dimanche 17 octobre 2010

histoire(s) sans parole(s) (ou presque)

P1230205

P1210805

P1210352

P1230152

(murs)

Posté par chori à 14:21 - - Commentaires [1] - Permalien [#]
Tags :

samedi 16 octobre 2010

vox clamans in deserto

Ouh ouh!

Y a quelqu'un ?????

Posté par chori à 06:46 - - Commentaires [4] - Permalien [#]
Tags :
mardi 12 octobre 2010

parti en sifflotant

CHANTRAPAS
de Otar Iosseliani

En sortant j'étais plutôt ravi, alors qu'en entrant j'avais peur de m'ennuyer un peu. J'ai vraiment beaucoup beaucoup aimé tout le début, même si la suite s'effiloche un peu, se désagrège, enfin surtout s'étire un peu trop (j'ai ressenti le redoutable symptôme dit "des fins successives" : tiens ça pourrait s'arrêter là, ça serait bien (et puis non) ou alors là , ça serait bien aussi, (et re-non), ou encore là...  Tel quel , le film est certes un tout petit peu longuet (n'aurions nous pas, d'ailleurs, deux films pour le prix d'un  ?), mais c'est aussi, pourtant, en l'état, un de mes préférés de l'auteur!
C'est un cinéma que j'ai du mal à définir : "autre", "différent", "décalé", "en marge", "à côté", aucun ne lui convient exactement. Un cinéma de sourire en coin et d'espoirs silencieux, un cinéma d'exigence et de poésie, un cinéma de réalisme et d'ironie, un cinéma de clopes et de gnôle (oui, il semble que les Géorgiens brûlent la vie par tous les bouts : non seulement ils fument tous comme des pompiers, mais ils boivent comme des trous. Ils boivent de tout, du fort de préférence, partout, tout le temps. -Il faudrait compter les plans "sans bouteille" du film! -  Serait-ce donc ce qui caractérise la fameuse "âme slave" ?)
En plus, raison supplémentaire pour ceux qui me connaissent (et ce qui n'a pas échappé à Dominique) c'est en plus un film avec "un film dans le film" (Et quel film ! et quel film (écho) on ne sait plus trop duquel on parle...). Un réalisateur géorgien (qui a un copain et une copine depuis avec qui il partage tout qu'ils sont tout petits, genre Jules et Jimshivili...) essaie de réaliser un film, d'abord sur place (en Géorgie, donc), et ensuite à Paris où il est parti  / on l'a expédié parce que ça arrangeait un peu tout le monde.
Et c'est tout ? Oui c'est à peu près tout, mais c'est vraiment délicieux. C'est, comment dire, du vrai cinéma cinématographique (et à double titre!) Du qui vous fait sourire, qui vous attendrit, qui vous remet d'aplomb dans vos baskets, sans qu'on puisse vraiment expliquer comment la magie opère.
Il y a du Tati (c'est explicite et revendiqué), il y a du Pierre Etaix aussi (qui joue dedans, un monteur démonté, mon dieu je ne savais pas qu'il était encore vivant...) oui, on est dans un registre doux-amer, un peu en sourdine.  Drôle mais pas que. Attendrissant. Entre vraie roublardise et fausse maladresse...

19502059

Posté par chori à 22:58 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,
lundi 11 octobre 2010

micro 84

*
dans une conversation cyclotouriste, j'ai confondu Verdun avec Berlin :
"et tout ça en allemand ?"

*
je n'aime plus que les t-shirts ouverts, j'ai un problème avec les cols

*
(oui, c'est lacanien, ou quasi...)

*

ciel bleu : les ipomées s'allument, mais le vinaigrier flamboie.

*

la petite grenouille qui dit toujours "pourquoâââââ ?"

*

"faire des pompes n'empêche pas de vieillir..."

*

film porno anglais : ces mecs roses et humides
aussi appétissants que des tranches de jambon industriel

*

"Libres enfants de Benny Hill"

*

Tiens, aujourd'hui on est le 10/10/10

*

Posté par chori à 06:51 - - Commentaires [1] - Permalien [#]
dimanche 10 octobre 2010

c'est quoi la vie

bBEAUTIFUL PEOPLE
de Jasmin Dizdar

C'est Marie qui m'a prêté le dvd . Qu'elle avait acheté chez Noz. (je l'y avais reposé, me semble-t-il, le jour où j'étais tombé sur un arrivage de MK2 et qu'il avait fallu faire des choix. Je n'ai semble-t-il pas fait le bon,à cet instant.)
Un film de 99, qui m'avait complètement échappé, et que je viens de regarder. Un film à 3 B : british, bordélique, et bisounours (on pourrait aussi rajouter le B de Bosnie, mais ce serait fâcher les serbes et les croates).
British indeed, rien n'y manque, le thé, le foot, les pubs, l'humour, la petite pointe délicieuse de mauvaise foi, le zeste de mauvais goût, le flegme, l'excès...
Bordélique parce que c'est compliqué, tout du moins au début, de suivre et de démêler les destins plus ou moins entrecroisés de tous ces personnages.
Bisounours parce que le réalisateur réussit le tour de force (bon, c'était peut-être parce que j'étais très près de l'écran) de me faire venir les larmes aux yeux à plusieurs reprises, et surtout à terminer toutes ces histoires de façon assez youp-la-boum et totalement irréaliste (happy end général, les méchants deviennent gentils, les tourtereaux s'épousent, les bébés sont aimés, les ennemis se réconcilient, il y a de l'alcool et de la musique genre fanfare bosniaque (ou serbe ? ou croate ? enfin, ex-yougoslave) et c'est tellement bien que ça finisse comme ça... oui  vraiment j'adore.
Surtout quand tout ou presque dans le film renvoie au conflit en ex-Yougoslavie, et que ce n'est pas forcément facile  a priori d'en rire, ou tout simplement d'avoir un avis sur la question...

3700173221307

Posté par chori à 22:10 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,

samedi 9 octobre 2010

"le père et le fils"

les carottes du jardin de mon ami (et voisin d'en face) sont plutôt suggestivement appétissantes, non ?

P1230261
(le fils est à gauche, mais il est déjà plutôt bien développé pour son âge, non ?)

Ou "comment me donner envie de manger des légumes" (hihihi)

Posté par chori à 11:17 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
vendredi 8 octobre 2010

toltèques

Ma copine Evelyne me fait lui acheter sur Internet des livres bizarroïdes qu'elle a visiblement du mal à trouver ailleurs
celui-ci est sous-titré "la voie de la libération personnelle" et repose sur quatre préceptes (je l'ai un peu feuilleté à la réception) :

1) Que votre parole soit impeccable
2) Quoi qu'il arrive, n'en faites pas une affaire personnelle
3) Ne faites pas de suppositions
4) Faites toujours de votre mieux

j'ai trouvé ces titres de chapitres plutôt intéressants, jusqu'à ce que je détaille l'intérieur et que j'y trouve des trucs qui me gonflent...
mais bon, en tant que conseils, c'est plutôt pas mal! (non ?)

Posté par chori à 19:14 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

tiédasse

VOUS ALLEZ RENCONTRER...
de Woody Allen

Je ne peux même pas dire que j'ai été déçu, puisque je m'y attendais : le film est bien tel que l'annonce -justement!- sa bande-annonce : vieillot, ramollo, poussif, avec, en plus une lumière atroce. Au cas où je ne l'aurais pas vue (la bande-annonce), le  simple fait de mettre en accroche sur l'affiche un compliment venu du Fig*ro aurait pu un indice suffisant.
Mais bon, j'en avais envie, j'y suis allé. Et le résultat est bien à la hauteur de mes (des)espérances... Quel gâchis! Première constatation : c'est moche, indiscutablement. Mollement filmé, mal éclairé, flanqué d'une voix off sans réelle utilité. Ensuite, ce qui est plus grave, ce comme ce qui est annoncé comme une "délicieuse comédie",  n'est même pas vraiment drôle : on sourit quelques fois, on ricane quelques autres, mais juste sur une phrase qui fait mouche, de ci de là.
Au niveau du script, c'est encore plus la cata : Allen mélange plusieurs historiettes (à propos de mariages, de divorces, et d'histoires d'amours dans leurs différents états (naissance, vie et mort)...) autour d'une mamie (abandonnée par son vieux beau de mari au profit d'une plus jeune, plus blonde et -beaucoup- plus vénale) et de sa famille proche (sa fille, le mari de celle-ci, le patron de la fille, la voisine d'en face...), historiettes qui ont l'air de finir toutes plutôt pas très bien, sauf que, alors qu'un critique écrit "la manière fort élégante qu'il a de ne refermer aucune des tragédies potentielles dans lesquelles se sont engouffrés tête baissée les autres personnage", j'aurais plutôt envie de parler de "jem'enfoutisme avec lequel il laisse à la fin tout en plan  (et notamment le spectateur) pour poser là un vague happy-end pastoral,  comme s'il se désintéressait soudain tout à fait du reste."
il y a là-dedans une accumulations de thèmes qui auraient gagnés à être développés et sont juste esquissés (la voisine d'en face, la voyante, le livre volé, la défunte épouse...) mais dont la rapidité d'exécution rend -paradoxalement- l'ensemble plutôt poussif (j'ai eu l'impression que le film durait cinq heures...)
Bon, ce qui est sûr, c'est que ça ressemble assez à la vie, la vraie vie, où on n'aime jamais la bonne personne au bon moment (et réciproquement), mais je préfère Anton Tchekhov, dans le genre.
Non mais.

19492940
(et  je trouve l'affiche très moche)

Posté par chori à 19:07 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,
mercredi 6 octobre 2010

miam!

"En matière de sexe, la taille ne compte (soit-disant) pas. Faux, répondent deux chercheurs en urologie turcs. Sauf que pour eux, ce n’est pas sur celle du zizi qu’il faut s’attarder mais plus sur celle du tour de ventre. Car sous les tee-shirts XXL se cacheraient des amants du tonnerre. Selon leur étude, les gros résistent beaucoup plus longtemps à la tentation éjaculatoire que les filiformes. La raison ? Plus le tour de taille et le taux de graisse augmentent chez les hommes, plus ils développent de l’œstradiol, une hormone féminine qui perturbe la testostérone et chamboule certains neurotransmetteurs régissant l’éjaculation. Tournée de cassoulet pour tout le monde ! "
(Libération 04/10/10)

Posté par chori à 09:05 - - Commentaires [1] - Permalien [#]
mardi 5 octobre 2010

pas le bon jour

POETRY
de Lee Chang-Dong

Comme Zabetta l'autre jour avec Happy Few.
Suis arrivé fatigué dans la salle, dimanche 20h pas ma séance habituelle du tout ça, en plus. Dès que ça a commencé, j'ai assez rapidement commencé par papillonner, puis piquer du nez, mais de la façon la plus horripilante : quelques secondes par ci, quelques secondes par là, saucissonnant ainsi le film de désagréable façon. En suivant "dans les grandes lignes" mais un peu de loin.
Impossible de lutter.
Un suicide du haut d'un pont ouvre le récit (comme pour le très beau et très triste Peppermint Candy, tu te souviens Zabetta combien nous avions les yeux rouges à la sortie de notre vieux Club 5?), celui d'une adolescente victime d'une série prolongée de viols par un groupe d'adolescents. Un de ceux-ci, spécialement ronchon et tête à claques, vit avec sa grand-mère, qui apprend toute l'histoire lorsqu'elle est contactée par les pères des cinq autres ados, afin de trouver une solution pour étouffer l'affaire.
Il s'agit pour la mamie à la fois de réunir une grosse somme (pour acheter le silence de la mère de la jeune suicidée) et de comprendre ce qui s'est passé.
Parallèlement à ça, elle continue de s'occuper hebdomadairement d'un vieillard riche et handicapé, s'inscrit à un cours de poésie, et apprend qu'elle est atteinte de la maladie d'Alzheimer. Beaucoup de pain sur la planche, donc.
Mais on la suit et on s'y attache, elle est vraiment adorable, cette mamie qui lutte contre l'adversité avec ses tenues fleuries ses gilets pastel et ses chapeaux crochetés.
Voilà, c'est incompréhensible, j'aurais normalement du adorer ça, et pourtant, fatigue oblige, je ne suis pas "rentré dedans" comme on dit. c'est dommage, mais ça ne m'a pas du tout touché. Pourtant, il y avait largement de quoi.

Sur la scène finale j'aurais normalement du être très en larmes (c'est très beau, quand j'y repense), pourtant je suis resté là, tout sec. Dommage, oui, dommage dommage.

Me reste une scène de raquettes, exemplaire (la mamie, le flic, l'ado), comme idée du plaisir que tout ça aurait du me procurer.

(C'est la faute à F*llon... )

19482755

Posté par chori à 18:09 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,