mardi 7 février 2006

tu dors ?

THREE TIMES
d'Hou Hsiao Hsien

Je comptais vous faire un post sur ce film d'Hou-Hsiao Hsien (que j'avais très envie de voir d'une part, qui est projeté au Festival à Vesoul d'autre part, et qui plus est en présence du réalisateur, de troisième part...)
Bon j'y suis allé hier soir... et bof!
Ca m'avait déjà fait la même chose pour MILLENIUM MAMBO, du même. C'est loooooooooooooooooooooong! (je sais, je sais, les âmes chagrines vont ricaner "tss, faudrait savoir ! il est capable de s'extasier sur un plan fixe de cinq minutes dans une salle de cinéma vide -cf GOODBYE DRAGON INN-, et là voilà qu'il nous chipote parce que c'est un peu mou du genou...") Ben voui c'est comme ça.
Trois histoires, trois époques différentes , mettant en scène le même couple (c'est vrai que miss Shu-Qi est vraiment très mignonne... le monsieur désolé j'ai oublié son nom !) :
1966, le temps de l'amour, (certainement le plus réussi des trois segments)
1911, le temps de la liberté,
et 2005, le temps de la jeunesse
(Dans le premier, ils vont être amants, dans le second, ils ne le seront pas, et dans le troisième ils le sont déjà...)
Bon j'étais peut-être un peu fatigué, certes, mais j'avoue que je me suis un peu barbé.
C'est très beau, voire esthétisant, lumières, cadrages, composition, coquetteries de mise en scène (le segment muet-mais-en-couleur), mais tout ça au service d'une intrigue minimale, anorexique (oui, oui, de l'avis général on reste sur sa faim)
Je suis donc parti avant d'entendre ce que le réalisateur avait (peut-être) à nous dire pour éclairer notre lanterne (chinoise) de spectateurs béotiens.
J'ai honte ? Même pas.
PS : ben tiens, finalement, il est écrit, ce petit post!

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dimanche 5 février 2006

clermont : retours

Je vais donc faire d'une pierre deux coups, en livrant la liste de mes préférés à moi persos que j'ai beaucoup aimés oui oui très très, en y ajoutant éventuellement une croix s'ils ont été primés...

HIBERNATION (John Williams) 15' X
MUR MITOYEN (Gustavo Taretto) 28' X
MA PLACE (Leszek David) 29'
NATURE MORTE (Jon Knautz) 8' X
STARFLY (Beryl Koltz) 19' X
A L'EPOQUE... (Nadine Buss) 8' X
LE LIVRE DES MORTS DE BELLEVILLE (Jean-Jacques Joudiau) 50'
FAIS DE BEAUX RÊVES (Maryline Canto) 22' X
VIVRE AVEC MÊME SI C'EST DUR... (Marion Puech) 7' X
TOTENINSEL (Guillaume Henrion) 11'
BEA (Romuald Beugnon) 28' X
LE MAMMOUTH POBALSKI (Jacques Mitch) 39' X
CACHE TA JOIE (Jean-Baptiste de Laubier) 33'
LE TEMPS DES CERISES (Jean-Julien Chevrier) 15'
COMME UN LUNDI (Ivan Radkine) 25' X
DU SOLEIL EN HIVER (Samuel Collardey) 17' X
LE RAT QUI SAVAIT LIRE (Billy O Brien) 15'
RARE EXPORTS INC (Jalmari Helander) 8'

Comme vous voyez y a pas mal de doublons!

Vous pourrez trouver l'intégralité des résultats .
Et pour tous ceux qui s'intéressent à la vie culturelle clermontoise, voici un lien précieux, qui mène au blog de ma copine Marie, et que je vous recommande chaudement (ce qui est bien utile par les temps qui courent...) :

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microchirurgie

Introspection
(je suis toujours en train de me promener dans les pages du bouquin de Barthes) 
Cette façon que j'ai (que les gens amoureux ont) de vouloir (se) regarder à l'intérieur, avec le plus de précision possible, avec la meilleure définition, le plus fort grossissement, pour scruter, démonter, analyser, expliquer, ce trouble proprement indicible qui les anime.
M'évoque ces émissions médicales où la fibre optique permet de voir en très gros plan des actes chirurgicaux de l'ordre du minuscule (genre opération à coeur ouvert sur une souris blanche, vous vous souvenez, ces souris de laboratoire qu'on disséquait en cours de sciences nat'...)
Oui me vient cette (fausse ?) image de souris sur une table d'opération, avec la plaie sur plein écran, l'éclairage "clinique", les outils chirurgicaux minuscules et démesurément agrandis. Le contraste entre le pelage blanc et l'écartement des lèvres de la plaie qui laisse voir l'intérieur, les viscères, le sang, le coeur qui bat...

Pour me rendre compte que je fais alors un amalgame entre les deux mots/expressions:
parti de l'introspection mentale (auto/psy) , j'ai glissé jusqu'au dernier acte (autopsie).
(Pfff, n'importe quoi, ce matin!)

Etats d'âme contigus (il me semble avoir déjà écrit ça auparavant...) blanc/noir, comme les cases de l'échiquier sur lesquelles on pose des grains de blé.
Aux dames (!) ou aux échecs (!!) on connaît les règles, tout du moins celle qui régissent les déplacements. Là, rien ! Démerde-toi mon grand. On se laisse transporter, sans pouvoir intervenir ni anticiper, sur la direction, la durée, l'intensité du mouvement. Une sorte de grand-huit qu'on parcourrait les yeux bandés. Le pire, c'est que chaque état successif semble aussi réel et définitif que celui qui le précèdait et celui qui le suivra. Mouvement cyclique aléatoire. Parfois agréable, parfois inconfortable, parfois rassurant, parfois terrifiant, parfois drôle et parfois triste, and so on...

La phrase qui tourne est toujours la même : "... me mena vers le bord des larmes et j'eus peur d'y sombrer"

Bon peut-être que Barthes n'était pas une si bonne idée que ça, après tout.
J'aurais aimé un post pouet pouet ensoleillé et joyeux, avec des gazouillis et des rires, et voilà que ne me vient que cette bouillie saumâtre, comme mâchée mâchouillée régurgitée.

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samedi 4 février 2006

le fin mot de l'histoire

Hmm!
J'ai posé mon sac (contrairement à ce que pourrait laisser penser son poids apparent, je n'y transporte pas une enclume, mais juste du linge sale) , allumé l'ordi, lu rapidos le courrier (pas mal, pour une semaine!).

Retour at home.
Pour couper court aux questions, suppositions, et même remarques perverses (cf deloin) ,je préciserai que, si effectivement je suis parti, c'était bien pour voir du cinéma, mais pas du tout à un certain Festival des Cinémas Asiatiques à V..., nan, nan point du tout, je suis juste allé mater des courts-métrages de tous acabits, au festival du même nom. Et aussi prendre un peu de distance.
Voui, je le confesse, j'étais donc à Clermont-Ferrand (c'est la troisième fois que je m'y rends, et cette fois, j'avoue, les conditions étaient optimales : voyage en train (heureusement !  la nuit précédent mon départ il est tombé 20cm de neige partout! Le trajet Lyon / Clermont avait un petit air de "dans les steppes de l'asie centrale") carte d'accréditation en bonne et dûe forme (consommez tout ce que vous voulez sans débourser un centime!) et hébergement top niveau (je vous en reparlerai très bientôt un peu plus en détail) de chez top niveau (merci encore de tout coeur, marie!)
Le bonheur donc, d'autant plus que -tiens tiens comment se fait-ce- mon odorat et mon goût étaient revenus tous deux en fanfare (sauf un jour entier, le mercredi, mais je sais parfaitement pourquoi...) .
Il a pourtant fallu que je me la joue un peu Sarah Bernhardt avec des Zétats d'âme (toujours pour la même raison... ou -soyons précis- le même raison) puisqu'il était éventuellement question qu'on vienne m'y rejoindre juste un jour ou deux, qu'on devait m'en informer et qu'évidemment maintenant que j'ai un portable et que je peux toujours être joint, j'avais envie qu'on essaye de me joindre, ce qu'on n'a pas toujours forcément fait quand je le souhaitais le plus.
Je suis donc allé voir des films avec mes copines : Malou, Zabetta, Marie, Caroline, Flo (comme dirait GB qu'est ce qu'il a comme copines ) , vingt-trois séances, chacune d'environ deux heures... ça fait presque deux jours entiers de cinéma non stop.
Et rentré ce soir (le paysage était un peu moins enneigé qu'il y a une semaine mais beaucoup plus froid...) Un train quasiment désert de Bourg à Lons, puis beaucoup plus animé ensuite (comme dans un court-métrage d'horreur : le train y a été pris d'assaut non par une horde de morts-vivants mais par celle, beuglante et avinée, des "joyeux perceurs du vin jaune" . L'horreur! (mais j'y reviendrai peut-être aussi un peu plus tard, ne vous inquiétez pas)

Voilà c'est tout pour ce soir. Je suis naze. Alors tisane qui fait rire (clic clic) et après je me replonge dans Fragments d'un discours amoureux, de Roland Barthes, déjà lu il y a longtemps mais que je viens de me racheter...
Goudeu naïteu!imgp76291

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samedi 28 janvier 2006

fermeture provisoire

Je pars une semaine , alors ce blog risque d'être fermé pendant une semaine.
Alors, bonne semaine!
Et à la semaine prochaine !
(retour prévu samedi 4)

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coucou

Je veux parler ici de l'oiseau.
Mais si, rappelez-vous, vous marchez dans la campagne, c'est le début du printemps, et vous entendez  deux notes répétées, dans les sous-bois voisins. Attendrissant. Et bien figurez-vous que ce doux message printanier est délivré par un gros oiseau moche, bête et méchant. J'avais été très surpris quand, plus jeune, j'ai découvert la vérité à son sujet (c'est peut-être pour ça d'ailleurs que je m'en suis souvenu!)
Figurez-vous que le coucou et sa femme sont deux grosses feignasses qui, à la belle saison, préfèrent rester en peignoir et en bigoudis sur leur canapé, à bouffer des chips et boire des bières, au lieu de, comme tout un chacun de la famille oiseau, retrousser ses manches (en plumes) et se mettre au boulot pour se construire le plus mimi des petits nids d'amour afin de s'y livrer à la plus "naturelle" des activités : la reproduction de l'espèce.
Toujours en peignoir sur leur canapé, le coucou et la coucoute tirent aussi des coups (c'est agréable et pas fatiguant) ce qui fait qu'au bout d'un moment la coucoute est enceinte jusqu'à son absence de dents (enceinte jusqu'au bec ?) et elle dit "chéri" emmène-moi aux urgences que j'accouche dans le beau nid d'amour que tu nous a construit". Le coucou est bien embêté, vu qu'il a rien fichu et que le temps presse. Et hop, alors carrément, vous savez ce qu'ils font, ces pourris ? Ils trouvent un joli nid, bien fini,tout doux avec de la mousse et des petites plumes et l'air conditionné et l'adsl, et ils attendent que ses occupants l'abandonnent quelques instants (genre "j'en ai pour cinq minutes, je vais jusqu'au Super U...") et là, hop, la coucoute débarque, s'il ya des petits oeufs tout frais pondus et en pleine couvaison, hop, elle les vire et s'installe là-dedans comme chez elle , un peu à l'étroit des fois parce qu'elle est GROSSE, et que je te couve, et que je te pond, et surtout, après QUE JE ME BARRE. ouais, elle a viré les oeufs des parents dont elle a pris le nid, et elle leur colle son rejeton à elle, oui, elle l'abandonne sans l'ombre d'un remords et repart sur son canapé avec son peignoir...
Quand les autres parents reviennent, ils doivent être étonnés de trouver un énorme oeuf machin à la place des petits oeufs tout mimis jolis qu'ils y avaient laissés mais bon ils doivent se dire que ce sont là les insondables mystères de la nature (ouah... je vais 5 minutes au Super u chercher à becqueter, et hop mon oeuf a quintuplé de volume...) et la petite maman se met vaillamment à couver un oeuf vachement trop gros pour elle, et que quand il va naître ça va faire non seulement un gros moche oiseau tout gris mais aussi une énorme bouche de plus à nourrir (je te raconte pas le boulot, les vers, il va falloir qu'elle les achète par containers!)
Et dès qu'il peut, le coucounet (l'enfant du coucou et de la coucoute,quoi, vous suivez ?) s'envole (ça c'est drôle comme lapsus, j'avais écrit s'enveloppe au lieu de s'envole... No comment!) et quitte sa cellule "familiale" d'adoption sans un regret. Je suis sûr qu'il ne dit même pas merci, cet enfoiré!
Et c'est reparti pour un tour, il va se trouver à son tour un canapé, un peignoir, un fume-cigarettes, jusqu'à la prochaine saison des amours.

Pourquoi je vous raconte ça ? Parce qu'il a pu m'arriver, à plusieurs reprises au cours de ces dernières semaines, de me sentir comme un vrai coucou (oui oui, gros, gris, moche et sournois) installé à une place qui n'était pas à priori la mienne (comme si je l'avais usurpée en quelque sorte), dans un nid tout mimi joli bref, déplacé dans ce décor, et de plus se sentant hypocrite (le loup déguisé en grand-mère... ne pas être là pour les raisons pour lesquelles les autres pourraient penser que vous êtes là, mais d'abord, hein, le savez-vous vous même d'abord pourquoi vous êtes là ?)

Image un peu grotesque mais un peu drôle en même temps, il devrait bien y avoir un dessin de Gary Larson ou de Glen Baxter pour illustrer ça (je chercherai, promis!)

Et puis non, finalement, si j'étais là, c'est bien parce qu'on m'y avait laissé entrer. Comme les vampires. Pour pouvoir franchir un seuil (et, après, revenir y faire toutes leurs cochonneries de vampires que vous pouvez bien imaginer) il faut au préalable qu'ils y soient invités.
(Bon mais, c'est vrai qu'ils ont aussi mis au moins des manières variées pour parvenir justement à se faire inviter, et même à se faire prier !)
You're welcome !

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vendredi 27 janvier 2006

humeurs

Toujours de la dent de scie au mental et dans l'air. (Doublement très juste cette image, d'abord à cause de la forme up/down et aussi ensuite de la dangerosité éventuelle : si on est maladroit, on peut se faire éventuellement de un peu mal à très mal.)
Quand je me suis réveillé à cinq heures il avait un peu neigé.
Quand je suis parti aux bozarts à dix heures il avait encore plus neigé. Mais ça ne me dérangeait pas plus que ça (c'est drôle comme, quand on est vraiment motivé, ce qui d'ordinaire aurait pu constituer un obstacle une gêne ou un handicap devient soudain tout à fait supportable, bénin, voire anecdotique...) Il neigeouillait, ok, mais bon la route était presque noire, alors je suis parvenu là-bas sans encombre. Il y avait si peu de monde qu'on aurait pu se croire un dimanche. A l'imprimerie, Pierre avait sa tête sombre des mauvais jours, il n'avait pas l'air bien du tout (début de gastro ?), mais (je n'en ai pas parlé hier) les cartes de voeux bleues (et belles) qu'on avait faites ensemble hier après-midi (il y a des chances que pas mal de personnes qui lisent ce blog, surtout celles qui figurent dans l'expovoeux, en reçoivent une très vite...) étaient sèches, et il les a pliées (oups j'ai oublié le terme technique précis... créné ?) Je les trouve hmm... superbes!
Mangé à midi avec Bernard. (je sentais... en ce moment ça revient de plus en plus fréquemment; faudrait que je reste amoureux tout le temps!!!) Très bien, comme d'hab (Heureusement qu'il est là, celui-là, avec son calme olympien et son humeur égale... il me "stabilise" en quelque sorte.)
L'après-midi a commencé plutôt mal (fatigue, mal au coeur -trop de crème de marron ou début de gastro ?-, quasi envie de gerber) et continue idem. Gens qui font la gueule ou qui vous donnent la main sans vous regarder et ne vous répondent pas quand vous leur demandez ça va ? (je parle au pluriel mais, bien évidemment, il ne s'agit que d'une seul personne...)

Aussitôt bien sûr je me désagrège  ("suddenly turn into a piece of dirt") Arrivent d'autres gens qui me demandent ce qui ne va pas, ça va finir par faire boule de neige cette histoire. Malaise. Je suis sur le point de me casser illico mais tout finit par un peu se dénouer chez Pierre (cette fois-ci, c'est lui qui s'inquiète pour moi) avec quelques explications de part et d'autres sur le fait que certaines personnes perçoivent comme une agression quand d'autres personnes leur demandent ça va ? quand on voit bien qu'elles ne vont pas, alors que ces autres personnes, en disant ça va ? ne voulaient témoigner que de la sollicitude.
Tout ça m'embêtait d'autant plus que je quittais les bozarts pour "un certain temps", et que j'aurais souhaité que ce départ, cette séparation, soient placés sous de meilleurs auspices.

Ce qui s'est passé, heureusement. (...)

Je suis reparti, il neigeait de nouveau, la nuit commençait à tomber, mais j'avais quasiment le coeur léger (allez, osons une petite image nunuche : "quasiment aussi léger que les flocons qui voletaient...")

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jeudi 26 janvier 2006

paroles paroles

(C'était avant-hier. )

Une soirée où on a fêté les 50 ans d'un ami de 30 ans (c'est un des privilèges de l'âge que d'avoir des amis depuis si longtemps!) Le genre de soirée quasi improvisée, (en tout cas goupillée assez rapidement) qui permet au groupe des amis de se retrouver, pour un événement à célébrer en commun. A partager. On a bu du champagne, on a déliré gentiment, on a évoqué des souvenirs communs, on a  ressorti quelques private jokes, on a beaucoup ri... Les amis fidèles, la "garde rapprochée", ceux avec qui on se dit tout ou presque, tellement on se connaît.

Auparavant passé un moment à échanger avec mes collègues, à l'école. J'avais besoin de parler. De déverser un peu le trop-plein émotionnel qui affleure juste au niveau des yeux depuis quelques temps (depuis le temps où je recommence -un peu mieux- à sentir) Me rendant compte que ce que je racontais ici n'était pas tant de l'impudeur que le besoin forcené d'en parler. De pouvoir en parler à quelqu'un. Quand ce genre de choses arrive, c'est trop ... vaste pour pouvoir garder tout ça pour soi. Et toutes les deux (mes collègues), me regardant avec un immense sourire et m'expliquant combien j'ai de la chance de pouvoir être ainsi amoureux. Et moi en face, dans tous mes états, larmes surgissant comme un orage de grêle, irrépressibles mais nécessaires.

Tout ça parti d'un chat sur msn effectué juste avant, une conversation où l'on a tenté (la pose "regarde un peu comme je suis tristounet c'est peut-être qu'il y a une bonne raison, réfléchis un peu...") de faire comprendre des choses à son correspondant, où on s'engage sur un terrain un peu mouvant, avançant avec prudence ses mots et où on réalise finalement que l'interlocuteur ne peut/ne veut pas comprendre ce que précisément vous avez envie de lui faire comprendre... Et que ça ne sert à rien d'insister, d'enfoncer le clou. Que ce n'est pas le bon moment.

Reconsidérer donc la situation (verre à moitié vide/ à moitié plein) au terme de cette journée pleine de mots dans tous les sens, dans toutes les directions, à ras-bord... et en revenir au (même) point de départ : vivre au présent.
Vivre d'abord. Parler ensuite.

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mercredi 25 janvier 2006

comme avant

Arghhh! Quelle horreur!
J'avais pas vu la banderole au-dessus! Toutes mes z'excuses, ô, lecteur(s) (et trice(s) bien sûr)
Je me suis peut-être un peu précipitamment précipité... donc me revoilà "inclassable"...ouf!
... mais pour la petite histoire, sachez que
1) je n'ai jamais eu autant de commentaires d'un seul coup (voui voui!)
2) le nombre de visites quotidiennes a été multiplié par deux.

Moralité : je préfère avoir moins de visiteurs et repartir comme avant! La qualité, comme on dit, plutôt que la quantité.
Bonne nuit à vous et à très bientôt.
Je viens de passer une excellente journée (je pense en tirer un poetit post "de la vie des étudiants" très prochainement sous peu...)

imgp7166 (le hasard fait bien les choses...)

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mise au point

Juste une mise au poiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiint (oh la la une vieille chanson préhistorique qui réapparaît...) non simplement pour expliquer que le changement de catégorie (de "inclassable" à "pour adultes" ) ne changera absolument rien au contenu de ce blog... C'est, suite à maintes conversations avec lez zamis aliiée au zeste (conséquent) de paranoïa qui me caractérise, juste une façon de tirer un petit rideau gris sur un contenu qui pourrait offenser quelques esprits fragiles et/ou mal intentionnés...
That's all folks!

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