samedi 1er (chez les voisins)
commencer, rituellement, septembre par l'anniversaire de Christine et l'augmentation... sensible du taux d'alcoolémie (pourtant juste à base de spritz à l'apéro et champagne au dessert) qu'il aura, tout aussi rituellement, provoquée
dimanche 2 (thermostat)
c'est inexorable : la température baisse un peu plus chaque jour (un degré environ en moyenne) et le soir j'ai même dû remettre une petite laine pour regarder la télé
lundi 3 (devant le bôô cinéma)
l'été a été : plaisir de parler, sur le parking,  avec Claude W. de nos bonheurs de théâtre estival, longuement de Bussang, de nos larmes communes à Littoral, et de notre plaisir commun aux Quatre Molière(s)...
mardi 4 (tour du lac)
repris les bonnes habitudes du mardi avec Marie et Véro, tranquillement, n'avons croisé presque personne (mais avons pas mal médit sur le nouveau -et ridicule- jet d'eau qui vient d'y être installé)
mercredi 5 (St Cloud)
Si "à Paramaribo, il y a une rue qui monte et qui ne descend jamais", on peut dire la même chose de la Rue de la porte jaune, gravie ce jour, du numéro 1 au numéro 100 (notre hôtel) en traïnant ma valise (et en ronchonnant)
jeudi 6 (Café de l'est)
vers 15h, avec Marie, nous avons enfin pu prendre un vrai repas, en terrasse, en face de la Gare de l'Est (salade périgourdine pour elle et burger bacon pour moi), d'autant plus apprécié que j'avais provisoirement récupéré le sens du goût)
vendredi 7 (bôô cinéma)
pour voir le splendide Zama, de Lucrecia Martel, nous sommes vraiment peu dans la salle... (et c'est vrai que la dernière demi-heure est vraiment hallucinée/hallucinante)
samedi 8 (Besac)
Avant de voir les deux films que je souhaitais, petit repas au Royal (qui va finir par devenir notre nouveau QG) avec Dominique, puis Bernadette qui nous rejoint et pour qui du coup nous changeons de table)
dimanche 9 (calendrier)
soudain réalisé qu'avec toutes ces allées et venues cette agitation ces déconvenues, j'ai complètement oublié de souhaiter à Marie son anniversaire, le 3... je remédie à ça dès demain
lundi 10 (fjt)
plaisir de recommencer les repas à trois, avec Catherine et Marie, surtout maintenant que nous avons tous les trois l'esprit libre (et, en principe, plus aucune obligation horaire)
mardi 11 (rangement)
c'est incroyable, je n'arrive pas à ranger (et à vider) la table de la cuisine : à peine une chose est-elle enlevée (ou rangée, ou jetée) qu'une autre vient la remplacer...
mercredi 12 (attente)
m'étant décidé très tard à aller manger (seul) au fjt, j'ai d"abord attendu très longtemps au feu rouge (il a eu le temps de changer quatre fois tellement la file de véhicules était longue) puis, de nouveau, très longtemps dans la queue du self
jeudi 13 (parking)
étonnant : dans ce lieu, plutôt consacré aux ébats clandestins, quelqu'un s'est débarassé de dizaines et de dizaines de petits classiques (littérature,théâtre, poésie, lettres latines) dans des éditions plus ou moins récentes (ça fait penser à un prof de français qui se débarasse) ; après y avoir un peu fouiné, je repars juste avec De la nature de Lucrèce
vendredi 14 (par la fenêtre)
en préparant mon petit-déj', eu le plaisir de voir de l'autre côté de la rue deux écureuils qui venaient de prendre le leur chez mes voisins, se sont arrêtés quelques instants devant le portail comme s'ils discutaient, puis ont traversé la rue en diagonale, parallèlement, bien synchronisés, avant de disparaitre de mon champ de vision
samedi 15 (bobo)
Il y avait cette petite plaie au bras qui avait du mal à cicatriser et pour cause : quelques minutes après avoir une nouvelle fois, sans faire exprès, ôté la croute, j'ai vu un truc qui pointait par l'ouverture, une épine qui était resté à l'intérieur depuis quinze jours et qui était enfin ressortie
dimanche 16 (cuisine)
recherché longuement la recette pour faire du riz jaune en cocotte au four, pour accompagner des foies de lapin poêlés : le résultat fut excellent!
lundi 17 (rêve)
Marie m'a confié ce midi qu'en ce moment, elle rêve souvent de jeu, je lui ai dit que moi aussi, très régulièrement, depuis notre retour de Paris (ce qui tendrait à prouver qu'on a été plus impressionnés qu'on ne veut bien le dire)
mardi 18 (autour du Lac)
marché le matin, "à la fraîche", pour la seconde fois, mais c'était la première avec Catherine, dont c'était "l'intronisation tourdelaquesque" : on est davantage à l'ombre et on y fait davantage de jolies rencontres (au pas de course, en général)...
mercredi 19 (Besançon)
sur le toit du bâtiment en face du cinéma, un jeune couvreur à casquette rouge, torse-nu, envoie, bruyamment des machins en bas par un genre de long tuyau, et communique, tout aussi bruyammant, avec un autre jeune homme, en short, qui se tient en bas, juste à côté de l'orifice du "tuyau"
jeudi 20 (Authoison)
Pour profiter du "dernier beau jour" (dixit Manue), j'avais apporté une Triple Karmeliet que nous avons bue assis autour de la petite table de jardin (avec une jolie nappe brodée fleurie) devant la maison en profitant des derniers rayons du soleil et le tiédeur de l'air
vendredi 21 (météo)
le matin, le vent, et l'après-midi (enfin!) il pleut . Mais pas assez.
samedi 22 (prévision)
le petit jeu, chaque matin : deviner quelle sera la tonalité de la journée qui commence en fonction du bruit que fait le morceau de sucre lancé au fond du bol (clair et joyeux ou assourdi et tristounet ?) -car tous les morceaux de sucre ne produisent pas le même bruit-
dimanche 23 (recette)
très énervant de rater à ce point une recette, celle des paradise patates de Joël Robuchon, donnée dans le Tu mitonnes! de Libé : la supposée croûte de sel  n'a pas vraiment crouté, et donc des patates cuites à point mais immangeables parce qu'horriblement salées
lundi 24 (dans notre local)
Seule Claude est passée au local me filer un coup de main pour terminer les cartes d'adhérents (mon mail semble-t-il n'était pas très clair)
mardi 25 (tour du lac)
sur le parking, après notre balade habituelle par un temps que je trouve parfait (soleil et vent), Geneviève partage en trois les deux petits sacs de noix fraîches qu'elle avait apportés (Marie se dévoue)
mercredi 26 (au local)
trois heures de boulot non stop, à quatre, tout de même, pour mener à bien la plus fastidieuse des "mizenplis" de la saison (le tri : envoi de la programmation seule, envoi de la programmation avec rappel, ou envoi de la programmation avec carte(s)...) Ouf, c'est fait!
jeudi 27 (idée fixe)
il fut plusieurs fois question de glands : sur le parking (le joli bruit qu'ils font), au café (comment les cuisiner, sur le ouaibe), et même plus tard au scrabble chez Marie (où j'ai failli mettre le mot)
vendredi 28 (festival Détonation)
Finalement, les plus enthousiasmants, ce fut Sombre Sabre (étiqueté "dark electro pop"), ceux qu'on a vu en premier, sur la toute petite scène, les vaillants qui ont "essuyé les plâtres" à 19h30, un groupe helvète semble-t-il dont on sait assez peu de choses (et n'ayant enregistré aucun album)
samedi 29 (re)
déjà, j'étais heureux d'être là, avec les ami(e)s, mais je l'étais encore un petit peu plus d'avoir retrouvé mon cher appareil-photo (et de pouvoir m'en servir)
dimanche 30 (mail)
j'ai envoyé un mail aux musiciens de Féroces, pour leur dire combien j'avais apprécié leur concert, que j'étais désolé de ne pas les avoir croisés après, et que j'avais du coup acheté leurs albums (et ils m'ont gentiment répondu)