mercredi 18 novembre
médusé
(attention, âmes prudes et chastes yeux, ne lisez pas plus loin...)
J'ai loupé de peu l'attaque cardiaque : j'étais assis dans ma voiture, au soleil, en train de lire la rubrique cinéma de mon quotidien préféré, lorsqu'est venu se garer bruyamment derrière moi un camion allemand (j'ai juste regardé la plaque). En descend illico le chauffeur, qui passe sur le côté pour se dissimuler aux yeux des passants lorsqu'il fait son gros pipi. (les routiers anglo-saxons appellent ça watering the tires). Je le suis des yeux dans le rétro, quand même un peu intéressé, puis je le vois se remettre les choses en places remonter dans le bahut, et claquer la portière.
Je crois l'affaire terminée, quand, en jetant à nouveau un coup d'oeil dans le rétro, je vois... un truc. Que je n'identifie pas immédiatement. Il se tient debout au milieu de l'habitacle, et l'angle des rayons du soleil fait que le haut du corps reste dans l'obscurité. Qu'est-ce ? Je regarde mieux, oui, oui, il n'y a pas de doute, il est là, immobile, et, visiblement il vient d'enlever le bas. Je vois la touffe noire, je vois sa teub. Mon coeur fait comme qui dirait un bond. Serait-ce une invite ?
Je sors de la voiture, et me rapproche juste un peu du camion. Il y a comme un mouvement, à l'intérieur, après ces quelques secondes "suspendues", il se penche, s'agite, et visiblement, ôte son slip. Je suis comme hypnotisé. Il continue, se retourne, et m'exhibe cette fois son côté face, un cul assez joyeusement rebondi. et apparemment velu. Je reste là, à baver quasiment, quand il y a un nouveau mouvement, et je le vois, après m'avoir jeté un oeil, effectuer un nouveau mouvement, pour enfiler un shorty blanc (que j'imagine repassé de frais et sentant bon l'adoucissant). Hop! il remballe tout, et continue, cette fois-ci, il faut un peu plus se contorsionner, il remet son jean...
Ce spectacle charmant n'a pas duré plus de deux minutes, je réalise alors que j'avais l'appareil-photo dans mon sac et que j'aurais pu immortaliser l'événement, peut-être, non ? Non.
Et je suis resté là, comme un con, pendant que le bahut redémarrait virilement...
mardi 14 octobre
jackpot
Chassez le naturel...
Je roulais vers Besac, coincé derrière un bus (avec le pannonceau transport scolaire à l'arrière), lui-même coincé derrière un poids lourd. Impossible de doubler avant la quatre voies, je prenais donc mon mal en patience, rêvassant. Quand mon oeil a été soudain attiré par la vitre arrière du bus, où voilà que s'encadraient trois splendides culs de mecs exhibés, dont la largeur et la pilosité pouvaient laisser penser que, s'il agissait d'ados, ils étaient fichtrement en avance pour leur âge, plus un quatrième, plus furtif et moins aligné, sur la gauche, dont le propriétaire, voulant sans doute se démarquer de ses congénères, avait agrémenté son exhibition postérieure d'un splendide majeur bien tendu... Il m'a fallu quelques instants pour réaliser ce à quoi j'avais affaire. Je suis donc resté un peu médusé, comme doit l'être sur sa machine à sous le joueur qui voit tout à coup s'aligner dans la fenêtre les trois images gagnantes. Le temps que je me resaisisse, et tente d'extirper de son sac mon app-phot', les trois images en question avaient disparu, et fondu au noir. Comme c'était l'entrée de la quatre-voies, j'en ai profité pour doubler...
dimanche 12 octobre
dans le plâtre
It's back! What ?
... le cul le plus sympathique du FJT! Hier, à midi, Isa va chercher de l'eau dans la deuxième salle (on s'était installé dans la première, qui est plus petite mais qui a l'avantage de permettre de voir tous les arrivants) et revient avec un large sourire à mon adresse, en me disant "C'est plein de plâtre, à côté...". Il faut donc que j'aille chercher aussi sec un second pichet d'eau. En effet, ils sont installés, à la première table en entrant, cinq ou six, de tous les gabarits, en train de manger (assez joyeusement d'ailleurs) en tenue de travail donc, le vieux pull tâché, le pantalon de travail idem, les croquenots... et au milieu de la troupe, "il" est là. Je m'émeus.
Ce mec a l'avantage d'être sympathique de tous les côtés (par tous les bouts ?) : une bonne bouille ronde, souriante, cheveux courts, des yeux clairs... et de l'autre côté, un cul magnifique. Pour l'instant je ne vois que la moitié supérieure. Je prends donc de l'eau en essayant de ne pas trop baver.
Quelques instants plus tard, ayant fini leur repas, ils passent dans l'allée de notre salle, à la queue-leu-leu, plâtrés, bruinés de peinture ou de solvants (c'est là que je regrette de ne plus avoir d'odorat pour pouvoir les humer), pour aller boire leur café, et cette caravane, aussi débonnaire qu'appétissante, ne manque pas de me faire tourner la tête un peu longuement dans leur direction, indiquant muettement du regard à Isa l'objet de ma convoitise (gourmandise ?) ...
Quand, à notre tour, nous allons boire le café, dans la salle bruyante, il reste une seule table libre, à l'entrée, juste en face du bar, où ils sont installés. On s'y assoie, et j'ai donc cette rangée de workpants juste en face de moi, et le sien, au milieu, qui trône, impérial, dans la toile bleue qu'il tend, et qui semble me faire un geste amical, comme un sourire vertical... Le temps que je sorte mon portable pour immortaliser l'instant, les voilà qui tournent casaque et quittent la salle... Tant pis, les gars, mais à bientôt j'espère !
Du coup, j'ai photographié les suivants, mais c'était pas pareil.
(photos prise au téléphone, puis rephotographiées à l'app-phot'!)
mardi 30 septembre
"toute toute première fois..."
Longtemps que je n'avais pas écrit dans cette catégorie... Non pas qu'il ne me soit rien arrivé depuis tout ce temps mais bon, il faut tout de même garder sa part de mystère, hein ?
J'ai un faible pour les timides...
Il est arrivé dans son gros bahut (je l'apprendrai plus tard, il excède la hauteur moyenne), s'est garé un peu loin, le long du sous-bois. Je suis allé faire un tour, en reconnaissance ; il était assis dans son bahut, m'a jeté à peine un regard rapide et a continué ce qu'il était en train de faire. Je me suis donc éloigné, pour ne pas déranger.
Au bout d'un petit moment, je vois la portière côté conducteur qui s'ouvre, il descend, me regarde brièvement (je suis derrière, assez loin) fait le tour comme s'il allait faire pipi, mais ne fait pas pipi du tout, il attend ? Il me regarde encore, sans bouger. Je rentre dans le sous-bois. Une voiture traverse le parking, le dépasse, disparaît. Il semble alors prendre son courage à deux mains et rentre dans les bosquets. Je suis un peu plus haut, et le vois s'approcher de moi, directement, sans chichis ni détours (dans ces moments-là, j'ai toujours quelques micro-secondes d'inquiétude : et s'il venait pour me casser la gueule ??? Mais non pas du tout...) J'aime bien son abord direct, cette franchise, on se salue, il me demande aussitôt ce que je propose, et, quandje lui retourne l'invite, répond que pour lui c'est la première fois, qu'il n'a pas l'habitude, qu'il avait envie d'essayer, qu'il n'est pas sûr d'y arriver...
C'est un grand mec, à la tête assez ronde, bonne bouille joviale, corps solide... Je lui dis qu'on peut toujours essayer, j'ai vraiment l'impression que c'est la première fois pour lui, avec un autre mec. On s'éloigne un peu. Et donc je l'entreprends.
Et, pour ce qui est de "ne pas y arriver", je lui prouve assez facilement le contraire.
Après, il me remercie, "j'étais pas sûr de pouvoir...", il n'a pas cette attitude furtivement honteuse de la plupart des camionneurs, qui remontent dans le bahut et redémarrent illico, non, non, visiblement il n'est pas pressé, il a envie de discuter... Ce que nous faisons donc, fort civilement dans ce sous-bois, à parler de choses et d'autres, avant de se saluer en évoquant une possible prochaine rencontre, dont la perspective fend son visage d'un large sourire et fait briller ses yeux, comme une gamin gourmand à qui on montrerait la vitrine d'une pâtisserie, ce qui me le rend définitivement très sympathique...
dimanche 20 janvier
ohmondieumondieumondieu
mon coeur défaille... ... une QV (quéquette visible) dans le dernier télérama!
Dois-je désormais interdire ce blog aux moins de 18 ans ?
vendredi 20 juillet
travaux publics (ou privés)
Après une semaine culturelle (concerts, films, théâtre...) fort enrichissante ma fois, place à la semaine cul tout court. Nettement moins brillant. Mouais.
Un genre de démangeaison estivale (je deviendrais zinzin à force de contempler, sans pouvoir les prendre en photos, tout un nid de mecs de l'équipement en plein boulot (et en plein soleil), torse-nu à en baver (oui oui, c'est drôle, ça doit venir de l'enfance, mais un mec torse nu a sur moi beaucoup plus d'impact érotique qu'un mec tout nu en entier.) Et le fait de réussir à les prendre en photo (j'ai déjà parlé de l'avantage d'avoir un gros zoom) me permet de me les approprier un peu. Images, précieuses parce que volées, comme s'ils m'appartenaient un peu, sans le savoir. Car c'est le genre de mecs totalement inaccessibles et inapprochables (surtout comme ça, en troupeau), à mon âge et à l'heure qu'il est (je sais, je sais, l'auto-dénigrement est pour moi un sport national). Alors j'essaie. Et je suis comme qui dirait soulagé, lorsque, passant, je constate qu'ils ont fini leur intervention et remontent dans leur camionnette. Ouf! Je n'aurai plus de souci à me faire.
Comme il est dit dans Les affreuses "Mais pourquoi on craque toujours sur les prolos ?". Donc hier, par exemple, je me suis rendu un peu malade (et c'est bête) en me rendant compte, après plusieurs essais infructueux, qu'il m'était vraiment impossible de les photographier, surtout en conduisant, et ça n'a fait qu'exacerber ma frustration, déjà bien amplifiée par le soleil et la chaleur.
D'aller me rafraîchir sur un parking n'a pas franchement arrangé les choses, il n'y avait que des habitués, encore plus vieux que moi, et qui en plus jacassaient, spécialement l'un deux, qui m'énerve, et qui avait visiblement réussi à s'accaparer le gros chef de chantier que j'avais envisagé (et dévisagé) en vain quelques jours plus tôt, et en gloussait donc d'aise comme un dindon bêta... Pour un peu, il aurait fait la roue!
Et puis j'avais trop soif, et plus rien à boire, je suis donc rentré à la maison, un peu beaucoup agacé syndrome Caliméro plus plus, genre "tiens puisque c'est ça je vais me suicider, et personne ne m'aime d'abord et c'est trop inzuste..." La chaleur, la soif et l'énervement vous conduisent parfois à de tristounes extrémités... La nuit venant, accompagnée d'un semblant de baisse de température (mais n'allant tout de même pas jusqu'à transmuter l'appart en glacière!, juste je suais un peu moins), m'a permis de reprendre mes esprits, et d'accomplir quelques tâches domestiques (manger, dvd, emails, électrocution de mites alimentaires...) pour me changer les idées jusqu'à ce que, très tard et plutôt à la fraîche, après avoir pesé le pour et le contre, j'aille tout de même faire un tour sur le terrain d'éventuels batifolages nocturnes, (histoire de finir en feu d'artifice ce jour tristement idiot).
Lieu qui hélas, contrairement à d'autres soirs, s'avéra quasiment vide, juste un convoi exceptionnel et une voiture de particulier, le premier contenant un chauffeur visiblement torse nu et matant par la vitre ouverte de sa portière, et la seconde vide puisque son occupant était occupé à parader devant la susdite vitre ouverte (sans provoquer la moindre réaction) et me gratifia d'ailleurs d'un peu amène " grmbllbll... pourrais pas aller faire chier ailleurs ? ", comme s'il me rendait personnellement responsable de son infortune. M'en fous, j'étais serein. J'ai donc attendu (il y avait une très belle lune et des étoiles idem) qu'il se lasse et reparte en vrombissant nerveusement. J'y suis alors retourné, pour voir. Las, le mec, immobile, toujours à son poste, semblait une statue de sel. Il ne dormait pas puisqu'il toussait parfois,mais, hiératique, ne répondit ni à mon bonsoir ni à mes petites chorégraphies au clair de lune.
A la fin je me suis dit que ça allait bien comme ça et que j'avais passé l'âge de ces conneries. Et je suis rentré. Il faisait frais. Il y avait un très beau morceau de piano à la radio. Zen.
(hmmm... c'est pas mal, comme ça...)
samedi 06 janvier
calendrier 2007
Voilà voilà, comme l'an dernier j'ai réalisé un petit calendrier de messieurs tout nus (CAQPV : calendrier à quéquette parfois visible) du temps jadis, que j'ai rangé dans un joli album-photo ici à droite...
mercredi 06 décembre
mieux du stade
Ca n'a plus grand chose à voir avec le rugby, mais bon, c'est parfois assez... charmant (et parfois risible, je ne sais pas...)
Ca vient du dvd du making off de l'édition 2007 du plus célèbre des calendriers... sportifs (?)
Attention, ô chastes yeux, point plus bas ne descendez!
(je mets le reste dans un album...)
mercredi 11 octobre
vestiaire2
(pour fêter le rachat de Yout*be par Go*gle pour un milliard d'euros et quelques...) :
samedi 07 octobre
big
J'étais sorti parce que la nuit était claire et qu'il faisait doux, pleine lune, ciel dégagé, on y voyait presque comme en plein jour, un vieil instinct de chat de gouttière si vous préférez, comme de se dire que c'était peut-être une des dernières belles soirées, avant d'embrayer sur les temps de Toussaint...
Sur le parking, quelques voitures, des habitués (ou pas) qui discutent, et, un peu plus loin, un bahut. Lumière dans la cabine, rideaux tirés à l'avant, mais pas sur les côtés, et, obscurité aidant, ça vous fait comme un petit théâtre de lumière qui accroche irrésistiblement l'oeil. Moustique devant un lampadaire urbain, je m'approche. Côté chauffeur (donc côté "passage public", le rideau à moitié tiré ne laisse voir, dans le coin, que la tête ronde d'un mec à lunettes et cheveux courts, sans doute allongé sur sa couchette, en train de regarder vaguement (il somnole) un film dont on n'entend que la bande-son. (ce n'est pas un porno)
MAIS en faisant le tour, donc côté "passager" (ou privé) la rideau n'est pas tiré du tout et offre le spectacle charmant de la cabine, aménagée comme une chambrette, et, sur la couchette, d'un genre de gros bébé taille XXL, plutôt d'un bouddha, tant il est voluptueusement allongé (quel est le masculin de odalisque ?), comme un Botero, à poil, face à un film (que je ne reconnais toujours pas).
De temps en temps il se retourne, entr'ouvre un oeil, le referme, s'étire, se met sur le ventre, puis sur le côté, et touche machinalement sa bistouquette au repos, un peu, comme pour vérifier qu'elle est toujours bien en place. Rien de plus.
Attendrissant... je contemple un moment.
(Je regrette de ne pas avoir apporté l'appareil-photo...)








