le dedans de la tête entre autres
jeudi 8 novembre 2018

nez rouge et re

(un post daté du 30 décembre 2005, que j'ai cherché et retrouvé, dans ce blog, parce qu'il était mentionné dans mes "statistiques", pour avoir été re-lu plusieurs fois, que j'ai relu aussi, qui m'a touché, et que je livre donc tel quel... - Et vous, que faisiez-vous il ya treize ans ??)

On vit, c'est facile (je parle de moi) oui, vu d'ici on n'a pas (je parle de moi) trop de raisons de se plaindre, on a un logement (pour lequel on ne paye pas de loyer puisqu'il est dit "de fonction") chauffé (avec plus ou moins d'efficacité,mais bon, les radiateurs le prouvent!) , on a de l'argent (virtuel) sur un compte en banque (avec une autorisation mensuelle de découvert qu'on utilise mensuellement jusqu'à son extrême limite) pour acheter à manger et à boire tout ce qu'on a envie (même si on n'en sent pas trop le goût ni l'odeur) pour acheter aussi des choses culturelles (des livres et des cédés et des dévédés) qu'on range sur des étagères qu'un ami gentil (on n'est absolument pas bricoleur) a installé dans l'appartement, pour acheter aussi une voiture (on a une vieille 306 bleue vaillante de 150 000 bornes) et aussi le téléphone et un ordinateur pour rester sans interruption en contact avec le monde et les autres gens (même si on abuse plus de l'un que de l'autre) , on est en plutôt bonne santé physique (on va à peu près une fois par an chez le toubib) même si depuis quelques temps on se trouve en légère surcharge pondérale (c'est pas grave, on a été "trop maigre" si longtemps) au niveau du bedon et qu'on se dit qu'on devrait faire un peu de sport (mais on n'en a pas vraiment envie alors on le fait pas, on dit en rigolant qu'on "cultive son infarctus") et mentale aussi (on trouve qu'on est "dans une bonne moyenne" de hauts et bas, d'angoisse et d'exaltation, sans avoir recours ni aux psys ni aux médocs) on a des amis proches, attentionnés, qu'on voit souvent (même si c'est bien souvent eux qui appellent, on n'est pas un dingue du téléphone) on a encore un peu de famille, juste une soeur, si loin si proche (qu'on aime beaucoup même si on a du mal à se le dire, handicapés de l'affection qu'on est tous les deux) on a des loisirs culturels (on est un peu de la famille télérama même si on n'y est plus abonné depuis belle lurette : on sort, ciné, théâtre, danse) on a un magnétoscope pour garder la trace des images qui bougent qu'on aime (et aussi un ordinateur qui permet la même chose mais il paraît que ce n'est absolument pas légal) on a une vie intérieure plutôt intense (si si), et on se considère comme un créatif (sans toutefois savoir précisément si on est davantage un artiste ou un bon exécutant) on a des souvenirs (dont on use et abuse) on a des rêves (ceux qu'on fait la nuit et ceux qu'on fait à d'autres moments) on a des projets (on est capable de se projeter dans l'avenir avec la facilité avec laquelle on se projette dans le passé) bref oui quand on regarde autour de soi, on se dit on vit, c'est facile mais il reste juste une chose à écrire, oui (on a l'impression qu'on y pense toujours sans la nommer cette chose) et au moment d'écrire le mot on hésite un peu (on trouve ça un peu ridicule) on tergiverse (on se dit alors qu'on pourrait l'écrire en tout petit dans un coin), on se racle mentalement la gorge oui on pourrait juste dire (et tous les amis du monde, et toutes les images du monde, et tous les livres du monde n'y pourront rien), qu'on a un peu manqué d'amour (pourquoi au passé ? c'est pas manqué mais bien manque qu'on doit écrire), oui, d'amour (mais, d'un autre côté, ça fait tellement longtemps -presque 50 ans, vous vous rendez compte ?- qu'on devrait y être habitué, merde!) alors bon on se dit (comme d'habitude) "ça doit forcément être de ma faute" on regarde à droite on regarde à gauche, personne n'a rien remarqué ouf bon alors on remet son chapeau pointu, on souffle dans sa langue-de-belle-mère pouet! et on retourne trinquer avec les amis. Le champagne, on aime bien ça...

(si je devrais le réécrire maintenant, il n'y aurait je crois pas grand-chose à changer... tiens, si je tentais le coup...)

On vit, c'est plutôt facile (je parle de moi) oui, vu d'ici on n'a pas (je parle de moi) trop de raisons de se plaindre, on a un logement (une maison) (pour lequel on paye un loyer pas trop excessif) chauffé (avec plus ou moins d'efficacité,mais bon, les radiateurs en témoignent!), on a de l'argent (virtuel) sur un compte en banque (avec une autorisation mensuelle de découvert qu'on n'a plus utilisée depuis 2014) pour acheter à manger et à boire tout ce qu'on a envie ou presque (même si on n'en sent pas trop le goût ni l'odeur) pour acheter aussi des choses culturelles (des livres et des cédés et des dévédés) qu'on range sur des étagères qu'un ami gentil (on n'est absolument pas bricoleur) a installé dans l'appartement (un autre ami gentil a même installé une bibliothèque magnifique sur le palier), pour acheter aussi une voiture (on a une vieille Twingo de 120000 bornes, achetée neuve il y a longtemps) et aussi le téléphone (un fixe et un portable) et un ordinateur (et un abonnement internet) pour rester sans interruption en contact avec le monde et les autres gens (même si on abuse plus de l'un que de l'autre), on est en plutôt bonne santé physique (ça fait un an ou deux qu'on n'est pas allé chez le toubib) même si depuis un bon moment on se trouve en surcharge pondérale (c'est pas grave, on a été "trop maigre" si longtemps) au niveau du bedon et qu'on se dit qu'on devrait faire un peu de sport (mais on n'en a pas vraiment envie alors on le fait pas, on dit en rigolant qu'on "cultive son infarctus") et mentale aussi (on trouve qu'on est "dans une bonne moyenne" de hauts et bas, d'angoisse et d'exaltation, sans avoir recours ni aux psys ni aux médocs) on a des ami(e)s proches, attentionné(e)s, qu'on voit assez souvent (même si c'est bien souvent elles qui appellent, on n'est pas un dingue du téléphone, mais on trouve que les sms ont été une invention vraiment très pratique) on a encore un tout petit peu de famille, juste une soeur, si loin si proche (qu'on aime beaucoup même si on a du mal à se le dire, handicapés de l'affection qu'on est tous les deux) on a des loisirs culturels (on est un peu de la famille Télérama même si on n'y est plus abonné depuis belle lurette : on sort, ciné, théâtre, danse, concerts) on n'a plus de magnétoscope ni même de graveur depuis des lustres -mais encore 400 vhs dans le grenier- (mais on utilise toujours  l'ordinateur pour récupérer des vidéos même s'il paraît que ce n'est absolument pas légal) on a une vie intérieure plutôt intense (si si), et on se considère comme un "créatif" (sans toutefois savoir précisément si on est davantage un artiste ou un bon exécutant), on fait des photos, souvent, (soit avec son appareil (à zoom x30) soit avec son téléphone) on a des souvenirs (dont on use et abuse) on a des rêves (ceux qu'on fait la nuit et ceux qu'on fait à d'autres moments) on a encore des projets (on est capable de se projeter dans l'avenir avec la facilité avec laquelle on se projette dans le passé), on a un blog dans lequel on écrit (on s'écrit)  depuis déjà un paquet d'années, on a encore une montagne de livres à lire et de films à voir et de posts à écrire et tout ça pour un paquet d'années,  bref oui quand on regarde autour de soi, on se dit on vit, c'est facile, on repense -bien sûr- à Tchekhov, on se dit "la vie elle a passé, on a comme pas vécu...", et on se dit que mais si, on aura vécu, comme les autres, ni mieux ni moins bien, on aura vécu à feu doux, à demi-mots, couci-couça, en pointillés...on regarde à droite on regarde à gauche, personne n'a rien remarqué ouf bon alors on remet son chapeau pointu, on souffle dans sa langue-de-belle-mère pouet! et on retourne trinquer avec les amis, avec son faux nez rouge de clown en plastique. Le champagne, on aime bien ça...

(de l'art du recyclage toilettage...)

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lundi 15 octobre 2018

such a perfect day

Une belle journée.
Juste une belle journée. Il n'y en a pas tant que ça, finalement, des journées qui sont belles de a jusqu'à z, des journées dont on sait, juste après, qu'on s'en souviendra en se disant "Oui, c'était une belle journée..." Le vendredi 11, mon téléphone m'affichait l'alerte "Foire aux livres" sur mon agenda, il aurait pu tout aussi bien clignoter "Belle journée!". (mais ça, on ne le sait qu'après coup).
Des jours, comme ça, où tout va bien, d'un bout à l'autre, depuis le moment où on s'est réveillé jusqu'à celui où on va se coucher, (en lisant,comme d'hab', quelques pages de Honky-tonk Samouraïs de Joe R.Lansdale.)
Simplement le plaisir de faire des choses qu'on aime (tout seul ou avec des gens qu'on aime). Le matin devant l'ordi, à peaufiner la prochaine programmation et les dépliants Semaine Italienne et Mois du doc. Après, repas au FJT, avec Isa et Milo, comme chaque jeudi (avec cette évocation des jeux auxquels on jouait -ou pas- quand on était petit(e) : les quatre coins, 123 soleil, Je déclare la guerre...). Ensuite on est partis pour Belfort direction la Foire aux Livres, dans la voiture de Marie, en y amenant pour la première fois avec nous Catherine, pour qui c'était encore une "première fois" de retraite... Soleil, ciel bleu.
Une équipée rituellement joyeuse, sans oublier le rituel passage à Montbéliard pour faire le plein en GNV, puis on s'est garé à l'entrée du parking (sans poteau trop proche), avant que d'entrer à l'Atria où nous nous sommes séparés, chacun vaquant à ses petites affaires. Dans un premier temps j'aime engranger les livres dans mon cabas, je pars sans liste, mais avec quelques noms en tête, et je farfouille dans les rayons, plus ou moins systématqiuement, avec des pauses, des bifurcations, des changements de salle, des farfouillages dans les cartons qui sont dans le couloir, un parcours fait de trouvailles inattendues, d'espoirs un peu déçus -finalement c'est comme chez Noz, il ne faut pas y aller en voulant quelque chose de précis, en général c'est les autres choses qu'on trouve...- où on se croise aussi, plusieurs fois, avec Marie et Catherine, on se conseille des livres, on s'interroge, avant que de s'asseoir, vers la fin, pour faire le tri, et les comptes. Garder celui-ci, reposer celui-là, repartir parce que ça nous a fait penser à untel qu'on n'avait pas encore pensé à chercher.
Jusqu'au passage en caisse (on était tous entre 30 et 40€) et le besoin impérieux -au moins pour Catherine et moi- d'une bonne bière fraîche (en terrasse si possible, souhait des filles, et pas trop loin, mon souhait à moi) et on finit par atterrir au bar qui fait le coin avec l'affichette "ni bonnets ni casquettes" qui nous avait fait tiquer les années précédentes quand on passait devant.
Encore un plaisir simple, boire une bière assis en terrasse (les filles avaient raison) en prenant le temps de parler de tout et de rien, sans trop prêter attention aux blondinettes qui jacassent à la table à côté. Et repartir avec un verre Leffe donné par le ptron (qui n'vait pas voulu me vendre le grand).
Puis trajet-retour avec la nuit qui vient, Catherine nous propose pour le goûter des gaufrettes faites maison par sa maman, dont je me régalerai jusqu'à la dernière miette. On écoute un mix fait par Marie et on arrive, à la nuit tombée, chante des chansons de quand on était plus jeunes...
On se dit au revoir, chacun rentre chez soi, et je réalise qu'il est presque huit heures, le temps de repartir pour aller voir Sauvage au cinéma. Qui me fera beaucoup d'effet.
Oui , une belle journée...

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mardi 27 février 2018

vous êtes ici...


en ami
par jeu
souvent
par peur
par choix
par envie
par amour
en habitué
par intérêt
en touriste
par hasard
pour le fun
par paresse
pour rigoler
par accident
par faiblesse
par curiosité
amicalement
par la bande
par habitude
par solidarité
par effraction
aléatoirement
pour le plaisir
par obligation
par étourderie
par gentillesse
par abnégation
de fil en aiguille
(volontairement)
involontairement
de votre plein gré
par excès de zèle
suite à une erreur
comme chez vous
par concupiscence
dans un but précis
pour  vous amuser
pour vous informer
par procrastination
par désoeuvrement
par un coup du sort
pour la bonne cause
pour vous renseigner
en tout état de cause
suite à une recherche
suite à un malentendu
pour ne pas perdre le fil
par acquit de conscience
pour profiter de l'occasion
en connaissance de cause
pour en avoir le coeur net
pour vous tenir au courant
pour ne pas mourir idiot(e)
en votre âme et conscience
pour prendre des nouvelles
parce qu'on vous y a obligé
par souci du qu'en-dira-t-on
suite à une mauvaise manip'
parce qu'on vous l'a conseillé
par l'opération du saint-esprit
sans vraiment savoir pourquoi
parce que vous en aviez envie
sans vraiment savoir comment
pour me confirmer que j'existe
parce que ça vous faisait plaisir
parce qu'on vous l'a déconseillé
pour n'en pas perdre une miette
pour faire comme tout le monde
parce que vous y aviez été invité
parce que vous en avez l'habitude
parce que c'est la toute première fois
parce que vous aviez envie d'y revenir
parce que vous avez du temps à perdre
parce que les circonstances s'y prêtaient
parce que vous n'aviez plus rien à perdre
parce que la première fois ça vous avait plu
parce que quelque chose vous y a fait penser
par suite d'un problème du moteur de recherche
parce que vous avez appuyé sur la mauvaise touche
par suite d'un accident indépendant de votre volonté
parce vous aviez vu de la lumière, et que vous êtes entré
parce que, d'abord, hein, qu'est-ce que ça peut bien me faire
parce que vous étiez en train de chercher tout à fait autre chose
parce que vous avez oublié ce que vous étiez en train de chercher
parce que vous ne savez même plus ce que vous étiez en train de faire
parce que vous ne savez pas du tout ou vous êtes ni ce que vous  faites là

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jeudi 7 décembre 2017

louis ck

Ca fait un petit moment que j'ai envie d'en parler, mais je ne sais pas bien de quel côté prendre l'affaire...
Résumons : Louis CK est un de mes rouquins préférés (j'ai déjà dit et répété tout le bien que je pensais de sa série Louie (5 saisons), de ses spectacles, et de son premier rôle au cinéma, dans un film de Woody Allen. Total respect pour l'acteur et l'humoriste.
Et voilà qu'à son tour, suite à plusieurs autres stars hollywoodiennes (hollywoodiens plutôt, y a que des mecs) il est mis en cause pour des faits de harcèlement sexuel, qu'il a reconnus d'ailleurs : il s'est masturbé, par le passé, à plusieurs reprises, face à des jeunes femmes dont il supposait qu'elles étaient consentantes mais qui ont fini par déposer plainte.
Il a publié une lettre pour s'en excuser (dont on lui a beaucoup reproché qu'elle ne contienne aucun mot d'"excuses").
Et du jour au lendemain le voilà mort, socialement et artistiquement : son agent le lâche, HBO non seulement ne produira pas la saison 6 de Louie mais a fait disparaître les cinq premières de son catalogue, et la sortie américaine (puis française) de son long-métrage, I love you Daddy,  est annulée...
Le voilà pestiféré. Comme Kevin Spacey, qui a connu le même sort (après avoir cru que faire son coming-out lui éviterait d'être poursuivi, ou détournerait l'attention des média).
Vu d'ici (donc, de loin) la violence de la réaction me semble disproportionnée, sans doute parce qu'elle touche un mec pour lequel j'avais de la sympathie. Non pas que je veuille l'excuser, ce qu'il a fait n'est pas cool.... Mais euh c'est moins grave que s'il les avait violées, non ? (Oui, je sais, c'est sans doute nul de dire ça, cette notion de "moins grave" mais bon je ne sais pas comment m'en dépêtrer...)
Pour celles et ceux qui lisent l'anglais, un point sur la question (et surtout sur la teneur de sa lettre d'excuses,).

Louis-CK

LouisC

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mardi 28 novembre 2017

aujourd'hui : rien

C'est ce qu'avair noté Louis XVI dans son agenda, pour le jour du 14 juillet 1789...
comme quoi ce qu'on note (ou pas) ne correspond pas forcément avec ce qui se passe "en vrai".
Certain(e)s m'ont fait remarquer que "je n'avais rien écrit depuis une semaine", -je les remercie de leur sollicitude-, celles qui me voyaient tous les jours m'en ont fait la remarque mais ne s'en sont pas formalisées, tandis que certains, qui ne m'avaient pas vu (lu)  tous ces jours - à peine une semaine, quand même- se sont inquiétés...
Non non, rassurez-vous, tout va bien, simplement ce mois de novembre est très rempli., comme le sont, justement, les cases quotidiennes du calendrier, dans ma cuisine (ou presque).C'était donc un silence "Oh la la je suis tellement oqp que je n'ai pas le temps d'écrire..." plutôt qu'un silence "Oh mon dieu mon dieu je suis tellement malheureux comme les pierres que je n'ai même pas la force d'écrire...".
Ceux qui me connaissent savent que je voue une -saine- détestation à ce fameux mois de novembre, enfin disons plutôt que je vouais, car depuis quelques années ce sentiment s'est reportée sur l'affreux mois de février (et encore heureux qu'il ne fasse pas la durée règlementaire), et donc ce mois de novembre-ci est plutôt intense, oui, comme le disait Catherine, "plutôt riche en émotions..."
Et puis je ne suis pas beaucoup allé au cinéma, qui constitue quand même le sujet essentiel de mes posts (mais de quoi donc voudriez-vous que je vous parlasse d'autre, hein ?) et donc tout ça fait que c'était "normal" que le blogchounet soit resté vide entre le 16 et le 23 (pile-poil une semaine, oui...)

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lundi 9 octobre 2017

FAL 2017

Cette année nous y sommes allés (avec Marie bien sûr) dès le premier jour "officiel", ce qui n'était pas forcément une très bonne idée...
Bilan : 6 livres, 3 petits et trois gros :

par ordre de taille :
- POURQUOI MENACEZ-VOUS LA MARINE ? (CONTREPETERIES) : 1€
- VACHES (Frédéric Boyer / POL) : 2€
- JEROME LINDON (Jean Echenoz / Minuit) : 3€
- CHAGRIN D'ECOLE (Daniel Pennac /Nrf) : 0,50€
- UNE MORT QUI EN VAUT LA PEINE (Donald Ray Pollock / Albin Michel) : 4€
- L'HUMEUR VAGABONDE / UN SINGE EN HIVER (Antoine Blondin /La Tabrle Ronde) 2€
Soit 6 livres pour 12,50€... raisonnable, isn't'it?
Au "petit jeu des prix pricem*inister", ça donne
- contrepèteries : 0,90
- vaches : 1,89
- lindon : 1,60
- pennac : 0,90
- mort : 10,78
- blondin : 15,10
ce qui nous mène à 31,17€ (sans les frais d'envoi)

et donc à une économie de 31,17 - 12,50 = 18,67
... voilà donc une journée bien gagnée, non ?
signé : Chori Picsou

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lundi 2 octobre 2017

tout n'est que sexe 2

*

grands coups de boutoir et grands coups de Boudoirs, ça n'est pas du tout pareil

BOUDOIR

*
au lycée, quand on disait "lapsus", à chaque fois Fifi R. rajoutait "moi la"...

*

Super U : un grand ado, au milieu de son groupe de potes,  montre aux autres comme il sait bien tortiller du cul en marchant  (je suis derrière) : c'est vrai, il le fait effectivement très bien, et j'observe, fasciné, ses fesses qui montent et qui descendent alternativement

*

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(Libération du 16/09/17)

 *

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(Libération du 18/09/17)

*

fête du gland

(copie d'écran)

*

"Par suite de manque de protéines et de l'abus d'excitants végétaux, les cas d'impuissance masculine sont nombreux, et tous les jours j'entends les tristes plaintes de nombreux mâles déçus, tandis qu'ils me montrent leur pénis formidable et inutile. La taille de leur organe est vraiment apocalyptique, mais ses possibilités en sont réduites. On ne peut pas tout avoir (réflexion philosophico -physiologique)"
Antonio Lobo Antunes, Lettres de la guerre

*

 

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dimanche 20 août 2017

oups!

Mais où avais-je la tête
pour oublier de souhaiter à mon blogchounet chéri chéri
un bon anniversaire (le douzième déjà!)
Le matin à Cuse, l'après-midi de passage à Coulevon, et le soir à Villegusien...

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(douze images du 05/08/17, pour souffler les douze bougies d'anniversaire du blog)

vitelottes / catherine et dominique / radis / vernis / mûres / ipomées /
roadie / catherine / public / ciel bleu / quatuor / oiseau d'emma

 

ce post a été rédigé le 5 août, à la date que je croyais être celle de l'anniv du blogchounet, mais la vraie date, c'est le 20!
peut-être qu'un an de blog egale douze ans d'humain, et donc, qu'à 12x12 = 144 ans,
il est bien normal je sois donc déjà frappé de sénilité ?
Ce post était très bien comme ça, je n'allais pas rechanger la date, les photos, réécrire les légendes
Je l'ai donc gardé au chaud, en l'état, et donc le (re)voilà!
Bon anniversaire, mon blog!

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jeudi 4 mai 2017

deux fois une heure

Je me réveille, il est quatre heures, trop tôt pour se lever, je me recouche. Je me rendors illico, et je rêve que je regarde deux épisodes d'une série. Je me réveille et je me dis, juste avant d'ouvrir les yeux "si j'ai regardé deux épisodes d'une heure, il doit être six heures" J'ouvre les yeux, je regarde le réveil : il est six heures.
Ca me fait sourire.

 

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jeudi 10 novembre 2016

09/11

Il y avait eu le 11/09, on a à présent le 09/11!
Fucking journée de merde!

A 17h32 il faisait déjà nuit noire
mais il continuait de pleuvoir comme vache qui pisse
-oui, je sais, il aurait pu neiger, on l'a juste manquée de peu (la neige)-
mais bon, toute la journée, pluie, froid, lumière lugubre

ce matin, j'étais encore -un peu- agacé à cause d'hier soir
(une histoire de bôô cinéma et de nombre de séances scandaleusement -et sans explication- réduit)
mais je l'ai été encore plus en regardant la couleur de la carte de s ZétaZunis où le rouge gagnait de plus en plus sur le bleu,minute après minute, état après état
inquiet, de plus en plus à vrai dire
je faisais autre chose mais je revenais sans cesse voir comment ça progressait
et pouf! il a gagné!
(arghhhh)

ce qui caractérise l'être humain, ce qui est fascinant chez lui, c'est sa capacité à faire encore pire
à chaque fois, résolument, avec constance, avec obstination, avec acharnement
(nous avons tous en nous une certaine dose de connerie, personnelle, individuelle, "normale"
mais
multipliée par des millions de têtes de pipe, elle a tendance à augmenter exponentiellement...)
oui, fascinant

l'électeur moyen de Trump est "blanc, peu diplômé, rural et croyant"
les outrances ont payé, dirait-on
("plus c'est gros, plus ça passe")
Clintchounet doit être radieux
tout paraissait tellement joué d'avance
plié bâché les doigts dans le nez
et pouf pourtant, il a été élu

(le "vote honteux", l'amérique profonde, tout ça...)

Ca doit déjà donner des idées à certain(e)s
de par chez nous
ça pue déjà bien fort le fumier, le lisier, la merde qui monte
(c'est juste une façon de nous préparer ?)

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