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"Est justifié le licenciement du salarié obsédé qui parle quasi-quotidiennement de sa "grosse bite", en expliquant que s’il la sort sa collègue "allait se la prendre dans l’œil"." (Cour d'appel d'Aix-en-Provence, 13 juin 2025, n° 21/09929)
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"Je crois aux vertus de l’optimisme. Ce n’est pas facile, mais ça ne sert à rien d’être pessimiste. Anticiper le malheur, c’est le vivre deux fois. Mieux vaut croire que les choses vont aller mieux." (Jean-Pierre Bacri)
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"Le gars qui m’a glissé un pourboire dans mon tablier en frôlant mon mister freeze hier soir la prochaine fois met ton num avec le billet stp" (@Orthheus)
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"All those moments will be lost in time, like tears in rain...” (Roy Batty (Rutger Hauer), sous la pluie, à la fin de Blade Runner)
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(j'avais appris ça en tant que poésie)
"La pluie froide et tranquille, qui tombe lentement du ciel gris, frappe mes vitres à petits coups comme pour m’appeler ; elle ne fait qu’un bruit léger et pourtant la chute de chaque goutte retentit tristement dans mon cœur. Tandis qu’assis au foyer, les pieds sur les chenets, je sèche à un feu de sarments la boue salubre du chemin et du sillon, la pluie monotone retient ma pensée dans une rêverie mélancolique, et je songe. Il faut partir." (Anatole France)
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"Il n'y a rien à dire disait ma mère et c'est sur ce rien que je travaille" (Chantal Akerman)
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Le dicton basque du 28 juin : "Ekainaren 28an, eguzkia goian eta zapata gorrian. (Le 28 juin, le soleil est au plus haut et les chaussures chauffent.)
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"Bien plus agréable, je l’avoue, est le bain froid lorsqu’on le prend en plein été dans une vasque profonde du torrent où coulent les premières eaux du ruisseau, dans la gorge des montagnes. Le flot, qui paraît glacial, même au simple regard, est de la neige à peine fondue qui ne s’est point encore adoucie en absorbant de l’air en abondance ; elle garde toute sa crudité première, et sa couleur d’un bleu dur a je ne sais quoi d’hostile. D’avance on frémit ; toutefois, ce n’est pas seulement de frayeur, c’est aussi de désir, et tout animé par la marche et la fatigue de l’ascension, on se jette avec volupté dans l’eau glacée." (Elisée Reclus)
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"On me dit ; ce genre d'amour n'est pas viable. Mais comment évaluer la viabilité ? Pourquoi ce qui est viable est-il un Bien ? Pourquoi durer est-il mieux que brûler ?" (Roland Barthes)
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Le dicton basque du 5 juillet : "Uztailaren bosten, denak lanpetuta, baina inork ez du presarik." (Le 5 juillet, tout le monde est occupé… mais personne n’est pressé.)
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"La vie n'est pas ce que l'on a vécu, mais ce dont on se souvient et comment on s'en souvient." (Gabriel García Márquez)
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le bouquet des trois feuilles d'or
Je n’ai rien
Que trois feuilles d’or et qu’un bâton
De hêtre, je n’ai rien
Qu’un peu de terre à mes talons,
Que l’odeur du soir en mes cheveux,
Que le reflet de la mer en mes yeux,
Car j’ai marché par les chemins
De la forêt et de la grève
Et j’ai coupé la branche au hêtre
Et cueilli en passant à l’automne qui dort
Le bouquet des trois feuilles d’or.
(Henri de Régnier)
(autre poésie apprise en classe)
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(allez, une petite dernière...apprise au CP!)
L'ÉCUREUIL ET LA FEUILLE
Un écureuil, sur la bruyère,
Se lave avec de la lumière.
Une feuille morte descend,
Doucement portée par le vent .
Et le vent balance la feuille
Juste au dessus de l'écureuil;
Le vent attend, pour la poser,
Légèrement sur la bruyère,
Que l'écureuil soit remonté
Sur le chêne de la clairière
Où il aime à se balancer
Comme une feuille de lumière.
Maurice Carème
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"Mon enfer, c’est les darons de 40-50 ans qui vont s’entraîner à 3-4 à la salle et qui gueulent pour discuter comme une classe de seconde de 16 h à 17 h." (@banlieuedeprof)
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