là on boucle la première quinzaine (fin du premier gros rouleau de pq)

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aujourd'hui un très beau Libé,  je trouve, (mais virtuel) qui parle des gens (je tu il elle nous vous ils elles) et du cocovirus, dont voici juste l'édito...

"LES AUTRES
La tragédie, qu’elle soit intime ou
collective, est souvent un révélateur : impossible, avant d’y être confronté, de savoir comment on réagira. Certains s’effondrent, d’autres redoublent de combativité, certains s’isolent, d’autres multiplient les connexions ­sociales. Il n’y a aucune règle, chacun fait comme il le peut, avec les moyens dont il dispose."Film d’horreur", "cauchemar", "irréel" : ce sont des mots qui ­reviennent souvent ces temps-ci, comme si le cerveau peinait à ­accommoder la situation actuelle au réel. D’où l’angoisse, quand on comprend que l’on ne s’est pas ­endormi devant une série télé ou un film d’anticipation, quand on ouvre sa fenêtre et que l’on (re)découvre les rues désertes, comme frappées par une bombe à neutrons (qui tue les hommes mais préserve les infrastruc­tures). Il n’est d’ailleurs pas anodin que les réseaux sociaux et les conversations téléphoniques regorgent de recettes de cuisine et d’images de plats : si l’on ne peut plus toucher, on peut manger, ­occupation facile et agréable qui nous ramène à la réalité et apaise nos angoisses. Car celles-ci vont crescendo, rythmées par la litanie des chiffres des contaminations et des décès. Et le pire, ce ne sont pas ces chiffres, mais le plongeon dans l’inconnu, ­l’impossibilité de nous projeter dans un avenir proche. Si même les scientifiques ne savent pas, alors à qui se référer, à qui se fier, à qui s’en remettre ? Il nous reste l’autre ou les autres, tous logés à la même enseigne : le voisin, proche ou de l’autre côté de la rue, qui devient familier ; les personnes âgées que l’on négligeait et dont on prend soudain des nouvelles plus souvent ; l’inconnu(e) qui poste sur des réseaux sociaux redevenus fréquentables une vidéo qui nous fait hurler de rire ; et surtout ces soignants que l’on ­célèbre chaque soir en chœur à 20 heures. Voilà qui recrée du collectif là où on l’avait perdu. Dans cette crise,
c’est ça qui nous tient." 
Alexandra Schwartzbrod (Editorial, Libération 31 mars)

du beau travail...

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ça aussi, qui m'a touché (larmichette larmichette)
https://www.youtube.com/watch?v=Sj4pE_bgRQI
(une version du Boléro enregistré par les musiciens de l'Orchestre national de France, chacun jouant chez lui...)

Capture d’écran (78)

 

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alors que je lui envoyais le test que venait de me transmettre Dominique (tuvascraquer.fr), Martial m'a rappelé (et, miracle Whats*pp fonctionnait alors) depuis le Pas-de-Calais où il a la chance de se confiner au grand air, et, via la vidéo, il m'a fait profiter de sa promenade quotidienne avec Myrtille sa chienne... un beau moment qui fait du bien, un chemin qui va loooooin, du vert, des arbres, un faisan qui passe, des lapins, un tas de fumier, bref un moment délicieux et salutaire d'oxygénation...

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... immédiatement suivi par un appel d'Anne-Marie (mais elle préfère qu'on l'appelle Marie) , mon aide-ménagère, qui me touche par sa gentillesse et ses attentions (et son bon sens)

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je suis un peu étonné (pas vraiment étonné, à vrai dire, je dirais plutôt déçu) que le chapitre sur la masturbation n'ait provoqué absolument aucun écho aucun remous, calme plat étang étal... rien de rien (hormis un commentaire téléphonique de Dominique)... incroyable ! comme si tout le monde avait alors regardé ailleurs en sifflotant. Personne n'est concerné ? no comment ? tout particulièrement en ces temps de cococonfinement, en plus ? Bon, je fais le premier pas (et je n'en ferai pas mystère, ni tout un plat, d'ailleurs, oeh bien oui, j'avoue, ça m'arrive, je me masturbe (le mot est laid, entre copains du ouaibe ou d'ailleurs, on préfère parle de branle et de branlette), et si je voulais être tout à fait exhaustivement exhaustif dans le compte-rendu de mes journées, ladite activité manuelle devrait bien évidemment y figurer en plus ou moins bonne place... On n'en parle jamais (surtout entre mecs) C'est quand même un des derniers tabous ça...  et votre silence à tou(te)s est éloquent... Non ?
Je remets donc quelques illustrations d'"époque" pour relancer la machine...

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Orne : 1
Nièvre : 0
Hte-Saône : 14
Doubs : 26

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apéritif :

après avoir terminé le vin de noix d'Yves R. (cadeau), ouvert depuis longtemps (il n'en restait qu'un fond) puis le Pommeau de Bretagne (acheté longtemps, idem un fond) j'ai entamé ce soir le Ratafia de Coings d'Yves R. (autre cadeau pour services rendus) : ça a une très jolie couleur, et c'est délicieux...

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la dame qui a battu la championne de TLMVPSP (qui est partie avec 147000€) a refusé les 8000€ que lui offrait la championne et a préféré prendre le fauteuil, qu'elle a perdu 2 jours plus tard, (elle est partie avec 1900€) battue par une jeune fille qui a pris le fauteuil sans enthousiasme, et a elle-même perdu le jour suivant (elle est partie avec 1000€, ça m'a rappelé un conte d'Andersen, avec un paysan qui part au marché...)

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01

J-33 ?