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lieux communs (et autres fadaises)

1 septembre 2026

août1

 

samedi 1

(la nuit j'avais laissé les fenêtres ouvertes, je sentais parfois d'agréables courants d'air, mais bon finalement la température n'est pas descendue autant que ça : 28° ce matin dans le salon "les murs ont pris le chaud")

 

je suis sorti 'par obligation" (un colis - de chez Tête de L*rd, mes charcutiers en ligne préférés- à retirer, deux bocaux de champignons cuisinés à la graisse de canard, un de cèpes et un de girolles!)  j'ai poussé un peu jusqu'au marché du coup (pas grand-chose, en fin de compte) et je suis rentré, clopin-clopant jusqu'à chez moi

 

à midi j'ai grignoté, un peu de ci un peu de ça, et notamment des cerises (les dernières) bien meilleures et bien moins chères que celles acheté avant-hier -quelle folie!- au Super U, et dont la plupart ont d'ailleurs fini à la poubelle (disons qu'elles ont tourné à cause de l'orage)

 

 

Je suis en train de lire un excellent polar, recommandé par mon blog polar chéri, LA CELLULE, de Arthur Frayer-Laleix, un polar en milieu carcéral (du côté matons) autour de l'évasion mystérieuse d'un détenu (de sa cellule fermée de l'extérieur et restée intacte). Avec un marais tout autour. Et un autre prisonnier qui s'est évadé, tout aussi mystérieusement, de la même cellule, 40 ans auparavant... Avec  une énorme surptise à la fin de la première partie ("celle-là, je ne l'avais pas vue venir"). 

 

(l'affaire est close) "Nastassja Kinski a finalement obtenu gain de cause après une décennie de combat judiciaire. Une scène du film Faux Mouvement (1975) de Wim Wenders, dans laquelle la comédienne allemande apparaît dénudée à l'âge de 13 ans, va être supprimée à la suite d'un accord entre l'actrice et le réalisateur.
Dans une déclaration commune (...) de la Fondation Wim Wenders, le cinéaste de 80 ans indique avoir "présenté ses excuses à Nastassja Kinski et accédé à son souhait de couper du film la scène qu'elle contestait" depuis plus de dix ans. La scène montre l'adolescente, vêtue uniquement d'un slip, allongée sur un lit. Un homme adulte, également en sous-vêtements, la rejoint."

 

dimanche 2

(je réalise que hier soir j'ai oublié de regarder le documentaire sur les éclipses)

 

(à 5h du matin je prépare la sauce pour ma salade de pommes de terres que je n'ai pas eu le courage de préparer hier soir, et je la remets au frigo pour midi)

 

vers 11h je sors encore "par obligation" (ils ne gardent plus les paquets que 5 jours chez M*ndial Relay) pour récupérer un livre ('"gourmand") de Erri de Luca, et, pendant que j'y suis, tiens (c'est dimanche, soyons gourmand) j'achète une boîte de 4 cônes glacés noisettes / chocolat...

 

à midi, donc, la salade pommes de terre (très bien) , rosbif froid, pastèque... et un cône pour le dessert

 

je termine EGOIST (198) un film gay japonais (ce qui n'est pas si courant...), qui aura tout à fait (et même doublement!) sa place dans le prochain festival PDA (même si je l'ai trouvé juste un poil longuet...) Et avec beaucoup de courbettes (c'est souvent le problème avec les films japonais). Et une vue "de l'intérieur" d'un cercle d'amis gays...

 

finalement je me décide, je me rhabille et je vais chercher ma voiture (en plein soleil sur le parking Serpente, je manque de me brûler avec la ceinture tellement elle est chaude!) pour filer au cinéma pour revoir LE CUIRASSÉ POTEMKINE (199), qui me passionnera toujours autant. Nous sommes 4 à la 1 (et je pense qu'à moi tout seul je suis plus vieux que l'ensemble des autres -jeunes- spectateurs) . Je ne suis pas sûr d'avoir vu en entier auparavant le film dans sa version "normale", et je trouve qu'effectivement la réalisation en est déjà virtuose (malgré l'âge : 100 ans au compteur!), mais l'ajout de la musique des PSB en fait un objet "hybride", ultra-contemporain (où "le tout est supérieur à la somme des parties"). Un grand moment de cinéma (top 10 confirmé!)

 

*

J'ai terminé LA CELLULE, qui est effectivement un très bon polar (très bien écrit et qui se lit très vite, avec un attachant personnage principal dévoré de tristesse, Max), et, dans la foulée ou presque, j'attaque L'OURS DE CALIFORNIE de Duane Swierczynski (dont j'ai déjà lu plusieurs polars qu'on peut qualifier de "fous-furieux") qui est trois fois plus gros que La cellule, et qui, dès les premiers chapitres, s'annonce "pas triste"... (un personnage de vieux sérial-killer pas piqué des hannetons)

 

 

lundi 3

(nuit assez chaude : quand j'ouvre les fenêtres et les volets,vers 23h, je sens encore des bouffées de l'air chaud du dehors... je me réveille à plusieurs reprises, le matin au salon c'est descendu à 26°)

 

le matin j'échange avec mon ami ex-paysan puis avec mon AAA 

 

à midi je ne sais plus du tout ce que j'ai mangé... ah si des pâtes "semi-fraîches" (style gros raviolis ricotta épinard je crois), dont la date-limite de consommation était un peu passée, ce qui m'a fait ensuite craindre d'être malade, mais non, finalement

 

15h30 : THE PLAGUE (200) je suis tout seul à la 1 face à ce film américain... inconfortable, sur le mécanisme du harcèlement qui se met en place au sein d'un groupe de jeunes mecs (12/13ans), en stage de water-polo... (Ben, le nouvel arrivant, Jake le petit chef, et Eli le "pestiféré"...) 

 

 

Je retrouve ensuite au B*reau Emma qui elle est allée voir L’ODYSSÉE et nous y buvons un verre ensemble (le cocktail que j'ai choisi me semble moins bon que la fois précédente, et je trouve qu'il a été préparé vraiment très vite)

 

le soir, sur mon ordi, je me fais une petite fixette sur LE CUIRASSÉ POTEMKINE : 
- j'ai commandé un cd de Michael Nyman (pas donné, mais introuvable autrement) qui a écrit aussi, sa version de la musique
- j'en visionne plusieurs versions surtout sur y*utube, dans différents formats et différentes versions (j'en trouve même une colorisée!) et je fais du coup beaucoup de copies d'écrans (j'adore ça)

-les marins, globalement, j'ai toujours trouvé ça plutôt sexy-

(et j'en ai encore au moins 250 dans la série...)

 

mardi 4

 

(nuit re-tropicale, "la plus dure" annonçait la météo, pour une fois avec raison -en principe c'est la dernière-, malgré les fenêtres ouvertes la température ne baisse pas)

 

je continue L'OURS DE CALIFORNIE, et, vraiment je me régale (oui oui c'est brindezingue! -j'ai beaucoup de mal à me souvenir de cet épithète-)

 

à midi "repas tiré du sac" (menteur, juste ce que je trouve ou qui me tombe sous la main : chips "saveur beurre persillé", à même le sac, sardines basilic et citron sans huile, à même la boîte, et petit pot de crème au café -à même le petit pot, évidemment!-)

 

13h15 : L'ILLUSION DE YAKUSHIMA (201), nous sommes une dizaine à la 12, Vicky Krieps fait, comme d'hab', des merveilles dans ce film de Naomi Kawase à propos du don d'organes et/ou des gens qui disparaissent. C'est encore au Japon et c'est encore plein de courbettes. Et Vicky Krieps a la chance d'avoir trouvé le plus mimi des jeunes photographes barbu chevelu (il s'appelle Jin) et de commencer avec lui une liaison roucoulante.

 

à la sortie, j'hésite : un allongé au B*reau ? et ensuite je retourne voir I WANT YOUR SEX à 15h30 (surtout pour y voir le sympathique acteur en tenue légère ? Est-ce bien raisonnable ?) Finalement je choisis la raisonnabilité et je rentre à la maison, en faisant juste un petit détour par le S*per U (où j'achète une planche à découper en bois fabriquée en Inde... qui va s'avérer trop grande et pas très pratique, mais je ne le sais pas encore)

 

J'ai sorti la poubelle jaune (hihi j'avais écrit la poubelle jeune) comme demandé par Nelly B. (ma proprio), actuellement en vacance

 

je continue ma lecture : une grosse surprise au milieu de L'Ours de Californie

 

mercredi 5

 

(nuit "hachée", encore une fois, quand j'ouvre les fenêtres il fait toujours encore plus chaud dehors que dedans..., la précédente était censée être la dernière, alors que pas du tout... On nous ment on nous ment on nous ment, comme chante Rodolphe B.)

 

le matin, j'ai, surprise, entendu quelqu'un rentrer la poubelle jaune (en principe c'est mon job) et ça ne peut être que le voisin du dessus...

 

de bonne heure, préparé une salade de tomates mélangées (4,99€ le kg au Super U) pour midi... (c'est joli toutes ces couleurs) mise à rafraîchir au frigo

 

je m'amuse avec mon ami ex-paysan qui bosse désormais dans un bureau, mais je n'ai aucune nouvelle de mon AAA...

 

la "météo" sur X annonce -déjà- une "nouvelle canicule" pour le week-end prochain, alors que, curieusement, elle ne semble toujours pas avoir  cessé ici (il fait 32° à 16h30, j'ai donc annulé mes velléités de cinéma pour cet a-m -15h30 la séance, tss-)

 

nouvelle surprise -celle-là je ne l'avais pas vue venir- dans L'Ours de Californie...

 

(On serait en droit d'être un peu démoralisé, non ? Mais bon de toute façon on n'a plus de larmes... et puis, c'est quand même le mois d'août, non ?)

 

jeudi 6

 

terminé L'OURS DE CALIFORNIE (qui, de façon surprenante,  finit presque trop "sagement", étonnant, non ?)

 

vers midi un mail de la programmatrice (à Douai!) nous informe qu'on ne peut pas montrer EEGA LA MOUCHE VENGERESSE la semaine prochaine (pour une histoire de visa exceptionnel limité à 30 séances), et après avoir consulté Hervé je propose KWAÏDAN en remplacement, et, après quelques échanges de mails,  à 14h tout est ok...

 

je fais en vitesse une jolie affiche pour mettre au cinéma et prévenir nos adhérents

 

(et en même temps je prépare une salade de pommes de terres pour ce soir!)

 

18h : LA DERNIÈRE SÉANCE (202) de Pan Nalin, on est 5 à la 10, et le film est "très très indien" : les couleurs, les gens, la bouffe, les gamins, vraiment on s'y croirait, (ma copine Auntie Christine va se régaler je pense), même si au bout d'un moment on se sent embarqué dans un truc genre  "Le Club des Cinq fabrique un projecteur de cinéma avec des clopinettes", pas très vraisemblable, et donc on est en droit de trouver alors le film un peu benêt, un peu   nunuche, mais finalement on se prend au jeu ("on dirait qu'on serait..." ) et le réalisateur parvient à redresser la barre et se sortir un peu de la mélasse (il réussira même un peu plus tard à me faire venir une larmichette)... On adore cette famille indienne ! Et bon, un film qui finit par une ode au cinéma (et à celle et ceux qui le font) ne peut pas être tout à fait mauvais et mérite d'être défendu...

(et le petit projectionniste maigrichon et barbu -et gourmand-  est très mimi aussi)

 

je ris en arrivant devant chez moi lorsqu'un couple en voiture s'arrête et me demande la direction du McD*, je réponds qu'on en a deux mais qu'ils sont aussi éloignés de l'un que de l'autre (je leur conseille de chercher celui près du cinéma

 

j'avais au courrier un joli mail-art de vacances from Coralie + Pépin, et en allant au ciné, j'ai vu qu'ils étaient rentrés...

 

vendredi 7

(j'ai un peu mieux dormi, et il faisait même un peu frais ce matin : 24° dans le salon! merveilleux!)

15h : SUR MES LÈVRES (203) (4 à la 11) Pour les 25 ans du film, dit la pub, une sublime copie restaurée dit la pub, et c'est vrai! Emmanuelle Devos y crevait l'écran en "cageot" (c'est prononcé dans le film), Vincent Cassel en taulard, Olivier Gourmet en truand (et Olivier Perrier dans un rôle magnifique de contrôleur judiciaire). Troisième long-métrage de Jacques Audiard, (après le sublime REGARDE LES HOMMES TOMBER et le très bon UN HÉROS TRÈS DISCRET), il donnait pour la première fois à une actrice un rôle principal...
Mais que ce film est brutal! Et sanglant! (A l'époque je m'émouvais -m'agaçais- de ce que je nommais son "virilisme" : grosso modo, les hommes, avec des grosses couilles, sont des brutes, des truands, des killers, avec des gros poings et/ou des gros flingues, et, toujours aussi grosso-modo,  les femmes, remisées à la périphérie, sont soient des mamans soient des putains...).
Ici (c'est peut-être la présence de Tonino Benacquista au scénario) la donne est légèrement modifiée, par l'importance accordée au personnage interprété par Emmanuelle Devos (jusque là connue pour ses rôles chez Desplechin, dont ce film allait révéler l'immensité du talent et la singularité de la présence). Mais j'avais oublié combien le film était sanglant (la dernière demi-heure ne nous épargne rien) et, mais c'est une caractéristique chez Audiard, finalement assez peu aimable. (Plus tard, DE BATTRE MON CŒUR S'EST ARRÊTÉ, puis, et surtout, UN PROPHÈTE provoqueront les mêmes réactions).

 

17h : THE CHRISTOPHERS (204) (tout seul à la 9) Changement complet d'ambiance pour ce film du protéiforme -et toujours surprenant- Steven Soderbergh pour ce film so british, quasiment du théâtre filmé, sur l'affrontement (surtout verbal) entre un vieil artiste prétentieux et misanthrope (Ian Mc Kellen, dans ses grandes œuvres) et une jeune faussaire (Michaela Coel, à la hauteur du maître), engagée par les enfants du peintre pour terminer une série de 8 tableaux ("The Christophers" du titre) entreposés dans un grenier, que l'artiste n'a jamais pu (voulu ?) terminer. Je ne sais pas trop pourquoi, mais le film m'a évoqué le brillantissime LE LIMIER de Mankiewicz) : deux personnages qui s'affrontent, une joute verbale de haut niveau, des mensonges, des retournements de situation, et, tout au bout, peut-être la vérité (mais on n'est sûr de rien). Et, vraiment, j'ai trouvé ça brillant.

 

19h15 : NUIT OBSCURE 3 "AIN'T I A CHILD ?" (205) (5 à la 9) même pas un quart d'heure pour souffler,et nous voilà, à 5 (Isa, Antonella et Benoît, Hervé) pour visionner le dernier volet de l'impressionnante trilogie de Sylvain Georges. Celui-ci, le petit dernier (à peine 2h45!) suit toujours les harragas, partis du Maroc depuis Mellila (volets 1 et 2) et qu'on retrouve cette fois à Paris. Le noir et blanc est toujours aussi beau (et les cadrages "photographiques" idem, dans ce film qui s'attache au quotidien de ces adolescents (parfois même des enfants) qui ont enchaîné les galères, les arrestations, les gardes à vue, les juges, pour se retrouver en galère (et en précarité), au pied de la Tour Eiffel et de ses illuminations... Mais le film a ses limites, et peut susciter quelques réserves et /ou interrogations (comme j'ai demandé à Hervé à la sortie : "Alors, complaisances ou coquetteries ?") Mais bon, en tout cas, on est 4 à avoir vu les 10h et quelques!

 

samedi 8

 

(ce matin : 22°, et à un moment j'ai presque eu un peu froid)

 

Aïe il fallait que je sorte (pour récupérer le CD à tirage limité de Le Cuirassé Potemkine par Michael Nyman arrivé hier)

 

et j'ai donc poussé, presque à contrecœur, jusqu'au marché : pfff nul de chez nul! (comme aurait dit A.) : Plus d’œufs chez le marchand d’œufs, pas de crevettes comme j'aime chez le poissonnier, pas (encore) de physalis chez la légumière, pas de foie de veau chez le boucher, bref je suis reparti sans rien acheter!

 

à la maison j'ai assez longuement hésité avant de re-sortir jusqu'à ma voiture pour aller au jusqu'au S*per U, où je me suis fait plaisir avec des courses à 50 balles (il y avait une promo sur le foie de veau par 3 tranches, sûrement plein d'antibiotiques, hein, mais quand on a envie...  et donc j'ai craqué)

 

et à midi j'ai réalisé mon souhait : une tranche de foie de veau "à minima" (huile d'olive, sel, poivre, plus de persillade tant pis) deux minutes de chaque côté et déglaçage au vinaigre (de cidre ce coup-ci) et c'était par-fait!

*

(Comme c'est triste! Ainsi s'achèvent plus de 20 ans de bons et loyaux services...)

 

(visionnement) je commence à regarder VIRAGES (206), de Céline Carridroit et Aline Suter, qui a été projeté dans la sélection ACID à Cannes 2026. Je commence à regarder "poliment",("pour dire que" j'y aurai jeté un œil) : on suit une femme en mob à Genève. Ok. Et quasiment immédiatement, on est intéressé, interrogé, intrigué, séduit, par Johanna, la femme en question, qui travaille dans un atelier d'horlogerie qui fabrique des montres de luxe, qui a une amie actuellement en vacances au Mexique, dont on apprendra ensuite lors d'une discussion avec son ami Rocco, qu'elles sont en couple depuis quinze ans... Et tout le film va procéder ainsi, par petites touches, complétant progressivement le portrait de Johanna, sans pathos, sans larmes, sans sensationnalisme, non juste "c'est comme ça" et voilà, et plus on en apprend et plus on l'aime, c'est vraiment un personnage MAGNIFIQUE! Un documentaire déguisé en fiction (à moins que ce ne soit le contraire) mais en tout cas un plaisir de cinéma... Oui, j'ai vraiment été enchanté par ce film!

(Johanna dans tous ses états)

 

dimanche 9

 

(plutôt pas mal dormi, et ce matin il faisait même presque délicieusement frisquet!)

 

et il a même plu, un peu -la météo l'avait annoncé, juste comme une petite pause de mansuétude, de miséricorde avant l'arrivée de la "5ème canicule" qui a été annoncée et confirmée, bien qu'ici on n'ait pas vraiment perçu à quel moment ça s'est interrompu!

 

il a même replu- un petit peu- pas très longtemps après, mais tout a séché

 

à midi je me suis fait plaisir en terminant le foie de veau (toujours "a minima")

 

j'ai commencé Mamie Luger, de Benoît Philippon, offert par Pépin, et j'ai eu un peu de mal au début parce que
1) je trouve le personnage "exagéré"
2) ça reprend -exactement- une scène déjà lue dans CABOSSÉ, du même Philippon
Heureusement la garde à vue (avec l'inspecteur Ventura ! -qu'elle surnomme bien sûr Lino-) va être longue et la Mamie (Dalton) va avoir le temps de raconter toute sa vie!

 

 

le soir, je regarde, parce que je me retrouve pile-poil à la bonne heure sur mon canap' (et aussi parce que le réalisateur a fait carrément de la pub pour le passage de son film sur X), TONI EN FAMILLE (206), de, donc,  Nathan Ambrosioni, un très jeune réalisateur, avec Camille Cottin en mère de 5 ados... et je reste jusqu'au bout devant cette saga familiale plutôt bien ficelée... un joli film attentif à chacun de ses personnages...

 

lundi 10

 

résultat des courses : ce matin le réalisateur était content! (et l'a fait savoir)

 

fini par me décider à aller au Super U :

deux faits notables :

* tous les rayons "frais" étaient vides (avec une affichette précisant qu'ils avaient eu un problème électrique et s'excusaient du désagrément cause : ça veut dire que tout était fichu ???)

* alors que j'attendais à la caisse j'ai vu arriver Z. et son papa (j'ai d'abord reconnu le papa) Z. est comme une grande asperge (il doit faire 30cm de plus que moi), et il a 16 ans m'a-t-il dit (et bien sûr comme d'hab' j'étais très ému

 

(cinéma) ce qui me restera de I WANT YOUR SEX, de Gregg Araki :

(j'ai honte ? euh, pas vraiment!)

 

 

j'ai bossé pour les ADC (finalisation de la prog 26/27 1) et pour PDA5 (liste des films en lice)

 

nouvel acronyme (pour un conducteur qui va trop vite : VPVC! (Va plus vite, connard!)

22 août 2026

juillet3

mercredi 22

 

13h15 : DE LA COMÉDIE FRANÇAISE (185) avec Emma. Je me régale une nouvelle fois, je ris autant que la précédente (en plus l'effet "film en grand dans la salle" augmente encore ses qualités (et son pouvoir drôlatique). Je ne comprends pas que ce film ait été éreinté avec autant de hargne (et de désinvolture parisianiste) par, au hasard L*bé et les Inr*cks, et du coup ça fait redoubler encore mes éclats de rire... Il y a plein de détails irrésistibles, et tous les comédiens assurent, même dans des rôles parfois à contre-emploi ("Bon, c'est leur métier hein, ils sont payés pour ça..." me répondraient en cœur la journaliste de Libé et celle des Inrocks). N'empêche que ça faisait un bail que je ne m'étais pas autant bidonné au cinoche, voilà!

après, impossible de boire un coup avec Emma au B*reau car il est "exceptionnellement fermé entre 15h et 18h", tant pis hein, pas grave on va se consoler au McD*! (une glace pour Emma et un grand latte pour moi)

 

et j'en profite (j'avais un peu choisi ma place) pour prendre quelques photos des ouvriers qui travaillent derrière, juste presque dans ma ligne de mire (les travailleurs, je ne m'en lasse pas...)

 

Emma repart à Gy, il me reste deux heures (nous avons rdv au B*reau à 18h pour une "double réunion de programmation"), je ne sais pas trop quoi faire ( où vais-je ? où cours-je ?) et, ô bonheur voilà qu'un film commence juste dans quelques minutes ! Je m'y rue!


DES MINIONS ET DES MONSTRES (186) à la 8 (avec quelques familles, et quelques bambins qui courent dans les travées (dans un premier temps)... mais qui se tiendront bien pendant la séance, excepté bien sûr les inévitables passages au pipi pressants en cours de séance) 

L'histoire n'a pas grande importance (d'ailleurs je me suis endormi au début, si si), juste ce qui m'éclate vraiment (ça tombe bien!) ce sont les minions, leurs attitudes, leurs conneries, les gags qu'ils provoquent, et, bien sûr, leur dialecte!

 

18h : comme annoncé, le B*reau rouvre, les gens de la réunion arrivent, et nous mobilisons 4 tables (et demandons s'il est possible de baisser un peu la musique). D'abord on finalise la programmation pour la TREDICESIMA SETTIMANA ITALIANA (8 films dont 2 de Patrimoine et une avant-première), puis on s'occupe de "notre" programmation à nous (Hervé, Fabienne, Isa, Benoît et moi, J-C est excusé mais a laissé ses souhaits)

 

 

jeudi 23

 

je n'irai pas à la cérémonie funéraire de Pascal B. (je ne vais qu'exceptionnellement aux enterrements, j'ai depuis toujours un problème avec ça, avec les "rites funéraires", depuis l'enterrement de mon père, en fait...), mais bien sûr j'aurai une pensée pour lui 

 

j'ai un peu chatté ce matin avec mon AAA, en vacances (et nous avons, notamment échangé sur Clément, de Romain Lemire, que je lui avais chaudement recommandé et qu'il a beaucoup aimé...)

 

j'ai prévu d'aller au cinéma à 18h, et donc je passe, avant , au B*reau pour boire une pinte d'Hoegarden rosée -ou de Leffe Ruby ? je ne suis plus sûr- (après relecture : c'était de la Leffe!)

 

18h : POLVO SERAN (187), nous sommes 3 à la 1 (dont une dame très très bavarde "avant", dont je crains qu'elle ne parle pendant tout le film mais qui ouf! s'arrête au début -ou presque, on sent que ça lui coûte...-)
Un film curieux, avec Angelina Molina (vue récemment dans COSMOS) et Alfredo Castro (toujours aussi bien quel que soit son rôle), une histoire de fin de vie assistée, sous forme de comédie musicale! Le mélange est détonant jusqu'à la fin, où tout le processus dit "final" est montré étape par étape au son d'un pimpant morceau latino intitulé "Todo tiene su final" qui me marque tellement que je le télécharge dès que j'arrive à la maison...
Je ne suis pas allé voir Pascal ce matin, mais avec ce film et son final, c'est vraiment l'effet-boomerang! (je l'ai eue, même sans la vouloir, ma cérémonie funéraire!)

 

 

vendredi 24

 

à midi je me suis "réconcilié" avec le foie de veau : j'en ai cuisiné une tranche achetée hier au Super U (une tranche fine, 100g!) cuisson 2 minutes de chaque côté, sel, poivre, déglaçage au vinaigre balsamique et ajout de persil et hop : un régal!

 

16h50 : NIGHTBORN (188) un film d'horreur finlandais, de Hanna Bergholm, en VO et en séance privée! Un film... étonnant! Un jeune couple vient s'installer dans la maison de la grand-mère de "elle", en Finlande et en plein milieu des bois... Lui, je le reconnais à sa barbe rousse, c'est Rupert Grint, repéré quand il était petit  dans Harry Potter... (eh eh la réalisatrice nous ferait-elle un clin d’œil complice ?). Ils font l'amour dans les bois, et à cet accouplement sylvestre et bucolique succède sans transition un accouchement... impressionnant. Nous ne verrons pendant très longtemps ce premier-né que par fragments, et à travers les yeux de sa mère, qui a du mal à l'accepter, et souffre de plus en plus (physiquement et mentalement...), tandis que le papa semble un peu dépassé par les évènements, qui vont prendre une drôle de tournure, vu toutes les légendes qui traînent là-bas (en Finlande) sur les trolls et autres esprits de la forêt, dans un engrenage bien goupillé qui débouche -on s'y préparait- sur un climax horrifique aux petits oignons.
Suivi d'une ultime scène où la réalisatrice, mutine, nous révèle enfin ("in fine") le visage de ce fameux bébé, et qu'on reconsidère alors "d'un autre œil" tout ce qu'on vient de voir jusque là... Malin!

 

 

ensuite, juste le temps d'un "allongé"/verre d'eau" rituel (et, avant, de courir à la boulangerie acheter un paquet de tuiles aux amandes) pour

 

19h : NUIT OBSCURE 1 FEUILLETS SAUVAGES (LES BRÛLANTS LES OBSTINÉS) (189) , de Sylvain Georges, notre premier tiers (4h16!) du "morceau de bravoure" de notre programmation (il y aura plus de dix heures en tout!), et nous sommes 5 à la 1 (Antonella, Benoît, Hervé, Isa, et moi), ce qui constitue quand même, pour moi, une petite grosse déception... (nos adhérents ne sont pas curieux, ou bien ils sont en vacances, ou bien ils s'en fichent...)

voilà ce que l'IA nous annonce à l'entrée de la salle
au lieu de ça...

4h16, on a rarement programmé un film aussi long ! 
Le film est la première partie d'un triptyque consacré aux harragas, ces jeunes maghrébins qui rêvent de fuir leur pays pour passer, d'abord en Espagne (partie 2) pour arriver, rêve ultime, à Paris ! (partie 3). Et donc ces quatre heures "et quelques" nous allons les passer à Mellila (enclave espagnole au nord du Maroc, "en face de Gibraltar" m'a précisé Manue) en compagnie de ces jeunes gens, souvent en bande, qui cherchent désespérément à passer "de l'autre côté", par tous les moyens, pendant qu'en face les flics essaient, tout aussi systématiquement, de les en empêcher.
Oui, on était tous d'accord, à la fin : c'est beau, certes, mais c'est long. On aurait pu avoir un film tout aussi fort avec une heure de moins. (Hervé évoque des complaisances de la part du réalisateur, tandis que je préfère le terme de coquetteries).
Mais bon, je reviendrai vendredi prochain à 19h pour la partie 2...

 

samedi 25

 

(au marché rapidos, puisqu'avec Manue on s'est fixé rdv à 9h45 au Lion, pour reprendre les bonnes habitudes estivales...)

 

9h30 et quelques : rendez-vous au Lion, table à l'ombre, petit crème & grand crème, on papote le plaisir de donner et de prendre des nouvelles, on prendra même une deuxième tournée! On aura même le plaisir d'entendre la chute de quelques gouttes sur l'auvent (vraiment "quelques"!) au-dessus de nos têtes, mais bon, pratiquement rien!

 

l'après-midi, avant de faire la vaisselle (conséquente) je règle leur sort à ces cinq ou six malheureux abricots affaissés et au fond de myrtilles "fraîches" dont je fais une "soupe/compotée" suivant l'inspiration du moment... (Compotée qui s'avèrera excellente!)

 

(mais bon viendra le soir et la vaisselle ne sera toujours pas faite!)

 

dimanche 26

 

à midi à Gy pour le rituel (et délicieux) "poulet-frites" dominical : mauresque (rituelle aussi "pendant les vacances") à l'apéro, avec des grignoteries apportées par Dominique, poulet et frites "maison" et pour dessert, avec le café le "marbré façon rocher" (rituel aussi) que j'ai apporté...

après, bien sûr, on joue sous le parasol (il fait un temps parfait, pas trop chaud, avec des fréquentes bouffées d'air délicieuses : Papayou, Qwirkle, Okey, et Skyjoe pour finir...

19h et quelques c'est l'heure de se dire au revoir... ("Ce fut un dimanche, ce fut un beau dimanche...")

 

lundi 27

(un rêve d'école, avec beaucoup d'enfants : je suis de retour (congés ? maladie ?) et je retrouve mes collègues, Catherine et Isa, il y a beaucoup de parents d'élèves aussi, c'est dur de se déplacer car les couloirs sont étroits et les enfants très très nombreux (il y en a tellement qu'on ne peut pas se croiser!)
J'arrive dans une salle où des enfants (ma classe ?) sont déjà installés sur des gradins (il est question de répéter des chants, et Maria me rassure en me disant que tout va bien se passer...
)

 

le matin je bosse un peu et je mets au propre quelques pages pour la réunion de cette après-midi avec Romain

 

à midi je mange n'importe quoi (j'ai fait cuire des patates, mais elles me serviront pour préparer une salade de pommes de terres pour demain midi)

 

puis je me suis surpris (moi-même) en m'attelant -enfin- à cette grosse vaisselle qui m'attendait depuis plusieurs jours. (Ça, c'est fait!)

 

VICTOIRE!
 

J'ai terminé les plus de 1000 pages du bouquin de Stephen King, qui a (une nouvelle fois) réussi à me surprendre dans le traitement de cette uchronie, même si je pense qu'on aurait pu en ôter 200 pages sans grands dommages pour la narration (mais il faut vraiment lui reconnaître un don pour vous trousser une séquence narrative où vous êtes tout à fait incapable de reposer le bouquin tellement vous êtes accro....)

 

(y*utube me permet de redécouvrir un vieux morceau de Madonna que j'adorais il y a 16 ans et que j'avais complètement oublié : Ray of light, et donc je fête les retrouvailles et m'en gave, en replay)

 

17h : dans le bureau de Romain, une réunion de programmation en tout petit comité : juste Hervé et moi, et, comme d'habitude, tout se passe excellemment... (cet homme est exquis)

29 films, dont 5 "de Patrimoine" ce qui me donne l'idée de faire un flyer "5 films de patrimoine", pour remplacer celui de Play it ag*in auquel on ne participe pas cette année...

Nous buvons un cocktail au B*reau avec Hervé, qui avec alcool et qui sans... cette fois-ci c'est moi qui régale

 

bien entendu, en revenant,  je commence aussi sec la mise en page de la prog 26.27/1 (c'est loooong, hein)

 

mardi 28

 

le matin chez moi je commence à regarder THE MAN I LOVE, pour lequel Gérard M. a demandé à son distributeur un lien de visionnement (très en avant-première : le film est annoncé pour janvier 27!)

 

à midi je me régale avec cette salade de pommes de terre à la fois basique et délicieuse : il m'en restera un peu pour ce soir!

 

13h30 : RIZ AMER (190) , un film de patrimoine qui me surprend très agréablement, quasiment contre ma volonté (je n'en connaissais pratiquement rien, sinon que la...  plastique de Silvana Mangano avait ému des générations de cinéphiles -mâles-...) donc j'y allais plutôt serein, ("Qui n'espère rien n'est pas déçu") et j'ai découvert un film étonnant, dans une copie splendide, et dedans, surtout, (en ce qui me concerne) un duo (un duel plutôt) "épatant" d'acteurs mâles : Vittorio Gassmann et Raf Valone, qui rivalisent de testostérone...

 

 

en fin d'après-midi changement d'ambiance (moins de testostérone ?) : je termine THE MAN I LOVE (191) d'Ira Sachs (dont le précédent film, PASSAGES m'avait passablement agacé), film "classique"  que je trouve plutôt bien, qui me tire même quelques larmichettes (une scène, en particulier, où il interprète What have they done to my song Ma que j'ai trouvé particulièrement forte....) Le film n'est pas forcément très original (New-York, années 80, comédie musicale, colocs, drogue, sida - même si ce dernier n'est jamais nommé- et bien moins énervant que le précédent c'est sûr (même s'il abuse quand même un peu des Stabat Mater hein...)

 

le soir je commence à regarder un autre film en avant-première, avec un lien fourni par le gentil distributeur : FACE A LA MER de Helen Walsh, (l'amour chez les mytiliculteurs!) et j'aime plutôt plutôt très bien...

 

mercredi 29

 

je finis de regarder FACE A LA MER (192) et je dois dire que j'ai vraiment beaucoup aimé ça... Une "romance gay" entre un père de famille (avec un fiston) en bord de mer (il ramasse les moules en grattouillant) en apparence tranquille et sans histoires (le job, le pub, les pintes, le thé, so british...) jusqu'à ce qu'il croise la route d'un beau matelot et que les choses se compliquent (selon la logique des "romances gay", même si l'histoire prend son temps -ils mettent quand même une heure -de film- avant la première étreinte...-. Les deux acteurs sont très bien, (pas vraiment dans les canons habituels des "romances gay"...) et donc tout ça s'achemine tranquillement vers -attention je spoile- de façon étonnante quasiment sur un happy end (parce que c'est réalisé par une femme ? en tout cas ça fait du bien...)

 

(pas vraiment ce qui était prévu) en principe c'était LE CUIRASSE POTEMKINE à 13h15 (copie neuve restaurée avec nouvelle musique par les PET SHOP BOYS) puis THE PLAGUE plus tard dans l'après-midi,

sauf que si le CUIRASSE POTEMKINE était bien là,  c'était la "vraie" version originale, avec la musique d'origine, et donc pas celle qu'on avait programmée, j'ai couru voir Mathias, qui m'a dit "qu'on ne l'avait pas prévenu", qui a bidouillé dans l'ordi, retrouvé la version "PSB" dans ses fichiers, et qu'il faudrait trop de temps pour la recharger pour cette séance, mais que ça serait prêt pour la prochaine et les suivantes... Me suis fait rembourser ma place et du coup je suis rentré à la maison... (mais les deux autres spectateurs dans la salle n'ont pas eu l'air dérangés du tout!)

 

j'ai fait une "reprogrammation" pour les deux séances manquantes sur ma "semaine ciné", et du coup, j'en ai profité pour regarder LA GRADIVA (193) dont le lien de visionnement venait de nous être transmis par le distributeur via Gérard M. (valable 15 jours et pour 5 visionnements). Le film avait eu un certain écho à Cannes (où il a remporté le grand prix de la Semaine de la Critique). Sortie prévue le 04 novembre 2026 (mais le distributeur nous a précisé qu'il était question d'en repousser la sortie)
2h25 au compteur avec des ados en voyage scolaire à Pompéi accompagnés par leur prof de latin. Qui dit ados dit téléphones, chahut, rigolades, fumette, bibine, amourettes, rivalités, incartades et escapades (on aura tout ça). Un sacré beau film, avec des ados en effervescence filmés de très près (les trois acteurs principaux, Suzanne Gerin, Mitia Capellier-Audiat et, "surtout", Colas Quignard , sont impeccables, en plus d'être tous les trois des non-professionnels), avec en fond d'image les fresques (et les vestiges) de Pompéi et  (en double-fond métaphorique) l'imminence de l'éruption qui détruisit toute la ville.)
Sans oublier un très beau personnage de professeure de latin, Antonia Buresi (entrevue dans JE LE JURE)

 

jeudi 30 

 

à midi au B*reau avec Catherine (on mange des salades "plutôt pas mal"), puis on est rejoints par Emma qui vient boire un café avec nous avant de nous accompagner à la 11 pour voir à 13h15  UN CHAMP DE FRAISES POUR L'ÉTERNITÉ (194), que j'aime toujours autant (dont j'adore toujours autant la partie entre Florence Loiret Caille et Grégory Montel -Jocelyne et Raymond d'anthologie- (leur couple de cinéma restera probablement pour moi "le" couple de cinéma de cette saison...). Le film est imparfait, certes, mais cette partie-là est un vrai bijou!

 

16h15 : LE CUIRASSE POTEMKINE (195), enfin dans la "bonne" version (dite PSB pour Pet Shop Boys), film qui m'ENTHOUSIASME d'un bout à l'autre. Je suis doublement estomaqué : par la qualité technique (le film a 100 ans tout de même!) et par la qualité de la prestation musicale fournie par les PSB, (et la façon dont ça fonctionne parfaitement avec les images...)

 

17h50 : I WANT YOUR SEX (196) de Greg Araki (on est 2 à la 10, et j'ai raté le début parce que je ne voulais pas me re-taper les bandes-annonces pour la troisième fois de l'après-midi, sauf que, visiblement, il n'y a pas eu de bandes-annonces du tout... "Joli" film Arakiesque : fun, flashy, humour noir, cul mais chaste, bitchy, (bref, queer quoi), et j'en passe, dont le héros m'enthousiasme (deux enthousiasmes le même après-midi!)

Il s'appelle Cooper Hoffman (c'est le fils de Philip Seymour Hoffman, et c'est vrai qu'il y a un air de ressemblance...) (Et il est beaucoup plus affriolant en mini culotte rose et soutien-gorge assorti! -smiley avec des yeux en cœur-)

 

vendredi 31

 

je sors faire des courses (parce qu'il le faut) vers 11h, il fait épouvantablement chaud, je sors du Super U avec un sac très lourd, que je devrai ensuite remonter chez moi fournissant ainsi un effort inconsidéré, qui me fait craindre d'avoir pris un coup de chaud... Je m'arrose la tête, je bois beaucoup, et il me faudra un peu de temps pour revenir à un état "normal" (je me suis presque fait peur...)

 

(Visionnement(s) : un nouveau lien, merci Gérard M., je commence à regarder EGOIST, un film japonais, candidat pour PDA)

 

à 18h je m'installe au McD* pour prendre mon repas à l'avance (je vais visionner NUIT OBSCURE 2 -3h-) et je mange tout, tout, et je bois tout aussi!)

 

19h : NUIT OBSCURE 2 (197) (nous somme 5 à la 1, dont une jeune fille inconnue qui dormira un bon moment, puis regardera le film un autre moment, et finira par se lever et  quitter la salle...) Mêmes remarques que  pour le 1 : c'est très beau mais c'est très long! Ce deuxième opus à été présenté à Locarno, où il a obtenu une "mention spéciale", et peut être vu indépendamment du 1, dont il reprend de larges extraits. Des scènes magnifiques, et d'autres sur l'utilité (et/ou le sens) desquelles on s'interroge...

 

à 22h22 l'orage gronde au loin, le temps que j'arrive devant chez moi, que je ne trouve pas de place, que je fasse deux fois le tour et que je termine -logique- au petit parking habituel, les petites gouttes sont devenues très grosses, et je rentre chez moi sous une averse "tropicale" carabinée : je n'ai plus rien de sec en arrivant! ("trempé comme une soupe") mais quel plaisir incroyable d'avoir enfin la pluie!

12 août 2026

juillet2

dimanche 12

(un "dimanche-type", et de canicule en plus)

réveillé à 5h parce que je veux trouver une recette pour utiliser ces abricots qui s'abîment de plus en plus vite... Une demi-heure d'abord pour trouver laquelle faire (en fonction des ingrédients dont je dispose, aucune ne me satisfait tout à fait, il manque toujours un truc). Finalement ce sera une tarte (j'ai la pâte), avec, en goumeau une "variation de frangipane" (poudre de noisette, sucre de coco  et deux œufs)

 

je regarde encore un film trouvé sur mon disque dur externe (mais cette fois dans le dossier "Vieux films gravés récupérés") il s'agit de DUANE MICHALS, THE MAN WHO INVENTED HIMSELF (174) , un documentaire de Camille Guichard (2012), sorti directement à la télé (mais que je possède pourtant en dvd, sans avoir jusque là fait l'effort de le regarder). Il s'agit d'une copie enregistrée à la télé (il fut un temps où j'enregistrais les films à la télévision!), pas d'une qualité excellente donc, et, en plus les sous-titres sont un peu baveux. Mais bon  quand on aime...

Un film qui me touche, voire me bouleverse, donc, comme celui d'hier (VIOLET) , même si pas de la même façon ni pour les mêmes raisons. Le (vieux) photographe qui m'est cher est en scène, se met en scène, fait le clown, parle, montre, arpente, questionne, lit, explique, plaisante, dans trois lieux principaux : Pittsburgh (où il est né et a passé son enfance), New-York (où il a vécu) et la campagne (où il vivait, paisiblement, au moment du tournage...).
Il parle de sa famille, de la mémoire, des souvenirs, de la photographie, de la surimpression, des séquences photographiques, de l'écriture, du désir, de l'amour, de l'homosexualité, du temps qui passe, des rêves, de la vieillesse, et même, oui, de la mort (mettant même sa mort en scène, heureusement suivie de sa résurrection... ) Le personnage est absolument magnifique, et le film du coup se met au diapason...
Encore un grand plaisir de cinéma...

 

 

la tarte aux abricots est délicieuse (la pâte est bien cuite, croquante, pas détrempée, et le goût de la poudre de noisette contrebalance bien la légère acidité des abricots...)

 

18h au cinéma : KILL BILL THE WHOLE BLOODY AFFAIR (175), on est une vingtaine à la 3 (surtout des ados). Je me souviens que je n'avais pas eu envie d'aller le voir à sa sortie (et finalement j'avais eu  raison...)
Uma Thurman est parfaite, mais bon, c'était encore à l'époque où j'étiquetais Tarantino "faiseur surestimé" : les scènes de baston, ça me gonfle, le maniement du sabre, idem, l'apprentissage shaolin, pareil, la longue séance en animation, bof bof, le choix des musiques, je n'en parle même pas, bref je me suis (beaucoup) ennuyé, un peu, beaucoup, passionnément, même si je dois reconnaître qu'il y a quelques scène très fortes (le flash-back en n&b au début du 2, le réveil à l'hôpital avec la scène dite de "la porte" (il l'a bien cherché, hein) celle où elle est enterrée vivante -mais on ne s'en fait pas vraiment, puisqu'on SAIT qu'elle va s'en sortir, forcément!) et d'autres qui, paradoxalement, deviennent très drôles : le premier duel, au début du 1, où elles cachent le couteau dans leur dos quand la fillette rentre de l'école, celle, très longue, où elle combat des centaines de yakuzas (idem, on SAIT...) Bref,  pas de quoi en faire une montagne!

 

 

lundi 13

 

13h15 : LES FLEURS DU MANGUIER (176) de Akio Fujimoto, à la 1, une splendeur de film, à propos de l'odyssée de deux enfants, frère et sœur (qui sont vraiment frère et sœur dans la vie) qui quittent le camp où ils sont réfugiés, au Bangladesh,  partent en compagnie de tantes et cousins vers l'hypothétique maison d'un oncle, en Malaisie. Car le réalisateur veut surtout évoquer la terrible destinée du peuple Rohingya, mais en le faisant à hauteur d'enfant, d'une façon très simple (et très juste) et d'autant plus bouleversante... Le voyage est très mouvementé (pour ne pas dire épouvantable), où les fugitifs sont obligés de traiter avec des passeurs dégueulasses et violents (la chiennerie de l'homme est sans limite...). Les deux jeunes acteurs sont vraiment impressionnants, et je ne suis pas près d'oublier cette dernière image du petit garçon sous sa couverture jaune... Le travail de l'image est, lui-aussi, admirable, la caméra est souvent portée, les scène sont souvent nocturnes, à tel point qu'on pourrait penser être dans un documentaire, alors qu'il s'agit, définitivement, d'une fiction...

 

 

15h30 : LES HOMMES PRÉFÈRENT LES BLONDES (177), toujours à la 1, que je n'avais jamais vu, et qui, finalement  me saoule un peu (je réussis même à m'endormir pendant Diamonds are a girl's best friend !). Hyper Hollywood,  glamourissime, rouges à lèvres tellement brillants qu'on a envie de les lécher, robes à paillettes fendues haut sur des cuisses interminables, Marylin joue une cruche et Jane une chaudasse... (un numéro d'anthologie avec des athlètes en petits shorts couleur chair au bord d'une piscine... qui finit par la chute -imprévue- de Jane Russell dans ladite piscine)

 

 

mardi 14

 

(une nuit "tropicale", où malgré l'ouverture des volets et des fenêtres, la température ne descendra pas en dessous de 28 °)

 

"Le jour du Quatorze Juillet
Je reste dans mon lit douillet.
La musique qui marche au pas,
Cela ne me regarde pas.
Je ne fais pourtant de tort à personne,
En n’écoutant pas le clairon qui sonne."

(Georges Brassens, bien sûr, mais la version chantée par Audrey Tautou est un vrai délice...)


 

j'ai fait faire un tour à mon lit (le matelas), à l'horizontale (180°, non ?) parce que le côté gauche (de mon matelas) n'est jamais utilisé (ou presque) tandis que l'autre l'est, tout le temps, et donc, je pense, affaissé.

 

 

je réussis à "récupérer" (laborieusement) un coffret de dvd de Philippe Garrel, 4 films avec Nico datant des années 70 (je me souviens de m'être engueulé avec Pat P., à Paris, dans ces années-là, à propos du Berceau de Cristal, qu'on venait de voir (mais je ne sais plus qui le défendait et qui l'attaquait! et je ne me souviens plus non plus de qui d'autre était avec nous... les Soria? Les Schäfer?)

 

(C'est encore une journée très chaude, dans le salon ça oscille entre 29 et 30...)

 

Ca y est! j'ai enfin réussi à commencer 22.11.63 le monstrueux (par le nombre de pages : plus de 1000!) roman de Stephen King. Et Pépin avait raison : c'est vraiment très bien!!!

 

le soir c'est "le" match, France-Espagne, et vous comprendrez bien que mon cœur balance... Je fais tout à fait autre chose et je jette juste un œil au score à la mi-temps, où, joie, l’Espagne mène 1-0 (mais je précise bien, hein, le foot j'en ai rien à fout'!)

 

mercredi 15

 

(quand je me suis levé pour aller aux toilettes, j'ai vu que l'Espagne avait gagné 2-0, (mais je m'en doutais un peu étant donné que je n'avais été réveillé par aucune klaxonnade effrénée) et j'ai envoyé à Manue un sms "Et viva España!" )

 

à 8h dring! Anne-Marie pour son rdv bimensuel , comme d'hab', et quand elle part à 10h, tout étincelle! A dans quinze jours!

 

à 10h30 réunion -matinale- de "mizenplis " : J-C, Fabienne, Claude, Isa (qui a apporté des pains au chocolat), et Benoît (Hervé ne sera pas des nôtres car il a perdu / s'est fait piquer son porte-feuilles au C*rrefour, et il doit donc effectuer les démarches nécessaires)

 

on manque de se faire enfermer (en principe la MDA ferme à midi, et il est midi et quelques, heureusement le petit jeune à l'accueil mange sur place, et donc nous délivre! 

 

il est tard pour rentrer à la maison (et je n'ai aucune envie de cuisiner, je vais donc manger au B*reau, où le plat du jour est, joie, du foie de veau! (j'adore ça) -hélas je déchante il est beaucoup trop cuit , (il est presque carbonisé !) et surtout coupé trop épais - mais bon je mange tout quand même

 

 

13h15 : LES VACANCES DE MONSIEUR HULOT (178), à la 2 (on est peu!) pour une séance... originale : le film (la copie est de toute beauté) est en version sous-titrée en espagnol !( ce qui rajoute un certain piment à la chose...). En plus, comme il n'a pas de générique de fin, les lumières se rallument 5 minutes trop tôt! A la sortie, je vais raconter tous nos malheurs à K., qui promet d'y remédier (ainsi qu'au fait que tous les films ADC sont  à 8,50€ sur la borne!)

 

j'ai pas de mal de temps entre les deux séances, je passe au S*per U pour de petites courses : depuis un moment, le ciel est chargé (gros nuages) et il pleut un tout petit peu (des gouttes rachitiques qui marquent à peine le pare-brise)

 

16h15 : HÉLÈNE TRÉSORE NATIONALE (179), de Judith Abitbol, avec Hélène Hazera (que je ne connaissais absolument pas) le portrait d'une femme absolument extraordinaire, "bigger than life" , admirable, qui nous retrace toute sa vie : elle a "tout fait" depuis les années 70 : changement de sexe, prostitution, militantisme (le FHAR, Front Homosuxuel d'Action Révolutionnaire, dont je suivais à l'époque  les actions "de loin"), joué dans un film de Godard, écrit dans Libé ("à l'époque c'était un journal maoïste!"), été virée de Libé, embauchée par Laure Adler pour une émission sur la chanson française, bref une vie passionnante et mouvementée, avec une parole tout aussi passionnante...  (et mouvementée!) Une grande bonne femme (qui vient -enfin- d'obtenir des papiers d'identité avec le sexe F, ce qu'elle demandait (et pour quoi elle bagarrait) depuis des dizaines d'années.)

 

en sortant du cinéma il pleut toujours un peu, avec Claude  ça nous rafraîchit et ça nous met de bonne humeur, puis un peu plus fort même, et de plus en plus, et quand j'arrive devant chez moi, je me retrouve avec un triple problème : une averse très violente (pas grave), une crampe très violente aussi (moins facile à gérer), et un sac très lourd : je vais mettre assez longtemps pour faire les quelques dizaines de mètres jusqu'à ma porte d'entrée

la grosse pluie

 

et donc ensuite, à domicile, un orage monstrueux (quel bonheur!) : j'ouvre "quand même" les fenêtres (et je fous de l'eau partout!) mais je suis vite obligé de les refermer 

 

mais quand ça se sera un peu calmé la soirée se passera toutes fenêtres ouvertes (on entendra l'orage longtemps gronder, au loin) mais bon dans le salon ça ne sera jamais descendu qu'à 26°!

 

jeudi 16

 

(j'appelle Hervé pour prendre des nouvelles de ses papiers et de son moral...)

 

je pars pour retrouver Dominique au B*reau. Comme je suis en avance, je m'arrête chez Gem* (les soldes), je trouve une jolie chemise N&B à 50%, et, en plus, la vendeuse m'informe que j'ai trouvé à 5€ de réduc pour mon anniversaire! Je prends!

 

à midi, sur le parking du cinéma, il n'y a que 2 voitures : celle de Dominique et la mienne! (j'avais réservé une table!) un repas tout à fait moy-moy (pour, quand même, 25 balles chacun!) Il y avait encore du foie de veau au menu, et, visiblement, le cuisinier n'avait pas fait beaucoup de progrès en ce qui concerne la cuisine (deux personnes voisines qui en avaient commandé n'y ont pratiquement pas touché...)  Je me dis que désormais, Le B*reau,  je me  contenterai d'y boire!

 

13h30 : JIM QUEEN (180) (5 à la 10) : un bonheur total, un plaisir complet, j'ai gloussé j'ai souri, j'ai éclaté de rire, j'ai ronronné, bref, c'est jubilatoire! Jim Parfait, un gay fou de son corps, débordant de muscles de partout (mais un peu atrophié des neurones) apprend qu'il a attrapé l'hétérose, une terrible maladie qui lui fait perdre ses abdos et va le transformer en beauf hétéro "normal"... Avec l'aide de Lucien, un twink maigrichon pâmé d'amour pour lui (son dernier follower), il va partir à la recherche du Docteur Ragoult, susceptible de détenir un antidote qui pourrait le sauver... Une quête à épisodes (et rebondissements) qui permettra de rencontrer quelques "sous-groupes" gay (dont certains particulièrement pittoresques, mais dont aucun ne m'était inconnu (je me tiens au courant, hein, même si je ne suis désormais qu'un vétéran,, qu'un "has been", qu'une pauvre vieille chose abandonnée sur le bord de la route, et, de toute façon je me suis toujours senti "out" de la communauté (mais ça, je peux le certifier que les gays pardon les queers sont assez impitoyables entre eux, et ça le film le cerne bien! Et le montre.) Mais bon ça faisait longtemps que je n'avais pas autant sollicité mes zygomatiques pendant un film!

 

 

16h15 : AU BORD DU MONDE (181) (5 à la 2, dont le fameux "homme au téléphone" -envers qui Dominique interviendra en pleine séance-). Un "choc thermique" avec le film précédent, à l'opposé complet sur l'échelle cinématographique : Alexia, une jeune stagiaire découvre de l'intérieur le monde des services psychiatriques, frontalement, et ça fait mal... Mara Taquin incarne la jeune stagiaire, elle est de quasiment tous les plans (souvent filmée de dos comme la Rosetta des frères Dardenne), elle est vraiment impressionnante. Elle tient tête à Joëlle, l'infirmière-chef -moins méchante que celle de Vol au-dessus d'un nid de coucous, hein- interprétée, elle, par la toujours divine Nathalie Richard...
Une chronique âpre, réaliste, tendue, violente, (qui fait un peu le point sur la triste condition du soin psychiatrique de nos jours), révoltée, puissante, (et qui finit, de manière un peu surprenante mais c'est tant mieux, par un quasi happy-end).

 

Dominique m'avait gentiment apporté des figues de son jardin et me les donne avant de partir : elles sont énormes! Je les mangerai ce soir en dessert.

 

J'attends la pluie et les orages annoncés, mais, que nenni!

 

vendredi 17

 

(on nous avait annoncé des orages à 19h, à 20h, à 21h... résultat il n'est pas tombé une seule goutte d'eau de la nuit -et il fait toujours 28° dans le salon!)

 

 

13h15 : L’ODYSSÉE (182) en VO, à la 4 (on est une quinzaine je dirais...) Une super giga extra méga hyper production (dont on avait pu voir la super giga mega etc. bande-annonce en VF depuis des mois...) et voilà c'est parti pour trois heures ou presque de relecture -à la fidélité revendiquée par le réalisateur d'Homère et des aventures d'Odysseus (c'est comme ça qu'Ulysse s'appelle dans la VO, allez savoir pourquoi!). La première gêne (et elle durera hélas pendant tout le film, est que le son est BEAUCOUP TROP FORT! Et ce dès les toutes premières images : un mec qui tape avec un bâton en énonçant une suite de mots, mais chaque coup de bâton retentit quasiment comme une déflagration atomique! puis l'histoire commence (on la connaît, Ulysse, (pardon Odysseus) sur les quatre chemins maritimes pendant des lustres d'une part, pendant qu'à Ithaque, Pénelope l'attend en tissant (et détissant chaque nuit) avec son fils Télémaque et leur très vieux chien, au milieu d'une troupe insupportable  de prétendants braillards dont le chef est "le" méchant très méchant en chef (mais vraiment très méchant, hein, même si de façon caricaturale et excessive, comme l'était le méchant dans Princess Bride, qui en fait des caisses mais dont on sait bien que, malgré toutes ses vilénies,  à la fin, il va mourir et c'est le gentil qui va gagner...).
Matt Damon sur les mers, Anne Hattaway au palais, Tom Holland dans les jupons de sa mère, et Robert Pattinson en roi des crevures, l'incarnation est ici très hollywoodienne (il paraît que les Grecs se sont plaints parce qu'il n'y avait aucun grec au générique). Mais il y aura encore du sacré beau linge, remarquable (Charlize Théron) ou plus anecdotique : Zendaya - qui semble déplacée qu'on vient de la voir juste auparavant dans la bande-annonce de Spiderman, et on a l'impression qu'elle a mis juste un fichu sur sa tête pour ne pas être reconnue,  mais qui n'a en  pas plus  non grand-chose à jouer- et Mia Goth, par exemple...).
Le cyclope, Circé, les Sirène, Charybde et Scylla, Calypso, tout le monde est là. Toutes les péripéties (on a même un  joliment impressionnant Cheval de Troie en flashback), on connaît le cahier des charges. On s'accommode à l'excès et à la démesure. La moindre bagarre est parfaitement cataclysmique pour vos pauvres petites oreilles, mais bon, on est obligé de reconnaître que tout ça a quand même de la gueule, hein, en se disant que, hein, bon, le super giga extra méga hyper spectacle, ça va un moment, pour vous décoiffer avec le souffle épique et vous desceller les tympans par le niveau sonore, mais bon, comme Ulyssechounet , qu'on aspire finalement à plus de... calme et de sérénité. De simplicité. Pas top 26 donc.
("Quelle parole a franchi la barrière de tes dents ?" Homère)

 

 

samedi 18

 

(de bonne heure je suis allé à pied (pas très loin) chercher ma voiture, que j'ai ramenée pile sous ma fenêtre...)

 

je suis sorti vers 10h pour aller au marché, suis tombé sur Claude deux fois, suis rentré avec un sac très lourd (plein de bonnes choses) où je me suis dépêché de mettre les choses au frigo...

 

il y avait des vraies "myrtilles des bois", chez les dames de Fougerolles, j'ai essayé de prévenir Fran, sur son portable, sur le fixe, sur le groupe wh*tsapp, mais en vain je crois...

 

à midi, le plaisir d'un tartare au couteau (tout frais coupé) les bouchers se souvenaient de ma mésaventure (le patron avait le chiffre précis en tête, et l'autre m'a demandé "Du coup vous prenez votre ticket ?" en rigolant)

 

en fin d'après-midi me suis lancé dans la confection d'un "moelleux aux myrtilles" qui est actuellement au four (il est presque 19h)

 

dimanche 19

 

(une nuit en fragments : "couché tôt > réveillé tôt")

le matin, mon exercice zen préféré : je prépare un taboulé "du pauvre" : le fond d'un paquet de semoule, le jus de trois citrons qui commençaient à tourner de l’œil (j'ai bazardé le quatrième), une vieille tomate solitaire qui se languissait près des citrons, un demi-concombre, une échalote survivante, un demi-oignon rouge (je les ai tous les deux dégermés), de l'huile d'olive, bien sûr, et de la menthe achetée hier matin chez ma légumière préférée, (qui commençait déjà un peu à faner), et hop au frigo pour ce soir!

 

le "truc aux myrtilles" est juste "pas mal"... la texture en est un peu décevante (la pâte à gâteau est  un peu modifiée par les myrtilles, il y en a d'ailleurs trop -de myrtilles-) mais bon ça se mange hein

 

je trouve, sur mon disque dur externe, dans le dossier "Alain Cavalier", lui-même dans le dossier "France", LE PLEIN DE SUPER (183), un film de 1976, que je n'ai jamais vu, même si j'en connaissais l'affiche,

le pitch et les interprètes... Quatre mecs, quatre potes (même s'ils ne l'étaient pas au début du film), partent en virée dans une grosse bagnole que l'un d'eux est chargé de convoyer par son boss, de Lille jusqu'à Aix-en-Provence.
Patrick Bouchitey, Etienne Chicot, Bernard Crombey, et Xavier Saint-Macary, voilà nos quatre lascars, qui non seulement jouent mais ont aussi, collégialement, écrit le scénario et les dialogues, avec le réalisateur (j'aime énormément Alain Cavalier). Ils ont autour de la trentaine, et une formidable énergie (on a le droit de penser à HUSBANDS, de John Cassavettes), dans ce trajet qui ressemble à un "état des lieux" de la masculinitude à la fin des années 70... Au fil des aléas et des rebondissements (des hauts et des bas) de leur virée seront évoqués pas mal d'attitudes, d'états d'âme, de confidences (souvent très intimes, et parfois très crues, mais c'est ça qu'on aime entre mecs, non ? Pouvoir se lâcher entre potes...) de mal-être, mais d'espoirs aussi...
Ce film-là m'attendait depuis 50 ans, rendez vous compte!

de là... (l'aller)
à là (le retour)
en passant par ici (coucou Nathalie Baye!)
et par là (un tout petit détour)

Un film donc, qui fait plaisir à plus d'un titre, même si certains esprits chagrins seraient en droit de trouver ça, par moments "beauf" ou "bourrin" (ou les deux hihi...). Mais qui en tout cas ne m'a pas déçu (et m'a fait repenser, bonheur, à ma folle jeunesse...)

 

goûté le taboulé préparé ce matin, que j'ai trouvé très bien, même si manquant d'un petit je ne ne sais pas quoi...

 

lundi 20

 

(dormi à épisodes, comme d'hab, la fenêtre de la chambre fermée -on annonce 19° dehors-, mais à poil et sans couette d'abord, même si je l'ai remise un peu plus tard dans la nuit)

ce matin j'avais plein de choses à faire :
- récupérer les cartes 26/27 des ADC (fait)
- passer à la pharmacie du Bvd pour acheter de l'huile lavante (flûte ça n'ouvre que l'après-midi)
- S*per U : plus de sucre, plus de beurre, plus de yaourts, etc. (je réussirai quand même à oublier de prendre le beurre!)

 

l'après-midi :

* re-passer à la pharmacie (fait)
* passer à l'Imprimerie pour imprimer 2 A3 pour annoncer nos "Trois soirées exceptionnelles NUIT OBSCURE" (fait)
* les afficher sur notre panneau (fait)
* régler avec qui de droit un problème d'horaire de séance en VO (je contacte Romain qui me renvoie à Maya) (fait)
* je m'installe une heure au Bureau avec mon cocktail préféré et le bouquin de Stephen King (ça y est j'ai dépassé la moitié!) qui est toujours bien mais patine un peu au milieu je trouve (je lis même quelques pages en diagonale)

 

*18h15 MA FAMILLE CHÉRIE (184) pour vérifier que le film est bien sous-titré. (Sous-titres il y a bien, mais dans la salle nous sommes deux).
Je me suis moyennement intéressé au film parce que je venais d'apprendre la mort de Pascal B. (qui souffrait de la maladie de Charcot et qu'on avait vu impitoyablement décliner au fil des mois).
C'était un mec délicieux, un sportif aux yeux clairs avec un sens de l'humour hénaurme. Nous avions partagé durant quelques années les bonheurs de la troupe d'amateurs que Pépin mettait en scène. C'était un ami  proche de Nicolas, et quand ils étaient tous les deux en société, ils se livraient à une joute oratoire (jeux de mots, et, surtout, contrepèteries, Pascal était virtuose dans l'art de décaler les sons...)
Mais avec la maladie son élocution s'était progressivement tarie, et, même quand il voulait s'exprimer, c'était devenu impossible de le comprendre... 
J'en viens à me dire que c'est quand mieux comme ça pour lui, en fin de compte...

 

 

mardi 21

 

(la nuit n'a pas été simple, j'ai l'habitude, mais la fenêtre de la chambre est restée fermée. Dans le salon ce matin il faisait 23)

toute la journée je suis un peu chiffonné, je pense à la mort de Pascal (même si nous n'étions pas des amis très proches) , qui me tourne dans la tête et dans l'estomac.

un souci à la jambe (gauche cette fois) : deux jours de suite, je me suis juste éraflé (très très superficiellement) contre le pied du lit en me levant de mon fauteuil, et, évidemment, ça devient des cercles sanguinolents, qui vont mettre un certain temps à cicatriser, que je suis obligé de protéger par un pansement parce que je dois remettre mes chaussettes de contention...

ça ne me met pas de meilleure humeur, hein...

Le soir je re-re-re-regarde juste le début de MORTELLE RANDONNÉE, que je connais quasiment par cœur, puis la suite (jusqu'au meurtre au rasoir dans la piscine) et je vaque sur l'ordi, sans avoir le courage (la patience) d'attendre la toute fin (que je connais par cœur et que j'adore aussi "Alors il poussa alors la porte et entra dans la photo...", une des plus belles fins au cinéma que je connaisse)

 

3 août 2026

photos jujuillet

 

1) 

pour A. évidemment!

 

2)

passants 1 & 2

 

3) 

travaux

 

4)

le sac rose

 

5)

Circulez...

 

6)

sur le parking de la Mairie, à C.

 

7)

il était tellement beau que je n'ai pas pu le photographier de face

 

8)

série américaine

 

9)

téléréalité

 

10)

passant 3

 

11)

supporters 1

 

12)

supporter 2

 

13)

passant 4

 

14)

"c'est ben vrai!"

 

15)

rue Victor Hugo

 

16)

série américaine (autre)

 

17)

les pas du maçon


18)

dans le hall du ciné

 

19)

le journal dans la boîte 1

 

20)

enfin, l'averse

 

21)

la routine au B*reau

 

22)

à côté de la pharmacie

 


23)

téléréalité (autre)


24)

le reflet au plafond

 

25)

passant 5

 

26)

travailleur (détail)

 

27)

passant 6

 


28)

le journal dans la boîte 2


29)

la cambrure

 

30)

téléréalité

 

31)

Ceuta 1

 

32)

Ceuta 2

 

33)

Ceuta 3

 

34)

la voiture d'à côté

 

35)

le journal dans la boîte 3

 


36)

un vacancier toulousain

 


37)

à Gy


38)

le journal dans la boîte 4

 

39)

passant 7

 

40)

passant 8

 

 

 

2 août 2026

juillet1

jeudi 2

 

(oh oh bonheur à deux heures du mat'  dans le salon fenêtres ouvertes il faisait 23°, et, au matin, quand j'ai refermé les volets, ça n'est remonté que jusqu'à 24°...)

 

je suis allé "manger avec les filles" (3 sur 4) au Gl*be et c'était dommage qu'Isa ne soit pas là parce que c'était notre dernier repas avant les grandes vacances (assiette fraîcheur, pas mal...) et donc on ne se retrouvera à 4 qu'en septembre...

 

et après, je ne suis pas allé au cinéma, mais jusqu'au "Pôle Multimodal" pour attendre le bus de 13h50 pour Besac (j'y allais juste "pour  les bouquins" : ceux de ma soldeuse , chez qui je ne suis pas allé depuis longtemps, et un bouquin "neuf" précis : CLÉMENT, de Romain Lemire, Goncourt 2026 du premier roman (je l'ai trouvé à l'Intr*nquille, il y en avait carrément une pile!)

 

le bus de retour étant à 16h20, j'avais le temps de m'offrir 3 boules de glace "maison", dans le salon de thé que j'aime bien, en face de la Banque Pop. Il y avait une table libre entre deux tables occupées chacune par deux dames qui tchatchaient mon train (j'avais deux conversations, hétérogènes, en stéréo, deux pipelettages de bourgeasses, pendant qu'impassible je dégustais mes glaces : trois boules pistache / chocolat noisettes / et framboise griotte... un vrai bonheur! -c'est la première fois que je trouve une glace pistache qui sent autant la pistache!-

 

juste le temps de passer un petit coup au Victor Hugo (pour utiliser les toilettes et pour discuter un peu avec cette très chère Caroline...)

 

et il est déjà l'heure d'aller prendre ce cher bus de 16h20 (chauffeur aimable qui ouvre les portes dix minutes avant, peu de monde dans le bus, et en plus il ne s'arrête pas à la gare!)

 

j'attaque Clément, et je ne le lâcherai pas jusqu'à l'arrivée ou presque (j'ai dévoré 80 pages...)

 

en rentrant à pied (du parking Serpente où je suis allé me garer en désespoir de cause parce que je n'avais pas trouvé de place) je réalise en arrivant que "la" fameuse place juste en bas est désormais libre, mais je ne me sens pas de remonter au parking pour récupérer ma voiture, d'autant plus que je m'arrête pour discuter avec ma proprio en train de ratisser sa cour (elle me confirme qu'elle n'a chez elle ni clim ni ventilateur) et parler de cinéma pendant quelques minutes (elle a vu -et aimé- les deux "De Gaulle" et aussi le film d'Agnès Jaoui) et lorsque je remonte chez moi, je vois par la fenêtre que la place en question n'est déjà plus libre...

 

(au cas où) j'envoie un message à Pépin en disant qu'on peut éventuellement faire un dernier café-scrabble demain...

 

vendredi 3

 

(toujours aussi plaisant de dormir avec la fenêtre ouverte dans la chambre)

 

Pépin m'a répondu : il ne peut pas ce matin! Et je réponds "pas grave".

 

après avoir longuement hésité, je finis par aller faire des couses au Super U (où je salue, à la caisse, derrière moi, Jean-Fran, qui m'invite gentiment à venir jouer au okey à Coulevon...)

 

et quand je reviens chez moi (avec un sac très lourd) oh bonheur les deux places devant chez moi sont libres!

 

J'ai terminé un polar plutôt original dans sa construction :

(pour la petite histoire, Frédéric Andréi, l'auteur, est l'acteur qui incarnait Jules, le jeune postier mélomane, dans DIVA de Jean-Jacques Beineix -1981-)

 

et je peux donc reprendre Clément...

*

(un festival dont l'esprit me plaît... mais bon faut aimer le reggae! un mien amant (ex) m'en avait fait la pub en disant que "c'était le meilleur endroit pour voir des jeunes gens torse-nu en train de fumer des pétards...")

*

Le street-artist(e?) COMBO a créé cette fresque à Paris et je trouve ça plaisant... (Il déclare :" Tintin et le Capitaine Haddock vient à deux dans un château avec un chien Je pense que c'est assez clair...")

 

samedi 4

 

(oh oh ce matin, dans le salon, après avoir ouvert depuis 3h du mat', il faisait 21°! le bonheur...)

 

petit tour de marché rapidos : pain, tartare au couteau, œufs, "crevettes croustillantes", mayo, gruyère, emmenthal, croissants aux amandes (je n'ai pas pris mon petit déjeuner!)

 

de retour à la maison, et discutant avec mon AAA, je passe sur le site de ma banque en ligne, et, tout à fait par hasard, je découvre que mon tartare du mercredi 1er juillet m'a coûté un bras : le grand boucher me l'a facturé 155€ au lieu de 15,50!

 

Je dois donc me rhabiller (il est midi et quelques, et courir à la boucherie (qui ferme à 12h30) pour me faire rembourser. j'explique tout ça au grand boucher, qui retrouve mon ticket de carte bleue, vérifie le numéro de ma carte, me présente ses excuses et me rend 140€ en liquide, en s'excusant encore une fois...

 

je peux donc me re-déshabiller une nouvelle fois, pour le repas de midi (tartare au couteau, donc, et salade de pommes de terre)

 

je continue CLÉMENT, j'aime vraiment beaucoup ce bouquin, j'en recopie même toute une page sur le blog

 

soldes de la FNAC : j'achète moitié prix un coffret de 2 bouquins de Cormac Mc Carthy (car ils sont accompagnés d'un dessin inédit de Manu Larcenet...)

 

dimanche 5

(pendant la nuit, une plaisante vision, par les volets entrouverts : un jeune homme barbu, torse-nu, remonte la rue , de cour à jardin, dans un silence total, juste vêtu d'un bermuda léger qu'il porte assez bas sur l'aine)

 

(bout de rêve : je conduis un poids lourd, mais il y a, garé devant moi, un autre poids lourd, avec une remorque gigantesque derrière, et en démarrant mon camion, je pousse un peu celui de devant, qui part tout seul, roule le long de la route en descente, et, coup de chance, bifurque sur un chemin à droite, sur lequel il s'engage et finit par s'immobiliser, avec la remorque à angle droit, encore sur la route.
quand j'arrive sur le chemin en question (à pied) il y a un homme qui manipule un engin bizarre, avec le quel je crains qu'il ne bloque le passage, je lui parle, et il me répond dans une langue que je ne comprends pas (du turc?))

 

un dimanche devant l'ordi, mais surtout occupé à faire des choses "sérieuses" (et principalement pour les ADC : peaufiner la programmation (Hervé a envoyé son édito, qui rentre pile-poil dans le cadre de texte), prise de tête à propos de la photo de Nathalie Baye qui figurera sur notre carte 26 / 27 (finalement ce sera la 4!), échanges mél avec J-C, sms avec Isa, téléphonique avec Hervé, et tout a l'air finalement, plus ou moins ok,

 

à midi j'ai mangé les crevettes croustillantes (poêlées) et de la macédoine (que j'ai trouvée… moyenne)

 

j'ai presque fini CLÉMENT (je me suis juste gardé le tout dernier chapitre) et vraiment ce livre m'enthousiasme et m'émeut (et m'apprend même des choses sur moi-même!), je trouve même une nouvelle page magnifique que je vais recopier dans le blog…

 

j'échange aussi avec mon AAA qui commence une nouvelle histoire (cet homme a un "joli brin de plume") et ça me fait très plaisir

 

le soir j'ai terminé la macédoine (que j'ai trouvé cette fois très bonne, comme quoi...)

 

j'ai envoyé un mel à la graphiste pour lui expliquer que, finalement, on avait changé de photo pour notre carte 26/27...

 

 

lundi 6

 

(les nuits sont fraîches, et -vraiment- c'est délicieux)

 

j'ai terminé CLÉMENT et j'ai vraiment trouvé ça magnifique (ça m'a vraiment amené à me poser des questions sur moi-même, mon fonctionnement, mes interrogations...)

 

la graphiste m'a répondu illico avec un nouveau BAT, en me précisant que la photo était de meilleure qualité...

la carte ADC 26/27

 

réunion au cinéma ds le bureau de Romain avec Isa, Christine, Greg à 14h puis un jeune godelureau un peu plus tard ("ah oui la réunion était prévue à 14h" a-t-il répondu en s'installant à 14h30)

 

ensuite je bois un cocktail (sans alcool) avec Isa au B*reau (elle me l'offre parce qu'elle a oublié mon anniversaire!)

 

et je vais ensuite à Coulevon passer le reste de l'après-midi, sur l'invitation de Christine, je me fais d'abord embaucher pour nettoyer des fraises (en promo à Gr*nd Frais), puis, retour des bonnes habitudes : on joue au okey au bord de la piscine, comme au bon vieux temps : Ju (qui a à présent 22 ans), Sacha (5 ans) le fils d'Aurélien, Dominique (l'ex-femme de Jean-Fran) et Gilles (son copain), Christine, bien sûr, et Jean-Fran, idem, puis Isa, et enfin Nadège, une copine de Christine... Du monde et du mouvement, quoi! On joue au Okey puis au Skyjoe

 

Je repars bien après l'angélus (j'ai beaucoup de mal à descendre l'escalier sans rampe!)

 

Il y a un groupe de cigognes dans un pré entre Coulevon et Vesoul

 

mardi 7

 

le matin : courses au S*per U
en revenant je me gare sur la place "on ne stationne pas dans ce sens là mais je vous emmerde"

 

à midi je mange un peu ce que je trouve (oh oh ces tomates bio commencent déjà à s'abimer, mangeons-les vite!)

 

je sors vers 16h pour aller chercher mon paquet "soldes Fn*c 50%" (un coffret de deux bouquins de C. MacCarthy + en cadeau un dessin de Manu Larcenet)

 

il fait grave cho et donc j'ai grave du mal à marcher...

 

(mauvaise nouvelle en politique ; à propos de LGS (la grosse salope, ceux qui me connaissent traduiront...) je ne m'étendrai pas sur la question (smiley qui vomit)

 

mercredi 8

 

(nuit assez agréable -en température et en rêves-)

 

je descend vers 7h pour changer ma voiture de place (un fâcheux s'est garé à 10 cm de mon rétro) et je salue Mr Deux gredins©, avec une jolie chemise blanche, immobile sur le perron du 12 (qui doit attendre Mme).

 

je tombe sur un article à propos du climat qui ne fait pas remonter le moral (dans les chaussettes que je n'ai pas...) :

 

"Le ministère a décidé selon ses termes de "lever un tabou" et de proposer un plan d’adaptation dans une France à + 4 degrés en 2100. Mais ce plan est un mensonge. On peut s’adapter dans une France à + 1,3 degrés, mais pas dans une France à + 4. Il n’y a alors par exemple plus d’œufs, car les poules ne pondent plus, plus de pain, car on ne peut plus cultiver… Et, les pics caniculaires sont à 55 degrés, dans l’Est de la France.

Donc ça veut dire une désertification de pans entiers du territoire national français qui étaient destinés à la production agricole. Tant que les politiques parlent d’adaptation au lieu d’atténuation, et refusent de contraindre les acteurs économiques, cela veut dire qu’ils ne tirent pas les conséquences des travaux scientifiques." (Nathanaël Wallenhorst)

(heureusement en 2100 je serai mort depuis belle lurette!)

 

je me débats entre R*kuten et G*bert pour obtenir un remboursement de 13,40€, et c'est kafkaïen! (et ça fait 15 jours que ça dure!)

 

je regarde LA CHALEUR (171) de Stéphane Demoustier, un film très... estival, plein de jeunes gens torse-nu qui font les fous sur la plage et ailleurs, dans un camping et sur la plage toute proche.
En plein milieu, Marouane, là avec toute sa famille (papa, maman, la sœur, le frère, le chien), qu'on repère aisément car c'est le seul à ne jamais enlever son t-shirt, et le seul aussi à promener sa tête de Droopy (on ne le verra pas sourire une seule fois durant tout le film) contre vents et marées.
Conte d'été ? Assez tôt dans le film, le voilà qui se retrouve avec un cadavre sur les bras (à la suite d'un accident), qu'il va aller enterrer tout seul comme un grand, de nuit, sur la plage... Et le film va le suivre, tout au long de la journée qui suit (justement!), cette dernière journée au camping...
Un film écrasé de chaleur, agréable à regarder je le répète (j'ai un faible pour les jeunes gens torse-nu, et même les moins jeunes, aussi), mais -est-ce la chaleur estivale ?- tout de même un peu moumou sur la longueur (on a envie de zapper jusqu'à la dernière image pour savoir s'il va se dénoncer ou pas, ou toute autre proposition scénaristique...) mais le réalisateur promène un regard attentif sur l'adolescence, son bouillonnement (son ébullition ?) et tous les moments qui en font le charme (ou le contraire...) 

Où est Marouane ?

 

Fran me demande sur wh*tsapp s'ils peuvent passer demain et je réponds oui oui

 

le soir je regarde une curiosité "d'époque" : PASSING STRANGERS un porno gay américain des années 70 que j'ai acheté sur viméo suite à une pub sur X... (à chaque fois que j'ouvre le film, il est précisé en haut à droite "ceci vous appartient")

 

 

jeudi 9

 

(nuit à peu près bonne -la chaleur ça va, mais c'est la jambe qui me "fait souci"...)

 

je vais de bonne heure à Esprit P*ysan parce que j'espère trouver des bleuets pour Fran, las, il n'y en a plus! Chou blanc! Et quand je reviens j'ai perdu ma jolie place, et je suis obligé d'aller stationner jusque devant le Palais de J.

 

du coup je vais à pied au marché (surtout pour la dame des saucissons, en fait), et je rentre en passant par les deux pharmacies, la "normale" et la "d'amour"... (pour achats divers)

 

comme j'ai nettoyé la table hier soir et que je n'ai pas envie de la re-salir ce midi je décide d'aller manger au B*reau (plat du jour : salade de burattina, pas mal)

 

13h15 SORDA (172) on est 5 à la 1 pour ce film español de Eva Libertad Garcia, très prenant : une "sourde" (Angela) en couple avec un "entendant" (Hector), ils vont avoir un enfant. Après l'accouchement la question se pose : leur fille sera-t-elle sourde ou entendante ? Un récit aussi simple que fort, jusqu'à en devenir bouleversant : la réalisatrice, dans un premier temps, utilise les sous-titres pour sourds et malentendants, après nous en avoir expliqué les codes de couleurs. Puis elle bascule dans le monde d'Angela, plaçant le spectateur dans la même situation (auditive et sonore) qu'elle : le silence et le signe, ou le port des appareils auditifs pour tenter de s'intégrer, mais en souffrir assez vite. 

 

après je repasse en ville pour acheter un chèque-cadeau pour Fran. Las! la "libraire du dessus" ferme à 13h le jeudi, et je vais donc faire mes emplettes à "la librairie du bas"...

 

je rentre à la maison sous un soleil de plomb, avec la jambe qui déconne...

 

18h dring! ce sont les Soria qui viennent fêter mon anniversaire de 70 et boire la bouteille de champ' qui les attendait au frais ; j'ai prévu des cochonneries à grignoter, on passera deux heures fort plaisantes.
J'ai reçu en cadeau un très beau stylo-plume waterman (avec la cartouche d'encre bleue qui va avec) "pour que tu continues à écrire" a dit Philou

 

Tiens! (je m'en rends compte après leur départ) les chiffres de l'heure ont disparu sur l'écran de mon micro-ondes (ne restent que les deux points verticaux au milieu), mais toutes les autres fonctions de l'affichage sont encore ok. Étrange.

 

vendredi 10

 

(bout de rêve : j'allais être flingué par un mec (j'étais à terre et il me visait) parce que j'étais sur un parking, et que le mec en question s'est approché de moi, descendu d'un camion, en compagnie d'un autre mec, et portant le cadavre d'une femme (j'ai vu ce que je n'aurais pas dû voir) ; je pense que je vais mourir, je ferme les yeux mais rien ne vient... Je les rouvre, et je m'aperçois qu'il na pas tiré parce que plusieurs personnes sont arrivées sur le parking (des jeunes en majorité) et viennent vers nous et je me réveille )

 

je ne m'habille pas (pour le moment, et je traîne comme ça... j'ai rangé l'étagère des toilettes (qui croulait sous les bouquins les journaux et les magazines) et j'ai retrouvé sur le canapé deux livres achetés à Besac et que je cherchais désespérément

 

sur les recommandations d'Isa, je commence à regarder LES MATINS MERVEILLEUX (je ne le numérote pas puisque je ne l'ai pas vu en entier), dont je ne verrai hélas pas la fin parce que ça a coupé, et, quand j'ai relancé, ça affichait "visionnage limité", ce qui voulait dire qu'on ne pouvait hélas plus le regarder... India Hair l'est, merveilleuse (mais elle l'est toujours) et Raya Martigny l'est tout autant (et sans oublier "avec la participation" d'un Eric Cantona merveilleux lui-aussi, entre broussaille et disco...) Pile-poil pour PARLONS D'AMOURS!

 

je suis sorti -étourdiment- vers 16h (ce qui doit être grosso modo la pire heure de la journée) pour récupérer un paquet, il faisait vraiment horriblement chaud, et du coup je n'ai pas poussé jusqu'à la pharmacie comme je l'avais envisagé

 

suite à des conseils trouvés sur le ouaibe, j'ai réussi à faire réapparaître l'heure sur mon micro-ondes : il suffisait de le débrancher "plus de deux minutes" pour réinitialiser sa carte-mère

 

bonne nouvelle : les 4 livres commandés chez G*bert (et jamais livrés) vont -enfin- m'être intégralement remboursés (ah mais!)

 

samedi 11

 

(pendant la nuit (!) je tombe sur un message envoyé par Loulou hier en fin d'après-midi, et m'invitant  le lendemain matin (samedi donc) pour "un yams et un café à la fraîche, à 8h30", ça m'interpelle (j'en rêverai d'ailleurs plusieurs fois en me rendormant) j'y réponds vers 6h30, mais ce n'est que deux heures plus tard que Loulou m'annonce que finalement ils partent toute la journée...)

j'étais sorti pour acheter des chouquettes (pour accompagner le café) et donc je me tape toutes les chouquettes (ça tombe bien j'adore ça, donc ça ne me coûtera pas beaucoup...)

 

un repas de midi "basique" (salade de tomates et jambon cru, et un bout de R*ucoulons, et un grand café -ça faisait longtemps que je n'avais pas fait de café-)

 

l'après-midi je passe un certain temps avec VIOLET (173), le premier film de Bas Devos (dont nous avons programmé -et aimé- le deuxième, GHOST TROPIC (post ici), et programmé aussi -et adoré- le troisième, HERE).

Je l'ai retrouvé dans un de mes disques durs externes, dans le dossier "Belgique / Hollande", et j'ai donc commencé à le regarder...

Petit problème : si le film est "belgo-néerlandais" (c'est ce que dit allociné), on y parle néerlandais (c'est toujours allociné qui le dit), je l'ai récupéré chez un cinéphile boulimique brésilien ou portugais, et donc si la copie est techniquement irréprochable (blu-ray), la seule piste de sous-titres qui l'accompagne est ... en portugais!

donc j'abandonne assez vite le visionnage, et je cherche des solutions pour voir le film avec des sous-titres que je puisse comprendre (ce qui me prendra un certain temps et me fera visiter un grand nombre de sites, jusqu'à ce que je finisse par tomber sur la perle rare : le site opensubtitles.c*m, où je trouve les sous-titres en français, que je télécharge, et je peux donc retourner au visionnage...

J'avais qualifié Ghost tropic de "film exigeant", et celui-ci l'est tout autant. Mais quelle merveille! Après un début un peu.. abrupt (d'abord rien, puis des lumières, puis un écran de vidéos de surveillance), on découvre le Héros Jesse, et son problème, Jonas (je ne veux rien en dire de plus, au cas où par hasard vous visionneriez le film -que, ceci dit, je tiens à votre disposition au cas où...).
Jesse fait partie d'une bande de jeunes gens qui font des acrobaties en vélo (BMX, non ?), et qu'on suit dans leurs activités acrobatiques de groupe quotidiennes (entre Gus Van Sant et Larry Clark ?), en même temps qu'on suit Jesse et son malaise qui va croissant...
Et plus on progresse et plus on jubile, tellement tout est fait pour notre bonheur absolu de spectateur (la couleur, la colorimétrie, la composition (le cadrage) des plans, le jeu avec la profondeur de champ, les mouvements de caméra) tout est magnifique (et il s'agissait à l'époque d'un premier film!). J'ai commencé à faire des copies d'écran, et je ne vous en livrerai ici que quelques-unes (mais je ferai peut-être un post à part juste pour ça...)

Le film est assez court (1h22) mais très intense, à travers ses fragments (ses éclats) successifs et ses morceaux de bravoure (je pense à une scène de concert, qui donne d'ailleurs son titre au film, puisque le public -on ne verra que lui- assiste au morceau Violet, par le groupe de métal  Deafhaven -dont on n'entendra qu'une partie (le morceau fait 12 minutes!)- dans un extraordinaire travelling avant (de la foule floue à un visage unique très net) avec effets stroboscopiques).
Du grand art!

Et voilà que j'apprends qu'il existe un 4ème film de Bas Devos, Hellhole (2019), avec Alba Rohrwacher, présenté à la Berlinale en 2019 (mais disparu des radars depuis) que all*ciné annonce "prochainement"

j'ouvre les fenêtres à 22h mais il fait encore très chaud dehors!

22 juillet 2026

juin3

lundi 22

 

J'ai 70 ans


1 ça m'attriste 2 ça m'énerve 3 ça m'asphyxie 4 ça m'apaise  5 ça m'insupporte 6 ça m'indiffère 7 ça m'indispose 8 ça m'exaspère 9 ça m'enrage 10 ça m'enthousiasme 11 ça me démange 12 ça me dérange 13 ça m'arrange 14 ça m'oppresse 15 ça m'allège 16 ça me gave 17 ça m'étonne 18 ça m'encombre 19 ça me purge 20 ça m'incapacite 21 ça m'agace 22 ça me désespère 23 ça m'interpelle 24 ça me décompose 25 ça m'atterre 26 ça me surprend 27 ça me tabasse 28 ça me questionne 29 ça m'agite 30 ça me calme 31 ça me frappe 32 ça me caresse 33 ça m'occit 34 ça m'étend 35 ça m'enterre 36 ça m'incinère 37 ça me fume 38 ça me shoote 39 ça me ressuscite 40 ça m'abat 41 ça me dégoûte 42 ça m'apprend 43 ça m'atrophie 44 ça me ratatine 45 ça m'hypertrophie 46 ça m'affecte 47 ça me terrifie 48 ça m'anesthésie 49 ça m'insensibilise 50 ça m'endort 51 ça me réveille 52 ça me revigore 53 ça me ravigote 54 ça m'enveloppe 55 ça m'oint 56 ça me déchiquète 57 ça me reconstitue 58 ça me blesse 59 ça m'élève 60 ça me transcende  61 ça m'obsède 62 ça m'obnubile 63 ça m'inintéresse 64 ça me stresse 65 ça me détend 66 ça me chatouille 67 ça me grattouille 68 ça me ramollit 69 ça me déshydrate 70 ça me fait suer

 

(et voilà)

 

à 11h dring! mais quelle bonne surprise c'est E. pour un cadeau d'anniversaire en nature (sans le savoir, hein, mais la coïncidence m'enchante), en plus vite déshabillé (lui) moi encore plus (j'étais sur le point de me doucher), et ensuite vite rhabillés -ou pas- (du coup j'ai pris ma douche après)

 

(dans la boîte aux lettres, plusieurs choses, un livre commandé (celui de Gilles Jacob), le Libé, une enveloppe avec dedans un très beau marque-page from Paris du Musée de la Chasse d'Annette Messager d'Emma!, mais, pour la première fois il y a même quelque chose de collé dessus!!!)

(avec dedans une carte d'anniversaire d'Emma & Régis, et un petit oiseau en fer enveloppé dans du papier bleu...)

 

 

13h15 : CE QU'IL RESTE DE NOUS (162) troisième film de notre Semaine Palestinienne , en compagnie de Marie et de Catherine, avec toujours autant de monde dans la salle (une vingtaine!) pour une séance de début d'après-midi (une majorité de dames d'un certain âge et le joli barbu de l'association que j'aime bien).
Un film qui suit une famille palestinienne depuis 1948 jusqu'à nos jours, les générations successives et les emmerdements successifs subis par les 3 générations en question (toujours par le même agresseur). Un film ample, donc, un film touchant, à propos de la violence quotidienne qu'ils subissent, du plus âgé au plus jeune. Il y a juste un moment que j'ai trouvé un peu long (mais est-on en droit de critiquer un film traitant de le souffrance des palestiniens ?) celui dit du "don d'organes", mais, heureusement cette partie se conclut par une série de scènes fortes  (la rencontre entre les deux familles, puis celle avec l'enfant devenu adulte...)

 

 

16h : MORLAIX (163) (à 2 dans la 1, en compagnie du mystérieux monsieur qui est là à toutes les séances l'a-m) Un film "théorique", sur une bande d'ados, à Morlaix, de leurs petites histoires, à Morlaix (avec beaucoup de changements d'image (noir et blanc, couleurs, format, fragmentation de l'action en photographies noir et blanc -le noir et blanc est sublime, inutile de la préciser...-) adolescents qui vont un soir au cinéma voir un film qui s'appelle MORLAIX dans lequel ils regardent la suite de leur histoire, de leurs petites histoires, sans en paraître plus émus que ça... 
On s'impatiente un peu parce que ça patine un peu (le film dure 2h04, on aurait pu en couper une partie) jusqu'à ce qu'on retrouve nos ados qui ont grandi, Gwen la jeune fille est désormais pharmacienne à paris, elle reçoit la visite de Thomas qui lui annonce que Jean-Luc est mort, et donc elle retourne à Morlaix en pèlerinage affectif, Morlaix où est justement projeté le film MORLAIX, qu'elle va voir (qui a changé de format et est passé au noir et blanc...)
Les ados sont touchants (Aminthe Audiard, Samuel Kircher, et Alexis Keruzore dans le trio de tête) et les adultes qui les incarnent aussi (Mélanie Thierry est sublime, comme d'hab', et Alex Brendemühl très bien aussi).
Un film "théorique" parce que le réalisateur se fait visiblement plaisir avec ses manipulations d'image (et d'histoire) pour un résultat plastique plus qu'impressionnant...
Hélas le film n'est programmé que trois fois cette semaine!

 

 

Marie m'a offert un superbe bouquin "choisi spécialement pour moi"

 

 

en début de soirée le couple du dessus s'offre une engueulade sonore depuis le palier (pour que j'entende mieux ?), j'en viens même à me  rhabiller pour envisager éventuellement de sortir, mais, pour la première fois c'est elle (la nouvelle copine) qui crie le plus fort, et termine le débat par un "EST-CE QUE TU M'AIMES ?" hurlé qui semble le laisser coi... Rideau, silence, je peux donc me redéshabiller...

 

 

mardi 23

 

(les nuits, en définitive, ne sont pas si "terribles" que ça -pour le moment- dans un premier temps j'ai ouvert la fenêtre de la chambre, puis au premier réveil, vers 2h, ouvert le volet du salon... résultat, à 6h il ne faisait "plus que" 26° -j'évite soigneusement de mesurer la température dans la chambre...-)

 

 

journée "à l'intérieur" (rien de prévu avant une réunion à 18h au local)

 

 

au courrier une belle carte d'Annette (dans une enveloppe bleue) et une très belle carte de Dominique (dans une enveloppe dorée), qui, je ne sais pourquoi, me fait venir une larmichette...

 

 

à 17h , bien obligé j'accomplis un exploit surhumain : descendre à pied jusqu'au petit Carrouf' récupérer mon nouvel appareil-photo (ebay vient de me prévenir...) il fait vraiment très chaud et ma jambe me fait souffrir... mais j'y vais vaillamment!
quand je rentre chez moi, je déballe tout fiévreusement, et tout a l'air nickel! (la dernière date effective de prise de vue  était 2013!) -j'ai juste galérer pour couper le son mais j'y suis parvenu! - je suis donc ravi...

le voilà, toujours aussi beau (malgré ce petit flash ridicule!) : pour la petite histoire, ça doit être au moins le quatrième que je rachète!

 

 

18h 18h15 : visio-réunion au local avec Isa, Mickaël et Thomas, ici, et Gérard M. de l'autre côté de l'écran, pour préparer la prochaine éditions de PARLONS D'AMOURS (il fait très chaud, nous avons des éventails et des bouteilles d'eau... ) Une vingtaine de films en perspective... ça n'est pas forcément facile de se mettre d'accord.

 

 

en rentrant, je me gare d'abord devant le Palais de Justice, mais quand je sors ma jambe se coince à nouveau, je repars donc jusqu'au Parking Serpente (quand je conduis ça ne me fait pas mal du tout), où je mettrai 5 minutes avant de retrouver une marche "normale" (il faut masser l'arrière de la cuisse, et, normalement, ça se calme)

 

 

dans le salon il fait 28°

 

 

mercredi 24

 

(la nuit a été "chaude" (mais pas si difficile que ça en définitive) et un peu hachée, et le fait d'ouvrir les fenêtres au matin n'a fait baisser la température que d'un petit degré...)

 

à la place de l'habituel "pic" de chaleur caniculaire, on nous annonce désormais un "plateau" (ça ne devrait commencer à baisser qu'à partir de lundi prochain... et encore, très doucement)

 

à midi je vais au restaurant, chez Ge*rges Cuisine, avec mes copines "historiques" : Catherine, Marie et Manue, on mange dehors sous les arbres, et c'est très agréable... (et j'en suis tout ému)

 

(auparavant, en chemin j'ai vu deux jeunes gens en haut d'un échafaudage (torse-nu et très appétissants), puis quelques mètres plus loin, un mec qui se vautre en vélo en voulant grimper le trottoir, et, en se relevant, me dit "Ça, c'est fait..."

 

Je re-passe chez petit Carrouf' pour récupérer mon paquet Gibert ; déception en l'ouvrant : ce n'est pas du tout ma commande (cinq comics et mangas!) 

 

C'est moi qui fais monter la température! dans le salon il faisait 28 depuis ce matin, je me suis posé sur le canapé un petit moment : j'ai regardé: le thermomètre affichait 29! Je suis reparti à la cuisine, et quand je suis revenu il était redescendu à 28...

 

jeudi 25

 

exceptionnellement ce matin c'était café-scrabble (et exceptionnellement on a commencé à 9h) Trois parties qui ont eu chacune l'honneur d'une photographie (et qui sont sûrement les dernières de la saison, puisque après ce seront les "vacances"

 

(à midi au Globe à 4 pour une "assiette fraîcheur")

 

13h15 QUELQUES NOTES SUR LA LIBERTÉ (164), un film court (54') mais intense, sur Michel Portal à l’œuvre et c'est magnifique nous ne sommes que deux dans la salle, Catherine a ôté ses sandales et mis ses pieds sur le siège de devant, et nous sommes tous les deux transportés

 

ensuite nous buvons un café au B*reau, puis je vais voir seul, à16h15,
CŒUR DE VERRE (165) de Werner Herzog (1977) un film très très très perché, que je pensais avoir vu quand j'étais jeune alors que pas du tout, musique de Popol Vuh (pas autant que je pensais non plus), nous étions sept dans la salle, et quand les lumières se sont rallumées nous somme restés un moment immobiles et silencieux, comme si nous avions nous aussi été hypnotisés.
L'ouverture du film est parfaitement sublime (des brumes puis des cascades) après c'est un peu un autre délire (un peu expressionniste (et un peu longuet) avec de très beaux moments magiques et d'autres beaucoup plus brechtiens et bordéliques...
(et une citation finale en allemand qui, inexplicablement n'est pas traduite -mais j'ai demandé, il y avait des germanophones dans la salle, qui me l'ont expliqué, il y était question de "suivre les oiseaux"...-)

 

 

...et à 18h on enchaîne sur la réunion de programmation, qui, sur suggestion d'Isabelle, se tiendra au B*reau devant une boisson fraîche  pour chacun(e) (cocktail avec ou sans alcool pour 3 sur 4, et Perrier pour le dernier...) ce qui est quand même bien plus agréable (malgré la musique insupportable)

 

(de retour) il fait 29° au salon désormais, même quand je n'y suis pas...

 

vendredi 26

 

(la nuit a été plutôt... compliquée, et même en ouvrant les volets "à la fraîche", la température n'a pas vraiment baissé...)

 

rdv chez ma médecine à 9h15, je rentre ds le cabinet une heure plus tard, et j'en sors d'assez mauvaise humeur... Elle a tendance à parler assez sèchement, il a fallu que je pleurniche pour avoir des chaussettes de contention (je n'en ai obtenu qu'une paire), elle me renvoie vers le dermatologue (qui ne consulte plus) et vers l'angiologue (qui m'exaspère), et en plus ne semble pas écouter ce que je lui dis...



je m'ouvre un peu de mon agacement au pharmacien gentil (celui qui m'a ôté toutes les tiques) qui me confirme que j'ai raison (d'être agacé) et que je ne suis pas le seul! mais qu'en ce moment à Vesoul c'est quasiment impossible de trouver un nouveau médecin...

 

je passe faire des courses (je commande un vacherin pour dimanche après-midi!) j'achète des cochonneries (pour dimanche) au Super U mais des bonnes choses aussi, (pour aujourd'hui et pour demain...)

 

j'avais envisagé d'aller au cinéma mais l'inertie me terrasse, je préfère me déshabiller, me brumiser, et tenter de faire la sieste

 

(en fin de compte je passerai l'après-midi devant l'ordi)

 

à 19h, il fait 30° (je me sens un peu... démoralisé)

 

samedi 27

 

(nuit encore "tropicale" : j'ai essayé un truc glané sur tw*tter : j'ai mouillé un drap et je m'en suis servi comme drap du dessus : c'est un peu inconfortable mais plutôt rafraîchissant... sauf que comme j'ai bu beaucoup dans la journée, je pisse beaucoup aussi, et donc je me réveille toutes les 2 heures avec la vessie pleine à ras-bord...)

 

je ne suis sorti que parce que j'étais obligé (les médicaments "diabète" à la pharmacie), et j'en profite pour m'offrir un brumisateur "à l'eau des Pyrénées" -c'est la fibre patriotique, hihi-), je pousse jusque chez le BCT (c'est sur ma route) et je fais le plein de salades et de viandes froides (et le grand boucher, d'habitude si réservé avec moi me tape la discute comme si on était des vieux potes ou presque)

 

je rentre "tout droit" (un arrêt boulangerie d'amour, quand même) et en arrivant chez moi je me rue sous la douche...

 

je vais au cinéma pour 15h30 (je libère ma jolie place de stationnement, en prévoyant qu'elle ne sera pas perdue pour tout le monde...), au B*reau, en attendant je vais boire un allongé (+ un grand verre d'eau) et je vois passer Isa, Catherine, et Nathalie, qui sont allées voir LE GARCON QUI FAISAIT DANSER LES COLLINES

 

 

15h30 : LA BATAILLE DE GAULE Partie 2 : J’ÉCRIS TON NOM (166) dans une salle 10 très très bien remplie, et avec une clim "raisonnable"
J'avais trouvé la première partie "très bien" mais j'ai trouvé celle-ci vraiment excellente. non seulement l'interprétation est au top (Simon Abkarian est toujours impérial, Niels Schneider campe un Leclerc héroïque et grandiose, Félix Kysyl incarne un Jean Moulin admirable, Anamaria Vartolomei une résistante qui l'est tout autant , tandis que ce cher Karim Leklou se tire avec tous les honneurs d'un rôle a priori un peu ingrat) mais la réalisation l'est tout autant, alternant les morceaux de bravoure "guerriers", les moments "historiques", d'autres plus intimes et plus émouvants, et De Gaulle par ses réparties réussit même à nous faire sourire. (il y a même oui oui oui plusieurs scènes où j'ai versé une larmichette, -avec en plus, grand bonheur, une scène (superbement montée) où l'on a le plaisir de réentendre un morceau chéri que Michael Nyman avait composé pour Peter Greenaway (tiens, à quand une "réhabilitation" de Mister Greenaway, justement ?)-

 

 

en sortant de la salle, on affronte la chaleur en deux temps : une première augmentation dans le couloir (il fait "très chaud"), puis une seconde lorsque on se retrouve dehors (il fait "encore plus chaud")

 

 

(sur le parking j'ai vu arriver un beau mâle alpha sortant de son SUV suivi de toute sa tribu (sa femme et quatre ou cinq enfants plutôt jeunes) : torse nu, bronzé, bermuda laissant dépasser la ceinture d'un boxer freegun, tatouage sur le mollet, cheveux rasés sur le côté mais ceux du dessus attachés en queue-de-cheval, le temps que je réagisse et que je sorte mon téléphone, il avait remis son t-shirt juste avant d'entrer dans le cinéma...)

 

en arrivant chez moi, le soir, bingo! comme je l'avais anticipé, le camion des 2 gredins stationnait à "ma" place, heureusement j'ai pu prendre celle dite "en principe on ne se gare pas dans ce sens-là mais je vous emmerde..." -de l'avantage d'avoir une petite voiture hihi-

 

dimanche 28

 

je vais récupérer le vacherin (mangue / framboise) chez Qu*vy (en repartant, en marche arrière, je manque d'écrabouiller un cycliste avec sa petit carriole, que je n'avais pas du tout vu, heureusement qu'il a gueulé fort!) et je le porte aussitôt (le vacherin, pas le cycliste) chez Co & Pépin pour qu'ils le gardent dans leur congélateur jusqu'au départ

 

la météo annonce qu'il n'y a plus que deux départements en vigilance rouge (l'Alsace) pourtant il fait toujours terriblement chaud ici (ça monte jusqu'à 32° dans l'appart'), je fais des allers-retours entre la douche et le ventilo du salon

 

Co & Pépin passent à 15h15, et hop, direction Gy, toutes fenêtres ouvertes et brumisateurs en action...
Thérèse et René sont déjà là, ce sera un anniversaire en tout petit comité, et ce sera absolument délicieux : champagne, pastèque, puis vacherin (j'avais bien fait de prendre la version "8 parts") re-champagne, puis glaces individuelles, café, et surtout jeux jeux jeux! (Coralie en game master), au moins trois différents, où l'on aura beaucoup ri (même René s'est pris au jeu, c'est dire!)

... et on réalise soudain qu'il est déjà 20h!

 

on repart à Vesoul, toutes vitres ouvertes, c'est encore plus agréable qu'à l'aller...

 

dans l'appart, il fait 31°
je reprends ma routine douche/ventilateur... (l'instant le plus délicieux de la journée, si si)

 

 

lundi 29

 

(la météo l'avait annoncé : vers 3 h du matin, orage, et ohoh mais oui, IL PLEUT! Quel bonheur! j'ouvre toutes les fenêtres, je file me rendormir, il y a le bruit de la pluie, les bouffées de vent sur la peau, et le matin le thermomètre du salon indique 25°!)

mais bon, une fois qu'on a refermé les volets, retiré les rideaux, y a rien a faire, hop, ça remonte désespérément : 28, 29 et voilà 30°

(et la météo annonce déjà une prochaine canicule ("la troisième"), à partir du 8 juillet, "après une semaine d'accalmie"...)

17h : réunion de programmation dans le bureau de Romain (mmmh la clim c'est bien...) Isa Hervé et moi... En une heure à peine c'est bouclé et tout roule... (25 films)

ensuite comme on doit aller au cinéma tous les deux (Hervé et moi) , et qu'Isa n'a personne pour la ramener,  Romain, alors, très chevaleresquement, se propose (je lui avais un peu tendu la perche hein...)

 

17h15 : IT'S NEVER OVER, JEFF BUCKLEY... (167) On est 5 à la 12 pour ce beau film (qu'Isa nous avait fortement recommandé...), à propos de ce jeune homme dont je savais juste qu'il était le fils de Tim Buckley et qu'il s'était noyé... j'ai découvert un mec hyper-attachant, se revendiquant de Nina Simone, Edith Piaf et Nusrat Fateh Ali Khan!

 

Impossible de manger au Bureau -c'est plein-, alors je (me) finis au McDo!

 

en rentrant je remarque un nuage très beau (en fait 2 nuages), je m'arrête deux fois en chemin  pour le photographier

 

 

mardi 30

 

(téléphone avec Emma qui vient cet aprèm' pour voir les 2 De Gaulle, pour, comme dirait Pacoune, essayer de se "capter")

 

à midi je prépare une salade de pommes de terres, j'en mange un peu (je la trouve bonne) mais je me dis qu'après quelques heures au frigo, elle sera encore meilleure ce soir!)

 

j'ai le temps de boire "un allongé et un verre d'eau", et, plaisir unique, j'en profite pour décacheter et lire le "beau courrier" reçu de Philou ce jour... Je savoure, et une citation me fait venir les larmes aux yeux (mais bon pas mal de choses me font venir les larmes aux yeux en ce moment...)

 

re-au Bureau (happy hours) pour mon cocktail sans alcool habituel : il y a en face de moi, assis à une grande table, un couple "d'un certain âge" avec un adolescent grassouillet, quand je croise le regard de la dame elle me sourit, à ma grande surprise (la connais-je ?), un peu plus tard  elle viendra me saluer en partant, et là je la reconnais, c'est Lydie M. (et je me souviens qu'en 74 à l'EN elle nous avait fait jouer à "la vache sans tache qui tache")

15h45 : Fête du Cinéma : LE GARÇON QUI FAISAIT DANSER LES COLLINES (168) et, bonne surprise, on est au moins une vingtaine à la 12 (une majorité de dames, hein...) J'ai trouvé ce qu'est devenu le bus jaune de LITTLE MISS SUNSHINE! Un film macédonien (ce qui n'est pas si fréquent) à propos d'un jeune homme, Ahmet, qui aime la musique et une jeune fille qui va hélas se marier parce que promise à un autre... Un jeune homme entre un père un peu rustre et un jeune frère qui refuse de parler (la maman est morte). Il est question, oui, "de traditions et de modernité" (le film est contemporain mais les mœurs les coutumes et les costumes (folkloriques) semblent dater d'il y a 150 ans... Des moments très drôles (un muezzin féru de nouvelles technologies) des images surprenantes (une brebis rose), des moments plus attendus (le petit frère qui reprend la parole), d'autres plus violents, mais, qu'on se rassure, l'amour finit (toujours) par triompher! 

 

bon avec Emma on s'est loupé : je suis sorti de ma salle à 39 et elle est entré dans la sienne à 30

 

de retour à la maison : prendre une douche, en soi, c'est déjà un plaisir, mais sortir de la douche (sans s'essuyer) et aller s'asseoir au salon face au ventilateur, c'est carrément divin!

 

j'avais raison pour la salade de pommes de terre : après quelques heures au frigo, c'était un délice!

 

mercredi 1er

 

oh quelle bonne surprise! il a plu tôt ce matin, et donc j'ai pu tout ouvrir dans l'appart' (en gardant une température décente) avant l'arrivée de dring! Anne-Marie à 8h

 

je suis allé à la pharmacie récupérer un médoc en suspens, puis j'ai emprunté la rue du Breuil pour aller jusque chez mon boucher (tout à l'autre bout) ; j'ai entraperçu E en train de discuter avec un autre mec, et j'ai continué ma route (je n'étais pas sûr qu'il m'avait vu), j'ai continué jusque chez le boucher, j'y suis entré (j'avais envie de steak tartare pour midi) j'ai fini par voir passer E dans la rue, j'ai fait coucou il m'a fait coucou (j'avais très envie de le voir plus en détail) ; la cliente avant moi était très bavarde, quand ça a été mon tour le boucher avait envie de discuter, et quand j'ai fini par sortir du magasin j'ai vu E. qui m'attendait! Il m'a raccompagné jusque chez moi, m'a dit qu'il était passé plus tôt et que quand il avait vu tous les volets fermés, il avait cru que j'étais parti en vacances! nous somme arrivés chez moi pour un round de câlins assez rapide, je lui ai redit quand il partait que je restais chez moi tout l'été et que donc il pouvait repasser!!!

 

 

à midi j'ai préparé le fameux steak tartare (au couteau), j'ai (dommage) juste un peu forcé sur la moutarde...

 

 

15h40 : COSMOS (169), à la 1 (pas mal de monde) avec Catherine pour un film helvète/mexicain en noir et blanc, format carré, qui nous laissera tous les deux émerveillés. La rencontre entre un pauvre qui va être exproprié parce que le trajet de la future route passe pile sur sa bicoque branlante et un vieille dame, riche propriétaire qui habite une maison de riche avec des portes de 5m de haut mais n'a hélas plus beaucoup à vivre... c'est le chien de la dame, échappé lors d'une promenade et réfugié chez le pauvre, qui va leur servir de trait d'union.
Un noir et blanc sublime, une nature omniprésente, des plans-séquences somptueux,  des cadrages "photographiques",  et voilà un film magnifique à ranger dans le top26...

 

 

18h30 : SAUVONS LES MEUBLES (170), encore à la 1 (un petit peu moins de monde) , un film déjà vu à la maison, mais que j'ai voulu voir "en grand" tellement j'avais été impressionné par la prestation  de la magnifique Vimala Pons (et la remarquable précision de son jeu...). Un film qui, contre toute attente, raconte un peu la même histoire que le film précédent (une vieille dame meurt).

(c'est un peu malhonnête de faire figurer Bruno Podalydès "en haut de l'affiche", puisqu'on ne le voir que deux minutes dans le film, et, en plus dans un rôle qui n'a pas grand intérêt)
Une histoire de famille, bien construite et attachante, pour montrer comment chacun(e) (le frère et la sœur, le père, la petite-fille) gère avec la mort de la mère, avec ce qu'il faut d'attendrissement et de dérision (chaque chose en son temps), et -je le redis-, où Vimala Pons est grandiose ! (Top 26 aussi, pour elle!)

 

le soir il fait -heureusement- beaucoup moins chaud et je peux ouvrir assez tôt toutes les fenêtres pour rafraîchir l'appart

12 juillet 2026

juin 2

vendredi 12

 

9h15 dring! c'est Pépin (je lui ai demandé s'il pouvait venir un peu plus tôt) : il gagne (indiscutablement) la première, il gagne la deuxième (brillamment) , et je gagne -ouf!- la troisième, de peu...

 

11h45 : je vais chercher Dominique au "pôle multimodal" (la gare routière, quoi), et je la conduis au Bureau, où nous mangeons avant
13h15 : L’ŒUVRE INVISIBLE (153) d'Avril Tembouret & Vladimir Rodionov , un curieux documentaire sur un réalisateur "fantôme" français, Alexandre Trannoy, ami proche de jean Rochefort, qui n'a terminé aucun film et n'existe désormais plus qu'"en creux" dans l'histoire du cinéma...

(j'avoue que j'en suis arrivé, à un moment, à me demander si tout ça n'était pas qu'un énorme canular - j'ai pensé aux DOCUMENTS INTERDITS de Jean-Teddy Filippe-...) Un film étonnant, qui en tous cas pose plus de questions que celles auxquelles il fait mine de répondre...

 

puis je la ramène en ville (elle ne verra qu'un film, finalement)

 

17h55 : ROMERIA (154) de Carla Simon, avec Catherine, un film "de famille", le troisième de la réalisatrice espagnole, autobiographique (comment elle en est venue à faire du cinéma) où il est, au départ juste question d'obtenir de ses grands-parents un papier attestant qu'elle est bien la fille de ses parents... (la grand-mère est un genre de sorcière...)

 

 

J'apprends ce jour que David Hockney est mort, à 88 ans (mais bon je croyais qu'il était déjà mort depuis un moment alors...)

 

la soirée passe vite (je me retrouve à 23h sans trop savoir ce que j'ai fait avant...)

 

samedi 13

 

(échange matinal avec mon AAA qui me conseille la série FRAYED sur arte...)

 

au marché un peu au galop (en traînant la patte pourtant) : pain aux noix / abricots chez le boulanger d'amour, cake "façon rocher" chez le pâtissier d'à côté (pour demain à Gy, et je craque pour une boîte de deux gros cigares pour Régis -chocolat praliné!- ) des cerises (excellentes) et des abricots (énormes) chez le marchand de primeurs, et, sous les halles, presque rien : coppa et raclette ici et crevettes croustillantes là…) La dame des saucissons engage la conversation, mais je n'ai pas envie de saucisson…

 

pour repas une salade "hawaïenne" de chez Ch*umartin (riz, thon, avocat, mangue, mâche, sauce aigre-douce) pas mal du tout (je mange tout)

 

après il y a une histoire de cd déposé par Claude W. à notre local, pour lequel je me suis déjà déplacé hier en vain, j'y retourne mais cette fois il est là, je le monte au cinéma, où je croise Isa en train de décharger les décors prêtés par le cinéma pour leur spectacle d'école (elle est très contente : ils ont eu 500 spectateurs!)

 

(chez moi) quand on arrive de l'extérieur (où il fait très chaud, c'est reparti), on a dans l'escalier une sensation de fraîcheur délicieuse (je devrais m'y installer une chaise pour les prochains jours ?)

 

le soir, suivant les conseils de mon AAA je commence à regarder, sur arte, FRAYED (titre français, pas très heureux : REVERS DE FORTUNE) : les 4 premiers épisodes de la saison 1, et il est déjà minuit! (la suite demain)

Une série british/australienne qui dépote et ne mâche pas ses mots, autour d'une mère (Simone / Samantha, ça dépend…) obligée de quitter Londres avec ses deux enfants pour retourner dans son Australie natale, dans la maison de sa mère qu'elle n'a pas vue depuis 20 ans, où vit aussi Jim son frère, un gros bébé barbu vulgos et hard-rocker… (adorable). Je me régale... 

 

dimanche 14

 

matin : je regarde les deux derniers épisodes de la saison 1

(j'adore cette revigorante vulgarité…)


et comme le dernier épisode se termine sur un beau cliffhanger, je suis bon pour enchaîner la saison 2 ce soir!

 

à midi à Gy pour un  "poulet frites", avec Dominique , pour qu'elle puisse "fêter l'anniversaire de Régis en retard (le 11) et le mien en avance (le 22)" (j'aime bien la formule)

(contrairement à ce que pourrait laisser croire la photo, nous avons vraiment passé une excellente journée, hihi)

 

il fait très beau, on prend l'apéro dehors, on mange dehors, et on joue dehors (Qwirkle et Okey, je ne gagne aucune partie, rien, nada, walou...)

 


et je rentre vers 19h (oui, une belle journée...)

 

le soir je commence à regarde la saison 2 de FRAYED (trois épisodes et demi, et j'arrête là parce que je m'endors… )

 

lundi 15

 

(un rêve comme d'habitude très peuplé : je suis avec Catherine, Pacoune, Dominique et on visite un très grand musée, qui est en pleins travaux et très labyrinthique (le décor évoque plutôt un château moyenâgeux, avec beaucoup de couloirs, donnant sur plein de pièces successives) assez rapidement j'ai perdu le reste du groupe, et essaye de retrouver mon chemin dans des couloirs surpeuplés (il y a vraiment beaucoup beaucoup de monde, partout, pire qu'un quai de métro un jour de grève…) je réalise soudain que j'ai perdu mon sac à dos, et je ne me rappelle pas du tout où, et je décide de refaire le chemin dans l'autre sens, pour essayer de le trouver (en étant conscient que c'est pratiquement cause perdue, et en faisant le point sur tout ce que j'ai perdu…) il me reste mon appareil-photo, que je tiens en bandoulière, et je me dis que je devrais téléphoner à Catherine pour savoir où est le reste du groupe… Du coup je ne fais absolument pas attention aux œuvres exposées, je me laisser porter par le flot humain le long de chicanes entre des barrières -il y a un moment où on se retrouve carrément à l'extérieur du Musée, dans une petite rue parisienne, et je décide de retourner à l'intérieur pour retrouver ce fichu sac…-) et je suis très content alors de me réveiller! (et de me dire que je n'ai plus de souci à me faire pour mon sac)

 

je continue de regarder FRAYED (je me garde le dernier épisode pour cet après-midi!)

 

dans ce dernier épisode, il y a un tremblement de terre, il y a un orage terrible (très belle scène de tous les protagonistes sous une flotte torrentielle), je me dis que ça va être difficile de réussir à tout boucler, et paf!  tout à la fin, voilà qu'il y a à nouveau un cliffhanger... sauf qu'on ne saura jamais la suite puisque le tournage de la saison 3 a été annulé! C'est quand même un peu rageant mais bon...

 

Mais voilà qu'en guise d'"épisode suivant" (regarder / 35 secondes)  arte me propose une autre série, I AM THE GREATEST, mais bon, pour l'instant, je décline...

 

mardi 16

 

dans les Inrocks, un article qui parle de David Hockney et de Duane Michals ("tous les deux ils ont morts, moi qui n'aimais personne eh bien je vis encore"), et j'apprends que Duane M. a fait un portrait de David H., et une autre photo (un autoportrait avec André Kertesz) où il évoque le nom de David H.

 

je m'intéresse à la  série de "remplacement" proposée par arte, I AM THE GREATEST, je commence à regarder un peu, il s'agit d'une série allemande, en épisodes de 4', où on suit à chaque fois un personnage différent (et ce qui lui passe par la tête, du discours intérieur ça devrait plaire à Pépin!) ; ça a l'air plaisant : (premier épisode un mec se fait bousculer par un autre dans la rue) et presque aussi plein de gros mots que FRAYED : je regarde ce soir! (7 épisodes de 4 minutes ça devrait le faire hihi)

 

 

J'ai terminé LA MAISON DES CHAGRINS de Victor del Arbol

(c'est très bien mais j'ai trouvé ça pas très facile à lire, parce que très dense, et en plus c'est très très noir...)

 

 

et je commence illico CABOSSÉ de Benoît Philippon dont Pépin m'a parlé vendredi matin, (et que j'ai finalement retrouvé dans ma bibliothèque une fois qu'il a été parti)

(et qui m'accroche vraiment par son "style" -qu'on peut qualifier de "sévèrement burné" hihi- : Pépin l'avait évoqué, mais ce mec est comme un frangin d'écriture de Jacky Schwartzman

 

je ne sors pas, et me livre à des tâches ménagères (lessive, vaisselle, rangement, changement de literie... -le changement de housse de couette est carrément une discipline olympique quand on est tout seul!)

 

le soir je reprends I AM THE GREATEST : curieux, le premier épisode fait 4', le deuxième 11, le troisième 19, et, finalement ça ne m'intéresse pas autant que ça (et je vais laisser tomber là je crois...)

 

mercredi 17

 

à 8h dring! c'est Anne-Marie, avec un sac de cerises tout juste cueillies (et lavées!)

(je les mets dans une jolie assiette by Emma, mais je pense que je vais les congeler, parce que, sans queue, elles risquent de vite tourner)

 

je fouine sur ebay pour racheter (pour la 4ème ou 5ème fois) le même appareil-photo (l'actuel est vraiment en fin de vie), et je finis par en trouver un qui me convient... un à 300€ quasiment... (le même que d'habitude tout pareil hein!)

 

18h15 : UN BALCON A LIMOGES (155) (on est 2 à la 1) pour ce film... étonnant! (deux actrices principales, dont Fabienne Babe, et j'ai passé le film à supputer laquelle des deux ça pouvait bien être... et finalement, j'avais juste!) pendant un moment on se demande si c'est du lard ou du cochon, ces deux femmes très dissemblables qui se retrouvent à l'âge adulte (elles se sont connues adolescentes), une plutôt très rangée, et l'autre plutôt très fofolle, et soudain le film prend un virage inattendu... et va jusqu'au bout! (d'après une histoire vraie, on pourrait plus justement parler de fait-divers...)

 

 

(mais, avant j'étais passé à la 8, quasiment pleine, avec des centaines de marmots -et leurs parents-, pour la séance de projection de films École et Cinéma réalisés à l'école de Vaivre)

 

 

20h15 (le temps d'une flam'gratinée au Bureau), et on enchaîne sur A FIDAI FILM (156) premier film de notre Semaine Palestinienne, qui ne me convainc pas complètement... (et même encore un peu moins que ça) et l'entretien filmé avec le réalisateur qui suit ne le fait pas davantage. c'est beaucoup trop "expérimental" , sans qu'on en comprenne vraiment les raisons...

 

 

jeudi 18

 

à midi Salade César (copieuse) au Globe avec Catherine, Marie et Isa

 

13h15 : (enfin!) BACKROOMS (157), en sortie nationale, labellisé ADC, avec une séance VO par jour : à ma grandissime surprise nous sommes 7 dans la salle 4 (je suis le plus vieux, bien sûr)

(j'adore cette affiche)

Un film qui me fait forte impression (même si je ne sais rien de tout ce que le -jeune- réalisateur a produit auparavant sur youtube...) : bien flippant, toujours en tension, mais jamais horrible, avec une Renate Reinsve toujours aussi bien... Un film qui nous transporte vraiment ailleurs : après un prologue en found footage (à la Blair Witch Project) d'un mec avec sac à dos en train d'explorer un espace (des espaces) jaunâtre(s), la caméra tombe à la fin et on suppose que ça ne finit pas très bien pour le mec... puis Clark, un marchand de meubles découvre, dans le sous-sol de son magasin, un passage qui apparaît tout à coup dans le mur du fond, passe à travers, et se retrouve dans ce même univers jaunâtre avec des espaces infinis qui s'emboîtent... Clark est le patient de Mary, psychiatre, qui, lorsqu'il disparait dans les backrooms, décide de partir à sa recherche... Le film pourrait, finalement, être infini, à l'image des espaces qu'il dépeint. Des espaces sans doutes mentaux (on n'en saura pas beaucoup plus) où tout / n'importe quoi peut se produire, labyrinthiques, psychiatriques aussi, qui laissent le spectateur avec une -plaisante- absence de repères... Très intriguant, parce que très déstabilisant... Le n°2 est déjà en tournage, tellement celui-ci a rapporté (au centuple) lors de son premier week-end d'exploitation. Visiblement, les ados en raffolent!

 

 

15h30 : ALICE AU PAYS DES COLONS (158) deuxième film de notre Semaine Palestinienne, où à ma grande surprise, je ne suis pas tout seul mais en compagnie d'une vingtaine de spectatrices (en majorité)

et celui-ci je l'ai trouvé très bien, avec sa manière de traiter d'un problème parfaitement insoluble (la situation est la même au début et à la fin du film) où chacun des protagonistes agresse l'autre en disant que c'est lui qui a raison (et il y en a effectivement un, une plutôt, qui a davantage raison que l'autre, sans que, pourtant, les démarches entreprises par elle aboutissent...) Et comme d'habitude, je trouve les mecs beaux comme tout... (transition habile avec ce qui va suivre)

 

*

...(il a fallu que je farfouille dans le blog pour retrouver ça (c'était en décembre 2017) :

"dimanche 31 ( caisse du Super U encore!)
le plus doux des gestes, pour le dernier jour de cette année : un ancien élève (il a maintenant 27 ans!) à l’œil aussi noir que la barbe, qui m'étreint -un vrai hug- pour me souhaiter la bonne année (ému que je l'aie reconnu et appelé par son prénom), je suis -très- ému aussi, et même la caissière..."

... car la même chose s'est re-produite, quasiment au même endroit -il sortait d'une des caisses du Super U avec un caddie chargé de bouteilles d'eau-, je l'ai à nouveau appelé par son prénom, son sourire a illuminé son visage, nous avons commencé à discuter devant son caddie, j'ai pris de ses nouvelles, il m'a montré des photos (de lui gamin à la maternelle) qu'il avait dans son téléphone, et voilà j'avais les larmes aux yeux, et il m'a étreint à nouveau (un"hug") comme en 2017, pour me dire comme il était content de me voir, il m'a proposé de faire une photo pour envoyer à S. (un autre ancien élève), ce que nous avons fait (j'avais mon bras sur son épaule), il m'a redit combien il était content, m'a re-étreint (j'avais la tête dans son cou, je sentais son eau de toilette) on s'est serrés fort, il m'a demandé si "j'avais besoin de quelque chose", quoi que ce soit, qu'il pouvait me le fournir (la conversation prenait un tour étrange, je me suis dit que s'il m'étreignait une troisième fois j'allais finir par bander...) et nous nous somme séparés là, et en entrant dans le Super U j'avais bien sûr les yeux mouillés... 

 

vendredi 19

 

c'est moi qui monte pour le café-scrabble : Pépin gagne la première et moi les deux autres (trois parties "moyennes" où aucun de nous n'a atteint 400, n'empêche que nous avons beaucoup ri), et nous terminons en parlant assez longuement de Renate Reinsve, que nous aimons beaucoup tous les deux...), sans oublier ceci, juste avant de partir  :

"Le grand, il ne s'occupe même pas du petit..." (private joke avec Pépin)

 

 

repas frugal : deux boîtes de thon mélangées, (l'une au piment et l'autre aux algues), puis fromage,  et abricots en dessert

 

 

13h30 : DRUNKEN NOODLES (159) où je suis tout seul à la 1, et j'en profite pour prendre quelques photos depuis mon siège. Un film qu'on avait eu la chance de voir en avant-première au Festival Parlons d'Am*urs, présenté par un (charmant) réalisateur lors d'une soirée ACID. Un film qui rentrait parfaitement dans le thème, et que j'ai revu avec grand plaisir. Un film attachant (avec des fils de couleur, évidemment), un film tendre, un film curieux, un film poétique, un film intriguant, bref, une réussite...

photo prise dans la salle!

 

(intermezzo : au B*reau, il y a des jeunes gens plutôt jolis à regarder...

 

15h40 : TOY STORY 5 (160) (9 à la 8 : une famille tout devant (papa, maman, 2 enfants), un couple un peu plus haut, un jeune couple au tout dernier rang, pas très loin de moi, lui barbu elle voilée, qui s'installe 5 minutes après le début) 
Bon ça fait drôle de voir un film ricain en VF, mais bon, on s'habitue vite, hein... Et nous voilà repartis avec toute la bande de jouets qu'on aime depuis 30 ans! (Eh oui, 1996... Waouh!). Toujours un peu la même structure : des jouets, des enfants qui grandissent, et un nouvel arrivant : ici il s'agit de LilyPad, une tablette!

Ici, c'est Jessie (la cow-girl) qui mène la danse (Woody et Buzz sont un peu mis de côté -sans doute parce qu'ils commencent par se faire vieux!...) dans une histoire d'enfants qui grandissent, et de jouets qu'on délaisse (qui est un peu la trame récurrente de la série...)
De l'action, des sentiments, des sourires, de la tendresse (eh oui, une larmichette par ci par là m'est venue je l'avoue), avec un "message" contre l'abus des écrans pour les enfants, et un autre qui égratigne les réseaux sociaux, avec en prime l'intervention d'un trio de "vieux" jouets électroniques de la première génération (dont certains ne sont pas parvenus chez nous : le "rouleau" éducatif pour apprendre à bien s'essuyer les fesses, hihi...)

 

17h30 comme annoncé me voilà chez les Soria (finalement on ne s'installera pas en terrasse (trop chaud) mais dans la semi-pénombre -bienvenue- de la cuisine. D'abord de l'eau, puis une bière, et Fran improvise ensuite un petit frichti délicieux à base de riz, tomates et courgettes au curcuma, saucisse de Toulouse grillée, (oui vraiment tout était délicieux) avec deux boules de glace -demandées par moi- comme dessert... Bref un excellent moment partagé, comme d'hab'.

je rentre chez moi vers 21h30, il fait encore très chaud 

 

samedi 20

 

9h30 au marché (quelle horreur, faisons vite, c'est la braderie!) je croise Claude W. en allant à la poissonnerie, et j'essaie de faire vite : fromage, charcuterie, je file pour acheter des fruits et des légumes, j'avant-dernière chez le traiteur, et je finis chez le boulanger d'amour (bonne idée, ils ont installé un petit réservoir d'eau citronnée pour se servir à boire)

 

je rentre, je me "mets en tenue" (avant, j'ai fermé les volets de la cuisine) et l'appart' tout entier est dans une agréable semi-pénombre, (sauf la salle de bains qui n'a pas de volets...)

 

j'ai terminé CABOSSÉ de Benoît Philippon qui m'a laissé quand même un tout petit peu sur ma faim, sur la fin...

 

(je me rhabille un peu quand même pour descendre les poubelles et remonter le Libé)

 

dans le salon il fait 26°

(plus tard il fera 27°)

 

dimanche 21

 

(j'ai dormi deux heures, je me suis réveillé j'avais soif, je suis allé boire, je me suis recouché, j'avais encore soif, je me suis relevé, je me suis douché, et je suis retourné me coucher comme ça, après avoir ouvert la fenêtre du salon et celle de la chambre, j'ai rapporté une bouteille d'eau près du lit, je me suis recouché, et j'ai eu du mal à me rendormir, me suis tapé un genre d'angoisse sur la déshydratation, les vieux qui meurent à cause de la chaleur et tout ça, mais j'ai fini par me rendormir, il y avait de temps en temps de légers souffles d'air...)

 

c'est l'été aujourd'hui et hélas ça ne me fait pas vraiment plaisir...

 

10h45 : CÉSAR ET ROSALIE (161) tout seul à la 1, (il n'y a quasiment aucune voiture sur le parking quand j'arrive...) Un joli film de Claude Sautet que je n'avais jamais vu avant (en 72, à sa sortie, j'étais encore bien jeunot... Je découvrais le cinéma via le ciné-club du lycée Gérôme et, plus tard, celui de l'Espace Villon, tous les vendredi soir, avec un programme sans doute plus... exigeant). Romy Schneider, Yves Montand, Sami Frey dans un triangle amoureux, Isabelle Huppert toute jeunette, et la voix-off de Michel Piccoli, à la fin, (comme un discret rappel des Choses de la vie, deux ans plus tôt) ; à une époque (les années 70) ou les dames étaient surtout là pour apporter des bières, de la glace, voire préparer le café ou la soupe de poissons (ce qu'on voit dans le film), et, accessoirement servir de repos du guerrier, Sautet et Dabadie ont créé un personnage féminin suffisamment fort pour se payer le culot d'hésiter entre deux hommes... (un discours sacrément progressiste pour l'époque!)

allez savoir pourquoi ce film me met plutôt de très bonne humeur (peut-être parce qu'il me renvoie à ma jeunesse ?)

 

je passe l'après-midi devant l'ordi (avec de temps en temps des pauses "hydratation") 

 

je m'occupe de la future carte 26/27 (Nathalie Baye), un mél  pour faire choisir les gens...

 

un dimanche "a minima" donc, moins pénible en fin de compte que je ne l'aurais pensé!

8 juillet 2026

micro 236

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"J'aurais bien aimé vous embrasser mais je viens de me laver les cheveux." (Bette Davis in Ombres vers le sud, de Michael Curtiz)

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"Chauffeur 1m75, barbu, coupe soignée, petit bidou, gros fiak, lunettes de vue, 35/40 ans, sent le cambouis et joue aux échecs sur son portable dans le shuttle. Je crois que je suis amoureux les gars, je vais changer de place là ça va trop se voir jpp. Tellement ma came ça." (Tom d'Avignon, @ Tom2Toulon)

 

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"Minute langue de Pute ... En revenant de la pharmacie, j'ai croisé 3 beaux peintres en bâtiment . Je me suis senti comme une Pute Brésilienne en manque de mâle ... Je me serais bien payé les 3 en même temps ... " (l'Empereur des Sept Mers @poseidon24300)

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“ J'ai toujours aimé le café sans sucre et la nuit sans personne. ” (Roger Nimier, Les Épées)

 

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"Je parle espagnol à Dieu, anglais aux marchands, italien aux dames, français aux hommes et allemand à mon cheval." (Charles Quint)

 

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"Je croyais que tu avais atteint le plafond de ta connerie, mais, visiblement, il y avait encore un étage..." (anonyme)

 

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"Tes problèmes de boulot, tes problèmes avec ta femme, tes problèmes de fric, tes problèmes en général et en particulier, moi ta mère, je m'en fous comme de l'an quarante, tu m'entends ? Je m'en fous, mais alors je m'en fous, je peux pas te dire à quel point je m'en fous. Je n'en ai vraiment rien, rien, rien à foutre."

"Pendant trente ans je vous ai torchés, nourris, couchés, levés, consolés, tous les trois. J'ai repassé vos chemises, lavé vos slips, surveillé vos études. Je me suis fait des monceaux de bile, je n'ai vécu que pour vous, qu'à travers vous. J'ai écouté toutes vos histoires, vos problèmes et vos chagrins, sans jamais vous emmerder avec les miens. Alors maintenant, je prends ma retraite. Toi, il te reste une longue vie devant toi pour résoudre ta crise ; moi il me reste très peu de temps pour résoudre la mienne. Alors tu permettras que pour une fois je m'occupe de mes affaires avant les tiennes." (Maria Pacome à Vincent Lindon, dans La crise)

 

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"Sans ces rochers, ces arbres et ces personnages bizarres plantés au coin des rues en train de manger des carottes avec des drapeaux américains, aurions-nous une photo à prendre ? Nous sommes ce que nous ressentons, pas ce que nous regardons. Le meilleur de nous-mêmes n’est pas ce que nous voyons. Nous ne sommes pas que des yeux." ( Duane Michals)

 

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"La solitude est dangereuse. Elle est très addictive. Elle devient une habitude après que vous ayez réalisé à quel point elle est calme et paisible. C'est comme si vous ne vouliez plus avoir affaire aux gens parce qu'ils vous épuisent." (Jim Carrey)

 

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"Les gens qui lisent sont moins cons que les autres, c’est une affaire entendue. Cela ne signifie pas que les lecteurs de littérature ne comptent pas d’imbéciles et qu’il n’y a pas de brillantes personnalités chez les non-lecteurs. Mais, en gros, ça s’entend, ça se voit, ça se renifle, les personnes qui lisent sont plus ouvertes, plus captivantes, mieux armées dans la vie que les personnes qui dédaignent les livres. C’est logique, après tout. Le lecteur développe son intelligence au contact des raisonnements, au frottement des idées, au heurt des chimères ou des apories. Il devient l’intime de héros de fiction dont il a suivi les aventures avec curiosité, souvent avec passion. Il range dans sa mémoire des morceaux d’histoire de France ou d’ailleurs, des vies de personnages illustres, des récits de découvertes, d’exploits, de faits divers, d’existences obscures ou infortunées, de peuples en majesté ou en servitude, de civilisations défuntes. Bref, il collectionne des éclats de ce qui constitue la culture générale dont le livre, même s’il a aujourd’hui des concurrents, reste le principal pourvoyeur." Bernard Pivot

 

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"L'avenir nous tourmente, le passé nous retient, c'est pour cela que le présent nous échappe." (Gustave Flaubert)

 

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"Soucieux de me rapprocher d'une réalité suffisamment présente -c'est à dire suffisamment intime- pour parler à tout le monde et être utile à chacun, je cherche, appelle, convoque les battements de cœur du jeune homme égaré que je fus. Ils ont tourné le coin de la rue il y a vingt-cinq ans et je n'ai pas couru après. Je les crois morts mais peut-être ne sont-ils qu'égarés. Qui en parle, de cette hémorragie perpétuelle de nos passions ?

Quand j'y pense, j'éprouve moins le regret de leur perte que l'embarras de leur proximité. Mes souvenirs semblent inaccessibles et je les sais dans la pièce à côté, ils sont un chaos qui frissonne, j'en devine les contours. Les plus parlants sont précisément les plus intérieurs, évidemment ; intimité et vérité sont des synonymes, ils sont interchangeables. L'intimité sort de la bouche des enfants, c'est pour ça que nous sommes gênés. Elle sort rarement de la notre et nous appelons pudeur nos mensonges par omission. Autour de nous, qui connaît nos arrière-pensées les plus profondes, bizarres, et, finalement révélatrices ? Et lorsque, les jours sans courage, nous fermons les yeux sur nos propres étrangetés, avec qui sommes-nous véritablement intimes ? Pas même avec soi. Enfermés en dehors de nous-mêmes sous une pluie d'injonctions, ce que nous cachons pèse sur nos pauvres désirs et beaucoup d'entre nous, craignant d'être rejetés s'ils se libéraient des carcans qui les entravent, souffrent de devoir être convenables. On le sait, pourtant, que nos inclinations sont imprévisibles, que leur rudesse peut nous surprendre, mais au moins elles sont véritables . On compose avec les gens que l'on désire mais avec qui on ne veut pas faire l'amour, avec les amis avec qui on a couché, on compose avec les ambiguïtés qu'on trimballe, les incertitudes qui nous déconcertent ; tout cela respire bien pour peu qu'on le laisse s'exprimer. Nos désirs méritent notre confiance. Nos animalités sont irréductibles et, en les esquivant, les béni-oui-oui nous égarent." (Romain Lemire, Clément)

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"Depuis le début de la canicule je retire toujours un glaçon de mon Ricard et je le jette aux chiottes pour qu'il finisse à la mer et donc la rafraîchisse. C'est aussi ça être citoyen du monde : agir au quotidien, même si c'est au détriment de son confort." (Romuald Glandouillet @RGlandouillet)

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5 juillet 2026

photos uinj

1)  

grand soleil derrière le Palais de Justice

 

 

2) 

au cinéma...

 

 

3)

ce monsieur avait vraiment de très jolies fesses...

 

 

4) 

adotes ?

 

 

5) 

passant 1

 

 

6) 

oxalis et papier-cadeau d'Emma

 

 

7)

bol de biais

 

 

8) 

la mésange aux aguets

 

 

9) 

passant 2

 

 

10) 

passant 3

 

 

11) 

expédition

 

 

12)

au bout de la rue St Georges

 

 

13) 

dimanche à Gy

 

 

14) 

passant 4 (détail)

 

 

15)

passants 5 & 6

 

 

16)

passant 7

 

 

17)

la France au travail

 

 

18) 

téléréalité ?

 

 

19) 

ce cocktail que j'aime (sans alcool)

 

 

 19 & 19 bis

passant(e?) 8 (version 1)
passant(e?) 8 (version 2)

 

 

 20)

fait divers

 

 

21) 

abricot trop mûr

 

 

22) 

passant 9

 

 

23) 

passant 10

 

 

24) 

rue Miroudot St Ferjeux

 

 

25) 

peut-être au même endroit, je ne sais plus, mais je trouve ça vachement beau...

 

 

26) 

téléréalité

 

 

27) 

wtf?

 

 

28)

la vague de chaleur

 

 

 29)

bord de fenêtre

 

 

30)

le vacherin

 

 

31)

au cinéma (dans le hall)

 

 

32)

joli candidat

 

 

 

2 juillet 2026

juin1

mardi 2

j'apprends ce matin le décès de Areski Belkacem, à 86 ans, et cela m'attriste.
Areski, le compagnon, le mari, le compositeur, l'alter ego, de cette très chère Brigitte Fontaine (les accompagnateurs de nos années 70, 80, 90, et j'en passe...)

"Ah le temps où les étoiles fument
Ah le temps où les cochons s'envolent
Ah le temps où les cailloux s'enrhument
Ah le temps où l'eau a la parole

Ah le temps où les citrons s'allument
Ah le temps où l'or se change en crème
Ah le temps où le temps se déplume
Ah le temps où les personnes s'aiment
Les giroflées crieront
Les fleuves brûleront
Les astres jouiront
Les couteaux fleuriront

Les sources pousseront sur les palmiers dansants
Et les loups rêveront dans le cœur des amants
Ah le temps où les soleils se baignent
Ah le temps où tout le monde est roi
Ah le temps où les orangers saignent
Ah l'amour où les serpents se noient"

(cette merveilleuse chanson de 1976 que j'écoute toujours avec autant de bonheur - Dominique m'avait donné le "disque noir", me semble-t-il-)

la journée est maussade (le temps, les nouvelles, les trucs qui ne vont pas (même ici, il y a des choses "intimes" dont je n'ai pas envie denparler) la programmation toujours en suspens, et les questions aussi...) bref let's go et voguons (sans rames) sur les flots de la maussaditude

(et je ne sais même pas ce que je vais manger ce soir...)

bonne(s) nouvelle(s) au courrier : le téléramuche (même s'il manque, très mystérieusement, une quarantaine de pages au milieu, mais bon je ne vais pas calimérer pour ça hein), un recueil de nouvelles de Boileau-Narcejac commandé chez m*mox, et surtout, surtout, le cadeau d'anniversaire de Régis, commandé à l'étranger!

 

mercredi 3

8h : Bonjour Anne-Marie! Fidèle au poste, comme tous les quinze jours, ça me... rassure (?)

13h15 : LA BATAILLE DE GAULE - L'ÂGE DE FER (141) d'Antonin Baudry

(tiens, c'est étrange, j'étais sûr d'avoir rédigé un post là-dessus... mais il s'est visiblement perdu dans les limbes! Qu'en dire ? D'abord être bluffé par Simon Abkarian, qu'on applaudit, puis le reste des "grands noms" de la distribution (Magimel, Kassovitz, Leklou), mais les jeunes gens aussi (Anamaria Vartolomei, Florian Lesieur) qui le méritent tout autant... Le film réussit à être "grand public", mais sait ménager parfaitement la chèvre des événements historiques et le chou des histoires plus... personnelles. C'est du bon cinéma nous immergeant dans toutes les magouilles politico-politiciennes (pour un ignare comme moi c'est faire oeuvre de pédagogie) quise répètent quand même assez souvent (les rivalités, les jalousies, les alliances, les trahisons) avec au milieu notre grand Charles Abkarian raide comme un piquet kaki (en forme de croix de Lorraine hihi). bref, j'ai trouvé ça plutôt bien, et j'ai passé un bon moment...

je passe chez les Bousrez pour récupérer Dominique, que je dois conduire à l'espace Villon pour le 1er concours de films suédés, auquel j'ai été invité par Grégoire G. le prof des Haberges, je profite de la halte pour boire une Tsing Tao bien fraîche

18h : on retrouve Isa, ça me fait drôle de me retrouver dans cette salle qui a vu nos spectacles de fin d'année et nos séances École & Cinéma (et, oui, je verse même une larmichette...)

10 films visionnés, dans une salle remplie en majorité d'ados, et, après délibération du Jury, c'est LE NOM DE LA ROSE (par le Lycée des Haberges) qui a gagné... et DIRTY DANCING a eu le prix du public!

en rentrant à la maison (avec mon sac que courses que j'avais oublié dans le coffre, j'ai dû y retourner!) je croise Véro H. qui, avec une copine, rentre d'une réunion avec Marie (dont elle admire l'engagement dans son association)

 

jeudi 4

observation : (le matin, jusqu'à 8h30 : ceux qui remontent la rue St Georges, avec leurs enfants, sont les "gentils" (qui se dirigent vers l'école "publique" Matisse, et, au contraire, ceux qui la redescendent sont les "moins que rien" qui se dirigent vers l'école privée de M*rteroy)

repas à 4 au Globe (le service est à nouveau un peu... désinvolte, mais il y a moins de serveurs : duo de saucisse sauce barbecue purée / haricots verts)

 

un bel après-midi cinéma :
13h15 : AFFECTION AFFECTION (142) 2 à la 2
Oh oh un film vraiment très... singulier, avec Agathe Bonitzer en fille de Nathalie Richard, menant l'enquête sur la Côte d'Azur à propos de personnes qui disparaissent... Un petit chien blanc (ou un sac en plastique ?) un cadeau d'anniversaire, un yacht, une pièce étrangère (qu'on jette dans l'eau en faisant un vœu), une écharpe thaïlandaise, un dessinateur d'oursins... En d'autres temps ce film aurait pu être qualifié de "rivettien" (mais qui, mon dieu, connait encore Jacques Rivette ?) très joliment (et très finement) écrit, à double, triple, ou quadruple fond, Agathe Bonitzer est sensationnelle, et Nathalie Richard, mais est-il utile de le préciser, l'est tout autant (avec, en prime, le plus joli démineur -chevelu et barbu- vu au cinéma depuis longtemps -depuis toujours en fait-)

 

15h40 : LA CORDE AU COU (143) : 4 à la 3
Dr Jekyll & Mr Van Sant : ici on est très loin de GERRY : un polar ultranerveux "d'après une histoire vraie", un fait divers de 1977, un preneur d'otage, la police (la flicaille) les médias, un affreux financier sans scrupule (Al Pacino est très vieux désormais!) qui refuse de s'excuser, son fils pris en otage par un pauvre type qui pensait s'en sortir financièrement avec un projet et estime s'être fait gruger par la société de crédit (dirigé par le vieux grigou), un animateur de radio connu localement, et un film sans temps mort... (Van Sant a la bonne idée de glisser, lors du générique de fin, les images de la "vraie" prise d'otage de 1977) Très impressionnant.

 

18h15 : MIDSOMMAR (144) : 10 à la 10 (dernière séance en partenariat avec les lycéens des H*berges et leur professeur...), ça me fait très plaisir de voir arriver Co & Pépin... On savait quand même un peu à quoi s'attendre, au vu de l'affiche. Un genre de remake de The Wicker Man, beaucoup plus propre sur soi (et beaucoup trop long aussi...)

 

Un des ados m'a complimenté à deux reprises sur la beauté de mon t-shirt (j'ai rosi intérieurement) c'est celui avec l'âne et les étoiles, que j'adore, acheté par Malou dans la boutique d'un musée américain

 

vendredi 5

 

Marjane Satrapi est morte à 56 ans, "morte de chagrin un an après la mort de son mari" a annoncé sa famille

 

il y a encore des soucis avec la programmation (et les films de patrimoine) une nouvelle permutation vient de nous être annoncée comme définitive mais pas de chance c'est la précédente qui a été envoyée en pdf à l'imprimerie (qui vient de nous confirmer que tout était imprimé) j'ai donc refait un flyer "RECTIFICATIF" pour annoncer la liste définitive et rajouter un cadre de texte pour CÉSAR ET ROSALIE qui remplace LES VACANCES DE MONSIEUR HULOT qui remplace LES HOMMES PREFERENT LES BLONDES qui remplace etc...

 

et Isa me rappelle un autre événement que j'avais oublié de mentionner, et que je dois donc insérer sur le papier (mais comme Isa travaille j'attends qu'elle me précise ce que je dois mettre...)

 

en attendant, pour me changer les idées, je visionne DE LA COMÉDIE FRANCAISE (145) de Martin Darondeau et Bertrand Usclat, avec que des actrices / teurs de la Comédie Française, film qui m'enchante pour de multiples raisons... (sortie prévue le 22 juillet)

(Antoine de Caunes, en chemise bleue, ne fait pas partie de la distribution...)

Les trois dernières heures avant la première de Hamlet, première mise en scène de Nina (Pauline Clément), et exposition, par le menu, de toutes les catastrophes, imprévus, changements, impondérables, surprises et autres joyeusetés (une belle exposition de bâtons dans les roues). C'est drôle, c'est speed, c'est émouvant, c'est malin, c'est réussi, bref, un très joli (et drôle) moment de cinéma... 

des messages gentils d'Annette, à propos de deux posts du blog, auxquels je réponds

(au S*per U, désormais, il y a à côté de chaque caissière une balance, pour qu'elle vérifie le poids des fruits et légumes que vous avez vous même pesés et étiquetés au préalable... bonjour la confiance!)

 

 

samedi 6

au marché, je croise, comme souvent, Patrick G : nos démarches sont "contraires" (lui boit d'abord son café en terrasse, avant de venir faire ses courses, tandis que je fais d'abord mes achats avant de me poser en terrasse pour m'offrir un grand crème

 

j'envoie à l'imprimerie le pdf du "nouveau correctif" pour la prog 9

 

pour midi j'ai acheté chez mon traiteur une barquette de pintade aux morilles, avec des pommes de terre sautées (c'est surtout les pommes de terre qui m'ont fait envie)

 

avec la rhubarbe rapportée du marché ("c'est la dernière, m'a dit le jeune homme, il n'y en aura plus..." j'ai préparé un clafoutis à la rhubarbe (que je goûterai pour le dessert)

 

(le clafoutis est un peu raplapla, mais plutôt bon)

 

Bernadette Chirac est morte, mais bon ça ne me fait parfaitement ni chaud ni froid...

 

l'après-midi je reste à l'ombre chez moi, je n'irai pas à la "Première marche des fiertés" organisée ce jour... (c'est Isa qui me servira d'agent de liaison, hi...)

 

le soir je regarde ACIDE (146) de Just Philippot, avec Guillaume Canet et Laetitia Dosch, un film d'anticipation très anxiogène, (les "pluies acides" sont vraiment de l'acide) un survival apocalyptique, entre un père, une mère, et leur fille... où l'espoir est illusoire. Flippant.

 

dimanche 7

 

je passe une heure de bon matin à préparer un "taboulé libanais" (mais quelle mouche m'a piqué d'acheter une botte de persil plat hier au marché ?)

 

à 11h, je retourne voir AUTOFICTION de Pedro Almodovar, où j'avais quand même pas mal dormi la première fois... Nous sommes 4 à la 9, et au bout d'un certain temps j'ai à nouveau piqué du nez (mais beaucoup moins que la première fois, hein... n'empêche, ça m'énerve!) 

 

à la sortie j'hésite : crevettes croustillantes au B*reau ? ou bien un tour au M*cDo? Non non, soyons raisonnable : mon taboulé libanais m'attend au frais chez moi!

 

l'après-midi MUBI me propose de regarder FIN DE SIÈCLE de Lucio Castro et je commence à le regarder...

 

lundi 8

... je finis de regarder FIN DE SIÈCLE (147) et je trouve le film plutôt astucieux... (Deux jeunes gens pour trois histoires, trois segments temporels "plus ou moins vrais", et plusieurs aspects de l'amour...)

 

(au tel avec Emma, qui viendra voir deux films cette après-midi)

 

finalement j'irai à 15h40 pour voir LES FILLES (148) un flamboyant -et lacrymal- mélo sri-lankais de 1978 où Kusum, la fille d'une marchande de légumes est employée (bonniche) chez sa tante, une femme plus riche et voilà que Nimal, le fils de la patronne, tombe amoureux d'elle, et elle de lui, et tout pourrait être pour le mieux mais, manque de chance, ils ne sont pas du même rang social, et la méchante tante intervient pour mettre fin à l'idylle (mais là il reste encore une heure de film, de roucoulades de gémissements et de larmes...) . Bon, j'ai trouvé ça un peu...  interminable (même si agréablement filmé : il y a toujours de la végétation dans le plan) et plutôt bien restauré...

 

mardi 9

 

le matin rdv chez ma MT à 10h15 (je passerai à 11h30)


pour passer le temps je tente de faire ma commande de places au ThéV' (c'est ce matin à 10h l'ouverture des résas) mais bien entendu d'abord c'est impossible d'accéder, ensuite ça galère parce que je n'ai plus mon mot de passe, et mes tentatives pour le modifier aboutiront au fait que le site ne me reconnaît plus...

 

en rentrant à la maison je retourne sur le site, me crée un nouveau profil, et parviens sans souci majeur à me commander 4 places (pour 48€)

 

13h15 : je retourne voir AFFECTION AFFECTION, j'espère y être tout seul, raté on est 5! (j'aurais bien aimé photographier le démineur barbu -dont j'apprendrai au générique qu'il s'appelle Nicolas Bonnefoi-) Après on se retrouve au Bureau avec Catherine (qui, elle, a vu C'EST QUOI L'AMOUR ?) pour une petite boisson chaude (le temps s'y prête) En partant elle m'offre ce joli présent estival (et monochrome)...

 

mercredi 10

 

(le matin je me disperse un peu, d'abord avec mon AAA (ami amateur d'andouillettes) avant le petit-déj', puis mon ami ex-paysan nivernais... (après)

 

midi : je décide d'aller manger au bureau (plat du jour : brochette de poulet / poivron / chorizo, et 2 tomates-cerises dont l'une explosera sur ma chemise (c'est consternant qu'une aussi petite chose puisse faire autant de dégâts...)

 

13h15 : LE VERTIGE (149) de Quentin Dupieux, qui réussit haut la main le film le plus laid de l'année (voire même de la décade, voire même, allez,  du siècle!) Mouais...

 

15h20 : avec Manue, COCOTTE (150) que j'ai grand plaisir à (re)voir en salle. (nous sommes 3 à la 2, et je ne ferme pas l’œil une seconde!)
Comme Catherine hier, Manue a dans sa voiture (enfin, la voiture de sa mère) un petit sac pour moi : des œufs de ses poules, et des cerises tout juste cueillies (sous la pluie)

 

sur les conseils de Manue, je vais au Super U pour acheter du savon de Marseille en copeaux, pour sauver ma chemise en jean des taches de tomate-cerise

 

18h : réunion de mise sous enveloppe, avec quatre choses à mettre dans l'enveloppe, on est 5 (Benoît Hervé Isa Jean-Claude et moi) et c'est très bien comme ça

 

(je jette un œil sur la finale de T*PCHEF)

j'apprends, très tard (23h) la mort de mon photographe préféré, toutes époques confondues, Duane MICHALS, à l'âge de 94 ans

 

 

jeudi 11

le matin, je passe un long moment à rédiger un post - mortem (alors, celui-là, je ne suis pas mécontent de l'avoir trouvé, juste à l'instant, et je vais le déposer pour ne pas me le faire piquer) sur ce très cher Duane Michals

 

à 11 dring! quelle bonne surprise, c'est E., ce qui m'arrange tout à fait vu que je ne suis pas encore habillé, et hop! un tour -rapide- dans la chambrette (je me régale) 

 

à midi au Gl*be, Isa n'est pas là et il y a de la dinde au menu (aucun rapport entre ces deux faits), pour moi ce sera donc steak haché saignant et sans sauce

 

cinq heures de cinéma en deux films !

13h15 : HAYAT (151) -2h40!- à la 2 (on doit être 5) Un beau film turc, avec plein de belle jeunesse turque (ah la la ces barbes joliettes) des deux sexes (le personnage central est une jeune fille, Hicran, qui fugue et disparaît avant un mariage arrangé avec un (joli) jeune homme, Riza, qui va partir sur ses traces à Istanbul pour essayer de la retrouver...) 

héroïne
héros

mais ce n'est que le premier acte de l'histoire qui se joue. On sait que le père de la jeune fille est violent et a menacé de la tuer si elle revenait, on sait que l'oncle du jeune homme est compréhensif et attaché à l'aider... La séquence à Istanbul nous présente d'autres personnages dont l'histoire est évoquée, et le film nous laisse soudain en plan. Et revient au village avec la jeune fille...

 

17h25 : DISCLOSURE DAY (152) en VO -2h25- à la 4 (on doit être 5 aussi...) Aaaah... Enfin ! "Le" Spielberg avec Josh O'Connor (une séance en VO par jour, et surprise, je n'étais pas seul dans la salle...) Spielberg revient à ses amours de toujours : les extra-terrestres et le "on nous ment, on nous ment, les méchants du gouvernement". Un genre de "Rencontres du troisième type" bis, où Joshounet reprendrait le rôle de Richard Dreyfuss (ah Richard... encore un de mes amours de jeunesse), quoique pas tout à fait mais quand même (je ne peux pas trop en dire hein), face à un super-méchant gouvernemental (Colin Firth, tout à fait crédible) avec, comme nous l'annonce la séquence d'ouverture (du catch!), de l'action, du show, du spectacle, de l'esbrouffe, du cinoche, quoi! (la scène du train est presque too much, par exemple, mais d'autres scènes aussi, ça et là, à l'inverse, dont on pourrait presque penser qu'elles confinent à la nunucherie... même moi je n'étais pas tout à fait dupe, c'est dire!). L'actrice, Emily Blunt (oh oh je réalise que c'est "la" Emily Blunt du Diable s'habille en Prada!) est vraiment bien (son personnage est encore plus fort que celui de Josh, c'est dire!), et on sort de là en ayant envie d'en savoir encore un peu plus, c'est bon signe!

héros, héroïne
méchant

 

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