi-tour (pour cause de travaux), on a vu plein de choses remarquables (à divers titres): une voiture de flics embourbée, une ancienne élève pas revue depuis 23 ans,  la musique des plaques de glace au bord de l'eau, et la pose de la passerelle à la grue)
mercredi 14 (st valentin)
je pense très fort à  Charlie Brown (ah ah ah!) et à Snoopy ("Qui n'espère rien n'est pas déçu...")
jeudi 15 (Gy)
Emma et Régis avaient préparé un pot-au-feu de taille impressionnante, dans lequel ils avaient prévu un os à moëlle par personne
vendredi 16 (à la radio)
à 20h un sms d'Isa m'informe que là, maintenant, tout de suite, sur France inter, Laure Adler interviewe Laurie Anderson... (Merci Isa!)
samedi 17 (goûter)
Catherine avait apporté des petits gâteaux (cinq!), Dominique un biscuit de Savoie, moi j'avais acheté une brioche feuilletée et fait des brownies à l'orange... En principe, on se retrouvait pour jouer au scrabble et goûter, et on a donc respecté notre programme... 

dimanche 18 (à la maison)
traîné en pyjama jusqu'à fort tard dans l'après-midi mais me suis tout de même rhabillé in extremis, pour aller voir le très beau La Douleur, d'Emmanuel Finkiel
lundi 19
(dans la cuisine)
que faire un jour pareil ? Tiens, sur une idée de Dominique, nettoyer mon congélateur (et le frigo du même coup) dans lequel  tant de glace s'était accumulée qu'on pouvait tout juste en fermer la porte
mardi 20 (en m'endormant)
Incroyable à quel point je peux parfois être sidéré par ma propre connerie, vraiment comme un lapin pris dans la lumière des phares
mercredi 21 (salle 9)
étonné de ne découvrir dans la salle qu'un groupe d'ados (fort sages) pour cette séance en VO de La forme de l'eau, et encore plus d'y être ensuite rejoint par Isa, en goguette et sans famille
jeudi 22 (devant chez moi)
j'ai -enfin ?- eu l'occasion de vérifier l'efficacité eet la courtoisie de Maif Assistance : contactés à 13h, batterie changée à 13h45 (mais tout ça parce que j'avais opté pour la bonne formule avec l'option dépannage à zéro kilomètre)
vendredi 23 (Azouz)
Je voulais acheter des très bons chocolats à Dominique pour son anniversaire : las! un écriteau sur la porte de la boutique m'informait de la "fermeture exceptionnelle les vendredi 23 et samedi 24".... Arghhhh!
samedi 24 (Authoison)
pouur le dessert, Martha avait préparé des verrines individuelles de mousse au chocolat, et, lorsqu'elle  les a servies, joueuse, elle m'en a apporté une minuscule,(un bébé mousse) spécialement pour moi (mais j'eu droit à une vraie, après, quand même)
dimanche 25 (Victor Hugo)
Rarement vu autant de monde qu'à cette sénce de 15h de Ni juge, ni soumise (heureusement, avec Emma et Dominique nous étions -bien-  installés à nos places de vieux)
lundi 26 (sur la route)
harnaché comme un bidendum pour aller retrouver Catherine à l'école (bonnet écharpe gants deux paires de chaussettes et quatre épaisseurs) ciel très bleu et vent glacé
mardi 27 (autour du lac)
le plaisir de marcher là, sous ce ciel très bleu, en ce jour le plus froid de l'hiver, avec toutes nos épaisseurs (voir message précédent) pour se protéger du vent sibérien (et agressif)
mercredi 28 (résolution)
et fêter donc, tagada tsoin tsoin,  le deuxième mois de 2018 où j'ai tenu bon sans acheter de livre...