la colo
(un rêve assez agréable, mais très embrouillé, retranscrit en vrac par crainte d'évaporation, et recopié tel quel)
Je croyais retrouver simplement des amis (Emma notamment) en vacances, mais en arrivant, je réalise qu'en réalité nous allons faire une colonie de vacances! je ne suis pas très enthousiaste, mais je vais le faire quand même!
un jeune rebeu a pris mon appareil photo, l'a ouvert, a sorti la carte (ou veut sortir la carte, en tout cas je n'ai pas envie qu'il voie toutes mes photos) l'appareil est posé (démonté ,) sur une table, et quand je le prends, je fais tomber les petites vis qui servaient à retenir je ne sais pas quoi... Quelqu'un me fait remarquer "oh il a perdu les vis..." je suis un peu agacé d'uatant plus qu'il est parti (le jeune)
je n'arrive plus à retrouver ma chemise en jean que j'avais posé sur une chaise, je la cherche dans l'assemblée, beaucoup de gens ont aussi des chemises en jeans, mais ce n'est jamais la mienne : j'en vois ainsi toute une variété : cintrée, avec des broderies, des boutons, et même à capuche ! mais ce n'est jamais la mienne
arrivent beaucoup de gamins (la colonie ?) qui viennent de descendre du bus, ils entrent et se jettent sur la nourriture (un buffet a été installé sur des tréteaux) j'essaie de leur expliquer que ça n'est pas bon pour eux de se goinfrer ainsi, puisque ce sera bientôt l'heure du repas
je tiens une porte dont le gond supérieur a été tordu très nettement, et je cherche le coupable : il s'agit d'un très grand ado à l'air penaud
dehors, dans la rue, je cherche le cinéma où ?
dans la rue jouent des gamins, qui cherchent (ou font semblant de chercher) l'un d'eux qui a disparu (ou qui fait semblant) il est peut-être caché dans une cave, car les autres essaient de l'appâter en tendant des morceaux de pain (de brioche?) en direction des soupirails (soupiraux ?) comme quand on appelle un poussin pour lui donner à manger ("petits, petits...")
j'ai trouvé un autre cinéma, dans lequel je vois la fin d'un film : il ya une chèvre et un monsieur tout nu, sur la dernière l'image l'un a ouvert la bouche et mis dedans le dessus de la tête de l'autre (c'est une image très graphique et assez drôle, comme une image de pub) je reconnais un film de "Roy Anderson"
on parle entre cinéphiles assis en vrac devant le cinéma (comme une cage d'escalier) je caresse innocemment les fesses d'un mec - sensation de duvet - comme par hasard, ma main gauche était posée,par terre et son cul est venu se mettre contre, je ne le vois d'ailleurs même pas, tout en discutant avec un autre, qui ressemble à un des présentateurs de ciné cinéma...
il se lève et me dit "on pourrait peut-être se..." (= se téléphoner, échanger nos adresses, rester en contact...) tout en montant un escalier dans un couloir étroit (parallèle au mien) et y disparaissant
il faut mettre la table (à la colonie) "comme Christine" me dit une fille que je connais vaguement ; il s'agit de petites assiettes de formes et de tailles variables, empilées, comme une dînette ou des sous-tasses à café
la cuisine est toute en longueur, très étroite, et il est plutôt difficile d'y circuler
j'explique aux messieurs, devant le cinéma, que je suis ici pour faire une colonie, que je ne m'y attendais pas, et j'explique où c'est... ("une grosse bâtisse", dit-il à l'autre, ils sont déjà passés devant) à Bolandoz
il a fallu changer de chambre, à cause de l'arrivée des enfants de la colonie (j'ai une brève vision de chambre très cosy, avec gros dessus de lit et lourds rideaux qui volettent néanmoins dans le vent
(Emma est très présente dans ce rêve, c'est peut-être sa chambre)
dans le réfectoire, je regarde un porte-manteau, a-t-il été tordu lui aussi, comme le gond ? non non, il était déjà comme ça, j'ai confondu avec un autre porte-manteau
j'attends toujours le jeune rebeu (Djamel ? Ali ?) qui a ouvert mon appareil-photo (mon téléphone ?) et qui ne revient pas
un des moniteurs de la colo me présente sa fille, me disant que je la reconnaîtrai, qu'elle est "un peu molle", et est bientôt rejoint par sa femme (ils sont habillés - ou maquillés - pareil tous les 3, en tout cas il y a un air de famille)
en réalité j'ai dit des bêtises aux enfants : on ne va pas manger tout de suite... Va-t-on seulement manger, d'ailleurs ? Rien n'est prêt, et, visiblement, rien ne se prépare





