rêves et/ou souvenirs
mardi 5 novembre 2019

sacs à dos

je suis dans un métro à Londres (ou bien je vais à Londres ?), je ne suis pas sûr de la ligne ni de l'arrêt, où j'ai peut-être rendez-vous avec quelqu'un, mais je n'arrive pas à lire les noms marqués à chaque arrêt (d'ailleurs y a-t-il vraiment des noms , et vraiment des arrêt?)
Je discute avec mes voisins de banquette, ils parlent françaais ils vont peut-être pouvoir m'aider...
je ne sais pas pourquoi, j'ai ouvert mon sac à dos (une poche) il est très rempli, il y a notamment quatre ou cinq boîtiers de dvd (mais pourquoi donc ai-je emporté des dvd ?), les mecs, plaisantant, commencent à tripoter les dvd, à les sortir pour lire les titres (je trouve qu'ils sont quand même un peu sans gêne)
nous voilà descendu(s) je ne sais pas trop où, et il y a beaucoup de monde, et pas mal de sacs à dos posés sur le sol, et très vite je me dis que j'ai perdu le mien
et aussi, pendant que je le cherche (mon sacà dos)  que j'ai perdu mon manteau noir (il va falloir que j'en rachète un), et je n'arrête pas de ramasser des sacs à dos en pensant que c'est le mien, mais non, à chaque fois je suis déçu, je le repose et je continue à chercher
dans le dernier sac à dos que je tiens, quand j'ouvre la fermeture, il y a à l'intérieur, dans la poche, un autre sac à dos
je réalise que je suis en train de rêver, et d'ailleurs  je le dis aux gens qui sont avec moi "je sais bien que je suis en train de rêver, mais quand même..."

(et je me réveille alors, effectivement, très soulagé)

Posté par chori à 05:52 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

dimanche 13 octobre 2019

culpabilité ?

(rêve)

un policier est chez moi, et commence à fouiller partout, lorsque je lui demande pourquoi, il me répond en utilisant des termes que je ne comprend pas...
Il débranche ma box (qui ne ressemble pas du tout à ma "vraie" box) qu'il va sûrement emporter, et commence à tout regarder, méthodiquement, ouvrir des tiroirs, sortir des chemises cartonnées, inventorier méthodiquement l'intérieur... Je lui explique que je suis gay, et qu'il risque donc de trouver beaucoup de choses avec des monsieurs tout nus, mais ça n'a pas l'air de lui poser spécialement de problème
une autre policière est entrée, ils discutent (calmement, l'ambiance n'est pas vraiment inquiétante) notamment en faisant des commentaires une feuille que le premier policier a sortie, qui est une photocopie d'un article, ou d'une page de livre, avec des mots soulignés, en anglais, et je suis étonné de voir que la policière conteste ce qui est écrit (traduit), elle en rigolerait même, et je lui explique qu'il faut tenir compte qu'il s'agit d'une traduction littérale (= mot à mot) en insistant bien sur ce point
j'ai besoin d'aller aux toilettes, je demande si je peux y aller seul et ils me répondent qu'elle doit m'y accompagner
les toilettes sont assez vastes, un toilette adulte, et, bizarrement, aux deux angles du mur opposé, deux toilettes d'enfant, comme à l'école maternelle
je réalise en m'approchant que le WC est d'une saleté répugnante (comme dans le film Trainspotting) avec beaucoup de tartre et de rouille, je suis un peu étonné -et honteux- de l'avoir laissé dans cet état-là,  je m'y assoie néanmoins pour faire mon affaire, et je continue de discuter avec la femme-flic, tout en faisant caca
arrive alors une autre femme, une brune assez forte, qui commence à discuter avec la femme flic
je suis dans le couloir de l'appartement (qui est l'appart' que j'avais au Montmarin), et le flic arrive, triomphant, en disant "ça y est, je crois qu'on a trouvé..." il tient, avec une pince à épiler un morceau minuscule -triangulaire et couvert de poussière- de carte-mémoire  d'appareil-photo (qui correspond à quelque chose de réel) je me demande si on peut encore lire les informations qui sont dessus.

en rouge entre parenthèses, les commentaires une fois réveillé (qui ne sont pas dans le rêve)

Posté par chori à 06:54 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
vendredi 11 janvier 2019

bouts de rêve

Malou
elle m'emmène vers le groupe de réfugiés au fond du jardin (de l'autre côté du grillage) qui dansent
je la suis avec un torchonà la main
je dis que je ne veux pas danser
(justement on va danser avec des torchons ou des serviettes)

on se retrouve dans une petite pièce, comme le hall d'entrée d'une petite école, avec des gens contre les murs c'est dur de trouver une place pour s'installer avant de danser
je m'aperçois que je me suis installé devant une porte, qu'une dame vient ouvrir pour aller dans la pièce qui est derrière
il y a un monsieur au centre de la pièce qui passe près de chaque personne pour lui expliquer en détail je ne sais pas quoi à propos de cette danse
(on n'entend rien à ce qu'il dit de toute façon parce que la musique est trop forte)
on a enlevé nos chaussures pour danser et on les a posées au milieu de la pièce
quand je vais reprendre les miennes je ne les trouve pas, il ne reste qu'une paire de chaussures à talons grises, dépareillées me semble-t-il
me voilà sans chaussures puisque je n'en avais emporté qu'une paire...
il y a un mec qui est en train de fermer son sac à dos en me regardant avec un drôle d'air
comme s'il se sentait coupable
et je suis immédiatement sûr que c'est lui qui m'a piqué mes baskets
il est sorti de la pièce et je lui cours après
je le rattrape pour le ramener dans la pièce pour fouiller son sac, il me suit, étrangement sans résistance
je n'arrive plus à retrouver le chemin de la salle, je suis coincé avec le mec derrière un genre de sculpture monumentale, je crie pour appeler les autres pour qu'ils viennent m'aider

je suis avec un groupe de gens comme en haut d'une falaise, et il faut descendre une pente escarpée pour parvenir en bas
la pente est très escarpée, et il y a un piton rocheux qui se dresse un peu plus loin au milieu du vide, des gens sont en train de l'escalader et je me demande comment ils ont pu y accéder (et surtout à quoi ça leur sert)
j'essaye d'y aller mais quand je me retrouve face au vide, au-dessus d'une pente escarpée, je suis pris d'un violent vertige et je me retourne contre la paroi
je m'y plaque parce qu'il y a des coups de vent violent
Paule est juste au-dessus de moi, encore sur la plate-forme, et me prodigue des conseils
finalement je me retourne et commence à descendre
c'est beaucoup plus facile que ce que je craignais
(et le piton rocheux a disparu d'ailleurs)

(après rendormissement)
suis couché dans le noir, dans un genre de dortoir
(plusieurs personnes y dorment)
lumière bleue qui indique la nuit, comme dans les films quelqu'un marche dans le dortoir et tire plusieurs coups de révolver sur des dormeurs (je me dis que je suis en train de rêver, et que le bruit du flingue était plutôt réalistement recomposé)

encore avec un groupe de gens, je vois passer un papa turc (que je reconnais à son gros pif) dans sa voiture qui me fait un signe amical, je comprend qu'il va garer sa bagnole

je vois son visage par la vitre ouverte, il a mis des lunettes de soleil miroir pour frimer
quelques minutes après il débarque dans la petite pièce où on est assis (des gradins, on est assez serrés)
il est avec son fils à qui il demande de me saluer, en disant mon prénom, le gamin n'a pas envie, je dis que ce n'est pas grave, je ne l'ai jamais eu en classe
le papa turc vient s'asseoir à côté de moi, il a un un blouson de cuir (j'entends le craquement du cuir) et dessous un t-shirt bizarrement ajouré (comme s'il avait voulu se rendre sexy)
j'en suis un peu ému
il me met dans la main, discrètement, sans me regarder, deux feuilles de papier pliées en deux (du papier crème, très épais et très doux au toucher) et je suis étonné, (et ravi) d'y découvrir son numéro de portable (je vais donc pour l'appeler, ou, au moins, lui envoyer des sms)
il y a en dessous plusieurs lignes écrites que je n'arrive pas vraiment à déchiffrer
(il a changé de stylo pour rajouter des choses)
il me semble que la dernière ligne concerne son épouse (il y a son prénom) et certaines de ses qualités, comme si elle était en recherche  d'emploi et que je pouvais éventuellement l'aider

 

Posté par chori à 06:29 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
lundi 9 avril 2018

insoupçonnable

 

(je me réveille)

(je suis à moitié étouffé, j'ai eu une remontée de bile dégueulasse, j'ai le sentiment que ma respiration est obstruée, et la machine me souffle à donf dans les narines... je tousse beaucoup, et je mettrai plusieurs minutes à me remettre, assis sur le bord de mon lit, pour retrouver une respiration normale et me calmer... Je me rendormirai sans la machine)

j'ai rêvé que j'avais assassiné Martine T mais que j'étais insoupçonnable. Pourtant les flics enquêtaient mais j'étais sûr d'avoir effacé toute trace, d'avoir pensé à supprimer tout élément qui me rattachait à elle. Je me disais que la seule chose qui pouvait me trahir, ce serait ma réaction lorsque les flics m'interrogeraient : je risquais de devenir tout rouge, de bafouiller, et alors ils sauraient. je sais que je suis un meurtrier mais je suis le seul à le savoir.

un peu plus tard (un peu plus tôt ?) dans le rêve, je marche avec Jean-Marc T. Nous descendons le long d'une falaise très accidentée, c'est dur de conserver son équilibre, j'ai peur de glisser et de tomber, je ne le vois plus mais je l'entends tenir des propos incohérents, répétant les mêmes mots sans fin. J'ai réussi à franchir un petit surplomb herbeux, mais je suis accroupi et ne pourrai pas me relever, je lui dis alors qu'il va devoir prendre mon bras pour m'aider à me remettre debout (ce qu'il fait) mais ce n'est absolument pas Jean-Marc T.c'est un jeune homme qui souffre d'une maladie mentale, ce qui explique qu'il répète sans cesse la même chose...

En arrivant en haut de la falaise, il ya  les flics, qui continuent leur enquête et qui contrôlent les gens. C'est une fliquette qui me regarde passer, au début avec un air soupçonneux, puis elle fait signe à son collègue qu'il peut me laisser repartir, que ce n'est pas moi qu'ils recherchent

je marche dans une ville la nuit en compagnie du jeune homme qui répète toujours la même chose, et je me souviens que, juste après le crime, je suis allé voir Catherine et je me suis comporté de la façon la plus naturelle possible (comment d'ailleurs ai-je pu réussir à faire ça ?) et donc je suis quasiment sûr de pouvoir donner le change et ne pas me faire arrêter

nous cherchons l'adresse de quelqu'un, dans une barre de HLM

dans mon rêve je me réveille alors et je réalise que je n'ai pas pu la tuer, puisque je l'ai vue lors du dernier festival, elle était vivante, je suis rassuré

mais non, je réalise alors qu'elle est vraiment morte, que c'est bien moi qui l'ai tuée, je vais devoir vivre avec ça le reste de ma vie et rester sur mes gardes

je suis avec une femme assez âgée (une amie de Martine T.?), dans un bureau assez cossu, et elle trie des papiers et des objets que j'examine au fur et à mesure (il y a des choses qui m'appartiennent, des papiers sur lesquels j'ai écrit) en vérifiant bien que je n'y ai laissé aucune trace compromettante) cela commence à s'amonceler sur le bord de son bureau

elle me propose alors de massicoter des papiers, je lui explique que je n'ai jamais utilisé de massicot comme ça, elle me répond que c'est très facile, qu'il faut juste aligner les paquets de feuilles en se basant sur les repères de couleur. Je commence donc à prendre des liasses que j'empile dans le massicot, c'est compliqué, elles ont toutes des dimensions différentes, et je ne vois pas comment il va être possible de les aligner et de les couper correctement

je change de sujet avec trois bandes dessinées qu'elle me tend, et dont je lui dis qu'elles m'appartiennent (je me souviens que dans le troisième tome -que j'ai dessiné moi-même- il y a peut-être des choses qui pourraient me trahir, je dois absolument le récupérer, elle me tend donc les trois volumes, de la taille et du style de Yakari, et elle me fait remarquer en rigolant que, sur le deuxième, en première page, il  y a non seulement le tampon de l'école, mais qu'une élève a aussi écrit son prénom dessus, comme s'il lui appartenait à elle

(je me réveille)
(cette fois je me rendors avec la machine...)

je suis avec deux employés municipaux (ils ont des tenues de travail d'un joli bleu pétant) qui font les idiots (ils prennent leur pause?) ils sont assis face à face sur deux chaises très proches, ou peut-être même bien sur la même chaise d'ailleurs... Au début ils font juste les clowns, se font des grimaces, mais ils se rapprochent de plus en plus, se touchent, se frottent, ça devient troublant, au point de me donner l'idée de sortir mon téléphone pour les photographier (je vois ensuite la scène sur l'écran de mon téléphone, et je vois que l'un des deux a même sorti sa bite, mais que la photo est floue, je me dis alors qu'il vaudrait mieux que je les filme...)

(je me réveille)

Posté par chori à 07:38 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
lundi 12 février 2018

micro176

*

" Y a des saucisses aussi ? "

*

"Je dis carpe et t'entends tanche..."

*

comme une miette de tendresse :
je suis à la caisse du magasin, je le vois entrer, il voit que je l'ai vu, me sourit de loin, s'avance vers moi, je le salue par son prénom en lui tendant la main, je suis super ému, j'ai les larmes aux yeux, je lui présente mes meilleurs voeux ,je lui demande comment ça va, il me dit "Je sors de chez le coiffeur..."Je m'étonne, il rajoute " je vais vous mettre des poils partout, mais j'aurais bien aimé..." et il me fait le signe du câlin, et je lui dis que moi aussi j'en aurais envie, alors on s'étreint, là, devant la caisse ; avant de se séparer, il me dit aussi "Vous avez été comme notre père, à tous...", en parlant des autres gamins du quartier... Je me tourne vers mes achats sur le tapis, et la caissière, émue elle aussi, tandis qu'on se salue et qu'il disparaît dans les rayons (heureusement que le papy juste avant moi s'était trompé en pesant ses clémentines et a dû y retourner, sinon rien de tout ça ne se serait passé...)

*

Mon ami Philou est la seule personne que je connaisse dont je puisse, le même jour,
lire un sms, puis, peu après, une "vraie" lettre envoyée par la poste

*

un restau où la patronne appelle le cuisinier "ma Zézette"...

*

La météo annonce qu'il va tomber en 24h l'équivalent d'un mois entier de précipitations

*

la balance est le seul signe astrologique qui n'est pas représenté par un être vivant

*

 des scientifiques ont découvert que, lorsque le cerveau est en surchauffe, le nez refroidit,
(mais ils ne savent pas pourquoi)

*

un bon vigneron doit ouiller tous les matins.
(une pensée pour Claude...)

*

 "Un petit barbu rouquin qui a fini en caleçon..."
(Catherine sait s'y prendre pour me donner envie de voir les concerts)

*

"On est les ploucs les pleutres les planqués les gols..."
(Alka Balbir)

*

La saison 4 du Bureau des Légendes sera réalisée par Pascale Ferran
(et diffusée à la rentrée 2018)

*

 

Posté par chori à 07:03 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

samedi 2 septembre 2017

bouts de rêves

4 fins de rêves de quatre jours différents, du plus proche au plus lointain

*

une pièce avec beaucoup de monde, des étudiants je pense
il va y avoir un texte qui va être dit, sur scène, par plusieurs hommes successivement (une ligne chacun)
une autre pièce avec toujours beaucoup de monde
Je suis occupé à chercher mon manteau que j'ai posé quelque part et que je ne retrouve pas, mais je croise Dominique qui, en riant, le sort de sa poche, c'est comme un très long k-way froissé, noir et jaune
finalement je vais dire la poésie avec les autres hommes (au début il me semble que c'est La mome néant de Tardieu, mais ensuite il me semble que le vers que je dois dire fait plutôt partie du Dormeur du val de Rimbaud)
le "metteur en scène" me prend à part pour me donner des indications sur la façon de dire les mots (il y a une deuxième partie qui ressemble plutôt à de la poésie sonore, j'ai des mots que je dois prononcer en même temps que les autres, mais je n'ai pas de repères sur quand je dois les dire) il m'explique les modulations d'intensité : fort presque à la fin et en chuchotant pour finir

(peut-être avant) ce même metteur en scène discute avec moi du fait qu'il m'a rencontré quelques jours plutôt dans le hall d'un cinéma  (et je me rappelle bien de ce jour-là en effet, mais je ne le connaissais pas encore, et ne pouvais donc pas le saluer) tout en parlant il a posé sa main bien à plat sur mon ventre et il l'y laisse tout le temps de la conversation, et je trouve ça plutôt agréable

je suis un peu inquiet par rapport à cette poésie je re-demande au metteur en scène de me mettre les indications sur papier, un peu plus tard il m'apporte une feuille sur laquelle tout ça est inscrit, qui est rangée dans une boite en carton qui s'ouvre en deux, comme un nécessaire à correspondance, mais qui devient un truc de gamin(e) rose, style Hello Kitty

Je cherche ma boîte Hello Kitty que j'avais posé quelque part j'en suis sûr, l'heure de la représentation arrive (il va d'abord y avoir des textes dits par des enfants, les petites chaises sont installées sur la scène, qui, d'ailleur, a changé de place et de sens)
j'aperçois, à l'endroit où elle était posée avant, des plate-bandes avec des fleurs, et je me dis qu'il devait y avoir un espace entre la scène et le mur, et qu'on a eu peur que les enfants y tombent

je cherche ma boîte, une fillette, en souriant, m'emmène vers une petite armoire fermée à clé, dont elle ouvre la porte, et je me dis qu'elle a du la mettre dedans

je me mets à répétéer "c'est pas vrai c'est pas vrai..." en rythme, il me semble que j'entends ma voix qui provient alors d'un autre endroit, et, tandis que je répète, d'autres voix masculines viennent, en rythme, s'ajouter à ma mélopée... On le fait plusieurs fois, jusqu'à ce que le metteur en scène indique, en baissant la voix, que le morceau est fini

*

quand j'arrive devant la porte de chez moi (qui n'est pas du tout la porte de chez moi dans la réalité) il me semble que la serrure a changé, en plus il n'y a pas de poignée
je me rappelle que j'avais laissé le manteau gris que m'avait confié ma voisine (Christine ? Patricia ?) et qu'il est tombé par terre, je le remasse, mais ce n'est pas le même manteau, celui ci est en tissu épais, à chevrons, je dois récupérer l'autre
juste à côté, à gauche de la porte, il y a une grosse armoire qui est décollée du mur d'une trentaine de centimètres, et là, je vois, par terre, entre le mur et l'armoire, le "vrai" manteau, en tissur beaucoup plus fin, en plusieurs parties, avec un genre de boléro/caraco
je pousse la porte, puisqu'il n'y a pas de poignée pour l'ouvrir, elle n'est pas fermée à clé
je rentre, inquiet, en demandant s'il y a quelqu'un, en parlant très fort
une voix masculine me répond "qui est là ?" j'aperçois une ombre avec un fusil levé, mais je comprends que c'est encore Jacques en train de me faire une plaisanterie
(plus tard)
Je parle aveec Christine, je lui tends son manteau et je lui dis que je l'ai trouvé dans la poubelle, mais je le dis tout bas à son oreille pour que Jean-Fran ne puisse pas l'entendre

*

je suis dans une pièce, au milieu de bcp de gens,je suis obligé de me tenir très droit, car se sont appuyés contre moi, derrière, comme un siège d'église, deux garçons qui s'étreignent je suis obligé de rester comme ça, mais ça n'est pas désagréable, c'est comme si je leur servais de tuteur

*

Hervé a vu le film "Ozon nu", et il m'explique qu'il en a absolument détesté la fin

*

 

Posté par chori à 09:16 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
vendredi 6 janvier 2017

la toute petite clé

 (fin de rêve 06/01)

Il y a, tout à la fin du film de Tarantino, une scène que je n'vais jamais vue : un homme et une femme sont filmés dans une étreinte immobile, debout, de dos, l'homme est derrière la femme, ils sont nus tous les deux et regardent quelque chose que le spectateur ne voit pas... ils sont peut-être dans l'embrasure d'une porte et contemplent peut-être un tableau. je trouve cette image fixe  très belle. Je suis en train de la regarder sur l'écran de mon ordi
     mais en même temps je suis en train de la vivre (ou d'expérimenter la même situation), dans un couloir, face à un tableau, c'est moi qui suis devant,et je sens nettement que le mec derrière moi est en train de bander, et c'est une sensation plutôt agréable
      je suis dans mon lit et j'entends en bas la porte qui s'ouvre et la voix de mon père      je descend, je m'approche de la porte d'entrée, elle semble toujours fermée à clé, je me demande comment il a pu ouvrir la porte depuis l'extérieur, puisque ma clé était dans la serrure à l'intérieur, bien que ça ne soit pas le trousseau habituel : juste une clé, à laquelle est rattachée une seule autre clé, vraiment minuscule (comme celles qui ferment à clé des journaux intimes d'adolescentes), je me retourne et je vois (et j'entends) qu'il y a quelqu'un dans la cave : la porte est entrebaillée, la lumière est allumée, et quelqu'un fait  du bruit
      je suis dans mon lit, et j'essaie de demander s'il y a quelqu'un, si c'est bien mon père, j'essaie d'articuler un truc genre "C'est toi, papa ?" mais ne sort de ma bouche qu'un misérable gargouillis, comme si j'étais soudain pétrifié par la trouille je ne peux plus parler
(et je me réveille)

Posté par chori à 09:25 - - Commentaires [2] - Permalien [#]
mercredi 27 juillet 2016

la moto noire

(Je dois conduire un camion ?)
(Je vais conduire une moto ?)

je marche sur un trottoir très passant, en ville, en poussant une moto

je sais qu'à un moment je vais quitter cette rue principale très encombrée, et prendre une petite rue sur la droite, où je pourrai rouler
(il y a quelque chose que m'a dit Hervé, à propos de papiers, et de derniers jours, que je dois faire assez vite, à cause de la date limite, mais je ne comprends pas pourquoi je ne roule pas tout de suite avec)

le trottoir est vraiment encombré, beaucoup de gens dans les deux sens

en réalité je ne pousse pas une moto, je tiens à la main un énorme sac de voyage noir, très encombrant (mais très léger),

je repars en arrière (je n'ai plus de sac) et je marche plutôt en hauteur, comme sur des échafaudages (le premier étage d'échafaudages), je saute de l'un d'eux pour revenir sur le trottoir en contrebas

il y a toujours autant de monde, j'entre dans un magasin (une maison de la presse) où je réalise que je suis à Gray, en bas de la ville et que pour rentrer chez moi il me faudra forcément monter, quel que soit le chemin que j'emprunte

je réalise que je ne porte qu'un genre de t-shirt pour la nuit, assez long, beigeasse, et ça m'ennuie de penser que je vais devoir retraverser toute la ville dans cette tenue

je montre d'ailleurs à la jeune vendeuse la tenue dans laquelle je suis et ça la fait sourire

en sortant du magasin je croise toute une flopée de gamins qui marchent en rang, j'essaie de me faire discret, mais ils m'ont visiblement reconnu et m'appellent par mon prénom

Posté par chori à 07:08 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
mardi 12 juillet 2016

la gare de mulhouse

Je visite (ou j'emménage dans) un nouvel appartement. c'est une voisine qui m'a ouvert la porte (mais je ne sais plus exactement où elle habite). C'est en HLM mais l'appart' est étonnamment grand, plein de couloirs de coins et de recoins (j'ai l'impression qu'il me faudra du temps pour en assimiler la topographie). En tout cas, il me plaît beaucoup.

Je suis dans une pièce (le bureau ?) , j'ouvre la porte du fond : un grand placard (vide, avec un ou deux cintres suspendus), derrière la porte suivante, il y a juste le mur (une fausse porte) et la pièce se continue avec des étagères où s'entassent pas mal de vieux (et énormes) classeurs, des reproductions plastifiées de photos de nature (d'assez grande taille),rangées dans des boites plates superposées, et des vieilles gravures d"histoire, comme on en trouvait aux murs des écoles, mais elles pas trop bien rangées

je me dis que le précédent locataire aurait pu vider correctement l'appartement et me figure tous les trajets que je vais devoir faire jusqu'aux poubelles pour vider son barda

il y a un genre de cour intérieure d'où on peut voir les balcons des étages supérieurs, je fais signe à la voisine du dessus (qui est en train de discuter avec une autre de l'étage encore au-dessus, je la reconnais c'est (Véronique H? Sylvie P?), je lui dis de descendre, je vois qu'elle est seins nus, elle doit juste s'habiller...

j'essaie de lui expliquer tout ce que j'ai trouvé dans l'appartement et qu'il va me falloir débarrasser...

Je suis avec elle et plusieurs autres personnes, et nous réalisons que l'appartement s'ouvre directement sur un salon cossu (c'est étrange comme première pièce) qui est entièrement meublé, et visiblement toujours habité, et je réalise alors en riant mon erreur (notre erreur) : il ne s'agissait que d'une visite, les gens qui habitent ici auraient pu rentrer chez eux à n'importe quel moment, ils auraient été étonnés!

* (Je suis sorti avec le fille blonde, on marche dans la rue, et à un moment il faut rejoindre la rue supérieure, elle monte dans un genre de cabines pleines de cordes dont il faut s'aider pour passer au-dessus, je n'ai pas envie d'essayer ça et je marche le long de la palissade en cherchant un endroit (elle a l'air de baisser progressivement) où elle n'est pas trop haute et où je pourrai la franchir, c'est comme si il y avait derrière moi une cour de recréation avec des gamins qui rient très fort devant mes efforts à vouloir franchir la barrière sans encombre (faire le mur) -ils se moquent de moi parce que je suis trop gros et qu'ils pensent que je en pourrai jamais passer ? Je réussis à enjamber une paroi en plastique translucide, pas très haute)

* (je suis obligé de passer par l'appartement de madame A. pour pouvoir sortir, elle est avec plusieurs de ses fils, elle est très joviale (pas comme dans la vraie vie) nous parlons un moment et je la félicite pour le mariage de son fils avec la jeune K., elle me regarde, étonnée, me serais-je trompé , oui m'explique-t-elle c'est la famille Ayoub qui marie son fils, et pas elle. Elle rit, et son fils aîné me conduit jusqu'à la porte de sortie)

Je suis à la gare de Mulhouse avec un groupe de gens (de filles), nous avons fait une "excursion" et nous devons bientôt prendre le train du retour

j'ai acheté une grosse bd que je trimballe dans un sac-plastique vert (à un moment auparavant, dans la rue, nous discutions, et une des filles, que je ne connaissais pas mais que je trouve très péremptoire a d'ailleurs ouvert mon sac, sans me demander, pour voir ce qu'il y avait dedans, et y a rajouté, dans me demander, un roman qu'elle venait de lire -et que je suppose à l'eau de rose-)

(à un moment je suis sorti de la gare et j'ai marché dans la rue, je suis d'ailleurs passé devant un mendiant -je me suis arrêté- qui m'a fait le signe de déguerpir (en restant devant lui je l'empêche de faire son job)

je réalise soudain que ça fait un moment que je n'ai plus fait attention à mon sac à dos (et au sac en plastique vert) que j'avais posé au pied du banc (nous sommes dans un genre de salon d'attente), et je me mets à le(s) chercher anxieusement . Évidemment, ils ont disparu. Je commence à m'inquiéter, puis à paniquer, l'heure du départ est proche, et j'avais tout dans mon sac (papiers, carte visa, billet de retour) je cherche partout, fiévreusement, à un moment j'ai une fausse joie, je crois les avoir retrouvés, mais lorsque je m'approche je réalise qu'il s'agit d'un autre sac à dos et d'un autre sac en plastique... je commence à paniquer

une dame me conduit à un genre de bureau des réclamations, il est double, comme des toilettes hommes/femmes sauf que là il s'agit de drapeaux, et me fait comprendre par gestes que je dois entrer là où est peint un drapeau français

je rentre dans ce qui ressemble à un cagibi, où s'affaire un homme à qui j'explique mon histoire, il me dit qu'il n' pas beaucoup de temps, qu'il doit lui aussi prendre son train (lui aussi pour Vesoul), nous marchons dans la gare, il pense que c'est peut-être des gamins qui l'ont chapardé,nous regardons de tous les côtés, mais rien, à un moment il ouvre une porte et va farfouiller derrière mais rien

je lui explique que je n'ai ni argent ni billet retour (tout est dans mon sac) mais lui m'explique qu'en présentant mon billet aller (que je sens d'ailleurs dans ma poche) au guichet ils comprendront, je pourrai avoir une réduction, d'aillerus lui doit partir, c'est l'heure de son train, et il me fourre dans la main, d'un air un peu gêné, une série d'objets hétéroclites qu'il a ramassés par ci par là (notamment un bouchon de champagne, une vieille gomme...), comme si ça pouvait me consoler...

je reste seul avec ses cochonneries dans la main, que je finis par jeter rageusement...

il faut que je trouve le quai... je ne sais pas comment mais un chaton s'est accroché à ma main, me mord et je n'arrive pas à le faire lâcher prise (mais ça ne fait pas vraiment mal)

sur le mur j'aperçois un panonceau bilingue qui indique la direction des quais, (je m'aperçois qu'en allemand quais se dit bite, et ça me fait sourire malgré mon angoisse)

je me réveille, avec le coeur qui bat, et je me dis que je suis vraiment heureux de me réveiller

(les 2 fragments entre parenthèses avec un * devant ne sont peut-être pas à la bonne place)

Posté par chori à 06:15 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
dimanche 26 juin 2016

le verrou de zvezdo

(fin de rêve)

... Je suis dans l'appartement de Zvezdo. Dans son entrée, face à la porte, il y a une table de cuisine, où nous sommes assis face à face. Derrière moi il y a le salon, où j'ai aperçu une fillette qui était en train de dormir sur le canapé

nous discutons (j'ai posé mon sac à dos par terre et lui aussi. Il a un sac à dos en feutre gris, rondelet, entre bourse et baise-en-ville. Je ne sais plus de quoi nous parlons, il y a peut-être des papiers sur la table

nous sommes dans le salon, au chevet de la petite fille, passe à la radio la chanson "Padre Don José"*, que je reprend, et devant son air incrédule, je lui explique que je chantais cette chanson quand j'étais petit

je suis sorti de la pièce, et j'entends Zvezdo partir précipitamment, il me dit que je n'aurai qu'à refermer la porte derrière moi quand je partirai. Je me rends compte qu'il a oublié son sac à dos en feutre gris (ou bien qu'il a pris mon sac à dos à la place du sien ? ou bien ne serait-ce pas plutôt moi qui étais sur le point de me tromper de sac ?)

je suis seul dans l'appartement avec la petite fille, mais c'est devenu une jeune femme. elle a l'air vaguement inquiète et évoque "le retour du Turc", je comprends que c'est une voisine dont le mari est violent et qui est venue se réfugier chez Zvezdo

je lui dis qu'elle ne risque rien, puisqu'elle pourra fermer la porte au verrou. Je tourne d'ailleurs ce gros verrou pour lui montrer, mais à ce moment la porte monte comme un store, et la demoiselle me fait une remarque amère comme quoi à présent elle est encore plus exposée, de par ma faute

je manipule ce verrou, et lorsque je le tourne, des choses se passent au niveau de la porte : descend une cloison à claire-voie, ou remonte un autre truc. Je passe la tête dans le couloir et aperçois au dessus de la porte un système complexe avec plusieurs parois montées en parallèle qui peuvent ainsi monter ou descendre, suivant la façon dont on tourne le verrou

je continue de manipuler le verrou, et je réalise alors qu'il comporte des crans, comme un verrou de coffre-fort, et c'est peut-être comme ça que je vais réussir à faire revenir cette fichue porte. Je ronchonne en me disant que, en voulant bien faire, je me suis encore fichu dans un sacré pétrin, que ça m'énerve, etc. et je me dis que peut-être qu'en fermant les yeux quand je les rouvrirai les choses seront redevenues normales

(un peu plus tard je rouvre les yeux, mais je suis réveillé et je suis dans mon lit)

*
"
Padre Don José, Padre Don José
Quand tu nous as mariés
Tu m'as dit que l'amour
Devait durer toujours..."
(Gloria Lasso)

Posté par chori à 12:19 - - Commentaires [2] - Permalien [#]