vendredi 1er (coiffeuse)
de ce rendez-vous à 13h, ce qui est assez peu courant, en suis sorti avec la bizarre sensation d'avoir un genre d'aigrette dressée au-dessus de la tête, ou un nuage de barbe-à-papa, provoqué par ma coiffeuse qui, dans le feu de la conversation, m'avait -facétieusement- choucrouté/méché avec le sèche-cheveux
samedi 2 (Super U)
j'ai fini par aller l'acheter, cette nouvelle toile cirée pour la table de la cuisine, qui m'a attiré l'oeil la première fois que je l'ai vue au magasin, parce que j'étais certain de l'avoir vue chez quelqu'un mais je ne sais plus qui (beige avec des ronds, des petits rameaux, du doré, pas facile à décrire...)
dimanche 3 (Cuse)
un après-midi scrabble, d'abord avec Catherine (deux parties à 2) puis avec Catherine et Louise (trois parties à 3, logique) avec pauses café, puis goûter, puis bière, et on finit les beignets (un après-midi comme j'aime, quoi...)
lundi 4 (alerte orange)
ma mauvaise conscience de jardinier négligent me pousse à espérer, devant la force des coups de vent annoncés, que ceux-ci vont en profiter pour nettoyer ma cour sans que j'aie à lever le petit doigt et emporter ailleurs tous les machins (tiges, branchages etc.) coupés par terre que je n'ai pas eu la présence d'esprit (le courage) de jeter
mardi 5 (du vent)
pour ce tour de lac, nous étions un de plus que d'habitude (filles : 3, garçons : 2) puisque Martial nous a rejoint(e)s, la pluie qu'on craignait n'est finalement pas tombée, mais le vent, sur la deuxième moitié, a été spécialement agressif
mercredi 6 (Besac)
tout était arrangé : je laissais ma voiture à Planoise et je descendais en tram en ville pour voir Lune de miel au Kursaal, sauf que quand je suis arrivé Dominique m'a prévenu par téléphone que les trams et les bus ne circulaient pas cet après-midi-là parce qu'un chauffeur s'était fait agresser le matin, et je suis donc descendu en ville à pied -50 minutes- (le monsieur du Kursaal, prévenu par Dominique, a eu l'extrême gentillesse d'attendre mon arrivée pour lancer le film)
jeudi 7 (au garage)
Ma deuxième clé de voiture étant h-s pour la fermeture centralisée des portières (et ma voiture ne fermant donc plus), je me suis résolu, la mort dans l'âme, à aller en commander une nouvelle chez Ren*ult (après avoir lu différents avis sur internet, où les gens  les traitaient de "vautours", mais ils étaient bien en-dessous de la vérité...) et j'ai payé la somme honteusement faramineuse de 255€. Deux-cent-cinquante-cinq euros pour une putain de clé et son "apprentissage" (c'est comme si j'avais en personne participé à financer la caution de Carlos Ghosn!)
vendredi 8 (Thé V')
une "prise de parole" (c'est comme ça que Thierry Combe définit sa performance d'acteur) magnifique, Jean-Pierre -lui, moi- où on était tous assis sur la scène -un peu inconfortablement- sur des tabourets triangulaires de bois, et où Nicolas a été réquisitionné pour jouer la table basse (ce qu'il a fait admirablement)
samedi 9
(au salon)
le fait d'être désormais arrosé plus régulièrement (au moins deux fois par semaine) a permis au papyrus de croître démesurément (il sera bientôt intransportable)
dimanche 10 (à distance)
j'ai dû abandonner la partie de okey parce qu'il fallait que je parte pour aller au cinéma, il me restait deux pions et deux personnes devaient encore jouer avant moi, en arrivant au cinéma j'ai reçu un sms d'Isa me disant que c'était moi qui avais gagné (hihi)
lundi 11 (cinéma)
les hasards de la programmation (et les soirées de mars chargées en spectacles) ont fait que je n'avais pas d'autre solution que de voir trois films ce même jour : Un grand voyage vers la nuit à 13h30 avec Catherine, Ma vie avec James Dean à 18h avec Manue, et La favorite à 20h15 avec Jacky...
mardi 12 (Besançon)
Je suis enfin retourné chez ce très bon chocolatier (où j'avais acheté une merveilleuse barre pralinée il y a quelques temps, expérience que je souhaitais vivement renouveler mais projet que je ne parvenais jamais à concrétiser),  en entrant dans la boutique je les ai cherchées des yeux, et la jeune vendeuse à joues roses a confirmé mes craintes : ils n'en avaient plus (un client avait acheté les dernières) -je me suis dit que ça devait vouloir dire quelque chose...-
mercredi 13 (coïncidence)
si j'avais été un bandit dans un film j'aurais été inquiet : la police (ou la gendarmerie) était à la boulangerie quand j'y achetais mon pain, puis la police (ou la gendarmerie) est passée à vive allure dans la rue lorsque je remontais dans ma voiture, et la police (ou la gendarmerie) est arrivée, quelques minutes plus tard, à la maison des assoc' alors que j'y arrivais moi-même, a juste  fait le tour du parking avant de repartir, tandis qu'une autre voiture de la police (ou de la gendarmerie) stationnait juste devant la porte de l'édifice...
jeudi 14 (météo)
un temps épouvantable toute la journée, -nous étions à nouveau, m'a annoncé Marie, en alerte orange pour vents violents-, une pluie incessante qui a duré tout l'après-midi, et culminé en début de soirée dans un épisode orageux spécialement intense, juste au moment où il fallait sortir pour aller au cinéma
vendredi 15 (des goûts et des couleurs)
(décidément...) alors qu'avant le spectacle, on s'était déjà gentiment chamaillés dans le hall avec Jean-Luc C. à propos d'un film que j'avais adoré et lui pas (le grand voyage vers la nuit), voilà qu'à la sortie on n'est à nouveau pas d'accord, à propos de ce qu'on vient de voir : je m'y suis un chouïa ennuyé alors que lui y a vu "tout ce qu'il aime..."
samedi 16 (force majeure ?)
pourtant oui j'avais accepté l'invitation de Catherine, oui j'étais prêt à faire le déplacement pour aller voir ce groupe que ne connaissais pas particulièrement, oui je m'étais préparé, et voilà que soudain en zappant je tombe sur le début de Cria Cuervos... ça a été comme la goutte qui n'a rien fait déborder du tout et je suis resté sur le canapé pour chantonner à mon aise  Todas las promesas de mi amor se iran contigo, mi olvideras...
dimanche 17 (résolution)
j'ai d'abord hésité, mais après avoir regardé attentivement la programmation du Printemps du Cinéma (dans le bôô cinéma), et déploré une nouvelle fois qu'aucun de "nos" films n'y figure, j'ai décidé que je ne cautionnerais pas la chose, et, que, pour manifester mon mécontentement, je ne leur donnerais pas un cent
lundi 18 (ordinateur)
j'ai d'abord fait un genre de grand ménage dans mon bazar d'images (supprimé pas mal de cochonneries), puis, après avoir tenté vainement et plusieurs fois d'effectuer une sauvegarde sur un disque externe, j'ai eu recours à la fonction "historique des fichiers" (mais là encore j'ai dû terminer l'opération manuellement) pour -enfin !- sauvegarder mes documents
mardi 19 ( moyens de transport)
presque failli manquer mon bus à cause de (je ne l'ai compris qu'un peu plus tard) de la manif qui bloquait le rond-point de la gare (c'est la première fois depuis longtemps que je me retrouve dans la position du conducteur immobilisé et désireux de passer plutôt que l'inverse -le manifestant insouciant-
mercredi 20 (au théâtre)
oh quelle déception! je comptais voir du Zimmermann/De Perrot comme je les aime depuis des lustres, et je n'ai eu -hélas- que du Zimmermann (ils se sont séparés) et je dois me rendre à l'évidence : les clowneries me consternent (mais les autres gens avaient l'air d'apprécier et riaient beaucoup)
jeudi 21 (travaux)
il y a un premier panneau "route barrée à 800m", puis, huit-cent mètres après, à l'entrée du village, la confirmation d'un second panneau "route barrée à 000m", mais, quand les ouvriers ne sont pas là, (tôt le matin ou en fin d'après-midi) on peut quand même passer (si personne ne vient en face, évidemment) pour rentrer directement à la maison sans faire un détour de n kilomètres
vendredi 22 (pulsion d'achat)
quand on est passé chez Noz avec Dominique j'ai retrouvé le seul exemplaire restant du livre Hipgnosis, que j'avais déjà vu puis reposé la semaine dernière, quand j'ai demandé le prix à la caissière (l'étiquette en était manquante) celui qu'elle m'a annoncé excédait celui que je m'étais fixé, et je suis donc allé reposer -soigneusement- le bouquin (et quand, pris de regrets je suis revenu, dans l'après-midi, je l'ai retrouvé en ce même endroit, et, cette fois, acheté)
samedi 23 (consommations)
cela faisait très longtemps que je n'avais pas commandé un irish coffee (d'habitude, après le film c'est plutôt une bière) mais bon j'ai eu envie de quelque chose de chaud et d'alcoolisé  (Manue, Phil et Fran avaient commandé chacun une bière, mais toutes différentes)
dimanche 24 (à la caisse)
quand le caissier (qui est quand même aussi le propriétaire du cinéma et d'à peu près la moitié des commerces de la ville -j'exagère à peine-) me tend la main, je ne sais jamais si c'est pour serrer la mienne ou prendre le billet que je lui tends
lundi 25 (plate-bandes)
déménagement futur ou pas, il faut quand même que je me penche un peu sur le problème, pour faire un peu de nettoyage, et arracher toutes les mauvaises herbes qui ont sournoisement proliféré et m'empêchent presque de voir les 'bonnes" qui poussent : j'ai dégagé ainsi, en rentrant du cinéma, ces trois pauvres jacinthes (sous le rosier) que le mouron avait  presque complètement asphyxiées
mardi 26 (parking)
le retour du soleil (et celui du printemps) m'ont incité à reprendre les vieilles habitudes, à savoir ce que j'appelle pudiquement "aller lire un peu au soleil" (qu'en d'autres temps je nommai "aller aux mûres"...) en lisant, effectivement, au chaud dans ma voiture, l'excellent Station Eleven (d'Emily St John Mandel), avec, effectivement, le soleil en pleine figure, mais bon, rien de nouveau hélas sous ce soleil-là
mercredi 27 (dans le bus à 1,50€)
j'avais prévu de lire tranquillement (toujours Station Eleven) mais sont venues s'asseoir derrière moi, juste avant le départ, quatre greluchettes qui ont pépié sans s'arrêter pendant la totalité du trajet, j'ai réussi à terminer une page, puis j'ai abandonné et tenté de dormir (tout en les écoutant avec délice)
jeudi 28 (à Gray)
réalisé à 13h30 au début de notre repas (un peu tard, donc) que j'avais oublié de prévenir Isabelle que je ne serais pas là (qu'on ne serait pas là) ce midi au fjt (elle m'apprend par sms qu'ils ont du coup mangé leurs lasagnes tout seuls en 20') et je me console du coup en buvant du Rasteau (que j'aime beaucoup)
vendredi 29 (chauffeur)
je suis passé chez elle chercher Catherine pour l'emmener au cinéma, puisqu'elle ne peut pas conduire, et l'y ai ramenée ensuite (en faisant un crochet par l'Inter pour acheter du savon-poussoir pour son infirmière)
samedi 30 (plate-bandes)
état des lieux : après les primevères et les jacinthes, voici les jonquilles qui pointent leur nez, en assez grand nombre (le bébé-groseiller bourgeonne, le bébé-chêne lui semble ne pas avoir passé l'hiver, et il y aura moins de trémières que d'habitude semble-t-il)
dimanche 31 (chez les voisins)
finalement 4 bouteilles de 75cl à 5, ça ne fait pas tant que ça par personne, à peine 60cl, et ça permet de goûter plein de bières différentes (et de jouer 10 parties de okey!)