(Avez-vous lu la très belle "Lettre aux Français depuis leur futur", signée francesca Melandri, publiée dans le CCCC3?)

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quevy oeufs

(merci Mr Quévy!)

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purée c'est que le deuxième jour, et j'ai l'impression que ça en a duré au moins vingt, mais non... "Prendre son mal en patience", gérer, ça en principe je sais faire (on sait faire) mais n'empêche que je sens que ça va être long, très long... A défaut d'espace (mes 3 trois pièces cuis sdb + le grenier + l'escalier du dehors qui descend jusqu'à la boîte aux lettres + (éventuellement la cour (de ma propriétaire) fermée par un solide portail mais dont je possède le code puisque c'est là que je vais mettre mes poubelles + ah oui! la cave de ma proprio, dont elle m'a autorisé l'accès et le rayon du bas pour y stocker mes (quelques) boutanches) c'est bien plutôt le temps dont on dispose ad (plus que) libitum et qu'il s'agit, justement, de passer, d'occuper, de structurer (l'"emploi du temps") différemment selon qu'on est un, deux, ou davantage (une histoire de conventions sociales et d'obligations).
A un, c'est le plus facile (déjà on se dit qu'on est celui qui risque le moins de ce faire coco-contaminer, ce qui est censé nous mettre de meilleure humeur) parce qu'on est libre de s'organiser absolument comme on veut. Complètement. On peut faire ce qu'on veut quand on veut comme on veut (là, en gros, c'est quand même déjà ce que je pouvais faire jusqu'ici, sauf que dorénavant ça doit se faire dedans.
Je n'ai pas encore fait usage de ma belle attestation gouvernementale pour sortir (je me suis attribué (accordé ?) une semaine entière sans sortir (sauf évidemment pour boîte aux lettres / poubelles / pinard, ça ça se fait sans attestation) donc je m'organise dans cet espace du dedans (où, finalement chaque pièce à ses spécificités.)

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un très beau mail d'Annette, reçu ce matin,qui se termine par "je rêve de la vie d'après qui aura la saveur de la vie d'avant"

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LE FESTIVAL DU COURT, annulé, qui se transforme en FESTIVAL DU COURT... A LA MAISON et vous propose, du 25 au 31 mars de visionner des courts-métrages chez vous (allez voir )

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revu sur arte vod, ce matin, le touchant VENUS BEAUTE (INSTITUT), de (et en hommage à) Tonie Marshall, que je n'avais pas revu depuis longtemps (1999) , une incontestable bulle de plaisir nostalgique, un film d'actrices et d'acteurs (le trio Nathalie Baye, Audrey Tautou, Mathilde Seigner parfaites, Bulle Ogier sublime -tout comme, même si on la voir beaucoup moins, Hélène Fillières, que je voyais sans doute pour la première fois-, le défilé des "avec la participation de", et puis, toujours parfait, Jacques Bonnafé, et la première apparition de Samuel Le Bihan, surtout au début quand il a encore la barbe, qui nous la joue berger briard ou apparenté, et qui m'avait, je m'en souviens à l'époque beaucoup... ému)

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"L'amour c'est un moyen comme un autre de priver quelqu'un de liberté" (Nathalie Baye, in VENUS BEAUTE (INSTITUT) )

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"J'ai demandé un tranquillisant à madame Buis, et c'est comme les chocolats, t'en prends un et tu finis la boîte..." (Mathilde Seigner  in VENUS BEAUTE (INSTITUT) )

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Tintin-bande-dessinée-Hergé-perroquet-comportement-conflit-psittacidé-oiseau-animal-animaux-compagnie-animogen-8

 

 (J-43)