samedi 2 juillet 2016

tu sais celui... 23

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(oui, j'aime bien les films avec des carnets...)

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vendredi 1 juillet 2016

tu sais celui... 22

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(pas tout à fait aussi récent...)

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Je mets quand même la deuxième :

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jeudi 30 juin 2016

fête du cinémadeux

Nous continuons notre après-midi avec Joseline. Après le consternant The witch, où je l'avais accompagnée, c'est cette fois elle qui m'accompagne pour voir

THE NEON DEMON
de Nicolas Winding Refn

(qui signe son film, au générique de début, par son monogramme NWR, pas j'me la pète mais presque...). On change radicalement de lieu (Los Angeles) d'époque (aujourd'hui) et de milieu (les mannequins)... mais on garde quelques points communs : la fraîcheur blonde et virginale de l'héroïne, l'utilisation de rites plus ou moins sanglants, les perturbations animales (un lièvre diabolique et un bouc là, un chat sauvage ici) (sans oublier un petit geste aussi, quelqu'un qui recrache quelque chose -une pomme là, et un oeil ici-...).
Le film de NWR est hyper sophistiqué. Hyper mis en scène (scénographié d'habitude c'est pour le théâtre mais s'applique parfaitement ici.) Et ultra référencé. D'un côté le Lynch de Mulholland drive -pour l'aimable bécasse blonde qui débarque à L.A la tête pleine de rêves de gloire, et pour les ébats saphiques (que dans ma tête je me suis résumé : gouineries glamour, c'est mal je sais) - et Cronenberg (le deux : le père David de Map to the stars pour son dézingage des moeurs hollywoodiennes, mais un chouïa du fils Brandon aussi pour son Antiviral).
On s'en prend plein les yeux et autant pour les oreilles (Cliff Martinez signe un joli score technoïde parfaitement adapté). Le casting est principalement composé de femmes (je pourrais aussi bien écrire phasmes tellement elles sont toutes identiquement blondes et brindillesques -et pugnaces, on le vérifiera dans la dernière partie du film-. Dernière partie sur laquelle je reviendrai plus bas). Il y a peu d'hommes dans le film, donc, un fiancé par ici, un photographe par là, un grand couturier, mais, surtout, jouant le contrepoids question virilité, ce bon vieux Keanu Reeves en gérant d'hôtel pas trop regardant sur l'hygiène ou la moralité.
Notre jouvencelle donc, Jesse (jouée par Elle Faning, jeune soeur de la Dakota du même nom mais que je ne connais pas plus que ça) débarque donc comme ça à L.A avec juste ses jolis yeux et ses non moins jolis cheveux blonds. un genre de perfection angélique et diaphane (comme Julie Delpy dans Mauvais sang...) et voilà que tout lui sourit et lui réussit, tout le monde est impitoyablement séduit charmé désarmé comme quand la petite chèvre de Mr Seguin arrive dans la montagne : "Ce fut un ravissement général"...
Mais les places sont chères, et les coulisses des défilés et des shootings vont se révéler des passages dangereux et/ou propices aux embuscades...
Le film tient son cap "Mulholland Drive" pendant un moment jusqu'à un certain défilé où vont se passer des choses qu'on ne comprend pas tout à fait (un peu à la façon du "c'est bleu c'est rouge c'est Broadway!" cher à Reiser) et ça ne fait que commencer. La mise en scène est toujours aussi sublimement sublime, mais c'est comme au détriment de la narration, qui commencerait à se fendiller, à devenir instable, et dont l'épiderme trop lisse et bien trop (bien trop ?) maquillé apprêté laisserait entrapercevoir des choses qu'on ne soupçonnait même pas, alors les comprendre, pensez donc...
Jesse a commencé à prendre ses marques dans cet univers fabuleusement factice, elle gère son reflet comme une pro, et sa candeur camomillée idem. Et je ne parlais pas de la chèvre de Mr Seguin tout à fait par hasard, parce que bien sûr le loup va se ramener, et il va faire passer un sale quart d'heure à qui de droit.
Le fameux quart d'heure final, qui a fait tant glapir gloser hurler hystériser s'époumoner cannesquement que, finalement, on en resterait presque, pervers glouton spectatorial affamé qu'on est, sur sa faim, justement. "Ah bon c'est ça, le scandalous ?". NWR nous la joue un peu trop chic et timoré semble-t-il, et du coup ça perd un peu de sa force. La scène "de la baignoire et de la douche" est quand même plutôt soft et retenue, comme si le réalisateur ne s'était pas autorisé à en montrer juste un peu plus (Bruno Dumont l'a bien osé -et réussi-, par exemple, ah oui pardon Ma Loute était une comédie donc ça passe mieux...). Je n'avais pas voulu trop en lire avant (le minimum donc, juste la bande-annonce et quelques mots glanés dans les échos  cannois) ce qui fait que je m'étais fait un film, et qu'il ne correspond pas vraiment (tout à fait) avec ce que j'ai vu.
Une seule certitude : ça secoue. (Les copines qui m'ont vu à la sortie ont trouvé que j'en faisais une drôle de tête...) Et c'est un peu plus convaincant que Only god forgives. Même si la seconde partie n'est pas totalement convaincante (euphémisme pudique).

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tu sais celui... 21

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mercredi 29 juin 2016

fête du cinémaun

avec Joseline pour deux séances de la fête du C.
d'abord je l'accompagne voir

THE WITCH
de Robert Eggers

Ca me faisait vaguement envie, et puis c'est plus rigolo d'avoir peur à deux... (Elle aussi est bon public, et sursaute quand il faut sursauter, quand le réalisateur fait exprès de vous faire bondir...) Sauf que là, pas vraiment. D'abord le film est en vf (la synchro est plutôt bien faite) ensuite il est en costumes (comme sur la boite de céréales Qu*ker Oats), et pendant une bonne première heure ça ne fait que jacasser de religion de dieu de jésus de péché de satan de repens-toi de tes péchés, de à genoux pécheresse, prières, prêchi-prêcha et bondieuseries à tel point qu'on se croirait dans la version ciné d'une brochure des Témoins de Jéh*vah... En plus le père de famille ressemble à Bruno Lochet, des Deschiens, (il n'y est pour rien, et en plus j'aime beaucoup Bruno Lochet) mais là ça fait bizarre et ça n'aide pas à adhérer à l'histoire. D'autant plus que c'est un peu du grand n'importe quoi n'importe comment, justement l'histoire. C'est un film pour lequel l'adjectif inepte semble avoir été tout spécialement créé.

(là je reviens après avoir fait un crochet par all*ciné pour trouver le nom du réalisateur, et j'hallucine à propos de la revue de presse : à part les Cahiaîs tout le monde à trouvé ça sublime génial merveilleusement terrifiant chef-d'oeuvre et j'en passe... le lapin diabolique les aurait-il tous envoutés ?)
Car il y a un lapin diabolique. Si si. Enfin, on me souffle à l'oreille qu'il s'agit d'un lièvre. Ok, un lièvre diabolique alors.

Allez va, je vous raconte. il y a longtemps (il était une foi), une famille d'Anglais pauvres qui ont émigré aux Etats-Unis sont chassés du village où ils vivaient pour cause de foi trop intègrement déviante. (Les Témoins de J, à côté, c'est Camping 3). Ils vont s'installer (papa maman et les cinq enfants) tout seuls dans le trou du cul du monde, juste à côté d'une inquiétante forêt (très bien filmée, il faut le reconnaître.) Le papa (celui qui ressemble à Bruno Lochet) passe son temps à couper rageusement du bois à la hache (réminiscence : comme Josh Brolin le papa possédé dans Amityville), tout en faisant toute la sainte journée des quizz cathos à son fiston.
Comme enfants, il y a, hormis le fiston (imbattable en quizz cathos), la soeur aînée (qui est la blonde et virginale héroïne du film), une paire de jumeaux plus jeunes (garçon/fille) qui passent leur temps à discuter avec le bouc noir de la famille, et le tout petit dernier, un joli bébé d'amour. Gazou gazou. Qui va disparaître assez rapidement (très rapidement même, juste le temps d'un gazou) et dont le réalisateur nous explique alors par l'image qu'il a été couic! par une sorcière (la ouitche du titre) pour l'accomplissement d'un rituel de sorcellerie, avec dame toute nue qui s'oint avec de la pâte de bébé pilée au mortier.
Après ça tout dans la famille va partir à vau-l'eau (à bouc-l'eau, plutôt) : le papa et le fiston qui étaient partis dans la forêt (pour tuer un loup) se retrouvent face à face avec un lapin diabolique, puis une nuit l'héroïne et son frère repartent dans le bois avec le cheval de Papa son chien et son fusil (on ne sait pas trop pourquoi), la fillette est retrouvée mais pas le chien (égorgé) ni le cheval ni le fusil, et nous (spectateurs omniscients) on sait que le fiston a rencontré dans la cabane de la forêt (celle ou le bébé a été pilé) une belle jeune fille  mi Blanche-Neige, mi-Chaperon rouge, qui l'attire l'embrasse et couic! noir on n'en saura pas plus.
Sauf que quand il revient à la maison  il est tout nu et comme possédé. Et il finira par cracher une pomme ensanglantée qui le gênait pour respirer (je n'invente rien promis juré craché) et  couic! il meurt. Ensuite ça part dans tous les sens, tout le monde ment, accuse tout le monde d'avoir menti, avoue ses mensonges, soupçonne tout le monde d'être sorcier, d'avoir fait un pacte avec le diable, le père enferme les enfants restants dans la grange avec le bouc pour qu'ils y passent la nuit, la mère voit réapparaître ses enfants morts, le père coupe du bois comme un fou, il y a un drôle de machin qui se matérialise dans la grange pendant la nuit, au matin couic! le père se fait encorner par le bouc (les jumeaux couic! couic! sont morts) la mère couic! aussi mais je ne sais plus comment, et ne reste que la jeunette seule avec le bouc, à qui elle demande de lui parler et qu'on entend lui répondre en off (malin, le réalisateur), et elle finit par aller dans le bois où il y a un sabbat, elle enlève sa chemise de nuit et elle s'envole joyeusement sous les arbres, et voilà. Ah oui, à un moment, dans la grange, on a encore vu réapparaître le lapin diabolique mais je ne sais plus quand.
Ahahah! là il faut éclater d'un grand rire diabolique en s'envolant comme  notre héroïne  tout nu sous les sapins.

Je suis très perplexe, quand même. Les critiques qui ont adoré, auraient-ils tous signé avec leur sang dans le livre du bouc noir ? J'aimerais tout de même qu'on m'explique cet effet de sidération collective critiquesque (Sorciers, sorciers, vous êtes tous des sorciers ! réminiscence de Rosemary's baby, qui, lui -le film- continue de me foutre authentiquement les jetons...). Même 4€ ça semble bien cher payé.

Le réalisateur a été primé à Sundance 2015 comme "meilleur réalisateur", c'est peut-être ça qui a fait jubiler les critiques ?
Merchandising : Tout a été extrêmement bien pensé:

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l'affiche française est bien moins originale que ses homologues américaines. Elle "vend" plus ("survend" serait plus juste). Le cadre noir ("mmmmh vous allez avoir peur"), l'accroche sur le cinéma d'horreur (pour les aficionados), la silhouette de femme nue (pour les libidineux) la double référénce à Sundance et à Gérardmer (la réconciliation entre les intellos et les fantasticos) et puis vous avez remarqué la graphie du titre ? c'est pas WITCH mais VVITCH qui est écrit (pour les sémiologues / graphomanes ?) bref ça ratisse large...

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Les affiches américaines sont quasiment parfaites... Simples, fortes, graphiques, accrocheuses (mais bon elles vendent "autre chose" tout à fait autre chose que le film qu'on va voir en réalité).
Tout comme la bande-annonce, très très très menteuse, qui vous fait croire/craindre un genre de "Blair Witch au Moyen-Âge" absolument terrifiant alors que pas du tout.
Bon ceci dit, on ne peut pas nier que le réalisateur soit habile (à défaut d'être sincère ?) et considérer ce film comme un exercice de style un "on va faire comme si...", et donc attendre, quand même, de jeter un oeil sur son prochain film. En priant pour qu'il ne s'agisse pas de The Witch 2...
Finissons avec deux images et ce qu'elles suggèrent :

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(vous ne trouvez pas, pour Bruno Lochet ?)

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last, but not the least, le lapin lièvre diabolique

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tu sais celui... 20

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Celui-là n'est pas facile : on ne l'a pas programmé, mais il est passé dans le bôô cinéma...
Je l'ai vu et j'ai plutôt bien aimé... (belle bande originale),
et il m'a fourni une de mes maximes préférées de l'année...

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mardi 28 juin 2016

tu sais celui... 19

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juste pour confimer...

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(et le monsieur, c'est Bertrand Bonello...)

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lundi 27 juin 2016

qu'on s'amuse dans les p'tits patelins...

BIENVENUE A MARLY-GOMONT
de Julien Rambaldi

 (Vous vous souvenez de Marie-Paule Belle ?) Marly-Gomont , je ne connaissais de nom que dans le morceau de Kamini (le rappeur sympathique) -morceau q'on entendra d'ailleurs au générique de fin, et ça tombe très bien puisque le film est "d'après une histoire vraie", celle justement de Kamini.
Je ne veux pas me disculper, je l'ai vu juste parce que j'avais droit à une séance gratuite, et que je voulais en profiter, et c'était justement le seul film envisageable. L'histoire je la connaissais en gros : un médecin black qui vient s'installer -avec sa famille- à Marly-Gomont, un petit patelin de Picardie Profonde, pour y exercer, et du mal de chien qu'il a pour s'y faire accepter, -ils sont les prmeirs noirs à en fouler le sol-.
Le village est en émoi, d'autant plus qu'il va y avoir bientôt des élections, et que le maire qui l'a recruté, plutôt bonnasse, risque bien de le payer en se faisant balayer par un notable local, bien pensant à tendance catho bèc'-bég, (on sait dès le début que c'est lui le méchant très méchant, de la même façon qu'on se doute aussi que c'est le maire gentil qui va être réélu et -surtout- que le médecin black va pouvoir d'installer définitivement dans son nouveau cabinet et qu'il y aura beaucoup de clients.)
C'est construit comme un conte et c'est pourtant basé sur une histoire vraie. C'est filmé très simplement, sincèrement, au ras des labours, il n'y a là-dedans rien de virtuose. Si les personnages de la famille sont traités plutôt justement, les autres, les locaux , comme la famille black agrandie, sont un peu esquissés à gros traits (version Bienvenue chez les ch'tis vs La famille Foldingue) et ça déséquilibre parfois un peu le récit, pourtant on regarde ça, attendri, on a envie d'être d'indulgent. Kamini, qui a co-écrit le film me semble-t-il (enfin, le scénario) donne une sacrée belle image de son paternel, nous raconte tranquillement son histoire et tout ça se voit sans déplaisir (et sans honte non plus). Très joli générique de fin (sur le Marly-Gomont initial de Kamini) et on sort de là avec le sourire.
Et on a une pensée tendre pour Rufus, excellent et juste (comme d'hab') en paysan-doudou.

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tu sais celui... 18

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bon c'est trouvé dès la première, mais j'en mets tout de même une seconde...

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(bon je ne sais pas si ça vous aurait beaucoup aidé(e)s...)

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dimanche 26 juin 2016

le verrou de zvezdo

(fin de rêve)

... Je suis dans l'appartement de Zvezdo. Dans son entrée, face à la porte, il y a une table de cuisine, où nous sommes assis face à face. Derrière moi il y a le salon, où j'ai aperçu une fillette qui était en train de dormir sur le canapé

nous discutons (j'ai posé mon sac à dos par terre et lui aussi. Il a un sac à dos en feutre gris, rondelet, entre bourse et baise-en-ville. Je ne sais plus de quoi nous parlons, il y a peut-être des papiers sur la table

nous sommes dans le salon, au chevet de la petite fille, passe à la radio la chanson "Padre Don José"*, que je reprend, et devant son air incrédule, je lui explique que je chantais cette chanson quand j'étais petit

je suis sorti de la pièce, et j'entends Zvezdo partir précipitamment, il me dit que je n'aurai qu'à refermer la porte derrière moi quand je partirai. Je me rends compte qu'il a oublié son sac à dos en feutre gris (ou bien qu'il a pris mon sac à dos à la place du sien ? ou bien ne serait-ce pas plutôt moi qui étais sur le point de me tromper de sac ?)

je suis seul dans l'appartement avec la petite fille, mais c'est devenu une jeune femme. elle a l'air vaguement inquiète et évoque "le retour du Turc", je comprends que c'est une voisine dont le mari est violent et qui est venue se réfugier chez Zvezdo

je lui dis qu'elle ne risque rien, puisqu'elle pourra fermer la porte au verrou. Je tourne d'ailleurs ce gros verrou pour lui montrer, mais à ce moment la porte monte comme un store, et la demoiselle me fait une remarque amère comme quoi à présent elle est encore plus exposée, de par ma faute

je manipule ce verrou, et lorsque je le tourne, des choses se passent au niveau de la porte : descend une cloison à claire-voie, ou remonte un autre truc. Je passe la tête dans le couloir et aperçois au dessus de la porte un système complexe avec plusieurs parois montées en parallèle qui peuvent ainsi monter ou descendre, suivant la façon dont on tourne le verrou

je continue de manipuler le verrou, et je réalise alors qu'il comporte des crans, comme un verrou de coffre-fort, et c'est peut-être comme ça que je vais réussir à faire revenir cette fichue porte. Je ronchonne en me disant que, en voulant bien faire, je me suis encore fichu dans un sacré pétrin, que ça m'énerve, etc. et je me dis que peut-être qu'en fermant les yeux quand je les rouvrirai les choses seront redevenues normales

(un peu plus tard je rouvre les yeux, mais je suis réveillé et je suis dans mon lit)

*
"
Padre Don José, Padre Don José
Quand tu nous as mariés
Tu m'as dit que l'amour
Devait durer toujours..."
(Gloria Lasso)

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