vendredi 11 avril
extralucide
Incroyable ! Ce matin j'avais ça dans la boîte :
... Même moi, qui connais pourtant ma propre adresse, n'ai pas réussi à la reconnaître sur l'enveloppe.
Et pourtant, c'était bien la bonne, dedans il y avait bien le bouquin que j'avais commandé... On dira ce qu'on voudra des facteurs, mais alors là, pour le coup, chapeau et bravo!!!
(Je précise, bien évidemment, que je l'ai juste scannée, telle quelle, et qu'aucun effet spécial n'y a été apporté!)
métiers à risque
(encore une fois, il pleuvait, c'était un temps à aller au cinéma... Justement, coup de bol, il y avait un prévisionnement à Ornans...)
ET PUIS LES TOURISTES
de Robert Thalheim
Un jeune Berlinois est envoyé à Auschwitz pour faire son service civil. Il est en proie, en tant qu'allemand, à l'hostilité des locaux, notamment un vieil homme, survivant des camps, dont il doit s'occuper. Heureusement il rencontre une jeune guide, qui l'héberge, voire plus si affinités. Mais tout n'est pas si simple ...
Un film très riche, très dense, passionnant.
(sortie : 14 mai)
LES CITRONNIERS
de Eran Riklis
Madame Zidane, la (modeste) propriétaire d'un verger de citronniers est menacée de devoir abattre ses arbres pour cause de sécurité publique (son nouveau voisin est le ministre de la défense). Elle fait appel à un jeune avocat. Elle tombe un petit peu amoureuse. Mais tout n'est pas si simple...
Un beau film aussi, peut-être un peu trop riche (la multiplicité des intrigues rend la dernière partie un peu confuse)
(sortie 23 avril)
L'UN CONTRE L'AUTRE
Un policier plutôt gentil est sur le point d'être promu. Mais il cache à ses collègues (et à tout le monde) qu'il se fait taper dessus avec constance par sa femme, une institutrice modèle (et un peu malade). Mais tout n'est pas si simple...
Un film très très inconfortable.
de Jan Bonny
(sortie : 30 avril)
mercredi 09 avril
inauguration
Voilà une nouvelle catégorie, pas vraiment si nouvelle, puisqu'elle traînait par ici informellement depuis le début de ce blogchounet.
"Plaisir des yeux"...
Disons que c'est Zvezdo, là, qui m'a poussé à la mettre en pratique.
Lui c'est en triant sa pile de Monde, moi, (soupir...) c'est en refaisant ma pile de CinéLive.
Voilà ce que j'ai trouvé:

C'est le réalisateur de La visite de la fanfare, délicieux film au demeurant... No comment
mardi 08 avril
théatre(s)
(bouts de rêve)
Je bosse avec Pépin, il me fait répéter une scène. Il s'agit d'un combat, d'escrime en tout cas, il me fait remarquer que j'ai l'air trop joyeux de me battre, et m'enseigne une chorégraphique très précise dans la succession, mais en même temps très confuse au niveau des actions. Il s'agit d'abord de battre des jambes en l'air dans tous les sens (et je me fais la remarque, à le regarder, que fatalement à un moment, les deux jambes sont en l'air simultanément et on doit se casser la gueule...) l'image est un peu celle d'une chronophotographie. Puis, en retombant au sol il y a une façon précise de poser les pieds, perpendiculairement, le pied arrière comme ça : _ et le pied avant comme ça : l, l'un contre l'autre (ça ressemble à une position de danse, et ça a un nom précis, qu'il me dit mais que je n'ai pas retenu...), avant que de commencer véritablement à manier l'épée...
Un groupe de gens, assis à table, sans doute une pause dans une répétition de théâtre, nous nous levons pour retourner bosser, évidemment, je me rends compte très vite que j'ai oublié mon sac à dos, et je rebrousse chemin pour aller le chercher. Nous sommes dans la deuxième cour du Lycée Gérôme, celle du réfectoire, mais je ne reconnais pas vraiment les lieux, j'ai du mal à m'orienter, les bâtiments sont très vieux, très érodés, pas du tout comme dans mon souvenir. Pépin me montre un endroit pour que je puisse me repérer, mais c'est difficile, je n'y arrive pas.
Je passe une porte, et voilà que je reconnais, c'est le chemin qui monte vers la cour où les demi-pensionnaires jouaient après le repas. Mais le chemin est bizarrement surélevé, très en pente, avec des grosses pierres lisses qui dépassent, et qui menacent d'ailleurs de se desceller. Jesais qu'il faut que je monte par là pour regagner la sortie (et retrouver mon sac)
Je raconte à Pépin la partie du rêve précédent, avec la "leçon d'escrime", et je n'arrive pas à retrouver le terme précis pour quand les deux pieds sont posés perpendiculairement. Nous sommes en train de monter une nouvelle pièce, et l'acteur principal en est Michel Piccoli. Je vais le voir, il est allongé, un peu à l'écart, dans un genre de grotte surélevée, il parle très très doucement, (il n'est d'ailleurs pas très vieux, à peine le soixantaine, et encore...) Nous parlons de chose et d'autre, et il me demande si je ne pourrais pas lui mettre un peu de musique, il voudrait du folk. Je cherche un peu partout, je en sais pas où ça se trouve, car il loge dans un appartement que lui a prêté Pépin et que je ne connais pas. Je fouille dans des tiroirs, mais finalement, en relevant la tête, je vois, au fond de la pièce, les étagères où sont rangés les cd.
"nous respectons ceux qui nous respectent"
DANS LA VIE
de Philippe Faucon
(histoire à épisodes)
J'y étais allé jeudi, sur les recommandations expreses de mon ami Hervé. j'aimais bien le début, mais le sommeil a été le plus fort (pourtant j'ai tenté de résister, mais dans ces cas-là rien n'y fait.) je n'ai ouvert l'oeil que pour le dernier plan. Caramba! Je ne peux pas décemment écrire un post sur un début de film...
Entre temps, je tombe là, sur le blog de Zvezdo qui en dit, concisément, tout le bien qu'il en pense.
J'envisage donc, fainéassement, de faire un lien vers ce post au lieu d'en écrire un.
Mais j'hésite. Les remords par avance me taraudent.
Heureusement, un concours de circonstances fait que j'ai l'occasion d'y retourner ce jour, en y amenant une amie de surcroit. J'y retourne donc. Et je me rends compte que j'ai perdu envron les deux tiers du film en dormant (pourtant il ne fait qu'une heure et quart!). Et que Hervé avait raison, et que Zvezdo avait raison. Et que je trouve que c'est un grand film. Parce que aussi simple que respectueux, aussi touchant que mesuré, (certains critiques parlèrent de sécheresse et d'autres de candeur...)
Des faits, pas de grands effets. En peu d'images, peu de temps, Faucon installe ses personnages (les deux actrices principales, épatantes, sont non-professionnelles), raconte sa petite histoire personnelle (une mamie juive et une mamie arabe deviennent copines) et pourtant universelle (il est question de de territoires occupés, d'une cohabitation un peu hors-norme...) en l'ancrant, le titre le revendique, dans la vie. La vie, la vraie, celle de tout le monde, de vous, de moi... Tout ça est d'une justesse et d'une humanité confondantes, la religion n'en sort pas indemne, encore une fois et c'est tant mieux (mais les torts sont partagés, et les responsabilités aussi)
Faites donc comme mon ami Hervé a conseillé : ne le manquez pas !!!
lundi 07 avril
pour faire bisquer G.B ?
Ce matin, j'avais ça dans ma boîte :
état neuf, direct from USA, prix d'achat 1,27$
(plus frais de port 12,50$, mais ça nous mais quand même le tout à un prix très abordable, en €...)
caché sous le lit
PEUR(S) DU NOIR
de Blutch and co
Du noir, du blanc, six dessinateurs (?) graphistes (?), artistes en tout cas, c'est certain, plus un "coordinateur graphique" (Etienne Robial) pour la concrétisation d'un projet qui tient sacrément bien ses promesses, autant par ses qualités graphiques, justement, que par les émotions qu'il suscite (oui oui, de la trouille, il y en a, et même un peu pour tous les goûts : extra-terrestres, fantômes, crocodile, sérial-killeuse, chiens féroces, maison abandonnée, phobies diverses, bref vous trouverez sans nul doute chaussure au pied de votre intime frayeur...)
Et l'image est au diapason. De la plus abstraite ("J'ai peur d'être de centre gauche...", nous dit, entre autres, Nicole Garcia, sur fond de zigouigouis géométriques noirs et blancs variablement contondants) à la plus extrémiste (la dernière histoire, dans la maison sous la neige, utilisant uniquement le noir et le blanc, sans valeurs intermédiaires) en passant par les plus classiques crayonnés noir et blanc (l'homme aux chiens, l'ami qui disparaît) "ligne claire" (l'histoire d'Eric qui aimait ramasser des insectes) ou, justement trop de gris et blanc pour un rendu fadasse, d'une histoire un peu beurk (la petite japonaise, sans doute celui que j'ai le moins aimé)
Une belle brochette en tout cas (bon, on était cinq dans la salle !), j'étais d'autant plus content que j'avais un peu insisté pour qu'on le passât...
samedi 05 avril
tiens ça faisait longtemps
(écrit au feutre rouge dans une crêperie, au verso d'un A4 plié en deux )
Où l'on repenserait au petit jeune homme en t-shirt, non qu'on ait jamais vraiment cessé d'y penser, mais on n'en parlait pas. N'en parlons plus, se disait-on. On y repense, donc, à la volée, disons qu'on n'aurait pour l'instant pas d'autre souci majeur en tête. En vue.
Le silence lui va bien, se dit-on. Lui convient (mieux).
A nous aussi. Oui, quelle (in)différence ça fait, hein ? la même inclination silencieuse, à distance, aussi parfaitement
[là, recherche d'un mot :
quand on est incapable de faire du mal à quelqu'un on est
inconscient ?
indolore?
indulgent?
inaltérable ?
inexpugnable ?
aaaaah j'ai retrouvé ça y est : on est inoffensif!
...pfff, quelle honte, se sentir pété après deux verres de CIDRE (euh, brut, tout de même!) et ne plus trouver ses mots...à moins qu'alzheimer ?) ] ... inoffensive
Où en était-on ? (Ah oui...)
On ne s'aperçoit pas, dans l'écriture (à travers l'écriture) que du temps a passé, qu'existe un intervalle
( ), à moins que
sauter des lignes laisser du blanc
de la suspension
oui je disais ON Y REPENSE, comme qui dirait ça occupe
D'ailleurs j'écris parce que j'ai oublié mon bouquin, voilà.
vendredi 04 avril
aloès...
... rien de nouveau ? Ben si, justement!
La dernière fois que j'y avais eu affaire, c'était... en Inde, en descendant des remparts de ??? (ne me tape pas, Christine!), nous étions tombés sur un visiteur guide-bénévole-ne-souhaitant-absolument-pas-être-rémunéré qui nous avait d'abord entrepris (copieusement et à plusieurs reprises) sur cet arbre ("burgad" ? avec 3 r roulés) qui rejetterait de l'oxygène au lieu du gaz carbonique (le banyan, apprîmes-nous par la suite), et nous avait rattrapés ensuite, à hauteur d'un buisson de feuilles vertes pointues et caoutchouteuses, dont il avait coupé un spécimen, s'en était frotté les mains, puis oint le visage, puis en avait bu le suc, en expliquant que cette plante, qui poussait là depuis des millénaires était véritablement miraculeuse, et nous avait alors incités à l'imiter. Catherine s'était ointe les mains (c'était plutôt jaunâtre) et moi j'avais goûté (c'était abominablement amer). Oui, plante miraculous, nous avait confirmé en souriant une anglaise qui avait assisté à toute la scène, assise sur son banc. Fin de l'épisode.
Depuis quelques jours, j'avais un problème d'épiderme, sur une toute petite surface, un genre d'eczéma d'abord sec qui avait ensuite viré en lésion cutanée, à un endroit où la peau est assez sensible, et, ne voulant pas aller consulter pour ça, j'étais allé voir sur gougueul, avec une recherche du genre "eczéma lésions cutanées traitement",et sur quoi retombe-je très vite, à mon grand étonnement ? cette fameuse plante à feuilles vertes et pointues à vertus miraculeuses : l'aloé vera. Diantre! Qu'avais-je donc à perdre ? Rien. J'achète donc le fameux gel (17,99€ tout de même!) je rentre à la maison, je m'oins. Le soir même, je me re-oins. et le lendemain, au réveil, j'inspecte : ô surprise et stupéfaction, enfer et émerveillement : plus de rouge, plus de chair à vif, plus de truc qui fait mal : tout est pratiquement cicatrisé et assaini. Comme dans les films de science-fiction quand le héros est invulnérable et qu'une blessure de flèche empoisonnée ou de rétrofulgur se soigne et se résorbe à vue d'oeil. (on sait bien qu'ils repassent le film à l'envers, d'ailleurs, hein...)
Incroyab' ! ca marche! ca maaaaaaaaarche!
Encore une fois, merci l'Inde et les Indiens!
jeudi 03 avril
taz
(lambeaux de rêve)
Je suis dans (une grande maison ?). Beaucoup de chambres, beaucoup de gens qui passent, des retrouvailles... Je suis à la recherche de quelque chose dont je ne suis pas sûr (une bouteille de parfum ?) que j'aurais peut-être oublié dans la chambre de quelqu'un (ou que quelqu'un aurait laissé pour moi dans sa chambre ?)
Je reçois enfin le sweat-shirt avec Taz dessus que j'avais commandé. Quand je le déballe, il est vraiment XXL! En plus le col en V ne ressemble pas à la description (ou au souvenir que j'en avais). Et le Taz est carrément une vraie peluche, rattachée sur le devant avec un cordon. Mais quand je l'essaie, je m'aperçois que c'est en réalité un espèce de gilet (caraco ?) assez moulant, imprimé bayadère (rayures) dans les tons vert pâle et vieux rose. Je pense que je ne vais pas le porter souvent.
J'ai aussi une montre Taz. Elle ressemble à une grosse coccinelle en plastique, on soulève plusieurs coques successives transparentes en plastique de couleur superposées, et on peut enfin voir l'heure. Mais, vu la taille du cadran, ne serait-ce pas plutôt une montre de dame ?
Il va y avoir un grand repas (encore des retrouvailles ?) Un mec que je n'ai pas vu depuis un certain temps (Alain ? Rémi ?) me demande si moi aussi je veux avoir le pull ? (ici un mot dont je ne me souviens pas) parce qu'ils en ont tous un et c'est un peu leur signe de reconnaissance... Je le remercie, mais je ne le souhaite pas...













