lieux communs (et autres fadaises)

dites ces mots "ma vie" et retenez vos larmes...

vendredi 09 mai

arts appliqués

(bribes de rêve)

Avec Malou et (?) nous marchons dans Paris, pas sur les toits mais presque : ruelles, arrière-cours, corniches, nous arrivons dans l'entrée de l'appartement de (? un célèbre cuisinier), je regarde ce qu'il y a sur le meuble, et j'exulte : est posée sur la table une carte de visite de Madame Varinhard, notre pâtissière locale, mais lorsque je l'explique et veux la montrer à Malou, ce n'est plus la même chose qui est écrite. N'y a-t-il pas alors quelqu'un qui monterait sur ce meuble, y marcherait et provoquerait mon embarras ? D'autant plus qu'arrivent des gens dans le couloir. Les maîtres des lieux ? Non, des invités, il semble qu'il va y avoir une fête, la pièce se remplit, une dame blonde passe et distribue des verres de champagne, certains gros comme des chopes de bière (mais sans poignée) et d'autres nettement plus petits (comme les verres à patisserie). Bien sûr j'ai un petit, et je n'en suis pas très content. D'autant plus que je dois le poser sur le bord d'un plateau, en équilibre instable (pour faire je ne sais plus quoi) et, bien sûr, il tombe et se brise sur le sol, alors que je n'ai même pas pu y goûter.

On est à présent assis à des tables, arrivent des serveurs en livrée, l'un d'eux tend la main, je me méprends sur son geste et pense qu'il veut me saluer, et je lui serre la main. Je comprends que ce n'était pas vraiment son intention. Ils commencent à énoncer le menu, une suite de plats aux noms sophistiqués, je m'interroge sur le pourquoi de ce grand repas, et on me répond, que, mais bien sûr, c'est Josette qui fête (sa promotion ? son emploi ? sa retraite ?)

Trois jeunes gens font une représentation, face au mur du gymnase où nous sommes. C'est assez simple, voire simplet. Deux garçons et une fille, se déplacent le long du mur, la fille disparaît sur la droite, dans l'obscurité, suivie par un des garçons, l'autre garçon reste seul un moment, puis part aussi. Je me demande pourtant comment est réalisé le changement de taille, dû à la perspective, du dernier garçon (il devient à un instant beaucoup plus petit.) Je réalise alors que c'est un film (qu'ils ont réalisé sur le mur du gymnase et qu'ils projettent sur le même mur), d'autant plus qu'à la fin intervient sur l'écran Chloé, qui critique vertement et le film et ses interprètes. Elle est d'ailleurs assise à ce moment-là "en vrai" à côté de moi, (nous sommes dans une salle de spectacle ou de ciné) et je lui demande si elle a l'habitude de ne pas mâcher ses mots comme ça, et comment les autres ont réagi en voyant qu'elle intervenait dans leur film.

Chez Domi et Alain. Alain me fait rentrer dans sa "salle de musique" c'est un ancien gymnase (ou ancien garage) d'un ancien appartement où j'ai habité. Je m'émerveille de la taille et du nombre de baffles, d'enceintes qui sont installés partout le long des murs.

C'est une manifestation culturelle, je ne sais pas exactement laquelle. Je prends, le long d'un mur, un rouleau de papier (aussi haut que moi) sur lequel sont inscrits des mots, des phrases, manuscrits, en couleurs diverses. Tout celà a été écrit par mon ami Philippe (c'est peut-être lui qui est à l'honneur) Je m'aperçois qu'en posant le rouleau sur le mur et en le faisant tourner doucement, les mots écrits sur le rouleau s'impriment sur le mur. J'en fais l'expérience plusieurs fois, c'est rigolo. Je réalise que j'imprime des mots de Philippe sur un panneau où sont écrits déjà d'autres mots de Philippe (au stylo-plume noir). Philippe arrive alors, peut-être, et ça le fait sourire..
.
Une assemblée assez nombreuse, comme dans un hôtel, une ambiance de gens sur le départ, chacun fait ses valises, j'en ai une noire, en plastique, très grosse (une "valise-coque" ?) A un moment, Christine me prend à part et commence à me faire des reproches, de longs reproches, sur ma tenue vestimentaire, qui n'est visiblement pas en accord avec le lieu et ses occupants : mes habits sont moches et pauvres. Ca me met très en colère et je m'éloigne sans me retourner, je l'entends qui continue de parler dans mon dos, mais plus sur le même ton : elle semble désolée, essaie de se faire pardonner, je ne comprends que des bribes, elle me propose, entre autres,  de me donner une (étoile ?) que je pourrai utiliser pour mon prochain agenda. Rien n'y fait, je reste fâché, d'autant plus que je m'aperçois que seule ma valise noire et mon sac sont restés en bas, sur le quai, au bord de l'eau, et d'ailleurs une vague vient de les emporter. L'eau est vredâtre, boueuse. Je crie pour que quelqu'un aille les chercher. Ils sont emportés par le courant, d'abord vers la gauche. Je vois quelqu'un qui court dans l'eau derrière les bagages, il me semble reconnaître Jacques. Mais non, quelques secondes plus tard, je vois le même Jacques, souriant, dans l'eau, mais plus à droite de la scène, levant les bras en signe d'impuissance. Les bagages sont partis dans l'autre sens, toujours emportés par le courant, mais vers la droite à présent, ils passent sous un pont (sous le bâtiment, en fait) avec des arcades, et se retrouvent, de l'autre côté dans un canal beaucoup plus calme et moins profond où quelqu'un, les cheveux ruisselants (Jacques, encore ?) peut alors les sortir de l'eau.

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dimanche 20 avril

séance unique

Regardez un peu ce que je suis allé voir, finalement, hier soir...

Composition1

... ça décoiffe, non ?

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lundi 14 avril

les bourdons

(brimborion de rêve)

Il semble qu'il y ait comme une invasion de bourdons (on les reconnaît parce qu'ils sont  plus gros et plus ronds que les abeilles.) Il y en a un peu partout, pourtant on se sent pas particulièrement agressé ni en danger. Ils ne volent pas, d'ailleurs, ils sont simplement posés, un peu partout, comme endormis (ou anesthésiés.)
Je traverse la rue pour aller rejoindre Malou, il y a des bourdons entre les jointures des pavés. Malou en a un au coin de la bouche, et quelques autres posés sur son épaule, mais ça n'a pas l'air de lui poser de problème ou de l'inquiéter. Elle agit comme si c'était tout à fait normal (ou comme s'ils n'étaient pas là.)

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mardi 08 avril

théatre(s)

(bouts de rêve)

Je bosse avec Pépin, il me fait répéter une scène. Il s'agit d'un combat, d'escrime en tout cas, il me fait remarquer que j'ai l'air trop joyeux de me battre, et m'enseigne une chorégraphique très précise dans la succession, mais en même temps très confuse au niveau des actions. Il s'agit d'abord de battre des jambes  en l'air dans tous les sens (et je me fais la remarque, à le regarder, que fatalement à un moment, les deux jambes sont en l'air simultanément et on doit se casser la gueule...) l'image est un peu celle d'une  chronophotographie. Puis, en retombant au sol il y a une façon précise de poser les pieds, perpendiculairement, le pied arrière comme ça : _ et le pied avant comme ça : l, l'un contre l'autre (ça ressemble à une position de danse, et ça a un nom précis, qu'il me dit mais que je n'ai pas retenu...), avant que de commencer véritablement à manier l'épée...
Un groupe de gens, assis à table, sans doute une pause dans une répétition de théâtre, nous nous levons pour retourner bosser, évidemment, je me rends compte très vite que j'ai oublié mon sac à dos, et je rebrousse chemin pour aller le chercher. Nous sommes dans la deuxième cour du Lycée Gérôme, celle du réfectoire, mais je ne reconnais pas vraiment les lieux, j'ai du mal à m'orienter, les bâtiments sont très vieux, très érodés, pas du tout comme dans mon souvenir. Pépin me montre un endroit pour que je puisse me repérer, mais c'est difficile, je n'y arrive pas.
Je passe une porte, et voilà que je reconnais, c'est le chemin qui monte vers la cour où les demi-pensionnaires  jouaient après le repas. Mais le chemin est bizarrement surélevé, très en pente, avec des grosses pierres lisses qui dépassent, et qui menacent d'ailleurs de se desceller. Jesais qu'il faut que je monte par là pour regagner la sortie (et retrouver mon sac)
Je raconte à Pépin la partie du rêve précédent, avec la "leçon d'escrime", et je n'arrive pas à retrouver le terme précis pour quand les deux pieds sont posés perpendiculairement. Nous sommes en train de monter une nouvelle pièce, et l'acteur principal en est Michel Piccoli. Je vais le voir, il est allongé, un peu à l'écart, dans un genre de grotte surélevée, il parle très très doucement, (il n'est d'ailleurs pas très vieux, à peine le soixantaine, et encore...) Nous parlons de chose et d'autre, et il me demande si je ne pourrais pas lui mettre un peu de musique, il voudrait du folk. Je cherche un peu partout, je en sais pas où ça se trouve, car il loge dans un appartement que lui a prêté Pépin et que je ne connais pas. Je fouille dans des tiroirs, mais finalement, en relevant la tête, je vois, au fond de la pièce, les étagères où sont rangés les cd.

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jeudi 03 avril

taz

(lambeaux de rêve)

Je suis dans (une grande maison ?). Beaucoup de chambres, beaucoup de gens qui passent, des retrouvailles... Je suis à la recherche de quelque chose dont je ne suis pas sûr (une bouteille de parfum ?) que j'aurais peut-être oublié dans la chambre de quelqu'un (ou que quelqu'un aurait laissé pour moi dans sa chambre ?)

Je reçois enfin le sweat-shirt avec Taz dessus que j'avais commandé. Quand je le déballe, il est vraiment XXL! En plus le col en V ne ressemble pas à la description (ou au souvenir que j'en avais). Et le Taz est carrément une vraie peluche, rattachée sur le devant avec un cordon. Mais quand je l'essaie, je m'aperçois que c'est en réalité un espèce de gilet (caraco ?) assez moulant,  imprimé bayadère (rayures) dans les tons vert pâle et vieux rose. Je pense que je ne vais pas le porter souvent.

J'ai aussi une montre Taz. Elle ressemble à une grosse coccinelle en plastique, on soulève plusieurs coques successives transparentes en plastique de couleur superposées, et on peut enfin voir l'heure. Mais, vu la taille du cadran, ne serait-ce pas plutôt une montre de dame ?

Il va y avoir un grand repas (encore des retrouvailles ?) Un mec que je n'ai pas vu depuis un certain temps (Alain ? Rémi ?) me demande si moi aussi je veux avoir le pull ? (ici un mot dont je ne me souviens pas) parce qu'ils en ont tous un et c'est un peu leur signe de reconnaissance... Je le remercie, mais je ne le souhaite pas...

Taz

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mardi 25 mars

lever les filets

(miettes de rêve)

Je suis à l'armée (dans la marine ?) En tous cas, ça a l'air plutôt cool. On est dans une grande pièce, à zoner... L'officier cuisinier arrive et m'explique qu'il a organisé un grand repas de gala, avec viandes et poissons, et que (parce que j'ai un couteau à poisson ?) comme il y a des dorades, je serai chargé de lever les filets des dorades. (j'ai une image mentale à ce moment là de couteau effilé qui tranche à plat dans la chair du poisson, et que je ne vais jamais y arriver, et que je vais rendre le poisson inutilisable...)
Je plaisante à la cantonade en disant que je n'y connais rien en filets, en poissons, en... et l'un des autres marins présents me renvoie la balle en plaisantant " Et en filles ???". J'esquive en continuant mon énumération comme si je n'avais rien entendu
Je feuillette un atlas à la recherche de l'index pour trouver les mots "lever les filets". J'entame une discussion avec M.C (qui est hors-champ) comme quoi, en voyageant, lui est descendu le plus bas qu'il était possible (je pense qu'il est allé au Pôle Sud) et ne pourra pas faire mieux. Tandis que moi j'ai fait la même chose, mais au nord.
J'entend le cuisinier en train de faire un genre de discours à propos des dorades, à un groupe de personnes que je ne peux pas voir, en leur faisant remarquer que, à l'odeur, on ne peut pas se tromper, il s'agit bien de dorades, car elles ont une odeur très forte et très spécifique. Je pense que ça ne m'avance pas à grand chose, car, avec ùon anosmie, je ne sens absolument rien...

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mardi 29 janvier

porte-feuille

Nous allons voir un film de (? John Irving ?). La salle est installée un peu de bric et de broc, (comme les anciennes salles de sciences naturelles), avec des chaises dépareillées, et de hauteurs variables. Je suis avec (? Emma ?), nous nous installons, et voici qu'arrive au rang devant nous (et s'installe juste devant moi) quelqu'un qui soit est très grand soit a une énorme touffe de cheveux. Ca m'énerve, nous sortons.
Je parcours un bâtiment (les Beaux-Arts) assez complexe. Je suis toujours avec (?). Nous voici dans une chambre style chambre d'étudiant, il doit être question de manger, puisque je dois ensuite nettoyer mon assiette (qui ressemble plutôt à une petite cuvette en plastique vert) dans un minuscule évier cubique en pierre, plutôt sale d'ailleurs. N'y a-t-il pas d'ailleurs également, dans la pièce,  un étudiant, assez sale aussi me semble-t-il ? (mais peut-être est-il sorti au moment où nous entrions ?) Toujours est-il, que pour une raison dont je ne me souviens pas, j'ai sorti de ma poche et posé sur la table (une pochette en cuir de couleur claire avec une fermeture éclair sur le dessus se terminant par une languette contenant) mon porte-feuille.
L'instant d'après, je suis ailleurs, et je réalise que j'ai (perdu) (oublié) mon porte-feuille là-bas, je fais mentalement l'inventaire de mes pertes, cartes de crédits, papiers, etc., mais surtout 80 euros. Je décide d'y retourner le chercher mais je n'ai pas la moindre idée du chemin à parcourir.
Je rencontre dans les couloirs Marielle, et je pense qu'elle va pouvoir m'aider et m'y conduire, je la suis, mais elle s'éloigne assez vite dans les couloirs et les escaliers, occupée à chercher quelque chose qui la préoccupe, elle. Je la vois passer au-dessus de moi, dans la cage d'escalier, et juste avant qu'elle disparaisse de ma vue, je l'insulte.
Il me semble que je cherche ce porte-feuille pendant tout le reste du rêve.

(bribes qui subsistaient ce soir du rêve fait ce matin...)

Posté par chori à 20:42 - sacs congélation - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

mercredi 23 janvier

essuie-glace de phares

(ultimes bribes de rêve)
Comme d'habitude, j'ai perdu ma voiture...
Auparavant, j'étais avec Christian D. J'étais dans sa voiture, un genre de grosse camionnette blanche de peintre ou de maçon. Dehors il faisait chaud. Il a tiré la porte latérale, l'a refermée, et la clim' s'est mise en marche, avec un bruit de ventilo, il faisait d'un coup quasiment froid. Christian a tourné un bouton pour la régler. Emma était aussi avec nous dans la voiture. Elle se lève et fait un genre de mouvement de danse athlétique, elle est a présent accrochée en hauteur, comme Spiderman, face à Christian, et j'ai bien l'impression qu'elle l'embrasse. Cette idée me met un peu en colère et je me lève en rassemblant mes affaires pour quitter la voiture.
Emma me rejoint près de la porte d'entrée (c'est comme si elle m'avait retenu par le coude, mais depuis l'autre côté de la porte), elle a l'air embarrassée, me dit que ce n'est pas grave, à propos d'hier soir et de (? un nom qui sonne comme Kazabian, mais que je ne connais pas) Je ne sais pas du tout de quoi elle parle.
Je suis dehors, je me dirige vers la place où je pense avoir garé ma voiture, il est temps d'aller manger. Ma montre indique 11h30, ça m'étonne, d'ailleurs le clocher au-dessus de moi marque 12h30! Je vais être en retard pour manger, il va falloir que je fasse la queue et que j'attende. En chemin je croise une voiture par la vitre de laquelle dépasse un mannequin plus ou moins démantibulé, je pense que ce sont des étudiants des beaux-arts qui font une performance...
Sur la place, je ne retrouve pas ma voiture davnt la boulangerie où je croyais l'avoir garée. Il y a bien une voiture bleue, mais l'aile avant est emboutie au niveau du phare, et les essuie-glace sur les phares ont été tirés (d'ailleurs, sur les phares de toutes les voitures du parking, les essuie-glace ont été tirés.) Des mecs me regardent avec un air soupçonneux, et je réalise que ce n'est pas ma voiture... Je me suis trompé de parking ? J'essaie de reconstituer mon itinéraire, mais je n'ai aucun souvenir. De plus, je me sens extrêmement fatigué, je n'ai pas le courage de marcher.
Je suis maintenant à Gray (un patelin, ou, dans la réalité, j'ai habité il y a une quinzaine d'années), je marche dans un genre d'allée avec de l'herbe et des mottes de terre mouillée. Je croise Alain M., qui descend d'une rue perpendiculaire, il me salue de la main en souriant, me dit "Encore un verre de "Glillel" (?) et je passerai lire tes banalités" (je pense qu'il veut parler des Lieux Communs...)

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vendredi 28 décembre

la chambre de caliméro

(un bout de rêve parisien)

Je discute avec Philou qui est dans son jardin (mais ne serait-ce pas plutôt le mien ?), en train d'arracher des choses très hautes (à mi-chemin entre roses trémières et rames de haricots), je voudrais lui parler de "choses importantes"... J'arrache aussi une grande chose, pour l'aider, mais le regard dubitatif qu'il me lance en se tournant vers moi me fait penser que je me suis peut-être trompé...
(?) "déménage", en tout cas, il va laisser ses meubles en dépôt, et c'est bien évidemment dans ma chambre que tout ce bazar-là est déposé. Beaucoup de chaises, de petits meubles, de tabourets, de chaises de bar, encombrent considérablement le passage. ("Ma chambre" est en réalité, la chambre que j'occupais, petit, quand j'étais encore dans la maison de mon père) Je suis d'assez mauvaise humeur, donc, d'abord à cause de ces meubles laissés en désordre dans cette chambre, et à cause de la chambre elle-même, d'ailleurs : depuis le temps que je l'occupe, "on" n'a pas été fichu de m'y installer un plancher potable : le sol est en effet en terre battue, une terre d'apparence assez noire et grasse, d'ailleurs, et, de plus, légérement en pente vers un des coins de la pièce. Le mur qui auparavant comportait une fenêtre a été remplacé par une grosse bâche en plastique épais, assez rigide, qui claque au vent, assez translucide pour laisser passer la lumière, mais pas assez transparente pour me laisser voir ce qui se passe derrière (on dirait que c'est quelqu'un qui passe au volant d'un tracteur...)

Posté par chori à 20:03 - sacs congélation - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

jeudi 20 décembre

les araignées

(bouts de rêve)

J'habite un genre d'immeuble "collectif" (on se connaît entre locataires et on peut échanger nos appartements ; je me souviens que j'ai d'ailleurs habité récemment dans celui de la locataire du bas -qui ressemble d'ailleurs au logement de fonction que j'occupais au rez-de-chaussée à Gray- tandis qu'elle n'était pas là, et que j'y retounerais bien, d'ailleurs.)
Dans la cour, je croise (?) une amie, elle me montre, ouvrant  une petite boîte en fer allongée, les chewing-gums qu'elle à mâchés sur nos conseils (= " de notre faute, alors que ça lui était interdit") et sort une petite seringue hypodermique avec laquelle elle va se piquer la gencive autant de fois qu'il y a de chewing-gums. Ca me dégoûte et je ne veux pas regarder ça.
Je sors dans la cour, il y a au milieu, par terre un vêtement en boule, je sais que c'est celui d'un gamin qui a fait caca.
On marche (pas mal de gens, il y a notamment ma collègue Catherine) dans un genre de cours d'eau (mais je ne ressens pas du tout la sensation d'humidité) pour aller (?) (au cirque ?), à un moment on passe de l'autre côté d'un genre de muret, et alors que je m'inquiète de savoir si on va finir par arriver à ce fameux (?) (cirque ?) Catherine me fait alors remarquer que, un peu plus loin, le chemin (pourtant on marche déjà dans l'eau) est submergé sous une nappe d'eau étale (comme les inondations sur la route) et qu'on ne peut pas aller plus loin. On doit donc rebrousser chemin.
Je repasse de l'autre côté du muret pour repartir, là l'eau est beaucoup plus rapide, il y a des rochers, des courants, ça a l'air plus dangereux, d'autant plus que j'aperçois, assez nombreuses, des toiles d'araignées, portant chacune une araignée en son centre, une araignée pas énorme mais de taille respectable, bien velue... une vraie araignée, quoi. Je commence à m'inquiéter de la possibilité qu'on les "dérange" (et donc qu'elles deviennent une menace potentielle ?) et je fais attention en passant à côté d'elles. Ca n'est pas très facile, parce qu'il y en a beaucoup, et qu'elles sont disposées juste à la surface de l'eau.
Passant près d'une d'elles, je m'approche pour la regarder de près, et je m'aperçois que, vue de près, ce n'est pas une araignée, mais une minuscule bonne femme (un peu comme la Fée Clochette) plutôt sympathique, d'ailleurs...

(je me réveille)

Posté par chori à 05:52 - sacs congélation - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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