le boucher
C'est un boucher...
je suis chez lui avec (? un autre homme que je ne connais pas, mais qui, lui, visiblement le connaît bien). En sortant de la pièce, je trouve dans le couloir, par terre, une canette de bière cassée, il y a des très petits morceaux, ça peut-être dangereux, je cherche le boucher pour le prévenir, l'autre alors passe la tête par la porte entrebâillée, et me tend une pelle (avec un long manche) et une balayette (qui ressemble plutôt à un plumeau ou une houppette, avec un long manche aussi, pour ramasser les morceaux, j'essaye, ce n'est pas très facile, d'autant plus qu'il semble qu'il y ait une tâche incrustée dans le lino, explique-je au boucher qui arrive à ce moment
je marche (nous marchons) en sortant de la maison... un peu plus loin il ya une rue qui ressemble à l'allée centrale d'une propriété privée, j'hésite à plusieurs reprises avant de l'amprunter, le boucher m'explique que c'est facile, qu'il faut continuer toujours tout droit, toujours tout droit, et on l'on arrive enfin derrière une vaste baie vitrée, à travers laquelle j'aperçois, de l'autre côté de la rue... la gare de Vesoul! je suis émerveillé de savoir qu'à vol d'oiseau il habite en droite ligne en face de la gare!
on est couchés, tous les trois, mais chacun dans son lit, et chacun dans son sens
nous sommes debout, il me tient par l'épaule, il me chuchote qu'il est vachement content que je sois là, qu'il avait très envie qu'on se revoie, je lui dis que moi aussi, et qu'il faut remercier le hasard, au mot hasard, il hausse le sourcil, comme s'il n'avait pas vraiment compris et me répond un truc du genre "ouais, à quarante ans, il serait temps..."
beaucoup de gens dans la pièce à présent, à un moment, il se tient au milieu, accroupi, tout le monde le regarde, et fait un truc vaguement ridicule : il fait semblant de s'exprimer "en chien" pour réprimander (pas très fort) son fils, qui a fait une bêtise, je détourne les yeux car je le trouve ridicule
on se tient à nouveau par l'épaule, très proches, donc, et il me fait faire le tour de l'assistance, pour embrasser les gens (plutôt les mecs, d'ailleurs), il fait la bise d'un côté et moi de l'autre , comme nos têtes sont très proches ça n'est pas très facile, j'ai notamment du mal à faire correctement la bise à un mec qui a mis un faux bec de canard en plastique
on est en train de parler, il me parle de trucs qu'il a fait avant, et je réalise soudain avec tristesse que, la scène précédente, je viens de la rêver, et qu'elle n'a absolument pas eu lieu... oui, ça m'attriste
on est à présent dans une cour, genre cour d'école, où il est question d'installer les tables pour le repas de midi qui va y avoir lieu. je passe par une petite pièce où on installe les enfants (les plus petits) qui vont y faire la sieste, je suis obligé d'intervenir pour rétablir un peu l'ordre et le calme car d'autres enfants, plus âgés, viennent les déranger et vont les empêcher de dormir
je vois arriver Salim M., avec d'autres ados, je le salut ironiquement "tiens voilà Monsieur Salim M." Il laisse tomber , comme d'habitude, un tas de trombones et de pièces de monnaie qu'il a sorti de ses poches. je ramasse les pièces (1€, 2€, et des très grosses, argentées, comme fausses, pièces de 5€) comme si j'allais les confisquer, mais finalement je lui tends, sans qu'il me demande rien, d'ailleurs (je me dis que je suis un peu con, que c'est moi qui ai fait tout le boulot pour rien)
pour installer les tables (ce sera un grand U, comme pour les banquets), il faut mettre bout à bout des supports, très lourds, constitués de 3 poutres parallèles, en chêne avec entre elles un espace de la largeur d'une poutre, et, sur ces supports, il faut poser les plateaux, mais qui n'ont pas les mêmes dimensions et ne sont pas forcément adaptés, je manque d'en faire basculer un en voulant "le remettre droit"
une nana m'explique que, si c'est très long (de mettre la table) c'est parce que, à l'intérieur, ils essuient consciencieusement chacune des choses, avant de les apporter