vendredi 6 juillet 2018

mais si, tu sais bien... le retour 23

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Je pense que tout le monde devait regarder le match hihihi
voici donc la deuxième image...

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jeudi 5 juillet 2018

mais si, tu sais bien... le retour 22

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je rajoute une image, juste pour le fun :

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à droite, Eric Cantona, à gauche Béatrice Dalle, quand même...

 

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mercredi 4 juillet 2018

mais si, tu sais bien... le retour 21

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mardi 3 juillet 2018

mais si, tu sais bien... le retour 20

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et une deuxième...

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les graines, ça prend du temps...

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CORNELIUS LE MEUNIER HURLANT
de Yann Le Quellec

Séance privée à 18h dans la salle 2.
Ca commence par une chanson, un duo (en français!) entre Iggy Pop et Anaïs Demoustier! Après un joli ballet de crabes ensablés, on assiste au désensablement, justement, de Cornélius, le fameux meunier du titre, (dont on suppose qu'il vient de réchapper d'un naufrage), et qui se met illico en route, marchant obstinément en suivant les indications de l'anémomètre qu'il trimballe...
Cornélius est interprété par Bonaventure Gacon, qui "vient du cirque" (il a créé un personnage mi clown-mi ogre), et est doté d'un physique... remarquable (on a l'occasion de le voir d'abord -de loin- se doucher sous une cascade, et c'est vrai qu'il a un corps magnifique, muscles et cambrure, qu'on a l'occasion de revoir -brièvement- d'un peu plus près, lors d'une autre scène de douche, où il nous révèle une quéquette visible aussi plaisante que vigoureuse...).
Cornélius, donc, finit par arriver "au bout du monde" et décide de s'y installer pour construire un moulin, et, donc, devenir le meunier du village en contrebas. village dont on découvre le maire, Cardamome,  (Gustave Kervern), pas hostile à la proposition de Cornélius,  et sa fille, Carmen (Anaïs Demoustier), pas insensible aux charmes du même. Cornélius, muni de son titre de propriété, va donc construire son moulin, et tout irait bien dans le meilleur des contes possibles s'il n'y avait un petit hic : chaque nuit, il est pris d'une sorte de folie furieuse qui le pousse à hurler le plus vigoureusement du monde, empêchant les braves villageois de dormir, et générant donc une hostilité croissante de la populace à son égard...
Pour être atypique, le film l'est. Mélangeant allègrement le conte de Grimm, le western, la chronique paysanne, la bluette sentimentale, la comédie terrifiante. Un genre de bric-à-brac instable (au sens chimique du terme), à la fois bordélique, émouvant, maladroit, efficace, lourdaud. Des fois ça feu d'artifice, et des fois ça pschiiiitte comme un pétard mouillé. En même temps réussi et raté, alternant le "très" et l'à-peu-près", aussi fort visuellement qu'il peut être faiblard, parfois, au niveau des dialogues (mais bon, si on est dans un conte ou un western, c'est normal que le dialogues soient nunuchons).
C'est hétéroclite, c'est un joyeux foutoir, ça ne ressemble pas à grand-chose de connu, mais, c'est incontestable, on y retrouve le joyeux grain de folie de la fable originelle d'Arto Pasaalina, dont le film est l'adaptation. A-t-on déjà qualifié un film d'hirsute ? En tout cas ça pourrait tout à fait convenir à celui-là.
Et un film avec une si jolie (et vigoureuse) QV mérite absolument d'être (vigoureusement, donc) défendu!

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lundi 2 juillet 2018

mais si, tu sais bien... le retour 19

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en voici une deuxième ! (incroyable, il y a des gens qui regardent des films sur arte!!!)

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et il y en avait encore une troisième :

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dimanche 1 juillet 2018

mais si, tu sais bien... le retour 18

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Une image que j'adore d'un film que j'adore...

Bon, c'est déjà trouvé, mais je mets une deuxième photo...

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(normalement en principe je devais commencer par celle-là...)

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premier juillet

"Aujourd’hui Premier Juillet, la Terre a trois milliards d’habitants.
Personne n’a été capable d’écrire ce simple télégramme : "Je t’aime. Puis-je venir ? Signé Gaston".
Aujourd’hui, les femmes ont rêvé qu’elles faisaient l’amour avec leur père, des bonnes ont quitté les familles bourgeoises l’injure à la bouche, les testicules des hommes ont remonté et ils les ont attachés avec des bouts de laine torsadés, des petites filles de l’âge de pierre ont chanté dans les trains des mélopées sauvages ignorées de leurs mères.
La réponse à tous les télégrammes envoyés par les gens a été : "Reste où tu es."
Quant à moi, je ne suis pas morte au Soudan.
De temps en temps le téléphone crie et il faut lui donner à boire. La radio, elle, a commencé à diffuser des vieilles rengaines.
En Italie il y a des chemises grises.
Ici, on a beaucoup reparlé de la chaude-pisse des Algériens c’est le signe qu’une chose grave va se passer mais très loin, là, dans la rue, près de cette table, là.
Les CRS se massent partout comme des buissons de mûres.
Premier Juillet, l’essence est au pouvoir. Ça va sauter d’une seconde à l’autre.
Les chauffeurs de taxi répandent partout le bruit que la peur n’évite pas le danger.
Les roses remettent ça, le foin remet ça, les abeilles remettent ça.
Les chats se frottent contre les gens et on ne manque pas de faire observer une fois de plus combien ils sont égoïstes.
Les chiens, plus serviles que jamais, sont partout cités en exemple."
Brigitte Fontaine

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juin 2018

vendredi 1er (chez Dominique)
Je suis passé une première fois pour prendre un sac de cerises laissé à mon intention, puis repassé pour déposer au même endroit un demi pain aux graines de lin, et cueillir une poignée d'amélanches (pour les faire goûter à mes voisins)
samedi 2 (chez les voisins)
fini ce repas de  fête (boulettes à la marocaine de Christine, fromages belges, et glace maison à la fraise accompagnée de sa brioche feuilletée) en goûtant deux rhums arrangés givrés (gingembre/citron et vanille) avant d'assister au départ de François repartant chez lui en vélo, en portant sa tondeuse !
dimanche 3 (plates-bandes)
Christine est venue aimablement "à la fraîche"  piocher, afin que je puisse y repiquer les ipomées, les mina lobata et le basilic en godets qu'elle m'avait gentiment donnés
lundi 4 (dans la chambre)
j'ai changé mon lit de place et d'orientation  (pour voir si ça aurait une quelconque influence sur la qualité de mon sommeil), que nenni, rien du tout, passé une assez mauvaise nuit (bon ça m'aura permis en tout cas de balayer les moutons qui étaient en dessous)
mardi 5 (dans le jardin des voisins)
avant le scrabble, avec Marie, on est allé cueillir deux bols de cerises aigres à la demande de Jean-Fran, qui avait envie de "faire une tarte, pour s'occuper..."
mercredi 6 (vieillir)
au moment de partir pour aller chercher Catherine, passé un quart d'heure à chercher mes clés de voiture, puis, après les avoir finalement retrouvées (dans la petite poche avant de mon sac où je ne les mets jamais et où j'avais cherché pourtant plusieurs fois), re-passé à nouveau dix minutes, cette fois à chercher les clés de la maison que j'avais réussi à égarer entretemps...
jeudi 7 (data)
1To de films à transférer du vieux disque dur externe (en train de rendre l'âme) vers le nouveau (d'une contenance double) ce qui prend des siècles et monopolise l'ordi pour toute la journée
vendredi 8 (parking)
pendant que, dans ma voiture, face à l'abondance de routiers en short, je me désolais de ne pas avoir mon appareil-photo, à quelques kilomètres de là , le facteur sonnait chez moi pour me déposer un colissimo contenant ledit appareil-photo...
samedi 9 (chez les Soria)
je m'étais invité pour le café, à 13h45, mais quand je suis arrivé ils n'avaient pas encore mangé  ("Nous sommes en mode week-end..." a dit P), qu'à cela ne tienne, nous avons donc pu discuter plus longtemps, avant et après ce fameux café
dimanche 10
(dérangements)
soudain été pris de nausées et voilà que j'ai vomi une première fois, puis une seconde, un quart d'heure plus tard, accompagnée cette d'une évacuation simultanée par le bas (mis en cause le beurre du petit-déj qui avait passé la nuit hors du frigo) le plus curieux étant la similarité (et la concomitance) avec les effets décrits dans Un prisonnier modèle de l'ingestion d'un sandwich à la merde (oui oui)
lundi 11 (courrier)
une belle enveloppe bleue avec un timbre rose, contenant une carte d'anniversaire de saison de l'ami Philou (aussi belle au recto -photo d'un champ de coquelicots- qu'au verso -un texte de René Fregni-)
mardi 12 (Gy)
un rendez-vous chez le dentiste (toujours ce cher Marcello) qui devait m'empêcher de manger à midi avec mes collègues chéries, mais non : rien de sérieux à soigner et donc juste un détartrage, et je suis revenu à Vesoul pile à l'heure
mercredi 13 (twingouille)
pour la première fois de ma vie ou presque j'ai réussi à réparer tout seul un machin (un voyant d'airbag qui s'allumait intempestivement au tableau de bord), après avoir cherché sur les forums : il suffisait de titiller les fils sous les sièges avant (et une visite à mon gros garagiste économisée, une!)
jeudi 14 (place des jets d'eau)
le rassemblement sur cette fameuse place, avant que la manif (de retraités) ne démarre, n'est pas une si bonne idée, comme l'a fait remarquer Marie : avec ces bruits d'eau incessants, tout le monde va finir par avoir très envie de faire pipi... (à nos âges...)
vendredi 15 (bibliothèque municipale)
un désherbage annoncé dans la presse faisait mention d'ouvrages à prix très bas, et on y était dès l'ouverture, avec Marie (ainsi que beaucoup d'autres gens!), j'ai rapporté le magnifique bouquin sur Andy Goldsworthy (que j'avais d'ailleurs emprunté à plusieurs reprises) pour 2€
samedi 16 (Coulevon)
Pour arriver sur le site du festival, au lieu de prendre cette horrible route qui monte terriblement, nous sommes (Manue Catherine et moi) passés à l'ombre et à la fraîche, en empruntant, suite aux exhortations de Christine, le chemin des ânes.
dimanche 17 (dodo)
ça ne m'était pas arrivé depuis longtemps : couché à 1h30 (après le concert), réveillé à 7h, j'ai petit déjeuné puis me suis recouché jusqu'à... 13h30!
lundi 18 (fjt)
sur le parking, avant de partir, un petit sac de cerises (équeutées) données par Catherine (et cueillies par son ex-mari)
mardi 19 (chez Marie)
après un tour de lac très ensoleillé, trois parties de scrabble pour avoir moins chaud, et, en (pré)cadeau d'anniversaire, le TIENS, ILS ONT REPEINT, d'Yves Pagès, sur lequel je guignais depuis un certain temps
mercredi 20 (salle 1)
c'est drôle, j'étais à chaque fois le seul à rire, parmi les six spectateurs qui assistaient à cette première séance de Bécassine!
jeudi 21
(à la boulangerie)

le présentoir des pâtisseries, déjà plutôt polychrome et flashy, s'est enrichi ce jour d'un nouveau spécimen : un gâteau en forme de demi-ballon de foot, tricolore de surcroit (bleu, blanc, rouge, bien évidemment)
vendredi 22 (Vesoul/Besac et retour)
un temps idéal pour cette journée d'anniversaire : soleil et ciel très bleu, donc, chaud dans la voiture, mais par la vitre entrouverte un genre de petite bise rafraîchissante qui fait comme une clim' naturelle : délicieux!
samedi 23 (Gy)
je pensais être le seul, tout au long de ce repas joyeux d'anniversaire(s) entre amis, à entendre ce mystérieux couinement qui revenait régulièrement, mais il s'avéra, quand nous nous sommes levés pour sortir, qu'on était plusieurs à l'avoir perçu pendant la soirée, sans parvenir à en identifier la cause...
dimanche 24 (sms)
pour aider Isa, qui appelait à l'aide, j'ai même fini par mettre mes voisins sur le coup :il s'agissait de trouver un mot en 12 lettres (ou plus exactement dont les lettres rentraient dans 12 cases), avec un T en deuxième et quatrième place, et le son ui quelque part dans le mot,  correspondant à la définition "C'est un dessert" (réponse : petit-suisse)
lundi 25 (sur le gros ralentisseur en bas de l'hôpital -l'ancien-)
croisement de deux véhicules : une exquise bouffée de Nits (Zündapp nach Oberheim) venant de ma voiture se heurte à un gros boucan de rap gueulard (poussé au delà du raisonnable) venant du véhicule d'en face, lui aussi vitre ouverte
mardi 26 (parking de supermarché)
choses énervantes : une (grosse) voiture 59 suffisamment mal garée pour réussir à bloquer d'un coup d'un seul quatre places de stationnement
mercredi 27 (à Authoison)
à l'anniversaire de Manu, s'est fait remarquer un neveu, intéressant à plus d'un titre : il est un peu pyromane sur les bords, il collectionne les 403, et, surtout, il décapsule les bières avec son téléphone!
jeudi 28 (en ôtant mes baskets)
il y a des jours, comme ça, dont on est moins fier que d'autres, celui-là en faisait partie : le soir en rentrant, j'avais pensé à un petit machin quand même à noter, en me disant que oui, tiens, j'écrirais ça, même si ce n'était  pas terrible, et bien, même ce truc là, je l'ai oublié
vendredi 29 (priceministruche)
la conversation de l'autre soir m'ayant donné envie d'en relire, je tombe, ô bonheur, sur un particulier qui vend 17 romans de Manuel Vasquez Montalban (dont 16 avec Pepe Carvalho) pour 15€ (et ceux en 10/18 ont, ô bonheur supplémentaire, des détails d'oeuvres de Tapiès en couverture)
samedi 30  (Besançon/Vesoul)
Il faisait tellement chaud dans la voiture (et dehors) que je me suis carrément versé l'eau de la bouteille sur la tête, et ma chemise mouillée faisait du coup un genre de climatisation très agréable, comme celle du vendredi 22

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samedi 30 juin 2018

mais si, tu sais bien... le retour 17

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... une deuxième image!

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... et une troisième :

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et la dernière, avec les trois héro(ïne)s :

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