vendredi 28 octobre 2005

prévisionnement

Aussi rituellemnt que la foire aux livres revient chaque année la journée de prévisionnement  des ouacances de la Toussaint  à F.
Quatre films en avant-première, quatre oeuvres fortes

LE TEMPS QUI RESTE (de François Ozon) sortie le 30.11.05
(les derniers jours d'un jeune photographe qui apprend qu'il est atteint du cancer)
Un Ozon que certains dans l'assistance qualifièreent de "glacé" d'autres d'"abstrait", moi je l'ai trouve "fort" et j'ai été bouleversé par ce personnage, par l'atmosphère du film, pat l'ensemble des acteurs... et la mer à la fin!

POUR UN SEUL DE MES DEUX YEUX (d'Avi Mograbi) sortie le 30.11.05
(documentaire d'un réalisateur israélien prend parti pour les palestiniens)
Pas évident au départ, le film est aussi complexe que la situation que les gens vivent là-bas. Trois "histoires" imbriquées, un réalisateur qui se met en scène et n'hésite pas à s'impliquer physiquement... De la rage, de l'impuissance, et la mer à la fin!!

LE PETIT LIEUTENANT (de Xavier Beauvois) sortie le 16.11.05
(les premiers mois de travail d'un jeune flic)
Une chronique"profil bas", sans effets pyrotechniques, qui nous dévide le quotidien d'un groupe de flics de la PJ dont un "bleu" et sa supérieure un peu cabossée par la vie... Un film beaucoup plus sobre que certains de ses protagonistes, en tout cas le plus réussi de son réalisateur... et la mer à la fin!!!

KOKTEBEL (de Boris Khlebnikov, et Alexei Popogrebski) sortie le 09.11.05
(un père et son fils traversent la russie à pied pour aller en Crimée)
Un road-movie russe, qui sait prendre son temps, des paysages superbes, des rencontres qui le sont parfois, une balade bucolique souvent, alcoolique de temps en temps, la survie avec les moyens du bord, deux réalisateurs décidément poètes... et la mer à la fin!!!!

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mercredi 26 octobre 2005

woody et les dardenne

L'ENFANT
de Luc et Jean-Pierre Dardenne
MATCH POINT
de Woody Allen

Quelques lignes pour parler de deux films que je viens de voir, MATCH POINT de Woody Allen , cet après-midi, et L'ENFANT , des Dardenne Brothers hier soir (film qui m'avait suffisamment collé le bourdon pour que j'écrive en rentrant un tout petit blog-gribouillis que je n'ai pas posté finalement, qui disait, du genre "Il y a des jours où on s'aime et des jours où on s'aime pas : ce soir je ne m'aime pas." Ce qui était lapidaire et relativement exact, mais pas uniquement dû à la vision de ce film, but passons...)

Deux films en apparence aux antipodes l'un de l'autre mais finalement pas tant que ça quand on y fait un peu attention, deux films en tout cas qui m'ont autant titillé et fait gamberger l'un que l'autre...
J'essaierai de ne déflorer l'intrigue ni de l'un ni de l'autre (contrairement à ce qu'ont super bien réussi à faire des critiques idiots en ce qui me concerne : il y a au moins une chose à ne pas savoir pour chacun des films,sinon ça gâche un peu le plaisir, eh bien, bingo, je les savais toutes les deux en rentrant dans les salles... Ca m'énerve!!!!)
Généralités d'abord : Autant L'ENFANT peut se reconnaître immédiatement comme un film avec l'étiquette  Dardenne collée dessus (belgique / misère / saloperie humaine /  jérémie rénier / olivier gourmet / etc...) , autant pour MATCH POINT, si ce n'était le générique-noir-et-blanc-avec-la-même-typo-depuis-vingt-cinq-ans (quoique... l'observateur scrupuleux et maniaque que je suis aura déjà remarqué qu'en lieu et place des standards jazzy habituels, on n'a droit là qu'à de l'opéra crachotant soixande-dix-huit-touresque... tiens tiens), eh bien on pourrait être en droit de ne pas reconnaître du tout la patte de notre vieux maître new-yorkais (que j'avais personnellement trouvé de plus en plus fatigué et cacochyme rabâchant lors de ses derniers opi (un opus / des opi ?), et je ne cèderai pas à la facilité d'écrire que c'étaient même pas des opi lents (non non, pas de quoi rire, mais je ne sais plus du tout où j'en suis de ma phrase et de mes parenthèses...) à tel point que j'en ai même loupé quelques-uns parmi les derniers je l'avoue oui oui fouettez-moi, eh bien là, donc, chapeau ! Table rase quasiment  de ce qui faisait son pain quotidien cinématographique, on n'est plus du tout ni dans l'humour yiddish, encore moins dans l'introspection post-bergmanienne, on est... rigoureusement ailleurs. Autres lieux, autres acteurs, autre problématique... la blondeur de Scarlett Johanssen serait-elle pour quelque chose dans ce nouveau départ ?
La même blondeur,  celle de Déborah François, (une non-professionnelle époustouflante) semble éclairer de l'intérieur le film des Dardenne, lui donner un peu d'air, avec cette grâce quasiment enfantine, oui, comme une petite loupiote dans cet univers gris de portes fermées et d'eau glacée...

Dans les deux films il sera question d'enfant, (en avoir ou pas) dans les deux films il sera question d'argent,(comment faire pour en gagner plus), dans les deux films il sera question de culpabilité (et des différentes façons d'y faire face), et de rédemption (ou pas), dans les deux films il sera fait le portrait d'un sacré beau salaud (alors qu'il me semble que, sur les deux, l'un ne l'est -en apparence- que par légèreté, par accident, par la force des choses, alors que l'autre l'est authentiquement, sciemment, d'un bout à l'autre, avec une rigueur maniaque qui fait froid dans le dos...)
Le monde de la jetset londonienne de MATCH POINT (blinis au caviar, opéra tous les soirs, appart de 25000 mètres carrés -merci papa-, limousine avec chauffeur et j'en passe) nous est quasiment aussi extérieur que celui de L'ENFANT (combines miteuses, foyers d'accueil, junk food,vol à la tire, piaules sordides) .
On est pratiquement aux deux extrémités de l'échelle sociale. Grand écart. Là, en tant qu'observateur je me sens moyen (et d'une certaine façon plutôt bien content de l'être!) , et, dans un cas comme dans l'autre, déplacé parmi ces gens, leurs soucis spécifiques de castes , leurs codes et leurs signes de reconnaissance.

Et dans chacun des cas, le(s) réalisateur(s) nous trace le portrait d'un homme (Jérémie Rénier /Jonathan Rhys-Meyers, également bons) qui se débat pour s'en sortir (ou pour progresser), avec, pour chacun, des moyens que la légalité ou la moralité pourraient -dans les deux cas- parfois légitimement réprouver.
C'est vraiment ça le point commun entre les deux films : ces deux personnages masculins qui pourraient n'en faire qu'un, oui qu'on pourrait quasiment permuter, interchanger, faire passer d'un film à l'autre (peut-être d'ailleurs Jérémie Rénier ne serait pas mécontent de batifoler avec la petite Scarlett, et idem pour Jonathan, mais bon là je crois que je m'égare). Dans le genre prêt à tout (pour survivre/pour réussir même combat...) combinard, magouilleur ... à la seule différence qu'au bout du compte, l'un est sincère et l'autre pas.
Un dernier mot sur le filmage, sans surprise je le disais (et ce n'est pas du tout une critique!), mais de haut niveau, dans un cas comme dans l'autre ( pas de musique, plans-séquences, caméra à l'épaule, prédilection pour le dos des gens,décors grisâtres et fout-le-bourdon pour les uns, tandis que lumières, décor, musique nickels, montage raffiné, découpage léché pour l'autre) Pour résumer ? A ma droite, un film noir de noir comme un expresso stretto, à ma gauche, il semblerait qu'à la noirceur initiale du breuvage on ait rajouté in extremis un peu de sucre (voire un nuage de lait soyons fou) pour en atténuer l'amertume.
Alors, jeu, set et match pour qui ?
Comme au tout début de Match Point, je fige l'image, et j'arrêterai la balle en suspens au-dessus du filet. A vous de trancher.
Tombera, tombera pas ?

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mardi 25 octobre 2005

bocal

Vous savez à quoi je me fais penser, ici, présentement là tout de suite ? Ben je me fais l'effet d'un poisson rouge.
Un petit poiscail dans son bocal, qui tourne sans fin ,avec une patience infinie, qui fait des bulles et des fois pas, qui mange des miettes des fois et des fois ceinture, dans de l'eau propre neuve cristal des fois et des fois cracra croupie trouble . Mais bon quelles que soient les circonstances, il tourne, il assure -comme un chef- son rôle de poisson rouge.
Protégé. Dans son monde. A l'abri...
Il y a entre vous (lecteur(s)et trice(s)) et moi la même différence qu'entre ce poisson et son ... (quel mot mettre... "maître" ? ça fait drôle, non..."propriétaire", peut-être serait plus adapté!) enfin je veux parler de la paroi qui nous sépare (ici celle de l'aquarium et là celle qu'on pourrait figurer par l'écran du moniteur) Chacun chez soi, et on se mélange pas...
Alors je continue de tourner, (je sais qu'il y en a qui viennent me voir faire mes pitreries de poisson, je vois parfois leurs visages déformés en gros plan  de l'autre côté de la paroi , mais -vous avez remarqué ?-, je varie : je sais changer de sens, faire des bulles de taille variable, je répète en cachette le saut périlleux arrière carpé (!) il faut quand même que je justifie mon audience, non ?

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lundi 24 octobre 2005

trucs en vrac

1)RANGER
- le bureau comme d'hab (en état de zone totale!)
- le reste de l'appart' (cf plus haut)
- la cave (soyons fou!)
2)ENVOYER
- le logo des ADC
- le faire-part de naissance du blog
- le petit mot pour l'agenda 2006
3)FAIRE
- terminer l'agenda
- le monogramme "au propre"
- le "projet" pour PNB
- les deux (ou plus) cartes postales demandées
- installer Illustrator. M'en servir!
4) REGLER
- les factures arrivées entretemps
5) RETROUVER
- la trace de mon ami à la voiture rouge (...)
- pourquoi pas le tit chauffeur-livreur de vendredi (...)
6) M'OCCUPER de retrouver un truc potable pour kitchener (je n'ai plus de four depuis plus d'un mois)
7) SOUFFLER un coup....oufffff!!!

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dimanche 23 octobre 2005

c'est la faute aux copies

Dimanche d'enfer, pleut dehors et bosse dedans! (y avait guère que ça à faire!)
J'ai donc bien bien avancé aujourd'hui dans l'agenda 2006 : que je trie les photocopies et que je scanne les images et que je les mette à la bonne taille et que je compose toutes les semaines et tous les mois et que je sélectionne les machins que je veux y mettre et que je modifie la mise en page et que je m'énerve avec ces nouveaux word art et que j'attende des plombes pendant que l'ordi enregistre les modifications et que j'essaye de diminuer la taille des fichiers mais faudrait que je repasse toutes les images par Photoshop ouh la la faut voir et que je change l'ordre des machins et que je permute les polices de caractères et que je cherche des photos (ensuite) mais un concept (d'abord) pour la couverture et que je vérifie les dates et que et que et que OUF! c'est tout pour aujourd'hui ! (même pas eu donc, le temps de gémir!!!)

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samedi 22 octobre 2005

foire aux livres 05

- THE BLACK BOOK (Robert Mapplethorpe)
- NOS FRERES FAROUCHES : RAGOTTE (Jules Renard)
- TEMPÊTE DE GLACE (Rick Moody)
- LES A PEU PRES (Jean Grenier)
- ARCHAOS OU LE JARDIN ETINCELANT (Christiane Rochefort)
- PURPLE AMERICA (Rick Moody)
- AMOUR ET DESIR (William A. Ewing)
- JE SERAIS (Hervé Laroche)
- QUELQU'UN (Robert Pinget)
- AUTOUR DE MORTIN (Robert Pinget)
- NUAGE ROUGE (Christian Gailly)
- FOU DE VINCENT (Hervé Guibert)
- JE NE PEUX PLUS ME SENTIR (Pierre Duriez)
- SI ON LES TUAIT ? (Annie Saumont)

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vendredi 21 octobre 2005

rituel(s)

C'est une équation qui revient tous les ans : vacances de la toussaint = foire aux livres
Comme c'était (déjà) le premier jour d'icelles, je n'ai donc pas failli à la tradition, et, à l'heure où blanchit la campagne, j'ai vroum vroumé jusque la-bas, pour arriver tôt certes, mais aussi pour pouvoir pourquoi pas vivre quelques expériences bucoliques sur les bas-côtés de nos départementales jolies... Mais, (heure matinale ? frîcheur automnale ? htgrométrie conséquente ?) aucun incident n'est venu ralentir mon périple, et à 10 heures précises, après avoir trouvé la dernière place libre sur le parking, j'ai grimpé les marches, poussé la porte tournante, pour m'entendre dire non monsieur c'est fermé ce matin, cet après-midi à 14 heures.
Damned.
J'ai donc déparqué, et après m'être brièvement concerté avec moi-même, ai décidé de prendre la direction de l'autoroute, histoire de rajouter éventuellement quelques hot spots à mes cruising areas. Quatre heures c'est long sans lecture, il a bien fallu donc que je me promène un peu. Mais en vain. (et, quand le vain est tiré...)
Retour en ville, j'ai repris, encore une fois, la dernière place sur le parking (mais pas la même que ce matin, non!), et hop cette fois-ci, direction la Foire (ça mérite une majuscule) Imaginez 250 000 livres, rangés dans des caisses, des cartons, sur des étagères, en rangs en piles en vrac parfois... Passé quatre heures (encore!) à farfouiller là-dedans , à dénicher quelques merveilles, alors que "le" livre que je cherchais cette année (Oeuvres, d'Edouard Levé, éux éditions P.O.L) je n'en ai bien évidemment pas vu la couleur, même si, re-bien évidemment, j'ai pu, au cours de l'après-midi, voir la quasi-totalité des auteurs et des bouquins des susdites éditions. Mais bon, c'est le jeu.
Suis rentré, il faisait presque nuit, il brouillassait, mais j'étais plutôt de bonne humeur, d'autant plus que le hasard m'a gratifié d'une rencontre aussi imprévue que délicieuse (...) avec un chauffeur-livreur aussi jovial que breton.
(C'était en quelque sorte une conclusion logique de la journée, je restais dans le ton.
Bilan : 14 livres et -last but not the least- un livreur!)

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jeudi 20 octobre 2005

au petit poil

Au petit poil.
APP. C'est comme ça que je désignerai dorénavant ce jeune homme qui (comme chante Aznavour dans l'effroyable serpillère qui a pour titre Comme ils disent) "sans rien faire a mis le feuuu à ma mémoiiiiiiiiiiiiiiireu".
Repéré depuis le premier jour, qu'il était.
Hmmm le plan de l'histoire impossible, du crapaud amoureux de l'étoile, de l'amour en silence qui ne dira jamais son nom, ça faisait un certain temps que ça ne m'était plus arrivé, et -masochistement sans doute considére-je- ça me manquait...

Qu'est-ce que j'aime ça! (Oui, oui, je crois que j'en ai besoin, c'est comme un petit moteur!)
Des p'tits mecs agréables à l'oeil (à mon oeil tout du moins), j'en avais déjà remarqué quelques uns depuis mon arrivée, j'en ai un peu parlé ici, (ou pas parlé d'ailleurs, ça dépend), eux aussi m'ont parlé, très sympathiquement d'ailleurs (tiens, le petit piercé barbichu à casquette avait ces deux derniers jours perdu sa fameuse casquette... faudra que je lui en demande les raisons)
Mais lui, non, jamais, rien, pas un mot. On s'est vu au début quelques fois en cours (le fait que je sois à cheval sur deux années, et deux groupes ne facilite pas les choses) mais lui ne me salue même pas quand on se croise , comme s'il évitait mon regard (pourtant quasiment tout le monde ici semble très respectueux de cet usage : le sourire et le bonjour). Il est vraiment tout comme j'aime (et je l'observe donc de loin, ou à la dérobée, bientôt je vais le photographier...)

Et ce soir, ô surprise, lorsque je suis allé saluer Bernard et lui souhaiter de bonnes vacances, APP était assis dans un coin, au milieu d'un petit groupe , image charmante, le chapeau, la barbe de 3 jours, le piercing, la guitare... Bien sûr il ne m'a pas vu, mais au bout d'un certain temps, la salle a été quasiment vide, nous n'étions plus que 4 (lui, Bernard, moi, et cette jeune fille rigolarde dont j'ai oublié le prénom) On allait partir,  il s'est rapproché, rangeant ses affaires, et nous a parlé, j'ai raconté que je venais de me faire traiter de vieux -de façon tout à fait imméritée- par une greluchette de première année, ça l'a fait rire et ouvrir de gros yeux, puis il est parti dans le genre "bonnes vacances", à me demander si j'en avais , à Bernard aussi d'ailleurs, ce qui m'a mis d'excellente humeur pour lui souhaiter la pareille...
Il m'en faut peu (pour être heureux, hein, Baloo...) direz-vous, non ?
Ben oui. Juste un petit geste, une bribe, une miette... Je suis un ramasse-miettes de sentiments.

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ps : vivi, l'image est floue, à dessein

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l'arbre

(souvenir de quand j'avais 6/7 ans je pense)

Je suis allé plusieurs années de suite en colonie de vacances à F. Il me reste pas mal de souvenirs de ces séjours (jen reparlerai pt'être plus en détail une autre fois). je crois bien que j'aimais plutôt ça, d'ailleurs. Mais ce que je préférais, là-bas, c'est qu'il y avait, à gauche du grand portail d'entrée, un énorme arbre (pin ? sapin ? épicéa? buis ?) , bien touffu, mais surtout dont les branches descendaient jusqu'au sol, dessinant un genre de gros ovale. J'avais découvert, je ne sais plus comment, qu'on pouvait pénétrer à l'intérieur. Il suffisait d'écarter les branches, de se frayer un passage, et on se retrouvait dans un genre de petite pièce arrondie, il me semble même qu'on pouvait s'y asseoir...
J'adorais aller m'y cacher, et je pense que j'y passais du temps...

Posté par chori à 17:35 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

fin de rêve

(juste la fin d'un rêve, juste avant le réveil)

Un genre de banquet en plein air, avec des tables bout à bout (il y a vraiment beaucoup de monde, ça se passe peut-être aux Bozarts... Je suis assis quasiment en bout de table, un peu plus loin pend une bache en plastique qui nous sépare d'une table plus petite, autour de laquelle sont assises six personnes. Je reconnais, de dos, V.V grâce à sa coiffure "en koughelhopf" (mais plutôt grise dorénavant, pensé-je) et M.C, on comprend que c'est la table des "gens importants".
Je tourne la tête et je m'aperçois que M.C est aussi assis à côté de moi. Il est des deucx côtés à la fois. Je lui demande "Pourquoi es-tu venu t'asseoir à la table des humbles ?" Il ne répond rien mais me sourit...

Posté par chori à 06:52 - - Commentaires [0] - Permalien [#]