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VIF ARGENT
de Stéphane Batut

Je suis retourné voir Vif-argent parce que je voulais le voir "en vrai" sur grand-écran (c'était le même jour que Joker, on était à nouveau deux dans la salle -pas les mêmes que l'après-midi, et le film était comme un pansement doux après le film précédent, un antidote...) et je ronchonnais en moi-même en pensant qu'on programmait des films merveilleux et que les gens ne prenaient même pas la peine de se déplacer, et que ça c'était rageant, surtout un film d'amour magnifique comme celui-là...
Cette vision m'a confirmé tout le bien que j'en pensais...

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pour ces deux-là, magnifiques, bien sûr

Mais aussi par la façon dont même les photos du film nous racontent et mettent en scène, tout aussi magnifiquement, l'"inquiétante étrangeté" (l'insoutenable légèreté, la troublante douceur ?) de cette histoire -d'amour- qui nous est contée simplement :

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j'aurais bien voulu avoir une photo de la scène avec Antoine Chappey (dialogue entre un père et son fils disparu) qui m'a beaucoup touché...


Moralité : Restez au chaud chez vous, les gens, dormez, vous ne savez pas quelles merveilles vous manquez, c'est dommage c'est comme ça et c'est bien fait (tant pis) pour vous...