vendredi 21 septembre 2007

marries et femmes

18796846_w434_h_q80

LE MARIAGE DE TUYA
de Wang Quan An

Bergers mongols (des vrais, seule Tuya est jouée par une actrice professionnelle) in situ : yourtes, moutons, gnôle, clopes, bottes, troupeau, chameau (mais celui-là, me semble-t-il, ne pleure pas...), rien ne manque. Tuya est une femme, comme on dit, de caractère ; comme son mari est devenu infirme suite à un creusage de puits qui a mal tourné et qu'elle même vient de manquer de s'estourbir les vertèbres en tentant de relever seule une charrette de foin renversée (quand je vous disais qu'elle a un sacré tempérament!), elle décide donc de divorcer pour se retrouver un autre mari, mais qui l'accepterait comme elle le souhaite, c'est à dire avec armes, bagages, les deux enfants, mais surtout aussi avec son ancien mari qu'elle chérit malgré tout tendrement. Pour Tuya, c'est tout le paquet-cadeau ou rien. Bon si vous avez vu la bande-annonce, vous savez déjà qu'elle convolera (le suspens -minuscule- étant est-ce bien avec celui auquel je pense ?). Mais là n'est pas le plus important. Cette chronique mi-ethno, mi-doc, sait dépasser les frontières du didactique en y mêlant les éléments de la romance. C'est pittoresque, c'est dépaysant, c'est touchant, c'est drôle parfois. Avec un petit côté rustique, 100% naturel et fait maison, comme celui du tord-boyau local que semblent affectionner tous les protagonistes (qui, comme on dit, n'ont pas l'air de sucer que de la glace). Après coup, ça vous laisse en bouche un petit goût couleur locale plutôt agréable. Plutôt gai ?

18775467_w434_h_q80

LA FACE CACHEE
de Bernard Campan

Le dépaysement fut total en passant de la steppe à la "civilisation", de la yourte à l'appartement, de Tuya à Isa (Karin Viard), épouse de François (Bernard Campan), dans un film réalisé par lui-même.On pourrait même parler de choc thermique. Le seul point commun est que, si Tuya avait quelques soucis (le mari, le troupeau, la marmaille...) Isa semble avoir aussi les siens, dont il faudra attendre un bon moment pour  avoir l'explication. Le récit est centré sur son mari, soudain face à un genre de crise existencielle de la quarantaine qui aurait quasiment les symptomes d'une dépressionnette (oui ça m'a rappelé des choses) genre mais tout cela a-t-il donc un sens ? Soudain réalisant qu'il se délite, et se contemplant en train de sombrer. Le mari, sa femme, et l'ami du mari (qui doit bientôt justement se marier) nous jouent des variations pas désagréables sur le couple, ses aléas, ses doutes, ses malheurs, mais en opérant, bizarrement, à la  fin, une bifurcation étrange, un changement d'éclairage (et aussi de fusil d'épaule), comme si le réalisateur n'avait pas osé aller jusqu'au bout de sa propre histoire et y apportait in extremis une justification pas très convaincante. Interviennent aussi régulièrement dans le récit et face caméra des gens sans rapport avec l'histoire qui viennent exprimer leur malaise (on comprendra  tout à la fin). Avec un grand moment de suspense lors de l'exécution d'un morceau de Bach.Tout ça un peu trop franco-franchouille psycho machin, ou peut-être je n'ai pas bien saisi le message. Plutôt triste ?

Posté par chori à 18:56 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

conseil des ministres

Reçu ça au courrier de la part de mon amie adèle... Pas pu résister au plaisir de vous en faire profiter!

REMANIEMENT

Posté par chori à 18:52 - - Commentaires [2] - Permalien [#]
jeudi 20 septembre 2007

un "vrai" mercredi

Hmmm... rentrer chez soi le soir avec un sourire aux lèvres et comme du ciel bleu soudain dans la tête. Comme ça, sans raison particulière, juste le sentiment d'avoir vécu une vraie bonne et grande journée...
Soyons clair : un mercredi qui commence par un sms "je t'm tant", même si c'est une erreur de destinataire de la part de la part de l'expéditrice, ne peut pas être un jour complètement mauvais...
Un vrai mercredi , quoi, (comme disait Pépin, "les mercredis redeviennent des mercredis et les dimanches  des dimanches" ), où l'on part à besac (le coeur léger parce qu'on a préparé son boulot pour le lendemain) faire un peu de shopping aussi (circuit habituel : librairie, soldeur, disques) sans oublier le cinoche (avec l'opération "la rentrée du cinéma", on a pu allervoir caïman deux films pour le prix d'un...) Un restau pour finir, delicious, et même pas de pv sous l'essuie-glace, alors qu'on n'avait pourtant mis que 1,50€. En plus, il ne pleuvait pas!

DSC05581

Posté par chori à 06:49 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
mercredi 19 septembre 2007

occasions manquées

(deux bouts de rêve du 18/09)

Je rentre chez un bouquiniste chez qui j'allais souvent avant. Visiblement les affaires ne sont pas florissantes puisqu'il ne vend plus des livres que sur un quart de la boutique, les trois autres (quarts) étant consacrés à la vente de vêtements et d'accessoires divers. C'est comme s'il était en train de liquider. Je repère sur le comptoir un vieux livre de lecture de CP à couverture rouge, je me dis que je le prendrai plus tard. A droite du comptoir, sur une étagère ne restent plus que des volumes (que je suppose très chers) du Club du Livre d'Anticipation (ceux dont le prix me faisait baver lorsque j'étais ado), je me dis que j'y jetterai un coup d'oeil après. Sur le pan de mur opposé, les livres sont rangés dans des genres de pochettes plastique transparentes superposées, en farfouillant je trouve tout un tas de bouquin des Peanuts, en anglais.
Je vois alors Céline qui vient de faire des achats dans ce même magasin, et je reconnais dans son sac en plastique la couverture rouge du livre de lecture que je convoitais. Je suis déçu, je dis au vendeur qu'il y a eu un malentendu, que je lui avais dit que je voulais l'acheter (alors que justement il ne me semble pas le lui avoir dit, je me sens de mauvaise foi, mais ce livre je le voulais.) Le vendeur sort de derrière son comptoir, je lui répète qu'il ya eu un malentendu, il cherche dans un rayon et me ramène un vieux fascicule plat qu'il me tend, c'est aussi une méthode de lecture, à couverture sombre, mais dont les illustrations ne me conviennent pas... Je suis déçu, je le repose d'autant plus qu'Alissa insiste en disant "Oui, il est moins bien". Quand j'essaye de retrouver les bouquins des Peanuts, je n'y arrive pas, les pochettes de livres semblent avoir été remplacées par des présentoirs de sous-vêtements masculins. Je le dis au vendeur, qui me montre qu'il ya en réalité deux présentoirs superposés, et que celui des livres que je cherche est caché derrière (il est d'ailleurs désormais en toile de jute.)

Avec tout un groupe d'amis, nous devons aller visiter (une grotte ?), je suis le mouvement. Nous partons à pied, je suis le dernier, un peu à la traîne, mais un peu devant moi il y a Pépin qui marche, je n'ai donc qu'à le suivre. En passant devant un jardinet, je vois posé sur le bord du muret un petit billet écrit à la main, d'une écriture enfantine, d'un enfant à son papa, ça a l'air touchent, je le lirai plus tard. Pépin est toujours devant moi, mais la distance entre nous s'est accrue. Je dois refaire mon lacet, je m'accroupis, et alors que mes lacets sont marron, je tire un très long lacet blanc, mais qui visiblement ne m'appartient pas. J'aperçois Pépin, au loin, qui tourne à gauche (ce pourrait être la rue en face de la banque pop'), je'accélère pour le rejoindre, mais quand j'arrive dans l'"impasse" (c'est une toute petite rue, un genre de traje), je ne vois que rémi c., souriant il me salue, il habite là, il a une chemise complètement déboutonnée, et je n'avais jamais remarqué qu'il avait le torse aussi velu... Il ne peut pas m'aider. Je ne sais pas quoi faire, je ne me rappelle même pas exactement où les autres allaient en excursion, d'aillleurs je n'ai même pas pris mon portable, au cas où ils voudraient me joindre. J'échafaude un plan compliqué, de joindre une personne A qui pourrait joindre une personne B, qui à son tour pourrait joindre etc., pour pouvoir les prévenir. Finalement je me retrouve chez Karine, elle est très serviable je trouve (mais il me semble qu'elle est vraiment très mûre, presqu'une grand-mère, alors qu'il n'y a pas si longtemps c'était une adolescente) Elle me sourit, et finalement j'ai Nadine au téléphone, qui m'explique qu'ils ont fait la balade sans moi (la communication est mauvaise, il ya de la friture sur la ligne...)

Posté par chori à 11:22 - - Commentaires [2] - Permalien [#]
mardi 18 septembre 2007

amène le seau

L'INVITE
de Laurent Bouhnik

Le film de Laurent Bouhnik appartient à cette catégorie pas si courante des films où on rit plus pendant le générique de fin que pendant tout le reste du film. C'est... pathétique. Pire. Rien à sauver, Valérie Lemercier fait ce qu'elle peut, les autres sont mauvais comme des cochons.

J'ai ri une fois  :

" - Vous avez des couverts à poisson ?
  - Non non, le poisson on lui donne à manger avec les doigts..."

(Bon, je vais p't'être arrêter d'aller voir des avant-premières le mardi soir, moi...)

Posté par chori à 22:17 - - Commentaires [1] - Permalien [#]

service après-vente

Pfouh c'est compliqué! Mon appareil photo présentant quelques symptomes inquiétants, je vérifie sur la facture ouaibe que j'ai archivée (si si j'y ai pensé!) il ya un an et demi et quelques qu'il est encore sous garantie (si j'étais vraiment caliméro, la garantie aurait du s'arrêter hier, mais non, c'est bon) et me rends donc sur le site où je l'ai acheté, puisqu'il est écrit en tout petit en bas de la facture en question que c'est vraiment fastoche, no problem, qu'il faut aller sur le site en question, cliquer sur SAV et imprimer un bon de retour. Ah ahah ça semble facile, dit comme ça.
Sauf que, bien évidemment, sur le site en question, n'apparait à première vue aucun lien "SAV" à cliquer. Je reprends donc le mode d'emploi, repars du début, depuis l'accueil, et commence à fouiner par ci par là et ce n'est qu'après envrion 673 pages ouvertes et autant de lien cliqués, que je finis par la dénicher, la fameuse page où c'est- tout- simple-  de- cliquer- pour- imprimer- un- bon- de- retour- pour- pouvoir- renvoyer- mon- appareil- qui- est- encore- sous- garantie.
Mais bon, entretemps il semble que, effrayé par mon apparente détermination à régler le problème, mon appareil-photo soit soudainement redevenu raisonnable, fiable, tout pareil comme avant, et ne m'encause plus, de problème, justement.
Donc let's wait and see.
(Ca c'est du post captivant, hein ???)

Posté par chori à 11:51 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
lundi 17 septembre 2007

précisions

Comme je l'écrivais tout à l'heure sur le nouvel emploi du temps pour ma classe : "temps de recentrage et/ou de rupture"... voui voui c'est bien dit, hein, et c'est vrai qu'il en faut, s'pas?
Comme je le disais précédemment, en même temps que ma belle humeur se ratatinait, la fréquentation de ce blog a - coïncidence ? - dégringolé dans les abysses (deux fois moins de lecteurs que l'an dernier même époque, ledit nombre de lecteurs n'étant plus qu'à deux chiffres). Moralité ? moral en berne, fréquentation terne!
C'est peut-être que que ma vie est beaucoup moins intéressante qu'avant (pas de jeune homme qui me fait palpiter aux bozarts, pas de film furieusement pédé à l'affiche, pas de travailleurs joyeusement torse nu photographiés au bord des routes, et bref pas grand-chose de palpitant à me/vous mettre sous la dent) oui oui j'avoue, même moi je m'y emmerde un peu... Mon inspiration s'est-elle donc operculée (comme les escargots en hiver), momifiée (comme les mouches prises dans les toiles d'araignées), broyée (comme les bras qui passent dans les machines-outils sans protection) sclérosée ??? Miroir mon beau miroir, dis-moi donc vite...
Mais de toute façon je m'en fous et je continuerai, au moins pour le dernier bastion de lecteurs (-trices, plutôt d'ailleurs) fidèles, oui je m'obstine et je persiste et signe, et peut-être,  enfin, un jour mon prince viendra on finira par se rendre compte combien je suis fin, léger, spirituel, bref, indispensable, et tout ce genre d'épithètes et combien je mérite d'être lu (d'être élu ? hihihi voilà que ça me monte déjà à la tête...) mais ça sera trop tard, tant pis !
Dur de me rendre à l'évidence, de réaliser que je ne suis point  le centre du monde blogosphérique, et que la visite guidée du périmètre immédiatement circonscrit autour de mon nombril n'est pas la destination la plus titillante ni la plus prisée des voyageurs ouaibesques.
D'une certaine façon, je suis trop honnête. Ce blog me tenant lieu de courrier et de coups de téléphone (oui, c'est ainsi que le plus souvent je donne des nouvelles) je ne sais pas mentir, ni broder, ni enjoliver : ce qui arrive (ou pas) je le livre tel quel. mais ça va bien finir par, justement,  arriver, un jour, non ?

DSC05470

Posté par chori à 06:44 - - Commentaires [8] - Permalien [#]
dimanche 16 septembre 2007

message personnel

Pour la personne qui est arrivée sur ce blog en tapant dans gougueul "le petit larousse : midinet". Elle n'a peut-être pas eu la réponse attendue. Et bien voilà, midinet est simplement le masculin de midinette. Je suis un midinet. C'est tout!

Posté par chori à 22:20 - - Commentaires [2] - Permalien [#]

chambres sans vue

CEUX QUI RESTENT
d'Anne Le Ny

J'hésitais depuis un certain temps (j'aurais pu le voir en août en Paris en projection de presse, smiley qui se la pète) et, l'autre soir, je suis passé chez mon ami pépin, qui l'avait vu la veille, et avait visiblement aimé... On en a donc parlé un peu, et dans la conversation sont passés La moustache et Vendredi soir, deux films que j'aime beaucoup, et c'est peut-être ça qui m'a décidé.
Au bôôô cinéma, ça ne passe qu'à 18h (mais bon ça fait au moins la troisième semaine), et donc ce soir me suis bougé. Arghh! ça passe à la 8, la (grande) salle des avant-premières bourrines et danslesensdupoilistes, et d'ailleurs quand j'entre tonitrue encore -très fort!- le générique de fin de La vengeance dans la peau (cf chronique précédente). Mauvais signe ?

Non non... Lindon et Devos, c'est comme le chocolat, c'est plus fort que moi, je les aime. Alors je n'ai eu qu'à me laisser porter par la petite musique (plutôt jolie d'ailleurs) du générique pour m'immerger dans cette histoire d'hôpital, de visiteurs au pavillon des cancéreux, où un homme (Lindon), dont la femme  est malade, rencontre une femme (Devos), dont le compagnon est malade aussi. La réalisatrice ayant fait le choix, plutôt heureux d'ailleurs, de ne jamais nous montrer les conjoints en question, la caméra s'arrête simplement à chaque fois devant la porte de la chambre. Tandis que les couloirs et les ascenseurs n'ont plus de secrets pour ces visiteurs. Un homme, une femme... La petite mécanique se met alors en marche, qui va d'abord les faire se croiser, puis se recroiser, puis faire un peu connaissance, et se rapprocher, créer des rites (le kiosque à journaux, le café, la terrasse, la station Nation...), se rapprocher encore... Certes, si cette partie est prévisible, et que d'ailleurs tout s'y passe comme prévu, qu'elle est, comme qui dirait cousue de fil blanc, ce fil-là est en tout cas d'une certaine force et d'une singulière beauté. Oui, ils s'embrassent, mais après ? (on n'en est qu'à la moitié du film...)

C'est vrai qu'une rencontre, une vraie rencontre, ça tient un peu du miracle, de l'accident. L'étincelle. Dès que la chose s'est produite, et les conséquences, en quelque sorte, assez vite tirées, il faut apporter au moulin de la narration suffisamment de grain à moudre pour que l'histoire ne se désagrège, ni que le spectateur ne baille. Le plus important, le plus dense du film, c'est bien sûr cette relation, mais lui a été doté scénaristiquement d'un background familial beaucoup plus fouillé qu'elle, dont on ne saura finalement pas grand chose. Ce qui est intéressant, ce sont les sentiments, les regards, les élans, les hésitations, les choses infimes, les frémissements, entre lui, bourru, mutique, un vrai beau bloc, grave souvent, et elle dont le personnage tout en contrastes m'a laissé assez admiratif  (mais bon, lui est est très bon aussi), tant elle est d'une justesse confondante, servie par des dialogues ciselés (certains diront trop écrits ?), d'une belle force en tout cas, et qui font très souvent mouche (car si le film est grave, on y sourit, même on y rit, très souvent grâce à elle, d'ailleurs!).

Et pourtant... Alors qu'Anne Le Ny a réussi à tenir sa note avec justesse et précision, voilà qu'à quelques pas de la fin elle trébuche inexplicablement. Plaf! La dernière scène, notamment, qui, dans une dissertation, aurait mérité en rouge dans la marge la mention hors-sujet. C'est maladroit et c'est dommage. Même si je reconnais qu'il n'était pas forcément facile de clore avec élégance et originalité une histoire pareille... Mais on a suffisamment accompagné nos deux héros jusque là pour réussir à sortir sans colère de film attachant, de cette histoire simple et sensible... Subsiste un genre de vague vague à l'âme. Quand je suis sorti d'ailleurs j'étais un peu cotonneux, il faisait encore jour mais le soleil n'était plus qu'un disque rouge là-bas au bord du paysage, disparaissant entre les arbres...

18775012_w434_h589_q80

Posté par chori à 07:10 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
samedi 15 septembre 2007

micro35

Tiens! Plus personne ne me lit depuis le Canada!

*

C'était encore pire

*

Depuis plus d'un mois les températures restent inchangées
sur la page d'accueil de mon fournisseur d'accès :
ce matin 19°, cet après-midi 31°, demain matin 16°

*

(où le renard demandait que quelqu'un l'apprivoise)

*

C'est curieux : la fréquentation de ce blog suit grosso modo la même courbe que celle de mon moral.

*

Sois joyeux, léger, inconscient, désinvolte : babille!

*

Le montant de mes courses était de quarante euros tout rond.

*

Ne pas prêter à conséquence

*

Bloody Mary, White Russian : j'aime les cocktails épais.

*

Comme si c'était facile d'écrire

*

C'est incontestable qu'un homme seul est, le plus souvent, en mauvaise compagnie.

*

L'addiction

*

Je n'ai pas pu assister aux sélections du Jeu des mille euros.

*

Certaines personnes (j'en ai recontré deux récemment) maigrissent énormément.

*

DSC05520

Posté par chori à 13:19 - - Commentaires [0] - Permalien [#]