122
LA FEMME DE MON FRERE
de Monia Chokri

J'avais des échos plutôt enthousiastes et positifs, avec, en plus, la pression de Loulou m'écrivant qu'elle "attendait ma critique"... Et me voilà donc à 13h30 dans la salle 3 du Victor Hugo (la petite), après un bon repas au Royal, direction le Québec, enfin, le Canada, Montréal, ses habitants sympatsiques et son langage fleuri pour ce film dont tout le monde, visiblement, a du mal à se rappeler du titre (c'était rigolo d'entendre les diverses propositions des spectateurs à la caissière...).
Le film est bavard, très bavard, à tel point que parfois on a le sentiment de friser l'overdose (le running gag des choix idiots genre Préfèrerais-tu... entre le frère et la soeur). Car frère et soeur il y a : Sophia (récemment doctorée pour une thèse à propos de Gramsci) et Karim (psy me semble-t-il), dont on met un certain temps, justement, à comprendre qu'ils ne sont que frère et soeur, tant leur couple semble être fusionnel. Sophia n'a pas de job, pas d'appart, pas d'amant, et, au début du film, elle est pourtant enceinte et souhaite (une nouvelle fois) se faire avorter. C'est lors de cette consultation avec sa gynéco que Karim, qui l'a accompagnée, va tomber amoureux d'Eloise, justement, la gynéco (et blonde) en question...
Et après, hélas, je suis confus, je suis désolé, je suis contrit, je bas ma coulpe, en un mot comme en cent je me suis un peu endormi. Pendant un kriss caliss tabarnak de moment (vous savez, vous voyez une scène, puis quand vous ouvrez l'oeil pour ce que vous pensez être la suivante, vous réalisez tiens! qu'ils étaient fermés et donc que vous avez dormi), et donc je n'ai pas tout vu du film et donc je ne peux pas tout à fait le critiquer (sauf sur ce que j'ai vu quand j'avais les yeux ouverts bien sûr).
La solution étant, évidemment, que nous le programmions dans un avenir proche (fin-août début septembre) dans le bôô cinéma...

(un blanc)

en plus du temps à passé (9 jours, mais vous ne pouvez pas le savoir donc il faut bien que je le matérialise) où j'ai été très occupé à déménager ce qui fait que j'ai un peu perdu le fil (désolé Loulou) je me souviens juste que j'ai trouvé le film très (trop) dense, et que la demoiselle, Sophia, est quand même un peu agaçante (mais j'essaierai de faire mieux quand on le programmera dans le bôô cinéma, promis!).

5487390