samedi 14 juin 2014

tu sais celui... 2.22

vlcsnap-2014-05-29-23h14m02s245

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vendredi 13 juin 2014

tu sais celui... 2.21

vlcsnap-2014-05-29-23h11m29s235

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jeudi 12 juin 2014

comme une volée de moineaux

BIRD PEOPLE
de Pascale Ferran

C'est comme ça, j'adore les films de Pascale Ferran.
Et celui-là me faisait tout particulièrement envie. Sans rien en savoir, à part le titre (et le lieu : un aéroport) . La première fois que j'ai vu la bande-annonce, j'ai eu les larmes aux yeux, avant même la fin des trois minutes... Elle semblait annoncer quelque chose de doux et de tendre. C'était donc un mercredi cinément délicieux qui s'annonçait, puisque j'enchaînais Tristesse club et Bird people...

Quel bonheur!
Oui, ce film est un vrai bonheur, un vrai gros bonheur de cinéma. Où il serait  question, d'abord, de la grâce d'Anaïs Demoustier (la dernière fois qu'une demoiselle travaillant comme femme de chambre dans un grand hôtel m'avait autant ému dans un film, c'était Virginie Ledoyen dans La fille seule, de Benoit Jacquot).
Il y a, donc, surtout, un aéroport, avec son trafic humain quotidien, ses avions qui s'envolent, et un grand hôtel dans ses environs immédiats. Grand hôtel où se déroulent les deux parties du film, chacune portant le prénom d'un de ses protagonistes : Gary et Audrey. Le premier est un business-man américain dont le séjour à Paris n'est qu'une parenthèse, puisqu'il doit s'envoler pour Dubaï dès le lendemain matin, tandis que la seconde est une étudiante, employée comme femme de ménage dans le même hôtel. Deux mondes a priori parfaitement disjoints, susceptibles de se croiser uniquement dans les couloirs, où à la rigueur dans la chambre, l'une y venant pour faire le ménage de l'autre).
Il y a donc deux histoires, distinctes (nos deux héros), comme deux fils tirés dans l'énorme pelote d'une multiplicité d'histoires individuelles (la magnifique scène d'ouverture, qui m'a -déjà !- mis les larmes aux yeux en m'évoquant celle, tout aussi magnifique, d'ouverture aussi des Ailes du désir, sauf que, dans le film de Wenders, c'étaient les anges qui nous permettaient d'entendre les pensées des différents personnages, tandis qu'ici Pascale Ferran nous confère d'entrée de jeu le statut d'ange(s), et les oreilles adéquates, permettant de saisir les gens au vol, au fil de leurs pensées...) : un américain qui va, soudain, décider de tout plaquer, tout, du jour au lendemain, et une jeune française qui va soudain jouer la fille de l'air... (ici je ne peux être qu'implicitement explicite, pour ne pas gâcher le plaisir de la découverte de chaque spectateur...)
Si la première partie -Gary- est "terre à terre", réaliste, pragmatique : un homme décide de ne pas partir pour Dubaï comme prévu ni pour où que ce soit d'autre et va donc assumer -consécutivement- les conséquences de cette décision avec : ses associés, son avocat, sa femme, par téléphone, par mail, par webcam, principalement depuis sa chambre d'hôtel..., la seconde -Audrey- pourraît en être le symétrique parfait, où, aux mêmes effets (voir soudain les choses d'un oeil neuf ) correspondraient des causes totalement opposées. Une aventure où elle va soudain (re) découvrir les lieux et les gens sous un angle nouveau, et qui est, bien évidemment le noeud affectif du film, son petit coeur battant...
Un film de gens (mais peut-être aussi, dans son genre, film de genre), attentif, qui s'attache, bec et ongles, à décrire une réalité parfois douce (le jeune japonais) parfois poignante (le monsieur dans sa voiture) avec de splendides et magistrales ambiances nocturnes aéroportuaires...
Oh je l'aime ce cinéma humain trop humain, cette juxtaposition de deux destins, au même endroit, la même nuit, de deux façons de "on arrête tout, on recommence, et c'est pas triste" (comme l'écrivaient certains journaux gauchistes post-soixantuitards) dont l'une plaira davantage à certains forcément que l'autre (et vice-versa), dont l'une est moins définitive que l'autre (va savoir...) dont l'autre est plus exaltante que l'une (va savoir idem), la deuxième partie, en ce qui me concerne, frôlant de peu le ravissement total. C'est surprenant, c'est drôle, c'est tendre, c'est magnifique, c'est la moitié claire qui viendrait complémenter celle, obscure, dans le symbole dy yin et du yang. Opposés et indissociables, le haut du bas, le près du loin, le mouvement de l'immobile, l'envol de l'atterrissage, la fenêtre ouverte de la fenêtre fermée (option que semble souligner l'affiche)...
Merci, Pascale Ferran, de tout coeur merci.

075169

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tu sais celui... 2.20

bscap0011

Hervé a trouvé, mais je mets la deuxième :

bscap0010

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mercredi 11 juin 2014

lance-balles

TRISTESSE CLUB
de Vincent Mariette

C'est plus fort que moi, il faut que j'aille voir voir TOUS les films avec Vincent Macaigne... et celui-là me faisait spécialement envie puisque
1) j'avais déjà beaucoup aimé le précédent court-métrage du réalisateur (Les lézards, avec le même Vincent...)
2) et que la bande-annonce du film avait piqué ma curiosité (Sagnier / Lafitte/ Macaigne...)
Le film démarre un peu en cahotant c'est vrai (un vrai diesel, ou bien un démarrage en troisième), un peu en équilibre instable, trop / pas assez, cul entre deux chaises narratives, et, progressivement, les choses se mettent en place, et le plaisir du spectateur aussi. Rien n'est jamais joué d'avance, et c'est bien tout ce qui fait le bonheur du spectateur du film de Vincent Mariette. La seule chose qui est sûre et certaine, c'est que ces deux-là sont frères (dans le film) , et apprennent le décès de leur père -que visiblement ils n'aimaient pas plus que ça (voire pire)- : Laurent L. joue un grand bourrin ex-champion de tennis et Vincent M. un petit patron de société internet à l'étroit dans ses chemises cintrées. La grande gueule qui la ramène -terrienne- et le petit tristos qui perd ses cheveux -lunaire-... Survient alors  -la comète- la blondinette (Ludivine S., absolument parfaite dans la candeur faussement ingénue - je bats des cils style maman de Bambi cling cling-) et déjà les certitudes se désagrègent, et les questions se ramassent à la pelle...
A partir de la scène du vol de l'essence -qui est formidablement bien écrite, jouée, dialoguée, et qui est peut-être, en ce qui me concerne, le premier moment parfaitement indiscutablement juste du film (mais c'est vrai que, pour un road-movie en bagnole rouge un peu pourrie, le carburant s'avérait un élément absolument crucial)- le film se stabilise sur ses quatre roues narratives et peut progressivement accélérer jusqu'à filer pleins gaz...
La qualité de jeu(x) des trois personnages principaux y est pour beaucoup, et les cerises sur la chantilly narrative que sont Dominique Reymond et Noémie Lvosky viennent encore ajouter à notre plaisir gourmand de spectateur. (Tiens, je suis curieux de savoir ce que Pépin,désormais si tâtillon sur l'originalité,la force, et le rythme des scenarii, va pouvoir dire sur celui-là... trouvera-t-il grâce à ses yeux ?)
Plaisant, donc, autant pour le fan de base de Vincent M. que pour celui de comédies aigres-douces...

200011

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tu sais celui... 2.19

vlcsnap-2014-05-24-18h38m44s88

dsl hier soir je n'ai pas suivi les commentaires, je suis allé fêter l'anni de Gigis
Je mets la deuxième photo
(message personnel à Pépin : marie m'a dit de te dire que tu l'énerves, à toujours tout trouver comme ça...)

vlcsnap-2014-05-24-18h39m01s21

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mardi 10 juin 2014

tu sais celui... 2.18

vlcsnap-2014-05-24-18h36m07s253

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lundi 9 juin 2014

tu sais celui... 2.17

vlcsnap-2014-06-08-12h23m09s129

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dimanche 8 juin 2014

tu sais celui... 2.16

bscap0009
Ce n'est pas un film turc, mais c'est un film "oriental" (vu au F*CA 2014)

Deuxième photo :

bscap0008

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samedi 7 juin 2014

tu sais celui... 2.15

bscap0005 (2)

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