lundi 6 janvier 2020

quelques autres photos pour commencer l'année

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pare-brise de Pascal

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dans Bretoncelles

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chez la pépiniériste

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petit noël

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champignons et mousse

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le sapin 2019 (première version)

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réveillon king crabe

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dimanche 5 janvier 2020

quelques photos pour commencer l'année ou presque

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Les Bâties

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porte des toilettes Hommes entrée de l'autoroute à Langres

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entre Chartres et Etampes

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lieu-dit hihi

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en allant chercher du houx

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à Bellou

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vendredi 3 janvier 2020

les citronniers

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IT MUST BE HEAVEN
d'Elia Suleiman

Le "dernier film de l'année", ça n'est pas rien... C'est souvent une surprise (quelquefois, un film dont je ne connaissais rien quelques heures auparavant), quelquefois une confirmation, ici un souhait, là un hasard, en tout cas, presqu'à tous les coups un grand bonheur. C'est le dernier mot du livre, la cerise sur le gâteau, déjà bien décoré, du Nouvel An, l'étoile joliette qu'on pose -en dernier- tout en haut du sapin de l'année cinématographique, le, bref, une place qui se mérite.
C'est pour ça que, lorsque j'avais vu que le film d'Elia Suleiman était programmé, dans le bôô cinéma, pour la semaine du 25 décembre au 1er janvier (de fête à fête, donc), je m'étais dit que a) ce n'était peut-être pas la semaine de l'année la plus propice à lui assurer une visibilité optimale, b) ce serait donc probalement le dernier film que je verrais de l'année et c) qu'il allait falloir faire fissa pour rentrer du Perche joli où je passe -rituellement- les fêtes de Noyel puisque la dernière séance en était programmée le lundi 30...
Ce qui fut fait. A ving heures et quelques j'étais dans la salle, pour cette dernière friandise cinéphilique de l'année. Ce que le film est précisément. Une gourmandise. Elia Suleiman, on l'aime depuis son premier film (Chronique d'une disparition, 1996, qui, étrangement, a justement disparu de la filmo du réalisateur sur allocinoche) qu'il était venu présenter à Vesoul (et il avait voyagé en compagnie d'Amos Gitaï qui venait lui aussi présenter un film...) et tous les deux avaient d'ailleurs co-réalisé à cette occasion un film qui s'appelait Guerre et paix à Vesoul...
Vingt-trois années plus tard, revoilà notre palestinien préféré, toujours devant et derrière la caméra. Qui récolte ce qu'il s'aime. C'est un univers particulier, spécifique, suleimanesque pourrait-on dire, où Elia Suleiman réalisateur filme Elia Suleiman acteur dans le rôle d'Elia Suleiman personnage. Triple jeu. Comme le film, divisé lui aussi en trois parties, la première à Nazareth (Palestine), la seconde à Paris et la troisième à New-York, carrément. On l'a dit et je le redis, il y a du Tati dans le personnage que s'est composé E.S. Le chapeau de paille, l'impassibilité (qui relèverait, elle plutôt du keatonien) et les yeux grands ouverts derrière les grosses lunettes, il observe. L'environnement immédiat, le quotidien, ce qui se passe , juste devant lui (histoires de voisins), l'état du monde auquel il assiste. Les autres parlent mais pas lui. Il est juste témoin, témoin de scènes drôles, décalées, délicieuses, impeccablement cadrées et mises en scène (et en image), qui se succèdent (cohabitent) se télescopent même parfois. Qui surprennent, font sourire, émeuvent, questionnent, Le spectateur qui est, bien souvent, aussi ébahi que le personnage qu'il oberve en train d'observer.
J'ai beaucoup ri devant ces histoires improbables, absurdes, nonsensiques mêmes parfois, qui savent cacher leur jeu, ces petits riens narratifs qui en disent beaucoup plus long que ce qu'ils prétendent juste montrer. Cette apparente candeur, cette façon de voir mine de rien, qui sait pourtant pointer du doigt, par exemple, l'omniprésence policière, le bras armé de la loi (et l'obsession sécuritaire) en la chorégraphiant (que ce soit à Nazareth, à Paris, ou à New-York, Ouh ouh méfions-nous les flics sont partout...).
Oui, le film est jouissif, comme l'a dit Hervé en sortant (nous avions tous de larges sourires et des petites étoiles qui clignaient dans les yeux), dans sa façon de nous présenter le monde entier comme une Palestine (en même temps que la Palestine comme un monde tout entier : le voisin qui cueille les citrons, celui qui va à la chasse et raconte une histoire (un magnifique papy), le père et le fils qui dialoguent, celui qui est poursuivi... on a envie d'habiter Nazareth et d'y être le voisin d'Elia Suleiman. Je dois avouer que c'est la partie du film que je préfère, la plus forte, celle où Suleiman est le plus dans son élément. Dans son environnement, "dans son jus" dirait ma copine Christine.
Après un intermède "Monsieur Hulot Suleiman prend l'avion" nous voilà à Paris sur les pas de notre clown blanc toujours aussi médusé (dans une partie en trois parties qu'on pourrait résumer par "plein/vide/plein" -la partie centrale est assez bluffante-), puis sans transition à New-York/ Montréal (je pensais que c'était mais au générique il est dit que c'est filmé ici) pour un dernier petit tour -un peu essoufflé-  avant de revenir à Nazareth et de constater que rien de neuf sous le soleil palestinien.
J'adore la façon dont Elia Suleiman se nous la joue mine de rien, et tout ça m'a fait penser au très bel album de Katy Couprie et Antonin Louchard Tout un monde : une suite d'instantanés qui sont autant de façons de voir, et proposent à chacun d'interpréter les choses comme il en a envie... Le terre-à-terre, le réel, le banal, l'ordinaire, le trivial, le craignos, ne demandent qu'à prendre leur envol, à nous porter, à nous faire rêver, en partant d'une situation qui au départ n'y prêterait pas forcément (toutes les scènes avec les flics, par exemple).
Non décidément, je ne pouvais pas imaginer meilleure façon de conclure cette année ciné 2019...
Et j'ai juste trop envie de le revoir.

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la très belle affiche

Elia+Suleiman+Fadi+Sakr+Must+Heaven+Photocall+Ck3uNg7SnTil

E.S et ses voisins (celui qui chasse et celui du citronnier)

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jeudi 2 janvier 2020

mouette

208
THE LIGHTHOUSE
de Robert Eggers

Celui-là, soyons franc, j'appréhendais un peu... d'une part à cause de ce que les critiques annonçaient, et d'autre part parce que je n'avais pas vraiment aimé son premier film THE VVITCH -chroniqué ici- (malgré une critique unaniment laudative), et que j'avais donc un peu peur de renouveler l'expérience...
Dominique m'y a gentiment accompagné...
Et alors ? Le film est halluciné, et Robert Pattinson hallucinant (mais le contraire est aussi vrai) -Willem Dafoe, on a plus l'habitude, ça ne fait pas le même effet...- Mais Robert P., waouh!!! J'aime de plus en plus le gaillard (et l'audace de ses choix cinématographiques : High Life, Good Time, Maps to the stars...). Filmé, en plus ici , par le réalisateur (je n'ai pas eu la berlue) comme un objet de désir, et, en même temps, parfaitement méconnaissable.
Le film est "vendu" comme un film d'"épouvante-horreur" (dixit allocinoche), un peu abusivement je trouve (les gens qui y vont pour du "bouh! fais moi peur" risquent d'être déçus), mais j'aurais du mal à définir exactement de quel genre le film relève, (film excessif ? film barré ? film cintré ?) mais c'est en tout cas vraiment efficace dans le foutage de jetons. Plastiquement, déjà, c'est grandiose : c'est en noir et blanc, dans un format presque carré (j'appréhende déjà que le bôô cinéma ne dispose pas de l'objectif adéquat, comme ça s'est déjà vu par le passé...), avec une bande-son surpuissante, et un récit... "tourmenté" dirons-nous, qui grimpe en spirale comme l'escalier dans le phare où se situe le plus gros de l'action, et des vraies rabasses de tempête furibardes (ce sont les rabasses qui sont furibardes) qui viennent assez régulièrement éclabousser le scénario et le secouer furieusement, avant, météo marine oblige, la prochaine accalmie, qui permet de reprendre son souffle mais ne sert qu'à nous faire appréhender le déchaînement suivant.
C'est très impressionnant (beaucoup plus que ne l'était -ou ne prétendait l'être- THE VVITCH). On ne comprend jamais vraiment tout à fait ce qui se passe, ce qui se dit, on n'est jamais sûr de rien, comme si le socle de la narration était instable, mouvant... Deux mecs dans un phare, à la fin du XIXème siècle, un vieux (Dafoe), habitué des lieux, qui éructe et qui pète, et un petit nouveau (Pattinson) qui vient juste de débarquer, et n'en finit pas d'astiquer (de s'astiquer aussi), et tous deux sont censés passer quatre semaines ensemble avant la prochaine relève. L'ancien prend le jeunot pour son larbin, et, surtout, lui interdit l'accès à la lumière, le tout dernier étage du phare, auquel il a décidé qu'il était le seul à pouvoir accéder, ce qui rend le jeune homme fou de rage. mais pas que ça. Ni que pour ça.
La mer est omniprésente, tout comme les références au monde marin, à ses légendes, à ses abysses, à ses créatures, ses divinités, et tout ça se mêle en un furieux maelström dont le fameux phare constituerait l'oeil du cyclone... Comme dans la série des Contes et Légendes... que je lisais quand j'étais plus jeune.
Mythes, mytho, mythologie... Autant dire qu'il va y avoir, sérieux, du tangage et du roulis... De la violence et de la folie. Furieuse. Comme l'a dit Dominique en sortant : "Heureusement que c'était en noir et blanc..." tellement certaines giclures ou éclaboussures auraient été beaucoup plus saisissantes (effrayantes) en couleurs, c'est vrai.
La narration aurait quelque chose à voir avec la tempête (ou, du moins, la météo marine) avec des pics d'une violence (d'une intensité) éprouvante(s), et on a parfois la sensation d'être à l'intérieur de tambour de machine à laver en position "essorage furieux" tellement ça part dans tous les sens, et le récit et le cadrage et la bande-son, et puis le calme revient, on reprend un peu pied , on avance prudemment, jusqu'au coup de grisou suivant.
Le réalisateur fait ça très bien, et on en redemande encore de son train-fantôme maritime, surtout quand c'est Robertchounet Pattinson qui conduit...
Et c'est un film qui, forcément, bous donnera envie de discuter à la sortie, au moins pour confronter ce que vous aurez pensé en avoir compris (et qui n'est pas forcément, du tout même, ce que votre voisin(e) aura pensé... Tout est possible, oui.

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"Le noir et blanc est à la fois charbonneux et éblouissant, l’image, au format carré, rappelle l’expressionnisme muet, ça suinte la crasse, la sueur et les pulsions libidinales. « Quand deux hommes, résume le réalisateur, sont laissés seuls dans un phallus géant, cela n’augure rien de bon. »" (nouvelobs.com)

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mercredi 1 janvier 2020

décembre 2019

dimanche 1er (volatiles)
c'est toujours un plaisir d'aller le dimanche manger un poulet/frites à Gy, avec le plaisir de voir, dans l'arbre juste devant la fenêtre de la cuisine, tous les passereaux qui viennent aussi chercher leur pitance (notamment une charmante et équilibriste sitelle torchepot)
lundi 2 (nécrologie)
c'est Marie qui me l'a annoncé, après l'avoir lu le matin même : le décès de mon médecin traitant, le Docteur J., qui avait cessé d'exercer depuis le 22 juin (j'appréciais beaucoup ce monsieur)
mardi 3 (loghorrée)
dans le bus, je me suis assis à "ma" place, puis s'est installé derrière moi un jeune rebeu, en compagnie d'autres jeunes rebeus, qui a commencé aussitôt à parler, parler, parler, sans jamais s'arrêter, jusqu'à l'arrivée à Besac (le silence parfait qui a suivi alors que les portes se refermaient, c'était encore du Mozart)
mercredi 4 (flemme)
je devais en principe aller voir un spectacle à l'Espace mais je ne me suis pas senti le courage de prendre la bagnole (ni même l'énergie nécessaire pour leur téléphoner pour les prévenir afin de pouvoir éventuellement échanger ma place)
jeudi 5 (retraites)
les banderoles, les syndicalistes, les gilets jaunes, les gens qu'on a plaisir à retrouver, la bande-son du camion du Snu qui n'a pas changé depuis 1995, les routiers dans leurs bahuts arrêtés en file interminable, le gros RG à lunettes qui compte, les culs des flics dans leurs treillis, un froid de gueux, des discussions et des rigolades dans le cortège, oui, c'était une belle manif...
vendredi 6 (Terminal Sud)
pour la séance de 14h du beau film de Rabah Ameur Zaïmèche, le bus-aller arrivait à Besac à 13h50, et le bus-retour démarrait à 16h20 (voilà comme qui dirait un timing parfait)
samedi 7 (rangement)
pour réussir à mettre les épices et les condiments sur le rayon du bas de ce placard-là, il fallait que j'en ôte les verres à bière, que j'ai donc dû déplacer dans un autre placard, dont j'ai dû sortir les tasses à café, remises  dans un autre placard, où j'ai aussi rangé les bols, du coup, de façon un peu plus rationnelle...
dimanche 8 (cooking)
une envie qui me prend de réaliser un "vrai" gâteau au chocolat au micro-ondes, je fouille sur internet, je compare les recettes (en tenant compte du fait que je n'ai pas de chocolat en tablette, mais du -très bon- chocolat en poudre), je suis presque prêt à me lancer (tiens et s'i j'essayais avec ce beurre avec des cristaux de sel ?), je mets même en route un café pour l'accompagner, et je me dis que, finalement, cette -très bonne- barre de chocolat praliné suffira bien, va... (et adieu le gâteau donc)
lundi 9 (cadeau)
c'est un très bel objet que ce coffret Trilogie du Pays de Caux, de Pierre Creton, édité par Capricci (reçu ce jour, déposé  en main propre par un jeune livreur), qui contient, en plus des films, un très joli livre signé Pierre Creton, dans un élégant coffret noir
mardi 10 (cinéma)
un nouveau mardi bus/cinéma ticket orange (adieu provisoirement aux tours de Lac avec les copines) pour voir SEULES LES BÊTES de Dominik Moll à la séance de 16h30 (avec plus de monde dans la salle -toujours la salle 2- que mardi dernier, et toujours le même peu amène employé qui fait le guet (je cours prendre mon bus en ayant très envie de faire pipi)
mercredi 11 (festivals)
isa m'envoie un sms contenant un lien tweeter qui ne fonctionne pas, je comprends qu'il est question du Festival de Beauregard, et sur le site j'apprend que Massive Attack passera là-bas le dimanche 5, je me dis que je vais envoyer un sms à Catherine pour le lui faire savoir, mais entretemps j'en reçois un d'elle, qui m'informe que Massive Attack sera aux Eurocks! (et sur le site j'apprend que le même jour -le vendredi 4- je pourrai aussi voir Vald et The Lumineers!)
jeudi 12 (fjt)
pour le Repas de Noël, c'était magret sauce au foie gras ou truite sauce aux morilles (j'ai choisi le magret), et, comme d'hab', la bûche était offerte (j'ai choisi chocolat/framboise), mais j'ai été raisonnable et n'ai pas mangé le chocolat de noël (beaucoup trop sucré) offert avec le café à partir de cette date et pour tout le mois de décembre
vendredi 13 (fausse donne)
je dois reconnaître que je n'étais pas (tout à fait) dans mon état normal, à la soirée-tarot chez Co et Pépin, non parce que j'avais bu un chouïa au repas des Amis qui précédait, mais surtout (et j'y suis allé en connaissance de cause) à cause d'un monsieur dont je savais à l'avance qu'il me ferait cet effet-là, parce qu'il coche tous les critères requis dans mon catalogue "messieurs comme j'aime" -un homme un vrai, quoi, tout simplement-  et j'ai fini avant-dernier (non pas que je cherche une quelconque justification)
samedi 14 (décide-toi!)
j'ai hésité, tergiversé, je suis allé ici, puis là, revenu ici, et finalement j'ai fini par l'acheter ce fameux gaufrier (avec deux jeux de plaques) à 99,90€ (ce qui est -au cent prêt- la somme amassée dans ma "boite-loto" depuis mon déménagement), et la caissière m'a alors informé avec un sourire que j'avais en plus un bon d'achat de presque 25€ à utiliser, sans conditions, dans la semaine qui suit
dimanche 15 (X-mas)
J'ai installé la guirlande de 8 fanions personnalisables achetée la veille à Super U à prx bradé (j'ai compris pourquoi en ouvrant la boîte), et j'ai choisi d'en faire une déco de Noël (la seule, d'ailleurs, de mon appartement), en y inscrivant un message aussi concis que réaliste (qui apparaît en lettres de lumière) : FUCK NOEL
lundi 16 (fjt)
ohlala tête de veau, palette à la diable, choux de Bruxelles... voilà un (pour moi) tristounet menu, qui appelait donc  en substitution la fameuse (et délicieuse) pièce du boucher / frites
mardi 17 (belle grosse manif)
quand je l'ai quittée, (elle tournait à droite et hop!  je suis parti à gauche), dans la rue que j'ai remontée, je regardais, sur les trottoirs, tous les passants comme immobilisés, regardant, silencieux,  tous dans la même direction (derrière moi, le cortège bruyant et joyeux)
mercredi 18 (au local)
après avoir procédé à l'élection du nouveau trésorier, nous avons siroté un kir (bourgogne aligoté) pour fêter l'événement, en mangeant le paquet de biscuits de Montbozon que personne n'avait osé ouvrir à l'A.G
jeudi 19 (scrabble)
par un juste retour des choses, c'est Marie qui a gagné les deux dernières parties de cette "année civile", avec notamment, dans la dernière, un joli scrabble sur deux triples, (avec EXCUSONS) qui lui a rapporté presque 200 ponts d'un coup d'un seul
vendredi 20 (1ère fois)
suivant la suggestion de Dominique, j'ai pris le bus (beaucoup) plus tôt, afin d'avoir le temps de boire un café chez elle (et, surtout, de découvrir l'intérieur de sa jolie nouvelle maison)
samedi 21 (décidément)
je suis monté (à pied! cette rue me tue) chez Coralie et Pépin pour leur apporter la clé de ma boîte aux lettres dont ils vont gentiment relever le courrier pendant mon absence (je les avais déjà croisés le matin même à Emmaüs où j'étais venu acheter une louche pour Dominique) et du coup on a fait une partie de scrabblee que Coralie a gagnée, en alignant scrabble sur scrabble, (décidément...)
dimanche 22 (c'est de l'art)
j'ai montré à Emma, passée pour boire le café, ma télévision, dans l'état où, finalement je la trouve la plus belle (et qu'elle me dérange le moins) : allumée, mais sans brancher la box (ce qui vous fait un écran bleu du plus réjouissant -et relaxant- aspect)
lundi 23 (forêt de Fontainebleau)
la grosse bagnole noire qui s'est arrêtée tout près de nous sur le parking (minuscule) où nous nous étions en train de pique-niquer (seule est visible alors Dominique en train de manger son sandwich), et qui redémarre lorsque j'apparais -j'étais derrière la voiture- (hum hum)
mardi 24 (oh oh oh)
pour ce petit réveillon (en petit comité-nous étions quatre-, et en toute simplicité), pattes de king crabe, boudin blanc au foie gras et au pain d'épices, et bûche au chocolat de chez Bataille (avec sa crème anglaise)
mercredi 25 (dessert)
Malou craignait que la glace à la pistache maison qu'elle avait préparée (et que Pascal avait mise à turbiner) ne fut trop sucrée, elle était tout simplement parfaite (avec adjonction au dernier moment de brisures de pistaches caramélisées)
jeudi 26 (Tom & Jerry)
une séance épique, homérique, dans la cuisine, à la fin du repas, de chasse à la souris (une souris que Zazounette avait rapportée vivante dans la maison, et qui a réussi à s'enfuir et se faufiler sous les meubles de cuisine) menée par Zazounette, puis Malou, puis Pascal, (chacun(e) à plat ventre sur le sol pour regarder sous les meubles) mais en vain
vendredi 27 (ulcère ?)
des soucis soudains à propos de ma jambe, où cette moche -mais habituelle- plaie s'est soudain mise à saigner, et a même nécessité de solliciter l'avis (et l'aide) du pharmacien de Bretoncelles
samedi 28 (fin du repas)
on a dû tous jouer aux Loups-garous (certains étaient moins enthousiastes que d'autres), après que Rebecca nous en ait expliqué les règles, mais, à 7, ça n'était pas très facile, ni très intéressant (j'ai été successivement villageois, Cupidon, et petite fille)
dimanche 29 (help)
de très bonne heure, je sauve un petit oiseau qu Zazounette venait de rapporter dans la maison et avec lequel elle "s'amusait" dans le couloir ; il s'était réfugié dans le coin devant la porte d'entrée, et je n'ai eu qu'à entrouvrir celle-ci pour qu'il puisse frrrt! sortir (mais la chatte, non)
lundi 30  (cinéma)
comme un prolongement live de l'irrésistible film d'Elia Suleyman It must be heaven, la rencontre inattendue, en repassant par le centre ville pour rentrer chez moi,  d'un véhicule de police arrêté devant un bar et de ses quatre occupants -en uniforme- descendus sur le trottoir en train de discuter (sans chorégraphie) avec des gens devant ledit bar
mardi 31 (petit réveillon)
il était vraiment amplement mérité, après un affreux trajet Vesoul/Gy de nuit avec purée de pois très dense qui ne permettait pas de voir plus loin qu'à quelques mètres (et même pas une voiture pilote devant pour ouvrir le chemin), mais quel bonheur à l'arrivée!

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