paris (en temps réel quasi)1
Le train de 5h49 est bien parti à l'heure et arrivé à l'heure aussi.
Le gardien était prévenu et m'a donné la clé de l'appart sans histoires,
A 10h j'étais au Franprix comme d'hab' pour faire les provisions (comme d'hab')
Puis suis parti direction Arts et métiers, pour humer le vent parisien (car depuis deux jours, je re-sens légèrement...)
D'abord pour voir s'il n'y aurait pas eu un sony cybershot d'occase (hélas non) puis le MK2 Beaubourg, puis Les Halles... Le Chantier de la Canopée a disparu, lplus de palissades jeunes et vertes, les boutiques sont ouvertes), il reste encore des palissades autour des trvaux d'aménagement du jaedin, mais le"point de vue" a disparu, et on ne peut donc rien en voir... déception.
Je vais voir DERNIER TRAIN POUR BUSAN, qui décoiffe sa race... (film de zombies coréen)
A la Fnac Forum, pas de sony d'occase non plus...Je vais à pied à St Michel fouiner dans toutes les librairies d'occase pour trouver un Tim Dorsey : RIEN! Rien de rien, chou blanc, le vendeur de Gibert à qui j'ai posé la question m'affirme, après consultation informatique, en avoir trois dans le magasin, mais ne sera pas fichu d'en retrouver un seul en rayon...
Je vais voir PARASOL à l'Espace St Michel (un film belge délocalisé à Majorque) plastiquement très réussi mais quand même très triste (Ulrich Seidl n'est pas loin), trois histoires mettant en scène trois personnages (un père, une mère, un fils), où il sera question, entre autres, de mensonge et de tromperie. Plastiquement très abouti, mais humainement onconfortable, entre aigreur et amertume.
J'envisageais d'aller voir Stalker au Desperado (unique séance restante à 20h30) mais il s'avère
1) que le cinéma est très mal desservi question métro
2) que ledit trajet en métro jusqu'à chez Malou s'avère assez compliqué
3) que le film durant deux heures et demie, le retour risque de s'effectuer assez tard
J'abandonne l'idée donc, aussitôt que j'ai réussi à trouver une station (Maubert-Mutualité) et je rentre à la maison (j'ai mal à la jambe te un peu au dos aussi) presque sans regrets, pour me cuisiner un plat de courgettes sautées à l'huile d'olive (et au curcuma) en buvant une Guinness et en réfléchissant à mon avenir parisien immédiat