mardi 14 juin 2016

rain and tears

Capturepluie

vous pouvez sortir au sec mardi entre 2 et 8h, mercredi entre 5 et 8h,  dans la nuit de mercredi à jeudi, de 23h à 8h, et jeudi de 20h à 23h...

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lundi 13 juin 2016

freshmen

EVERYBODY WANTS SOME
de Richard Linklater

Sur l'affiche, il y avait des points d'exclamation au bout, mais au générique il n'y en a pas. (J'ai d'ailleurs eu des inquiétudes, puisque ce générique était en français, les intertitres en français aussi, et, les premières minutes du film étant muettes, j'ai dû attendre un peu pour m'entendre enfin confirmer qu'il s'agissait bien de la Vostf)

Linklater, j'avais adoré son précédent Boyhood, et donc il semblait logique que nous programmassions le suivant -celui-ci- dans le bôô cinéma. Boyhood suivait une famille pendant une dizaine d'années (avec les mêmes acteurs/personnages qu'on voyait ainsi grandir/vieillir), tandis que Everybody wants some (j'ai appris que c'était le titre d'une chanson de Van Halen, de 1980) se déroule sur un laps de temps beaucoup plus court (3 jours, grosso-modo) mais qu'on a aussi l'occasion de voir grandir/vieillir les personnages. Si si!

Il s'agit des quelques jours précédant la rentrée en fac d'un jeune homme (jeune jeune, donc), -le décompte du temps apparaît d'ailleurs régulièrement à l'écran- engagé dans l'équipe de base-ball locale, et qui emménage donc dans la "résidence" où cohabitent déjà les autres jeunes gens qui vont faire partie de la même équipe que lui... Histoires de (petits) mecs : on prend contact, plus ou moins amicalement, et aussitôt on prend les mesures (les mecs adorent ça, jouer à c'est moi qui ai la plus grosse), et bien sûr, on prend aussi sec (oups j'avais tapé aussi sex, ce qui n'est pas tout à fait faux, j'en reparlerai plus loin) des mesures : t'es mon pote ou pas, tu me respectes ou pas, on chasse ensemble ou pas, et il s'agit alors de sceller ces affinités ou de confirmer ces inimitiés de toutes les façons envisageables.

Le film est situé au début des années 80, et non seulement sa bande-son le confirme et l'atteste (on y ré-écoute beaucoup de choses qu'on avait, justement écouté dans ces années-là) mais également le soin apporté à la reconstitution des looks (coiffure et fringues) de l'époque. On s'y croirait. Il est surtout question des jeunes mâles (la "belle équipe" des joueurs de base-ball, des plus aguerris aux plus débutants), et, s'il règne dans le film un incontestable parfum de nostalgie, une lumière rouge clignotante s'est allumée dans ma tête car pour un spécialiste comme moi des FAQV, cette nostalgie est à double-fond, car cet univers évoque inévitablement celui des pornos gay américains de ces années-là (que je n'ai découverts qu'un peu plus tard), où les jocks (= mecs virils) sont beefy (= bien bâtis) et horny (en rut), avec des coupes de cheveux très 80, des moustaches (et parfois des barbes) très 80 aussi, et des petites chemisettes ajustées, et des petits jeans super moulants, et surtout, ô surtout, des petits shorts riquiquis qui menaceraient d'exploser au moindre mouvement un peu brusque (et je suis sûr que s'il y avait eu des QV, -rassurez-vous il n'y en a pas-, elles eussent été épilées, comme les acteurs des films gay américains ont hélas appris tôt à le faire.)

Sauf que (sauf que) ce sous-sous-texte gay ne se claironne pas,  ne se cantonne que dans les arrière-pensées, tellement le film est très strictement hétéronormé. Chambres d'étudiants, toilettes, vestiaires, ce ne sont pourtant ni les lieux ni les occasions fantasmatiques qui manqueraient. Mais non. Nos mousquetaires base-balleurs sont "normaux" (entendez "ils cherchent juste des meufs").

Et Linklater, sous le prétexte d'une comédie potache, réussit à nous faire voir un  documentaire, sur trois sujets qui me sont assez fondamentalement étrangers :
1) - les rites et rituels des fratries estudiantines US (bizuthages compris)
2) - le base-ball, ses règles opaques et ses mots de code mystérieux : butte, batte, catch, pitch, homerun et j'en passe
3) - les processus de parades amoureuses de la gent masculine (over-testostéronée, ils ont dix-huit, vingt ans, pensez...) vis-à-vis de la gent féminine, en vue d'accouplement d'abord ou plus si affinités (ensuite).

Et on va donc suivre nos coquelets (dans leurs adorables petits shorts) l'espace de quelques jours et d'aussi peu de nuits, dans leur emploi du temps de pré-rentrée : draguouille, bibine, fumette (beaucoup), entraînement (un peu) et discussions diverses (énormément). Un mélange assez plaisant de film de potes, film de fac, et film d'apprentissage (car il est tout de même, au bout d'un moment, de grandir, et d'envisager (j'avais écrit enviager, ça n'est pas faux non plus...) l'avenir), moins ambitieux que Boyhood et presque (je dis presque) aussi plaisant à regarder.

J'apprends d'ailleurs, en fouinant sur le ouaibe, qu'il (ce film) ferait référence (ou constituerait un genre de suite, ou de clin d'oeil, ou d'hommage...) à un film précédent du même Richard Linklater, Dazed and confused (en français, Génération rebelle) avec -ils étaient alors jeunets-, Ben Affleck, Milla Jovovitch et Matthew Mac Connaughey, qui raconte la même histoire,ou presque, mais en 1976 (et qu'il va donc falloir que vitement je me procure.)

Un film sympathique qu'on pourrait conclure avec une formule qui fit déjà maintes fois ses preuves lors de nos apéros entre amis "aux vacances, qui ne finiront jamais...".(private joke)

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tu sais celui... 4

1

Oups, désolé pour le retard, voici donc le quatrième!

je vais préciser un peu les modalités (soyons organisés) : la première photo sera publiée à 7h, et le résultat, s'il a été trouvé, sera confirmé à 19h (que chacun puisse chercher à son rythme!). Une deuxième photo sera éventuellement publiée à 13h...

je mets donc la seconde photo, juste pour le fun... à votre santé!

5

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dimanche 12 juin 2016

tu sais celui... 3

 

1

...et voici le troisième!

J'aurais peut-être dû faire comme j'avais initialement prévu et mettre en premier celle-là :

3

 

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samedi 11 juin 2016

tu sais celui... 2

1

Celui là ne devrait pas être trop difficile je pense...

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vendredi 10 juin 2016

micro159

*

les météorologues nous annoncent que ce mois de mai 2016 n'a pas été si pourri que ça...

*

"dimanche, tout le monde est soit à table, au tennis, chez sa mère, en Belgique, au boulot...."
(dans un mail de C.W)

*

finalement les météorologues ont conclu que ce mois de mai
était le deuxième plus pourri de tous les mois de mai
depuis qu'on en fait le classement

*

hétacombe USB :
une clé volée, une égarée, une cassée, une oubliée...

*

maricoles :
ça pourrait être des escargots españols et gays

*

les pêches plates se mangent plus proprement
(que les pas plates)

*

Paris, c'est fini...

*

j'ai pris l'habitude de petit-déjeuner debout
(et me suis souvenu que ma grand-mère Andrea le faisait ainsi)

*

"J'ai l'cœur en mille morceaux donc j'me bousille le corps
Non j'attends plus la fête pour me mettre ivre mort
Yeux rouges comme si j'inhalais des bassines de chlore"
(En boucle  / Casseurs Flowters)

*
théâtre (Lagarce) :
c'est toujours plus facile à lire après avoir vu la pièce jouée

*

les préciosités d'une écriture (Lagarce, toujours)
qui sublime le banal

*

un écureuil a traversé la route juste devant ma voiture et a disparu dans le jardin du voisin

*

leur fils leur avait déclaré :
"Je ne veux pas faire Prépa, j'ai une jeunesse à vivre..."

*

"J'suis perdu en route, j'suis là où l'vent souffle
J'suis en stop mais j'suis trop feignant pour lever l'pouce"
(En boucle  / Casseurs Flowters)

*

"La disruption prend les sociétés de vitesse."
(série "phrases que je ne comprend pas")

*

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tu sais celui... 1

Et voilà, comme promis, la première image, du premier film (il y en aura 20) :

1

et voici la deuxième :

2

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mardi 7 juin 2016

à lire

TRIBULATIONS D'UN PRÉCAIRE
de Iain Levison

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Mon quatrième livre de Iain Levison (mais chronologiquement, c'est le premier) et différent des autres juste dans la mesure où il ne s'agit pas d'un polar, mais du récit des expériences professionnelles de l'auteur à son arrivée aux Etats-Unis (il y a exercé une quantité impressionnante de " petits boulots de merde" et il nous raconte tout ça dans son style habituel, humour vachard, dérision attendrissante, cynisme doux.) C'est en même temps très documentaire et réaliste (ah la pêche en Alaska) mais ça se lit comme un thriller. Un petit bouquin par la taille, dont je me suis dit qu'il plairait certainement à mon ami Philou. Epatant.

MAUVAIS KARMA
de Jason Starr

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Etonnant. Je ne sais plus pourquoi je l'avais acheté. La quatrième de couv', où une citation de Bret easton Ellis évoquait jim Thompson ne devait pas y être pour grand-chose. Un curieux cas de figure, où un cadre moyen nous raconte son hsitoire, ses problèmes de boulot, de couples, de façon très plate au début. (j'avais même abandonné le bouquin quelques temps pour cause de Levisonite et de Rigoni sternite conjuguées). Et soudain apparait dans le ciment de la fiction une pousse minuscule, celle de la folie du personnage principal, qui va dès lors grandir de plus en plus jusqu'à occuper tout l'espace de la narration. Jusqu'à une chute qu'on qualifiera de mémorable. Impressionnant. (j'ai commandé trois autres livres du monsieur).

LE SERGENT DANS LA NEIGE
de Mario Rigoni Stern

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Encore de la vraie vie (comme le iain Levison) qui raconte là où ça fait mal. Chronique de la fin de la guerre où l'auteur, sergent dans l'armée italienne, nous conte son retour vers la chère patrie (Forza italia). Nous sommes en 44, dans la neige, dans les froid extrême, dans les tranchées, dans la saleté, dans la débandade. (Les italiens sont les alliés des allemands, et du coup ce sont les Russes qui sont présentés comme les ennemis, perspective dont on n'a pas trop l'habitude). Ca patine sévère sur le front russe (oui Barbara quelle connerie la guerre), et l'auteur nous raconte ça simplement dans une langue forte et belle. Très touchant. Je lirai les autres écrits de ce monsieur.

BASSE FIDÉLITÉ
de Philippe Dumez

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Je l'avais mis dans ma liste de souhaits, après l'avoir vu chroniqué dans Libé, je crois. Un "Je me souviens" qui ne traite que de la musqiue, sous toutes ses formes successives (vivante ou enregistrée. L'auteur est un collectionneur compulsif (pléonasme ?) mais il en parle excellemment. je ne connais pas les trois-quarts des groupes dont il parle, mais je prends énormément plaisir à le lire. Et ça donne envie, incidemment, de lire tout ce que le bonhomme a produit d'autre (chroniques, blog(s), tirages confidentiels, etc.) Piste à suivre.

TROIS HOMMES DEUX CHIENS ET UNE LANGOUSTE
de Iain Levison

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Mon cinquième (et avant-dernier) bouquin de Iain Levison (j'ai dû me retenir pour ne pas tous les lire goulument la même semaine). D'habitude, l'auteur nous fait le portrait d'un raté (ou looser ou branleur ou appelez-le comme vous voulez), ici on  en a trois! Kevin, Mitch et Doug, trois potes adeptes de fumette, de glande et de coups foireux. Les perdants magnifiques.  Je suis en train de le lire et je le fractionne pour que le plaisir dure plus longtemps. C'est drôle, c'est noir, c'est cynique, c'est attendrissant. je ne sias pas pourquoi, mais j'ai toujours l'impression que le bouquin se passe en angleterre, alors je suis toujours étonné quand il est question de dollars. Hautement recommandable.

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lundi 6 juin 2016

moy/moy

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RETOUR CHEZ MA MERE
d'Eric Lavaine

Jour de pluie annoncée et de faiblesse cinématographique : il me reste quatre places sur ma carte ciné qui expire le 06.06. Arghhh! Comme je ne veux pas leur faire cadeau d'un centime, je vais donc "finir ma carte", avec des films que j'ai plus ou moins envie de voir (et encore, j'ai zappé Le jour de la fête des mères, la suite d'Alice, X-men machin, et autres joyeusetés). Celui-là fut donc le premier, dont la (première) bande-annonce m'avait tout de même procuré un fou-rire (dit "de la cousine d'Amiens") à retardement mais plutôt conséquent, et dont la seconde (celle de l'adresse mail) me fit rire aussi mais moins -je suis bon public-.
Josiane Balasko (oui oui), Alexandra Lamy (mouais mouais) , Mathilde Seigner (bof bof) pour une histoire de famille assez convenue. (Pitch : une jeune architecte ruinée retourne vivre chez sa mère, et craint que celle-ci ne soit atteinte d'Alzheimer, alors que'elle vit simplement une passion torride avec un voisin, mais ne sait pas comment l'annoncer à ses enfants. D'où mensonges et quiproquos.) Rassurez-vous, tout finit bien, plus que bien même, celle qui était ruinée ne l'est plus, celle qui ne savait pas comment l'annoncer à sa famille réussit à le faire, celle qu'on prenait pour une soeur méchante et bête se révèle être gentille et super-futée, celle qu'on croyait être la meilleure copine se révèlera être la plus fieffée des salopes, et à la fin tout le monde s'aime et se réconcilie, et boit du champagne en riant aux éclats devant une villa de rêve avec piscine à débordement.
Et, comme nous le craignions, les deux gags vus dans les bandes-annonces sont effectivement à peu près les deux seuls du film.
Bon, une place d'utilisée.

 

046737

ILS SONT PARTOUT
d'Yvan Attal

Les critiques n'étaient pas dithyrambiques (euphémisme) mais la bande-annonce m'avait appâté (hameçonné : Attal, Poelvoorde, Bonneton, Gainsbourg, Gadebois, Podalydès, Lellouche, Damiens, et même Robert Castel et Lucette Sahuquet Marthe Villalonga -comment, elle n'est pas morte ?-, sans oublier Popeck). Et voici donc le deuxième film de l'après-midi "pour vider la carte". Yvan Attal parle de son rapport avec le fait d'être juif, à travers une série de rendez-vous avec son psy (enfin, le psy de son personnage) moments simples et sans doute les plus "justes" du film,  entre lesquels sont insérés une série de sketches mettant en scène tous les acteurs énoncés ci-dessous, chacun illustrant un "lieu commun" relatif aux Juifs ("ils sont partout", "ils sont riches", "ils s'entraident", etc.). Sketches plus ou moins réussis, plus ou moins étirés, plus ou moins pertinents, ayant tous en commun le fait de ne pas savoir vraiment comment finir... On sourit souvent, on rit, franchement, un peu moins (en se disant jusqu'où peut-on vraiment rire de tout sans passer pour un antisémite ?) et on est -vraiment- ému au moins une fois, lors de la séquence avec, justement, Popeck, qui en deux minutes vous fait venir les larmes aux yeux en ôtant simplement son pull. Poelvoorde en leader d'extrême-droite qui se découvre juif, Bonneton en quasi-Marine, Gainsbourg en pétasse à chewing-gum, Gadebois et Podalydès en talmudistes pointilleux (j'avais écrit titilleux...) , Damiens en activiste pro-roux de Drancy,  Lellouche en agent du Mossad qui voyage dans le temps, autant de points de départ plutôt plaisants mais dont l'exploitation laisse hélas le spectateur sur sa faim (sur sa fin ?). Aurait pu vachement mieux faire (j'ai toujours trouvé Yvan Attal plutôt sympathique comme garçon (comme acteur et comme réalisateur, oui oui) mais là bon il y aurait comme un léger malaise.)
Bon, quand même, deux places utilisées.

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samedi 4 juin 2016

doudous

LA SOCIOLOGUE ET L'OURSON
de Etienne Chaillou et Mathias Thery

Oh que voilà un film charmant! (comme dans prince Charmant), oh que voilà un film mignon! (comme dans péché mignon) oh que voilà un film optimiste! (comme euh... comme quoi, tiens ? Ben comme le film vu précédemment, Comme des lions, qui bien que sur un thème différent (grève dans une usine là-bas, loi sur le mariage pour tous ici) et avec des moyens non comparables (vrais gens là-bas et peluches et marionnettes ici) produit pourtant le même effet (un enthousiasme indéfectible) avec un sujet qui se suscitait pas a priori un enthousiasme sautillant et laudatif et qui se manifeste de part et d'autre par les mêmes formes d'actions : les manifestations, justement!

Je me suis affalé dans mon fauteuil en ronronnant quasiment, tellement tout ça (je reviens au film du jour) est filmé de façon plaisante. Je résume : le réalisateur (Mathias Thery, qui espère bientôt se marier avec son ami) a une maman (Irène Thery) qui est sociologue, et à qui il va poser beaucoup de question (en tant que Candide) à propos du mariage pour tous, avant, pendant, et après que cette loi, justement soit votée. Ce furent des conversations téléphoniques, entre mère et fiston, qui sont rejouées par des peluches, utilisant les voix d'origine. L'effet est enthousiasmant.

Parce que la maman en question n'est pas la première sociologue venue, elle a pignon sur rue, et opinion sollicitée (elle est reçue à l'Elysée, par un président lui aussi marionnettisé, elle intervient à la radio, à la télévision, bref, c'est une tête ! Et ce que qu'elle explique à son fils (et à nous du même coup) est passionnant : sur le mariage, sur la famille, sur la notion de "parents", sur la procréation. J'étais toute ouïe (l'intelligence est une chose fascinante, surtout quand elle est alliée à un esprit de synthèse et qu'elle sait aussi bien expliquer -résumer- les choses).

Elysée, radios (les journalistes sont figurés par des oiseaux, d'envergures variables), Assemblée Nationale, mais aussi, la rue, et ses manifestants (les pour et les contre, d'ailleurs, avec notamment Frijide B. en chair et en os, mais aussi en schtroumpfette...), le film varie les décors (les vrais et leur représentation) et les personnages (idem).

Ce film est un régal, à recommander absolument. Et je dois, encore une fois, remercier publiquement Hervé de nous l'avoir conseillé...) j'avoue que je n'étais pas très tenté, peut-être juste le titre ne donne pas franchement envie, mais c'est la bande-annonce qui m'a énormément plu, séduit même, instantanément, à tel point que j'étais très impatient de voir le film (bon, jeudi 18h on était 3... tant pis pour eux, les autres, qui ne sont pas benus, il leur reste encore deux séances pour se rattraper!)

Vous savez ce qu'il vous reste à faire, hein ?

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Posté par chori à 09:14 - - Commentaires [1] - Permalien [#]