jeudi 1 novembre 2018

octobre 2018

lundi 1er (météo)
un jour au temps très moche (ça devrait être le seul de la semaine comme ça nous annonce-t-on), gris, froid et humide (oui, un temps à jouer au scrabble, précise Marie)
mardi 2 (Navenne)
acheté des macarons dans ma boulangerie préférée pour les apporter à Michèle T., actuellement en rééducation après une opération du genou (rituel dit "de la visite aux malades")
mercredi 3 (au four)
(à propos de la difficulté d'y cuire les marrons correctement (si cuits trop chaud, immangeables, si pas assez, immangeables aussi), et de réussir à les éplucher dans un torchon sans trop se brûler les doigts (un geste du passé qu'on retrouve)
jeudi 4 (température)
on la regardait, du coin de l'oeil, descendre régulièrement, chaque jour son degré ou son demi, et on a fini par craquer (je suis descendu à la chaufferie pour appuyer sur le bouton "marche" de la chaudière)
vendredi 5 (Vesoul-Gy)
Je me suis demandé si la limitation à 80 n'avait pas été abrogée : en roulant à 85 j'ai été doublé par tout le monde sans exception ou presque  (comme dit Dominique : "à cette heure-là ils sont tous un peu énervés...")
samedi 6 (L'Intranquille)
J'avais à commencé à utiliser mon chèque-cadeau avec le dernier Laura Kasishke, et j'ai continué avec le dernier Lansdale (j'adore Hap & Léonard), et voilà que je trouve Les martyrs et les saints, de Larry Fondation, (que j'adore tout autant), je suis retourné à la caisse et j'ai demandé s'il j'avais encore assez : il me restait juste pile-poil ce qu'il fallait, et je l'ai donc acheté aussi
dimanche 7 (en cuisine)
comme je n'avais pas de pain, je suis allé acheter une pâte à tarte pour un projet de quiche qui a muté en quiche alsacienne (choucroute/poulet), beaucoup plus belle que bonne (trop de matière)
lundi 8 (avant les gelées)
les dernières ipomées, tout en haut sur le mur, qui ont réussi à pousser depuis derrière le volet de la cuisine, étaient mi-bleues mi violettes, un peu fantômatiques sur le crépi beige (et je les ai photographiées)
mardi 9 (sur le parking du lac)
par-dessus le toit de  la voiture, photographié quatre visages féminins, tous tournés vers le même, celui du beau bébé assis à l'intérieur et qui leur souriait
mercredi 10 (visite)
j'étais un peu penaud d'ouvrir la porte en peignoir, à 14h30, à l'employé municipal qui venait relever le compteur d'eau (mais bon je n'avais pas encore eu le temps de m'habiller)
jeudi11 (Foire aux Livres)
j'ai trouvé dans un bac un très joli marque-pages : un billet de train de 1993 (de Verneuil sur Avre à Paris Montparnasse, 81 francs) avec au dos, un poème de Guillevic recopié au crayon de papier, et je l'ai glissé dans Les dépossédés de Robert McLiam Wilson et Donovan Wylie, que je venais de trouver, à 2€, et que j'ai donc acheté (entre autres)
vendredi 12 (Scey/Saône)
après les avoir vus sur scène pour la troisième fois, j'ai tout de même osé aller voir les deux musiciens de Cabadzi à la table où ils vendaient leur matos, pour leur faire dédicacer mon affiche
samedi 13 (Mondial Relay)
en allant chercher ma dernière commande de chez Gibert, j'ai avisé, près de la caisse,  ces paquets de biscottes, pour lesquels la dame m'a aussitôt fait l'article, et j'en ai donc acheté un (biscottes fabriquées artisanalement par le dernier artisan-biscottier de France,  et bio en plus)
dimanche 14 (Thé V')
c'est allongé sur un transat (qui faisait aussi rocking-chair), les yeux fermés et dans une semi-pénombre bienfaisante que j'ai assisté à la première Sieste acoustique proposée par Bastien Lallemant, à 14h (et ça m'a tellement plu que j'ai repris un billet pour la seconde, à 16h)
lundi 15 (sécurité routière)
il faisait bon rouler entre Vesoul et Calmoutier (et retour) : les deux radars  qui séviss(ai)ent sur ce tronçon (à moins de 3km de distance) ont été mis provisoirement hors-d'état de nuire ( joliment bombés en orange fluo)
mardi 16 (bôô cinéma)
après un film joyeux et beau (Le grand bal), quel plaisir de voir les spectateurs à leur tour danser dans le hall, après la séance, tout aussi joyeux et beaux! (une bien belle soirée d'ouverture de saison)
mercredi 17 (dans la cuisine)
Ouf! j'ai réussi à identifier la source de cette soudaine apparition de (beurk) larves de mites alimentaires : il s'agissait d'un paquet de bananes séchées, acheté chez Noz il y a un certain temps déjà (et jamais ouvert)
jeudi 18 ("Espace-Théâââtre")
J'y suis venu pour accompagner ma voisine et assister au premier spectacle présenté dans lcette salle rénovée de ce qui n'était plus tout à fait le "Centre Social" qu'on avait connu et aimé (la pièce ne m'a pas enchanté mais j'ai surtout été mis de mauvaise humeur d'abord par le discours introductif -et lénifiant- du maire, mais tout autant, -et peut-être même bien plus encore- par  celui du responsable de la troupe à la fin de ladite pièce, qui a fait monter le maire sur scène, dans un festival de simagrées et de flagornerie)
vendredi 19 (visites)
pendant que j'étais chez les voisins d'en face, à boire le café, pour dire au revoir à Christine qui partait (une nouvelle fois) en Inde, je n'ai pas vu Philou (en vélo) qui passait chez moi au même moment et ne m'y a pas trouvé (il a trouvé porte close, alors qu'elle était pourtant ouverte)
samedi 20 (Malans)
j'étais "chef de table", assis entre Line Renaud et Brigitte Fossey (si si!) pour ce repas à thème "du Nord" où nous avons vraiment beaucoup beaucoup ri (je repense au cochon dans une manifestation vegan) et comme ça fait du bien
dimanche 21 (maison)
couché tard, mal dormi, réveillé tôt avec le "syndrome nuit blanche" (passer la journée en alternant manger et dormir), se coucher tôt (21h) et être réveillé en sursaut à 23h30 par la sonnerie du téléphone
lundi 22 (zygomatiques)
Manue m'a fait rire deux fois aujourd'hui : d'abord l'histoire du bouillon de pot-au-feu et des gants en plastique pour conduire, racontée par Catherine à midi, puis l'histoire du musicien et de la pièce d'un euro, racontée par elle-même et par sms dans l'après-midi (ça fait du bien de rire)
mardi 23 (Cuse)
comme dans la chanson "deux petits bonshommes s'en vont au bois", on est rentrés avec "des pommes et puis des noix" (et aussi des coings, et de la tarte aux pommes) donnés par Catherine, après un après-midi délicieusement "été indien" (café gourmand en terrasse, ramassage de noix, scrabble au soleil...) et un repas du soir très comtois...
mercredi 24 (répétitif)
à chacun de mes trajets en voiture, et ce depuis hier soir (en revenant de Cuse), je n'ai écouté qu'un seul morceau, le C'est dans la vallée de Rodolphe Burger et Olivier Cadiot (redécouvert cet été à Riom près du figuier, grâce à David) qui me remplit de joie
jeudi 25 (Parking Battant)
il restait deux places libres, dans l'allée devant moi, juste à l'entrée, une à droite et une à gauche, et j'avais deux véhicules devant moi, aussi : la voiture noire à pris celle de droite et le Combi beige celle de gauche (ça m'a agacé), j'ai tourné dans le parking plein au moins dix minutes et je suis reparti
vendredi 26 (au local)
nous étions 6 (et c'était juste assez) pour mettre dans les enveloppes destinées aux adhérents la programmation de novembre, le dépliant Mois du Doc, le dépliant Quinta Settimana Italiana, l'invitation pour l'Assemblée générale du 30 novembre (tous composés par bibi) sans oublier un joli marque-pages du Mois du Doc
samedi 27 (faire un choix)
3 films possibles (Halloween, Le Grand bain, Nos Batailles) pour deux séances : celle de 15h45 et celle de 18h, sachant que deux films passent à toutes les séances mais le troisième uniquement à 18h, qu'un seul est labellisé Amis du C. (celui qui ne passe qu'à une seule séance) et que je ne veux  voir Halloween qu'en premier (résultat des courses : à 15h45 Le grand bain et à 18h Nos batailles)
dimanche 28 (faire un choix 2)
J'aurais pu partir à Besançon pour aller voir La saveur des ramen à 13h30, mais, finalement, à midi, j'étais encore en peignoir, en train de touiller (amoureusement) un risotto aux champignons, en regardant rêveusement la buée brouiller les vitres de la cuisine
lundi 29 (en partant de chez Marie)
c'est là que je me rends le mieux compte à quel point j'ai vieilli (en arrivant il y a les 3 étages pour arriver chez elle, et en repartant il y a les redoutables escaliers dits "des ursulines" qui montent jusqu'au parking de la prison, et qui me laissent à chaque fois affreusement hors de souffle (comme le loup de Tex Avery).
mardi 30 (météo)
le vent qui a soufflé fort cette nuit (mais rien à voir avec la Corse) a emporté beaucoup de feuilles, mais a aussi tout de même réussi à me décapiter quelques roses, comme coupées juste à ras de la fleur, et que j'ai retrouvées ça et là dans la cour
mercredi 31 (mémoire visuelle)
d'habitude c'est moi qui les reconnaîs en premier, mais là il m'a coiffé au poteau en me saluant et en disant aux autres "C'était mon prof..." (je reconnaissais son sourire mais pas son visage, et j'ai dû lui demander son prénom (et quand il me l'a dit j'ai instantanément revu sa bouille, à 3 ans) maintenant il en a "presque 18", m'a-t-il dit, et n'a pas tellement changé -juste un mètre et quelques de plus-...)

Posté par chori à 09:36 - - Commentaires [2] - Permalien [#]