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mardi 11
(rêves denses et agréables, un peu d'air frais, plutôt pas mal dormi...)
sur X "on" me propose un lien pour récupérer illico LE JOURNAL D'UNE FEMME DE CHAMBRE, je m'exécute, puis on me propose la même chose pour ELLA MC KAY, je m'exécute itou (sans trop y croire, les deux fois, mais ça marche les deux fois! et j'en suis très heureux)
Je commence à regarder le film de Radu Jude, la copie est d'une incroyable qualité...
à midi je suis invité à manger chez Co & Pépin, et il y a aussi Loulou et Ali (qui a maintenant 5 ans)
On mange (très bien)
puis on joue...
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(un très agréable après-midi)
"la" question qui restera de l'après-midi/jeu, c'est "Pour mesurer la Tour Eiffel, dans quel sens empilez-vous les baleines ? Horizontalement ou verticalement ?"
18h15 : réunion de mise en forme de la programmation pour Parl*ns d'Amours 5 (Isa et Gérard en visio, Mickaël et Thomas en présentiel)
On réussit à obtenir une liste commune. C'est (assez) compliqué, quand même!
en rentrant, je l'ai appris comme ça, sur X, un peu brutalement :
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(un réalisateur qu'on peut qualifier de "en marge", pour lequel j'avais beaucoup de respect et d'estime...)
le soir je finis de regarder LE JOURNAL D'UNE FEMME DE CHAMBRE (207) de Radu Jude. Ça ressemble bien à un film de Radu Jude, dans la mesure où aucun film de Radu Jude ne ressemble à un autre film de Radu Jude! Celui-ci est tourné en France, chez un couple de "notables" bordelais (Vincent Macaigne et Mélanie Thierry, aussi parfaitement odieux qu'odieusement parfaits!) qui emploient une jeune roumaine pour s'occuper de leur fils et faire le ménage (et la cuisine, et tout le reste), et cette même "femme de chambre" joue, dans une troupe d'amateurs (c'est la maîtresse de maison qui l'y a introduite), une adaptation du... Journal d'une femme de chambre, d'Octave Mirbeau. le film est tout en français, sauf quand Gianina téléphone chez elle, en Roumanie, et discute avec sa fille et sa mère... (dans ma copie, c'était systématiquement traduit en anglais...) Comme en plus chaque séquence est chronologiquement datée, vous voilà avec deux, voire trois "journal d'une femme de chambre" (une version "méta" ?) C'est acide, c'est grinçant, c'est cruel, c'est curieux, c'est furieux, c'est menteur, c'est excessif, c'est lucide, c'est social...bref, roumain trop roumain, quoi! En plus on a le plaisir d'avoir, en guise de cerise sur le gâteau, la très chère Marie Rivière!
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(sortie prévue 28 octobre)
mercredi 12
(il fait frais sur le matin, c'est bien)
à 8h dring!, ma petite Anne-Marie était là (ma perle d'aide-ménagère), et à 10h on se dit (exceptionnellement) " à dans 3 semaines!" (sa fille l'emmène en Turquie pour une semaine!)
à midi je mange "en rimes" sans faire exprès : brochettes de crevettes, avec une omelette
13h30 au cinéma pour KWAÏDAN (208), je pensais être seul, à la 2, avec cette dame que je connais -une habituée- et voilà qu'entrent 4 (quatre!) ados, qui s'installent un peu devant, et ne vont pas moufter pendant les 3 heures du film! Je suis vraiment impressionné... Bravo la jeunesse! En sortant j'ai dit à la dame que je connais "C'est beau mais c'est long!" (en plus je me suis levé deux fois pendant la séance pour aller aux toilettes!) et elle m'avoue qu'elle a un peu piqué du nez pendant la 3ème histoire, la plus longue (et la plus magnifique visuellement).
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je passe ensuite à l'imprimerie : tout est prêt sauf qu'il y a eu du (double) cafouillage au tirage : le jeune homme a tiré les deux documents de la même couleur, et la "feuille" n'a pas été pliée (je n'ai pas été assez précis dans mon mail!) j'appelle J-C qui va essayer d'"arranger" le coup.
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bien évidemment, le Libé d'aujourd'hui...
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(mais bon je m'en fous, je n'ai pas de lunettes... enfin, pour l'éclipse, je veux dire! Et de toute façon les volets sont fermés et les rideaux tirés!)
jeudi 13
(nuit "tropicale" traintrain...)
(hésitation : Marché ou S*per U ? Je récupère ma voiture, je passe d'abord par le marché : pas de place pour se garer, tant pis et donc ce sera l'option B : je re-retourne au Sup*r U dont les rayons frais se sont remplumés quasi jusqu'à la normale, et cette fois je pense à acheter, entre autres, du beurre -je n'en avait plus depuis quelques jours...-)
à midi "repas tiré du sac du Super U" : entre autres des petits saucissons ardéchois -nature, noisettes, et cantal- délicieux mais qui me donneront bien soif tout l'après-midi...
15h30 : LA FIN D'OAK STREET (209), en VO, à la 4 (je suis tout seul avec un ado) Re-re-re Anne Hattaway! En quelques mois je l'aurai vue en pull bleu affronter le dragon Meryl Streep (THE DEVIL WEARS PRADA), puis, en tisseuse infatigable, attendre désespérément le retour de son mari Ulysse (L’ODYSSÉE) et la voici en 1982, épouse de Ewan Mc Gregor, en banlieue américaine et affrontant soudain des très méchantes bestioles préhistoriques... Qu'on lui accorde un peu de repos, elle l'a bien mérité! J'avais failli ne pas aller voir le film, justement, à cause des dinosaures. Le réalisateur a déjà réalisé des films plus qu'intéressants (le flippant IT FOLLOWS et le barré UNDER THE SILVER LAKE, je n'ai pas vu le 3ème, qui est en fait son premier, THE MYTH OF THE AMERICAN SLEEPOVER) et donc, "ça se tentait"...
Et alors ? Ben, plutôt bonne pioche : la petite famille ricaine bien sage dans son petit pavillon, soudain confrontée à l'inconnu, et tentant de s'adapter pour survivre... et tout le monde va s'y mettre, avec ses petits bras, en fonction de ses moyens... Le spectateur, après un début planplan en pantoufles va devoir s'accrocher à son siège, voire s'y cramponner en regardant nos héros affronter les sales bêtes (comme à Guignol, on les voit arriver avant eux, et on a envie de crier pour les prévenir, surtout qu'il y en a une de particulièrement dégueulasse, un genre de limace géante avec la gueule pleine de dents...) Et, (spoil!) tout ça va bien finir, et la parenthèse enchantée se referme, et tout le monde est ravi...
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j'avais mal lu les horaires, je pensais avoir le temps de boire un mocktail en happy hours, mais mauvaise pioche au lieu de 18h, c'était à 17h10 que commençait BLUE HERON (210), à la 2 (une salle plus garnie que la précédente, avec, me semble-t-il, juste des dames -à part moi-, avec même deux qui m'ont "pris ma place"!) le temps de passer aux toilettes, d'acheter mon billet, et hop! j'arrive pile-poil pour le début du film!
Je passe d'une famille américaine en banlieue américaine à une famille anglo-hongroise en banlieue canadienne... Il me faut un petit temps d'adaptation, car le film précédent est encore très présent (pour un peu je m'attendrais à voir apparaître des dinosaures, voire Anne Hattaway avec son fusil!) Une famille arrive dans sa nouvelle maison, dans son nouveau quartier, papa, maman et les enfants (l'aîné, d'un mariage précédent du papa, et les trois autres). on apprend vite que la famille a souvent déménagé, et que les "problèmes" viennent du fameux fils aîné, ingérable parce qu'imprévisible, et dont personne (médecin, psys, éducateurs, travailleurs sociaux) n'arrive à savoir quels sont vraiment ses problèmes, et surtout comment les régler!
On suit ça de très près dans une première partie du film lorsque, soudain, la réalisatrice continue de raconter son histoire, mais d'un nouveau point de vue (sans vraiment en avertir le spectateur, mais, c'est ça qui est bien, en comptant sur son intelligence, et ça j'apprécie) Il faudra un certain temps pour réaliser qu'on est, en réalité, à mi-chemin entre l'autofiction et le documentaire, mais avec une douceur et une délicatesse infinies (le générique est une merveille...).
vendredi 14
(obligé de me préparer "tôt" car on a rendez-vous au local à 10h pour la mise sous pli de notre programmation 26.27.1 -et de son petit dépliant "5 films de patrimoine" que Jean-Claude a réimprimé sur un papier de couleur différente, et plié aussi par la même occasion- On sera 4 : Fabienne, Nicolas, J-C et moi, plus Claude qui viendra vers la fin, mais l'important c'est de venir, n'est-ce pas ?)
Hervé et Isa sont excusés.
quand je rentre chez moi, ravi, il y a une place de stationnement vide juste en dessous de mes fenêtres, et je m'y installe (et j'y resterai longtemps)
je suis en plein dans les films (ceux que j'ai téléchargés et ceux que je vais) je découvre qu'il me reste un disque dur externe avec plein de place dessus, joie! Je fais le tri : films avec sous-titres (c'est parfait qd les sous-titres sont en français, voire en anglais, mais, allez savoir pourquoi, je les ai souvent en portugais uniquement!), je retrouve même des sous-titres sans films (dommage) et donc je fais le ménage!
par exemple, je commence à regarder une version joliment restaurée de VICES PRIVÉS, VERTUS PUBLIQUES de Miklos Jancso (1976), mais alors que le cinéaste est hongrois, le film est doublé en italien et sous-titré en anglais!
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(le film est leste, c'est sûr, j'en avais gardé le souvenir parce qu'à l'époque c'était la première fois que je voyais autant de QV en même temps à l'écran, mais j'ai dû le voir bien plus tard...)
je passe l'après-midi (la soirée aussi) devant l'ordi et des centaines et des centaines de films! (c'est comme les bouquins, il m'est quasiment impossible de jeter!)
samedi 15
(la plus chaude des nuits vécues jusqu'ici, il a fallu attendre jusqu'à 5h pour ressentir une vague sensation de fraîcheur)
une fin de rêve avec, encore une fois des centaines de gens (mon inconscient -ou subconscient ?- compense comme il peut) : d'abord à une table très longue, style table de banquet, avec beaucoup de gens que je connais, je réalise soudain que le facteur est passé sans que je le réalise et a posé sur la table un paquet contenant le livre que j'attendais, deux livres en fait, et le premier fait 1300 pages, j'apostrophe Pépin un peu plus loin sur la table, pour le lui dire
puis une ambiance de fin de fête, les gens rangent leurs affaires, il va bientôt falloir partir, j'ai un petit sécateur à la main et je coupe quelques-unes des plantes en pot qui ont été alignées un peu partout, j'ai trouvé quelque chose à acheter avant de partir, qui a été apporté par Annette (et Jean-Pierre) il est question de confiture de fruits rouges (mais la mention a été rayée et remplacée, à la main, par "fraises des bois"), c'est présenté sur une jolie carte, avec des photos et des textes, et ça coute 10€, mais je cherche à qui je dois les régler, quelqu'un (Alain V. ?) me fait signe que ça n'a pas vraiment d'importance, mais je tiens absolument à régler, d'ailleurs j'ai dans la main deux pièces brillantes de 5 francs..)
je me suis éraflé (pour la 3ème fois en 15 jours) au mollet gauche, contre le coin du lit (pourtant j'avais une chaussette de contention, donc je pensais que ça allait suffire...)
j'appelle les Soria à propos de notre excursion de demain, (nous allons à Cuse), leur confirmer qu'ils passent me prendre, et m'enquérir de ce dont ils ont été chargés pour le repas (eux c'est salade de tomates et fromage), moi j'ai écopé du dessert, ce qui est moins simple qu'il paraît : nous sommes le samedi 15 août, et demain c'est dimanche! va donc trouver des gâteaux dans ces conditions!
(un plaisir minuscule : ouvrir la boîte aux lettres -on est le 15 août hein- et y trouver un paquet qui vous y attend... Bon ok le mec avait prévenu hier après-midi qu'il était passé, mais on n'avait pas eu le cœur de se rhabiller pour sortir juste pour ça)
le livre c'est
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(que j'ai découvert par hasard en cherchant autre chose et dont les critiques étaient si enthousiastes que je l'ai commandé illico sur R*kuten chéri)
je passe au marché, en guise de dessert je prends une paire de chinois (un au chocolat et l'autre aux fruits confits) en me disant que je ferai peut-être un cake demain matin de bonne heure pour compléter...
je croise Loulou et Ali (qui fait une fixette sur la balustrade, au-dessus, que je commets l'imprudence de lui décrire comme "l'escalier du roi", ce qui le lui rend encore plus intéressant, mais qui est, hélas, strictement inaccessible...)
je manque de me prendre un coup de chaud en rentrant avec mon sac lourd et la chaleur, j'envisage presque de m'arrêter au Français et de me prendre une mauresque, las, le troquet est fermé, et je pousserai donc jusque chez moi, où, à peine arrivé, je me la servirai, cette mauresque! (dans un verre à Guinness d'une pinte, avec 4 glaçons!)
ce jour-ci est l'un des plus, sinon "le" plus chaud, et je passe ma journée à boire, à me rafraîchir, et à perdre au tarot à l'ordinateur... dur dur!
dimanche 16
je me suis levé aux aurores pour préparer un cake "myrtilles / coco / citron" "presque" d'après Ottolenghi
7h : aaaaah il pleut (enfin!)
"La pluie froide et tranquille, qui tombe lentement du ciel gris, frappe mes vitres à petits coups comme pour m'appeler : elle ne fait qu'un bruit léger, et pourtant la chute de chaque goutte retentit tristement dans mon coeur." (Anatole France)
-oh oh souvenir d'école primaire, je pensais que c'était une poésie mais c'était une dictée!)-
(mais bon il n'a pas plu très longtemps!)
trouvé ça sur X, qui m'a fait sourire (en référence à une récente une de Paris M*tch que je m'abstiendrai soigneusement de reproduire ici tant je la trouve ridicule)
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mais celle-ci est effectivement drôle!
à midi les Soriano passent comme annoncé pour m'emmener à Cuse, où nous allons passer l'après-midi. Nous y retrouvons Catherine, Louise et Dominique
apéro, puis repas, puis jeux (on ne jouera pas au scrabble, comme cela avait pourtant été un moment envisagé en amont, car Dominique a décidé qu'elle ne voulait plus jouer au scrabble contre Catherine et moi "parce qu'on était trop forts", ce qui, j'avoue, m'agace un peu...)
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On a joué au Code Name, jeu très plaisant (et très stimulant pour les méninges), et on n'a même joué qu'à ça!
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lundi 17
(3h du mat' : un orage carabiné)
*
(sur le blog, en arrière :
il y a 20 ans, au mur dans mon bureau, je voyais ça...
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le temps s'est un peu rafraîchi, et le soleil alterne avec les averses, plus ou moins brutales
à 18h, réunion avec Romain et les organisateurs du Festival PARLONS D'AMOURS (la cinquième édition), Maya est là, et Isa, mais la réunion se tient au premier étage du B*reau, ce qui est aussi agréable (j'ai commandé mon mocktail habituel, celui avec de la purée de fraises et du piment d'Espelette, mais le bartender s'est trompé et m'a servi la version alcoolisée (avec du rhum, qui n'apporte pas grand-chose je trouve...)
une heure et demie de réunion où on a réfléchi sur quels films et à quel moment, on a déjà une ébauche de grille, et on se revoit le 31 août à 18h pour -espérons-le- la liste "définitive"
sur X mon fournisseur me procure la filmo intégrale de Chantal Akerman, où je récupère TOUTE UNE NUIT et GOLDEN EIGHTIES (TOUTE UNE NUIT est vraiment un de mes films préférés entre les préférés...)
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mardi 18
aujourd'hui était un jour sans rien sur l'agenda, et donc j'en ai profité...
(un rêve qui finit avec des installations, quatre, structures installées côte à côte, il faut tirer une longue ficelle pour actionner chacune d'entre elles, -à la première il y a un genre de gaz vert qui est émis...-
il y a Pacoune, qui n'est pas très contente de voir arriver (?), il y a Manue qui m'explique comment couper les... haricots verts, mais ça ne ressemble pas du tout à des vrais haricots verts, juste des très longues tiges filiformes en bas desquelles je dois couper un genre de feuille verte, et il y a aussi Évelyne que je vois "en coin", en me disant que ça fait très longtemps que je ne l'ai pas vue...)
à 11h dring! oh oh c'est E., tout bronzé, qui est rentré de vacances et me rend une visite de courtoisie qui, évidemment, me ravit... nous nous ébattons... au frais (ça s'imposait un peu) et je trouve charmant de découvrir qu'il ne bronze pas intégral (son joli cul tout blanc)
une dizaine de minutes après son départ, on sonne à nouveau (ce qui m'étonne) : je me rhabille à moitié (juste le haut) et je vais ouvrir : c'est un monsieur du gaz, qui a dû changer une pièce dans le boîtier qui nous concerne, dans la rue, -il me montrera ensuite-), a donc coupé le gaz un moment, et veut savoir si ça a eu un effet sur ma chaudière (qui, effectivement, s'est coupée, mais redémarrera juste en pressant sur un bouton)
à midi, je prépare une salade de pomme de terres, mais pour ce soir (je mange du dhal, un truc pas très ragoûtant d'aspect mais plutôt sympa au goût)
une bonne nouvelle dans le Téléramuche : un nouveau roman de Laura Kasischke, à la fin du mois (elle est désormais publiée à la NRF)
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(jolie jaquette en plus...)
mercredi 19
(j'ai eu froid cette nuit, et je me suis relevé pour fermer la fenêtre de la chambre)
c'était prévisible : Laurent, (qui a battu Vincent l'hyperchampion de TLMVPS lundi et a préféré prendre le fauteuil aux 10000€ avec lesquels il aurait pu repartir) a été éliminé ce midi après 3 participations et part avec 3800€
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(il n'était pas très bon, mais pourtant je l'ai trouvé très sympathique...)
13h15 : SUR LA ROUTE D'OMAHA (211) (à la une avec 3 dames) C'est quand même toujours mieux de voir le film "en vrai" dans une salle... J'avais été touché en le voyant sur mon écran d'ordi, déjà, (avec John Magaro, je ne suis jamais complètement objectif, mais là, une nouvelle fois, je le trouve spécialement magnifique) Je n'ai pas pu m'empêcher d'étouffer un sanglot au moment fatidique...
15h10 : L'AVENTURE RÊVÉE (212) (à la 1 avec Manue, qui arrive pile-poil nickel pour le début du film (on est 7 ou 8 à la 1) Un film "couillu" avec une maîtresse-femme (archéologue, entre autre) et des mafieux de tous acabits... La corruption, en Bulgarie, ça semble être le sport national!
après on boit notre pinte "happy hours" (pour pouvoir échanger les nouvelles)
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quand on se sépare, je lui donne des verrines pour ses confitures, et elle un joli panier de tomates de son jardin
(repas du soir : tomates de Manue!)
après je liquide le restant d'abricots et de reine-claude pour en faire une jolie compotée (avec cannelle, cardamome, et quatre-épices)
jeudi 20
(mes nuits redeviennent "habituelles" -un réveil vers 2h et un autre vers 4, et la fraîcheur matinale par la fenêtre ouverte de la chambre-) et je me suis recouché de 7h à 8h30!
(une fin de rêve très "bureaucratique", à propos de 4 enveloppes (ou 4 lettres, ou 4 feuilles que je dois (retrouver ? classer ? compléter?), je suis assis devant le bureau, rempli de paperasses, derrière lequel se tient Fabienne Z. qui est responsable (provisoire ?) de l'association, et l'affaire devient de plus en plus affreusement compliquée... je suis content de me réveiller!)
je suis quand même sorti pour aller faire des courses (notamment une cartouche de gaz pour mon S*da Stream)
13h15 : changement de programme : je n'irai pas voir GAVAGAÏ (que j'ai déjà vu "en petit" sur mon ordi, mais que, Nathalie Richard oblige, je dois voir "en grand"au cinéma, mais il reste encore 4 séances au moins, mais OKLAHOMA HONEY (213) , sorti cette semaine, dont nous avons, grâce à Romain, plusieurs séances en VO (et dont la critique dithyrambique de Libé m'a donné très envie. Critique dont je vous livre ici le début)
"C’est un drame, c’est une comédie, c’est un thriller, c’est un western, c’est un film musical, c’est un dessin animé, c’est une série télé, c’est un clip vidéo, c’est une fresque, c’est une esquisse, c’est un atelier France Travail auquel votre présence est requise sous peine de radiation, c’est un documentaire, c’est un poème et c’est un jambon, mais pas forcément en même temps et pas toujours pour les mêmes raisons. Il faut reconnaître une énorme qualité à Oklahoma Honey : on a rarement vu tel film. Impossible de savoir où ce machin va nous embarquer tant il opère toutes les dix minutes d’impossibles embardées, demi-tours et sorties de routes. Pas étonnant qu’il se soit fait une solide réputation sur le circuit festivalier, notamment au SXSW à Austin où il a été porté en triomphe : ça fait effectivement un bien fou de voir aussi joyeusement voler les formats et les conventions."
On était 4 à la 2 (les 3 autres sont venus 'un coup", et se sont assis le rang devant...), et c'est vrai que je ne savais pas trop à quoi m'attendre, à part qu'il était question de musique country, ou blue-grass, enfin, folk, quoi, avec du banjo, du violon, des pieds qui tapent par terre et des voix qui vocalisent (très très agréable, la partie musicale), et on pourrait dire que c'est le miel de la ruche que constitue le film (car comme le titre l'annonce il sera beaucoup question du miel et des abeilles -et de leurs ruches bien sûr!-)
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