lundi 18 mai 2009

une photo, vieille photo de ma jeunesse...

MILLENIUM
de Niels Arden Oplev

Mhhh, ça secoue! Je n'ai pas encore pu prendre le temps de lire les bouquins en question (que tout le monde autour de moi semble s'être arraché, ça doit être mon côté snob "j'ai horreur des phénomènes de foule") En tout cas j'y ai couru le premier soir, avec Marie (on s'est retrouvés dans la grande salle, celle des films dits par moi "de bourrins", et, effectivement des bourrin(et)s, il y en avait, et pas qu'un, et pas très loin de nous, mais  passons, et revenons à nos (le terme n'est pas vraiment adapté vu le contexte mais bon rien d'autre ne me vient) moutons...)
Je ne savais donc pas du tout où je mettais les pieds, j'avais juste vu le visage androgyne sur l'affiche (je savais qu'il était question d'une punkette hackeuse) et je connaissais les titres à rallonge des trois romans (d'ailleurs on comprend dans ce film-ci le titre du deuxième volume...)
J'ai donc joué le jeu, et me suis débrouillé comme un grand, pour débrouiller, justement, les entrelacs des deux (trois) intrigues parallèles qui courent tout au long du film. Au début, il faut un peu s'accrocher, entre le procès du journaliste, la disparition mystérieuse de la demoiselle il y a longtemps, le portrait de la famille plus tordue que moi tu meurs, les démêlés de la punkette avec son (hmmm...) éducateur... mais, dès qu'on commence à progresser dans la résolution de l'énigme (à base de fleurs séchées, de journal intime, de photos floues, de citations de la bible...) je dois dire que je me suis plutôt régalé.
Simplement, je n'étais absolument pas préparé (pourquoi donc personne ne m'a prévenu ?) aux scènes de violence (un peu comme dans le Tavernier, à part qu'ici il s'agit, au début, de scènes de viol -que j'ai trouvées particulièrement dures et difficilement supportables-, et à la fin d'un face-à-face avec l'horrible serial-killer qui se dissimulait derrière tout ça...)
Le personnage de Lisbeth, est, bien entendu, l'axe central, le rouage moteur de tout cet engrenage mortifère, et la jeune Noomi Rapace l'incarne à la perfection (une perfection telle que, par comparaison, les autres nous paraissent bien pâlots et fadasses, oui, même presque l'horrible serial-killer...) De l'avis de Marie, (qui avait lu le bouquin) l'esprit en est plutôt bien respecté, et de mon avis (qui ne l'ai pas lu) on passe un bon moment de cinoche. Alors...

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samedi 16 mai 2009

plasticine

LE SENS DE LA VIE POUR 9,99$
de Tatia Rosenthal

On avait déjà celui des Monty Python (mais dont on ne connaissait pas le prix) qui nous avait fait autant écarquiller les yeux que travailler les zygomatiques. Voici celui de Tatia Rosenthal. Plus... radical ?Définitivement original, en tout cas. De part la technique (animation de pâte à modeler), de par sa tonalité (poético-fantastique ?), et de par ses personnages (et les anecdotes qui les impliquent.)  Un univers doux-amer (aigre-doux ?) issu des nouvelles d'Etgar Keret, en couleurs certes mais tirant souvent sur le sombre, tout entier situé dans un immeuble en coin de rue. Entre L'Immeuble Yacoubian et La vie mode d'emploi, mais en plus riquiqui (pâte à mod' et sur 1h10)...
Un ange grognon qui cohabite avec un papy, un gamin qui devient ami de son cochon tirelire, une top-model qui refaçonne ses conquêtes masculines, un homme d'affaires dépressif et son fils bonne pâte, un étudaint amoureux transi qui sympathise avec des tout petits potes... voilà pour l'essentiel de ces vignettes, où le rendu de la singularité prend le pas sur la perfection de la technique (les personnages n'ont pas cette rondeur lisse et suave de Wallace et Gromit, leurs cousins britanniques)
Incontestablement attachant (et, attention, pas vraiment pour les gamins!)

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jeudi 14 mai 2009

youp la boum

Quand c'est mercredi midi et qu'on se dit que chouette il reste encore un immense bout de journée,
C'est bon signe...

Quand on achète deux poignées de cerises, qu'elles sont de saison, (et qu'on sait qu'on va les grignoter, dans le sac, d'ici à la maison),
C'est bon signe...

Quand on n'a pas trouvé à la librairie le livre dont on avait précisément envie, mais qu'à la place on en achète deux autres (La fenêtre panoramique et Chroniques de l'oiseau mécanique),
C'est bon signe...

Quand on sort de chez le super marchand de fruits et légumes local avec trois barquettes de mangues, ananas et kiwis séchés (et qu'en plus on y a rencontré une collègue-chérie),
C'est bon signe...

Quand on sourit bé(a)tement en regardant un ou deux petits mots "de croisement" laissés au fil de la journée sur MSN,
C'est bon signe...

Quand on téléphone à 19h à l'autre-collègue-chérie pour lui demander si c'est bien ce soir qu'elle va voir Millenium et que oui on pourrait y aller ensemble, hein,
C'est bon signe...

Quand on se fait tremper pat une super rabasse à la sortie du ciné, qu'on arrive trempé à sa bagnole et qu'on prend ça en rigolant parce que c'était comme une averse de cinéma,
C'est bon signe...

Quand on entend, en plus, à la radio, en rentrant, Video killed the radiostars suivi de C'est comme ça...
C'est bon signe...

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lundi 11 mai 2009

ciné europa

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Et voilà, la s'maine est finie! Ce fut un genre de "mini-festival" (smiley aux joues roses : je suis un des seuls à avoir tout vu, huhuhu!), avec le plaisir de revoir dans la salle les mêmes têtes plus ou moins aux différentes séances, de se taper deux films de suite, de prendre le temps à la sortie d'échanger nos impressions... ça j'aime vraiment bien!
Huit films (dont un seul, le roumain, que j'avais déjà vu mais que je retournais voir avec plaisir), huit bons (à très bons) moments passés, huit histoires et huit façons de les raconter... Une tonalité d'ensemble plutôt sombre (cinq films évoquent la mort ou le deuil) mais avec toujours quand même ou presque un peu de soleil...
AU DIABLE STALINE... (le titre est terrible) : un roumain un peu théâtral, un peu démonstratif, un peu truculent, un peu appliqué, et un peu triste aussi (plusieurs morts)
LE DEJEUNER DU 15 AOÛT : un italien sympathique qui m'a un peu laissé sur ma faim... avec des p'tits coups de blanc, des combats feutrés entre vieilles et quelques considérations gastronomiques (pas de mort)
LA SOLEDAD : un espagnol minutieux à double foyer, entre virtuosité et affèterie, sur le destin de deux femmes qui ne se rencontreront jamais, et le terrorisme (deux morts)
PIECES DETACHEES : un "espagnol" un peu maladroit et consciencieux, entre documentaire mécanique et mécanique adolescente, avec rêve américain et combines pour survivre, cabron! (un mort)
BOY A : un britannique (très) triste et gris et froid avec un certain degré d'alcoolémie, et où la volonté de réinsertion sociale montre ses limites (trois morts)
SEPTIEME CIEL : un allemand d'abord joyeux et lumineux, puis moins, sur les émois d'une sexagénaire, jusque là fidèle sans faille, avec un presque'octogénaire (une mort)
UN ETE ITALIEN : contrairement aux apparences, un autre britannique, triste aussi, (mais très ensoleillé), filmage techniquement parfait, scénaristiquement pas tout à fait abouti (une mort)
MARIAGE A L'ISLANDAISE : en avant-première, un islandais, joyeusement déjanté et comme d'hab' bordélique, (même si un tout petit peu longuet à démarrer). Bavard et drôle. (presqu'une mort)

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samedi 9 mai 2009

souvenirs from paris

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vendredi 8 mai 2009

bibliothèque (1)

(portes ouvertes...)

Ce matin (bonheur des jours fériés) j'hésitais à me recoucher, assis sur le bord du lit, quand je me suis dit que pourrais peut-être lire un peu, avant de me rendormir. je n'ai eu qu'à tendre les mains vers les rayons de l'étagère toute proche, où des livres plus ou moins rangés, mes livres (sauf ceux de la petite pile en travers dite des "livres prêtés") sont entassés, impassibles, silencieux.
J'ai beaucoup lu, j'ai acheté beaucoup de livres, et, d'un coup je me suis arrêté, ou presque. Je peux dater ça, un peu commodément, au début de l'année 2009. Rien de précis n'a changé dans ma vie à ce moment là, et pourtant.
Ca a commencé par un genre de lassitude, en lisant les quatrièmes de couv' ou en ouvrant au hasard les bouquins aux étals des librairies (j'ai toujours adoré passer des heures et des heures dans les librairies, et ça continue d'ailleurs, même si dorénavant je préfère acheter mes bouquins chez des libraires/soldeurs en ligne). Romans ouverts et parcourus, et qui me semblaient vains, inutiles, dérisoires, accessoires, bref, pas indispensables, contrairement à quelques-uns, rangés sur un rayon justement de ma bibliothèque. Car j'en ai acheté, et acheté encore, pendant toutes ces années (ça s'entasse, ça prend de la place, c'est lourd dans les déménagements... et tout ça pour quoi ?)
Je crois que j'ai fini par considérer que le plaisir de la lecture (acte qui fut pourtant pour moi fondateur, qui fut pendant longtemps l'unique moyen en ma possession de découvrir le monde) ne me satisfaisait plus assez complètement.
Ou plutôt, j'avais un problème avec l'idée de conservation : lire peut (doit) être une source de plaisir, mais à quoi bon finalement, puisqu'au bout de quelques jours / semaines / mois, il n'en restera quasiment plus rien ? Tout se sera évaporé, enfui, dissout (?) Bon, c'est aussi vrai pour le reste : le cinéma, la nourriture, les rencontres, les vacances : rien ne reste jamais, que le souvenir qu'on en a, et, accessoirement, l'objet qui le contient. et c'est vrai que, si je regarde autour de moi, je n'ai que ça, autour de moi, des conteneurs de souvenirs : livres, cassettes (audio et vidéo), photographies (réelles ou virtuelles), papiers divers, menus objets, etc. Ben merde alors je m'aperçois (quelle surprise) que je ne suis qu'un archiviste, oui, un (c'est précisément le mot juste) conservateur de mon petit musée perso.
Alors pourquoi tout d'un coup n'ai je plus eu envie d'archiver d'autres livres, en plus de tout ceux que je stockais déjà ? D'autant plus que cette mémoire, si elle est imposante "physiquement" (oui, ça prend de la place) ne l'est pas "mentalement". Chaque livre est dépositaire, de par sa fonction même, de sa mémoire autonome, par rapport à ce qu'il raconte, mais également de ce que j'appellerais une mémoire supplémentaire, périphérique, qui est celle de sa lecture même (quand est-ce qu'on l'a lu ? dans quelles conditions ? comment qui est-ce qui nous l'avait offert ? où est-ce qu'on l'avait acheté ?) Ca, ça ne prend pas de place, ou presque!
Il y a, quand je regarde les rayonnages, pas mal de livres dont je pourrais désormais me défaire sans trop de difficultés (et c'est ce que j'ai entrepris de faire, d'aillerus, en devenant à mon tour un peu (re)vendeur en ligne), et puis il y en  a un certain nombre (toujours cet instinct de conservateur!) que je souhaiterais pouvoir garder , oui, les quelques uns envers lesquels je ressens une indéfectible passion (même si je les ai, parfois, un peu oubliés -le contenu, je veux dire-)
Non seulement je suis un archiviste, mais en plus (finalement, ça va peut-être de pair) un indécrottable nostalgique : c'est vrai que parmi ce "dernier carré" de livres, beaucoup appartiennent à un passé (de plus en plus) lointain : les années 60, 70, années où j'expérimentais avec gourmandise, où je dévorais, où je savourais... plus les les années passent, et plus je trouve de choses fadasses, sans âme, des bouqins que je repose après en avoir lu les premières lignes chez le marchand ("mon dieu comment peu-on écrire et publier des inepties pareilles", pensé-je alors) ou à la bibliothèque...

(à suivre...)

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lundi 4 mai 2009

micro61

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"je transfigure ma timidité..."

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unités : je me mélange toujours entre les méga et les giga

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trouver un terrain d'entente

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une certaine affection
(une affection certaine)

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le doux regard des myopes

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une recette de cake aux loukhoums

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j'aime d'autant plus les hangars que je n'ai encore jamais réussi à les photographier
de façon convaincante

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Autant il m'avait paru en petite forme avec Ravel,
autant, dans Courir, Echenoz m'a ravi.

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le "tonton-gazelle"

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dimanche 3 mai 2009

court-bouillon de poisson-chat

DANS LA BRUME ELECTRIQUE
de Bertrand Tavernier

Le dernier film vu à Paris, dimanche soir, au MK2 Bibliothèque, histoire de boucler la boucle... Une surprise, à la séance de 19h, la salle était quasiment pleine! J'attendais, ayant juste eu un avis de Marie pas très enthousiaste sur le film, et, donc, finalement ce fut plutôt une excellente surprise (j'avoue ne pas avoir lu le bouquin de James Lee Burke, au même beau titre énigmatique -en plus long, avec les morts confédérés- et de ne point avoir donc de point -justement- de comparaison)
D'habitude, les mots Louisiane, cajun, bayou auraient plutôt tendance à me faire fuir, mais là, pas du tout, avec un Tommy Lee Jones plus monolithiquement furibard que jamais, qui mène une enquête à double (voire à triple) fond. Un serial killer contemporain, un crime raciste il y a longtemps, et, pour épaissir la sauce du ragoût, le fantôme d'un général américain mort il ya encore plus longtemps. Rajoutez y un gros mafieux (ou assimilé) un acteur qui ne suce pas que de la glace, un(e) agent(e) fédéral(e) latino, un flic intègre, un autre qui l'est moins, et perdez les dans la fameuse brume électrique, avec quelques morts violentes et autres armes à feu...
C'est plutôt très bien filmé et monté, tour à tour calme et énervé (comme le sud profond, nous vanterait une publicité touristique) : parfois le film progresse aussi paisiblement qu'un crocodile en apparence assoupi dans un marigot et parfois -tschak!- voilà qu'il se redresse et il attaque avec une rapidité qu'on n'aurait pas soupçonné(e) (les scènes de violence sont d'autant plus violentes qu'elles sont, surtout la première, parfaitement imprévisibles). Great job!

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samedi 2 mai 2009

magané(e)

ROMAINE PAR MOINS TRENTE
d'Agnès Obadia

La bande-annonce (vue à chaque séance à Paris) faisait plutôt envie. J'y suis donc allé (pour finir ma carte, et oh voilà qu'un ange à gros yeux m'a filé en douce une entrée gratuite car ladite carte était périmée, y compris les deux places qui restaient dessus...) On était peu dans la salle (pourtant c'est un film dont on parle, non ? je pensais que les gens se ruaient pour voir les films dont on parle... et bien pas tous!)
J'aime beaucoup Sandrine Kiberlain, et aussi (quoiqu'un peu moins, on ne peut pas aimer autant un acteur mâle qu'une actrice fille huhuhu) Pascal Elbé, et, de ce point de vue là, je n'ai pas été déçu. Sandrine fait sa grande Duduche nunuche en doudoune et chnobottes (c'est private joke local, vous pouvez pas comprendre...) comme j'aime et lui son Pascal-tellement-mimi (à la fin, il a même une barbe encore plus mimi avec de la glace dedans, mmhhh...), il ya même quelques canadiens sympathiques et mal rasés, quelques canadiennes délurées et bavardes, une hôtesse de l'air trouillarde, et bien entendu beaucoup de neige, de glace et autres joyeuseries hivernales (l'essentiel du film se passe à Montréal)
C'est un peu loufoque, un peu laborieux, un peu paresseux, bref on sourit en suivant les péripéties de Bécassine à Montréal sans sans réel déplaisir mais sans enthousiasme délirant non plus. il manque un peu de ... corps ? Un bon point néanmoins pour la chute finale...
(On mange un chocolat glacé : c'est agréable, un peu rafraîchissant mais quand même un peu trop sucré, et après, hop, on jette le bâton. Et c'est fini!)

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(c'est drôle, sur l'affiche, on a l'impression que c'est le même illustrateur que les livres de Martine...)

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vendredi 1 mai 2009

qu'à moitié là

INLAND
de Tariq Teguia

Je m'étais promis d'y retourner, et il passait justement dans mon MK2 joli... pour deux séances je crois. J'y suis donc allé, et, ô surprise, il n'était pourtant qu'11h20, mais mais, allais-je donc me remettre à papillonner ? (c'est vrai, j'avais du sommeil en retard, smiley avec les joues roses...) Je me suis donc repris avec la dernière énergie, et je n'en ai donc plus, cette fois, perdu une miette.
J'ai réalisé, que, finalement, la dernière fois, je n'en avais pas tant perdu que ça, il ne s'agissait pour la plupart que de micro-coupures.
J'aime cette façon qu'a Tariq Teguia d'empiler des blocs hétéroclites, des fois ça tient, des fois  juste ça vacille et des fois tout s'écroule. J'aime sa façon d'expérimenter la notion de lieu (ou de non-lieu ?), en tiraillant dans tous les sens. J'aime cette histoire d'amour sans mots ou presque, qui se fond dans le blanc. J'aime ces fugitifs, ces fuyards, ces nomades, ces errants, qui courent dans la nuit. J'aime ces images suffoquées, ces écrans parfois presque vides, ces travellings graphiques, ces trop blanc ou trop noir, ces à-côtés abscons...
Donc je persiste et signe : c'est un des meilleurs films que j'ai vu(s) cette année. Autant par ce qu'il raconte (ou pas) que par la façon dont il le fait.

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