rêves et/ou souvenirs
samedi 2 septembre 2017

bouts de rêves

4 fins de rêves de quatre jours différents, du plus proche au plus lointain

*

une pièce avec beaucoup de monde, des étudiants je pense
il va y avoir un texte qui va être dit, sur scène, par plusieurs hommes successivement (une ligne chacun)
une autre pièce avec toujours beaucoup de monde
Je suis occupé à chercher mon manteau que j'ai posé quelque part et que je ne retrouve pas, mais je croise Dominique qui, en riant, le sort de sa poche, c'est comme un très long k-way froissé, noir et jaune
finalement je vais dire la poésie avec les autres hommes (au début il me semble que c'est La mome néant de Tardieu, mais ensuite il me semble que le vers que je dois dire fait plutôt partie du Dormeur du val de Rimbaud)
le "metteur en scène" me prend à part pour me donner des indications sur la façon de dire les mots (il y a une deuxième partie qui ressemble plutôt à de la poésie sonore, j'ai des mots que je dois prononcer en même temps que les autres, mais je n'ai pas de repères sur quand je dois les dire) il m'explique les modulations d'intensité : fort presque à la fin et en chuchotant pour finir

(peut-être avant) ce même metteur en scène discute avec moi du fait qu'il m'a rencontré quelques jours plutôt dans le hall d'un cinéma  (et je me rappelle bien de ce jour-là en effet, mais je ne le connaissais pas encore, et ne pouvais donc pas le saluer) tout en parlant il a posé sa main bien à plat sur mon ventre et il l'y laisse tout le temps de la conversation, et je trouve ça plutôt agréable

je suis un peu inquiet par rapport à cette poésie je re-demande au metteur en scène de me mettre les indications sur papier, un peu plus tard il m'apporte une feuille sur laquelle tout ça est inscrit, qui est rangée dans une boite en carton qui s'ouvre en deux, comme un nécessaire à correspondance, mais qui devient un truc de gamin(e) rose, style Hello Kitty

Je cherche ma boîte Hello Kitty que j'avais posé quelque part j'en suis sûr, l'heure de la représentation arrive (il va d'abord y avoir des textes dits par des enfants, les petites chaises sont installées sur la scène, qui, d'ailleur, a changé de place et de sens)
j'aperçois, à l'endroit où elle était posée avant, des plate-bandes avec des fleurs, et je me dis qu'il devait y avoir un espace entre la scène et le mur, et qu'on a eu peur que les enfants y tombent

je cherche ma boîte, une fillette, en souriant, m'emmène vers une petite armoire fermée à clé, dont elle ouvre la porte, et je me dis qu'elle a du la mettre dedans

je me mets à répétéer "c'est pas vrai c'est pas vrai..." en rythme, il me semble que j'entends ma voix qui provient alors d'un autre endroit, et, tandis que je répète, d'autres voix masculines viennent, en rythme, s'ajouter à ma mélopée... On le fait plusieurs fois, jusqu'à ce que le metteur en scène indique, en baissant la voix, que le morceau est fini

*

quand j'arrive devant la porte de chez moi (qui n'est pas du tout la porte de chez moi dans la réalité) il me semble que la serrure a changé, en plus il n'y a pas de poignée
je me rappelle que j'avais laissé le manteau gris que m'avait confié ma voisine (Christine ? Patricia ?) et qu'il est tombé par terre, je le remasse, mais ce n'est pas le même manteau, celui ci est en tissu épais, à chevrons, je dois récupérer l'autre
juste à côté, à gauche de la porte, il y a une grosse armoire qui est décollée du mur d'une trentaine de centimètres, et là, je vois, par terre, entre le mur et l'armoire, le "vrai" manteau, en tissur beaucoup plus fin, en plusieurs parties, avec un genre de boléro/caraco
je pousse la porte, puisqu'il n'y a pas de poignée pour l'ouvrir, elle n'est pas fermée à clé
je rentre, inquiet, en demandant s'il y a quelqu'un, en parlant très fort
une voix masculine me répond "qui est là ?" j'aperçois une ombre avec un fusil levé, mais je comprends que c'est encore Jacques en train de me faire une plaisanterie
(plus tard)
Je parle aveec Christine, je lui tends son manteau et je lui dis que je l'ai trouvé dans la poubelle, mais je le dis tout bas à son oreille pour que Jean-Fran ne puisse pas l'entendre

*

je suis dans une pièce, au milieu de bcp de gens,je suis obligé de me tenir très droit, car se sont appuyés contre moi, derrière, comme un siège d'église, deux garçons qui s'étreignent je suis obligé de rester comme ça, mais ça n'est pas désagréable, c'est comme si je leur servais de tuteur

*

Hervé a vu le film "Ozon nu", et il m'explique qu'il en a absolument détesté la fin

*

 

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vendredi 6 janvier 2017

la toute petite clé

 (fin de rêve 06/01)

Il y a, tout à la fin du film de Tarantino, une scène que je n'vais jamais vue : un homme et une femme sont filmés dans une étreinte immobile, debout, de dos, l'homme est derrière la femme, ils sont nus tous les deux et regardent quelque chose que le spectateur ne voit pas... ils sont peut-être dans l'embrasure d'une porte et contemplent peut-être un tableau. je trouve cette image fixe  très belle. Je suis en train de la regarder sur l'écran de mon ordi
     mais en même temps je suis en train de la vivre (ou d'expérimenter la même situation), dans un couloir, face à un tableau, c'est moi qui suis devant,et je sens nettement que le mec derrière moi est en train de bander, et c'est une sensation plutôt agréable
      je suis dans mon lit et j'entends en bas la porte qui s'ouvre et la voix de mon père      je descend, je m'approche de la porte d'entrée, elle semble toujours fermée à clé, je me demande comment il a pu ouvrir la porte depuis l'extérieur, puisque ma clé était dans la serrure à l'intérieur, bien que ça ne soit pas le trousseau habituel : juste une clé, à laquelle est rattachée une seule autre clé, vraiment minuscule (comme celles qui ferment à clé des journaux intimes d'adolescentes), je me retourne et je vois (et j'entends) qu'il y a quelqu'un dans la cave : la porte est entrebaillée, la lumière est allumée, et quelqu'un fait  du bruit
      je suis dans mon lit, et j'essaie de demander s'il y a quelqu'un, si c'est bien mon père, j'essaie d'articuler un truc genre "C'est toi, papa ?" mais ne sort de ma bouche qu'un misérable gargouillis, comme si j'étais soudain pétrifié par la trouille je ne peux plus parler
(et je me réveille)

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mercredi 27 juillet 2016

la moto noire

(Je dois conduire un camion ?)
(Je vais conduire une moto ?)

je marche sur un trottoir très passant, en ville, en poussant une moto

je sais qu'à un moment je vais quitter cette rue principale très encombrée, et prendre une petite rue sur la droite, où je pourrai rouler
(il y a quelque chose que m'a dit Hervé, à propos de papiers, et de derniers jours, que je dois faire assez vite, à cause de la date limite, mais je ne comprends pas pourquoi je ne roule pas tout de suite avec)

le trottoir est vraiment encombré, beaucoup de gens dans les deux sens

en réalité je ne pousse pas une moto, je tiens à la main un énorme sac de voyage noir, très encombrant (mais très léger),

je repars en arrière (je n'ai plus de sac) et je marche plutôt en hauteur, comme sur des échafaudages (le premier étage d'échafaudages), je saute de l'un d'eux pour revenir sur le trottoir en contrebas

il y a toujours autant de monde, j'entre dans un magasin (une maison de la presse) où je réalise que je suis à Gray, en bas de la ville et que pour rentrer chez moi il me faudra forcément monter, quel que soit le chemin que j'emprunte

je réalise que je ne porte qu'un genre de t-shirt pour la nuit, assez long, beigeasse, et ça m'ennuie de penser que je vais devoir retraverser toute la ville dans cette tenue

je montre d'ailleurs à la jeune vendeuse la tenue dans laquelle je suis et ça la fait sourire

en sortant du magasin je croise toute une flopée de gamins qui marchent en rang, j'essaie de me faire discret, mais ils m'ont visiblement reconnu et m'appellent par mon prénom

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mardi 12 juillet 2016

la gare de mulhouse

Je visite (ou j'emménage dans) un nouvel appartement. c'est une voisine qui m'a ouvert la porte (mais je ne sais plus exactement où elle habite). C'est en HLM mais l'appart' est étonnamment grand, plein de couloirs de coins et de recoins (j'ai l'impression qu'il me faudra du temps pour en assimiler la topographie). En tout cas, il me plaît beaucoup.

Je suis dans une pièce (le bureau ?) , j'ouvre la porte du fond : un grand placard (vide, avec un ou deux cintres suspendus), derrière la porte suivante, il y a juste le mur (une fausse porte) et la pièce se continue avec des étagères où s'entassent pas mal de vieux (et énormes) classeurs, des reproductions plastifiées de photos de nature (d'assez grande taille),rangées dans des boites plates superposées, et des vieilles gravures d"histoire, comme on en trouvait aux murs des écoles, mais elles pas trop bien rangées

je me dis que le précédent locataire aurait pu vider correctement l'appartement et me figure tous les trajets que je vais devoir faire jusqu'aux poubelles pour vider son barda

il y a un genre de cour intérieure d'où on peut voir les balcons des étages supérieurs, je fais signe à la voisine du dessus (qui est en train de discuter avec une autre de l'étage encore au-dessus, je la reconnais c'est (Véronique H? Sylvie P?), je lui dis de descendre, je vois qu'elle est seins nus, elle doit juste s'habiller...

j'essaie de lui expliquer tout ce que j'ai trouvé dans l'appartement et qu'il va me falloir débarrasser...

Je suis avec elle et plusieurs autres personnes, et nous réalisons que l'appartement s'ouvre directement sur un salon cossu (c'est étrange comme première pièce) qui est entièrement meublé, et visiblement toujours habité, et je réalise alors en riant mon erreur (notre erreur) : il ne s'agissait que d'une visite, les gens qui habitent ici auraient pu rentrer chez eux à n'importe quel moment, ils auraient été étonnés!

* (Je suis sorti avec le fille blonde, on marche dans la rue, et à un moment il faut rejoindre la rue supérieure, elle monte dans un genre de cabines pleines de cordes dont il faut s'aider pour passer au-dessus, je n'ai pas envie d'essayer ça et je marche le long de la palissade en cherchant un endroit (elle a l'air de baisser progressivement) où elle n'est pas trop haute et où je pourrai la franchir, c'est comme si il y avait derrière moi une cour de recréation avec des gamins qui rient très fort devant mes efforts à vouloir franchir la barrière sans encombre (faire le mur) -ils se moquent de moi parce que je suis trop gros et qu'ils pensent que je en pourrai jamais passer ? Je réussis à enjamber une paroi en plastique translucide, pas très haute)

* (je suis obligé de passer par l'appartement de madame A. pour pouvoir sortir, elle est avec plusieurs de ses fils, elle est très joviale (pas comme dans la vraie vie) nous parlons un moment et je la félicite pour le mariage de son fils avec la jeune K., elle me regarde, étonnée, me serais-je trompé , oui m'explique-t-elle c'est la famille Ayoub qui marie son fils, et pas elle. Elle rit, et son fils aîné me conduit jusqu'à la porte de sortie)

Je suis à la gare de Mulhouse avec un groupe de gens (de filles), nous avons fait une "excursion" et nous devons bientôt prendre le train du retour

j'ai acheté une grosse bd que je trimballe dans un sac-plastique vert (à un moment auparavant, dans la rue, nous discutions, et une des filles, que je ne connaissais pas mais que je trouve très péremptoire a d'ailleurs ouvert mon sac, sans me demander, pour voir ce qu'il y avait dedans, et y a rajouté, dans me demander, un roman qu'elle venait de lire -et que je suppose à l'eau de rose-)

(à un moment je suis sorti de la gare et j'ai marché dans la rue, je suis d'ailleurs passé devant un mendiant -je me suis arrêté- qui m'a fait le signe de déguerpir (en restant devant lui je l'empêche de faire son job)

je réalise soudain que ça fait un moment que je n'ai plus fait attention à mon sac à dos (et au sac en plastique vert) que j'avais posé au pied du banc (nous sommes dans un genre de salon d'attente), et je me mets à le(s) chercher anxieusement . Évidemment, ils ont disparu. Je commence à m'inquiéter, puis à paniquer, l'heure du départ est proche, et j'avais tout dans mon sac (papiers, carte visa, billet de retour) je cherche partout, fiévreusement, à un moment j'ai une fausse joie, je crois les avoir retrouvés, mais lorsque je m'approche je réalise qu'il s'agit d'un autre sac à dos et d'un autre sac en plastique... je commence à paniquer

une dame me conduit à un genre de bureau des réclamations, il est double, comme des toilettes hommes/femmes sauf que là il s'agit de drapeaux, et me fait comprendre par gestes que je dois entrer là où est peint un drapeau français

je rentre dans ce qui ressemble à un cagibi, où s'affaire un homme à qui j'explique mon histoire, il me dit qu'il n' pas beaucoup de temps, qu'il doit lui aussi prendre son train (lui aussi pour Vesoul), nous marchons dans la gare, il pense que c'est peut-être des gamins qui l'ont chapardé,nous regardons de tous les côtés, mais rien, à un moment il ouvre une porte et va farfouiller derrière mais rien

je lui explique que je n'ai ni argent ni billet retour (tout est dans mon sac) mais lui m'explique qu'en présentant mon billet aller (que je sens d'ailleurs dans ma poche) au guichet ils comprendront, je pourrai avoir une réduction, d'aillerus lui doit partir, c'est l'heure de son train, et il me fourre dans la main, d'un air un peu gêné, une série d'objets hétéroclites qu'il a ramassés par ci par là (notamment un bouchon de champagne, une vieille gomme...), comme si ça pouvait me consoler...

je reste seul avec ses cochonneries dans la main, que je finis par jeter rageusement...

il faut que je trouve le quai... je ne sais pas comment mais un chaton s'est accroché à ma main, me mord et je n'arrive pas à le faire lâcher prise (mais ça ne fait pas vraiment mal)

sur le mur j'aperçois un panonceau bilingue qui indique la direction des quais, (je m'aperçois qu'en allemand quais se dit bite, et ça me fait sourire malgré mon angoisse)

je me réveille, avec le coeur qui bat, et je me dis que je suis vraiment heureux de me réveiller

(les 2 fragments entre parenthèses avec un * devant ne sont peut-être pas à la bonne place)

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dimanche 26 juin 2016

le verrou de zvezdo

(fin de rêve)

... Je suis dans l'appartement de Zvezdo. Dans son entrée, face à la porte, il y a une table de cuisine, où nous sommes assis face à face. Derrière moi il y a le salon, où j'ai aperçu une fillette qui était en train de dormir sur le canapé

nous discutons (j'ai posé mon sac à dos par terre et lui aussi. Il a un sac à dos en feutre gris, rondelet, entre bourse et baise-en-ville. Je ne sais plus de quoi nous parlons, il y a peut-être des papiers sur la table

nous sommes dans le salon, au chevet de la petite fille, passe à la radio la chanson "Padre Don José"*, que je reprend, et devant son air incrédule, je lui explique que je chantais cette chanson quand j'étais petit

je suis sorti de la pièce, et j'entends Zvezdo partir précipitamment, il me dit que je n'aurai qu'à refermer la porte derrière moi quand je partirai. Je me rends compte qu'il a oublié son sac à dos en feutre gris (ou bien qu'il a pris mon sac à dos à la place du sien ? ou bien ne serait-ce pas plutôt moi qui étais sur le point de me tromper de sac ?)

je suis seul dans l'appartement avec la petite fille, mais c'est devenu une jeune femme. elle a l'air vaguement inquiète et évoque "le retour du Turc", je comprends que c'est une voisine dont le mari est violent et qui est venue se réfugier chez Zvezdo

je lui dis qu'elle ne risque rien, puisqu'elle pourra fermer la porte au verrou. Je tourne d'ailleurs ce gros verrou pour lui montrer, mais à ce moment la porte monte comme un store, et la demoiselle me fait une remarque amère comme quoi à présent elle est encore plus exposée, de par ma faute

je manipule ce verrou, et lorsque je le tourne, des choses se passent au niveau de la porte : descend une cloison à claire-voie, ou remonte un autre truc. Je passe la tête dans le couloir et aperçois au dessus de la porte un système complexe avec plusieurs parois montées en parallèle qui peuvent ainsi monter ou descendre, suivant la façon dont on tourne le verrou

je continue de manipuler le verrou, et je réalise alors qu'il comporte des crans, comme un verrou de coffre-fort, et c'est peut-être comme ça que je vais réussir à faire revenir cette fichue porte. Je ronchonne en me disant que, en voulant bien faire, je me suis encore fichu dans un sacré pétrin, que ça m'énerve, etc. et je me dis que peut-être qu'en fermant les yeux quand je les rouvrirai les choses seront redevenues normales

(un peu plus tard je rouvre les yeux, mais je suis réveillé et je suis dans mon lit)

*
"
Padre Don José, Padre Don José
Quand tu nous as mariés
Tu m'as dit que l'amour
Devait durer toujours..."
(Gloria Lasso)

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jeudi 14 avril 2016

manger du beurre

(bouts de rêve)

Oui, je dois manger du beurre (j'ai dans la main une demi-plaquette, dans son papier d'emballage, qu'on m'a donné pour que je la mange, afin que mon organisme résiste à l'expérience... Je vais faire un test qui a peut-être rapport avec l'astronautique, ou la pression, je ne le sais pas précisément) et une autre fille mange du beurre aussi (elle va faire la même expérience que moi).

nous sommes dans une pièce immense, avec au centre une table, immense aussi (je n'en vois pas les bouts), beaucoup de choses dessus, et beaucoup de gens assis (un banquet à perte de vue) mais moi je dois manger ma demi-livre de beurre et je m'y applique, par petites bouchées  (et curieusement ce n'est pas vraiment déplaisant, ni au goût ni à la texture)

je répète avec Pépin (je ne sais pas quoi) et je m'ouvre à lui d'un projet qui me tient à coeur, une idée que je viens d'avoir : écrire (et monter) un texte qui ne serait fait que de morceaux de chansons connues, mais dits, et replacés dans un contexte (et une trame) qui fasse sens, il me répond que ça lui semble a priori plutôt difficile, mais je me dis que je peux tenter de le faire

il est question d'essayer des costumes ? j'ai pris un vieux jean d'Adèle avec des pattes d'eph' assez gigantesques (comme celui de Jane Birkin sur la pochette de Melody Nelson) mais il est déchiré (découpé, plutôt, tant la coupure est nette, comme faite aux ciseaux) sur tout le long de la cuisse droite

(plus tard) Adèle m'explique en voix-off qu'elle s'est fait ça (crrrrc! bruit et geste de la déchirure) en voulant porter un grand nombre de tasses en même temps (je pense que je ne vois pas trop le rapport).

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jeudi 14 janvier 2016

le procès

(fin de rêve)

demain sera un jour particulier à l'école : je dois (je ne comprends pas très bien moi-même vraiment de quoi il est question) transférer un certain nombre de mes élèves (ou anciens élèves , ) dans une autre classe, la classe de quelqu'un -pas nommé dans le rêve- qui aime bien se faire mousser devant les autorités, la preuve, ce matin-là justement, elle recevra un Inspecteur (peut-être même d'Académie ? ) pour tote la journée dans sa classe...
J'en parle avec une collègue (Catherine ?) et je lui dis en rigolant que j'ai justement prévu pour mes élèves un "emploi du temps-bidon", qui s'accorde - ô coïncidence- exactement avec celui de la personne qui va les accueillir (= "c'est du pipeau") mais en même temps je me demande comment cela va fonctionner, si je vais moi-aussi être obligé d'aller dans la classe, et de fonctionner en petit groupe, celui de mes anciens élèves. en fin de compte il n'y a qu'une élève, c'est Mellinah. Le jour est arrivé, je rentre dans la classe, mais en réalité c'est un procès auquel je vais assister. je monte sur une scène de théâtre, assez longue mais plutôt étroite, j'y suis accueilli par une jeune femme assez souriante, qui me fait signe de m'installer. Il ne reste plus qu'un vaste (et antique) fauteuil, en cuir, aux accoudoirs un peu craquelés, il est installé côté jardin, parallélement aux coulisses, pour pouvoir assister aux débats. Je vais m'y installer, un peu gêné d'avoir un siège si solennel, mais la jeune fille me dit en riant que le problème, avec ce fauteuil, c'est que, lorsqu'on y est, on a du mal à s'en extraire.
Je vérifie que, en contrebas, Mellinah est bien arrivée (la classe est rangée comme une salle d'audience, les enfants sont assis en rang, je la vois d'ailleurs installée, et je lui fais même un petit signe amical, elle a l'air de prendre ça plutôt bien.
Il y a déjà plusieurs personnes avec moi, sur scène, le procès va bientôt commencer. Arrive la dernière personne. c'est un homme politique très connu, en costume anthracite élégant (peut-être Chevènement ?), qui vient s'asseoir à côté de moi (il y a maintenant une chaise, je fais mine de me lever pour lui laisser le fauteuil, mais il s'assoie sur la chaise, à ma gauche, et, chose étonnante, me fait la bise comme s'il me connaissait (je me demande s'il ne m'a pas pris pour quelqu'un d'autre).
Les débats commencent.
Le costume de mon voisin est devenu comme un décor gigantesque, des flots de tissu gris, amples comme les rideaux d'un théâtre et j'y suis un peu perdu. Il est question des travaux d'une artiste. Elle fabrique des sculptures monumentales composées généralement de deux parties superposées, avec des inscriptions à chaque fois, qui évoquent des thèmes en opposition. j'en vois plusieurs, successivement. Ce sont des grands machins en plastique blanc, gigantesques, avec des écritures et un décor turquoise, les deux moitiés portent les mots "les grands fonds marins" (où l'équivalent) pour la moitié posée dessus et "le monde de l'air" (ou du ciel) pour celle qui sert de base. je trouve ça sympathique mais un peu systématique, comme procédé.
Je parle avec mon voisin, décidément très sympathique (c'est devenu un personnage public américain très connu, genre Henty Kissinger, et je suis d'ailleurs en train de le caresser, et à ma grande surprise ça n'a pas l'air de l'étonner, il ne réagit pas violemment, mais au contraire, m'encourage, en débouclant sa ceinture (...)
Il se lève alors, car nous entendons des gens chanter (pas très bien et assez fort) de l'autre côté (derrière) des coulisses, et il se lève pour aller voir de quoi il s'agit. Je devine à son geste qu'il a remonté son panatalon (sa veste grise est très longue, un peu comme une toge) et je suis rassuré, on ne verra pas ses fesses. Je me lève et je le suis, on est à présent dans une ruelle new-yorkaise , vraiment pas très large, à peine deux ou trois mètres, très rectiligne et longue (mais de l'autre côté, je sais que se tient toujours le procès).

Il rentre dans une des échoppes, en ressort, puis dans une seconde, où se tient une jeune femme aux cheveux courts, d'allure assez masculine, qui me dit assez fort qu'elle "peut aller les chercher..." (ça pourrait sonner comme une menace, mais je comprends qu'elle a dit ça sur le ton de la plaisanterie, d'ailleurs c'est une française exilée qui est venu ouvrir ce petit boui-boui aux Etats-Unis.)

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jeudi 17 décembre 2015

les suédois

(fin de rêve)

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En traversant ce bâtiment immense (un bateau ?) je repasse dans cette pièce (où je suis déjà passé plus tôt dans ce même rêve) où un groupe de gens d'un certain âge (les hommes en costard et les femmes en robes un peu "années 60") sont en train de danser au son d'une musique peut-être un peu "années 60" aussi.
C'est comme une fête d'anniversaire (ils ont des chapeaux pointus en carton sur la tête) mais ce n'est pas vraiment joyeux, presque même un peu pathétique (et la pièce est assez petite, il faut se frayer un passage au milieu d'eux, en plus ce n'est pas très bien éclairé.). Ce sont des Suédois, je le sais.
En passant parmi eux, je réalise qu'il s'agit d'une danse précise : ils ont aussi des chapeaux pointus  sous les pieds, pointe en bas, et il faut donc danser -un genre de jerk- en gardant l'équilibre. L'un d'eux s'approche de moi, et, mettant la main sous mon menton, fait le geste de me tortiller en pointe le peu de barbe que j'y ai, ce qui n'est pas très agréable et me fait grimacer (ça fait un peu mal parce que ça tire les poils).
S'approche alors une dame qui me montre la suite de la petite danse, il s'agit de faire le même geste avec la main mais au-dessus de la tête. Je me passe donc la main au-dessus de la tête et j'y entortille mes cheveux pour en faire une petite mèche verticale, et là, la dame sourit, et je réalise qu'en faisant ce geste, j'ai réussi à conserver mon équilibre (car je prends alors conscience que j'avais moi aussi  des chapeaux pointus sous les pieds) et que j'ai donc "réussi" la danse (et que je peux donc sortir de la pièce).

chapeauxp

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jeudi 26 novembre 2015

le placard

(fin de rêve)

Je suis en train de visiter l'école où j'ai longtemps travaillé, avec un groupe de personnes (à part nous, l'école est déserte)

j'arrive dans "ma classe" et je m'aperçois qu'elle est entièrement vide, qu'elle est redevenue une salle de jeux (comme il y a très longtemps), le placard derrière la porte, où je rangeais mon bazar, est lui aussi entièrement vide, et je le regarde avec une certaine émotion
Sylvie (une ancienne ATSEM) parle alors du fait que j'y laissais tout en désordre, elle parle de tasse à café, de filtre à café, oubliés régulièrement, et je lui fais remarquer que c'est dommage qu'elle ne se rappelle que des choses négatives (alors qu'en plus, cette histoire de filtres à café est totalement inventée)

nous continuons la visite (de l'autre côté du couloir) la "classe de Catherine" (qui fut aussi précédemment la mienne) est quasiment vide elle aussi, je pense que c'est là que le Rased vient s'installer pour les prises en charge en petit groupe, mais Catherine m'explique que cette salle a été prêtée à un groupe extérieur (un syndicat ?) pour y organiser ses réunions

je suis légèrement ému à la fois d'être là et de voir ces salles vides ou presque, mais je continue ma discussion avec Sylvie, en lui demandant, si, par exemple, quand elle sera sur son lit de mort, elle va récapituler toutes les choses négatives qu'elle aura vécues dans sa vie et en dresser une liste exhaustive (je l'imite en rigolant et prend la position du gisant, mains jointes sur la poitrine, faisant mine de chercher toutes les mauvaises choses qui lui sont arrivées)

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vendredi 13 novembre 2015

casse-pieds

(Rêve)

repas de famille chez catherine p (ça ressemble à Cuse mais ça ne l'est pas)

avant il y a les préparatifs du matin (flou) bcp de monde et d'agitation je discute avec un (beau-frère ? beau-fils ?) de Catherine, c'est un bel homme barbu (j'ai sans doute été amoureux de lui, avant, mais peut-être que je ne le connais pas) il m'apprend, dans la conversation, qu'il a récemment commis une tentative de suicide

je ne sais pas commenti, mais on se retrouve dans l'entrée (ça pourrait être chez moi) allongés sur un canapé (une banquette plus tôt, le long du mur, sans dossier), sous une couverture, serrés l'un contre l'autre, tandis que je devine, par la porte de la cuisine entrouverte, les gens qui s'affairent... n'est-ce pas un peu risqué , d'autant plus que je m'aventure à des explorations manuelles bcp plus poussées (et qu'il a l'air d'apprécier)

c'est l'heure du repas (la table est dehors, mais en fin de compte on est plutôt dans le salon) une grande table, plusieurs personnes assez serrées, il ne reste plus que quelques places disponibles, il est surtout question de trouver un siège. Les gens assis ont déjà fini de manger l'entrée (de la salade de tomates), je tourne autour de la table pour trouver un siège. Arrive derrière moi l'homme du canapé, il tient un tabouret rond qui a l'air assez spacieux et confortable, je pense qu'il va me le tendre, mais non, c'est pour lui, il s'y assoie et commence à manger sans plus s'intéresser à moi. j'ai trouvé un ridicule pliant (c'est comme un siège de pêcheur, mais il est rond, pas très large (une vingtaine de centimètres), mais surtout il est creux, la garniture du siège ayant disparu, et on voit affleurer en dessous le pivot de l'axe central. Je ronchonne, d'autant plus qu'il y a derrière, entassées, toutes les "vraies" chaises du salon, bien rembourrées, dans les tons ocres, qui ont l'air confortables mais visiblement il n'est pas question de s'y asseoir

toujours en ronchonnant, je dis qu'à présent j'aimerais bien pouvoir me servir des tomates (ça a l'air très compliquée de trouver, d'abord le plat, puis une assiette vide pour se servir, les gens autour de moi continuent de manger et de rigoler, il y a même une jeune fille qui me regarde avec l'air de dire "quel casse-pieds celui-là!", j'arrive enfin à me servir, mais quand je me retourne, l'assiette qui était posée devant moi a disparu, quelqu'un a du desservir pendant que je ne regardais pas

Dominique me dit quelque chose que je ne comprends absolument pas, elle fait allusion à quelque chose qu'elle aurait pu/du faire mais qu'elle n'a pas fait

derrière, il y a à présent un rang de chaises où sont installées les gens du "deuxième service" (ceux qui n'ont pas encore / ou qui ont déjà) mangé, puisque je vois, dans les assiettes qu'ils tiennent devant eux des morceaux de viande (une viande qui à l'air vraiment très rosée, pas du tout assez cuite...)

arrive à la porte du salon Catherine P qui dit en souriant d'un air désolé "qu'elle n'a plus que des arena" -je ne suis plus sûr du mot, je l'avais pourtant en me réveillant-, je comprends qu'elle parle des tomates pour la salade...

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