juin3
lundi 22
J'ai 70 ans
1 ça m'attriste 2 ça m'énerve 3 ça m'asphyxie 4 ça m'apaise 5 ça m'insupporte 6 ça m'indiffère 7 ça m'indispose 8 ça m'exaspère 9 ça m'enrage 10 ça m'enthousiasme 11 ça me démange 12 ça me dérange 13 ça m'arrange 14 ça m'oppresse 15 ça m'allège 16 ça me gave 17 ça m'étonne 18 ça m'encombre 19 ça me purge 20 ça m'incapacite 21 ça m'agace 22 ça me désespère 23 ça m'interpelle 24 ça me décompose 25 ça m'atterre 26 ça me surprend 27 ça me tabasse 28 ça me questionne 29 ça m'agite 30 ça me calme 31 ça me frappe 32 ça me caresse 33 ça m'occit 34 ça m'étend 35 ça m'enterre 36 ça m'incinère 37 ça me fume 38 ça me shoote 39 ça me ressuscite 40 ça m'abat 41 ça me dégoûte 42 ça m'apprend 43 ça m'atrophie 44 ça me ratatine 45 ça m'hypertrophie 46 ça m'affecte 47 ça me terrifie 48 ça m'anesthésie 49 ça m'insensibilise 50 ça m'endort 51 ça me réveille 52 ça me revigore 53 ça me ravigote 54 ça m'enveloppe 55 ça m'oint 56 ça me déchiquète 57 ça me reconstitue 58 ça me blesse 59 ça m'élève 60 ça me transcende 61 ça m'obsède 62 ça m'obnubile 63 ça m'inintéresse 64 ça me stresse 65 ça me détend 66 ça me chatouille 67 ça me grattouille 68 ça me ramollit 69 ça me déshydrate 70 ça me fait suer
(et voilà)
à 11h dring! mais quelle bonne surprise c'est E. pour un cadeau d'anniversaire en nature (sans le savoir, hein, mais la coïncidence m'enchante), en plus vite déshabillé (lui) moi encore plus (j'étais sur le point de me doucher), et ensuite vite rhabillés -ou pas- (du coup j'ai pris ma douche après)
(dans la boîte aux lettres, plusieurs choses, un livre commandé (celui de Gilles Jacob), le Libé, une enveloppe avec dedans un très beau marque-page from Paris du Musée de la Chasse d'Annette Messager d'Emma!, mais, pour la première fois il y a même quelque chose de collé dessus!!!)
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(avec dedans une carte d'anniversaire d'Emma & Régis, et un petit oiseau en fer enveloppé dans du papier bleu...)
13h15 : CE QU'IL RESTE DE NOUS (162) troisième film de notre Semaine Palestinienne , en compagnie de Marie et de Catherine, avec toujours autant de monde dans la salle (une vingtaine!) pour une séance de début d'après-midi (une majorité de dames d'un certain âge et le joli barbu de l'association que j'aime bien).
Un film qui suit une famille palestinienne depuis 1948 jusqu'à nos jours, les générations successives et les emmerdements successifs subis par les 3 générations en question (toujours par le même agresseur). Un film ample, donc, un film touchant, à propos de la violence quotidienne qu'ils subissent, du plus âgé au plus jeune. Il y a juste un moment que j'ai trouvé un peu long (mais est-on en droit de critiquer un film traitant de le souffrance des palestiniens ?) celui dit du "don d'organes", mais, heureusement cette partie se conclut par une série de scènes fortes (la rencontre entre les deux familles, puis celle avec l'enfant devenu adulte...)
16h : MORLAIX (163) (à 2 dans la 1, en compagnie du mystérieux monsieur qui est là à toutes les séances l'a-m) Un film "théorique", sur une bande d'ados, à Morlaix, de leurs petites histoires, à Morlaix (avec beaucoup de changements d'image (noir et blanc, couleurs, format, fragmentation de l'action en photographies noir et blanc -le noir et blanc est sublime, inutile de la préciser...-) adolescents qui vont un soir au cinéma voir un film qui s'appelle MORLAIX dans lequel ils regardent la suite de leur histoire, de leurs petites histoires, sans en paraître plus émus que ça...
On s'impatiente un peu parce que ça patine un peu (le film dure 2h04, on aurait pu en couper une partie) jusqu'à ce qu'on retrouve nos ados qui ont grandi, Gwen la jeune fille est désormais pharmacienne à paris, elle reçoit la visite de Thomas qui lui annonce que Jean-Luc est mort, et donc elle retourne à Morlaix en pèlerinage affectif, Morlaix où est justement projeté le film MORLAIX, qu'elle va voir (qui a changé de format et est passé au noir et blanc...)
Les ados sont touchants (Aminthe Audiard, Samuel Kircher, et Alexis Keruzore dans le trio de tête) et les adultes qui les incarnent aussi (Mélanie Thierry est sublime, comme d'hab', et Alex Brendemühl très bien aussi).
Un film "théorique" parce que le réalisateur se fait visiblement plaisir avec ses manipulations d'image (et d'histoire) pour un résultat plastique plus qu'impressionnant...
Hélas le film n'est programmé que trois fois cette semaine!
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Marie m'a offert un superbe bouquin "choisi spécialement pour moi"
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en début de soirée le couple du dessus s'offre une engueulade sonore depuis le palier (pour que j'entende mieux ?), j'en viens même à me rhabiller pour envisager éventuellement de sortir, mais, pour la première fois c'est elle (la nouvelle copine) qui crie le plus fort, et termine le débat par un "EST-CE QUE TU M'AIMES ?" hurlé qui semble le laisser coi... Rideau, silence, je peux donc me redéshabiller...
mardi 23
(les nuits, en définitive, ne sont pas si "terribles" que ça -pour le moment- dans un premier temps j'ai ouvert la fenêtre de la chambre, puis au premier réveil, vers 2h, ouvert le volet du salon... résultat, à 6h il ne faisait "plus que" 26° -j'évite soigneusement de mesurer la température dans la chambre...-)
journée "à l'intérieur" (rien de prévu avant une réunion à 18h au local)
au courrier une belle carte d'Annette (dans une enveloppe bleue) et une très belle carte de Dominique (dans une enveloppe dorée), qui, je ne sais pourquoi, me fait venir une larmichette...
à 17h , bien obligé j'accomplis un exploit surhumain : descendre à pied jusqu'au petit Carrouf' récupérer mon nouvel appareil-photo (ebay vient de me prévenir...) il fait vraiment très chaud et ma jambe me fait souffrir... mais j'y vais vaillamment!
quand je rentre chez moi, je déballe tout fiévreusement, et tout a l'air nickel! (la dernière date effective de prise de vue était 2013!) -j'ai juste galérer pour couper le son mais j'y suis parvenu! - je suis donc ravi...
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le voilà, toujours aussi beau (malgré ce petit flash ridicule!) : pour la petite histoire, ça doit être au moins le quatrième que je rachète!
18h 18h15 : visio-réunion au local avec Isa, Mickaël et Thomas, ici, et Gérard M. de l'autre côté de l'écran, pour préparer la prochaine éditions de PARLONS D'AMOURS (il fait très chaud, nous avons des éventails et des bouteilles d'eau... ) Une vingtaine de films en perspective... ça n'est pas forcément facile de se mettre d'accord.
en rentrant, je me gare d'abord devant le Palais de Justice, mais quand je sors ma jambe se coince à nouveau, je repars donc jusqu'au Parking Serpente (quand je conduis ça ne me fait pas mal du tout), où je mettrai 5 minutes avant de retrouver une marche "normale" (il faut masser l'arrière de la cuisse, et, normalement, ça se calme)
dans le salon il fait 28°
mercredi 24
(la nuit a été "chaude" (mais pas si difficile que ça en définitive) et un peu hachée, et le fait d'ouvrir les fenêtres au matin n'a fait baisser la température que d'un petit degré...)
à la place de l'habituel "pic" de chaleur caniculaire, on nous annonce désormais un "plateau" (ça ne devrait commencer à baisser qu'à partir de lundi prochain... et encore, très doucement)
à midi je vais au restaurant, chez Ge*rges Cuisine, avec mes copines "historiques" : Catherine, Marie et Manue, on mange dehors sous les arbres, et c'est très agréable... (et j'en suis tout ému)
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(auparavant, en chemin j'ai vu deux jeunes gens en haut d'un échafaudage (torse-nu et très appétissants), puis quelques mètres plus loin, un mec qui se vautre en vélo en voulant grimper le trottoir, et, en se relevant, me dit "Ça, c'est fait..."
Je re-passe chez petit Carrouf' pour récupérer mon paquet Gibert ; déception en l'ouvrant : ce n'est pas du tout ma commande (cinq comics et mangas!)
C'est moi qui fais monter la température! dans le salon il faisait 28 depuis ce matin, je me suis posé sur le canapé un petit moment : j'ai regardé: le thermomètre affichait 29! Je suis reparti à la cuisine, et quand je suis revenu il était redescendu à 28...
jeudi 25
exceptionnellement ce matin c'était café-scrabble (et exceptionnellement on a commencé à 9h) Trois parties qui ont eu chacune l'honneur d'une photographie (et qui sont sûrement les dernières de la saison, puisque après ce seront les "vacances"
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(à midi au Globe à 4 pour une "assiette fraîcheur")
13h15 QUELQUES NOTES SUR LA LIBERTÉ (164), un film court (54') mais intense, sur Michel Portal à l’œuvre et c'est magnifique nous ne sommes que deux dans la salle, Catherine a ôté ses sandales et mis ses pieds sur le siège de devant, et nous sommes tous les deux transportés
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ensuite nous buvons un café au B*reau, puis je vais voir seul, à16h15,
CŒUR DE VERRE (165) de Werner Herzog (1977) un film très très très perché, que je pensais avoir vu quand j'étais jeune alors que pas du tout, musique de Popol Vuh (pas autant que je pensais non plus), nous étions sept dans la salle, et quand les lumières se sont rallumées nous somme restés un moment immobiles et silencieux, comme si nous avions nous aussi été hypnotisés.
L'ouverture du film est parfaitement sublime (des brumes puis des cascades) après c'est un peu un autre délire (un peu expressionniste (et un peu longuet) avec de très beaux moments magiques et d'autres beaucoup plus brechtiens et bordéliques...
(et une citation finale en allemand qui, inexplicablement n'est pas traduite -mais j'ai demandé, il y avait des germanophones dans la salle, qui me l'ont expliqué, il y était question de "suivre les oiseaux"...-)
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...et à 18h on enchaîne sur la réunion de programmation, qui, sur suggestion d'Isabelle, se tiendra au B*reau devant une boisson fraîche pour chacun(e) (cocktail avec ou sans alcool pour 3 sur 4, et Perrier pour le dernier...) ce qui est quand même bien plus agréable (malgré la musique insupportable)
(de retour) il fait 29° au salon désormais, même quand je n'y suis pas...
vendredi 26
(la nuit a été plutôt... compliquée, et même en ouvrant les volets "à la fraîche", la température n'a pas vraiment baissé...)
rdv chez ma médecine à 9h15, je rentre ds le cabinet une heure plus tard, et j'en sors d'assez mauvaise humeur... Elle a tendance à parler assez sèchement, il a fallu que je pleurniche pour avoir des chaussettes de contention (je n'en ai obtenu qu'une paire), elle me renvoie vers le dermatologue (qui ne consulte plus) et vers l'angiologue (qui m'exaspère), et en plus ne semble pas écouter ce que je lui dis...
je m'ouvre un peu de mon agacement au pharmacien gentil (celui qui m'a ôté toutes les tiques) qui me confirme que j'ai raison (d'être agacé) et que je ne suis pas le seul! mais qu'en ce moment à Vesoul c'est quasiment impossible de trouver un nouveau médecin...
je passe faire des courses (je commande un vacherin pour dimanche après-midi!) j'achète des cochonneries (pour dimanche) au Super U mais des bonnes choses aussi, (pour aujourd'hui et pour demain...)
j'avais envisagé d'aller au cinéma mais l'inertie me terrasse, je préfère me déshabiller, me brumiser, et tenter de faire la sieste
(en fin de compte je passerai l'après-midi devant l'ordi)
à 19h, il fait 30° (je me sens un peu... démoralisé)
samedi 27
(nuit encore "tropicale" : j'ai essayé un truc glané sur tw*tter : j'ai mouillé un drap et je m'en suis servi comme drap du dessus : c'est un peu inconfortable mais plutôt rafraîchissant... sauf que comme j'ai bu beaucoup dans la journée, je pisse beaucoup aussi, et donc je me réveille toutes les 2 heures avec la vessie pleine à ras-bord...)
je ne suis sorti que parce que j'étais obligé (les médicaments "diabète" à la pharmacie), et j'en profite pour m'offrir un brumisateur "à l'eau des Pyrénées" -c'est la fibre patriotique, hihi-), je pousse jusque chez le BCT (c'est sur ma route) et je fais le plein de salades et de viandes froides (et le grand boucher, d'habitude si réservé avec moi me tape la discute comme si on était des vieux potes ou presque)
je rentre "tout droit" (un arrêt boulangerie d'amour, quand même) et en arrivant chez moi je me rue sous la douche...
je vais au cinéma pour 15h30 (je libère ma jolie place de stationnement, en prévoyant qu'elle ne sera pas perdue pour tout le monde...), au B*reau, en attendant je vais boire un allongé (+ un grand verre d'eau) et je vois passer Isa, Catherine, et Nathalie, qui sont allées voir LE GARCON QUI FAISAIT DANSER LES COLLINES
15h30 : LA BATAILLE DE GAULE Partie 2 : J’ÉCRIS TON NOM (166) dans une salle 10 très très bien remplie, et avec une clim "raisonnable"
J'avais trouvé la première partie "très bien" mais j'ai trouvé celle-ci vraiment excellente. non seulement l'interprétation est au top (Simon Abkarian est toujours impérial, Niels Schneider campe un Leclerc héroïque et grandiose, Félix Kysyl incarne un Jean Moulin admirable, Anamaria Vartolomei une résistante qui l'est tout autant , tandis que ce cher Karim Leklou se tire avec tous les honneurs d'un rôle a priori un peu ingrat) mais la réalisation l'est tout autant, alternant les morceaux de bravoure "guerriers", les moments "historiques", d'autres plus intimes et plus émouvants, et De Gaulle par ses réparties réussit même à nous faire sourire. (il y a même oui oui oui plusieurs scènes où j'ai versé une larmichette, -avec en plus, grand bonheur, une scène (superbement montée) où l'on a le plaisir de réentendre un morceau chéri que Michael Nyman avait composé pour Peter Greenaway (tiens, à quand une "réhabilitation" de Mister Greenaway, justement ?)-
en sortant de la salle, on affronte la chaleur en deux temps : une première augmentation dans le couloir (il fait "très chaud"), puis une seconde lorsque on se retrouve dehors (il fait "encore plus chaud")
(sur le parking j'ai vu arriver un beau mâle alpha sortant de son SUV suivi de toute sa tribu (sa femme et quatre ou cinq enfants plutôt jeunes) : torse nu, bronzé, bermuda laissant dépasser la ceinture d'un boxer freegun, tatouage sur le mollet, cheveux rasés sur le côté mais ceux du dessus attachés en queue-de-cheval, le temps que je réagisse et que je sorte mon téléphone, il avait remis son t-shirt juste avant d'entrer dans le cinéma...)
en arrivant chez moi, le soir, bingo! comme je l'avais anticipé, le camion des 2 gredins stationnait à "ma" place, heureusement j'ai pu prendre celle dite "en principe on ne se gare pas dans ce sens-là mais je vous emmerde..." -de l'avantage d'avoir une petite voiture hihi-
dimanche 28
je vais récupérer le vacherin (mangue / framboise) chez Qu*vy (en repartant, en marche arrière, je manque d'écrabouiller un cycliste avec sa petit carriole, que je n'avais pas du tout vu, heureusement qu'il a gueulé fort!) et je le porte aussitôt (le vacherin, pas le cycliste) chez Co & Pépin pour qu'ils le gardent dans leur congélateur jusqu'au départ
la météo annonce qu'il n'y a plus que deux départements en vigilance rouge (l'Alsace) pourtant il fait toujours terriblement chaud ici (ça monte jusqu'à 32° dans l'appart'), je fais des allers-retours entre la douche et le ventilo du salon
Co & Pépin passent à 15h15, et hop, direction Gy, toutes fenêtres ouvertes et brumisateurs en action...
Thérèse et René sont déjà là, ce sera un anniversaire en tout petit comité, et ce sera absolument délicieux : champagne, pastèque, puis vacherin (j'avais bien fait de prendre la version "8 parts") re-champagne, puis glaces individuelles, café, et surtout jeux jeux jeux! (Coralie en game master), au moins trois différents, où l'on aura beaucoup ri (même René s'est pris au jeu, c'est dire!)
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... et on réalise soudain qu'il est déjà 20h!
on repart à Vesoul, toutes vitres ouvertes, c'est encore plus agréable qu'à l'aller...
dans l'appart, il fait 31°
je reprends ma routine douche/ventilateur... (l'instant le plus délicieux de la journée, si si)
lundi 29
(la météo l'avait annoncé : vers 3 h du matin, orage, et ohoh mais oui, IL PLEUT! Quel bonheur! j'ouvre toutes les fenêtres, je file me rendormir, il y a le bruit de la pluie, les bouffées de vent sur la peau, et le matin le thermomètre du salon indique 25°!)
mais bon, une fois qu'on a refermé les volets, retiré les rideaux, y a rien a faire, hop, ça remonte désespérément : 28, 29 et voilà 30°
(et la météo annonce déjà une prochaine canicule ("la troisième"), à partir du 8 juillet, "après une semaine d'accalmie"...)
17h : réunion de programmation dans le bureau de Romain (mmmh la clim c'est bien...) Isa Hervé et moi... En une heure à peine c'est bouclé et tout roule... (25 films)
ensuite comme on doit aller au cinéma tous les deux (Hervé et moi) , et qu'Isa n'a personne pour la ramener, Romain, alors, très chevaleresquement, se propose (je lui avais un peu tendu la perche hein...)
17h15 : IT'S NEVER OVER, JEFF BUCKLEY... (167) On est 5 à la 12 pour ce beau film (qu'Isa nous avait fortement recommandé...), à propos de ce jeune homme dont je savais juste qu'il était le fils de Tim Buckley et qu'il s'était noyé... j'ai découvert un mec hyper-attachant, se revendiquant de Nina Simone, Edith Piaf et Nusrat Fateh Ali Khan!
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Impossible de manger au Bureau -c'est plein-, alors je (me) finis au McDo!
en rentrant je remarque un nuage très beau (en fait 2 nuages), je m'arrête deux fois en chemin pour le photographier
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mardi 30
(téléphone avec Emma qui vient cet aprèm' pour voir les 2 De Gaulle, pour, comme dirait Pacoune, essayer de se "capter")
à midi je prépare une salade de pommes de terres, j'en mange un peu (je la trouve bonne) mais je me dis qu'après quelques heures au frigo, elle sera encore meilleure ce soir!)
j'ai le temps de boire "un allongé et un verre d'eau", et, plaisir unique, j'en profite pour décacheter et lire le "beau courrier" reçu de Philou ce jour... Je savoure, et une citation me fait venir les larmes aux yeux (mais bon pas mal de choses me font venir les larmes aux yeux en ce moment...)
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re-au Bureau (happy hours) pour mon cocktail sans alcool habituel : il y a en face de moi, assis à une grande table, un couple "d'un certain âge" avec un adolescent grassouillet, quand je croise le regard de la dame elle me sourit, à ma grande surprise (la connais-je ?), un peu plus tard elle viendra me saluer en partant, et là je la reconnais, c'est Lydie M. (et je me souviens qu'en 74 à l'EN elle nous avait fait jouer à "la vache sans tache qui tache")
15h45 : Fête du Cinéma : LE GARÇON QUI FAISAIT DANSER LES COLLINES (168) et, bonne surprise, on est au moins une vingtaine à la 12 (une majorité de dames, hein...) J'ai trouvé ce qu'est devenu le bus jaune de LITTLE MISS SUNSHINE! Un film macédonien (ce qui n'est pas si fréquent) à propos d'un jeune homme, Ahmet, qui aime la musique et une jeune fille qui va hélas se marier parce que promise à un autre... Un jeune homme entre un père un peu rustre et un jeune frère qui refuse de parler (la maman est morte). Il est question, oui, "de traditions et de modernité" (le film est contemporain mais les mœurs les coutumes et les costumes (folkloriques) semblent dater d'il y a 150 ans... Des moments très drôles (un muezzin féru de nouvelles technologies) des images surprenantes (une brebis rose), des moments plus attendus (le petit frère qui reprend la parole), d'autres plus violents, mais, qu'on se rassure, l'amour finit (toujours) par triompher!
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bon avec Emma on s'est loupé : je suis sorti de ma salle à 39 et elle est entré dans la sienne à 30
de retour à la maison : prendre une douche, en soi, c'est déjà un plaisir, mais sortir de la douche (sans s'essuyer) et aller s'asseoir au salon face au ventilateur, c'est carrément divin!
j'avais raison pour la salade de pommes de terre : après quelques heures au frigo, c'était un délice!
mercredi 1er
oh quelle bonne surprise! il a plu tôt ce matin, et donc j'ai pu tout ouvrir dans l'appart' (en gardant une température décente) avant l'arrivée de dring! Anne-Marie à 8h
je suis allé à la pharmacie récupérer un médoc en suspens, puis j'ai emprunté la rue du Breuil pour aller jusque chez mon boucher (tout à l'autre bout) ; j'ai entraperçu E en train de discuter avec un autre mec, et j'ai continué ma route (je n'étais pas sûr qu'il m'avait vu), j'ai continué jusque chez le boucher, j'y suis entré (j'avais envie de steak tartare pour midi) j'ai fini par voir passer E dans la rue, j'ai fait coucou il m'a fait coucou (j'avais très envie de le voir plus en détail) ; la cliente avant moi était très bavarde, quand ça a été mon tour le boucher avait envie de discuter, et quand j'ai fini par sortir du magasin j'ai vu E. qui m'attendait! Il m'a raccompagné jusque chez moi, m'a dit qu'il était passé plus tôt et que quand il avait vu tous les volets fermés, il avait cru que j'étais parti en vacances! nous somme arrivés chez moi pour un round de câlins assez rapide, je lui ai redit quand il partait que je restais chez moi tout l'été et que donc il pouvait repasser!!!
à midi j'ai préparé le fameux steak tartare (au couteau), j'ai (dommage) juste un peu forcé sur la moutarde...
15h40 : COSMOS (169), à la 1 (pas mal de monde) avec Catherine pour un film helvète/mexicain en noir et blanc, format carré, qui nous laissera tous les deux émerveillés. La rencontre entre un pauvre qui va être exproprié parce que le trajet de la future route passe pile sur sa bicoque branlante et un vieille dame, riche propriétaire qui habite une maison de riche avec des portes de 5m de haut mais n'a hélas plus beaucoup à vivre... c'est le chien de la dame, échappé lors d'une promenade et réfugié chez le pauvre, qui va leur servir de trait d'union.
Un noir et blanc sublime, une nature omniprésente, des plans-séquences somptueux, des cadrages "photographiques", et voilà un film magnifique à ranger dans le top26...
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18h30 : SAUVONS LES MEUBLES (170), encore à la 1 (un petit peu moins de monde) , un film déjà vu à la maison, mais que j'ai voulu voir "en grand" tellement j'avais été impressionné par la prestation de la magnifique Vimala Pons (et la remarquable précision de son jeu...). Un film qui, contre toute attente, raconte un peu la même histoire que le film précédent (une vieille dame meurt).
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(c'est un peu malhonnête de faire figurer Bruno Podalydès "en haut de l'affiche", puisqu'on ne le voir que deux minutes dans le film, et, en plus dans un rôle qui n'a pas grand intérêt)
Une histoire de famille, bien construite et attachante, pour montrer comment chacun(e) (le frère et la sœur, le père, la petite-fille) gère avec la mort de la mère, avec ce qu'il faut d'attendrissement et de dérision (chaque chose en son temps), et -je le redis-, où Vimala Pons est grandiose ! (Top 26 aussi, pour elle!)
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le soir il fait -heureusement- beaucoup moins chaud et je peux ouvrir assez tôt toutes les fenêtres pour rafraîchir l'appart