rêves et/ou souvenirs
lundi 2 août 2021

micro 192

Ce joli cycliste barbu en short tournait autour de la statue d'avocat devant le palais de Justice, comme s"il souhaitait engager la conversation avec lui.

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ce jeune homme sur le trottoir les yeux levés vers le haut, où une main, apparaissant entre des volets entrouverts tenait un masque de protection qu'elle s'apprêtait à lui passer en le laissant tomber

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ce café gourmand avait été préparé avec tant d'amour et de minutie que j'ai préféré oublier de dire que j'étais "sans sucres rapides" depuis un petit moment déjà, et que j'ai tout savouré, de a jusqu'à z (le bonheur du pic de glycémie).

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dans le couloir, il fait délicieusement frais (ah, ces vieilles pierres...)

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le sentiment de filer un mauvais coton

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exceptionnellement les (jeunes) voisins du dessus avaient ouvert les volets de leur appart : ils recevaient les petit(e)s camarades de leur fille pour son anniversaire.

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j'ai vu, depuis la fenêtre du salon, passer Pépin, rayonnant, poussant le Merveillon dans sa poussette, qui m'a fait un petit signe auquel j'ai répondu (je ne pouvais pas ouvrir la fenêtre, j'étais tout nu)

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Selon une récente étude, la charge virale dans les premiers tests des patients touchés par le variant delta est 1260 fois plus grande que celle des patients de la première vague du virus en 2020. Ce qui expliquerait en partie la forte transmissibilité de cette souche.

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Sur une camionnette : "LES BREUVAGES DE LA CHAUDASSE / OSEZ L'AUDACE"

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j'ai fini par retrouver cet ordonnance où mon médecin me prescrivait un truc contre le diabète, dans un sac en papier que je n'avais pas ouvert depuis, conenant aussi un tube de crème pour ma GJR que je n'ai, donc, toujours pas utilisé (peut-être était-ce "la" crème-miracle ?)

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"J’ai toujours eu de la tendresse pour cette forme de nihilisme qui consiste à ne pas agir." (Jean Rochefort dans Schnock)

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un velouté poireau / pomme de terre / concombre / oignon délicieux mais avec des fils : j'ai donc dû le passer au chinois

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samedi 2 janvier 2021

le dernier rêve de 2020

je dois rentrer à Vesoul...

j'ai le choix entre plusieurs itinéraires

(souvenir d'itinéraires différents, utilisés auparavant dans d'autres rêves,le premier avec un virage à angle droit pour démarrer, avec un panneau indicateur qui indique plusieurs directions, et l'autre qui part sur la gauche "par derrière" et emprunte des petites routes (et passe par des petits villages), j'arriverai par "l'autre côté", par la route de Vaivre)

j'ai rétrouvé le vélo que je vais utiliser (prêté par Pépin), appuyé contre l'arbre où je l'avais laissé plus tôt (le rêve a commencé bien avant, mais j'ai oublié) je l'enfourche et je roule un peu mais il me semble que la roue avant (dont la chambre à air me semble plutôt large) n'est vraiment pas très gonflée, il faut absolument que je la regonfle avant de partir, pour être sûr d'arriver

je suis dans une école  il faut que je (re)trouve ma pompe à vélo (passe dans l'entrebaillement de la porte Jean-Luc G.)
(salle des maîtres, beaucoup de gens, ça discute, ça rigole)

sur  le bureau de la directrice, je viens de récupérer deux courriers qui m'étaient destinés, alors qu'il n'y avait personne, à présent elle est assise à son bureau, elle me demande mon nom, et est en train d'ouvrir le tiroir, qui était fermé à clé, en disant qu'elle doit regarder, qu'il se peut qu'elle ait encore quelque chose d'autre pour moi...

un gamin me salue, en m'expliquant qu'il me connaît, qu'il m'a déjà vu, je lui dis que ça devait être pendant un précédent remplacement, j'en ai fait beaucoup, je lui demande son prénom, en lui expliquant que j'ai une mémoire quasi-infaillible des prénoms des enfants que j'ai eus en classe... il y a d'ailleurs aussi sa mère qui est là et m'aborde avec un grand sourire... il me dit son prénom, et ajoute qu'il a dû me laisser de mauvais souvenirs parce qu'il avait été affreux et qu'il avait dû m'en faire voir... mais sur le coup son prénom ne me dit rien

je lui dis en riant qu'en général les anciens élèves m'abordent en disant qu'ils se rappellent que je leur ai donné des fessées, mais là, pas du tout, le gamin me remercie

je me souviens alors qu'il était sourd et appareillé et la dame n'est pas sa mère mais l'AVS qui s'occupait de lui dans la classe

s'ensuit une discussion (oubliée) que je conclus en rigolant, avec Laurence H. qui passe, en disant "voilà bien la preuve que les RASED ne servent à rien" mais c'est de l'humour, et on éclate de rire

(pendant tout le rêve je pense que je dois m'occuper de regonfler la roue avant de ce fameux vélo (de Pépin ?) si je veux pouvoir repartir avant la nuit)

un épisode dans les toilettes où nous sommes trois (je suis avec un collègue, je pense qu'il a fini et je m'installe pour pisser mais je réalise qu'il est en train de commencer de le faire, alors je me recule pour lui laisser la place (la pièce est vraiment étroite, il n'y a pas assez de place pour deux personnes côte à côte) et il y a encore un autre collègue derrière qui attend son tour, on continue de discuter (ça ça vient du bouquin de Lefort dont j'ai lu quelques pages avant de m'endormir)

avant de partir je mets mon manteau (il est bleu, c'est comme un grand manteau de cow-boy, mais en doudoune, bleu vif, je le trouve très beau mais ne suis pas tout à fait sur qu'il est à moi, je fouille dans les poches pour vérifier, à ce moment sort une collègue qui me dit (en riant) que le manteau est à elle (c'est bien ce qu'il me semblait, qu'il n'était pas à moi) et je l'enlève pour le lui rendre

(flou, avant : j'étais accroupi entre des rangées de sièges (pour faire mes besoins ? je me souviens que j'ai les fesses à l'air) et à ce moment là sont entrés dans la pièce deux ministres, barbus tous les deux (Castaner et Philippe ?) et je me suis renculotté vite fait (mais mal, j'ai remonté mon pantalon mais pas mon slip) mais je raconte tout ça à quelqu'un, plus tard dans le rêve

la directrice (une petite blonde à cheveux courts et au visage rond (que je ne connais pas dans la réalité)) me dit qu'elle a oublié de me dire qu'elle avait gagné au loto, il y a quelques mois, une assez jolie somme (je n'ose pas lui demander combien) et je lui dis qu'elle a vraiment de la chance (précédemment dans le rêve elle a dû me dire qu'elle avait déjà gagné quelque chose)

bon il faut que je m'occupe de regonfler cette roue, hein, voilà le vélo, voilà la pompe (mais elle est toute petite à présent me semble-t-il, que ce n'est plus la même qu'avant (à cause de la sécurité pour les enfants ?), je réalise que ça fait des années que je n'ai pas fait ça, regonfler une roue, mais je je dévisse le capuchon (je me souviens qu'il ne faut pas le perdre) j'appuie sur le bitonio par lequel un peu d'air s'échappe, j'ajuste l'embout du cordon (tiens il me semble que l'extrémité est carrée et jaune et pourtant elle se revisse très bien), assis dans l'herbe, sous l'oeil de deux gamins qui suivent l'opération de très près

il y a aussi Pépin qui tient avec (?) une discussion technique à propos du vélo, justement, et précise que le sien a dû être  adapté au fait qu'il doit subir des efforts violents quand il en fait  -dans les grandes montées ?- (je pense qu'il se la pète un peu)

bien entendu j'ai oublié mon sac à dos, je retourne le chercher dans la pièce d'où je viens de sortir, qui est comme une salle d'attente où plusieur papys sont assis sur ce qui a l'air d'être un banc en demi-cercle  (tiens, mon sac, il n'est pas bleu, il est crème)

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vendredi 11 septembre 2020

micro191

(d'il y a assez longtemps)

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(fenêtre ouverte) dans le silence du petit matin résonne démesurément la conversation entre ces deux hommes qui passent  en contrebas

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résultat des élections : Libé titrait UNE PALETTE DE VERTS MAIRES et le Canard UN VERT A MOITIE VIDE OU UN VIDE A MOITIE VERT ?

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ce monsieur qui a presque fait un scandale au fjt parce qu'il ne mangeait que des légumes cuits à la vapeur, et demandait aux cuisiniers d'en prendre acte car il mangera là les trois jours suivants

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l'histoire de la dame qui pendant le confinement, achetant des livres à Mon*p a découvert que ça ne sonnait pas si le livre restait dans le sac, en a donc payé quelques-uns et pas payé quelques-autres (un pour un) mais qui, culpabilisant à cause de son geste, a ensuite porté les livres en question chez Emmaüs

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“Lorsqu'une personne est à ce point pauvre, indigente moralement, politiquement, culturellement, lorsqu'une personne est à ce point indifférente aux dégâts considérables qu'elle peut produire par ses paroles qui sont des insultes, qui sont surtout des déchets même de la pensée humaine, je n'en attends rien”. (Christine Taubira à propos de Gérard Darmanin, 2015)

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chez les jeunes gens, le caleçon se porte haut et le pantalon bas

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départements placés en vigilance orange et d'autres en vigilance orages
(certains les deux en même temps)

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je pense régulièrement à l'expression "je file un mauvais coton" et je la trouve assez juste

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Alors que Jean-Michel Blanquer venait juste de finir de cocoriquer "Toutes les classes rouvriront à cette rentrée" sont arrivées les premières annonces de classes fermées à cause du virus...

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les bienfaits de la pistache

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"pourquoi tu gâches ta vie?
pourquoi tu gâches ta vie?
pourquoi tu gâches ta vie?
(danse danse danse)"

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dimanche 23 août 2020

au théatre cette nuit

rue bb

(le cadre)

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le point de vue est limité, car la scène est observée par l'espace entre les volets de la fenêtre du salon
la rue BB est en pente, et descend de la gauche vers la droite
quand il est quesion du "15", il s'agit d'un numéro un peu plus bas, invisible depuis la fenêtre

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l'heure : entre 3h et 4h du matin

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personnages :
JFO : la jeune fille en orange (avec une boîte de bière genre 8.6 à la main)
JF 2 : la jeune fille qui parle doucement
JH : le jeune homme avec le t-shirt  blanc
CO : Comparses 1 et 2
CO 2 : Comparses 3 et 4
CH : L'homme au chien

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la scène commence plateau vide, on entend juste des éclats de voix indistincts qui se rapprochent
JFO apparait, remontant la rue en soliloquant, s'arrête au milieu du carrefour vide, et parle, sans se retourner
JFO : ... et retourne chez ta femme!
elle reprend sa marche et disparaît côté cour (mais on entend ses ronchonnements qui continuent, mais de façon indistincte.
Apparait JH qui surgit de l'endroit d'où venait JFO, marche dans la même direction, comme s'il la suivait (il ne dit rien) il avance encore, s'arrête au niveau du porche, sous lequel il avance (l'éclairage automatique qui se déclenche alors permet de supposer, au vu de son ombre, qu'il est en train d'y pisser (joli effet de lumière), et pendant ce temps montent des bruits de voix de CO1 et CO2, qui, venus du fond,  remontent la rue S.V et qui, lorsqu'ils l'aperçoivent, apostrophent en rigolant JH (on entend des choses comme "petit pédé" semble-t-il, maisamicalement, sur le ton de la vanne). JH sort du porche et s'avance vers eux tout en refermant sa braguette, il est de dos, au milieu de la rue, arrive une voiture de la rue S.V qui tourne à droite, et JH alors, au milieu du carrefour, lui fait signe de passer
C1 : Tu fais la circulation...
La voiture tourne, les autres se marrent, JH répond indistinctement, il fait l'idiot en s'accrochant au panneau de sens unique  et en tournant autour à bras tendu...
Les comparses 1 et 2 continuent leur chemin, tournent à droite et disparaissent en cour...
Arrive alors JF2 qui s'approche de JH, lui parle doucement, le prend par le bras, et l'emmène doucement vers la droite (en direction du 15? ) Tous deux disparaissent.

Soudain il pleut...

Réapparaît alors JFO, toujours avec se boîte de bière à la main, qui revient (plutôt calmement) sur ses pas et finit par rentrer au 15...

Passent alors, suivant le même trajet, deux mecs en noir qui discutent de façon un peu exaltée, mais "gentiment", d'un autre mec (peut-être JH ?) C3 a un petit chignon / queue de cheval, il virevolte et sautille un peu en parlant
C3 :La tarlouze, le petit bâtard... (et variations sur le même thème)
C4 acquiesce
ils continuent de descendre la rue tout en continuant de traiter le mec de tous les noms

Repasse une nouvelle fois JFO, toujours la bière en main, elle repart vers le haut de la rue B.B en grommelant, indistinctement

(passent plusieurs voitures)

Réapparaît JH, avec CH (et son chien -genre pit, en laisse) Ch court après Jh, ils se poursuivent autour d'une voiture en stationnement, et reprennent leur chemin vers le haut de la rue
CH (hurlé) : Farah*!
(il part en courant -avec le chien- vers la gauche, JH le suit, en courant aussi, puis repasse assez vite dans l'autre sens, toujours en courant, il s'arrête et revient ramasser quelque chose qu'il a laissé tomber, et repart en courant, vers le bas de la rue
pendant ce temps on entendait indistinctement au loin les mots échangés par JFO et CH, ponctués d'ailleurs d'aboiements du chien, comme s'il voulait prendre part à l'échange...
Puis réapparaît CH, tenant JFO par la main, la tirant plutôt
JFO : Youcef*!!!
(puis, à à CH) Il est où ?
CH : Il est là... (il tend le bras vers le 15)
JH alors réapparaït et revient vers eux, tous les trois se retrouvent pile sous la fenêtre, et repartent en criant fort (le chien aussi continuera d'aboyer par à-coups) , on ne comprend que
CH J'ai mal à la bouche! J'AI MAL A LA BOUCHE!

Les échanges continuent, el niveau sonore décroît au fur et à mesure qu'ils s'éloignent

La scène est vide, elle reste vide, et il se met à pleuvoir, très fort cette fois

Ca reprendra un peu plus tard (les gueulantes et vociférations) mais moins fort (j'ai fermé presque toutes les fenêtres) mais je me suis recouché et je n'ai plus le courage de me re-lever...

* les prénoms ont été changés...
il s'avère que JH est un de mes anciens élèves et JFO sa tante, "bien connue des services sociaux"...

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lundi 2 décembre 2019

un rêve agréable

je suis à Londres (nous sommes à Londres, beaucoup de gens, Dominique, Malou, Emma, )
la journée va être particulièrement agitée, c'est le Jubilé de la Reine qui va être fêté, un événement important qui va mettre le bazar dans la ville et les transports en commun

je marche dans un espèce de centre commercial, de galerie marchande plutôt, et je croise dans une allée (qui ressemble plutôt à un parking souterrain) un jeune homme souriant qui me tend la main, engage la conversation (en anglais) en me montrant mon sac à dos, et je comprends qu'il me propose de me le racheter car il en a besoin, je suis un peu méfiant au départ, je réussis à lui baragouiner que "the zip is broken " (ce qui est vrai)

je marche toujours dans la même galerie, avec (?), on arrive devant une porte de chambre d'hôtel (une porte verte, numéro 18)

je suis allongé sur le lit et je raconte mon aventure avec le jeune homme et mon histoire de sac à dos, c'est la chambre d'une fille que je connais de loin, qui est en train de s'habiller pour sortir, face à la glace de l'armoire, et il y a deux autres filles allongées à côté de moi sur le lit (je suis allongé sur le lit aussi) qui écoutent l'histoire en rigolant

je quitte la chambre pour essayer d'aller retrouver Dominique et Malou, cet endroit est vraiment immense, beaucoup de couloirs, de coursives, de contre-allées, beaucoup de gens aussi, je me dis qu'en marchant toujours tout droit je ne risque pas de me perdre, et, au pire, je pourrai toujours retourner dans la chambre de (?) mais bien sûr je me perds aussi rapidement...

je marche le long d'un sentier herbeux, étroit,  avec beaucoup de gens qui marchent aussi dans la même direction. Il faut que j'appelle Dom et Malou, je sors mon portable, et je m'aperçois qu'il est resté allumé dans ma poche pendant tout ce temps, et que des milliers de caractères se sont inscrits sur l'écran (j'espère que je n'ai pas modifié le code-source), je n'arrive pas à avoir l'écran d'accueil, j'ouvre l'arrière du  téléphone, à l'intérieur il y a tout un tas de longues aiguilles (avec un peu de tissu rouge enroulé au bout, comme des petites banderilles) posées comme ça, sans êtrefixées, et du coup certaines tombent par terre (dans l'herbe je me dis que bof elles ne doivent pas servir à grand-chose et je continue ma route en essayant de faire fonctionner le téléphone (toujours en vain) maintenant c'est bizarre, quand j'appuie sur le bouton de mise en marche, il change de taille, (même de forme) devient deux fois plus court, se rallonge jusqu'à une taille normale, affiche soudain un écran de téléphone à clapet riquiqui, comme s'il n'arrivait pas à conserver une forme (une apparence) "stable" aïe aïe aïe il faut que je retrouve les aiguilles qui sont tombées par terre

je fais donc demi-tour et je repars en sens inverse de tous les gens, je regarde par terre, je vois des aiguilles à un endroit mais ce sont juste des épingles de couture, comme si une boîte d'épingles avait été renversée là

je continue et je tombe sur le jeune homme du sac à dos, toujours aussi sympathique et souriant

je lui explique mon histoire (en anglais, j'utilise le mot "needles" (aiguilles), il est juché sur une espèce de carriole avec un empilement d'objets, sur ce chemin étroit ça risque de bloquer le passage (ça fait comme un exode, une marée humaine), aimablement, il m'aide à chercher, et en retrouve -ô joie- quelques-une, que je remets dans mon téléphone

avec toutes ces histoires, il serait bientôt temps de manger, je suis (nous sommes) à présent devant un restau (un pub plutôt on dirait), avec le jeune homme et d'autres gens aussi, je sens que je suis amoureux du jeune homme, qu'il faut absolument que je prenne ses coordonnées, qu'on reste en contact, je fouille dans mon sac pour trouver mon carnet pour qu'il me donne son adresse j'ai beaucoup de bazar dans mon sac et j'ai du mal à trouver quelque chose pour écrire

je me suis absenté quelques temps pour aller aux toilettes, quand je reviens, je m'aperçois qu'il (le jeune homme) a installé une sorte de buffet pour manger, en ouvrant ma valise (une grosse valise à coque en plastique) et en proposant ce qu'il y avait à manger dedans (il y avait beaucoup de choses à manger, vraiment!), j'aperçois des restes de tranches de jambon, de tomates, de pain complet, des miettes, je me dis qu'il n'est pas gêné quand même, et en même temps je réalise que ce n'est pas un voleur, puisqu'il n'a pas touché à la liasse de billets pliés roulés que j'y avais laissée et qui est restée dans un coin de la valise, en évidence, je la récupère et la mets dans ma poche

je me dis qu'il va falloir que je rachète un téléphone (on est à Londres, ça va me coûter bonbon)

(je suis amoureux de ce jeune homme)

en déambulant dans le centre commercial / la galerie marchande pour trouver la sortie je tombe sur une pièce, en haut d'un escalier, j'ouvre la porte,  c'est comme une pièce creusée dans la roche, une ambiance troglodyte, avec des gros volumes parallélépipédiques où un homme barbu  bouge et parle (et je vois en même temps son image en noir et blanc projetée sur le mur, fantomatique, je trouve ça très beau, et je réalise qu'il est en train de répéter lespectacle qu'il va donner le soir même, je n'ai pas envie de déranger et je referme la porte

je repère la voix du jeune homme, il est dans une pièce à côté, quand j'entre il y a des gens, lui est allongé sur une table en verre recouverte de sable, il est tout nu, couchésur le ventre, et donne une espèce de leçon de yoga à un petit gamin allongé sur la table, comme une version réduite de lui, aussi nu et sur le ventre, ils font des mouvements comme de natattion, mais sur le sable de la table pendant que le jeune homme explique quelque chose au garçon

je me dis qu'il faut absolument que j'immortalise la scène (et le fait qu'il y ait des gens dans la salle me donne un genre de légitimité, de prétexte, je vais pouvoir prendre une photo du jeune homme), je fouille dans mon sac et je n'arrive pas à trouver mon appareil-photo "habituel" , à la place, dans le fouillis, j'en trouve un autre, un vieux, presque carré, étrangement plat (quand je le mets en position horizontale il ressemble à un de ces "mini appareils photos " qu'on avait dans les années 70

le jeune homme est toujours sur la table, je tiens l'appareil devant moi et j'appuie sur le bouton de prise de vue, je sens que l'appareil mouline, qu'il a du mal à faire le point, ça prend du temps, le jeune homme s'est rendu compte que je le photographiais, il se relève et du coup prend la pose, c'est comme si l'appareil avait zommé tout seul je ne vois plus  que son visage, plein cadre, il me regarde dans les yeux en souriant, et ce sourire l'illumine "you look like an angel" lui dis-je, et c'est vrai, je vois sur l'écran de visée son visage souriant, avec des cheveux bouclés, et cette image me ravit

j'ai retrouvé Emma (mais c'est aussi Cathy) et nous parlons de quelqu'un, elle me dit qu'elle l'a beaucoup aimé aussi, et qu'elle a d'ailleurs décidé de faire un film sur lui

je lui dis que c'est vraiment merveilleux

(et je me réveille, d'excellente humeur)

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mardi 5 novembre 2019

sacs à dos

je suis dans un métro à Londres (ou bien je vais à Londres ?), je ne suis pas sûr de la ligne ni de l'arrêt, où j'ai peut-être rendez-vous avec quelqu'un, mais je n'arrive pas à lire les noms marqués à chaque arrêt (d'ailleurs y a-t-il vraiment des noms , et vraiment des arrêt?)
Je discute avec mes voisins de banquette, ils parlent françaais ils vont peut-être pouvoir m'aider...
je ne sais pas pourquoi, j'ai ouvert mon sac à dos (une poche) il est très rempli, il y a notamment quatre ou cinq boîtiers de dvd (mais pourquoi donc ai-je emporté des dvd ?), les mecs, plaisantant, commencent à tripoter les dvd, à les sortir pour lire les titres (je trouve qu'ils sont quand même un peu sans gêne)
nous voilà descendu(s) je ne sais pas trop où, et il y a beaucoup de monde, et pas mal de sacs à dos posés sur le sol, et très vite je me dis que j'ai perdu le mien
et aussi, pendant que je le cherche (mon sacà dos)  que j'ai perdu mon manteau noir (il va falloir que j'en rachète un), et je n'arrête pas de ramasser des sacs à dos en pensant que c'est le mien, mais non, à chaque fois je suis déçu, je le repose et je continue à chercher
dans le dernier sac à dos que je tiens, quand j'ouvre la fermeture, il y a à l'intérieur, dans la poche, un autre sac à dos
je réalise que je suis en train de rêver, et d'ailleurs  je le dis aux gens qui sont avec moi "je sais bien que je suis en train de rêver, mais quand même..."

(et je me réveille alors, effectivement, très soulagé)

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dimanche 13 octobre 2019

culpabilité ?

(rêve)

un policier est chez moi, et commence à fouiller partout, lorsque je lui demande pourquoi, il me répond en utilisant des termes que je ne comprend pas...
Il débranche ma box (qui ne ressemble pas du tout à ma "vraie" box) qu'il va sûrement emporter, et commence à tout regarder, méthodiquement, ouvrir des tiroirs, sortir des chemises cartonnées, inventorier méthodiquement l'intérieur... Je lui explique que je suis gay, et qu'il risque donc de trouver beaucoup de choses avec des monsieurs tout nus, mais ça n'a pas l'air de lui poser spécialement de problème
une autre policière est entrée, ils discutent (calmement, l'ambiance n'est pas vraiment inquiétante) notamment en faisant des commentaires une feuille que le premier policier a sortie, qui est une photocopie d'un article, ou d'une page de livre, avec des mots soulignés, en anglais, et je suis étonné de voir que la policière conteste ce qui est écrit (traduit), elle en rigolerait même, et je lui explique qu'il faut tenir compte qu'il s'agit d'une traduction littérale (= mot à mot) en insistant bien sur ce point
j'ai besoin d'aller aux toilettes, je demande si je peux y aller seul et ils me répondent qu'elle doit m'y accompagner
les toilettes sont assez vastes, un toilette adulte, et, bizarrement, aux deux angles du mur opposé, deux toilettes d'enfant, comme à l'école maternelle
je réalise en m'approchant que le WC est d'une saleté répugnante (comme dans le film Trainspotting) avec beaucoup de tartre et de rouille, je suis un peu étonné -et honteux- de l'avoir laissé dans cet état-là,  je m'y assoie néanmoins pour faire mon affaire, et je continue de discuter avec la femme-flic, tout en faisant caca
arrive alors une autre femme, une brune assez forte, qui commence à discuter avec la femme flic
je suis dans le couloir de l'appartement (qui est l'appart' que j'avais au Montmarin), et le flic arrive, triomphant, en disant "ça y est, je crois qu'on a trouvé..." il tient, avec une pince à épiler un morceau minuscule -triangulaire et couvert de poussière- de carte-mémoire  d'appareil-photo (qui correspond à quelque chose de réel) je me demande si on peut encore lire les informations qui sont dessus.

en rouge entre parenthèses, les commentaires une fois réveillé (qui ne sont pas dans le rêve)

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vendredi 11 janvier 2019

bouts de rêve

Malou
elle m'emmène vers le groupe de réfugiés au fond du jardin (de l'autre côté du grillage) qui dansent
je la suis avec un torchonà la main
je dis que je ne veux pas danser
(justement on va danser avec des torchons ou des serviettes)

on se retrouve dans une petite pièce, comme le hall d'entrée d'une petite école, avec des gens contre les murs c'est dur de trouver une place pour s'installer avant de danser
je m'aperçois que je me suis installé devant une porte, qu'une dame vient ouvrir pour aller dans la pièce qui est derrière
il y a un monsieur au centre de la pièce qui passe près de chaque personne pour lui expliquer en détail je ne sais pas quoi à propos de cette danse
(on n'entend rien à ce qu'il dit de toute façon parce que la musique est trop forte)
on a enlevé nos chaussures pour danser et on les a posées au milieu de la pièce
quand je vais reprendre les miennes je ne les trouve pas, il ne reste qu'une paire de chaussures à talons grises, dépareillées me semble-t-il
me voilà sans chaussures puisque je n'en avais emporté qu'une paire...
il y a un mec qui est en train de fermer son sac à dos en me regardant avec un drôle d'air
comme s'il se sentait coupable
et je suis immédiatement sûr que c'est lui qui m'a piqué mes baskets
il est sorti de la pièce et je lui cours après
je le rattrape pour le ramener dans la pièce pour fouiller son sac, il me suit, étrangement sans résistance
je n'arrive plus à retrouver le chemin de la salle, je suis coincé avec le mec derrière un genre de sculpture monumentale, je crie pour appeler les autres pour qu'ils viennent m'aider

je suis avec un groupe de gens comme en haut d'une falaise, et il faut descendre une pente escarpée pour parvenir en bas
la pente est très escarpée, et il y a un piton rocheux qui se dresse un peu plus loin au milieu du vide, des gens sont en train de l'escalader et je me demande comment ils ont pu y accéder (et surtout à quoi ça leur sert)
j'essaye d'y aller mais quand je me retrouve face au vide, au-dessus d'une pente escarpée, je suis pris d'un violent vertige et je me retourne contre la paroi
je m'y plaque parce qu'il y a des coups de vent violent
Paule est juste au-dessus de moi, encore sur la plate-forme, et me prodigue des conseils
finalement je me retourne et commence à descendre
c'est beaucoup plus facile que ce que je craignais
(et le piton rocheux a disparu d'ailleurs)

(après rendormissement)
suis couché dans le noir, dans un genre de dortoir
(plusieurs personnes y dorment)
lumière bleue qui indique la nuit, comme dans les films quelqu'un marche dans le dortoir et tire plusieurs coups de révolver sur des dormeurs (je me dis que je suis en train de rêver, et que le bruit du flingue était plutôt réalistement recomposé)

encore avec un groupe de gens, je vois passer un papa turc (que je reconnais à son gros pif) dans sa voiture qui me fait un signe amical, je comprend qu'il va garer sa bagnole

je vois son visage par la vitre ouverte, il a mis des lunettes de soleil miroir pour frimer
quelques minutes après il débarque dans la petite pièce où on est assis (des gradins, on est assez serrés)
il est avec son fils à qui il demande de me saluer, en disant mon prénom, le gamin n'a pas envie, je dis que ce n'est pas grave, je ne l'ai jamais eu en classe
le papa turc vient s'asseoir à côté de moi, il a un un blouson de cuir (j'entends le craquement du cuir) et dessous un t-shirt bizarrement ajouré (comme s'il avait voulu se rendre sexy)
j'en suis un peu ému
il me met dans la main, discrètement, sans me regarder, deux feuilles de papier pliées en deux (du papier crème, très épais et très doux au toucher) et je suis étonné, (et ravi) d'y découvrir son numéro de portable (je vais donc pour l'appeler, ou, au moins, lui envoyer des sms)
il y a en dessous plusieurs lignes écrites que je n'arrive pas vraiment à déchiffrer
(il a changé de stylo pour rajouter des choses)
il me semble que la dernière ligne concerne son épouse (il y a son prénom) et certaines de ses qualités, comme si elle était en recherche  d'emploi et que je pouvais éventuellement l'aider

 

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lundi 9 avril 2018

insoupçonnable

 

(je me réveille)

(je suis à moitié étouffé, j'ai eu une remontée de bile dégueulasse, j'ai le sentiment que ma respiration est obstruée, et la machine me souffle à donf dans les narines... je tousse beaucoup, et je mettrai plusieurs minutes à me remettre, assis sur le bord de mon lit, pour retrouver une respiration normale et me calmer... Je me rendormirai sans la machine)

j'ai rêvé que j'avais assassiné Martine T mais que j'étais insoupçonnable. Pourtant les flics enquêtaient mais j'étais sûr d'avoir effacé toute trace, d'avoir pensé à supprimer tout élément qui me rattachait à elle. Je me disais que la seule chose qui pouvait me trahir, ce serait ma réaction lorsque les flics m'interrogeraient : je risquais de devenir tout rouge, de bafouiller, et alors ils sauraient. je sais que je suis un meurtrier mais je suis le seul à le savoir.

un peu plus tard (un peu plus tôt ?) dans le rêve, je marche avec Jean-Marc T. Nous descendons le long d'une falaise très accidentée, c'est dur de conserver son équilibre, j'ai peur de glisser et de tomber, je ne le vois plus mais je l'entends tenir des propos incohérents, répétant les mêmes mots sans fin. J'ai réussi à franchir un petit surplomb herbeux, mais je suis accroupi et ne pourrai pas me relever, je lui dis alors qu'il va devoir prendre mon bras pour m'aider à me remettre debout (ce qu'il fait) mais ce n'est absolument pas Jean-Marc T.c'est un jeune homme qui souffre d'une maladie mentale, ce qui explique qu'il répète sans cesse la même chose...

En arrivant en haut de la falaise, il ya  les flics, qui continuent leur enquête et qui contrôlent les gens. C'est une fliquette qui me regarde passer, au début avec un air soupçonneux, puis elle fait signe à son collègue qu'il peut me laisser repartir, que ce n'est pas moi qu'ils recherchent

je marche dans une ville la nuit en compagnie du jeune homme qui répète toujours la même chose, et je me souviens que, juste après le crime, je suis allé voir Catherine et je me suis comporté de la façon la plus naturelle possible (comment d'ailleurs ai-je pu réussir à faire ça ?) et donc je suis quasiment sûr de pouvoir donner le change et ne pas me faire arrêter

nous cherchons l'adresse de quelqu'un, dans une barre de HLM

dans mon rêve je me réveille alors et je réalise que je n'ai pas pu la tuer, puisque je l'ai vue lors du dernier festival, elle était vivante, je suis rassuré

mais non, je réalise alors qu'elle est vraiment morte, que c'est bien moi qui l'ai tuée, je vais devoir vivre avec ça le reste de ma vie et rester sur mes gardes

je suis avec une femme assez âgée (une amie de Martine T.?), dans un bureau assez cossu, et elle trie des papiers et des objets que j'examine au fur et à mesure (il y a des choses qui m'appartiennent, des papiers sur lesquels j'ai écrit) en vérifiant bien que je n'y ai laissé aucune trace compromettante) cela commence à s'amonceler sur le bord de son bureau

elle me propose alors de massicoter des papiers, je lui explique que je n'ai jamais utilisé de massicot comme ça, elle me répond que c'est très facile, qu'il faut juste aligner les paquets de feuilles en se basant sur les repères de couleur. Je commence donc à prendre des liasses que j'empile dans le massicot, c'est compliqué, elles ont toutes des dimensions différentes, et je ne vois pas comment il va être possible de les aligner et de les couper correctement

je change de sujet avec trois bandes dessinées qu'elle me tend, et dont je lui dis qu'elles m'appartiennent (je me souviens que dans le troisième tome -que j'ai dessiné moi-même- il y a peut-être des choses qui pourraient me trahir, je dois absolument le récupérer, elle me tend donc les trois volumes, de la taille et du style de Yakari, et elle me fait remarquer en rigolant que, sur le deuxième, en première page, il  y a non seulement le tampon de l'école, mais qu'une élève a aussi écrit son prénom dessus, comme s'il lui appartenait à elle

(je me réveille)
(cette fois je me rendors avec la machine...)

je suis avec deux employés municipaux (ils ont des tenues de travail d'un joli bleu pétant) qui font les idiots (ils prennent leur pause?) ils sont assis face à face sur deux chaises très proches, ou peut-être même bien sur la même chaise d'ailleurs... Au début ils font juste les clowns, se font des grimaces, mais ils se rapprochent de plus en plus, se touchent, se frottent, ça devient troublant, au point de me donner l'idée de sortir mon téléphone pour les photographier (je vois ensuite la scène sur l'écran de mon téléphone, et je vois que l'un des deux a même sorti sa bite, mais que la photo est floue, je me dis alors qu'il vaudrait mieux que je les filme...)

(je me réveille)

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lundi 12 février 2018

micro176

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" Y a des saucisses aussi ? "

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"Je dis carpe et t'entends tanche..."

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comme une miette de tendresse :
je suis à la caisse du magasin, je le vois entrer, il voit que je l'ai vu, me sourit de loin, s'avance vers moi, je le salue par son prénom en lui tendant la main, je suis super ému, j'ai les larmes aux yeux, je lui présente mes meilleurs voeux ,je lui demande comment ça va, il me dit "Je sors de chez le coiffeur..."Je m'étonne, il rajoute " je vais vous mettre des poils partout, mais j'aurais bien aimé..." et il me fait le signe du câlin, et je lui dis que moi aussi j'en aurais envie, alors on s'étreint, là, devant la caisse ; avant de se séparer, il me dit aussi "Vous avez été comme notre père, à tous...", en parlant des autres gamins du quartier... Je me tourne vers mes achats sur le tapis, et la caissière, émue elle aussi, tandis qu'on se salue et qu'il disparaît dans les rayons (heureusement que le papy juste avant moi s'était trompé en pesant ses clémentines et a dû y retourner, sinon rien de tout ça ne se serait passé...)

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Mon ami Philou est la seule personne que je connaisse dont je puisse, le même jour,
lire un sms, puis, peu après, une "vraie" lettre envoyée par la poste

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un restau où la patronne appelle le cuisinier "ma Zézette"...

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La météo annonce qu'il va tomber en 24h l'équivalent d'un mois entier de précipitations

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la balance est le seul signe astrologique qui n'est pas représenté par un être vivant

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 des scientifiques ont découvert que, lorsque le cerveau est en surchauffe, le nez refroidit,
(mais ils ne savent pas pourquoi)

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un bon vigneron doit ouiller tous les matins.
(une pensée pour Claude...)

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 "Un petit barbu rouquin qui a fini en caleçon..."
(Catherine sait s'y prendre pour me donner envie de voir les concerts)

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"On est les ploucs les pleutres les planqués les gols..."
(Alka Balbir)

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La saison 4 du Bureau des Légendes sera réalisée par Pascale Ferran
(et diffusée à la rentrée 2018)

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