poulailler 19
Waouh! un mercredi de folie!
1) il fait grand soleil!
2) mon aide-ménagère me rend visite pour la dernière fois avant... un sacré bout de temps (elle va se faire opérer), et comme d'hab' quand elle s'en va mon appart' étincelle!
3) quand elle part, c'est Manue lui succède, qui vient boire son habituel "café en terrasse" du mercredi (ou samedi) matin (et qui m'apporte trois magnifiques cocos blancs de sa poule blanche)
4) à son départ, je prends ma voiture pour aller chercher de la vitamine D sous forme de gélules d'huile de foie de morue (pharmacie des Haberges -j'y retrouve une ancienne élève qui a à présent 25 ans- : rupture de stock, pharmacie du grand Leclercmuche : yesss! (en plus j'ai affaire à un joli pharmacien rebeu et barbu, qui met un certain temps pour trouver le flacon, mais je lui pardonne...)
5) j'en profite que je suis là pour aller faire un tour à L'Espace Cul(turel) : ça tombe bien, c'est le premier jour des soldes! Les bouquins sont à 2€ et les dvd à 3! J'en repars avec 16€ de marchandises culturelles :
livres :
- LA BD EST CHARLIE (10€ neuf)
- RAYMOND DEPARDON par Christian Caujolle (17,50€ neuf)
dvd :
- GRAND FROID de Gérard Pautonnier (avec Jean-Pierre Bacri)
- MOURIR ? PLUTÔT CREVER! de Stéphane Mercurio (avec Siné)
- LES CROIX DE BOIS de Raymond Bernard (édition digipack 2dvd livret inclus)
- Coffret TRUE DETECTIVE saison 1 (avec mug collector)
6) je rentre à la maison pour déposer mes achats, prendre mon courrier, et manger sur le pouce
7) je retourne au Grand Leclercmuche, des fois que quelque chose m'ait échappé (je repose Le corps et l'âme, de John Harvey, et L'Intégrale complète des Idées noires de Franquin, qui ne sont pas soldés) et j'achète un tapis de souris ergonomique (avec coussinet pour appuyer le poignet et le soulager) qui n'est pas soldé non plus
8) je m'arrête chez Noz où je n'achète qu'un pack de 1664 bio et non filtrée
9) quand je reviens à la maison, il reste une place libre juste en dessous de chez moi... Yessss!
10) je réussis (enfin) à prendre un PASS FESTIVAL pour l'édition 2021 (uniquement "en ligne") du Festival du Court-Métrage de Clermont-Ferrand (12€ pour voir tout ce qu'on veut) du 29 janvier au 6 février
11) j'appelle Pépin, j'appelle Dominique, j'appelle Malou...
12) j'ai mangé à la coque le premier des trois oeufs de Manue
13) je me couche très tard parce que je me suis endormi devant On connaît la chanson (que je connais effectivement très bien aussi) mais je me rendors -heureusement- sans peine
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(sans rapport avec ce qui précède)
mosh (ou moshpit)
"Le mosh n’est pas une pratique accessible. Il est agressif, physique, imprévisible, et demande donc une forte implication. De la même manière que le mosh pit est une fosse dans la fosse, les moshers sont une communauté dans la communauté. Une cohésion se crée naturellement entre eux, parce qu’ils expriment, recherchent et ressentent les mêmes choses : excitation, frustration, catharsis, liberté, évasion, affirmation et, fatalement, douleur - élément crucial de l’expérience, si l’on en croit Gabrielle Riches, chercheuse canadienne à l’université de l’Alberta, spécialiste du sujet : "On peut comparer le mosh pit à une orgie dionysiaque. Les participants en ressortent avec des sensations proches de l’expérience sexuelle : exaltés, revigorés, rajeunis. Et le niveau de douleur, même minime, est une composante centrale de ce plaisir. Il est même essentiel." Surtout, le mosh, sous ses aspects de charivari bestial, est en réalité une affaire très structurée : il ne s’agit pas d’une émeute ou d’une baston de bar, et chaque participant en est conscient. Tout comme il intègre rapidement ses codes implicites - garder l’œil sur son périmètre, aider les gens en difficulté, éjecter les fauteurs de troubles. On est dans un entre-deux entre l’ordre et le chaos. Un terme employé en anthropologie convient assez bien au mosh pit : la liminalité. Le moment, dans un rituel de passage, où l’individu est entre deux statuts. Où il a quitté un monde, où ses pensées et comportements habituels sont suspendus et où il a un pied dans un nouveau monde - dans lequel il ne peut pas et ne veut pas basculer entièrement. S’il y a violence dans le mosh, elle est formelle, sans victime et sans volonté de nuire, même si les dommages collatéraux sont inévitables. Beaucoup de participants évoquent d’ailleurs les sentiments paradoxaux de calme et de sérénité qu’ils ressentent dans le mosh pit, qui agit sur eux comme un régulateur. On pense à la Face cachée du soleil, roman de J.G. Ballard paru en 1996, où les riches habitants d’une enclave résidentielle ultrasécurisée se mettaient à créer leur propre violence pour rééquilibrer leur univers infaillible et aseptisé." (Libé)
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