dimanche 12 août
fur alina
Arvo Part + piano solo et mélancolique + b.o de Gerry + la vidéo avec les jeunes gens qui jouent au foot dans la prairie + le passage de diplôme de T. = je pleure un peu en ce dimanche soir (mais c'est bien normal)
vendredi 10 août
le rêve du 8 août
Bolandoz (l'endroit où je faisais des colos maternelles). Je fais visiter ou bien j'explique à des gens la configuration des lieux. C'est compliqué, comme s'il y avait deux espaces différents imbriqués dans le bâtiment (c'est peut-être aussi le bâtiment des dortoirs de l'IUFM), et, depuis un endroit donné, on ne peut pas forcément se rendre à l'endroit souhaité. Plus tard, je / on marche dans ces mêmes couloirs, à la recherche (d'une clé ?), il y a sur les murs des textes photocopiés à propos du gardien (Mais ne sont-ils pas plusiuers ?) D'ailleurs ils sortent d'une pièce et marchent dans le couloir, et je m'aperçois que leurs portraits (des A4 couleur pleine page) sont affichées dans le couloir.
Je suis devant le lavabo, torse-nu, je me lave et je m'aperçois que j'ai plein de poils noirs et frisés sur les bras, les avant-bras, jusqu'aux épaules. Après la toilette, d'ailleurs, il en reste une grande quantité, d'autant plus visible sur le blanc du lavabo.
Avec T. et d'autres étudiants des bozarts. Assis autour d'une vaste table couverte de bazar. Je retrouve, enveloppé dans un papier journal, un ancien boulot de T. qu'il n'avait pas voulu garder et que j'avais récupéré. C'est un coeur en terre (kaolin ?), d'une quarantaine de centimètres de large, très plat, qui en séchant s'est craquelé et fragmenté en plein de morceaux. Subsiste la forme générale, mais il y a vraiment beaucoup de fragments. Je pense que je vais recoller les morceaux, en conservant néanmoins l'apparence du bris. (Et que je spécifierai sur l'étiquette que c'est à l'origine une de ses oeuvres)
A un moment, une de ses remarques m'énerve et je froisse en boule le papier-journal qui contient tous les morceaux, pour le jeter (en me disant immédiatement que je me suis encore emporté et que je n'aurais peut-être pas du, que c'était sans raison). Je demande à B. où est la poubelle, en prenant un ton calme et en plaisantant, pour montrer que je ne suis pas énervé.
Plus tard, un genre de fête avec les étudiants, une pièce remplie de monde. T. est là, on est tout au bout de la salle, dans un angle, il est question d'installer des chaises pour tous, mais ce n'est pas facile... C'est étroit, on est face à face (je dois être assis et lui debout), et lui me dit en rigolant que je devrais recommencer à fumer (sous-entendu : je serais moins énervé). Nos genoux se touchent, et ce simple contact me ravit. (Je pense que si je me remets à fumer le prix des clopes va ruiner mon budget). Puis il rompt soudain ce contact entre nous au niveau des genoux, comme s'il en était soudain gêné .
Encore une fête, un groupe de gens, dehors (parking ?). Emma a ouvert la portière de sa voiture et mis la musique très fort pour nous faire écouter un nouveau mix. Le premier morceau, c'est le remix techno de Mon truc en plumes.Il ya pas mal de monde qui se met en ligne (certains de face et d'autres de dos) pour danser comme les danseuses du Lido quand elles descendent le grand escalier (d'ailleurs, il me semble que ce sont effectivement des danseuses, j'aperçois des coiffes des paillettes et des plumes roses) Je vois dans l'assistance, à côté de moi une de mes anciennes éléves, et sa mama, aussi, que je salue... Le deuxième morceau qui passe est la chanson d'Arno Mourir à plusieurs. Je trouve que ce mix commence plutôt bien...
Il y a soudain comme une effervescence chez les étudiants. A. dit un truc à T. qui visiblement doit partir / est parti précitamment. Je quitte donc la fête, seul, pour retourner au point de départ (ma voiture). Je me dis qu'encore une fois il est parti sans qu'on se dise au revoir. Pour arriver au parking (du Lycée Gérôme), dans la petite rue qui monte, je passe devant une série de camionnettes blanches (garées le long du trottoir) dont les portières sont ouvertes parallèlement et l'éclairage intérieur allumé, comme dans une installation...
Je vois, en contrebas ("comme dans un film") une voiture rouge (un vieux break, très long) en train de prendre le virage à assez vive alllure (crissements de pneus) et disparaître. Je suppose que c'est T., dans une voiture qu'on lui a prêté (ses parents ?), et que je pourrais rechercher ce break rouge dans toute la ville (mais je sais que ce sera en vain).
Je croise Za, qui sort d'une autre fête, et voudrait que je l'accompagne dans un endroit où je n'ai pas du tout envie d'aller. Je le lui dis, et elle prend la mouche illico et tourne les talons. Quelques instants plus tard, je croise Pépin, qui tient à la main un grand paquet de chips mexicaines. Je lui fais la bise, il est un peu en sueur, et je lui annonce que "Za est de nouveau en colère contre moi". Il sourit...
(... et c'est là que je me réveille, et que je réalise qu'on est le 8 août, et qu'aujourd'hui c'est l'anniversaire de T. Et que , comme me dira Marie-Hélène plus tard, mon inconscient est une vraie midinette)
samedi 09 juin
petit jeu
Fatigué ? Déprimé ? Décontenancé ? Démoralisé ? Abattu ? Pessimiste ? Amer ? Aigri ?
STOP!
J'ai le remède qu'il vous faut, trouvé sur le site qui raconte les z'aventures de Nico Shark (dessiné par Frantico, à moins que ça soit Lewis Tr...) : un petit jeu... d'endurance! (J'ai fait 171m, qui dit mieux ?)
Là, pour jouer (ouvrez les fenêtres pour ne pas vous asphyxier!)
vendredi 08 juin
transports en commun ?
Tous unis pour la légalisation ? Ce sont les italiens qui montrent l'exemple...
samedi 21 avril
merci emma!
J'adore les arums...
Emma m'en a offert l'autre soir* un bouquet MAIS je n'ai pas de vase assez grand, DONC j'en ai fait deux, un grand (dans le grand vase) et un petit (dans le moche bocal). J'adore les arums...
* c'était le soir de "Foutr'le bordel !"
jeudi 05 avril
feydeau
Comme dans Au théâtre ce soir, mais en vrai : je vais manger chez une copine, avant d'aller au cinéma. On frappe, elle va ouvrir, entre... son amant. Il sort du boulot et est venu pour lui annoncer de vive voix qu'ils ne pourront pas se voir demain comme prévu. Il me connaît, je le connais aussi, il sait que je sais. Je propose de les laisser un moment, mais non non, il n'est pas passé pour ça, il va juste boire l'apéro, et après il rentrera.
Nous continuons donc de manger, lui prend un pastis. Nous devisons gaiement (comme on dit). On frappe à nouveau, ma copine va ouvrir, et fait une mimique à l'intention de son amant, car c'est... sa femme qui débarque. Elle "passait par là" et avait justement dans son coffre un cadeau à déposer depuis un certain temps pour le petit fils de ma copine. Tiens donc.
Lui reprend un pastis, mine de rien, nous continuons notre repas, elle ne veut rien, mais c'est un peu bizarre comme ambiance. En face de moi ma copine, à gauche son amant, et à droite, assise à côté de ma copine, la femme de son amant (elle, elle ne sait rien!) je me dis que ce n'est pas si fréquent de vivre ce genre de situation, surtout en gardant son sérieux et en faisant comme si. Surtout que ma copine agit avec moi comme si j'étais son copain, genre détournons les soupçons...
Fin du repas, on débarrasse, tout le monde s'en va, et ma copine peut enfin exploser de rire en rangeant les assiettes dans son lave-vaisselle.
vendredi 30 mars
face à face
Juste un lien vers le genre de projet qui me touche et me fait fondre : là
(ça fait un moment que j'avais entendu parler de ça mais je n'avais pas eu le temps d'en parler -il était bien plus occupé à gémir sur son sort et à s'auto-apitoyer -ndc schizoïde)
Et, dans un tout autre genre (quoique...) ça aussi
dimanche 25 mars
essuie-glace
Je roule derrière un camion de chantier qui me crépit généreusement le pare-brise d'éclaboussures de gouillasse. Je tente de nettoyer ça avec les essuie-glace. Bien entendu, mon réservoir de lave-glace est vide et la giclette actionnée en vain ne produit que d'ultimes postillons rachitiques. Total : le pare-brise est désormais opaque, ou quasiment. je n'y vois goutte, désormais! Et je peste.
Quand soudain, ô bonheur, je peux m'arrêter sur un parking pour m'occuper du dit pare-brise. Je trouve dans mon vide-poche une petite bouteille d'eau que j'utilise pour nettoyer manuellement tout ça. Joie, tout est à nouveau limpide, étincelant. Je redémarre joyeusement. Et au bout de quelques kilomètres (c'est la loi de la route : pendant que vous êtes arrété sur un parking, les autres véhicules continuentleur progression, , à leur rythme propre - plus ou moins, propre, d'ailleurs!- ), je me trouve à nouveau derrière un (mais ne serait-ce pas le même ?) camion de chantier qui, aussi sec (!) recommence à me crépir généreusement ce pare-brise que je venais de nettoyer avec amour.
Je reste calme... je me dis que je suis bientôt arrivé et qu'il va sûrement pleuvoir, de toute façon, non ?
dimanche 18 mars
après quoi
J'ai emprunté ça chez Swâmi Petaramesh, qui l'a récupéré chez Caveat Emptor qui l' a récupéré il ne sait pas où... (mais dans les commentaires il est suggéré que ça viendrait de là .)
mardi 06 mars
horizontal
Dans ma célèbre série " y a que les imbéciles qui changent pas d'avis", je, encore une fois.
Il est question cette fois de Dominique A. Que je connais depuis longtemps, de nom, grâce à mon amie Emma, mais dont je n'avais jamais pu dépasser l'écoute de La fossette, son premier album, qui m'exaspérait. Puis quand je l'ai vu cet été aux Eurocks, j'avais commencé à réviser un peu mon jugement. il y avait là une belle énergie, des grosses guitares, une puissance, une violence insoupçonnables et a priori incompatibles pour moi avec celui que j'assimilais encore à l'anorexique anémique minimaliste de La fossette.
Puis j'ai écouté L'horizon, son dernier album, par le biais (ma copine Emma est très forte, elle sait comment me faire craquer...) du plutôt rock La pleureuse. Très bien (le texte et la musique idem), puis plutôt imprudemment, j'ai écouté le reste. Des plages longues (trois morceaux flirtent avec les sept minutes) pas "formatées". Et j'ai craqué. Quasi complètement. Il y a ce désespoir, cette mélancolie, traités en mode mineur (minimaliste ? non non), des choses d'une beauté insolite. D'une grande beauté insolente. (Le sublime "rue des marais" me fait encore dresser les poils rien qu'a y penser) Des orchestrations au phrasé, des textes à l'instrumentation, j'en reste à chaque fois encore oreilles-bées.










