samedi 17 avril 2010

RNI

Bon, je récapitule
Les affiches et les bandeaux sont faits, posés.
La banderole doit être terminée (incessamment ?)
Les cartes postales sont imprimées, dispatchées, envoyées (ou vont bientôt l'être)
Le "programme" vient d'être imprimé (sur un papier grisâtre exactement comme j'avais envisagé) et n'attend plus que d'être plié, puis distribué
Les réservations téléphonique ont commencé
On bosse tout le week-end prochain pour "faire le point" (ça risque d'être chaud comme disent les djeunz, mais pas chaud du tout, justement)
Et?
Rien, juste, j'ai peur (c'est plutôt bon signe)

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micro77

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Je vais terminer les vacances comme je les ai commencées : bredouille

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(entendu au supermarché) : "C'est des oeufs pondus, ça..." (en insistant sur le mot pondus)

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J'ai enfin réussi à me désabonner des Inrocks. Ouf!

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le pouvoir lubrifiant (sec) du téflon

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"avant, je travaillais en argentine, maintenant je travaille en numérique..."
(d'un photographe amateur)

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l'habituel syndrome dit de "tristesse de fin des vacances de pâques"

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Joué au tarot en mangeant une tortilla d'exception

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les rochers au chocolat "amandes et pointe de sel" (une tuerie)

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un "besoin de reconnaissance" ?

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vendredi 16 avril 2010

machette

WHITE MATERIAL
de Claire Denis

Y a pas à tortiller, Huppert est (toujours aussi) sublime.
Et Claire Denis réalise toujours des films aussi... personnels. (Me revient en tête le fameux "C'est bien mais c'est spécial...", d'un public perplexe et se grattant la tête, à la sortie de mises en scène où il n'avait pas forcément tout saisi).
Une femme, une plantation de café, l'Afrique, une guérilla, des rebelles, des militaires, des enfants-soldats... On n'en saura guère plus. Un trame temporelle un peu chamboulée (est mort au tout début du film celui qu'on verra agoniser pendant tout le reste, et heureusement Isabelle a mis sa robe rose pour le dernier jour...) pour une mise en scène inspirée (osons le mot, mais c'est comme d'hab' chez Claire D.) L'aventure intérieure d'une femme vue de l'extérieur, l'ultime récolte pour laquelle elle s'obstine, et partout, autour d'elle les manifestations de la violence, sous toutes ses formes. C'est formellement très beau, même si l'amertume gagne tout au long du récit, avec le désespoir et la ruine comme cerise(s) sur le gâteau.
Plus terre-à-terrement,on a en prime une très jolie QV, pas très longtemps mais en gros plan, celle de Nicolas Duvauchelle (qui est donc ici le fils d'Isabelle H. et de Christophe Lambert, qu'on est, somme toute, content de pouvoir revenir voir au cinéma comme qui dirait la tête haute...)

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jeudi 15 avril 2010

hybride f1

SOLUTIONS LOCALES POUR UN DESORDRE GLOBAL
de Coline Serreau

Ah le documentaire efficace que voilà! Sur les dérives contemporaines de l'agriculture suite aux manipulations (génétiques) des multinationales. C'est... informatif, efficace, avec un discours qui rejoint tout à fait celui du superbe Le temps des grâces ils ont d'ailleurs des intervenants communs), sans en avoir la dimension plastique de ce dernier.
Car Coline Serreau joue certes ici davantage la carte de l'information que de la cinématographie, et ce n'est pas moi qui lui jetterai la pierre. Nous voilà prévenus. L'état des lieux planétaire n'est pas joli joli, on le sait, il est bien pire que ça. Atterrant. Terrifiant.
On nous l'explique depuis la France, depuis l'Inde, depuis le Brésil, et ce n'est jamais fastidieux. On nous parle de ce qui a été, de ce qui est, de ce qui pourrait être (de ce qui, en certains endroits est déjà en train d'être, et suscite l'espoir.)
En tant qu'écologiste et féministe, Coline Serreau apporte doublement de l'eau à son moulin (où l'exploitation de la terre serait en rapport direct avec celle des femmes), et certaines choses dites  ne feront pas plaisir à entendre à la majorité des certains.
En plus, on a droit à une sympathique promenade indienne qui m'a rappelé des choses et du bonheur, et un final, justement, plutôt souriant et joyeux... Que demander de plus, hein ?

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mercredi 14 avril 2010

bourekas

UNE HISTOIRE DU CINEMA ISRAELIEN
de Raphael Nadjari

Comme son nom l'indique, un genre de gourmandise...
J'ai vu l'annonce dans la plaquette à 17h.
Ca passait le soir même à Besac en deux parties de 1h45, à 18h30 et à 21h. Et seulement ce soir-là. Et entrée libre en plus!
Ni une ni deux. J'ai sauté dans la 'oiture et vroum, j'ai passé la soirée là-bas. Oui, un régal. et pour moi qui suis une quiche en histoire, j'ai appris des choses, et même commencé un peu à  en comprendre certaines...
Tout est raconté en détail

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lundi 12 avril 2010

application des peines

TÊTE DE TURC
de Pascal Elbé

Vu à une séance de 22h30 (c'est les vacances, soyons fous!).Tout à fait ce à quoi je m'attendais. Un bon film noir, bien filmé, avec des acteurs excellents, mais une fin trop youp la boum hélas pour que -paradoxalement- le bonheur soit parfait. (D'un autre côté si ça avait fini normalement, mal je veux dire, j'aurais encore reniflé dans ma manche et dit que ohlala c'était bien mais c'était trop triste...
Ca se passe dans une téci, y a des djeun pas contents contre les keufs qui caillassent la bagnole d'un toubib, puis carrément la cocktailmolotovent. Pris de remords, l'un deux, Bora, un jeune turc (au poil noir et à l'oeil de gazelle) va le sortir de la bagnole en feu et lui sauver la vie. Héros. Sauf que c'est lui qui a balancé le cocktail en question. Ambiance, d'autant plus que le flic chargé de l'enquête est le frangin du toubib en question et qu'il va s'acharner pour trouver le coupable. Représailles. Balance.Capuches, bizness, cousins.  Feu et sang.
Où il sera beaucoup question de famille (celle du médecin et du flic, celle de Bora, celle d'un veuf qui a perdu sa femme parce que le médecin n'est pas venu, celle qui va se constituer à la fin), de mères, et de frères, aussi. De conscience et de remords.
Pascal Elbé (pour qui, j'ai depuis toujours une grande sympathie  en tant qu'acteur) réalise un film qui lui ressemble : humain, réaliste dans sa plus grande partie et "heureusement" (idéalistement) irréaliste pour le reste. Parce que normalement, le djeun y va en taule et il  y passe des années, la mère reste seule à la maison, le médecin aussi, etc.
C'est bien filmé, rythmé, les cadres sont soignés, la lumière chiadée, bref, la partie thriller fonctionne à plein régime. La partie bisounours, (oui oui, je sais, normalement ça devrait me plaire...) du coup, retombe, et déstabilise (décrédibilise) l'ensemble.
On passe du noir noir au rose tendre et fleuri, quasiment, ça fait hiatus, et on passe donc à côté d'un  beau grand film. Mais bon pour un premier essai, ça a tout de même largement la tête hors de l'eau! Allez, Pascal, on te suit!
Et les films se suivent...Tiens encore un film avec Laure Marsac (avec ses jolis cheveux partout comme j'aime) comme dans La reine des pommes ! Tiens encore un film avec des mal rasés comme dans Ajami! Tiens un film qui finit bien comme le Pascal Thomas!

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(mais où sont-ils allé chercher cette affiche, on dirait un remake du Clan des Siciliens!)

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dimanche 11 avril 2010

pierre, paul ou jacques

LA REINE DES POMMES
de Valérie Donzelli

Failli rater la séance pour cause de sieste prolongée, mais, rétrospectivement, c'eut été dommage...
Un titre comme une chanson de Lio (chanson que j'adore, d'ailleurs, et qui accompagne le générique de fin), et, visuellement, qui (au générique de début) rappelle (clic clic!) le très beau clip de Michel Gondry pour Jean-François Coen (la Tour de Pise)
Un "film de dame", se dit-on, au départ, avec son charme et sa fraîcheur comme atouts ; pas beaucoup de moyens, pas très bien éclairé, mais on ne sait pas pourquoi, dès le début justement, on adhère, on pardonne tout et vogue le navire, on continue avec la demoiselle en question (Adèle, qu'elle s'appelle) qui vient de se faire plaquer par  Mathieu et qui se retrouve malheureuse comme tout. On feuillette avec elle son catalogue de la déroute.
Hébergée par une cousine au début un peu revêche (et à l'oeil en méduse) sur les conseils de qui elle va rencontrer successivement trois hommes (l'étudiant, le bourgeois le loubard) qui vont la faire avancer dans sa guérison. sans oublier une femme blonde qui interviendra deux fois dans le film, et qui est jouée par la sublimissime Laure Marsac (qui réalisa il n'y a pas si longtemps un "Quatrième morceau de la femme coupée en trois" d'aimable mémoire, et dont ce film-ci ne serait d'ailleurs pas un parent si éloigné...)
Adèle est donc malheureuse (mais les scènes d'ouverture nous l'ont présentée comme un peu destinée à ça, dans la famille pas de bol persiste et signe. Comme dit la chanson-titre "celle-là elle leur court derrière, les catastrophes elle en a fait une carrière...", et donc oui, elle les collectionne... mais dans la bonne humeur cinématographique (on serait ici quelque part du côté de Sophie Fillières (par exemple), mais pas si loin de chez Rohmer, à Demy chez Mouret, voyez un peu le genre... On se pose des questions, on fait des rencontres, on épilogue sur la conduite à tenir, on hésite, on suppute, on chante même, et on convoque même une voix off qui survole tout ça de ses petits apartés.
Une mise en scène sans tape-à-l'oeil (!) mais sans ascétisme non plus, et un ton très personnel donc  qui font qu'on sourit à peu près continuellement au récit des malheurs de cette (finalement pas si) nunuche (que ça) dont les péripéties ressemblent quand même drôlement à la vraie vie, mis juste irisée, acidulée par le filtre d'un humour pince-sans-rire qui fait vraiment mouche. La vraie vie, justement, qui fait valoir  ses droits : j'adore ces scènes en extérieur où à chaque fois intervient un élément d'"imprévu" (une main à une fenêtre ouverte, une bagnole qui s'arrête dans le champ, un pigeon qui vient passer par là) qui vient comme pour rappeler que tout ça est presque vrai. 
Ajoutez le fait que la réalisatrice a eu l'excellente idée de faire jouer l'ensemble des mecs (Pierre Paul et Jacques, donc) par le même acteur (Jérémie Elkaim) et que certains cinéastes appréciés (Dominik Moll, Serge Bozon) y font juste une apparition complice.
Oui, décidément : charmant.

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samedi 10 avril 2010

stupéfiant ?

ENSEMBLE, NOUS ALLONS VIVRE UNE TRES, TRES GRANDE HISTOIRE D'AMOUR
de Pascal Thomas

Celui-là je l’ai vu avant Ajami (je devrais écrire "en attendant Ajami") et je dois dire que j’en suis sorti un peu… perplexe.
C’est comme si le réalisateur avait décidé de faire un film, une comédie, en utilisant tous les clichés, ficelles, stratagèmes des "films d’amour". Sur un canevas de conte (la rencontre / le coup de foudre / la passion / la séparation / les retrouvailles / happy end) il a donc mis en place en quelque sorte un récit, sa parodie et le commentaire de celle-ci.
Et l'exercice est périlleux.
Comme souvent, le film est à l’image de sa première scène, (un festival de danse folklorique où nos deux tourtereaux vont faire connaissance), qui lui sert aussi de générique : un joyeux bordel, un aimable fouillis, une sympathique pagaille… Ca part un peu dans tous les sens, ça flotte un peu, on ne sait pas trop où regarder, ni comment… On se dit où suis-je où cours-je un peu inquiet et on se dit encore attendons voir la suite. On attend en souriant.
Nos deux tourtereaux, au fait, sont joués par Marina Hands (idoinement blonde et écervelée) et Julien Doré (dont c’est le premier rôle au cinéma -mais fallait-il vraiment lui coller cet accent du midi ?-). Ils composent un agréable couple de comédie (elle est plus grande que lui, c’est rigolo), même si, sans trop savoir pourquoi, on n’y croit pas tout à fait… (le fantôme peut-être de Lady Chatterley ?) Dans le dernier tiers du film, le duo se complique, justement, d'un tiers, Guillaume Galienne, en souriant sourd-muet.On sourit aussi.
On est dans une attraction foraine, dans un magasin de farces et attrapes, dans un manuel de décalage cinématographique, dans un catalogue du burlesque et du saugrenu, on ne sait plus trop.
Plus qu’une comédie, je dirais qu’il s’agit d’une fantaisie. On a le sentiment que Thomas s’est vraiment amusé à réaliser ça, les acteurs aussi ont l’air de s’amuser, et le spectateur moins (enfin, pas autant). C’est très sympathique a priori l’option "roman-photo" "folklorique" "distancié" mais hélas on a toujours un peu le sentiment que ça ne tombe pas juste : les scènes sont toujours trop, ou pas assez, je ne sais pas, en tous cas  les gags ne tombent pas pile poil où il faudrait, et du coup on sourit toujours mais bon des fois on est un peu embêté, ou juste un poil à contretemps… Peut-être c'est fait exprès ?
Oui, drôle d’impression.

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jeudi 8 avril 2010

des hommes qui s'ét(r)eignent

AJAMI
de Scandar Copti et Yaron Shani

Bon, je sais, j'ai peut-être du monde une vision un peu bisounours, mais, simplement le fait que ce film soit co-réalisé par un juif et un arabe, ça me fait plaisir, genre si tous les gars du monde, et ça me semble être une première et bonne raison pour aller le  voir (le film). Ensuite parce qu'on sait (ce blog ne s'appelle pas "Lieux Communs" pour rien, il aurait pu s'appeler aussi  "Cruchasseries et autres enfonçages de portes ouvertes") que la situation là-bas est plutôt complexe (géographiquement, politiquement, religieusement et tout et tout) et donc que les deux réalisateurs ont fait un film à l'image-même de cette complexité, avec toute une série de personnages en butte en proie en opposition en combat les uns envers les autres (surtout contre les autres, tant il est question de heurts d'affrontements et de chocs divers) dont on ne comprendra, pour certains, qu'à la toute fin ce qui leur est vraiment arrivé.
On démarre par une histoire "simple" de famille, de règlements de comptes entre juifs et arabes il est ici question de bédouins mafieux), puis le récit (divisé en chapitres) va progressivement se complexifier, dans la mesure où deux scènes "centrales' (regroupant les interprètes principaux) vont devenir les centres d'une toile d'araignée narrative avec allées et venues temporelles (les chapitres suivants vont permettre de revenir "avant" pour suivre un personnage -et un point de vue- en particulier), jusqu'à la poignante version intégrale "finale" où le spectateur a enfin en main tous les éléments..
Où comment la petite histoire personnelle de chacun, (ses liens, ses besoins, ses rancoeurs, ses obsessions, ses angoisses, ses joies) qu'il soit flic ou voyou ou même aucun des deux, interfère forcément avec celle du voisin, ce qui ne risque pas de simplifier les choses. Les réalisateurs font pourtant tout (en apparence) pour nous aider : situer précisément les lieux géographiques importants (Naplouse, Jaffa, Ajami dont on apprend que c'est le quartier le plus violent, celui où les flics laissent en général les habitants se démerder entre eux), et préciser -au niveau des sous-titres, quand on parle en hébreu et quand on parle en arabe (les deux langues pourtant me réjouissent idemmement l'oreille:... je crois que je fais une petite fixette érotique sur ces mots heurtés, hérissés, tout autant que le sont (hérissés, il est juste question ici de barbe et de pilosité)  ceux qui les prononcent -et pour lesquels j'éprouve le même genre de fascination euh... érotique.-
La construction en chapitres, si elle est "logique" pour les deux premiers, va ensuite embrouiller suffisamment la donne pour que le spectateur se demande s'il a bien entendu ce qu'il a cru entendre, et vu ce qu'il a cru voir (d'ailleurs il s'avère que des fois oui, et des fois non, comme le film va le le lui expliquer dans les parties suivantes.) Des personnages attachants (le grand frère et le petit frère, le fils qui travaille pour que sa mère s'en sorte, le pote qui voudrait se barrer de là) , d'autres moins en apparence (le "parrain", le flic) mais finalement personne n'est tout à fait ce dont il donne l'apparence. Quoique...
Ajami est -comme les polars en général- surtout un film d'homme(s), qui passent leur temps à se chatouiller leur honneur et leur respect d'icelui, à s'empoigner, à se gueuler dessus, à se faire subir mutuellement leur loi de l'emmerdement maximum (alors que ça serait tellement plus simple s'ils arrêtaient tout et se mettaient plutôt -bisounours united- à se faire des papouilles et des gros câlins, hein, mais bon moi ce que j'en dis, je n'ai aucune autorité, ni politique ni religieuse hein. Remarquez, à certains moments, on se dit qu'il seraient presque sur la bonne voie, avec cette façon qu'ils ont de rester au chaud entre eux, de se serrer, de se toucher, de se tenir les mains, mais, manque de bol, y a toujours une histoire de (cochez la case) famille, fric, came,  rivalité, jalousie, race, religion et paf! ils se foutent sur la gueule c'est plus fort qu'eux.
Un beau film noir donc, où les réalisateurs ont juste assez mis les mains dans le cambouis, tripatouillé la matière filmique, pour en faire un sacré bon film tout court. (Je ne suis pas sûr que le même film, monté "normalement" en suivant scrupuleusement la chronologie, aurait été aussi fort.) Et il ne faudrait pas oublier, dans ces éloges, la totalité de la distribution, surtout quand on apprend que ce sont tous ou presque des amateurs, que les réalisateurs ont fait jouer "au plus près de leur(s) vie(s)".
On sort de là un peu secoué (oui oui j'avais un peu les larmes aux yeux) d'autant plus que ce jour-là le film a eu la bonne idée de casser à 5 minutes de la fin, nous permettant de réaliser, à nous spectateurs, combien on était tendus et haletants, à ce moment-là précisément, et qu'il n'aurait pas fallu que ça reste trop longtemps allumé dans la salle, avant que le film ne reprenne...

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mardi 6 avril 2010

printâneries

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"Ah quel plaisir d'avoir une belle bir 'oiture,
Ah quel plaisir de pouvoir s'en servir..."

(air connu)

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