lundi 29 juin 2015

sombre dimanche

Istanbul (AFP) - La police anti-émeutes turque a violemment réprimé dimanche une Gay Pride, lançant des gaz lacrymogènes et utilisant des canons à eau pour disperser des milliers de manifestants rassemblés pacifiquement dans le centre d'Istanbul.
Lorsque des manifestants portant des drapeaux d'arc-en-ciel ont scandé des slogans dénonçant "le fascisme" du régime du président islamo-conservateur Recep Tayyip Erdogan, la police, présente en nombre à l'entrée de la grande artère piétonne d'Istiklal, a chargé en force la foule, utilisant par endroits des balles en caoutchouc.
Avant le lancement de la marche, de nombreux policiers en tenue ont fermé l'accès à la place Taksim, sur laquelle s'ouvre la rue d'Istiklal, centre de la contestation contre le régime islamo-conservateur de l'été 2013.
Depuis, tout rassemblement est interdit sur la place et ses abords.
(...)
Pourtant cette marche devait constituer la 13è édition de la marche des fiertés homosexuelles pour soutenir les droits des LGBT (lesbiennes, gays, bisexuels et transgenres) qui s'étaient dans le passé déroulées sans incidents graves en Turquie, où l'homophobie reste répandue, surtout dans les zones rurales.
"Nous voulions simplement marcher. Cela fait des années que nous marchons ici en paix. nous n'avons ni pierre ni arme, nous voulons juste marcher", a expliqué, très incrédule, à l'AFP, Can, un jeune militant LGBT.
(...)
"Attaquer des gens qui défilent pour soutenir l'amour n'a pas de place dans la démocratie. C'est tout simplement une honte", a lancé sur son compte Twitter Erdem Yener, un comédien connu de Turquie.

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notes

LES FAUSSES DENTS DE BERLUSCONI
de Jacques Drillon

Celui-là, il me semble bien que, l'avant-dernière fois que j'étais allé fouiner chez Gibert J (dans les occases pas chères, et très mal rangées, à l'extérieur du magasin) que je l'avais tenu, feuilleté, et, -j'ignore pourquoi- finalement reposé. Je dis bien "il me semble", mais là, à 2,50€, je n'ai vraiment pas hésité longtemps.
Je connais depuis longtemps Jacques Drillon par un seul livre, le délicieux (et trop court) Livre des regrets, paru chez Actes sud il y a ... très longtemps (et qui m'avait, d'ailleurs, été recommandé par Philou), livre qui ne pouvait que me plaire, puisque déclinant à la façon du I remember de Joe Brainard l'expression Je regrette...
Je me rends compte, en lisant la bibliographie  (qui nécessite une page en début de volume et une autre en fin) de Jacques Drillon qu'il en a depuis, écrit, une flopée, une palanquée, et qu'il n'est pas uniquement passionné de musique (comme je l'avais cru en lisant Le livre des regrets, mais faudrait peut-être alors que je le relise) mais volette, tel le joyeux et insouciant papillon, de fleurs en fleurs telles que la ponctuation, la conjugaison, les figures de style, la grammaire, les artistes, les hommes politiques, les mots croisés, l'érotisme même... tous sujets que ces Fausses dents de Berlusconi abordent, en italique et en grand nombre (il s'agissait à l'origine de 1003 post-it).
Ici, pas de formule récurrente, juste des notes, (pour un amteur de musique, hihi) sans hiérarchie, de taille variable (de juste quelques mots à presque quelques pages) et de hauteur différente (de la plus terre-à-terre à la plus érudite, de la plus prosaïque à la plus formaliste, mais, cela, l'auteur le revendique dans son prologue Pro domo.) Où chacun (des lecteurs) est susceptible de trouver de l'intéressant et du moins, du drôle et du moins, de l'inédit et du moins. Un livre de chevet, en somme, qu'on peut avoir pendant très longtemps sur sa table de nuit pour pouvoir l'ouvrir (le parcourir) tout à loisir.
J'adore ces livres en pièces, en fragments, en notations (je commence à en avoir un certain nombre sur ma petite étagère), l'avant-dernier du genre était les pierres qui montent, d'Hédi Kaddour, découvert tout à fait par hasard (et le tout premier je crois Le poids du monde, de Peter Handke). Je suis très sensible à ces accumulations de formes brèves. Je les recherche, même, en feuilletant les livres sur les éventaires des libraires et des bouquinistes. On peut aussi ranger dans cette catégorie une grande partie des Journaux d'écrivains (dont je n'ai pas lu énormément).
Drillon est un observateur  documenté, précis, (à la loupe, ou, mieux, au microscope),  aussi bien des gens (le plus souvent des artistes) que de ce qu'ils écrivent, ou disent. Un observateur (un défenseur) de la langue juste -écrite et/ou parlée-, un grammaturge (ce mot fut inventé, le concernant, en compagnie d'un autre qu'hélas je ne retrouvai jamais, pour un projet de ce post que je fis un matin que j'étais allé me recoucher, à ce moment instable où l'on bascule dans le sommeil, en étant encore un tout petit peu conscient, et me fit sourire de ravissement). Il s'agit souvent - concernant les gens- d'anecdotes, de détails, de faits précis, d'éléments remarquables. Des écrivains, certes, et des musiciens. Et c'est vrai que finalement, en relisant, je réalise qu'il est beaucoup plus question de musique  que du reste (toute une série de blagues d'altos qui devrait réjouir mon ami Zvezdo).
Un livre, précieux, élégant, érudit, drôle (et vachard).

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dimanche 28 juin 2015

les nourritures terrestres

LE BEL APPETIT
de Paul Fournel

Celui-là, j'en avais tellement envie (après l'avoir vu chroniqué dans Libé, me semble-t-il... à moins que Téléramuche ?) que je me le suis offert, à la librairie, en vrai, au vrai prix, et tout et tout.
Un livre qui se déguste, vraiment. un bel objet, lourd et crème, dense comme un "vrai" pain. Appétissant et délicieux (et apéritif) puisqu'il parle d'aliments, de nourriture, de recettes, de façons de faire et façons de manger sous forme poétique (parfois libre, parfois versifiée, parfois rimant et parfois non, et ce n'est que plus agréable de le déguster, deux pages par deux pages (c'est la longueur moyenne accordée à chaque thème), de le savourer, de picorer dans la table des matières ou de le lire en suivant (au menu ou à la carte, c'est selon).
Mais il en va des textes (jai horreur du mot poèmes, et pourtant c'en sont) du Bel appétit comme il en va des choses appétissantes et de petite taille, disponibles et offertes en grand nombre (cerises, chamallows, calissons, noix diverses, crocodiles Haribo,  fromage râpé, fraises des bois, lardons, apéricubes, chips, pralines) : une certaine addictivité répétitive : on en goûte une, puis une autre, qui en appelle encore une autre, on a du mal à s'arrêter, le compulsivement n'est alors jamais loin.
Puisque le sieur Fournel est tout de même un oulipien en chef, on se dit forcément qu'aucun de ces textes n'est -formellement- aussi anodin (banal, simple,inoffensif, etc.) qu'il voudrait bien le paraître, et que peut-être le cahier des charges des contraintes y afférant est aussi conséquent que le recueil lui-même... Qu'importe.
Comme d'un plat qu'on apprécie on ne voudra pas forcément à chaque fois connaître la recette (quoique...), de la même façon on peut tout à fait de ce Bel appétit  faire la lecture ainsi, à plat, naïvement, sans arrière-pensées. Pour la première lecture, bien sûr. Rien n'empêche ensuite d'y revenir, ultérieurement, en scrutateur beaucoup plus pointilleux et tatillon, la loupe à la main, et le pied-à-coulisse, pour tenter de découvrir la façon de faire, justement, de chacune de ces recettes gourmandes.
Mais on n'y est pas obligé. On peut juste se faire plaisir, comme ça, sans avoir envie d'aller chercher plus loin.
Un délice.
Savourez, vous dis-je.

Bel Appétit

 

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samedi 27 juin 2015

couleurs de trémières

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vendredi 26 juin 2015

zéro deux

Découvert  ça hier :

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et, (paradoxalement ?) je trouve ça plutôt bien (dans la forme et dans le fond)

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jeudi 25 juin 2015

p(l)an-p(l)an

LA RESISTANCE DE L'AIR
de Fred Grivois

Mardi, 18h15, bôô cinéma, salle 10 : j'étais tout seul pour la séance. Je venais pour Reda Kateb, bien sûr, annoncé comme tireur par le synopsis et énoncé comme victime par l'affiche (pas très belle d'ailleurs). Un mélange 30 % polar 30% portrait d'un personnage et 30 % chronique d'un couple (auquel on ne croit pas tout à fait, parce qu'on en voit surtout les acteurs, comme pour Guillaume Canet et Leila Bekthi dans La belle vie), et, par le fait 10% restants d'autre chose (la scène finale, par exemple). Un film moyen, pas plus honteux que la majorité des polars en circulation, mais auquel il manque la petite étincelle de génie qui le ferait crépiter et pétarader comme un feu d'artifice du 14 juillet. Un film un peu morne, un peu éteint, un peu grisâtre (le sentiment de manquer de lumière comme on manquerait d'air). Un peu atone. Un film où l'on a le sentiment que les personnages agissent parfois un peu incongrûment mais où tout se déroule plutôt prévisiblement. Reda Kateb y est, une fois de plus superbe (il est très fort, justement, pour jouer l'atonie, l'insignifiance apparente) en mec simple et grisâtre comme vous et moi (surtout moi hihi) avec ses petites lunettes et sa petite moustache , et des accès de violence aussi rares que remarqués. Et un sourire qui illumine tout (la très très jolie scène ou Johan Heldenberg lui apprend à être acteur et à jouer "cet argent, c'est tout ce qui me reste de mon père...").
Ah oui, le père en question est joué par Tchéky Kario, impressionnant en vieillard atrabilaire  libidineux et énurétique (tout pour plaire), tandis Pascal Demolon demolonise comme il faut dans le rôle de l'entraîneur JP, et que Ludivine Sagnier (qui, enfin, finit par être adulte) est hélas un peu sous-employée par un scénar qui la met un peu à l'écart. J'aime bien le grand belge, Johan Helderberg, dont j'ai déjà parlé plus haut, même si son personnage évolue, lui aussi, de façon prévisible (sauf qu'il disparaît du film de façon assez presdigitatoire). Et reste cette (drôle de) scène finale, acmé de l'atonie, qui aurait même pu durer deux fois plus longtemps, où on se plait à jouer à "devine un peu ce qui se passe dans la tête de chacun des personnages"... Idéal pour quitter le film en douceur (ou avec énervement, ça dépendra des gens).
(Vu le sujet, j'aurais du conclure avec une fine plaisanterie à propos du film, utilisant "faire mouche" et/ou "rater sa cible", mais à quoi bon...)

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(c'est drôle comme elle hausse le sourcil, non ?)

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mercredi 24 juin 2015

opium pour homme

IL ETAIT UNE FOIS EN AMERIQUE
de Sergio Leone

Non seulement c'était l'été mais voilà qu'on fêtait le solstice avec un événement de taille : la projection, dans le bôô cinéma, de la version "intégrale" (4h11, tout de même, mazette!) de ce dernier volet de la trilogie dite des "Il était une fois..." de Sergio Leone. Et la salle était plus que correctement remplie (une trentaine de personnes, re-mazette!). Je ne faisais pas trop le malin, puisque je n'avais encore jamais vu aucun film de lui (et je venais, au départ, surtout en militant, par crainte d'une salle vide ou presque) et surtout que j'en appréhendais un peu non la longueur (j'ai toujours de l'attirance pour les films à la durée "hors-norme") mais la violence (oui, c'est mon côté chochoton), d'autant plus que le copié-collé de critiques (pour la prog) m'avait appris que, notamment, y figuraient deux viols, genre de scènes (scènes de genre) qui me sont particulièrement insupportables.
Le film commence très sobrement, générique en blanc sur fond noir, sans musique, puis on a droit assez vite à un premier meurtre celui d'une femme, au revolver, par plusieurs individus patibulaires, qui cherchent "quelqu'un", suivi d'une scène de tabassage aussi violente que saignante (un gros homme au visage en sang attaché à un punching-ball est martyrisé par les mêmes individus patibulaires, qui cherchent le même quelqu'un, et vont finir par obtenir une réponse : "il" est chez un Chinois.
"Il" c'est Noodles, interprété par un magnifique De Niro (celui d'il y a trente ans, déjà), allongé en train de fumer de l'opium. Ambiance très Lotus bleu, décor et départ d'une scène anthologique, qui m'a fait immédiatement penser que j'étais devant un "grand film" : avec l'accompagnement répétitif et obsédant d'une sonnerie de téléphone, le réalisateur va mettre en place la structure temporelle complexe de son histoire, (celle de Noodles et de ses quatre (puis, assez vite, trois) amis), depuis l'enfance jusqu'à la vieillesse, empilant et alternant alors, magistralement et sans effort pas moins de quatre strates temporelles (celle où il fume de l'opium, celle où il va chercher la valise à la consigne, celle où il va au cimetière, celle où il épie en cachette la demoiselle qui danse). (La chronologie du film, d'ailleurs, sucita, à la fin, quelques discussions sur les édifférentes époques, et, de ma part le questionnement sur le fait qu'il se termine exactement au même point temporel : dans la fumerie d'opium. pourquoi donc revenir au passé après être allé loin dans le futur, et tout aussi loin dans l'autre sens ?)
Et hop, on est happé, capturé, fasciné, et on n'en sortira pas (de cet état de sidération) pendant le plus de quatre heures que dure le film. Cette version est dite "intégrale" car y ont été intégrées 20 minutes supplémentaires retrouvées (en pas très bon état semble-t-il) dans les studios de Leone. (j'ai lu un peu sur le ouaibe l'histoire de ce film à durée très variable lors de ses sorties (et charcutages) successives (je devrais écrire "successifs" mais ça ferait trop bizarre).
Les mômes (on devrait dire "voyous" ou "mauvais garçons") du début vont grandir et devenir les gansters du milieu (du film), on suivra leur ascension en sachant, presque depuis le début, combien elle finira mal pour certains d'entre eux. Grandeur et décadence, etc.
C'est toujours Noodles ("nouilles", quand même...) qui le centre, l'épicentre de cette épopée. Celui qui a survécu, celui qui revient, celui qui cherche à comprendre qui l'a trompé, celui qui culpabilise, celui qui se souvient, celui qui regrette, celui qui tient bon... Leone est grand et De Niro est son prophète, pour parler bibliquement (et on ne serait pas si loin, finalement des Dix commandements, non ? Autant par la démesure technique cecilbdemillesque que par l'histoire racontée, d'ailleurs...) Le film est demesuré, (même si l'histoire en est, paradoxalement, assez simple, une fois que tout a été remis dans l'ordre) mais extrêmement virtuose dans sa construction (les passages d'une époque à une autre sont fascinants) et vous laisse dans votre fauteuil, aussi groggy qu'admiratif, tandis que morriconise le générique final.
De quoi me donner envie de voir, déjà, les deux autres films de cette trilogie...

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mardi 23 juin 2015

voilà l'été voilà l'été...

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la promotion

(bout de rêve)

Nous sommes un certains nombre à avoir été "choisis" : nous allons, chacun à notre tour être reçus par le Général de Gaulle (et Mme de gaulle, Yvonne, dont j'apprend incidemment, à l'occasion, qu'elle n'est pas sa femme mais sa soeur). Nous sommes tous dans une grande pièce, attendant notre tour.  Je ne comprend pas trop ce qui se passe, d'autant que je n'y suis pour rien : j'ai avec moi mon "parrain", celui qui a tout supervisé, tout préparé (il tient une série de lettres que je suis censé avoir écrites). Mon tour va bientôt venir, on se lève et on se rapproche (quand c'est son tour chacun se lève et passe dans la pièce d'à côté, dont les portes sont grandes ouvertes (et qui m'évoque plutôt un studio de photographe) pour y être reçu seul par le général (d'ailleurs, ne va-t-il pas faire une photo de chacun ?).
Mon tour vient, je suis plutôt intimidé, avec mon "parrain", nous sommes face à Mme de Gaulle, il lui tend les lettres (que j'ai peut-être finalement écrites moi-même, mais pas comme il faut, pas en suivant le protocole, puisqu'en les transmettant, il escamote un feuillet qui visiblement ne convient pas.) en minaudant (comme on est censé le faire face à un personnage important de la République ?), en ergotant sur le mot "pèlerinage" qui a été utilisé à tort. (Mme de Gaulle ressemble à Clothilde Mollet dans Le journal d'une femme de chambre) J'essaie finalement de prendre part à leur dialogue en expliquant, faux-cul, combien ce terme est effectivement choisi, je m'en dépatouille laborieusement, tandis qu'elle semble m'écouter avec une apparente politesse bienveillante.
Derrière moi j'entend quelqu'un dire que le Général, lui, n'a pas prononcé un mot lors de leur entrevue. (D'ailleurs, c'est comme dans un film historique qui parlerait de Gaulle sans jamais le montrer, on ne le verra à aucun moment.) Et que tous ne vont pas, finalement, passer auprès de lui
D'ailleurs, il semble que mon tour soit passé (les choses s'accélèrent) et que quelqu'un d'autre soit appelé : je ne serai donc pas reçu dans la pièce à côté, et j'en éprouve un certain soulagement (J'avais avec moi un costume militaire que je devais mettre pour la rencontre, qui était censé être le mien, mais que je n'avais même pas essayé avant, j'avais d'ailleurs peur qu'il ne soit pas à ma taille : vraiment, tout ce protocole c'est du pipeau).
La cérémonie est terminée, les gens repartent, et deux mecs reviennent vers moi en me disant de m'occuper du "nouveau" : c'est un jeune homme qui a eu le bac (ou qui a été reçu) à 20 ans. c'est le dernier qui est passé dans la pièce d'à côté auprès du Général. Je dois l'accompagner sur le chemin du retour. Je ne sais pas trop comment me comporter avec lui lorsque je réalise qu'il y a au-dessus de moi, sur le côté, une perche-son avec un micro, et que nous sommes donc filmés pour la télévision (les actualités régionales ?), j'essaie de lui faire la conversation avec un air naturel, mais tout ce que je dis sonne très faux. Je ne sais pas si je dois le prendre par la main (c'est un enfant) d'autant plus qu'il me semble devenir encore plus petit : il est question de sa chemise qui fait un pli et remonte au-dessus de son cou, je suis obligé de m'agenouiller pour l'aider à se rhabiller, il s'agit même d'un nain plutôt que d'un enfant, qui porte un genre de costume de cow-boy comme en trompe-l'oeil, dont tout le dessus, chemise, et gilet est en réalité cousu d'une pièce, et un peu cartonneux, et est donc plutôt difficile à remettre en place.
Je lui propose d'aller voir (?), un dessinateur de bd qu'il aime beaucoup, et qui justement est là (nous passons devant un autre bâtiment où se déroule cette rencontre, la porte en est ouverte et on aperçoit beaucoup de gens, une foule dense, qui sont tous tournés vers la gauche, mais, lorsqu'on pénètre dans la pièce, on réalise que le fameux dessinateur de bd (un petit gros, lui aussi, avec un genre de chignon de samouraï) est, au contraire, sur la droite, sur une scène où ont été installées plein de petites tables auxquelles sont assis des enfants en train de dessiner (c'est un genre de master class ?), je demande donc à celui que j'accompagne s'il veut lui aussi y participer...

les de gaulle

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dimanche 21 juin 2015

à paris 2 (les affiches)

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la plupart des films ont une affiche, certains en ont deux (ou plus) avec le même titre ou pas...

 

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