mercredi 1 janvier 2020

décembre 2019

dimanche 1er (volatiles)
c'est toujours un plaisir d'aller le dimanche manger un poulet/frites à Gy, avec le plaisir de voir, dans l'arbre juste devant la fenêtre de la cuisine, tous les passereaux qui viennent aussi chercher leur pitance (notamment une charmante et équilibriste sitelle torchepot)
lundi 2 (nécrologie)
c'est Marie qui me l'a annoncé, après l'avoir lu le matin même : le décès de mon médecin traitant, le Docteur J., qui avait cessé d'exercer depuis le 22 juin (j'appréciais beaucoup ce monsieur)
mardi 3 (loghorrée)
dans le bus, je me suis assis à "ma" place, puis s'est installé derrière moi un jeune rebeu, en compagnie d'autres jeunes rebeus, qui a commencé aussitôt à parler, parler, parler, sans jamais s'arrêter, jusqu'à l'arrivée à Besac (le silence parfait qui a suivi alors que les portes se refermaient, c'était encore du Mozart)
mercredi 4 (flemme)
je devais en principe aller voir un spectacle à l'Espace mais je ne me suis pas senti le courage de prendre la bagnole (ni même l'énergie nécessaire pour leur téléphoner pour les prévenir afin de pouvoir éventuellement échanger ma place)
jeudi 5 (retraites)
les banderoles, les syndicalistes, les gilets jaunes, les gens qu'on a plaisir à retrouver, la bande-son du camion du Snu qui n'a pas changé depuis 1995, les routiers dans leurs bahuts arrêtés en file interminable, le gros RG à lunettes qui compte, les culs des flics dans leurs treillis, un froid de gueux, des discussions et des rigolades dans le cortège, oui, c'était une belle manif...
vendredi 6 (Terminal Sud)
pour la séance de 14h du beau film de Rabah Ameur Zaïmèche, le bus-aller arrivait à Besac à 13h50, et le bus-retour démarrait à 16h20 (voilà comme qui dirait un timing parfait)
samedi 7 (rangement)
pour réussir à mettre les épices et les condiments sur le rayon du bas de ce placard-là, il fallait que j'en ôte les verres à bière, que j'ai donc dû déplacer dans un autre placard, dont j'ai dû sortir les tasses à café, remises  dans un autre placard, où j'ai aussi rangé les bols, du coup, de façon un peu plus rationnelle...
dimanche 8 (cooking)
une envie qui me prend de réaliser un "vrai" gâteau au chocolat au micro-ondes, je fouille sur internet, je compare les recettes (en tenant compte du fait que je n'ai pas de chocolat en tablette, mais du -très bon- chocolat en poudre), je suis presque prêt à me lancer (tiens et s'i j'essayais avec ce beurre avec des cristaux de sel ?), je mets même en route un café pour l'accompagner, et je me dis que, finalement, cette -très bonne- barre de chocolat praliné suffira bien, va... (et adieu le gâteau donc)
lundi 9 (cadeau)
c'est un très bel objet que ce coffret Trilogie du Pays de Caux, de Pierre Creton, édité par Capricci (reçu ce jour, déposé  en main propre par un jeune livreur), qui contient, en plus des films, un très joli livre signé Pierre Creton, dans un élégant coffret noir
mardi 10 (cinéma)
un nouveau mardi bus/cinéma ticket orange (adieu provisoirement aux tours de Lac avec les copines) pour voir SEULES LES BÊTES de Dominik Moll à la séance de 16h30 (avec plus de monde dans la salle -toujours la salle 2- que mardi dernier, et toujours le même peu amène employé qui fait le guet (je cours prendre mon bus en ayant très envie de faire pipi)
mercredi 11 (festivals)
isa m'envoie un sms contenant un lien tweeter qui ne fonctionne pas, je comprends qu'il est question du Festival de Beauregard, et sur le site j'apprend que Massive Attack passera là-bas le dimanche 5, je me dis que je vais envoyer un sms à Catherine pour le lui faire savoir, mais entretemps j'en reçois un d'elle, qui m'informe que Massive Attack sera aux Eurocks! (et sur le site j'apprend que le même jour -le vendredi 4- je pourrai aussi voir Vald et The Lumineers!)
jeudi 12 (fjt)
pour le Repas de Noël, c'était magret sauce au foie gras ou truite sauce aux morilles (j'ai choisi le magret), et, comme d'hab', la bûche était offerte (j'ai choisi chocolat/framboise), mais j'ai été raisonnable et n'ai pas mangé le chocolat de noël (beaucoup trop sucré) offert avec le café à partir de cette date et pour tout le mois de décembre
vendredi 13 (fausse donne)
je dois reconnaître que je n'étais pas (tout à fait) dans mon état normal, à la soirée-tarot chez Co et Pépin, non parce que j'avais bu un chouïa au repas des Amis qui précédait, mais surtout (et j'y suis allé en connaissance de cause) à cause d'un monsieur dont je savais à l'avance qu'il me ferait cet effet-là, parce qu'il coche tous les critères requis dans mon catalogue "messieurs comme j'aime" -un homme un vrai, quoi, tout simplement-  et j'ai fini avant-dernier (non pas que je cherche une quelconque justification)
samedi 14 (décide-toi!)
j'ai hésité, tergiversé, je suis allé ici, puis là, revenu ici, et finalement j'ai fini par l'acheter ce fameux gaufrier (avec deux jeux de plaques) à 99,90€ (ce qui est -au cent prêt- la somme amassée dans ma "boite-loto" depuis mon déménagement), et la caissière m'a alors informé avec un sourire que j'avais en plus un bon d'achat de presque 25€ à utiliser, sans conditions, dans la semaine qui suit
dimanche 15 (X-mas)
J'ai installé la guirlande de 8 fanions personnalisables achetée la veille à Super U à prx bradé (j'ai compris pourquoi en ouvrant la boîte), et j'ai choisi d'en faire une déco de Noël (la seule, d'ailleurs, de mon appartement), en y inscrivant un message aussi concis que réaliste (qui apparaît en lettres de lumière) : FUCK NOEL
lundi 16 (fjt)
ohlala tête de veau, palette à la diable, choux de Bruxelles... voilà un (pour moi) tristounet menu, qui appelait donc  en substitution la fameuse (et délicieuse) pièce du boucher / frites
mardi 17 (belle grosse manif)
quand je l'ai quittée, (elle tournait à droite et hop!  je suis parti à gauche), dans la rue que j'ai remontée, je regardais, sur les trottoirs, tous les passants comme immobilisés, regardant, silencieux,  tous dans la même direction (derrière moi, le cortège bruyant et joyeux)
mercredi 18 (au local)
après avoir procédé à l'élection du nouveau trésorier, nous avons siroté un kir (bourgogne aligoté) pour fêter l'événement, en mangeant le paquet de biscuits de Montbozon que personne n'avait osé ouvrir à l'A.G
jeudi 19 (scrabble)
par un juste retour des choses, c'est Marie qui a gagné les deux dernières parties de cette "année civile", avec notamment, dans la dernière, un joli scrabble sur deux triples, (avec EXCUSONS) qui lui a rapporté presque 200 ponts d'un coup d'un seul
vendredi 20 (1ère fois)
suivant la suggestion de Dominique, j'ai pris le bus (beaucoup) plus tôt, afin d'avoir le temps de boire un café chez elle (et, surtout, de découvrir l'intérieur de sa jolie nouvelle maison)
samedi 21 (décidément)
je suis monté (à pied! cette rue me tue) chez Coralie et Pépin pour leur apporter la clé de ma boîte aux lettres dont ils vont gentiment relever le courrier pendant mon absence (je les avais déjà croisés le matin même à Emmaüs où j'étais venu acheter une louche pour Dominique) et du coup on a fait une partie de scrabblee que Coralie a gagnée, en alignant scrabble sur scrabble, (décidément...)
dimanche 22 (c'est de l'art)
j'ai montré à Emma, passée pour boire le café, ma télévision, dans l'état où, finalement je la trouve la plus belle (et qu'elle me dérange le moins) : allumée, mais sans brancher la box (ce qui vous fait un écran bleu du plus réjouissant -et relaxant- aspect)
lundi 23 (forêt de Fontainebleau)
la grosse bagnole noire qui s'est arrêtée tout près de nous sur le parking (minuscule) où nous nous étions en train de pique-niquer (seule est visible alors Dominique en train de manger son sandwich), et qui redémarre lorsque j'apparais -j'étais derrière la voiture- (hum hum)
mardi 24 (oh oh oh)
pour ce petit réveillon (en petit comité-nous étions quatre-, et en toute simplicité), pattes de king crabe, boudin blanc au foie gras et au pain d'épices, et bûche au chocolat de chez Bataille (avec sa crème anglaise)
mercredi 25 (dessert)
Malou craignait que la glace à la pistache maison qu'elle avait préparée (et que Pascal avait mise à turbiner) ne fut trop sucrée, elle était tout simplement parfaite (avec adjonction au dernier moment de brisures de pistaches caramélisées)
jeudi 26 (Tom & Jerry)
une séance épique, homérique, dans la cuisine, à la fin du repas, de chasse à la souris (une souris que Zazounette avait rapportée vivante dans la maison, et qui a réussi à s'enfuir et se faufiler sous les meubles de cuisine) menée par Zazounette, puis Malou, puis Pascal, (chacun(e) à plat ventre sur le sol pour regarder sous les meubles) mais en vain
vendredi 27 (ulcère ?)
des soucis soudains à propos de ma jambe, où cette moche -mais habituelle- plaie s'est soudain mise à saigner, et a même nécessité de solliciter l'avis (et l'aide) du pharmacien de Bretoncelles
samedi 28 (fin du repas)
on a dû tous jouer aux Loups-garous (certains étaient moins enthousiastes que d'autres), après que Rebecca nous en ait expliqué les règles, mais, à 7, ça n'était pas très facile, ni très intéressant (j'ai été successivement villageois, Cupidon, et petite fille)
dimanche 29 (help)
de très bonne heure, je sauve un petit oiseau qu Zazounette venait de rapporter dans la maison et avec lequel elle "s'amusait" dans le couloir ; il s'était réfugié dans le coin devant la porte d'entrée, et je n'ai eu qu'à entrouvrir celle-ci pour qu'il puisse frrrt! sortir (mais la chatte, non)
lundi 30  (cinéma)
comme un prolongement live de l'irrésistible film d'Elia Suleyman It must be heaven, la rencontre inattendue, en repassant par le centre ville pour rentrer chez moi,  d'un véhicule de police arrêté devant un bar et de ses quatre occupants -en uniforme- descendus sur le trottoir en train de discuter (sans chorégraphie) avec des gens devant ledit bar
mardi 31 (petit réveillon)
il était vraiment amplement mérité, après un affreux trajet Vesoul/Gy de nuit avec purée de pois très dense qui ne permettait pas de voir plus loin qu'à quelques mètres (et même pas une voiture pilote devant pour ouvrir le chemin), mais quel bonheur à l'arrivée!

Posté par chori à 20:20 - - Commentaires [0] - Permalien [#]