mercredi 2 novembre 2005

normal ?

je n'ai pas de téléphone portable
je me parle de temps en temps
je "rends" rarement les invitations
je ne m'intéresse pas au foot
j'adore fabriquer des agendas
je ne regarde jamais tf1
je n'ai jamais pratiqué de sport collectif
j'aime les mecs velus et/ou mal rasés
je crains que ma vie ne soit composée que de 25% de réalité pour 75% de fiction
je me contrefous de la participation de l'équipe de france à la coupe du monde de foot
je n'ai (plus) aucune tombe à fleurir le jour de la toussaint
j'ai une passion pour les photocopies
je suis capable de pleurer devant un tableau
j'ai une bagnole normale et je n'ai aucun désir d'en avoir une plus grosse
je ne vais jamais en boîte
je regrette d'avoir été trop petit en 68
je pense plus souvent que je n'agis (pour moi intention vaut action)
j'adore aller tout seul au cinéma
je préfère les chiens aux chats
je n'ai aucune ambition professionnelle
je n'ai jamais souhaité avoir d'enfant
je me fringue en total no look
je suis hors-ghetto
je n'ai hérité (et n'hériterai jamais d'ailleurs) de rien
je n'ai jamais eu de cravate (à part sur une scène!)
je ne vais jamais au ski
je ne me suis jamais battu
je suis fasciné par le bleu
j'ai mensualisé le maximum de paiements possibles
je n'ai jamais donné un coup de poing de ma vie
j'ai perdu le sens de l'odorat et celui du goût
je trouve que c'est immoral de devoir payer un loyer
je ne suis propriétaire foncier de rien
j'aime bien fumer un pétard le soir
je cherche toujours des grosses baskets monochromes
j'ai un problème avec les poëles (à frire)
j'adorerais ne rien faire
j'aime faire des cadeaux
j'ai besoin qu'on m'aime (comme tout le monde, non ?)
je suis trop cérébral (on me l'a reproché souvent)
je me demande comment je vais mourir

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mardi 1 novembre 2005

désir désir

Hier j'ai revu E.
On se voit encore, de temps en temps, toujours en coup de vent. C'est une très drôle d'histoire...
On se croisait régulièrement sur les parkings et leurs environs immédiats, je le trouvais plutôt sympa, agréable de contact, câlin, c'était plutôt bien (oui, oui, je sais, j'ai l'amour buissonnier... euh peut-être devrais-je plutôt écrire "désir", mais c'est vrai que j'ai toujours tendance à  mélanger un peu tout...) On se voyait de temps en temps, oui, c'était bien...
Et puis je ne l'ai plus vu pendant un certain temps, alors je l'ai cherché, attendu, mais bon je ne savais pas où le joindre... Le jour où je l'ai croisé de nouveau, on a parlé, on s'est dit qu'on pourrait peut-être se connaître un peu plus, alors je lui ai proposé mes coordonnées, lui m'a donné son tel, on s'est donnés rendez-vous le soir chez moi... Il est venu, c'était bien, on a fait l'amour, on a beaucoup parlé, et puis on a commencé à se téléphoner et à se voir plus régulièrement...
Et ça a commencé à être moins bien... Lui se disait très amoureux (mais très occupé aussi, et ce n'était pas des bobards, j'ai jamis vu un mec bosser autant !) Les rendez-vous avaient donc toujours lieu très tard (et dieu sait si j'ai horreur d'attendre, mais là, bon, j'étais prêt à faire l'effort)
Et voilà-t-y pas rapidement que ça se met à battre de l'aile au niveau physique (alors que ça n'avait jusque là jamais posé le moindre problème entre nous,  au contraire!) : pour la première fois de ma vie, voilà mon zizi qui reste en panne. Rien. Panne sèche. Tête basse obstinément, comme un gamin puni. Une fois, puis une autre, puis encore une autre... J'ai commencé à me poser des questions, à m'inquiéter, mais, évidemment, plus j'y pensais, plus je m'interrogeais, et moins ça marchait. En rigolant, il m'avait même proposé de m'offrir un arbre pour mettre dans mon appart, qu'on puisse se retrouver dans la situation habituelle. Comment dire, je l'aimais "intellectuellement", mais mon corps ne suivait plus. (J'avais pourtant poussé l'honnêteté jusqu'à suspendre les visites régulières de mon copain routier.) Etait-ce la peur inconsciente de l'engagement, la trouille d'une vie de couple régulière ?  Je me pose toujours la question.
Il s'en est bien rendu compte que ça me minait, et que ça se détériorait, alors on s'est séparés, on a mis un peu de distance et de temps... On s'est juste promis, en souriant, qu'on finirait notre vie ensemble, d'ici quelques dizaines d'années, quand les choses seraient plus calmes de part et d'autre...
Strange, isnt'it ? J'ai toujours son numéro en mémoire sur mon tel, même si je ne l'appelle pas (lui non plus d'ailleurs...) un genre d'assurance-vieillesse, de plan-épargne affectif ???

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impro

C'est la dernière pensée/image de sommeil (ou la première de réveil) que j'ai eue : le parallèle entre les matchs d'improvisation et l'imprévisibilité de l'humeur du moment...
Yé m'exchplique : Avant chaque impro, les participants tirent un petit billet qui annonce le thème, et un autre qui donne le ton.
Ben dans notre tête ça doit être pareil : il doit y avoir un genre de grande boîte avec plein de papiers minutieusement pliés , portant chacun un mot ou une expression ("de bon poil", "hésitant", "nostalgique", "sans attendre", etc...), et, à des instants choisis (mais par qui on se demande bien) le petit bonhomme assis tout seul dans la petite  pièce noire et fermée à clé de votre inconscient (ou subconscient, je ne sais jamais lequel des deux) prend un papier au hasard, le déplie consciencieusement, affiche le résultat, et hop! voilà déterminée votre humeur du moment! Des fois, il déplie deux papiers , parce qu'iils étaient pliés ensemble , ce qui expliquerait les états d'âme concommitants (ou contradictoires!)
... Malin, non ?

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lundi 31 octobre 2005

feuilles mortes

(part one : 14h46)
Je finis mon café (je sais, je sais, je ne suis pas en avance...) et je vais vous savez quoi ? Non non, pas du tout vous n'y êtes pas, je vais juste me promener dans les bois. Regarder (et écouter) les feuilles qui tombent. Pourquoi précisément cette année tout ce déroulage de tapis automnal me semble-t-il aussi important, aussi précieux ? Pourquoi accorder tant d'importance aux feuilles ? (mauvaise langue : "c'est parce qu'il se sent en empathie avec elles, solidaire avec elles parce que comme elles il  se sent caduc..." tss shut up mauvaise langue!)
Marcher donc, en sous-bois, tonalités jaune/orange/rouge/marron, avec un trait de soleil franc sur fond de ciel bleu bleu par dessus tout ça. Sous les pieds, les feuilles mortes et sèches qui font du bruit (hmmm si c'est pas du lieu commun de chez lieu commun, ça!), elles chuchotent, semblent commenter votre passage, tandis que, de là-haut, leurs copines tombent, une par une ou en petit comité, paisiblement, silencieusement. Avec délicatesse. Rien de triste ou de compassé là-dedans, non, c'est juste très lent, et très doux, oui, il pleut des feuilles...

(part two : 16h52)
De retour. Bon tout ne s'est pas passé comme espéré. Déjà à peine sortais-je de chez moi que le ciel -bleu tu parles!- s'est plombé avec précipitation, comme une demoiselle qui, après vous avoir aguiché de sa nuisette aussi azur que vaporeuse, vous la dissimulerait soudain sous un vieux peignoir gris mochasse. Bon, je suis quand même monté dans la voiture (Qu'est ce vous croyiez ? bien sûr qu'il faut d'abord rouler pour pouvoir ensuite marcher!) en me disant qu'en plus il aurait pu pleuvoir! Je n'y pensais pas trop car ça menaçait tout de même. J'ai pu quand même me promener les pieds au sec, en essayant désespérément de photographier la chute des feuilles... Ben raté! Comme si elles le faisaient exprès, les petites pestes. Alors que je n'étais pas encore descendu de la bagnole, il y a eu comme une bourrasque, et un déluge de feuilles jeunes (non, pas jeunes, jaunes!) qui zigzaguaient en tous sens... Ca a duré bien ... vingt secondes, le temps que je sorte de la bagnole, que je dégaine l'appareil photo, et pfuittt, tout s'est alors immobilisé, comme par magie. Immobilité totale (je les entendais presque, les arbres, en train de pouffer silencieusement de rire) Ben je peux vous dire que c'est drôlement difficile de photographier une feuille qui tombe! J'ai ressayé, mais non, pas eu moyen!
Je me vengerai...

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d'art

" Je serais un ARTISTE CONCEPTUEL et mon thème serait le lieu commun. Je ferais des performances, des dessins, des installations, des textes, des vidéos, des sculptures. Mes productions ne seraient en rien remarquables, ni par leur beauté, ni par leur laideur, elles ne seraient en rien originales. Elles donneraient un sentiment de déjà-vu, sans pourtant qu'on puisse préciser où, quoi, quand. Elles seraient un plagiat de ce qui a déjà été copié. A qui soutiendrait que dans mes oeuvres se cache un grain de nouveau, une trace d'idée, je répondrais qu'une telle vision est sans nul doute le produit d'un défaut des sens, d'une perversion, d'un dérangement mental, d'une paranoïa. Un médecin serait présent sur le lieu d'exposition, pour un diagnostic et un traitement immédiat. Pour les grandes manifestations, un officier de police et un juge, également."
("Je serais" ,par Hervé Laroche, p110)

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dimanche 30 octobre 2005

hypo (thèses ou glycémie ?)

c'est peut-être parce qu'on est dimanche soir
c'est peut-être parce que ce dimanche est lui-même inclus dans un "grand ouikinde"
c'est peut-être parce qu'on est passé à leurres divers l'heure d'hiver
c'est peut-être parce que novembre est sur le point de commencer
c'est peut-être parce que c'est la veille de la toussaint
c'est peut-être parce que j'aime pas les jours fériés
c'est peut-être parce que toute mon énergie est passée dans le rangeage du bureau (si si! c'est fait!)
c'est peut-être parce que j'approche dangereusement de la cinquantaine (8mois)
c'est peut-être parce que j'ai encore grossi (comment voulez-vous que je plaise si je suis obèse ?)
c'est peut-être parce que ça me gonfle de préparer à fébou
c'est peut-être parce qu'il est trop tard pour aller au cinoche
c'est peut-être parce que je me rappelle d'un bout énervant du rêve de cette nuit (comme un petit débris gênant qui resterait coincé entre les dents)
c'est peut-être parce que je suis passé voir l'état de mon (dé) compte bancaire
c'est peut-être parce que j'appréhende l'hiver
c'est peut-être parce que je n'ai pas fait tant de choses que ça sur la liste que j'avais préparée des choses à faire pendant les vacances
c'est peut-être parce que j'agis parfois comme un niais (mais je n'en ai conscience qu'après coup)
c'est peut-être parce qu'il fait nuit noire de chez noire
c'est peut-être parce qu'il fait froid dans le monde
c'est peut-être parce que...

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samedi 29 octobre 2005

atypique

BATALLA EN EL CIELO
de Carlos Reygadas

(le titre, c'est juste un clin d'oeil pour mon ami Pépin, pour lui donner envie de lire la suite...mais bon c'est quand même très justifié!)
Comme promis cette nuit, un petit post sur Batalla en el cielo, de Carlos Reygadas.
Second film de ce réalisateur mexicain, qui avait déjà fait beaucoup parler de lui il ya trois ans à Cannes avec son premier long-métrage, Japón, et qui a remis ça cette année en -c'est un euphémisme pudique- "ne faisant pas l'unanimité" auprès des critiques (même chez les Inrocks, ils se bouffent le nez, l'un titre "déchirant" et l'autre "grotesque"...Pourtant,par le passé, ils n'ont pas eu peur d'apprécier pire, les Inrocks... mais passons) Bon, c'est vrai que, dès qu'on a dans un film la représentation non simulée d'un rapport oral -et Magritte là dirait "ceci est bien une pipe"- (La marche triomphale, de Bellochio, Brown bunny de Vincent Gallo...) tout le monde en fait des gorges chaudes. Là bien sûr, ça n'a pas loupé, et même doublement (ou plutôt quadruplement) puisque non seulement cette pipouille figure au début et à la fin du film une fois sans sourire et une fois avec) mais en plus elle est prodiguée par une délicieuse donzelle à un gros mexicain apathique et beaucoup plus agé (un "gros dégueulasse" ont écrit certains critiques, mais je ne partage pas leur avis...) , en plus c'est la fille de son patron...

Marcos est le prénom du dédicataire de la susdite gâterie , et c'est lui acccessoirement, le héros (si l'on peut dire, puisqu'on pourra l'admirer sous toutes les coutures et sans aucun voile) du film. Le synopsis, quand on le reconstitue, tient en peu de lignes (rassurez-vous, je ne vous le raconterai pas!) et -finalement- peu de personnages (on en reviendrait presque au classique triangle amoureux) Au début du film, on peut être désorienté par une suite de scènes en apparence sans rapport, mettant chaque fois le spectateur en déséquilibre par le rapport inhabituel des images et de la bande-son, cette dernière venant souvent comme déranger ce qui est montré (sonnerie de portable sur défilé militaire, tictac d'horloge sur conversation entre mari et femme, Bach à fond les manettes sur station-service, etc...) Mais il est relativement plus facile de remettre les morceaux dans l'ordre que ne pourrait le laisser supposer la perplexité initiale (du spectateur) devant ces lambeaux de fiction, ces grumeaux de chronologie, ces personnages dont on ne comprend pas forcément les rapports, ces plans-séquences aussi amples qu'étonnants ...
Le plus important, il me semble, est que Batalla en el cielo est avant tout un film profondément mexicain, et revendiqué ainsi par son auteur. Ce mélange iconoclaste entre la religion, la sexualité, la violence, la misère, la laideur. Un enlèvement, un crime, trois scènes d'amour (oui oui c'est bien le mot...) non simulées, un pèlerinage... Eros et Thanatos, le trivial et le sublime, pas très neuf tout ça me direz-vous ? Ben si, justement! De ce chant funèbre,  Reygadas fait une partition baroque et époustouflante, dérangeante parfois, fascinante la plupart du temps (aussi polyphonique que polymorphe ?) Sur un atlas des cinéastes, je le situerais quelque part entre Luis Bunuel et Harmony Korine (c'est vous dire le grand écart!). Avec un zeste d'Arturo Ripstein, et peut-être un je-ne-sais quoi de David Lynch... Il en a les audaces formelles, l'audace de la représentation crue des fantasmes et des obsessions, et (surtout) la capacité de transformer un mélodrame (osons le mot) en objet hybride, tour à tour flamboyant, nauséeux, lyrique, cynique, obscène, par un réel talent de cinéaste...
J'avais en sortant le sentiment d'avoir vécu une des expériences cinématographiques les plus étranges de ma vie. Comme lorsque, adolescent, j'ai découvert La montagne sacrée, d'Alejandro Jodorowski (que j'aimerais bien revoir d'ailleurs!)...
Fascinant aurais-je pu titrer...
Je terminerai juste en précisant
1) que je retournerai voir le film quand on le passera dans notre bôôô cinéma (il me semble que la salle où je l'ai vu avait un problème de projecteur, ce qui rendait la copie très sombre)
2) que l'affiche, même si je la trouve très jolie, est un peu malhonnête, car elle ne traite que la moitié du problème. (Vous vous en rendrez compte en allant voir le film, ce que je vous conseille vivement, mais je peux vous assurer d'avance que je connais certaines dents qui vont grincer...)

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vecteurs

J'étais nul en maths, mais il y avait un truc qui m'avait fasciné (en 5ème je crois...) : les espaces vectoriels. Pour moi qui étais (et suis toujours) bordélique, cet univers ou tout était rangé nickel, bien dans le même sens, ordonné et tout (c'est comme ça que je me le figurais) ça représentait un espèce d'absolu. Depuis, j'ai conservé (mais un peu déformé je le crains) ce concept. Il y a des journées vectorielles (ou vectorisées ?) où tout va dans le bon sens (enfin, celui qui est bon pour moi) et les autres. Aujourd'hui, par exemple, c'était pas ça du tout, ça allait plutôt dans tous les sens, ou à rebrousse-poil, enfin pas du tout comme j'aurais voulu... Y en a, des jours comme ça, et plus qu'on le voudrait, mais ça ne dure pas, heureusement (cf théorie dite "de la demi-journée', pour les fidèles qui suivent depuis le début)...
Aujourd'hui, in fine, tout s'est polarisé positivement aux alentours de 18h (je préfère ne pas raconter le "précédemment"!) quand j'ai retrouvé mes amies Dominique et Emma devant le cinéma. Puis quand j'ai vu Batalla en el cielo , de Carlos Reygadas (film dont je vous reparlerai très bientôt promis). Et le petit repas au Gourmand (restau qui reste pour moi "le restau de quand on était jeunes") qui a suivi, et la soirée délicieuse à discuter entre copines, et le retour de nuit avec en fond sonore le final pianissimo de chez pianissimo (comme justement, la disparition de ma ronchonnerie coîncidant avec l'apparition d'un genre de paix, de calme) de la 2ème Symphonie de Malher, pour finir avec le (...) bucolique (et un peu frisquet, mais c'était exactement comme à la fin de, justement, Batalla en el cielo) avant que de retrouver la mayson (ce qui explique l'heure... tardive de ce post)...
La boucle était bouclée, et les vecteurs bien revectorisés, parallèles, bien rangés...

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vendredi 28 octobre 2005

films que j'aime pas

... Ben voui, y en a !

- EXILS (Gatlif)
- LE BOIS LACTE (Hochhausler)
- SEANCE (Kurosawa)
- TRIPLE AGENT (Rohmer)
- INTOLERABLE CRUELTY (Coen)
- MATRIX 3 (Wachowski)
- DOGVILLE (Von Trier)
- MON IDOLE (Canet)
- ADOLPHE (Jacquot)
- LA CAPTIVE (Ackerman)
- PORTO DE MON ENFANCE (Oliveira)
- MICHKA (Stevenin)
- JE RENTRE A LA MAISON (Oliveira)
- BUENA VISTA SOCIAL CLUB (Wenders)
- TOTAL WESTERN (Rochant)
- FIGHT CLUB (Fincher)
- HUIT FEMMES ET DEMI (Greenaway)
- POLA X (Carax)
- CELEBRITY (Allen)
- L'ENNUI (Khan)
- LE DEMENAGEMENT
- LA BELLE VERTE (Serreau)
- BRAVEHEART (Gibson)
- FRANKENSTEIN (Brannagh)
- LE PONT DES ARTS (Green)
- ...

Posté par chori à 12:54 - - Commentaires [1] - Permalien [#]

fatigué(e)

"J'aurais voulu te dire,
j'aurais voulu te dire vraiment
quelque chose, autre chose
de gai ou de très différent
mais je n'ai plus d'idées
et je suis
fatigué(e)."

(Françoise Hardy)

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