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lieux communs (et autres fadaises)
30 juin 2025

mai 5 / juin 1

vendredi 30

café scrabble chez Co & Pépin, les 3 parties réglementaires (et le café qui va avec), Co descend au bout d'un moment (elle fait le pont) puis R. passe dire bonjour, et se fait offrir un verre d'eau au jardin (deux, même) et Co lui tient compagnie (ils parlent de musique)

 

15h45 : REQUIEM FOR A DREAM (166) à la 11, j'ai cru que j'allais être tout seul (mais j'avais un quart d'heure d'avance!) et finalement on était 9 (dont sept ados, avec popcorn et sodas, dont j'ai supputé d'abord qu'ils s'étaient trompés de salle, mais non non, ils sont restés très sagement jusqu'au bout, sans générer le moindre bruit -ni la moindre lueur de portable- parasite...) le film est aussi  noir et éprouvant que je l'avais ressenti déjà  il y a 25 ans, jusqu'auboutiste dans son nihilisme... (presqu'un peu... complaisant, non ?) efficace en tout cad

au S*per U, j'ai eu le grand plaisir de croiser J., qui se bat depuis trente ans contre le cancer, puis est arrivé H. son mari, nous avons parlé de chimio(s) puis de cinéma...

 

samedi 31

un samedi pas du tout comme d'habitude :

pas de marché!
j'ai contacté Dominique pour lui dire que je venais à Besac et qu'on pouvait manger ensemble ce midi si elle était disponible, mais elle n'était pas disponible (Cuse, Catherine, Château, cerises, concert, que des trucs qui commencent par C...)

 

j'ai donc mangé à l'Iguane (ça faisait longtemps), pris en charge par un serveur très bad boy avec des tattoos jusqu'en haut du front, mais adorable (même si très speed) j'ai appris qu'à l'Iguane, il y a toujours un plat du jour, même le samedi...

 

puis je suis passé au Victor Hugo, non pas pour aller voir un film mais pour récupérer des affiches du film de François Royet pour notre "Soirée Belle" du 13 SAUF QUE elles ne sont pas pliées, les affiches (1 grande et 2 petites) mais juste roulées, et ça fait un truc encombrant et pas très facile à transporter...

donc je laisse les affiches là en stand-by et je pars les mains libres chez ma soldeuse préférée (où je ne trouverai pas grand-chose, tant pis hein...) et je reviens au Victor Hugo où je discute, tant bien que mal, assis dans le hall, avec la caissière et le projectionniste (mon bus est dans une heure et demie! mauvais timing...)

bus que je prendrai à l'heure dite (en rappelant ici que le bus de 16h20 le samedi est vraiment un bon plan : presque personne dedans et, en plus, il ne s'arrête pas à la gare!)

 

dimanche 1er

(comme un dimanche, quoi...)

je retombe dans mon dossier "machins avant 2014" et je passe un long moment à regarder des, justement, "machins" (et même à en ré-enregistrer certains sous le nouveau format Publisher) qui ont souvent plus de 20 ans! (certains dont je ne suis pas mécontent...)

 

(c'est ma période préférée de l'année, parce que la plus belle : la première quinzaine de juin)

 

15h45 : LE RÉPONDEUR (167), en avant-première, pour ce très cher Salif Cissé en tête d'affiche (j'adore ce jeune homme depuis que je l'ai découvert dans  A L'ABORDAGE, de Guillaume Brac, en 2020, et j'ai suivi sa carrière - il est exquis dans LA VIE DE MA MÈRE, en assistant de William Lebghil...- ) ce mec c'est un incontestable gentil, et c'est pour ça qu'on l'aime... le film est... très sympathique, même si un peu paresseux (le plaisant pitch de début n'est pas forcément exploité jusqu'au bout, mais bon...), mais Salif Cissé confirme vraiment tout le bien qu'on pense de lui, soutenu par Podalydès, et on sort de là le cœur léger et avec le sourire...

 

comme j'ai un peu de temps je profite des happy hours au B*reau (de 17h à 20h) avec un cocktail à 5€ (au lieu de 8,90) -moy moy le cocktail quand même, hein-

 

18h15 : L'ÉCHAPPÉE BELLE (168) (je reconnais deux têtes blanches quelques rangs devant moi, ce sont les K., et c'est tout, personne d'autre dans la 11...) j'étais un peu inquiet (deux avis "en demi-teinte", ceux d'Hervé et d'Emma) et j'avais raison. Je me suis copieusement ennuyé. Quelle purge! Tchekhov n'excuse pas tout, hein! (Heureusement qu'on n'a pas suivi la suggestion de Mireille K. de faire venir la réalisatrice...)

le soir je regarde la première partie de LE CHAGRIN ET LA PITIÉ, diffusé sur France 4 (mais j'ai trop envie de m'endormir au début de la seconde -je la regarderai en replay- et je vais me coucher)

 

lundi 2

à 10h dring! c'est E. avec son parapluie (c'est comme s'il avait lu mon précédent post et qu'il venait se faire pardonner, hihi), on passe donc illico au boudoir (un moment très agréable) et du coup après je peux aller me doucher tranquille...

 

(menteur, il est 15h25 et je traîne encore en pyjama, et toujours pas douché, tss...)

 

finalement je ne me doucherai qu'à... 18h! je suis resté devant l'ordi, à fouiller dans mes différents dossiers et documents pour les réunir tous dans un même document word (j'avais déjà commencé, et le document s'appelait "Y a un mélo à la télé comme ma vie en est un j'éteins" (c'est extrait d'une chanson d'Alain Chamfort) donc je continue dans le même)

 

à 20h au cinéma pour le dernier "film-surprise" de la saison : AU RYTHME DE VERA (169) (ex- KÖLN 75, qui était tout de même un meilleur titre je trouve...) le film sur la genèse du fameux "Köln Concert" de Keith Jarrett, organisé par une toute jeune fille (la Vera du titre), film que j'ai trouvé aussi plaisant que lors du premier visionnement (et je suis enchanté que ce soit John Magaro qui joue Keith J.) ; à la sortie, grosse discussion, Pépin est agacé qu'on n'entende même pas les premières notes du fameux Concert (le film s'arrête au début, et une autre musique est alors superposée, j'ai supposé qu'il y avait sans doute un problème de "droits de diffusion", et je me suis rappelé que ça m'avait aussi questionné, la première fois que j'avais vu le film...)

 

 

mardi 3

je commence 8 crimes parfaits de Peter Swanson


Sur MUBI je termine RED ROCKET (170) de Sean Baker, que j'ai regardé en plusieurs fois :

Malgré ses couleurs pop, son héros qu'on aime bien malgré que ce soit quand même un sale  con, le film laisse le goût d'une certaine amertume... Les gens au milieu desquels il évolue ne valent pas mieux, sauf peut-être la petite vendeuse de donuts (et encore...) bref l'Amérique d'"en bas", sous le regard attentif (je n'ai pas dit attendri, hein) d'un réalisateur que j'aime plutôt bien...

 

je suis passé à Repr*System pour imprimer une feuille avec les projets de carte ADC pour la saison prochaine (Lynch, ou carrément ERASERHEAD ?)

(j'ai un faible pour la 6...)

 

le soir je jette "quand même" !- un coup d’œil sur K-L (et je prends mêmes quelques photos de torses masculins...)

j'ai passé des heures à préparer un nouveau mix pour la voiture (en mettant en intégralité pas mal d'albums que j'avais récupérés sans forcément les écouter, qui se sont rangés par ordre alphabétique, avec le numéro du morceau en premier..., je les ai donc laissés tels quels, et mis en plusieurs sous-dossiers, intitulés "123", "456", etc.)

voilà que l'idée me prend de me nettoyer les oreilles au coton-tige (et bien sûr je me les bouche illico... surtout celle de gauche)

 

mercredi 4

8h dring! Anne-Marie, mon aide ménagère, sauf que, pour la toute première fois, je ne l'ai pas entendue sonner  (l'oreille gauche ne s'est pas miraculeusement désobstruée pendant la nuit, c'est embêtant...) et elle a dû m'appeler au téléphone, et là j'ai entendu sonner...

 

j'ai terminé 8 CRIMES PARFAITS, et j'ai trouvé le bouquin plaisant, en plus c'est la première fois que dans un polar je lis les noms d'autant de gens que j'aime... (le héros est libraire d'occasion...)

 

je vais à la pharmacie pour acheter des trucs pour me déboucher cette fichue oreille gauche (je n'entends plus rien de ce côté-là)

 

16h : CHIME (171) un moyen-métrage (45'!) de Kurosawa ("l'autre"...) annoncé comme terrifiant mais pas vraiment, étrange, et qui surtout laisse le spectateur en plan... j'en sors donc pas vraiment convaincu...

 

18h : réunion au local : à l'ordre du jour, tarif des cotisations pour la saison prochaine, couleur ou pas de la prog, visuel de la carte, nomination d'un "secrétaire adjoint"  (pour rédiger le compte-rendu de l'A.G) programmation... tout ça avec cette oreille gauche bouchée, c'est rien de dire que ça m'agace... (encore plus lorsque F. en remet une couche en me faisant remarquer "que j'ai mentionné un film dans la liste qui ne figure pas dans le fascicule, et qu'elle a donc cherché en vain"... évidemment il était dans la liste de la prog précédente, oui oui je me suis TROMPÉ!)

 

jeudi 5

j'ai remis de bonne heure du produit dans mon oreille et après un coup de poire auriculaire et oh oh j'ai vu dans le lavabo des machins marron qui partaient vers la bonde et ça m'a remis de bonne humeur : bye-bye le bouchon!

 

à midi au Globe c'était des linguine au poulet, tout le monde a bien tout mangé et après nettoyé son assiette (les filles font ça beaucoup mieux que moi)

 

et après, double plaisir : non seulement je partais au cinéma, mais Catherine m'annonce qu'elle vient aussi!

 

13h30 : AU PAYS DE MES FRÈRES (172), un film franco-iranien par un couple de réalisateurs, trois histoires successives sur une famille de réfugiés afghans en Iran, à chaque fois à 10 années d'intervalle. je suis particulièrement sensible à la première où un jeune afghan est l'objet de l'attention (puis du désir) d'un jeune militaire iranien (mon dieu que ces hommes sont beaux!)

j'ai commencé Samouraï de Fabrice Caro

 

le soir j'écoute le nouvel album d'Odezenne (DOULA des couloirs des portières), et je trouve ça tellement bien que j'enchaîne sur celui d'avant (1200 mètres en tout), et quel plaisir de pouvoir écouter ça avec -à nouveau- mes deux oreilles!

16 juin 2025

mai3

vendredi 16

chez Co & Pépin à 9h30 pour le café-scrabble, les 3 parties rituelles (...)

on joue jusqu'à midi et quelques, après on va un peu dans le jardin, je m'extasie sur les roses, les iris riquiquis, et Pépin me montre et m'incite à sentir une jolie plante à fleurs rouges

 

puis je pars rejoindre les Soriano pour notre rituel, attendu, immarcescible (même si un peu décalé) anniversaire du colza, (le 41ème) où cette année nous serons 7 (pour tout dire je suis enchanté de cette commémoration un peu folle qui n'appartient qu'à nous!)

si si, il y a du jaune

à gauche de la route (qui va vers la Croix de Machin ) un chemin très droit, à gauche un champ de colza défleuri, et à droite un autre avec de l'herbe (ou je ne sais pas quoi) coupée (en instance d'être pirouettée), et nous installons là, en plein milieu du chemin,  la nappe (sur la sous-nappe) pour le pique-nique qui ne va pas tarder... (waouh un banc et des chaises ont même été prévus!)

1) le champagne

 

2) la lecture

 

3) le pique-nique!

l'ambiance est à la rigolade (tout ou presque est prétexte à), bref à l'insoutenable légèreté,  et vraiment ça fait du bien, sous ce ciel très bleu (certains ont pensé aux couvre-chefs, d'autres pas)

champagne : 7 verres / sept lectures (de Fran à Philou) / pique-nique (avec du blanc puis du rouge) : Philou a fait "sa" quiche, radis du jardin de C&P (avec du beurre salé) tomates-cerises, charcut', fromage, et re-champagne pour le dessert (une très bonne tarte à la rhubarbe)
Café! puis on continue les discussions avec plus ou moins d'enthousiasme (des histoires de calcul de périmètre de champ, par exemple) avant que de décréter que c'est fini pour aujourd'hui (tiens, contrairement aux autres années, on n'a pas vu de visiteur / trice imprévu(e), en sens unique : ils vont mais ne reviennent jamais!)

on lèvera le camp vers 16h et quelques

place nette...

(en after, une coupe de glace sur la terrasse des Soria... j'ai pris chocolat noir / framboise, tous deux "avec morceaux")

le soir à la maison oh oh ça me gratte sur les poignets, c'est même rouge, des deux côtés, je pense que j'ai fait une allergie à quelque chose (le colza ? je n'y crois pas) je pommade et je vais me coucher

 

samedi 17

(mes rêves ont été foisonnants, passionnants mais se sont hélas pfuit! évanouis)

 

je repense à la jolie plante odorante que Pépin m'a fait froisser dans mes mains pour bien la sentir et je pense que mes problèmes de rougeurs manuelles (toujours présentes) doivent provenir de là : je pommade et je pars au marché...



(90 minutes plus tard la pauvre Cosette revient à la maison avec son seau trop lourd)

 

j'ai terminé POUR SERVICES RENDUS, et, comme je l'avais anticipé, je trouve le bouquin magistral (même si parfaitement impitoyable dans son engrenage)

 

en dessert je mange une tartelette rhubarbe délicieuse (avec des zestes d'oranges) de chez mon "précédent boulanger préféré"

 

13h30 : VERMIGLIO (154) que je trouve absolument MAGNIFIQUE (même si j'ai impitoyablement dormi -un peu- au tout-début, mais -entregent- j'ai les moyens de rattraper ça...) c'est vrai que ça évoque un peu L'ARBRE AUX SABOTS (le naturalisme (le réalisme) la justesse (l'attention) dans le traitement de la vie des pauvres gens de ce village perdu dans les montagnes) mais la multiplicité des fils narratifs (et des thèmes abordés) rend l'ensemble encore plus passionnant... (Y a du Top10 dans l'air...) Allez savoir pourquoi, le film restera pour moi  lié au caca de poule... (et l'image d'une nonne qui fume à la fenêtre)

 

j'ai regardé le deuxième épisode de CARÊME, où face à Lyna Khoudry, Alice da Luz, Juliette Armanet et -last but not least- Maud Wyler (honneur aux dames) Benjamin Voisin est vigoureux, Jérémie Rénier machiavélique et Micha Lescot cruel

 

le soir j'ai -un peu- regardé l'Eurovision (surtout la fin, avec les résultats donnés par pays : j'ai la nostalgie des voix d'antan qui annonçaient en anglais les résultats in extenso "Italy, three votes, Switzerland..." maintenant tout s'affiche d'un coup, de 1 à 10 points, et la personne -diversement chamarrée- intervient en duplex juste pour donner juste les "twelve points".
J'ai l'habitude aussi de m'apitoyer (m'attendrir) sur le ou les derniers : cette année ce fut l'Islande (Iceland), qui à l'issue du vote des jurys, avait zéro point.Trente-sept pays et zéro point. Purée.)

comme c'est fête je finis le limoncello qui traînait en bas du frigo -à peine un demi-verre, avec trois glaçons, mais aussi -et surtout- , à la petite cuillère, la terrifique pâte à tartiner "chocolat noir (67%), sarrasin, fleur de sel" (en vrai, en plus, y a aussi des noisettes) achetée par correspondance chez M*demoiselle Breih et qui est, comme on dit aujourd'hui de façon un peu trop systématique, "une tuerie" (mais là c'est justifié...)

 

 

dimanche 18

 

couché tard et donc pas très bien dormi

 

le matin je fais un peu de toilettage sur le blog (...)

 

je sors pour aller chercher un bouquin commandé dont on m'informe qu'il vient d'arriver -mais je ne me souviens plus de quoi il s'agit, et j'ouvre l'enveloppe en sortant du bureau de tabac : ah oui il s'agit du Festival de Cannes -sous-titré Le temps perdu- de Santiago Amigorena, un bouquin "de circonstance"

 

la portion de paella "pour une personne" est gargantuesque, et je n'en mange qu'un tiers...

 

18h : LUMIÈRE (154) de Thierry Frémaux (c'est de circonstance), je suis tout seul à la salle 11 (le film est plaisant, la restauration en est époustouflante)

 

à la maison, j'ai dépiauté les crevettes, décoquillé les moules, dépiauté le poulet, de la paella restant de ce midi, j'ai mélangé, et ça fait finalement un genre de salade de riz, et j'ai mangé ça, froid (c'était très bien) il m'en reste encore un tiers pour demain!

 

 

lundi 19

 

à 14h30 la réunion de "mizenplis" (nous sommes cinq, ça roule, Claude W. nous quitte assez vite, avant le léchage de timbres, -elle nous avait prévenus-, et est remplacée par un artisan (à queue de cheval) "en pause", qui s'installe pour une dizaine de minutes, mi-goguenard et mi-admiratif...

 

J-C me fait la démonstration du diable -pliable- (ça me rappelle Pépin) pour transporter la caisse orange du local jusqu'au coffre de ma voiture, diable qui s'avère très pratique...

 

à 16h30 je file à la Poste, (coup de chance il y a une place libre sur le parking juste devant), et, comme craint, Madame S. n'est pas là pour la journée, "mais elle sera sûrement là demain matin", je laisse là tout le bazar qu'une de ses collègues va poser sur son bureau...

 

le soir je fais cuire au four les saucisses achetées au marché (2 à l'ail des ours, 2 au piment d'Espelette) avec une pomme de terre de bonne taille, les saucisses -je n'en mangerai que 2 sont à point mais la patate pas assez, je la recuirai demain...

 

 

mardi 20

(je me réveille -avec satisfaction- d'un rêve où je cherchais -comme souvent- mon sac à dos disparu...)

je suis passé à la boulangerie acheter une "bien blanche" et deux tartelettes rhubarbe / orange, et j'encourage la bonne volonté de la jeune vendeuse pour entretenir une conversation "commerçante" (je soutiens ses efforts)

 

une affiche à imprimer pour la "soirée instits" autour du film APPRENDRE, et une violente "rabasse" au moment j'arrive à l'imprimerie (les premières gouttes s'écrasent sur le pare-brise puis, rapidement ça devient torrentiel) qui me fait patienter un moment dans ma voiture

 

sur le parking du cinéma (où je suis allé afficher la fameuse affiche), je photographie plusieurs "culottes de gendarme" (et pas un seul travailleur)

 

en revenant chez moi je croise R. (un mec qui m'est très sympathique... (smiley aux joues roses), prof de musique, amateur de poésie, barbu, mi-barde mi-viking, avec un humour décapant comme j'aime) qui me parle de ses (multiples) malheurs actuels, de façon assez détachée, et finit par une belle anecdote émouvante sur le poésie et les élèves de Segpa...

 

 

mercredi 21

(j'ai rêvé que je faisais des coquineries -timides- avec Marcello et ça m'a rappelé ma jeunesse...)

 

8h dring! Anne-Marie, je suis en train de petit-déjeuner (j'ai pris du retard parce que je suis tombé sur un album-photo du blog que j'ai regardé en diaporama, et qui m'a semblé assez bien me résumer...)

 

je n'étais pas vraiment prêt pour aller au cinéma à 13h30 (d'ailleurs je n'étais plus si sûr d'en avoir envie), j'y suis donc allé pour

15h30 : CE NOUVEL-AN QUI N'EST JAMAIS ARRIVÉ (155) , un roumanissime film roumain, (l'humour, l'inquiétude, l'acidité, la paranoïa, les coups du sort, tout y est) avec 6 histoires parallèles mais, finalement concomitantes, lors d'un final pour moi particulièrement réjouissant (la chute en direct de Ceaucescu) et doublement puisqu'au son du Boléro de Ravel (et, je n'y peux rien, j'adore le Boléro de Ravel)

 

(en partant au cinéma, j'ai aperçu de l'autre côté de la rue E., en pull marin, qui venait probablement chez moi, il m'a vu, il a tourné la tête au moment où je ralentissais pour m'engager sur la chaussée, mais, voyant que je ne m'arrêtais pas, il a poursuivi son chemin sans sourciller ; après avoir fait le tour, je l'ai aperçu engagé sur la petite rue qui mène au parking Serpente)

je fais un gratin de crozets (avant que les mites alimentaires ne vandalisent mon paquet tout neuf), et, comme je n'ai pas de beaufort sous la main, je le fais à la cancoillote (avec une croûte aux trois fromages), et c'est délicieux...

 

 

jeudi 22

à 9h45 au Lion avec Manue (à pied, après être allé déplacer ma voiture du parking Serpente à celui de la Poste), elle m'y apporte -fort aimablement- des fraises de son jardin (juste cueillies et lavées, prêtes à manger)

 

à midi au Globe à 4 avec les copines (pour des lasagnes pas terrib' terrib') (et non, pas de dessert cette fois!)

 

13h30 : DIMANCHES (156) , film ouzbek (ça n'est pas si fréquent) qui, à la fin, me fait venir les larmes, l'histoire d'un vieux couple de paysans (lui est un patriarche barbu mais aussi un vieux con, il faut le reconnaître, marié à une maîtresse femme mais qui file doux devant lui, "traditions" obligent) confrontés, via leurs fils, à la progressive modification de leur mode de vie (on va modifier successivement la gazinière, la télé, le frigo, et même leurs modes de paiement...)

 

15h15 : LA VENUE DE L'AVENIR (157), pile en même temps qu'à Cannes... Sur un procédé a priori casse-gueule (annoncé dès la bande-annonce), Cédric Klapisch s'en sort avec tous les honneurs (et, plusieurs fois, me fera venir les larmes) avec ses deux trames temporelles : Suzanne Lindon est exquise, les deux godelureaux idem (Abraham Wepler et Paul Kircher), mais autour ça étincelle : Sara Giraudeau, Julia Piaton, Cécile de France, Zinedine Soualem, Vincent Macaigne (que j'ai trouvé, pour une fois, un peu en-deça, en apiculteur), le jeune Vassili Schneider, et cerise sur le gâteau, tout à la fin, Olivier Gourmet (et un très très beau générique de fin) (et c'est Rob qui a fait la musique!)

 

le soir, au dessert, je me régale avec les fraises du jardin apportées par Manue ce matin

23 juin 2025

mai 4

vendredi 23

 

9h30 dring! (en fait un peu plus tôt, il m'a appelé pour me prévenir qu'il serait un peu en avance) c'est Pépinou, pour le café-scrabble
la tendance s'est inversée : j'ai gagné la première, il a gagné la suivante, de peu (en faisant le plus joli coup de la partie...), et m'a écrasé pour la troisième... (tirage pourri : quand ça veut pas, ça veut pas...)

(c'est "EVAPORONS" le très joli coup...)

 

j'ai dû aller racheter un nouveau câble pour mon téléphone (l'ancien étant quasiment coupé à un endroit) et le monsieur de la boutique m'a assuré qu'il était garanti à vie

 

j'ai terminé la relecture de UN VOISIN TRÈS DISCRET, de Iain Levinson, dont je ne me rappelais, finalement, que du début, et, comme POUR SERVICES RENDUS, je me suis ré-ga-lé (une écriture -et une construction- brillantes)

 

18h : JEUNES MÈRES (158) des frères Dardenne (nous sommes 3 dans la 11), où l'on suit les histoires de cinq jeunes filles réunies dans la même "maison familiale" : cinq mères, cinq bébés, des jeunes papas plus ou moins investis, des mères des jeunes mères plus ou moins invasives... J'ai pensé à "Toute la misère du monde"... On est sur la corde raide pendant un certain temps, mais, ô bonheur voilà que le film se termine sur non pas une mais plusieurs notes d'espoir...

 

puis "apéritif" offert par le syndicat dans le hall du ciné (j'ai pris une bière, des chips, des cacahuètes, des guimauves, des tomates-cerises), avant le film de la soirée "ciné-débat" :
APPRENDRE (159) de Claire Simon, j'appréhendais un plantage (à propos de la soirée) mais bon il y avait tout de même une trentaine de personnes dans la salle, donc, ça allait, avec Isa au micro, en plus, qui s'en est très bien sortie je trouve...

(j'aime bien cette affiche)

et Claire Simon, hein, c'est toujours aussi bien! (envie, du coup, de revoir RÉCRÉATIONS)

 

 

samedi 24

au marché le matin, et j'en reviens avec le plein de fruits (c'est la période de l'année que je préfère : abricots, cerises, framboises, fraises...)

 

une  une de Libé marquante pour la mort de Salgado

15h30 : j'arrive au cinéma et j'attends dans le hall pour saluer Emma qui ne devrait pas tarder à en sortir (elle vient de voir le Klapish), pour vérifier qu'elle a, comme je les ai eus, les yeux mouillés, et c'est, bien sûr, le cas...), puis je file voir
LIBERTATE (160) (nous sommes 4 à la 3), second film roumain de la semaine, dont le thème est assez voisin de celui vu il y a peu (CE NOUVEL AN...) : il y est question de la chute de Ceaucescu, l'un se passant avant, et l'autre se passant pendant, puis après... C'est un sacré barouf en tout cas, entre l'armée, la police, la Securitate, le peuple, ça court beaucoup, ça gueule, ça tire, dans tous les sens, on ne sait plus trop qui est qui, qui fait quoi, qui a tiré sur le peuple, et plus de 500 hommes vont se retrouvés entassés dans une piscine vide ("d'après une histoire vraie"). Très impressionnant.

 

18h40 (de retour à la maison)
je suis installé devant la Cérémonie de Clôture du Festival de Cannes, avec des acras et du cidre (!) ; et j'y vais de bonne surprise en bonne surprise :
* "Prix Spécial" pour RÉSURRECTION ♥♥ (de Bi Gan)
* Prix du scénario pour les Dardenne (JEUNES MÈRES) ,
* deux Prix du Jury ex-aequo : SIRÂT ♥♥(Olivier Laxe) et SOUND OF FALLING (Mascha Schilinski),
* Prix d'interprétation masculine pour Wagner Moura (pour L'AGENT SECRET ♥♥ de Kleber Mendonça Filho),
* Prix de la mise en scène pour, justement, Kleber Mendonça Filho et L'AGENT SECRET ♥♥
Prix d'interprétation féminine pour Nadia Melliti (dans LA PETITE DERNIÈRE, d'Hafsia Herzi)
Grand prix : SENTIMENTAL VALUE de Joachim Trier
* et, finalement, comme je l'avais anticipé depuis le début (je ne suis pas extralucide, mais là, depuis le premier jour, je savais, et donc ça ne m'a pas du tout du tout surpris) la Palme D'or pour UN SIMPLE ACCIDENT ♥♥, de Jafar Panahi, dont je ne connais que cette photo (qui fait, déjà, forcément envie...) :

* Queer Palm : LA PETITE DERNIÈRE

 

 

dimanche 25

tiens c'est curieux, pour Pâques je n'avais rien entendu, et voilà que pour la fête des mères les cloches de l'église voisine carillonnent comme des folles...

 

je prépare pour le dessert un saladier de fraises (locales) à l'orange (bio, zeste et jus) et au gingembre (frais râpé) que je mets à rafraîchir au frigo en attendant midi

 

(finalement je n'irai pas voir M.I 6 ce matin en VO dans le bôô cinéma...)

 

à midi pour fêter la FDM, je m'offre une très belle entrecôte, et, pour le dessert, les fraises à l'orange (et au gingembre) sont un délice

 

en zappant, je tombe, par hasard, sur le début d'INCEPTION (160), en vo, et je le regarde jusqu'au bout... (ah la la, cette toupie, à la fin...)

 

 

lundi 26

10h et quelques dring! tiens c'est E., avec une très jolie barbe de 3 jours, hop hop passons au boudoir, mais , "pour des raisons qui me sont personnelles" (smiley avec les joues roses) je trouve que ça n'est pas aussi bien que d'habitude (et, surtout, c'est beaucoup trop rapide...), comme s'il passait juste "pour le contrôle technique..." mais bon j'y trouve tout de même mon compte...)

 

un long coup de fil de Dominique (comme d'hab' ça fait plusieurs jours que je m'étais promis de le faire, et c'est elle qui a appelé la première...)

 

réflexion faite, je n'irai pas au ciné à 13h30 pour voir DEUX SŒURS, et du coup je traîne en "pyjama" pendant une grande partie de la journée

 

j'ai terminé UN VOISIN TRÈS DISCRET de Iain Levinson et je trouve encore une fois ce bouquin très brillant (comme les autres du même, d'ailleurs...), que j'avais déjà lu mais dont je ne me souvenais que des premiers chapitres, et je vais donc bientôt m'offrir le dernier "Les strip-teaseuses ont toujours besoin de conseils juridiques"...

 

j'ai fini le reste de fraises à l'orange et au gingembre qui patientait en bas du frigo

 

je n'arrivais pas à me décider pour utiliser la boule de pâte brisée (déjà un peu périmée) : tarte salée ou sucrée ? finalement j'ai fait les deux : une grande au(x) fromage(s) et une petite aux pommes...

 

une histoire (compliquée) d'affiche qui m'occupe un certain temps (et qui débouche sur ça :)

le soir je mange de la tarte aux fromages et la moitié de la petite tarte aux pommes (mais c'était un peu lourd pour le soir peut-être)

 

 

mardi 27

(effectivement, j'ai eu un sommeil un peu agité... mais peut-être n'était-ce pas dû qu'à mon repas du soir...)

 

le problème de l'affiche étant réglé (j'ai appelé Hervé pour avoir des nouvelles) me voilà sans soucis pour la journée (et sans raison de sortir)

 

je me suis douché, j'ai passé un t-shirt, un caleçon et j'en suis resté là... (en fait, un mardi comme un dimanche...)

 

j'ai bien travaillé sur le blog ("désherbage") et même retrouvé ainsi un post qui aurait dû être publié il y a deux jours et ne l'a pas été  (que j'ai donc mis en ligne)

 

j'ai fait un peu de ménage aussi sur l'ordi (surtout le dossier "téléchargements" qui atteint des proportions démesurées)

 

j"alterne l'écran de l'ordi et celui de la télé

 

j'ai quand même mis un pantalon vers 19h, pour descendre chercher le courrier...

 

un peu par surprise (mais "l'occasion fait le larron") me voilà sur le site des Finances publiques, et du coup hop! j'en profite pour remplir ma déclaration, résultat des courses : ils vont me rembourser 71€ (et, pour l'année prochaine, je passe de 4,6% à 4,9%...)

 

 

mercredi 28

je commence la journée de bonne heure (5h) en regardant en enfilade une dizaine de chroniques de Waly Dia, ce qui me met d'excellente humeur, ce mec est vraiment grand!
(après, je peux retourner me recoucher un peu le cœur léger)

 

13h30 : THE PHOENICIAN SCHEME (161) de Wes Anderson (bon  c'est vrai j'y ai beaucoup dormi, mais je n'ai pas trouvé passionnante cette histoire de gros sous -l'histoire ne m'intéresse pas, mais la mise en scène est toujours aussi chiadée, attachante (addictive ?) avec -toujours- un faible pour la scène de la "pilule du suicide" dans l'ascenseur (qui figure d'ailleurs dans la bande-annonce)-

 

15h30 : JE LE JURE (162) de Samuel Theis que je revois avec grand grand plaisir (nous sommes 7 ou 8 dans la salle, bonne surprise...) film que je trouve fort parce que profondément "honnête", que je m'étonne de ne pas avoir mis dans mon top10 après la première vision (je suis allé vérifier, et j'ai corrigé l'erreur...), et je fais même de la pub pour le film en discutant dans le hall après la séance

 

 

jeudi 29

oh oh le distributeur de KNEECAP nous a envoyé un mail pour nous demander si on envisageait de le programmer, en joignant (entregent) quel bonheur, un lien pour le (re)visionner, ce que je fais illico :
KNEECAP (163) j'aime toujours autant ce film (en plus je me fais plaisir avec plein de captures d'écran!)


comme annoncé hier Emma appelle, et nous planifions notre après-midi cinéma...

 


13h30 : BERLIN ÉTÉ 42 (164) avec Emma à la 1 (Emma partira avant la fin), l'histoire d'un groupe de jeunes gens accusés de "haute trahison, "jugés" et exécutés pour cela, avec, en parallèle (et à l'envers) l'histoire d'amour entre l'héroïne et son mari (on remonte ainsi jusqu'à la toute première rencontre) ; bizarrement, le film m'a beaucoup ému jusqu'à une scène précise (mari et femme ont une courte entrevue dans la prison), et après plus vraiment... (une jolie QV)

 

 

15h45 : LES MAUDITES (165), conseillé par Dominique (ouououh je suis tout seul à la 11) : un film espagnol étiqueté "art et essai", un film fantastique (et parfois un peu d'horreur même, enfin le genre qui vous fait sauter sur votre fauteuil), l'histoire de 4 femmes (chaque chapitre porte un prénom féminin), à quatre époques différentes, toutes victime de la même malédiction... Bien flippant, mais non sans élégance (une scène de discothèque en ouverture avec le son à donf' qui m'a particulièrement enchanté)(et, en cadeau, une autre jolie QV... décidément c'est la journée!)

 

parking de la rue Serpente : ils avaient ratiboisé toute la végétation le long du mur (y compris les mûriers) et tout a repoussé (sauf les mûriers hélas)


 

le soir je regarde 4 épisodes de CARÊME sur C*nal

 

12 juin 2025

micro 227

 

le zizi de jésus

*

(pour Pépin ?) "Un cas de maladie de vache folle "atypique" a été détecté dans une ferme de l'Essex, dans l'est de l'Angleterre, a annoncé mardi le ministère britannique de l'Environnement, de l’Alimentation et des Affaires rurales."

*

*

"Je vous aime comme on aime le couchant ou le clair de lune, en souhaitant que dure ce moment, mais sans rien mettre de moi dans ce désir, à part la simple sensation de l’éprouver." (Fernando Pessoa / Lettre à ne point envoyer)

*

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(assonance : "I like to ride my bike at night" (dans le film RED ROCKET, de Sean Baker)

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*

"Azy j’ai le zgeg trop émotif, chaque fois qu’on me dit un truc gentil, je bande ! " (@le_chaman)

*

(souvenirs souvenirs...)
*
Le dicton basque du 30 mai : "Maiatzaren 30ean, eguzkia distira eta norbaiten marmarra beti entzuten da." (Le 30 mai, le soleil brille… mais il y a toujours quelqu’un pour râler.)
 
*
? David Lynch and Jack Nance sur le tournage d'Eraserhead

*

"il ne faut jamais aller plus vite que sa vitesse." (Philippe Labro)

*

Elsa & Albert Einstein

 

"Ai-je tort ? ai-je raison ? Ai-je jamais été autre chose qu'un fatras d'énergumènes cavalant et se cognant les uns aux autres comme des fourmis étourdies, maladroites ? ai-je jamais été , non pas successivement mais à chaque instant de ma vie, autre chose qu'un tas de quidams incapables de communiquer entre eux parce que nous ne parlons jamais la même langue ? ai-je jamais été autre chose, concomitamment, qu'un immense imbroglio d'ostrogoths, qu'un écheveau de zigotos, qu'un obscur quiproquo de tristes bougres perdus loin de leur illusoire fourmilière ? Ne sommes-nous pas tous composés de fragments, ne sommes-nous pas tous peuplés d'habitants de nous avec leurs petits chapeaux, ne fourmillons-nous pas tous de vies mineures ? N'est-ce pas parce que dans une vie il y a beaucoup de vies, qu'en hébreu, cette langue qui porte, comme des débris, les marques de la nomination première, le mot "vie" est un pluriel ? N'est-ce pas de cela dont nous faisons l'expérience dans toute rencontre véritable ? Et n'est-ce pas cette expérience fragmentée, ces liens que nous créons de fragment à fragment, de fragment d'être à fragment d'être, de fragment de monde à fragment de monde, que nous pouvons, aussi, finalement, éprouver comme et ressentir comme "communauté" ?" (Santiago H. Amigorena, Le Festival de Cannes ou Le Temps perdu)

*

 

*

"Parfois, tout de même, ce grand sentiment de vivre comme je veux vivre." (Peter Handke)

*

Charles Belle

*

"Accueillir les épreuves avec calme, les succès avec mesure, sans se laisser abattre dans un cas, ni gagner par l'euphorie dans l'autre," (Sénèque)

*

*

"Moi je suis né pour caresser des zboubs, des fiaks et manger des pizzas ! Mais je me retrouve à avoir une vie d’hétérosexuel ennuyeuse" (@le_chaman / X)

*

 

*

"Un journaliste français interviewe Woody Allen :
- Vos films sont plus appréciés en France qu'aux États-Unis. Comment l'expliquez-vous ?
- J’imagine que le type qui écrit les sous-titres doit être très drôle."

*

photo fran soriano

*

"Longtemps, j’ai pensé que le rôle de l’artiste était de secouer le public. Aujourd’hui, je veux lui offrir sur scène ce que le monde, devenu trop dur, ne lui donne plus : des moments d’amour pur." (Pina Bausch)

*

 

 

6 juillet 2025

juin 2

vendredi 6

(bout de rêve : le "Grand Canard" (il est à taille humaine) qui vient d'attaquer une paysanne tirant sa carriole pour la détrousser, je me précipite pour la défendre, et j'essaie de taper le canard avec mon sac de courses, mais le sac est lourd et je n'arrive pas à le taper très fort)

9h30 : dring! c'est Pépin qui vient café-scrabbler (on commence, très agréablement, par un "état des lieux" littéraire, puis on fait nos 3 parties rituelles, terminant juste après midi)

au courrier une très belle "grande lettre" cyclotouriste de Philou  juste comme j'aime... (3 côtés de A4 bien remplis avec textes et photos)

l'après-midi, je passe un grand moment devant l'ordi à écouter de la musique, et à regarder des clips qui m'enchantent... (coïncidence, trois surtout, d'affilée, avec des mecs qui dansent) :



- AU BACCARA (Odezenne)


- LES GENS QUI DANSENT (Sam Sauvage)


- C'EST MICHEL (Oldelaf)

 

à 17h45 je suis dans la salle 1du bôô cinéma pour LES NEUF REINES (173), où je suis rejoint au bout de 5 minutes par Isa qui arrive de son Pilates, je lui résume le début qu'elle a manqué... et je prends à nouveau beaucoup de plaisir à cette histoire d'arnaque(s) argentine (tel est pris...) et de timbres. Ricardo Darin est très bien (comme d'hab'), mais Gaston Pauls est encore plus bluffant... (même s'il n'aura pas hélas "fait carrière" par la suite)

 

le soir j'écoute La fresque, le nouveau disque de Vincent Delerm, où je découvre plusieurs  jolies choses...

 

samedi 7

j'ai réalisé que mon infiltration ayant lieu mardi matin, que le lundi étant férié, qu'avant c'était dimanche, et donc il fallait que je me remue pour aller impérativement aujourd'hui à la pharmacie chercher les produits demandés : le joli pharmacien barbu m'informe qu'il n'en a que deux sur les trois, mais que je peux repasser en fin d'après-midi récupérer le dernier...

 

(je réalise aussi que c'est vraiment la période de l'année que je préfère -première quinzaine de juin- et que du coup elle passe encore plus vite que les autres)

 

après la pharmacie, je fais mon tour de marché (et des provisions pour 3 jours!) ; à la place du stand asiatique il y a désormais un stand italien, mais la dame, dont c'est le premier jour, semble avoir beaucoup de mal à calculer ce que je lui dois (et en plus, elle ne prend pas la carte!)

 

à midi je mange donc "un peu" italien (gnocchi au fromage et chiffonnade de jambon, mais la dame m'a mis une quantité de gnocchi vraiment ridicule!)

 

en exécutant une mite alimentaire avec le balai, je laisse sur le mur une très vilaine traînée marron qui me fait penser qu'elle était gravide, et que je viens donc de supprimer quelques dizaines -ou centaines- d'enfants potentiels (et donc d'asticots) : sur le mur c'est moche, mais ça me réjouit

 

en fin d'après-midi à la pharmacie, le 3éme produit n'est hélas pas arrivé, mais la pharmacienne, après un coup de téléphone, me renvoie vers une autre pharmacie, celle du Boulevard, où ils l'ont, j'y serai servi par un tout mimi jeune pharmacien barbu, (en bermuda noir sous sa blouse...)

 

le soir je regarde un nouveau jeu pour tester l'intelligence des gens (sur TF1!) et je me sens très con parce que je n'arrive à répondre correctement quasiment à aucune question!

 

dimanche 8 juin

(c'est le jour des "langues de feu", mais pas grand-chose ne me descend du ciel sur la tête)

 

je reste très longtemps "en tenue de ouiqinde" (= sans rien) mais je finis par m'habiller pour descendre les poubelles

 

je termine Samouraï de Fabrice Caro mais bon... (et je ne suis pas loin de penser que la désinvolture de son écriture finit quand même par ressembler un peu à du foutage de gueule...)

 

avec une certaine patience j'ai réussi à nettoyer la vilaine trace marron de la mite écrabouillée sur le mur (pourtant elle était haute!)

 

je me fais un après-midi "entregent" (rhabillé) devant mon ordi :


ONE UPON A TIME IN GAZA (174) de Tarzan et Arab Nasser : On a déjà passé les deux précédents films des frérots, et pour celui-ci, on en a carrément deux pour le prix d'un : d'abord un "polar" avec pour héros Osama, un bon gros dealer sympathique et son pote Yahya, dans leur boutique de falafels, puis le tournage d'un "film dans le film" patriotique avec Yahya pour héros... le tout  très "viriliste" (contrairement à leur avant-dernier, DÉGRADÉ, aucun rôle féminin ici) mais toujours aussi plaisamment décalé

 

FRAGMENTS D'UN PARCOURS AMOUREUX (175) de Chloé Barreau (sur les conseils d'Isa), voici un film qui pourrait coller parfaitement à la thématique de notre festival LGBTQIA+ Parlons d'amours 4 : depuis son adolescence, la réalisatrice a filmé ses amours (des filles et des garçons...) et leur demande aujourd'hui de témoigner chacun(e) sur cette relation amoureuse. Un auto-documentaire sur l'amour en général (et les amours en particulier) extrêmement touchant...

 

et je commence RUMOURS, NUITS BLANCHES AU SOMMET de Guy Maddin, qui dès le départ m'a l'air joyeusement et particulièrement cintré (Cate Blanchett en présidente allemande et Denis Ménochet en président français) où une énième réunion du G7 va partir mystérieusement en vrille... (délires ? hallucinations ?  fin du monde ? wtf ?)

 

lundi 9

(jour férié semble-t-il... mais ça dépend pour qui, hein)

je termine RUMOURS, NUIT BLANCHE AU SOMMET (176) qui a vrillé de plus en plus (brouillard, cerveau géant, morts-vivants, intelligence artificielle pour piéger téléphoniquement les pédophiles... Denis Ménochet en brouette...) mais dont la toute fin hélas ne tient pas ses promesses je trouve...

 

13h30 : réunion avec les organisateurs de PARLONS D'AMOURS 4 (et Isa) pour faire le point... en terrasse au B*reau (pas le plus pratique ni le plus simple)

je suis embêté quand je m'aperçois que mes deux poignets se desquament (la peau est très sèche et tombe par plaques) il faudra que j'émolliente ça en rentrant à la maison,... (mais pourquoi donc la peau est très sèche juste à cet endroit-là? et des deux côtés ? )

 

15h30 : LADS (177) de Julien Menanteau, (un film auquel je tenais particulièrement), dans le milieu des courses hippiques (qui ne m'attire pas spécialement), avec la grande Jeanne Balibar en patronne d'écurie, Marc Barbé (qu'on est content à chaque fois de retrouver) qui l'aide, et l'impressionnant et nouveau Marco Luraschi en jeune rebelle aspirant jockey... Un film impressionnant (même si certaines scènes sont "attendues") mais d'une sacrée belle force

 

le soir je regarde le premier épisode de THE AGENCY, la version américaine du Bureau des légendes, et ça démarre vraiment très bien...

 

mardi 10

7h50 : cette très chère Catherinechounette est en bas pour me conduire à la clinique pour mon infiltration

 

ça se passe très bien, et, en plus pas de supplément d'honoraires à régler! la vie est belle, et à 9h je suis chez moi (et j'aime la prescription de "2 jours de repos"...)

 

je me lance dans la préparation de cookies chocolat / pistache (que je dois laisser au frais la nuit avant cuisson demain matin... j'en frétille déjà)

 

j'ai commencé les Cent derniers jours, de Patrick Mc Guinness, qui raconte les cent jours avant la chute de Ceausescu...

mercredi 11

(à 5h et quelques je préparais mes cookies chocolat / pistache et je les cuisais (2 fournées de 12 minutes) puis je les mettais à refroidir et je retournais un peu me coucher)

à 9h je les goûte pour le petit-déj' avec hélas une certaine déception (on ne sent pas du tout la pâte de pistaches...)

le matin Hervé me provient que la réunion de prog prévue ce soir avec Romain est reportée à vendredi...

alors que j'attaque mon repas de midi j'avise, par la fenêtre, un joli barbu à casquette et lunettes de soleil qui remonte la rue St Georges et tourne à droite, je peste parce que je n'ai pas eu le temps de photographier, je mange mon entrée (concombres à la crème debout à la fenêtre et je le vois repasser quelques minutes plus tard, puis, cinq minutes après réapparaître dans l'autre sens (il descend la rue) oh oh, puis quelques minutes après je le vois à nouveau remonter en courant... puis redescendre, puis remonter, ce mec a fait des allers/retours pendant un bon moment (il a bien mouillé le maillot) et l'ai pris en photo une cinquantaine quatrevingtaine de fois...

il est passé par ici...
... il repassera par là!

 

15h30 : GHOSTLIGHT (178) tout seul à la salle 3, heureusement parce que j'ai sangloté (hoqueté) plusieurs fois assez bruyamment... j'ai adoré ce film de A jusqu'à Z ces variations sur le théâtre en général (et Roméo et Juliette en particulier), cette histoire de famille (le vrai père et la mère et la vraie fille jouent leur rôle dans le film), ça pourrait être du Ken Loach (optimiste) même si on est aux États-Unis et c'est -vraiment- très beau... (et très haut dans le top 10)

 

jeudi 12

midi au Globe avec les copines (mais je n'ai pas envie de fajitas de poulet, alors salade gourmande), Catherine me prête le dernier livre de Gabrielle Messiat (emprunté à la bibliothèque), GRACIER LA BÊTE

 

13h30 : FESTA MAJOR (179), je retrouve Emma sur le parking -il fait très chaud-,  Catherine nous rejoint dans le hall, et nous voilà tous les 3 à la 1, piapiatant comme dans notre salon, devant ce beau documentaire sur un village (d'Ariège ? du sud-ouest en tout cas) qui fait la fête, (avant, pendant, et après...) un reportage filmé monté et commenté par le réalisateur, une belle histoire d'humanité, d'amitié, de fraternité... avec des gens qui chantent et qui dansent, qui partagent, se confient, prennent plaisir...

(une petite pause au McDo avec Emma -le film était court-, et chacun y prend alors son petit plaisir...)

 

15h45 : LIFE OF CHUCK (180) intriguant film américain construit en 3 parties (acte 3, acte 2, acte 1) , en "marche arrière", débutant par une (très) impressionnante scène de fin du monde (j'adore), et racontant, justement, la vie de ce fameux Chuck... D'après une nouvelle de Stephen King -dont le titre n'est mentionné nulle part- (mais pas une histoire de monstre ou de vampire, une histoire toute douce de gamin qui danse, avec quand même une mystérieuse pièce interdite dans une maison dans laquelle on sera autorisé à rentrer tout à la fin du film...) Joli film ricain, quoi.

 

17h45  je rentre stationner sur le parking Serpente, où je suis rejoint par Manue qui m'emmène boire une bière (puis une deuxième...) à Champdam', en terrasse, à l'ombre, à la fraîche (le temps s'y prête idéalement)

l'apéro, quoi...

 

1 juillet 2025

photos de juin

1)

Sausage party (mes deux préférés)

 

 

2)

en bas

 

3)

Red Rocket

 

 

4)

K-L (décadré)

 

 

5)

K-L 2 (avec fantôme)

 

 

6)

TLMVPSP (joli supporter)

 

 

7)

gouttes en deux textures

 

 

8)

Maison des Assoces (détail)

 

 

9)

benne (détail)

 

 

10)

travailleur (d'assez bon matin...)

 

 

11)

le ciel au-dessus du cinéma

 

 

12)

oxalis exagéré

 

 

13)

Au pays de nos frères

 

 

14)

présent

 

 

15)

joli bob

 

 

16)

le monsieur qui courait

 

 

17)

fleurs d'oxalis

 

 

18)

à Champdam' avec Manue

 

 

19)

Quatre hivers

 

 

20)

selfie chez Georges

 

 

21)

troisième fleur de l'anthurium

 

 

22)

(au JT) les travailleurs et la canicule

 

 

23)

le soleil sous la porte

 

 

24)

K-L 3 : Pecs

 

 

25)

K-L 4 : no comment

 

 

26)

joli flic (téléréalité)

 

 

 

27)

(Besac) trois minutes avant, il était parfait...

 

 

28)

devant le cinéma

 

 

29)

joli travailleur

 

 

30)

rue de la Ressorte

 

31)

à Cuse

 

 

32)

il biche

 

 

33)

dans un reportage (très inquiétant) sur les microplastiques

 

 

34)

volet (de l'intérieur)

 

 

35)

Les Dix Commandements

 

2 juin 2025

mai 1

vendredi 2

(pas de café-scrabble -c'est les vacances!- et N. arrive 1/2 plus tard que d'habitude - ce qui crée un genre de micro-événement dans ma vie tellement trépidante -)

 

le matin, je passe un certain temps à observer -et photographier- un monsieur qui pilote une nacelle arrivée sur son gros camion pour livrer des plaques de placo pour l'appartement (ou les) d'à côté -le 17 donc- dont je serai mitoyen par le mur du salon

 

j'hésite pour le programme ciné de l'après-midi : LE JOLI MAI ou LES INDOMPTÉS (en vo) ? tous les deux à 13h30 et qui repassent tous les deux mardi en milieu d'après-midi


finalement ce sera LES INDOMPTÉS (141) -au début je suis tout seul dans la salle mais, quelle bonne surprise, voici Isa qui arrive ! Nous serons donc 2 à la 11 (et on trouve tous les deux le film agréable et "grand-public", et qui irait bien pour un certain festival...)

après ça, nous buvons un pot en terrasse (et Isa a la bonne idée de me rappeler le café glacé que je lui avais conseillé l'été dernier), en partant je salue Jean-Claude T. qui évoque le décès de Zabetta il y a pile un an, je lui dis que je pense souvent à elle...

 

en rentrant je trouve une place devant le PdJ, et, coïncidence, passe alors à ce moment dans mon mix NOW IS THE HAPPIEST TIME OF YOUR LIFE, de David Allen et je reste un peu assis, au chaud, pour écouter ce refrain venu du passé (ah la gare de Fontenois-les-Montbozon...) qui me met le sourire aux lèvres...

 

je ressortirai un peu plus tard pour aller récupérer deux bouquins commandés chez G*bert (un polar turc et un autre espagnol, qu'il s'avèrera que j'avais déjà -les livres, je les commande puis je les re-commande hihi-) et des pansements à la pharmacie

 

samedi 3

(tiens, il pleut ; ça n'est pas tout à fait ce qui était prévu... heureusement que j'ai réservé "sous la véranda!")

 

après le passage crématoire de N (qui m'annonce que dans quelques jours il sera au soleil pour faire un triathlon) je file au Lion retrouver Manue (avec qui je viens de prendre rdv), je salue au passage Christine et les C., aussi attablés au Lion, en leur expliquant que je vais  retrouver Manue (un petit crème / un grand crème), et, avec elle, nous profitons que Christine et les C. quittent leur table pour aller nous y installer (la table est à l'ombre)

 

rentrant à la maison j'ai un appel de Pépin qui remonte du marché et s'invite à boire un café... nous échangerons quelques nouvelles "culturelles", et je lui donne La sagesse de l'idiot, le polar español que j'avais acheté en double

 

12h : à la pizzéria  Bell* Vita avec Dominique, sous la véranda... (pizze pour les deux, et je ne peux m'empêcher de commander un tiramisu pour le dessert)

 

13h30 : LES DAMNÉS (142) (on est 4 à la une, avec un couple de petits jeunes très bien qui se tiendront impeccablement : pas de popcorn, et ils restent jusqu'au bout du générique), une histoire stylisée de soldats américains pendant la Guerre de Sécession ("all male cast") que je trouve d'abord intéressant, puis passionnant et, finalement, magnifique (la fin est carrément sublime, oui... ) Top 10 je pense...



15h45 : SEPTEMBER & JULY (143) (re à la une, avec un mec qui commettra l'erreur d'allumer son portable au début du film et l'éteindra vite lorsque Dominique fondra sur lui pour le morigéner) qui met beaucoup de temps à m'intéresser avec son histoire de sœurs qui se chamaillent et de mère qui s'en fout (ça n'en finit pas) mais qui parvient à raccrocher les wagons dans sa dernière partie...

 

(entre les deux on boit un verre en terrasse)

 

le soir je mangerai un peu n'importe quoi -quasiment presque rien-, devant le jeu sur la 2 que je trouve vraiment un peu poussif...

 

dimanche 4

(c'est la dernière fois que N. vient me pommader, et pour fêter ça il vide carrément le tube... je lui souhaite bonne chance pour son triathlon de mercredi)

 

je fais un gâteau au chocolat à la Guinness (déjà fait par le passé) en modifiant juste les proportions éléphantesques (400 g de sucre!!! la moitié suffira amplement)

 

(je reste en tenue de ouiqinde) (...)

il fait gris gris, mais sans les orages calamiteux annoncés, et, en dépit des 16° prévus "en principe", il fait déjà 23° dans le salon!

je m'étais dit que je rangerais, mais j'ai un peu de mal à me motiver pour le faire...

je regarde à la file (je "binge watche") tous les épisodes d'Astérix de Chabat sur Netflix et je me régale avec l'humour les références et les clins d’œil tout à fait dans l'esprit de l'original (Fastanefurius, le méchant, Dixmillonsdeclix en version gauloise qui se transforme en Dixmillionsdevus en version romaine)

 

lundi 5

 

(finalement ce matin ça n'était pas F. mais J-P., qui m'a montré sa voiture garée en bas qui était jumelle de la mienne, mais avec 200000km au lieu de 158000)

 

à 14h au cinéma je retrouve Hervé pour la séance de programmation avec R., séance qui s'avère, comme d'habitude, délicieuse et dont chacun sort content... Je lui paye un verre au B*reau

 

de retour chez moi je me mets, évidemment, aussi vite au boulot!

 

je suggère une modification sur le film de Patrimoine prévu sur Cocteau : plutôt LE TESTAMENT D’ORPHÉE (1h17) plutôt que LE SANG D'UN POÈTE (0h49)

 

20h : le "film-surprise", c'est LES MUSICIENS (144), avec Valérie Donzelli et Frédéric Pierrot, dont la bande-annonce est passée en boucle et qui sort mercredi en sortie nationale dans le bôô cinéma : un film agréable (plaisant) pour une séance qui le fut tout autant

 

avant de me coucher, j'éradique deux mites alimentaires qui jouaient au papa et à la maman sur le mur de la cuisine et n'ont rien vu venir... (et je souris en pensant aux milliers d'asticots que je fais disparaître par anticipation

 

mardi 6 mai

(beaucoup de rêves jolis, mais hélas envolés : restent, vaguement, la nouvelle voiture verte d'un jeune chinois, un jeune turc qui fait un tour de magie époustouflant avec des cartes et moi qui achète des jeans par correspondance en Grande-Bretagne...)

 

pas de crémage ce matin : j'ai rendez-vous à 8h40 chez Madame P., ça durera 5 minutes, elle est enchantée du résultat de ce qu'elle m'a fait ("Il n'y a pas besoin de repiquer") et me donne rendez-vous dans un an, avec un grand sourire qui la transfigure

(devant le cabinet est garée sa voiture de Cruella : un cabriolet noir coupé décapotable)

 

à 13h50 rdv chez ma dentiste pour la pose de ma couronne (nous rions ensemble, elle m'appelle Majesté hihi) je devrais revenir prochainement à cause d'une molaire qui fait des siennes (mais qu'on sera alors obligé d'arracher...) je reprends un rdv pour fin juillet, au cas où...

 

15h20 je fonce au cinéma pour voir LE JOLI MAI (145) comme que l'avais prévu (à la 1, avec Hervé et quatre ou cinq vieux tous assis au dernier rang) je dors beaucoup au début, je trouve ensuite que c'est un peu bordélique, mais j'aime beaucoup toute la fin (à partir de l'interview du jeune algérien)

 

je travaille ensuite "d'arrache-pied" pour la mise en page de la prog 9 (ça me prendra, mine de rien, jusqu'au soir... j'en oublie même de jeter un œil sur K-L)

 

mercredi 7

8h : dring! bonjour Anne-Marie!


8h20 : dring! Bonjour J-P! (c'est la dernière fois qu'il vient), et il a envie de s'épancher sur les errements du système psychiatrique, entre autres...

 

(Anne-Marie a apporté des croissants au K*nder!)

 

15h45 : VERS UN PAYS LOINTAIN (146) un film fort sur deux jeune cousins palestiniens en stand-by à Athènes et cherchant désespérément à fuir vers l'Allemagne, film parfait dans sa première moitié, et un (tout petit) peu moins convaincant dans sa partie "polar" (les deux acteurs sont excellents)

 

17h45 : LA CONVOCATION (147) une excellente surprise que ce film norvégien qui m'a enthousiasmé d'un bout à l'autre : un huis-clos dans une école où des parents sont convoqués à propos d'un "incident regrettable" concernant leurs fils respectifs... Une actrice phénoménale (Renate Reinsve, avec notamment une scène de fou-rire anthologique), un film très mystérieux, très anxiogène, et très enthousiasmant! (Top 10?)

 

jeudi 8 mai

(Ce matin c'était F., qui est venu me pommader pour l'avant-dernière fois...)

 

à midi on se retrouve au Globe à 3 (Isa a dit niet), mais pas de plat du jour (jour férié oblige) et nous prenons donc chacun(e) une salade : qui italienne, qui croustillante, qui gourmande

 

 

ensuite Marie nous invite à boire un café dans son nouveau chez elle (qui me rappelle mon extrême jeunesse hihi) café que je bois en face d'un paysage qui inspira ce très cher Nicolas de Staël (le même cadrage)

 

 

15h45 : BLACK BOX DIARIES (148) un documentaire japonais inattaquable sur une jeune japonaise qui a bataillé pendant des années après avoir été violée par un sale connard de supérieur hiérarchique, et a dû attendre 8 ans pour que les faits soient reconnus

 

18h : ILLUSIONS PERDUES (149) un Lubitsch que je ne connaissais pas, programmé BEAUCOUP TROP FORT (j'ai dû sortir pour faire baisser le son), qui charbonne un peu au démarrage mais devient irrésistible dans sa dernière partie (une "comédie de remariage" avec hoquets, marie femme et amant, et beaucoup de portes...

 

en rentrant, à pied, du Parking Serpente jusqu'à chez moi, je suis enchanté par un soudain concert d'oiseaux sur les toits (parce qu'il commence à pleuvoir ou parce que le nouveau pape Léon XIV vient d'être élu?)

 

9 juin 2025

photos de mai

1)

la borne d'incendie


 

2)

"jeter le gant"

 


3)

conversation

 

 

4)

le livreur de placo

 

 

5)

la nouvelle fleur de l'anthurium

 


6)

rideau


 

7)

"jeter le gant" 2

 


8)

chez la dentiste

 

 

9)

arrête de filmer!

 

 

10)

de Staël

 

11)

pour Manue

 


12)

parking Serpente, avec des gouttes...

 


13)

un présent

 


14)

sur le parking du cinéma

 


15)

de l'ombre

 

 

16)

inratable

 

17)

en tenue (et en position)

 

18)

les trous dans le jean

 

19)

trio

 

20)

la proie pour l'ombre

 

21)

mécano téléréalité 1

 

22)

mécano téléréalité 2

 

23)

Hokusaï

 

24)

Philou lit (du Cortazar)

 

25)

mon facteur m'enverrait-il des messages codés ?


26)

les baskets

 

27)

autoportrait vaguement à la Vivian Maier

 

28)

le bouquet

 

29)

le nettoyeur

 

 

30)

le travailleur et la mésange

 

 

31)

à l'Iguane (en terrasse)

 


32)

accroupi à l'ombre

 

 

33)

papas au cinéma

 

 

34)

juste en bas

 

27 mai 2025

avril (5)

(ce post aurait dû paraître le 25 /05, mais il était perdu dans les limbes, je l'ai cru perdu à jamais, mais je viens juste de l'en exhumer...)

 

 

vendredi 25

sur le parking du cinéma je photographie une superbe "culotte de gendarme" (ça me fait sourire, parce que je suis justement derrière deux véhicules -stationnés- marqués GENDARMERIE)

 

 

13h30 : LA MER ET SES VAGUES (133) un très beau film, mystérieux poétique et nocturne (Beyrouth by night) qui m'enchante plutôt

 

après le film euh... je traîne sur le parking car il y a un grand chantier qui en occupe la moitié (changement de canalisations ?) avec plusieurs travailleurs en pleine action, j'en profite pour en photographier quelques-uns...

 

(dans la voiture, depuis deux jours je tourne en boucle avec TWENTY SOMETHING des Pet Shop Boys)

 

au courrier une carte postale (une vraie photographie) depuis Mycènes, de mon ami Philou

 

je finis par commander mon bouquin photo terminé (en payant en 4 fois via p*ypal), trop vite, car je réalise trop tard, en le relisant, que j'ai oublié de corriger un truc sur une page...

 

18h30 : je vais à Coulevon pour "jouer au okey et boire une bière" (je gagne 2 parties, puis Christine 2, et Jean-Fran la dernière)

 

le soir je tombe sur UNE JOURNÉE PARTICULIÈRE où je trouve Sophia Loren toujours aussi sublime... et que je regarde jusqu'au bout

 

 

samedi 26

c'est J-P qui vient me pommader ce matin (son plaisir à lui c'est de vider entièrement un tube)

 

Manue me propose un rdv à 10h30 au Lion (elle me ramène le "sublime" de They que je lui avais commandé), nous y serons rejoints un peu plus tard par Catherine, que j'ai d'ailleurs reconnue d'assez loin ("mais, c'est pas Catherine là-bas ?")..., et nous papotons tous les trois en buvant café, petit crème ou grand crème...

 

en début d'après-midi je regarde sur arte un grand morceau de JASON ET LES ARGONAUTES (jusqu'à l'apparition de Neptune, c'est là que je l'avais commencé lors de la précédente projection), surtout pour prendre des photos...

 

 

j'ai fini par remettre un peu de chauffage : 18° dans l'appart', c'est tout de même un peu cru...

 

 

dimanche 27

 

(J-P passe me pommader : et hop! encore un tube de vidé!)

 

un dimanche à la campagne

à midi je suis à Gy (où je dois même faire un créneau!) pour le rituel poulet-frites du dimanche
Dominique a apporté différents pains-apéritif, pour l'apéritif justement, on boit du crémant du jura rosé,  puis on mange le Sublime (chic il m'en restera même deux petits bouts à rapporter pour ce soir) le poulet avec les frites, et en dessert une tarte aux pommes de Régis et Emma
On joue un bon moment au Flip 7, (un jeu que Dominique a apporté), avec Félicien (Régis est parti à la sieste), puis au Okey, bien sûr!
Je ramène à la maison une création d'Emma, un bol avec de drôles d'oiseaux que je trouve magnifique...

en route, je m'arrête pour photographier le colza, qui commence déjà presque à défleurir...

 

colza exagéré

 

quand j'arrive chez moi, je souris en voyant que ce sont Les Deux Gredins chéris qui sont désormais stationnés sur la place que j'ai libérée en partant ce midi

 

le soir, sur un coin de table, je finis le Sublime avec un verre de Viognier (sans être sûr que c'était l'accord vin/mets le plus adapté)

 

et ensuite, bonheur, je m'aperçois qu'est programmé ce soir-même sur la 4 LES GROS PATINENT BIEN, que j'ai déjà manqué plusieurs fois pour des raisons diverses, et qui, ô re-bonheur, a été enregistré à Bussang. Ça ne me fait pas autant hurler de rire que j'aurais cru (espéré), mais c'est vraiment virtuose, et cintré, et perché, et délirant, et je regarde jusqu'au bout avec grand plaisir...

 

 

lundi 28

 

(plutôt pas mal dormi, 7h30 en 3 fois avec beaucoup de rêves, hélas tous évanouis)

je suis allé faire des courses au Super U et, en rentrant j'ai eu le plaisir de garer ma 'oiture à côté de celle des très chers deux gredins (hihi)

 

(météo) comme il fait soudain très beau (grand soleil et + de 20°), le balayeur (le nettoyeur) avait changé de tenue : chapeau de paille, débardeur blanc et bermuda orange réglementaire, il passait juste en bas mais je n'ai pas eu le temps de le photographier ; je l'ai revu un peu plus tard en partant au ciné : oblique, il poussait vaillamment son petit véhicule dans la grimpette de la Motte (toujours aussi mimi), mais je n'ai toujours pas pu le prendre en photo...

 

15h15 : TARDES DE SOLEDAD (134) (je suis tout seul dans la salle) un film qui faisait (un peu) polémique au sein de notre CA. Résultat ? Ce qu'on voit à l'écran est un spectacle répugnant, mais filmé de façon fort intelligente -en tout cas le qualificatif de "grandissime" me semble très excessif, et n'engage que son auteur, hein (et on est tout de même content que ça s'arrête)-

 

(et glou et glou juste un quart d'heure pour boire une pinte de Leffe d'été -happy hours obligent- et on y retourne...)

 

17h45 : LA MER AU LOIN (135), qui m'enthousiasme au début, puis, progressivement, de moins en moins (j'ai nettement préféré "l'autre mer"...)

j'avais ensuite envisagé d'aller "peut-être" voir le concert filmé de Pink Floyd à Pompéi ("s'il n'y avait pas trop de monde") mais la présence d'au moins 200 têtes chenues dans le hall (j'ai regardé au tableau combien de places il restait encore dans la salle 5 et j'ai fait le calcul) me coupe mon envie, et je pars (c'est rare de voir réunis autant de babos grisonnants en même temps)

 

(météo suite) : il fait très beau aujourd'hui, du coup tous les garçons ou presque sont en t-shirt et en bermuda (et, vous vous en doutez, le spectacle est plaisant)

 

 

mardi 29
(la fin d'un rêve extraordinaire qui me laisse béat au réveil : à la suite d'une expérience (nécessitant de mettre un doigt dans une prise électrique ?) a été générée une photo en noir et blanc, avec des personnages nimbés de bleu, "grandeur nature", qui s'est matérialisée en 3D et reste suspendue dans l'espace, je réalise que j'ai oublié de la prendre en photo, et, quand je reviens avec mon appareil, l'image s'est presque complètement effacée, et le dernier point de bleu disparaît sous mes yeux avant que j'aie pu le photographier
il est question d'aller sonner chez tous les gens pour se renseigner sur l'effet produit par (?)
Toute la scène doit être "rejouée", celui qui a pris les choses en main a un fort accent des pays de l'Est : au début je dois avoir la tête penché, comme pris de remords, au bord (au centre de l'image) d'un paysage  très enneigé, le metteur en scène demande alors à une femme (qui fait partie de l'histoire) d'aller se mettre en place, d'une façon pas très aimable (je trouve ça pas très sympa de sa part...)
plus tôt dans le rêve j'apprenais qu'à la rentrée prochaine je partais au Québec dans le cadre d'un projet artistique, et que Philou avait été choisi aussi, et ça me remplissait de joie, et me revenait cette expression "Chauffes-tzu automatzique ?" avec l'accent québecois, qu'il m'avait apprise il y a très longtemps...)

 

je viens de m'apercevoir que j'ai dans mon porte-feuilles 3 tickets pour le Victor Hugo valables jusqu'au 1er mai, donc je prends le bus pour aller à Besac...

à 12h30 je suis au salon de thé en face de la Banque Pop', où je trouve une nouvelle fois Micheline G. en train de défendre énergiquement "sa" place, je m'installe donc à la table devant la sienne : sandwich au poulet / Leffe Ruby / Opéra pour le dessert (avec un expresso qu'elle oubliera de me facturer, du coup j'achète en plus 150g d’œufs -qui m'avaient tant plu la dernière fois), qui sont, en plus, à -20%!)

 

13h30 : LA CHAMBRE DE MARIANA (136), coup de chance, je rencontre devant le cinéma un couple d'ADC vésuliens, venus ici pour voir le même film que moi, et je peux donc leur refiler les deux places qui expiraient après demain...
Je suis perturbé pendant le film par l'apparition intermittente d'une lueur rouge, toujours sur le côté gauche de l'écran...

 

je suis resté juste un peu trop longtemps chez ma bouquiniste, et, quand j'arrive à la "gare des bus", je vois juste le 201 de 16h30 me partir sous le nez (je prendrai celui de 17h10!)

 

le camion des deux gredins est déjà en place, je pousse donc jusqu'au Palais de justice pour me garer

 

 

mercredi 30

(Ce matin c'est N. qui m'oint (comme tout le reste de la semaine) nous parlons d'Intelligence artificielle et j'apprends qu'il a trois enfants)

13h30 : UNE POINTE D'AMOUR (137) celui-là j'en avais vraiment envie (le film est, comme je l'avais supposé, une adaptation de HASTA LA VISTA) Grégory Gadebois est, comme d'hab', juste parfait, mais Quentin Dolmaire et Julia Piaton, en petite chaise, ne sont pas en reste (mais bon la fin est tout de même un chouïa en-deça)

15h15 : LES LINCEULS (138) Retour à la 12 (cette fois j'étais tout seul) pour cet opus très cérébral, très tarabiscoté, très paranoïaque, très mortifère, et, paradoxalement plutôt plus "sage" que d'habitude de David Cronenberg (je me souviens que les derniers ne m'avaient pas enthousiasmé non plus)

plaisir des yeux : je photographie un peu les travailleurs sur le chantier (en plein soleil)

 

 

j'ai -enfin- le résultat des analyses : tout est "normal" excepté le taux de potassium (un peu excédentaire ) et l'albumine, supérieure à la normale aussi

jeudi 1er

N est tout mimi ce matin : t-shirt bleu marine avec lumières de soleil dans l'échancrure, tatouage tribal visible en haut de l'avant-bras ; nous parlons jour férié, prime, défiscalisation de la voiture de service uniquement si elle est électrique, et excès de potassium (bananes, chocolat, laitage, agrumes, en gros tout ce que j'aime)

 

13h30 : LES RÈGLES DE L'ART (139), avec Emma (on est seuls dans la salle 8 dite "des bourrins" , une histoire de casse et d'enquête policière moy-moy, où Melvil Poupaud  joue au con, avec une splendide scène de hold-up nocturne au Musée d'Art moderne filmée comme un rêve de môme

 

15h45 : CE N'EST QU'UN AU REVOIR (140), toujours avec Emma, mais cette fois nous sommes 4 à la 8 : c'est toujours avec le même plaisir que je revois (sur grand écran) ce film de Guillaume Brac, qui me bouleverse d'autant plus que je suis à côté d'Emma, et je sais que nous partageons la même propension aux larmes...

en rentrant je trouve une place tout en haut de la rue St Georges, ce qui est très bien...

 

 

9 juin 2025

mai 2

vendredi 9

c'est F. qui vient pour le dernier pommadage... (pommadement ? pommadation ?) on se dit "au revoir" (à la prochaine ?) en tout cas plus aucune démangeaison... j'en suis enchanté

 

9h30 : retour du café-scrabble avec Pépinou, qui m'a apporté un très beau vieux Livre de lecture trouvé sur un vide-grenier

 

Il a apporté des homemade financiers, je lui fais goûter mon gâteau chocolat / Guinness, et ce faisant nous devisons des bienfaits d'arrêter le grignotage...
je gagne la première, puis la deuxième de justesse, et il gagne -brillamment- la dernière...

 

Philou me prévient que, les D. étant à Porto, l'anniversaire du colza initialement prévu ce soir est reporté à la semaine prochaine, mais m'invite du coup à passer boire une bière chez eux à l'heure qui était prévue pour la "cérémonie"

 

18h30, apéritif dînatoire chez les Soria (avec bière tropézienne (la bien nommée Tropezita) que je trouve tout à fait à mon goût, et olives de Nyons, justement rapportées de là-bas (idem)
l'anniversaire du colza (défleuri) est fixé en principe à vendredi prochain midi (s'il fait beau)

 

 

samedi 10

au marché, comme d'hab', vers 9h, panier lourd en rentrant, comme d'hab, vers 10h



je prépare une brassée de mangetouts que la vendeuse me garantit tout juste cueillis de la veille

 

pour midi j'ai cuisiné une jolie salade de mangetouts / thon à l'huile d'olive (au citron et au gingembre) / et orange

 

la molaire de droite me fait un peu souci (quand je mange) ça fait mal quand on appuie dessus

 

au courrier j'avais un paquet avec ma commande à Marie-Laure Dagoit (je m'étonnais de la taille du paquet, mais j'ai trouvé dedans, en plus, soigneusement enveloppé dans du papier de soie divin, un cadre photo à poser avec dedans la reproduction de la couverture originale du Bleu du Ciel, de Georges Bataille)

 

 

le soir je tombe sur FIN AOÛT DÉBUT SEPTEMBRE d'Assayas qu'on ne m'autorise pas à télécharger récupérer mais que j'ai le droit de regarder (même si la copie est un peu... cotonneuse), je retrouve (avec plaisir) dans ce joli film de 1998, Mathieu Amalric et Jeanne Balibar (j'ai l'impression d'être dans un film de Desplechin!), Virginie Ledoyen, François Cluzet, Nathalie Richard, André Marcon... bref du beau monde ! Je les trouve tous beaux, mais c'est surtout qu'ils sont jeunes!)

 

 

 

dimanche 11

(fin de rêve : je sauve des "truites de mer" -des poissons d'une trentaine de centimètres qui se sont échoués sur le sable, où ils s'enfouissent- je dois donc les attraper (le contact de leur peau n'est pas très agréable) et les porter jusqu'à la mer où ils repartent gaiment)

 

(alternance : après avoir mangé 15 jours à droite (à cause de ma dent provisoire), voilà que me fait mal cette grosse molaire à droite (qui bouge, ma dentiste m'a dit qu'on ne pouvait plus rien faire à part l'arracher) quand j'appuie dessus en mâchant, et me voilà désormais obligé de manger à gauche)

 

J'ai terminé JETEZ-MOI AUX CHIENS, de Patrick Mc Guinness, et je trouve que c'est vraiment un sacré bouquin

 

pour mon café dominical, j'ai rajouté dans le filtre, en plus du café, une dose de cacao non sucré, et je trouve que ça donne un très bon goût...

 

 

je passe pas mal de temps à trier  mes ordonnances et  résultats d'analyses pour mon rdv de mardi matin chez le dermato

 

mangé mon premier abricot (petit, español mais très parfumé) : oh oh les "beaux jours" reviennent

 

 

lundi 12

je suis passé à Repr*System pour imprimer une jolie affichette annonçant les films de Cannes dans le bôô cinéma, et je suis allé la coller sur le tableau dans la foulée

 

après en avoir parlé avec Philou vendredi, je suis revenu aux bouquins de Iain Levison, et j'ai réalisé que je n'avais pas encore lu les deux derniers, et j'ai donc attaqué Pour services rendus, qui se déroule alternativement en 1969 et 2016, et démarre avec un engrenage à la Highsmith (inexorable), à partir de juste un "petit mensonge"...

 

j'ai tout bien rangé mon dossier médical comme demandé pour le dermato demain matin (ce fut fastidieux...)

 

après j'ai eu envie de choux (pas les légumes hein!) , j'ai pris une recette de pâte à choux que j'ai suivi scrupuleusement et ça a MARCHÉ ! (les plus beaux choux que j'ai fait depuis longtemps...)

 

(et je les ai tous mangés dans la foulée, ce qui n'était peut-être pas forcément la meilleure  idée)

 

je regarde LA FONTE un court-métrage en (très beau) noir et blanc restauré d'Otar Iosseliani, sur quatre ouvriers d'une fonderie (je fais beaucoup de captures d'écran)

 

mardi 13

(réveillé à 4h, et pas possible de me rendormir : je recopie un mix sur une clé pour la voiture et c'est très lent : j'ai dans la tête la phrase : "J'étais tellement en avance que j'étais sûr que j'allais arriver en retard")

départ à 6h50, (rdv à 7h55) : j'étais là à 7h30

bilan : un dermato , c'est juste un médecin, pas un magicien ni un sorcier : 5 minutes de consultation, lecture de mes derniers résultats d'analyses (il n'a même pas jeté un œil à tout le reste que j'avais consciencieusement compilé hier), il est très content quand je lui dis que je ne ressens plus aucune démangeaison, me rédige une ordonnancette, "au cas où" et me salue... (en concluant "qu'à nos âges, il vaut mieux supporter tous ces petits bobos dont on ne connaît pas la vraie raison")

en rentrant, je m'arrête à Gy, pour un petit déjeuner avec Emma et Régis (c'était prévu) et j'y passe un très agréable moment (j'ai mangé trois croissants mais c'était juste parce que, sinon, ils auraient séché, et il aurait fallu les jeter = je me dévoue, quoi)

j'ai reçu le cadeau pour mon nouvel abonnement Téléramuche : un parapluie Téléramuche! (avec la tête de Pénélope)

au magasin de primeurs, très peu de monde quand j'arrive (3 bonnes femmes) et je me dis que ça va aller vite : QUELLE ERREUR! (je vais patienter une bonne demi-heure, elles vont acheter presque tout le magasin -en parlant beaucoup beaucoup-)

20h et quelques au cinéma pour notre "soirée Cannoise" (où je retrouve les B. puis Isa pour PARTIR UN JOUR (150) que je trouve très agréable même si un peu inégal (Bastien Bouillon barbu et chevelu -et excellent comme d'hab'- y donne la réplique à Juliette Armanet que je découvre (j'adore la scène où ses potes s'éclatent sur Pour que tu m'aimes encore) je trouve que le film a du mal à démarrer (ou c'est moi qui avait du mal à m'habituer ?), mais tient bien le coup ensuite...

 

mercredi 14
 

(Isa m'avait dit que PARTIR UN JOUR version court-métrage n'était plus visible sur arte, mais je suis allé voir sur le site de BREF, à mon réveil de 2 heures du mat', et j'ai donc regardé la version courte -et initiale- "inversée" de PARTIR UN JOUR (151) où Bastien Bouillon est encore une fois formidable mais Juliette Armanet l'y est tout autant, et je vais pouvoir retourner me coucher -il est 2h50) Contrairement au long, je trouve que le début est magnifique et nous embarque immédiatement...

 

c'est bien de ne plus avoir d'infirmier à 8h30 (même s'ils ont les mains douces) ça m'évite d'être obligé de prendre ma douche aux aurores

 

pour midi je prépare une salade de printemps (avocat, pamplemousse rose, poulet, mangetouts, olives de Nyons, tomates-cerises et même, tiens, un abricot) je trouverai ça tellement bon que je mangerai TOUT

 

un peu de flemme en début d'aprèm : je n'irai pas au cinéma à 13h30 (je n'irai nulle part, d'ailleurs)

 

à 16h je suis tjrs en pyjama lol : qu'est-ce, en tenue de ouiqinde un mercredi ?

je finis par me doucher puis m'habiller vers 17h...

 

jeudi 15

à Repr*System à 9h et quelques pour récupérer mon BAT

 

à midi au Globe, tablée à 4 (Marie, Catherine et Isa) : lapin à la moutarde et, en dessert, des beignets de fleurs d'acacia! (je n'en ai pas mangés depuis 1975!, ceux préparés par Chantal G. "en Ardèche"), et, fait exceptionnel : Marie en prendra aussi!

 

 

13h30 : LES CONTES DE KOKKOLA (152) : une merveille en noir et blanc, qu'on croirait des années 30, avec bruitages et musique (tout en musique!) mais sans paroles! (sauf quand la dame chante), trois histoires (le monsieur qui devient colporteur et finit par rencontrer l'amour, les bouilleurs de crus qui se font dépouiller, et la grosse dame qui construit une fusée pour aller retrouver son mari décédé) d'une humanité et d'une pince-sans-riritude très kaurismakiennes (d'ailleurs on voit  une affiche de LA FILLE AUX ALLUMETTES), bref, du bonheur! (Top 10 ?)

 

puis entre les deux (avant le suivant) -le premier film est très court- je photographie un peu le chantier -ils en sont aux finitions- et je vais boire un latte au McD*

 

15h30 : RADIO PRAGUE (153) : de 1967 à 1969 (j'avais de 11 à 13 ans) l'histoire de la Tchécoslovaquie, et, plus précisément du "Printemps de Prague" (et de l'invasion russe consécutive), à travers le destin d'un technicien-radio embauché au sein de la radio qui donne son titre au film, toutes les magouilles la censure les compromissions les trahisons (et même parfois, heureusement, les revirements) dans un récit "à grand spectacle" conçu comme un thriller (avec, même, une histoire d'amour). très impressionnant

 

les horaires des "deux gredins" sont... fantasques ! (et par là-même imprévisibles) c'est pour ça que je les aime... mais ils sont efficaces! mais ils sont très forts! Je dirais que 9 fois sur 10 ils réussissent à trouver une place juste en bas...

 

 

13 avril 2015

qu'il est donc doux de rester sans rien faire

... tandis que tout s'agite autour de soi...
(Jacques Higelin, Poil dans la main)

LIBRE ET ASSOUPI
de Benjamin Guedj

Un joli "petit" film, vu cet après-midi, et que je n'aurais en principe jamais dû voir, mais le hasard a fait que. J'étais sur un site de téléchargement un endroit interdit où on n'a pas le droit d'aller et où donc je n'irai jamais puisque je n'ai pas le droit et donc j'ai vu l'affiche d'un film qui me disait vaguement quelque chose, (j'avais dû la voir au moment de la la sortie du film et je n'avais pas eu plus envie de le voir que ça, d'ailleurs je dirais même qu'il n'est jamais arrivé jusqu'à nos contrées cinéphilement reculées, et donc je l'avais oubliée) mais qui acquérait soudain un intérêt nouveau, puisqu'y figurait Félix Moati (fort apprécié récemment dans A 3 on y va), et, j'ai honte mais je suis franc, l'accroche suivante le concernant :"le kiff pour Bruno c'est d'être en slip, il est slipiste" (oui j'ai honte, messieurs les publicitaires je ne vous félicite pas d'utiliser de si vils arguments et surtout, que ça marche!)
Je l'ai donc téléchargé souhaité très fort et hop! il est apparu miraculeusement sur mon ordinateur au bout d'un certain temps, alléluia, alléluia! et j'ai pu ainsi commencer à le regarder, prêt à zapper sans pitié à la moindre déconvenue...
Et bien, que nenni! Nulle tristesse ni colère ne se lisait sur mon visage au moment du générique de fin, au contraire. C'était plutôt la combinaison d'un sourire attendri et d'un semblant de larmichette pointant, ce qui chez moi est plutôt bon signe...
Le film commence avec un jeune homme (Baptiste Lecaplain) qui parle à la caméra (à moi donc) et m'expose, de but en blanc ses mécaniques intimes masturbatoires ("parce que c'est un sujet délicat pour en parler et comme ça ça sera fait") avant de se présenter, et là, j'ai un moment de trouble : ses envies, ses ambitions, son plan de vie, sont exactement les mêmes que les miens furent : Rien ! Il ne veut rien. Il n'a pas envie de travailler, il veut juste rêvasser, regarder le plafond, oui, il veut ne rien faire (vous saisissez la nuance ?) alors qu'en principe l'âge est arrivé pour lui de se trouver un job, etc.
Le voilà en coloc avec Anna, une ancienne copine de fac (il est bardé de diplômes), et Bruno, un jeune homme  barbichu (voilà Félix Moati, un peu gentiment bourrin et amoureux transi d'Anna -Charlotte Le Bon-). Jeunes gens, appartement, cohabitation, confidences, insouciance, fou-rires, le contexte est familier, et tout à fait plaisant. Les histoires des mecs (qui tournent bien sûr autour des filles, bien sûr), mais celles des filles aussi (qui essayent de comprendre les garçons, c'est un film très hétéronormé, mais ça ne me dérange pas, voyez comme j'ai l'esprit large.) Dans cet appart, entre ces trois personnages, flotte un délicieux parfum d'adulescence, d'inachevé (le désir de Bruno pour Anna, la complicité d'Anna et Sébastien dans le dos de Bruno, la complicité "virile" des deux garçons)  comme si les gamineries, (les palabres et les jeux),  servaient surtout à (se) protéger, à laisser sans réponse des questions trop explicites.
Sébastien (le jeune homme qui ne veut rien faire) va "s'inscrire au RSA", où se lie d'amitié avec son conseiller -enfin, le deuxième-  (Denis Podalydès), qui décide même de le couvrir dans sa quête d'inaction, et la vie continue... Anna bosse (dans une maison d'édition), bruno enchaîne avec vaillance les petits boulots merdiques, et Sébastien ne fait rien, ou presque. Jusqu'à ce que...

Le film est très agréable, parfois un peu indolent (à l'image de son personnage principal) mais plein de petites notations délicieuses, de scènes drôles, surprenantes, attendrissantes. (le musée, l'ours, Valentine Caillou...). Un vrai "film de gens" comme je les aime (qui m'a évoqué lointainement, par sa structure, ce qu'il raconte, et ses fréquentes adresses-public le délicieux 2 automnes, 3 hivers), qui accompagne avec tendresse ces trois jeunes gens dans leur passage à l'âge adulte, chacun à sa manière, et qui laisse, oui, un petit goût agréable, le sucré  dissimulant la légère amertume que pourrait apporter le fait de grandir,  l'"installation", l'entrée dans une certaine norme, la fin des rêves d'adolescence, ou pas, d'ailleurs.
Oui, un joli petit film.

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10 avril 2006

nuages...

et par conséquent pluie...
Bon, je sais, je ne vous apprends rien (mais en ai-je eu seulement un jour la prétention, hein ? )
Oui, voilà, il a plu toute la journée. Toute la journée, oui. On ne va pas en faire un fromage...
Comme ma tête, d'ailleurs (oh l'habile transition) un vrai gruyère. Le cerveau à pâte molle. Plein de trous. Sentiment de laisser passer des choses, d'oublier, d'effacer. De passer à côté, oui. Fromage fondu.
La vraie vie ne me passionne pas outre mesure (la fausse non plus, d'ailleurs). Ca s'étire et ça file et ça coule même parfois, mais pas vraiment de goût.
Pas vraiemnt d'appétit, par ailleurs.

(Tout ce que j'aurais pu.)

On passe sa vie à rater des bus, les uns après les autres.
On se dit ça ne fait rien, je prendrai le suivant...

Et un jour on réalise qu'on vient de louper le dernier.

(là je triche un peu, c'est un vieux truc que j'ai gribouillé il y a longtemps mais bon l'esprit en est encore assez juste pour que je le ressorte ici)

voilà, voilà, pas brillant brillant mais encore la tête hors de l'eau.

pas fringuant fringuant mais encore en selle (tiens tiens j'avais tapé sans selle)

clip clop claudique un peu mais qui veut voyager loin...

coucou les amis

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22 janvier 2015

mimi cracra

FIDELIO, L'ODYSSEE D'ALICE
de Lucie Borleteau

J'ai revu avec grand plaisir ce film vu à Paris fin 2014, dont l'héroïne, Alice (jouée par la magnifique Ariane Labed), bosse comme mécanicienne dans la marine (sur les gros bateaux, donc, et même dans les gros bateaux, plus précisément), oui, Alice est marin, et elle a donc quasiment deux vies : celle en mer ("ce qui se passe en mer reste en mer"), et l'autre, celle à terre. Et deux mecs, aussi. Celui qu'elle a à terre (un délicieux et rafraîchissant norvégien, le jeune homme touchant qu'on a déjà vu dans Oslo, 31 août)) et celui que le hasard va lui faire retrouver, dix ans après, sur le bateau où elle vient bosser, l'homme dont elle avait été (dont elle est toujours) "follement" amoureuse. Cet homme, il est joué par Melvil Poupaud. Et c'est un bonheur de voir qu'il n'a plus 12 ans, qu'il n'a plus 16 ans, ni même 18 ans, et arbore désormais, à l'âge adulte, une séduisante quarantaine mal rasée., une maturité tout à fait vraisemblable...
L'essentiel du film, comme l'essentiel de la vie d'Alice, se passe à bord du Fidélio, filmé avec beaucoup de justesse et de proximité. Les machines, le boucan, les tenues de travail, les coursives, les clopes, la réalisatrice n'hésite pas à mettre tout de suite les mains dans le cambouis (et avec un certain plaisir semble-t-il), farfouillant dans  les entrailles du bateau et de la grosse mécanique avec le même plaisir qu'elle ausculte les rouages (compliqués eux aussi) de la vie sentimentale et sexuelle d'Alice.
Comme suivant un certain tanguage (roulis ?) permanent, une instabilité assumée, un certain équilibre du récit se met en place, un va-et-vient entre les gens (la vie à bord), le décor (on pense au cargo spatial d'Alien) les mots (dits, écrits, lus, échangés...), le(s) corps aussi (Alice expérimente le plaisir de différentes façons possibles, mais non non détrompez-vous ce n'est ni Emmanuelle ni Les infortunes de la vertu, bien au contraire), toutes choses auxquelles la réalisatrice entremêle  une strate supplémentaire de narration : le journal d'un marin solidaire et suicidé, retrouvé par Alice à son arrivée dans sa cabine, qu'elle va lire tout au long du film (et qui va connaître ensuite plusieurs destinataires).
J'ai du mal à savoir exactement pourquoi j'aime autant ce film... un étrange phénomène d'identification se met en place, de métamorphose, d'incarnation. Ce vieux rafiot, ce  gigantesque corps métallique rouillé aux entrailles anxiogènes, cette paroi hors de proportions, bleue ici et rouge là, se fond progressivement avec le contenu même du récit, devient la façon de le raconter, ces coursives (étroites) qu'on parcourt, où l'on pourrait parfois se perdre, ces échelles pour y entrer (ou en sortir), ces passerelles jetées par la réalisatrice entre des lieux hétérogènes (comme le seraient des sentiments plus ou moins avoisinants avec des sensations plus ou moins proches), et, beaucoup plus que l'ensemble du bâtiment (peut-être trop imposant, ou sujet d'appréhension), ce qui devient important c'est ce qui, a priori, n'est justement pas important, les petites choses, les détails.
Lucie Borleteau a un sens inné du détail, et c'est ce que Fidélio (on notera  tout de même que le bateau donne son nom au film) pourrait être surtout : une revue de détail(s) à la précision touchante, troublante. Comme on inventorierait le contenu d'un tiroir (je le sais, je me suis déjà livré ici à ce genre d'exercice) plein à ras bord, des choses mélangées, des importantes, des futiles, des cruciales, des douces, des désagréables, qui, mises bout à bout pourraient apporter des précisions pour ébaucher quelques portraits, en creux, des différents personnages et de leurs relations, de la façon dont les fils de leurs histoires se croisent, se mélangent, interfèrent, font des noeuds, ou se cassent...
Sans parler de ce qui s'y dit (et montre, et fait), sur l'amour. Les amours, sans doute. Les différentes façons de l'envisager, comme ces parcours sur mer (orthodromie ou loxodromie) à propos desquels il nous est expliqué que la ligne droite n'est pas forcément le plus court chemin d'un point à un autre, alors, imaginez, la complexité du parcours affectif entre deux êtres...
Alice a le choix, Alice a les choix, et le luxe incroyable de ne pas être forcément obligée de choisir (c'est drôle, je me suis aperçu, en le revoyant, que j'avais complètement oublié cette fin ouverte, ce délicieux et insolent jeu des regards...) Quel beau portrait de femme en forme de bateau...

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23 avril 2025

films de mars

A REAL PAIN
de Jesse Eisenberg
(Victor Hugo)

La bande-annonce m'avait fait très envie et j'ai donc fait le déplacement jusqu'à Besac. Belle histoire que cette paire de cousins qui se retrouvent pour'un voyage organisé en Pologne autour de la Shoah. Drôle, attendrissant, émouvant, malin, et Kieran Culkin fait merveilleusement le job. Une merveille de délicatesse et d'équilibre... Top10?

 

YOKAI, LE MONDE DES ESPRITS 
de Eric Khoo
(Victor Hugo)

D'une pierre deux coups, et j'ai donc enchaîné celui-ci, d'un réalisateur aimé, dont je connaissais juste le pitch : Deneuve hante. Une star de la chanson adulée là-bas qui va y faire un ultime concert... Mais j'ai honteusement dormi, et donc en suis sorti mécontent de moi, me promettant que je le reverrais dans le bôô cinéma...

 

COMME DES BÊTES
de Yarrow Cheney et Chris Renaud
(N*tflix)

Un film du dimanche après-midi, (juste comme un gamin), dont je me suis aperçu assez vite que je l'avais déjà bu, mais je suis quand même resté devant jusqu'au bout... Très réussi (toutes les bestioles lol)

 

DIS-MOI JUSTE QUE TU M'AIMES
d'Anne Le Ny
(ADC)

La bande-annonce (qui raconte presque tout) survend le film mode polar des années 50 avec une "voix qui fait peur" comme on n'ose plus en faire, l'affiche est moche, et le film est vraiment juste moy-moy, malgré la qualité de son quatuor d'interprètes (Elodie Bouchez, Vanessa Paradis, Omar Sy et José Garcia)

 

AÏCHA
de Mehdi M. Barsaoui
(film surprise)

Un bel accident de bus en ouverture offre à son héroïne l'occasion de changer de vie et de redémarrer à zéro à Casa... Mais les choses ne sont pas simples, et il est difficile de faire confiance à qui que ce soit... (et les mecs sont, dans l'ensemble, vraiment des pourris)

 

UN DIVAN A NEW-YORK
de Chantal Akerman
(ADC)

Oh une comédie! Grand Public! Avec Juliette Binoche (splendide) et William Hurt, entre Paris et New-York (et retour). Une gourmandise sentimentale enlevée... (1996, c'était juste -presque- il y a 30 ans, hein...) Juliette est resplendissante, et le film très plaisant.
 

THE BRUTALIST 
(ADC)

Quelques séances en VO dans le bôô cinéma, et je réussis à y aller, la deuxième semaine... Le battage autour du film (un faux biopic) et les superlatifs ont fait que j'ai tout de même été un peu déçu... Si je dis que la seule chose qui m'en restera est le fameux entracte de 15 minutes avec décompte du temps, je vais passer pour un horrible snob, tant pis, j'assume... Ah si, il me restera aussi le sens de l'adjectif "brutaliste".

 

ERNEST COLE PHOTOGRAPHE
de Raoul Peck
(ADC)

Préconisé et recommandé par Hervé ("celui-là il nous le faut absolument...") et il avait raison! Un "vrai" biopic, dans un très beau noir et blanc, à propos d'un photographe dont j'ignorais l'existence... Le film garde ses mystères et ses questions non résolues à la fin. Magnifique et impeccable, absolument...

 

JANE AUSTEN A GÂCHE MA VIE
de Laura Piani
(ADC)

la même semaine, cette gourmandise "littéraire" et sentimentale avec un duo par-fait : la pétillante Camille Rutherford et le trop mimi Pablo Pauly, dans un décor et une histoire "so british". Delicious, indeed.

 

MICKEY 17
de Bong Joon Ho
(ADC)

Robert Patinson démultiplié, ça justifie le déplacement. Une histoire de s-f, une planète glacée, un démiurge (à la Donald T). qui pète les plombs (Mark Ruffalo, je l'aime cet homme) et des grosses bêtes dégueulasses, mais pas du tout aussi méchantes qu'elles en ont l'air... On prend du plaisir, sans conteste, mais le réalisateur a déjà fait mieux...
 

DEMAIN ON DÉMÉNAGE
de Chantal Akerman
(ADC)

Celui-là on l'avait programmé à sa sortie, dans le vieux moche cinéma (2004, un peu plus de 20 ans) j'en gardais un excellent souvenir, celui d'un film très drôle, mais je trouve que le film en question  a pris un léger coup de vieux, et du coup j'en suis sorti un peu déçu, c'est dommage, tant pis pour moi...

 

MARIA
(A&E mais pas ADC)

Vu quasiment par hasard (c'était l’ultime séance en VO) et, à l'arrivée, une excellente surprise (avec même la surprise -et le plaisir- d'y croiser Vincent Macaigne en Dr Fontainebleau). Angélina Jolie est vraiment bien, dans ce biopic soigné tout en fragments temporels (éclats de temps, comme de miroir(s)). Nickel.

 

RETOUR EN ALEXANDRIE
de Tamer Ruggli
(ADC)

De ce film ne me reste hélas que la décapotable rose qui figure sur l'affiche (et le souvenir de Fanny Ardant, aussi...)

 

LE PRÉDATEUR
de Marco Berger
(dvd)

J'aime en général les films du réalisateur (depuis le premier, PLAN B), qui raconte toujours à peu près la même histoire : amour / amitié entre jeunes gens (ah ces "hétéros" qui dorment en slip dans le même lit "en tout bien tout honneur"...)qui hésitent se cherchent et finissent par se rouler la pelle qu'on espère depuis le début du film, mais celui-là, allez savoir pourquoi, ça ne fonctionne pas... j'ai trouvé ça vide (je crois même que j'ai pensé "inepte" à un moment...)


ON IRA
d'Enya Baroux (ADC)

La bande-annonce vue 25000 fois dans le bôô cinéma m'a forcément donné envie : un quatuor impeccable, imparable : la grand-mère, le fils, la petite fille et l'aide-soignant acompagnateur conducteur partent en Belgique pour le dernier voyage de la mamie (Hélène Vincent, merveilleuse) dont le cancer vient de récidiver... Un film "impeccable", toujours sur le fil, entre humour et émotion... Hautement recommandé

 

PARTHENOPE
de Paolo Sorrentino
R (ADC)

Je l'avais adoré à La Settimana Italiana (on l'avait eu très très en avant-première) et je l'ai cette fois un tout petit peu moins aimé (mais juste un petit peu hein... Je pense que je ne connais pas assez l'Italie pour l'apprécier pleinement...)

 

EEPHUS
de Carson Lund
(ADC)

Attendrissant. Très. Et nostalgique. Ces papys qui disputent leur dernier match de base-ball sur 'leur" terrain qui va bientôt disparaître. Et qui n'a même plus d'éclairage. Mélancolique et simplement juste.

 

LA-BAS
de Chantal Akerman
(ADC)

Le film le plus radical de cette très chère Chantal A., où, depuis un appartement à Tel Aviv, elle évoque sa judéité, à la demande d'un producteur. Jusqu'auboutiste et sans pitié.

 

YOKAI LE MONDE DES ESPRITS
de Eric Khoo
R (ADC)

Deuxième vision, "par acquit de conscience", (j'y ai un peu moins dormi, mais un tout petit peu quand même!) Le film est plaisant, Deneuve fait le job en spectre impassible, mais ce ne sera pas pour moi le film le plus convaincant de son réalisateur

 

DOMAS LE RÊVEUR
de Arunas Zebriunas
(ADC)

Ceux qui l'avaient vu à Entrevues en étaient revenus enthousiastes, mais je dois avouer que je l'ai été un chouïa moins moins. Sympathique. Joliet, voilà.

 

UNE FEMME DE MÉNAGE
de Claude Berri
(à la télé)

Je ne l'avais pas vu à l'époque (sans doute à cause de son réalisateur) mais je dois reconnaître que j'ai été enchanté de le voir, là, depuis mon canapé, en hommage à Emilie Dequenne qui y tient -délicieusement- la dragée haute à ce cher Jean-Pierre Bacri

 

BANZO
de Margarida Cardoso
(ADC)

Un beau film, radical et pessimiste (et mortifère), à l'esthétique parfaitement bluffante. Du vrai grand cinéma, magnifique et mystérieux. Il est question d'esclaves, de maladie, et de photographie aussi. "Et tout le trouble insaisissable qu’inspire Banzo, film sépulture pour les sacrifiés sans voix de l’impérialisme occidental, vient de ce qu’il semble toujours au bord de passer du côté des fantômes." (Libération)

 

REINE MÈRE
de Manele Labidi
(ADC)

Me restera surtout de ce film inabouti (qui hélas ne va pas au bout de ses ambitions) la composition plaisante de Damien Bonnard en Charles Martel

 

A REAL PAIN
de Jesse Eisenberg
(ADC)

Re, séance à deux avec Manue, jubilation totale, Top 10 confirmé haut la main.

 

SPECTATEURS!
d'Arnaud Desplechin
(ADC)

Un Desplechin "intime", entre autobiographie et documentaire, où le réalisateur se dévoile, et nous entretient de ses passions cinéphiles...

 

OH, CANADA
de Paul Schrader
(ADC)

Quelle belle (et énorme) surprise! Un film dont je n'attendais quasiment rien et qui m'a enthousiasmé tout du long... Un homme sur le point de mourir est filmé par d'anciens élèves pour raconter sa vie, en présence de sa femme. Les souvenirs, les vrais et les faux, les mensonges, les aveux... Tiré du roman de Russel Banks, à qui il est dédié. (Top 10 ?)

 

MA MÈRE, DIEU ET SYLVIE VARTAN
de Ken Scott
(au cinéma)

Je voulais mettre une photo de Jeanne Balibar, ici dans un contre-emploi spectaculaire, mais la performance de Leila Bekthi méritait vraiment d'être soulignée, d'un bout à l'autre du film... (A part ça, je n'ai pas été entièrement convaincu...)

 

OH CANADA
R
(ADC)

le film m'avait tellement enthousiasmé que je suis retourné à la séance suivante, le lendemain je crois, et j'ai à nouveau été emballé d'un bout à l'autre (sans fermer l’œil une seconde) Top10 confirmé

 

LA CLEPSYDRE
de Wojciech Has
R (ADC)

là aussi j'y suis retourné par acquit de conscience, mais j'y ai hélas re-dormi et je n'ai pas compris davantage  (on n'échappe pas à son destin...).

 

HISTOIRES D'AMÉRIQUE
de Chantal Akerman
(ADC)

Le dernier film du Cycle Akerman (avec les 5 films qui n'étaient pas programmés sur arte, un des plus rares et des moins connus de la cinéaste, avec un dispositif très théâtral (cabaret) mais un peu longuet aussi (beaucoup de mal à s'achever, syndrome dit "des fins successives")

 

PEPE
de Nelson Carlo de Los Santos Aria
(SL13)

Ex-aequo sur la troisième marche du podium latino, avec l'adolescente colombienne, cette histoire très barrée racontée par un hippopotame mort, avec des paysages vraiment merveilleux (et une folie (plus ou moins) douce incontestable)

 

QUELQUE CHOSE DE VIEUX, QUELQUE CHOSE DE NEUF QUELQUE CHOSE D'EMPRUNTÉ...
de Hernan Rosselli
(SL13)

Notre -tristounette hélas- soirée d'ouverture, avec un film moyennement enthousiasmant (dont il me manque, hélas, plusieurs moments-clés... ceci explique peut-être cela)

 

LE HUITIÈME ÉTAGE
de Pedro Ruiz
(SL13)

Le film "+1" de notre Semaine Latino était cette année québecois et parlait, une nouvelle fois, de Cuba. S'est laissé voir sans déplaisir, mais voilà. Pas plus que ça. (On en apprend surtout sur le Front de Libération du Québec, et les vues de Cuba sont, il faut le reconnaître, plaisantes)

 

LA CACHE
de Lionel Baier
(ADC)

Je voulais mettre une photo de William Lebghil, mais la performance de Dominique Reymond, d'un bout à l'autre du film, méritait d'être soulignée (tous les autres sont très bons aussi...) Un "joli" film de famille en vase clos avec une belle équipe (et le dernier rôle de Michel Blanc en grand-père) et même le passage du général de Gaulle!

 

NO NOS MOVERAN
de Pierre Saint Martin Castellanos
(SL13)

Une autre histoire de mamie mexicaine flingueuse, mais pour la bonne cause. Un beau noir et blanc, un superbe portrait de femme, et une deuxième place sur mon podium de la Semaine Latino 13

 

MI BESTIA
de Camila Beltran
(SL13)

mon troisième film sur le podium de la Semaine Latino, (enfin une héroïne dans un film colombien! Et qui a ses règles pour la première fois en plus! ) Un film "débraillé", païen, qui ose, à tombeau ouvert...

 

LA CHUTE DU CIEL
de  Eryk Rocha & Gabriela Carneiro da Cunha
(SL13)

J'aime beaucoup la mise en route du film (photo ci-dessus) après hélas je me suis beaucoup  endormi (c'était mon troisième film hélas de la journée)

 

SUR LA PAILLE
d'Eric Guéret
(ciné-débat)

Un doc dans le cadre d'une ciné-rencontre écologique dans le cadre de la semaine contre l'utilisation des pesticides, l'histoire d'un éleveur breton de porcs "en bio" que la bureaucratie européenne a sciemment acculé à la faillite. Démoralisant.

 

MÉMOIRES D'UN CORPS BRÛLANT
de Antonella Sudasassi Furniss
(SL13)


Mon film préféré de cette 13ème Semaine Latino (j'aime son sujet : la condition féminine en Amérique Latine, et la façon -plus que très intelligente- dont il est réalisé...) Devrait être déclaré "d'utilité publique"

18 mai 2025

micro226

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"Il se laissa tomber sur un banc, et aspirant la sueur fraîche des pelouses arrosées, il se sentit assailli par toutes les attentes passionnées qui font de l'âme des adolescents le canevas incohérent d'un infini roman d'amour." (Guy de Maupassant)

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"Où que j’aille, j’ai le même sentiment de non-appartenance, d’être inutile, stupide et charlatan, non pas envers les autres mais envers moi-même : je fais semblant de me soucier de choses qui ne m’impressionnent même pas, je joue certains rôles, lâches ou pour préserver les apparences. Mais je n’aime jamais rien, parce que ce que j’aime vraiment est très loin. J’ai été expulsé du ciel, où vais-je trouver ma place ou ma patrie ? Je suis tombé et je suis retombé mille fois, les explosions de regret ont généré en moi d’innombrables hymnes, comme le nombre de grains de poussière. Je suis un homme qui n’a pas de maison sur cette terre." (Emil Cioran)

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"C’est une absurdité de croire qu’il faille absolument lire tous les livres que l’on achète, tout comme il est ridicule de reprocher à quelqu’un d’acquérir plus de livres qu’il n’en pourra jamais lire dans une vie. Ce serait comme dire qu’il faut utiliser tous les couverts, tous les verres, tous les tournevis ou forets que l’on possède avant d’en acheter de nouveaux.
Il est des choses dans l’existence dont il faut toujours disposer en abondance, même si l’on n’en utilisera qu’une infime partie. Prenons les livres comme des remèdes : mieux vaut une armoire pleine de soins que quelques fioles esseulées. Le jour où l’âme vacille ou vacille le cœur, on ouvre alors cette armoire — non pas au hasard — mais pour y choisir le livre juste, celui qui saura panser, éclairer, relever. D’où l’importance de toujours avoir un vaste éventail de choix. Celui qui n’achète qu’un seul livre, le lit, puis s’en débarrasse, ne fait qu’appliquer à la lecture une logique de consommation. Il traite le livre comme une simple marchandise, un bien de passage. Mais ceux qui aiment les livres savent qu’ils ne sont rien de tout cela. Un livre n’est pas un produit. C’est une présence".
(Umberto Eco)

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sur le tournage de Shining

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"La vie a beaucoup plus d’imagination que nous." (François Truffaut)

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Ca, c'était du sirop!

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"Nous savons qu'ils mentent. Ils savent qu'ils mentent. Ils savent que nous savons qu'ils mentent. Nous savons qu'ils savent que nous savons qu'ils mentent. Et, pourtant, ils persistent à mentir." (Alexandre Soljenitsyne)

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l'original

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""Ni vous ni (la victime) ne se trouvaient au lieu du contrôle, il a été constaté des infractions imaginaires" : un policier de 26 ans été condamné vendredi pour faux en écriture publique à un an et demi d'emprisonnement avec sursis."

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"Ne contredis jamais un con. Si tu attends un peu, il le fera de lui même." (Pablo Picasso)

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"Si vous allez aussi vite que je vous emmerde, pour une fois, vous serez en avance sur l’horaire !" ( Dialogues de Michel Audiard / Les Vieux de la vieille)

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(pour Manue)

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" La vie c'est ce qui vous arrive alors que vous étiez en train de prévoir autre chose." (Jeanne Moreau)

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Dès 1953, le 8 mai devient férié… avant que les commémorations ne soient supprimées par Valéry Giscard d'Estaing en 1975, puis rétablies en 1981 sous Mitterrand.

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"La France va mieux. Pas mieux que l'année dernière. Mais mieux que l'année prochaine." (Coluche)

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"On ne devrait jamais demander à quelqu’un s’il est heureux, parce que c’est indiscret." (Georges Brassens)

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Claude Monet dans son jardin

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"La lecture était ma liberté et mon réconfort, ma consolation, mon stimulant favori : lire pour le pur plaisir de lire, pour ce beau calme qui vous entoure quand vous entendez dans votre tête résonner les mots d'un auteur." (Paul Auster, Brooklyn Follies)

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"Est victime de harcèlement, le salarié homosexuel dont les collègues lui demandent tous les matins s’il a bien sucé et dont même le chef lui demande s’il veut "sa 18, 6" en parlant de son pénis." (Conseil de prud'hommes de Toulon, 24 février 2021, N° F19/00770")
 
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Cannes : Kristen Stewart removing her shoes

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"La scène qui vous fait pleurer à tous les coups ?

Je pleure tout le temps au cinéma, c’est très embarrassant. Voyage à Tokyo de Yasujiro Ozu me fait toujours pleurer. Quand j’étais jeune, je voyais dans le vieux couple mes parents ou mes grands-parents. Maintenant, je m’y vois moi. Récemment, j’ai trouvé Flow très émouvant. Mais souvent, les pleurs arrivent à des moments presque heureux plutôt que des moments très tristes." (Kazuo Ishiguro, dans le Cahier Cannes de Libé)

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l'axolotl est une espèce en voie de disparition

 

18 mai 2025

avril (4)

vendredi 18

pas de café scrabble ce matin, Pépin est occupé à préparer (répéter) la présentation de son atelier-théâtre ce soir...

9h et quelques dring! c'est N. qui vient me faire ma prise de sang, et c'est lui qui reviendra demain pour me passer la pommade dans le dos (comme prescrit par le dermato) -le reste du corps je peux bien le faire  tout seul hein...- à demain N. (je me pommade & m'émolliente comme un grand sauf dans le dos)

à midi je mange un peu de bric et de broc

15h45 LE SYSTÈME VICTORIA (128) (Damien Bonnard aux prises avec Jeanne Balibar dans une sombre histoire de chantier et de machination immobilière (dommage que la fin nous laisse un peu en plan)

17h45 : FROM GROUND ZERO (129) un programme de courts-métrages palestiniens aussi impressionnants que bouleversants

avant dodo rebelote pommade et émollient + traitement dentaire (ça commence à prendre du temps tout ça...)

samedi 19

(dormi 5 heures d'affilée, ce qui est très bien, mais pas réussi à me rendormir de suite ; finalement un peu plus tard j'ai redormi 3h)

de bonne heure, douche puis auto-crémage (c'est assez long et fastidieux, je pense du coup à Claude qui "faisait ses soins"...) avant l'arrivée de l'infirmier ; à la fin, la seule zone qui me démange terriblement, c'est le dos! Et son massage va me faire du bien (il laissera ses gants sur la table en partant) même si ça continuera de me gratter juste à cet endroit...

marché : 1/2 h d'attente chez le boulanger d'amour, 1/2h d'attente chez le boucher, j'abandonne l'idée du marchand de primeurs car la file d'attente déborde sur le trottoir, et je fais un peu les halles au petit trot (fromage, fruits, et... chouquettes! -depuis le temps que j'en avais envie (en vain)- mais bof hein)

repas de midi... frugal

après-midi... sans grand intérêt

je sors juste en fin d'après-midi parce que la place en bas de chez moi s'est libérée et je vais chercher ma voiture rue Serpente, tranquillou, et quand je reviens la place est toujours libre et je m'y installe (je ne souhaitais pas que les 2 gredins s'y installent pour les 3 jours à venir, mais eux, malins,  ont trouvé une place bien meilleure, juste en face, pile devant leur porte d'entrée

je suis très content parce que, à force d'obstination, j'ai réussi à récupérer sur le ouaibe l'intégralité de la trilogie  YOUTH, de Wang Bing (y compris le dernier, celui qui sortira en juillet!), en qualité Blu-ray  (et en chinois sous-titré en anglais)

regardé le soir la fin de l'émission que me fait croire que je suis intelligent mais je n'ai pas été très bon sur le coup...

pommadage du soir, et bonne nuit (sans oublier au préalable le brossettage dentaire préconisé)

dimanche 20

réveillé tôt, douché, j'ai commencé à m'oindre en attendant la visite de mon infirmier... il est arrivé avant 9h, m'a pommadé et m'a souhaité Joyeuses Pâques dans l'escalier

9h20 : j'envisage de me recoucher un peu (c'est Pâques!) puis d'aller au cinéma (séance à 10h30 ?, mais j'irai plutôt mardi après-midi)

je suis étonné de ne pas entendre les cloches diguedingdonner à toute volée  (pourtant c'est Pâques, non ?)

je tergiverse et je procrastine, et il est trop tard pour me recoucher, je prépare le "gâteau à l'orange de Jean-François Piège" (simplissime : 1orange zestée puis pressée, 120g de beurre, 120g de farine et 120g de sucre (j'ai réduit à 80), 3 œufs, et voilà, à cuire dans un moule à tarte beurré et sucré -pas plus de 2cm de hauteur!) 

je mange pendant qu'il cuit (médaillon de saumon / salade de gambas / rosbif froid / fromage / et je finis les fraises restantes avec, tiens,  un fond de Tariquet (qui va très bien avec)

je fais du ménage dans l'ordinateur (mon dossier "téléchargements" est un vrai foutoir...)

le soir j'envisage de regarder LA FOLIE DES GRANDEURS mais je déchante assez vite (CLEOPÂTRE sur arte est en VF et la voix qu'ils lui ont attribuée est grotesque, et ASTÉRIX ne m'inspire que peu et donc j'éteins la téloche)

(je me coucherai donc assez tôt)

lundi 21

et hop un deuxième jour férié!
levé tôt, douché idem, l'infirmier (N.) passe à 9h et quelques (on y prend goût à se faire pommader aimablement le dos...) et je termine le "grand pansement" (c'est comme ça que le dermato a appelé ça) tout seul après son départ

j'apprends par hasard "la" nouvelle du jour : le Pape est mort (c'est vrai qu'hier il n'avait pas l'air très très en forme...), et je repense à cette -très- vieille histoire : "Un nouveau pape est appelé à régner... Araignée quel drôle de nom pour un pape..." et je découvre sur internet que c'est attribué à Prévert...

je ne fais RIEN de la journée

pour fêter le Lundi de Pâques (et la mort du Pape?) je rajoute un nappage chocolat sur la dernière part de gâteau à l'orange, et je mange ça pour le goûter (et c'est très bon)

mardi 22

ce matin c'est F. qui vient me pommader le dos...

puis le voisin du dessus vient sonner pour me demander si demain matin je pourrai lui donner un coup de main pour l'aider à descendre sa télé

un livreur vient m'apporter à domicile une bd (faite par un sourd), que j'avais précommandée il y a quelques temps (et que j'avais oublié entretemps), le livre est accompagné d'une jolie gravure à encadrer

17h45 : je vais au cinéma et je paye 8,50€ pour aller voir SINNERS (130), dernière séance en VO (un film que je ne connaissais pas encore il y a deux jours, et qui m'ENTHOUSIASME tout à fait (en vf ça doit être caca boudin je pense mais c'est dommage dans le bôô cinéma la semaine prochaine il n'y aura plus que ça), un film composite : western, La couleur pourpre, film musical ("I've got the blues..."), ségrégation raciale, KKK, religion puis film de vampires...) bref 2h et quart qui me ravissent

(sans l'émission de cinéma de C*nal, et le journaliste qui l'a recommandé, je n'aurais jamais connu ce film! )

dans le hall je croise Antonella et Benoît (qui a rasé sa barbe), puis Isa, puis Claude W., qui eux vont tous à la 3 voir FROM GROUND ZERO

mercredi 23

8h : dring! c'est Anne-Marie
8h30 dring! c'est F. qui vient me pommader (qui m'annonce, dans la conversation, que mon toubib serait en arrêt pour 6 mois...) et je m'aperçois ensuite que ces deux-là se connaissent (le monde est petit) : F. intervient chez quelqu'un chez qui Anne-Marie intervient aussi...

le voisin du dessus qui devait passer vers 9h30 pour que je l'aide à descendre sa télé est passé avant, pendant que j'étais sorti pour faire quelques courses, et c'est Anne-Marie qui l'a aidé, il m'en informe par la vitre baissée de sa voiture tandis que je m'évertuais à rentrer avant 9h30

à 13h45 je suis chez la dentiste, je n'attendrai pas longtemps, elle lime ma dent pour y poser (plus tard) une couronne, en attendant elle me pose juste une dent provisoire (rdv est pris le 6 mai à 12h30 pour la suite et la fin de cette histoire de couronne)

je sors il est 15h04, j'ai le temps d'aller jusqu'au cinéma, je pourrais encore voir TARDES DE SOLEDAD (15h15 mais je préfère attendre un peu (15h45) pour aller voir à la 11 L'AMOUR C'EST SURCOTÉ (131), où je me régale (on rit beaucoup, mais on est touché aussi) "je dis que l'amour même sans amour c'est quand même l'amour..." chantait Bobby Lapointe... le couple de tourtereaux (Hakim Jemili et Laura Felpin) est très bien, et Benjamin Tranié en pote relou complètement agréablement le tableau 

le soir je mange léger et tout doucement, et du côté droit (pas du côté de ma nouvelle "petite dent" provisoire, je ne veux absolument pas risquer qu'elle tombe)

après je m'endors devant la télé, alors je trouve plus judicieux d'aller dormir directement dans mon lit

 

jeudi 24

à midi on n'est que 2 (avec Isa), je mange toujours avec précautions because ma "petite dent"...

13h30 : POIL DE CAROTTE (132) que je n'avais jamais vu, qui m'a complètement bouleversé, (surtout la fin), et m'a fait pleurer encore plus que d'habitude

je passe l'après-midi à faire (et re) un nouveau bouquin photo pour profiter de l'offre Ph*tobox "pages gratuites" (ça revient quand même à 50 balles, avec le port) à la fin je ne suis même pas sûr de le commander (j'ai jusqu'au 28 pour me décider...)

24 mars 2018

fucking chic

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PHANTOM THREAD
de Paul Thomas Anderson

Ou l'histoire d'un malentendu. Et d'une bande-annonce maladroite. A l'image des robes créées par son grand couturier de personnage principal Reynolds Woodcock (Daniel Day-Lewis dans ses grandes oeuvres retrouvé avec un très grand plaisir, oh mon dieu cette voix...) le film a lui-aussi des trucs cachés cousus dans la doublure et les ourlets. Et c'est ça qui est vraiment chic.
Où la rencontre entre un grand couturier (Reynolds, donc) et Alma, une petite serveuse maladroite mais jolie n'est pas exactement -tiens donc!- la chronique amoureuse et/ou sociale escomptée (et annoncée)... C'est un peu ça, mais c'est aussi bien plus  tordu que ça. Et on n'en prend conscience que progressivement.  Paul Thomas Anderson n'est pas un de mes réalisateurs de chevet (je n'avais aimé ni Magnolia -argh Tom Cruise- ni Punch-drunk love -argh Ben stiller!- et même le multi-dithyrambé There will be blood ne m'avait pas plus enthousiasmé que ça... le post est ) je l'avoue. mais là, y a pas à tortiller, bonne pioche.
C'est dire donc si ce film-ci est plutôt une bonne surprise.
Grand couturier, génie au travail, jet-set et têtes couronnées, peites mains, maisons de couture, on connaît tout ça (on a quand même deux St Laurent successifs d'assez récente mémoire), pas un froufrou de dentelle ni une épingle de bâti n'y manque. Maison de couture, le mot est juste, l'empire de Reynolds W. Et de Cyril. Cyril, c'est la soeur de notre couturier, la co-maîtresse de maison, qui rit à peu près chaque fois qu'ellle se coince le nez dans un tiroir (ça n'est pas de moi mais de Gotilib) c'est à dire assez peu fréquemment. Celle qui partage sa vie, son espace vital, sa maison, ses créations, ses relations, sa vie mondaine. Et qui voit d'un assez mauvais oeil l'intrusion de cette péronnelle blonde dans leur univers immuable et millimétré. Cyril a toujours raison (c'est dit dans le film, et j'ai d'ailleurs failli intituler ce post ainsi, mais pour de toutes autres raisons...).
Il s'agit au départ d'une histoire d'amour, puis, quasiment de lutte des classes (au fur et à mesure qu'Alma tente de faire sa place dans ce fonctionnement mortifère et guindé (une très plaisante scène de petit-déjeuner, notamment, toute aussi mise en scène que mise en son...) Si le grââând couturier a son petit caractère, la demoiselle n'en manque pas non plus (et joue avec brio les différentes facettes de son personnage : employée, maîtresse, muse, épouse, etc.) Et elle aura fort à faire pour atteindre son objectif (à partir de là, je suis obligé de rester dans le flou pour ne pas gâcher le plaisir de ceux qui n'ont pas vu le film) et heureusement que mes amies ont fait de même, car je n'ai compris qu'a posteriori le sens des qualficatifs sybillins avec lesquels elles commentaient le film...
La fin est excellente, et vous confirme qu'effectivement ce que vous venez de voir n'est pas exactement ce que vous vous attendiez à. On pensait être en terrain archi-connu, hyper-balisé, on savait à quoi s'attendre, et non... C'est malin, c'est fort. Et on ne peut que s'incliner : ah l'amour...

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27 novembre 2017

danser!

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dix captures d'écran extraites d'une minute de concert de Cabadzi-chéris chéris

Soirée Engrenage à La Rodia
(organisée par Le Bastion)

3 groupes "locaux" : Chantilly Bears, Anosmia et Dudy
(très bien chacun dans son/leur genre)
ET
Cabadzi x Blier
(déjà vus au Chien à Plumes, mais on avait tellement adoré qu'on y revient!!!)
On s'est mis tout devant, avec Catherine,
et Manue, elle, a pris un peu de recul pour pouvoir mieux danser à son aise...

29 juillet 2017

corbs plorat

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ETE 93
de Carla Simon

Une journée cinéma au Victor Hugo, dans la salle 3. En premier, un film qui appartient à la famille pas si nombreuse des films tournés en catalan. L'histoire de Frida, une fillette, et de l'été qu'elle va vivre, justement, en 1993, dans la famille de son oncle, après le décès de sa mère.
Un beau personnage de fillette, un visage grave, des yeux noirs, une plus jeune (demi-) soeur blondinette, l'été, des jeux, le monde des adultes vivant et disant des choses qu'on ne .comprend pas forcément, des petits rites magiques, le souvenir d'une mère morte, et un film qui se termine juste la veille de la rentrée. Ne manquerait plus qu'un ritournelle écoutée sur un mange-disque ("Todas las promesas de mi amor si iran contigo mi olivideras mi olvideraaaaaas"), non ? Je n'ai pas pu m'empêcher de retrouver un certain parfum d'un des mes films préférés, le très cher Cria cuervos, de Carlos Saura (dont le titre de ce post est d'ailleurs la traduction en catalan), qui, comme celui-ci, trouvait d'autant plus de force qu'il était situé à hauteur d'enfant. A la bonne hauteur, ni trop mièvre ni trop théorique.
La gamine (Laia Artigas) est très impressionnante (comme avait pu l'être Ana Torrent en son temps), beau visage grave la plupart du temps, de temps en temps éclairé par un sourire. Ce fameux été 93, on le revit avec elle, au même rythme qu'elle (le spectateur n'en sait jamais plus que la fillette, et reconstituera l'histoire au fur et à mesure en fonction des éléments dont il dispose.) Elle n'a que ses armes de gamine pour trouver sa place, et les choses sont parfois difficiles, pour elle mais aussi pour les autres.
L'oncle la tante et la nièce qui deviennent les nouveaux parents et la nouvelle soeur, la grand-mère qui laisse échapper des choses qu'elle ferait mieux de garder pour elle, nouveaux repères, nouveaux lieux, nouvelles émotions, non tout n'est pas toujours rose pour Frida. Mais la réalisatrice, si elle la place au centre de son récit, ne l'idéalise pas non plus. Il y a des moments où , maman morte ou pas, on se dit qu'il y a des gifles qui se perdent. Les plans-séquences découpent le film en longues plages où les personnages (les fillettes notamment) prennent le temps de s'épanouir et les tensions de s'exacerber.

"L'enfance
Qui peut nous dire quand ça finit
Qui peut nous dire quand ça commence
C'est rien avec de l'imprudence
C'est tout ce qui n'est pas écrit..."*

L'enfance, dans tous ses états : la joie quelquefois, la tristesse souvent, les attentes, les espoirs, les désillusions, sans oublier, parfois, la violence. Un beau film d'enfance, un beau film d'été, un beau film catalan (on saisit au générique de fin que tout ça est autobiographique), bref un beau film tout court.
Un premier film très maîtrisé, des interprètes (les fillettes) au diapason (mais mmm le "nouveau papa" barbu est ma-gni-fi-que!), récompensé à Berlin.

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* Je la préfère chantée par Gréco que par Brel

 

31 décembre 2024

top 24 pour 2024

Isa nous avait demandé de lui donner notre top10,  j'avais trouvé que c'était un vrai crève-cœur de n'en choisir "que" 10, donc je me suis repenché sur les films "remarquables", figurant -en privé- sur ce blog pour en extraire 24, donc voici mon "top 24" pour 2024 (sur une suggestion -judicieuse- de Pépinou)

Mais même comme ça, ce fut difficile... Il y a toujours le problème du dernier film (vu) et (de) la façon dont il bouleverse chez les choses ou pas...
Qu'est-ce qui fait qu'on aime un film ? Il y a, bien, sûr, le fond (ce qu'on raconte) et la forme (la façon dont on le raconte), la distribution , le réalisateur (cette année j'ai 5 réalisatrices...), l'origine géographique (oh un grec, oh un roumain -il faut toujours un roumain dans le top de l'année, c'est obligé-, oh un vietnamien, oh un jurassien, oh un argentin, oh un, non deux suisses....) l'originalité (la singularité, j'ai un faible pour les films "singuliers"...), l'émotion générée (je suis bon pleureur, je pense qu'au pleuromètre 2024 c'est LEURS ENFANTS APRÈS EUX le vainqueur), bref ça fait tout un tas de critères à prendre en compte...

 

 

Voici la version 1:

(dernier arrivé : VOYAGE A GAZA)

 

puis la version 2 :

(dernier arrivé : LE BEAU RÔLE)

 

et, enfin, la version 3:

(dernier arrivé : DADDIO)
 

(qui, vous l'avez remarqué, ne diffèrent à chaque fois que d'un film, le fameux "dernier film"... mais bon cette fois-ci (on est le 30 décembre) promis juré craché je m'arrête là...) :

ANORA de Sean Baker
ARISTOTE ET DANTE DÉCOUVRENT LES SECRETS DE L'UNIVERS de Aitch Alberto
COMME LE FEU de Philippe Lesage
DADDIO de Christy Hall
EMILIA PEREZ de Jacques Audiard
ENYS MEN de Mark Jenkin
EUREKA de Lisandro Alonso
FOUDRE de Carmen Jaquier
FREMONT de Babak Jalali
HERE de Robert Zemeckis
JULIETTE AU PRINTEMPS de Blandine Lenoir
L'ÎLE de Damien Manivel
LA BÊTE de Bertrand Bonello
LA VIE DE MA MÈRE de Julien Carpentier
LANGUE ÉTRANGÈRE de Claire Burger
LE CŒUR QUI BAT de Vincent Delerm
LES ROIS DE LA PISTE de Thierry Klifa
LEURS ENFANTS APRÈS EUX de Ludovic et Zoran Boukherma
PARTHENOPE de Paolo Sorrentino
RIVERBOOM de Claude Baechtold
THE SUMMER WITH CARMEN de Zacharias Mavroeidis
TROIS KILOMÈTRES JUSQU’À LA FIN DU MONDE de Emanuel Parvu
VIET & NAM de Minh Quý Trương
VINGT DIEUX de Louise Courvoisier

6 février 2025

micro223

2025 est le carré de la somme des chiffres de 1 à 9 : (1+2+3+4+5+6+7+8+9)² = 2025
2025 est aussi la somme des cubes des chiffres de 1 à 9 :
1³+2³+3³+4³+5³+6³+7³+8³+9³= 2025

(Pierre Col, sur X)

*

*

"Il était ridicule, passé cinquante ans, d’être encore déçu parce qu’il n’y avait pas de neige un matin de Noël, mais les gens d’un certain âge ne sont jamais aussi sérieux que les jeunes le croient." (Georges Simenon)

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*

"Au milieu de l'hiver j'ai découvert en moi un invincible été." (Albert Camus)

*

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"Jusqu’au bord de ta vie, tu porteras ton enfance, ses fables et ses larmes, ses grelots et ses peurs." (Andrée Chédid)

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"Personne ne prétend que la résilience est une recette de bonheur. C'est une stratégie de lutte contre le malheur qui permet d'arracher du plaisir à vivre, malgré le murmure des fantômes au fond de sa mémoire." (Boris Cyrulnik, Le murmure des fantômes)

*

*

"Quoi qu’il advienne, reste en vie. Ne meurs pas avant d’avoir vraiment vécu. Ne te perds pas en chemin, ne laisse pas l’espoir s’éteindre, ne détourne pas ton regard de l’horizon. Reste en vie, pleinement, intensément, avec chaque parcelle de ton être, chaque fibre de ta peau, chaque souffle de ton âme. Reste en vie. Apprends, découvre, contemple. Lis, écris, rêve, imagine. Construis des ponts, invente des mondes, crée des merveilles. Laisse ta voix porter des mots, des pensées, des promesses. Reste en vie, en toi et au-delà de toi. Laisse le monde t’emplir de ses couleurs, de sa lumière, de sa paix. Imprègne-toi de ses nuances, accroche-toi à ses instants d’espoir. Reste en vie, pour la joie, pour les instants précieux qui illuminent le temps. Souviens-toi : il n’y a qu’une seule chose que tu ne dois jamais gaspiller, et c’est la vie elle-même." (Virginia Woolf)

*

*

"Any coffee is better than no coffee." (David Lynch)

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David Bowie en Tilda Swinton et Tilda Swinton en David Bowie

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"La beauté du monde, qui est si fragile, a deux arêtes, l’une de rire, l’autre d’angoisse, coupant le cœur en deux." (Virginia Woolf)

*

Monet et ses Nymphéas

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"Quand j'étais jeune, j'avais quatre membres souples et un membre rigide. Maintenant, j’en ai quatre rigides et un souple." (Le duc d'Aumale)

*

sur le tournage de Jeanne Dielmann

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"Quand tu ressens de la nostalgie, ce n'est pas un manque, c'est une présence, c'est une visite, des gens, des pays arrivent de loin et te tiennent un peu compagnie." (Erri de Luca, Montedidio)

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"Être différent n'est ni une bonne ni une mauvaise chose. Cela signifie simplement que vous êtes suffisamment courageux pour être vous-même." (Albert Camus)

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Chantal Akerman

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"Ces observations intercalées enregistrent la rumeur du monde alentour telle que la perçoit son personnage, filtrée par le filet de ses nerfs, et donc inévitablement tirée vers les aigus. L'auteur n'y trouvera le plus souvent rien à redire, mais il serait injuste de les lui attribuer. il publie quotidiennement les siennes sur l'Autofictif, son blog, terme fort malencontreux et malsonnant dont il a confié déjà à quel point il le rebutait : "on croirait entendre éclater un chewing-gum, à moins que ce ne soit plutôt un poulpe qui se mouche ou une grenouille qui gobe un hanneton". (Libération, 17 mars 2011)" (Eric Chevillard, L'auteur et moi, note de bas de page)

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"(Quelquefois on trouvait un agenda sous une table. On le feuilletait. Il semblait toujours être tombé de la poche d'un fou maniaque affligé de pathologies dentaires et digestives récurrentes, exclusivement préoccupé de billevesées, qui entretenait une liaison téléphonique assidue avec son banquier, une relation à éclipses avec son coiffeur et repoussait sans cesse le projet apparemment irréaliste d'acheter des piles. L'homme qui finalement venait le récupérer manifestait en le retrouvant une joie qui pouvait paraître excessive eu égard à son contenu.)" (Eric Chevillard, L'auteur et moi)

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"Appelez-moi donc Robert, dit Bristol. Je veux bien, monsieur, dit Brubec, mais moi aussi je m'appelle Robert." (Jean Echenoz, Bristol)

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14 mai 2025

la vraie vie c'est où

JE LE JURE
de Samuel Theis

C'est le titre d'une chanson de Françoise Hardy qui m'est revenu pour chapeauter ce post sur ce film que suis allé voir tout spécialement à Besançon, puisque j'avais complètement oublié de le proposer à la réunion de programmation.
Troisième film du réalisateur, après le malaisant -pour moi- PARTY GIRL et le très touchant PETITE NATURE. Un film de tribunal, un film de procès, et -ce qui n'est pas si fréquent- un film de jurés. De juré, même, puisque centré sur Fabio, un ouvrier, la quarantaine (belle gueule virile mais pas bavard, joué par un non professionnel très impressionnant, Julien Ernwein) qui va le devenir, le temps du procès d'un jeune pyromane récidiviste... Le film alterne scènes de tribunal et scènes de la vie de Fabio "dehors".
La "vraie vie" d'un côté, et l'autre, en représentation, au sein de ce lieu impressionnant pour le commun des mortels (et tout est fait pour que ça le soit : le décorum, les costumes, les rituels, la solennité). D'autant plus que le réalisateur a mis en place le même décalage : Fabio (Julien Ernwein) va se retrouver non seulement face à Marina Foïs (juge) et Sophie Guillemin (avocat général), "institutionnellement" donc, mais aussi avec Louise Bourgoin, jurée elle-aussi. Beaucoup d'actrices connues pour un seul homme (non-professionnel).
Et le film s'attache à la façon dont Fabio va se positionner dans cet univers-là en tant qu'observateur dans un premier temps, avant d'oser franchir le pas et prendre la parole...
On retrouve l'univers des "petites gens" cher au réalisateur (on reconnaîtra ainsi, au détour de plusieurs scènes, Angélique Litzenburger, sa mère, le personnage central de PARTY GIRL, le premier long-métrage de Samuel Theis), l'ancrage social de Fabio, la relation qu'il a avec une femme plus âgée... Son entourage aussi,  son frère et sa famille, ses potes... Avec la coexistence entre ces deux univers. Et les frictions générées dans la vie du bel ouvrier. Jusqu'à une remise en question de son fonctionnement. Vraie vie ou vie rêvée ? Un sacré beau portrait d'homme, en tout cas, pris un peu sous toutes les coutures...
Le film m'a d'autant plus touché que j'ai moi-même, il y a quelques temps, vécu cette expérience : être juré et que je (re)connais donc -en partie- le malaise ressenti par Fabio. La façon dont tout est fait pour que le décorum vous en fiche plein la vue et vous fasse bien ressentir que vous n'êtes qu'une misérable petite chose face aux Ors de la Justice (et ce jusque dans l'"intimité" de la salle de délibérations...)
Le film a "tenu" juste une petite semaine à Besançon, c'est dommage, mais le voilà programmé bientôt dans le bôô cinéma...

 

 

13 janvier 2025

décembre semaine 3

vendredi 13

(plutôt pas (trop) mal dormi : les grattouillages ça a l'air d'aller un peu mieux)

comme j'ai une "bonne place" de stationnement en bas de chez moi, je décide de monter chez Co/Pépin à pied, dans le froid coupant... (la pente est courte mais elle est rude...)

café-scrabble et trois parties (je suis en veine et je gagne les trois, mais la dernière vraiment de très très peu)

à midi je cuisine cette "tarte fine "pommes / raclette" que j'envisageais depuis un certain temps... un chouïa trop grillée sur le dessus et la pâte pas très bien cuite (j'ai oublié de la percer à la fourchette) mais sinon ça va...

Le premier ministre a été  nommé (smiley qui pleure) et, ironie du sort, c'est aujourd'hui que je reçois mon t-shirt "Poutou Premier ministre"...

Catherine m'appelle pour me proposer sa place au ThéV' ce soir, car elle doit aller aux Urgences (risque de phlébite) je m'inquiète et lui demande de me tenir au courant...

à 18h20, comme annoncé, les Soria sont en bas de chez moi pour, comme annoncé, m'emmener à Cuse, où Catherine m'a invité pour le Concert de Noël dans l'église, puis le petit after qui a lieu chez elle...

20h : le concert (joliet) : je découvre Telemann

21h30, en sortant du concert je lis un sms de Catherine me disant qu'elle n'a pas de phlébite et qu'elle va donc rentrer chez elle
ensuite, sauterie chez Catherine P. avec ses vieilles et vieux amis : soupe, quiche, fromages, clafoutis... avec un peu de champagne au début et du Bourgueuil ensuite...

0h : on rentre (comme la dernière fois, ça me semble aller trèèès vite, plus vite en tous cas que quand c'est moi qui conduit!)

samedi 14

je passe à la boulangerie d'amour (obligé, j'avais réservé un demi-pain aux noix pour ce matin) et je m'offre une "brioche de Noël"

11h25 dans le bus pour Besac
12h30 j'entre au Bouillon et demande si je peux manger sans avoir réservé, la cheffe de salle me dit qu'elle a une table de libre, mais qu'elle doit être libérée pour 13h15... parfait en ce qui me concerne.
Je reconnaislors de ses passages multiples, très occupé, le très joli serveur barbu à chignon qui officiait à l'Iguane, et qui a donc visiblement changé de crèmerie...
13h20 NOËL A MILLER'S POINT (247) avec Dominique, ensuite on va boire qui un déca (elle) qui un chocolat (moi)

(je me dis que ça m'a fait plaisir de la voir)

je passe à la librairie pour commander le livre avec les photos de messieurs tout nus, mais il est "épuisé chez l'éditeur" et donc non commandable, je vais à la librairie en face, je le trouve en rayon et donc je l'achète (700 pages, 40€), je n'ai pas de chance avec cette librairie-là, pour utiliser le chèque-cadeau d'Emma & Régis

Retour nocturne dans le 202, à l'arrivée je suis quasiment seul dans le bus.

dimanche 15

(record : j'ai dormi 10h15, en 4 ou 5 fois, avec plein de rêves agréables, mais hélas tous dissous)

je fais semblant de m'habiller (pantalon passé en vitesse sur le pantalon de pyjama) pour sortir descendre les poubelles

le "gros livre rouge avec les messieurs tout nus" étant encore scellé, je décide de ne pas l'ouvrir tout de suite, et d'attendre, tiens, au moins Noël...

je profite de la promo MAGIEDENOEL (je n'invente rien!) sur Ph*tobox pour faire mes cartes de vœux (en 20 exemplaires, si vous me lisez vous êtes en principe dans ce Top20) à-40%

échange de sms avec Manue qui vient au ciné à 18h, je lui propose de passer après à la maison boire une bière, qu'on parle un peu de la veille de Noël...

la voilà et on goûte la Chargeoise Petit Matin 50cl que je trouve délicieuse... (Manue aussi, du coup on siffle les deux canettes, en grignotant des marrons, du comté et du pain aux noix...)

lundi 16

(j'ai dormi beaucoup moins que la nuit précédente, mais joliment rêvé : au 2ème ou 3ème réveil, j'étais en grande conversation avec T., le "jeune homme au t-shirt vert..." des Bozarts en 2005)

14h20 : je pense arriver en avance à la réunion de 14h30, que nenni! "On" m'informe qu'on avait fixé l'horaire à 14h ("Ah bon ?"), nous bouclons la programmation, le Festival Téléramuche, la Semaine belge (nous aurons 8 films + 1), le film surprise... Quel plaisir, vraiment, de "travailler" dans des conditions pareilles...

à la maison, j'ai peaufiné le dépliant Semaine Belge pendant l'après-midi, et voilà qu'à 19h et quelques ça sonne (d'abord un petit coup puis un gros coup insistant (E? Ça m'étonnerait quand même...) je vais ouvrir et je tombe sur une escouade de flics en uniforme, à la queue-leu-leu (j'ai le temps, c'est plus fort que moi, de mater leurs culs mis en valeur par les treillis), l'un d'eux me précise qu'ils ne viennent pas pour moi mais pour le voisin du dessus...
Même scénar que l'autre fois, coups frappés à sa porte, en vain, pas de réponse, allées et venues, puis arrivée du camion de pompiers  qui déplie sa grande échelle...)
Ma propriétaire est sortie, s'inquiétant que les pompiers ne cassent à nouveau une fenêtre, mais les choses ont l'air de s'arranger "en douceur" avec lui, un des pompiers nous disant "qu'ils avaient réussi à parler avec lui..." et tout rentre dans l'ordre...

mardi 17

Quelle déception! le t-shirt Poutou est trop petit! faut que je trouve quelqu'un pour lui offrir, en t-shirt de nuit!

10h30 chez la coiffeuse ; je discute dermato (et cancer de la peau) avec une dame qui fait une couleur, et m'informe qu'il y a à l'hôpital une nouvelle dermato, le Dr Antoine...

à midi aux Abattoirs, avec mes copines Emma et Cathy, les "reines de la tête de veau"... (comme tous les mois, un moment délicieux, et rdv est d'ores-et-déjà pris pour janvier

petites courses rafraîchissantes en fin d'aprèm (je récupère entre autres mes quatre calendriers...)

j'apprends le décès de Marisa Paredes, et aussitôt je repense à LA FLEUR DE MON SECRET (un de mes Almodovar préférés)

20h: WINTER BREAK (248)

mercredi 18

je demande à Catherine pour le t-shirt Poutou, qui n'a pas l'air opposée à l'idée... je lui apporterai demain

8h dring! c'est Anne-Marie, pour la dernière fois de l'année. Quand elle s'en va, je lui offre les rituels chocolats, et on se dit à l'année prochaine

à midi je prépare une omelette aux champignons avec des cèpes déshydratés / réhydratés : pas mal du tout, on aurait dit des vrais!

13h30 : FLOW (249)

passé chez ex-Qu*vy pour commander le dessert pour le 24 : ce sera un "Thé Gourmand" (sous forme de bûche, pour le 24 y font que des bûches...) : " Brownie chocolat-amande, ganache chocolat lait, streusel amande, compotée d'orange, crémeux thé de Noël, ganache chocolat lait..."

un message collectif des Soria qui proposent de fêter le Nouvel An chez eux...

(j'avais vaguement envisagé de re-sortir pour aller voir Sarah Bernardt, et puis non finalement...)

J'hésitais entre deux graphies, j'ai consulté Nicolas dont l'avis, en tant que belge, m'était précieux, et il a préféré :

(ce sera celle-là)

jeudi 19

(dommage que j'ai oublié ce dernier rêve, avec le nom de quelqu'un -très court- qui avait écrit quelque chose, et revenait de façon obsessionnelle...)

12h au Globe avec les filles : cuisse de poulet à l'indienne, poireaux et semoule (un peu trop salée , la semoule), mais bien quand même

13h30 : VOYAGE A GAZA (250)  en sortant je m'en veux à moi-même : alors que le film me plaisait beaucoup, je me suis irrémédiablement endormi, et je me promets donc de le revoir

15h40 : le fameux rdv chez l'angiologue (aujourd'hui, tiens, la secrétaire est d'excellente humeur) : je n'ai pas de phlébite, mais deux varices derrière la jambe gauche à brûler (rdv en janvier), et elle me prescrit une bande à poser très serrée pour résorber l’œdème de la jambe gauche (mouais... j'y crois moyen) et que je dois porter jusqu'à ce qu'elle tombe toute seule...

20h30 : UNE CÉRÉMONIE, au ThéV', sympathique et bordélique, qui me laisse un peu... désorienté (j'y ai reconnu tout de suite David MURGIA, découvert dans LES DERNIERS ET LES PREMIERS, de Bouli Lanners) et en plus je dois rentrer tout seul dans la nuit...

 

20 janvier 2025

décembre semaine 4

vendredi 20

(je me réveille vraiment bcp : 5 fois cette nuit, comment voulez-vous que je ne m'endorme pas au ciné!)

comme tous les ans (depuis un certain temps) j'ai reçu ma très gentille carte Merry X-Mas, d'Angleterre, envoyée par Angel (dit Angelito), à qui hélas je ne peux jamais répondre car il n'a pas voulu me donner son adresse (parce que son ami est très jaloux)

13h30 : LE BEAU RÔLE (251)
(j'ai 45 minutes de pause avant le film suivant...

événement : trahison! trahison! il n'y a plus de "latte" au McD*)

15h45 : CHRONIQUES CHINOISES (252)

puis me prends l'idée de traverser la ville "à la mauvaise heure" (entre 17 et 18h à vesoul, c'est quasiment l'apocalypse) pour aller jusqu'à Esprit Pays*n pour acheter de la Chargeoise "Petit matin", mais (re-trahison!) ILS N'EN ONT PAS (ou PLUS! ce qui revient au même), j'achète donc de la "Spéciale Noël" (deux)

Hervé m'envoie son édito, la prog n° 5 est donc bouclée! (mais bon risque de ne pas être imprimée dans l'immédiat "temps des fêtes" oblige...)

Isa a demandé aux gens du Bureau (des ADC) de faire leur "top 10" annuel, plusieurs sont déjà arrivés, et les résultats sont éloquents : nous n'avons quasiment aucun film en commun, d'une liste à l'autre...

samedi 21
("fêter ça")

"Maintenant que l'hiver de notre mécontentement..." (William Shakespeare)

"C'était moche, comme d'habitude... J'ai passé tout l'hiver à dormir, je n'ai pas vu le ciel pendant six mois. "
(Anton Tchekhov)

"Ce n'est pas parce qu'en hiver on dit "fermez la porte, il fait froid dehors", qu'il fait moins froid dehors quand la porte est fermée." (Pierre Dac)

"Dans le temps des semailles, apprends ; dans le temps des moissons, enseigne ; en hiver, jouis." (William Blake)

Si on m'avait dit que ce midi je mangerais des huitres... je suis donc allé à Gy, j'avais besoin qu'Emma me rende un service... et de fil en aiguille, apéro d'abord, puis plat, puis dessert... oui j'ai mangé là...

en revenant je suis passé chez Chaum*rtin... Bingo! J'ai pris des oranges cara-cara (qualifiées à présent de "semi-sanguines", des citrons bergamote(s?), et des oranges "chocolat"... Quel butin! (oui, j'aime les agrumes)

du coup j'ai décidé de pousser jusqu'à chez Tr*pcevic, au cas où..., (pour la Chargeoise "Petit Matin") : re-bingo! il y en avait, et j'ai donc -égoïstement- pris les 6 qui restaient...

rentré à la maison pour tapoter ça, et voilà que dring!
eh oui c'est bien E. qui vient me rendre sa petite visite "de courtoisie", et nous allons donc nous allonger qq instants dans mon boudoir...

je me suis rhabillé pour re-sortir pour changer ma voiture de place (et rapporter le carton de bières à la maison, j'en profite pour aller acheter Première, mais ça se transforme en quête du Graal , je visite un, deux marchands de journaux (Place de la République, Place du Palais) qui ne l'ont pas, et me regardent comme si je demandais un truc porno, puis la Maison de la Presse, qui est fermée (il est 17h30!), la gare idem, je passe devant celui du Boulevard sans pouvoir m'arrêter, je continue jusqu'à celui en face de Peugeot (le patron me toise comme une bête curieuse...), et je repars vers celui du Boulevard, où je réussis à trouver une place "arrêt minute" (après avoir failli -honte- me mettre sur une place "handicapé") et là, je finis par le trouver, ce fichu Première! (et, pour me récompenser, en rentrant,  je réussis ensuite à me garer juste en bas de chez moi (au nez et à la barbe des deux gredins à l'utilitaire blanc et cabossé...)

dimanche 22

(fin de rêve : je marche sur une route enneigée, au milieu d'un paysage très blanc. Il y a ma sœur devant moi. (Nous allons peut-être à l'école, ou dans un établissement scolaire). Je me dis que de suivre la route, ça complique et rallonge notre trajet, que si on coupait directement à travers champs (couverts de neige) ça irait certainement plus vite. Ma sœur explique à un groupe de marcheurs qui nous ont rejoints (mais que je ne vois pas, concentré que je suis à suivre une trace de pneu sur la route enneigée) que  avant d'atteindre le Danemark (c'est là que nous allons), il y a une curiosité géographique dans la région, on va traverser pendant quelques kilomètres une région de la Chine, dont la frontière est, curieusement, juste à cet endroit, contigüe avec celle du Danemark )

je ne sais pas trop quoi faire à manger (et je n'ai pas grand-chose sous la main non plus) je me rabats sur un gratin de crozets, qui se révèlera finalement peu ragoûtant (les crozets de chez Chaum*rtin sont pas terribles, qu'on se le dise!) malgré que j'aie, cette fois, respecté les quantités et la durée de cuisson...

Romain envoie les horaires des séances qu'il propose pour la Semaine Belge : juste deux modifications à effectuer, que je dois proposer à mes compères...
(8 films à 3 séances = 24 séances, + 18 séances pour LE DOSSIER MALDOROR = 42 séances! et il y a en plus 4 films en sortie nationale! Arghhh!)

je re-regarde VOYAGE A GAZA (253), en entier et sans dormir.
(Je l'interromps au milieu pour cause d'averse de neige qui me fait m'installer derrière la fenêtre et prendre des photos)

et j'ai bien sûr pensé à ce dessin que j'adore...

... et tiens donc, qui vient me faire coucou sur wh*tsapp? mais c'est N., toujours à Béziers, qui avait envie d'échanger un peu (il a toujours la même facilité à s'échauffer facilement en photos puis en vidéo(s)... et moi je participe par écrit... et tout le monde ainsi est à peu près content...

lundi 23

(à 1h j'ai joué au sutom et envoyé mon score à Malou (le mot était MAMAN), à 3h j'ai préparé du kéfir, à 5h j'ai démarré une machine, et pendant qu'elle tournait j'ai mis en forme mon top 24 pour 2024, à 7h j'ai sorti le linge et l'ai suspendu pour le faire sécher, et, à 7h18, je me suis un peu recouché un peu...)

je suis allé au labo pour faire mes analyses trimestrielles d'hémoglobine glycquée, toutes les infirmières étaient déguisées "de Noël", c'était rigolo

je me suis arrêté à la boucherie pour acheter une entrecôte et une tranche de cochon de lait farci (une terrine), en sortant, j'ai croisé Marie qui venait chercher sa commande de menu de petit réveillon du 24...

je suis re-sorti pour aller acheter des chocolats pour demain soir

et j'ai pris la voiture : Esprit P*ysan (parking plein) où j'achète les 2 dernières "Chargeoise de Noël" (la seconde -et ultime- étant habilement dissimulée tout au fond du rayon) et je pousse jusqu'au Super U pour acheter "des choses"...

le "nouveau gouvernement est annoncé : smiley caca et smiley qui vomit...

mardi 24

(fragment de rêve : je veux photographier un truc rigolo sur le mur, au-dessus d'une corniche, mais un corbeau s'approche en sautillant, s'arrête pile-poil devant l'objectif et commence à becqueter l'appareil, je le vois en très gros plan dans mon viseur...)

je suis sorti deux fois : le première pour récupérer mon pain (j'étais tout seul avec la boulangère au milieu d'une centaine de sacs kraft numérotés), acheter un petit livre pour Manue ("Il neige", aux éditions Chocolat -régionales-), et passer chez la couturière prendre des renseignements sur les ourlets), la seconde pour revenir chez la couturière en question lui apporter 3 pantalons à raccourcir -et un pantalon-témoin-, qu'elle utilisera pour prendre les mesures, et qu'elle me rendra aimablement...

couverture plaisante du libé du jour

(même si ça n'était pas prémédité hihi...)

 

18h30 je pars réveillonner à Authoison (tiens, à l'entrée de la 4 voies je suis derrière la saleuse... auraient-ils annoncé d'importantes chutes de neige ?)

Réveillon tranquille, à 4 (trois générations de Mougin, la grand-mère (Thérèse), la mère (Manue) et la fille (Jeanne)... et moi) non à 5 plutôt, Jeanne a une petite chienne de trois mois, Mina, un bébé chien qui va nous faire un festival...

formule "repas / tarot" (+ cadeaux), qui m'enchante, un plat / une série de parties, qui nous mènera, en douceur, jusqu'à 2h du mat (j'ai longtemps mené mais c'est finalement Thérèse qui m'a coiffé sur le poteau (pendant que Mina -quel bonheur quel repos!- dormait (récupérait!) enfin.)

Il a quand même fallu grattouiller un peu le pare-brise, avant que de repartir, sans encombre, mais encore pas mal de trafic sur la 4 voies (il est 2h du mat!), jusqu'au parking Serpente où il faisait tout noir, et ce jusque chez moi!

mercredi 25

(couché à 3h et donc pas très très bien dormi... je me réveille, je me rendors, etc.et ce jusqu'à 11h et quelques)

à midi je repars à Authoison, où nous serons cette fois une bonne dizaine : Manue, sa fille Jeanne (et Mina) et Thérèse (sa mère), comme hier, plus Martha, son autre fille, avec Baptiste, son copain, et Maxence, le jeune fils de celui-ci, ainsi que Nicolas, le frère de Manue, avec sa compagne, Fabienne (avec une robe bleue sublime) et son fils, Charles... pour une grande et belle journée de Noël (avec venue du Père Noël -Nicolas- pour la distribution de cadeaux au jeune Maxence, -un moment pour moi terriblement émouvant- et aux autres aussi -un monton de regalos-), repas au long tour, intermèdes de tarot (à 5), et re-repas, qui nous mènera jusqu'à 23h passées, heure où, n'écoutant que ma raison, je déciderai de quitter là cette joyeuse assemblée familiale qui m'aura gentiment accueilli ce jour, refusant, presque la mort dans l'âme, l'ultime partie de tarot proposée...

à presque minuit, je repars dans la nuit (sans avoir besoin de gratter) et rejoins Vesoul encore tout allumé (y compris le parking Serpente) c'est nettement plus agréable... et hop, dodo! (avec le sentiment plaisant d'avoir su rester raisonnable...)

jeudi 26

(bouts du dernier rêve : à Montpellier, où je rencontre d'abord Pépin, qui me confirme que nous nous verrons tout à l'heure pour voir un film comme prévu, mais nous nous chamaillons avant qu'il ne disparaisse (sentiment d'incompréhension mutuelle), l'un de nous deux crie, d'ailleurs.
Ensuite j'erre dans l'IUFM de Montpellier (où nous sommes en stage, pour essayer de trouver où et à quelle heure a lieu cette fameuse séance de cinéma (nous sommes en stage),le bâtiment est vraiment démesuré, beaucoup de couloirs, beaucoup d'étages, et je réalise que je me déplace comme si j'étais dans les bâtiments de l'E.N à Vesoul, et que c'est normal que mes repères soient faussés...

Je marche beaucoup, je ne sais plus où je suis, je croise Dominique qui va prendre le bus, il se met à bruiner, je rentre dans un cinéma et je me retrouve à nouveau dans l'IUFM de Montpellier, et c'est toujours aussi affreusement labyrinthique...
Je me retrouve dans une petite salle, peut-être de café, avec des jeunes gens, que je questionne sur le film qu'ils viennent de voir (le fameux film auquel je devais assister), il s'agit de "Trois ?" d'Arnaud Desplechin, avec Quentin Dolmaire, je leur dis qu'ils ont de la chance, que j'ai beaucoup aimé le film, mais un des jeunes en face de moi fait la moue, et m'explique qu'il préfère les films  de "boum boum" (il fait mine de bander ses muscles).
Je suis tiré de là par Malou, on sort ensemble, et on se retrouve dans une petite pièce où est posé sur le lit un très gros carton que Pascal projette de renvoyer à Bellou...
)

Ça y est! j'ai réussi! je suis venu à bout des 600 et quelques pages de PARIS MUSÉE DU XXIEME SIÈCLE de Thomas Clerc

13h30 : DADDIO (254)

15h30 : LA COLONIE (255)

un passage au S*per U pour acheter du pain (et, tiens, le plaisir d'y croiser Loutfi G., toujours aussi mimi...) et hop me voilà au chaud à la maison...

 

 

4 mai 2025

avril (2)

vendredi 4

(sommeil pas trop mal au début mais qui n'en finit pas de ne pas finir en réendormissements de + en + brefs ; les rêves étaient plutôt agréables mais hélas ils ont fui)

je me lève à 8h
à 9h30 dring! c'est Pépinou, le café vient juste de finir de couler, et nous entamons donc le scrabble... trois parties règlementaires, je gagne la première, il gagne la deuxième, je gagne la troisième

on finit juste à temps, je pars à pied au restaurant où j'ai rdv à midi (c'est vraiment à 5 minutes), en chemin je m'arrête chez le bouquiniste à qui je demande s'il a toujours les "Fragments d'un discours amoureux lus par Lucchini" que j'avais vu déjà il y a quelque temps, il y est toujours, en haut de la pile,  je l'achète et voilà

à midi et quelques je retrouve Cathy et Emma "Chez Georges", pour notre rendez-vous mensuel "de bouche", on y mangera très bien, et on y passera deux heures exquises, comme à notre habitude (on y reviendra le 4 juin -en mai on fait relâche- se promet-on)

deux "vrais courriers" dans la boîte (ce qui est rarissime) : une carte postale d'Allemagne de Claude W. et, pour fêter le printemps, une lettre cyclotouriste très documentée de Philou

pour une raison lambda me voilà en train d'écouter une compil de Bashung, et me voilà avec des larmichettes au détour de plusieurs chansons (Je passe pour une caravane, L'apiculteur, A perte de vue, Aucun express, -bien sûr- , Je tuerai la pianiste, Le secret des banquises (que je découvre), On n'a pas l'air (idem), Osez Joséphine -évidemment-, Volutes (même si c'est la version sans harmonica), bref je me coucherai d'une humeur plutôt Bashung (avec la nostalgie des années 90 qui va avec)...

samedi 5

à 11h je prends la voiture pour aller prendre le bus ; je dois faire de la monnaie pour avoir 2€ pour le bus, impossible d'acheter le Canard (la gare est fermée, la Maison de la Presse aussi) j'envisage d'aller boire un café rapidos au Globe, devant lequel je trouve Claude W., en vélo, qui propose de me prêter 2€... (j'accepte)

quand je reviens au bus, il est déjà presque plein à ras-bord (se rappeler : le samedi à cette heure-là le 201 est toujours rempli)

à Besac, je mange un sandwich arrosé d'une bière, dans le salon de thé en face de la Banque Pop, et j'ai le plaisir d'y saluer Micheline, qui y déjeune à "sa" table

13h30 au Victor Hugo : JE LE JURE (115), que j'apprécie énormément
en sortant, dans le hall, je croise successivement Pacoune, puis Michelle T., puis Gérard M., qui vont tous voir (séparément) CASSANDRE

je repars en direction de ma bouquiniste, et là je croise, devant l'ophtalmo, Jeanne et Manue (Jeanne est en train de choisir des nouvelles lunettes et elle hésite : les grosses ou les carrées ?...)

chez ma bouquiniste je trouve Toute la misère du monde en édition "originale" + un Keret que je n'avais pas+ un Roth que je ne connaissais pas..., et je peux vous assurer que la misère du monde, elle pèse vraiment son poids!

j'arrive juste à temps pour monter dans le 201 (qui n'est -ouf- qu'à moitié rempli : bon à se rappeler, le 201 de 16h20 le samedi ne s'arrête pas à la gare)

j'ai très soif : je me prépare en rentrant un grand verre (deux, en fait) de jus d'agrumes fraîchement pressés (pomélo, orange, clémentines à pépins et même citron!) avec de l'eau à bulles et des glaçons...

dimanche 6

(je ne traîne pas trop "en tenue de week-end", je m'habille même pour aller faire des courses, vers 10h30 alors que l'église St Georges carillonne à tout vent pour appeler ses ouailles)

un repas de midi où je n'ai pas pu manger ce qui était prévu, mais le "autre chose" n'était pas mal quand même...

un long coup de fil avec Frédérique, elle avec son dos, moi avec mes jambes...

je prépare -consciencieusement- des gougères (suivant la recette de François-Régis B.) qui finalement s'avèreront très décevantes : elles n'ont pas monté du tout (et je pense en savoir la cause : j'ai modifié la température du four pendant la cuisson (ce qu'il ne faut jamais faire)

je suis inquiet : un de mes très anciens correspondants (dix ans au moins!) ne répond plus depuis une dizaine de jours (la dernière fois que nous nous sommes parlés il m'expliquait qu'il était très très fatigué, parce qu'il avait du reprendre une chimio...)

lundi 7

(réveillé -et rendormi- deux fois, avec une "fin de rêve" somptueuse : avec (?) et (?) (deux jeunes gens) nous allons ce soir jouer notre premier concert, lors d'un festival (je pense que je dois chanter ?) nous sommes quelques heures avant, et la fébrilité monte... je pense que nous avons oublié d'imprimer les affichettes, mais (?) me montre une chemise en carton, d'où il sort une grande feuille qu'il déplie : ce sont les affiches, mais elles sont encore toutes ensemble, il faut les séparer doucement (comme une feuille de timbres), sans tirer trop fort parce que, en plus, les bords sont recouverts d'un scotch et que si on y va trop fort, ça se déchire...
Nous allons bientôt jouer, je me dis que j'ai le trac et que c'est bon signe, est-ce que je vais réussir à me souvenir de tout? (il est à nouveau question de chansons et de concert, je marche dans un couloir avec pas mal de mecs, et je dis sur le ton de la plaisanterie que je pourrais peut-être chanter du Anne Sylvestre (ce qui provoque l'incrédulité souriante de mon voisin le plus proche...)
Finalement c'est une pièce de théâtre que je vais jouer, avec Régis et Emma, et je suis au milieu de la salle où je vois les gens (les spectateurs) arriver et s'installer (il y a même une dame que je n'ai pas vue depuis longtemps, qui est venue avec son mari, qui m'explique en rigolant qu'ils sont passés par (?) et que ce n'était pas la bonne route...)
Je dois m'habiller pour la pièce : je farfouille dans une boîte à chaussures qui contient des sous-vêtements : à un moment de la pièce, je dois en mettre un, et je me dis que ça serait rigolo de mettre le caleçon de bain en laine avec des pompons que je portais dans Les Diablogues, ça pourrait surprendre et faire rire Régis, comme un genre de clin d’œil
je passe voir Emma et je lui demande mon texte, elle me donne une grosse enveloppe marquée à mon prénom dans laquelle il y a les deux textes (il y a deux pièces différentes qui s'enchaînent, la fin d'une qu'on a déjà jouée et l'autre non) elle est costumée en Arlequin mais juste en rouge, en blanc et noir, je lui demande comment elle va faire, elle, sans texte, et elle me dit qu'elle se débrouillera
les gens continuent d'arriver... il y a beaucoup de monde, mais, bizarrement, je n'ai pas peur)

en regardant sur le site du Majestic je m'aperçois que LE DERNIER SOUFFLE est programmé dès mercredi prochain, ce qui me contrarie un peu puisque je l'ai fait figurer sur la programmation d'après...

à Repro System j'imprime une feuille pour annoncer la soirée du 11 ("Personne n'y comprend rien", avec Edwy Plenel) et je tire un exemplaire de la prog 8, en évoquant, avec la secrétaire, la possibilité de tirer désormais nos progs sur papier blanc...

20h15 : film-surprise AFCAE : COMMENT DEVENIR RICHE (GRÂCE A SA GRAND-MÈRE) (116) nous y sommes 16 et je trouve ça gentil mais longuet (et mou-mou du genou)

je remets encore une fois en forme la programmation en supprimant Le Dernier Souffle, avec quelques hésitations  (4 feuilles sans photos ? 5 feuilles avec ? finalement ce sera 5 feuilles c'est mieux, c'est plus agréable...)

mardi 8

je pdf la "nouvelle" prog 8 en 5 feuilles, et j'attends les réponses (et commentaires) des intéressés...

un passage aux toilettes... prolongé me signale que je dois manger davantage de fibres...

(entregent) je regarde le pétaradant KNEECAP (117) et j'y prend énormément de plaisir (il nous le faut absolument!) : du rap irlandais!

je sors 5 minutes, en sandales,  juste pour aller jusque chez ma coiffeuse pour prendre un rdv pour un rafraîchissement (ça sera demain 10h30)

en fin d'après-midi, alors que je m'apprête à préparer une nouvelle fournée de pâte à choux, voilà que dring! c'est E., quelle bonne surprise! Je lui dis que ça fait longtemps, il me répond comme d'habitude qu'il est passé mais que je n'étais pas là, on ne s'étend pas davantage sur le sujet, mais nous allons nous étendre dans la chambre (avec beaucoup d'enthousiasme)

après je prépare ma (nouvelle) pâte à choux, pour faire des choux sucrés cette fois, et le résultat est un peu mieux que les gougères, mais ça n'est pas encore vraiment ça...

(je les mangerai quand même tous "en moins de temps qu'il ne faut pour le dire")

 

mercredi 9

8h dring! c'est Anne-marie mon aide-ménagère, je lui sers son petit café de bienvenue et nous papotons gaiment...

9h je pars au garage déposer ma voiture pour le changement de courroie de direction, nouveau garage, (conseillé par Mariechounette, mais un peu plus loin que chez Mario...) et je rentre à pied en coupant par le jardin Anglais, parce que je souhaite en profiter pour passer à la pharmacie pour mon réassortiment trimestriel (plus deux trois bricoles non remboursées)

tout ça me prendra une heure quasiment, et j'arrive à la maison quelques minutes seulement avant le départ d'Anne-Marie (j'ai mal à cette saleté de jambe droite, comme dirait Malou, je "claudique"...)

je vais, comme prévu, à 10h30 chez la coiffeuse d'où je ressors, comme d'habitude, le cœur léger (j'ai même piqué un régalad kréma à la framboise)

à midi je déjeune "frugalement"

pas de voiture, pas de ciné, alors je sors juste pour récupérer un colis de livres (5 Claro et 3 Mc Guinness) au C*rrefour express, où le jeune barbu au comptoir m'apprend que le magasin fermera désormais le dimanche après-midi (la directrice gagne trop de sous, et sinon elle risquerait de passer dans la tranche supérieure d'imposition, la pauvre...)

je regarde SIMON DE LA MONTAÑA (118), film argentin (un temps envisagé pour la Semaine Latino 13) qu'on peut, au minimum, qualifier d'"inconfortable"...

je joue au tarot et je traîne sur le ouaibe (et je loupe le sms puis l'appel du garage qui m'informaient, à 17h15, que ma voiture était terminée et que je pouvais passer la prendre, avant 18h (qd je lis le sms, il est 17h58, aaarghhh! heureusement, je n'en avais pas besoin ce soir...)

je fais une pizza avec que des (restes de) fromages...
que je mangerai (enfin, la moitié) avec un peu de prosciutto cotto effiloché dessus, et accompagnée d'un verre de Tariquet Premières Grives, qui me fait penser à Dominique mais que je trouve un peu trop sucré à mon goût...

Je regarde un peu T*p Chef mais l'animateur m'agace vraiment, et cette façon récurrente qu'ils ont de couper pile au moment crucial pour envoyer la pub est proprement insupportable

jeudi 10

(ultime bout de rêve, traité très... cinématographiquement : je suis devant une petite alcôve, je tiens devant moi un enfant à qui je fais répéter une chanson, probablement pour un spectacle, mais il bute sur un mot qu'il remplace par un autre, et je le fais reprendre, et je chante avec lui ; la caméra tourne sur la gauche et je vois la salle de spectacle, qui commence à se remplir d'enfants, puis j'aperçois sur scène Marie, avec d'autres enfants debout devant elle, nos regards se croisent et on continue de chanter, c'est "L'internationale", mais je ronchonne parce que ça ne chante pas beaucoup dans la salle, je plaisante en disant "C'est la congrégation des muets, là!", et j'entends alors que ça chante, mais derrière moi, c'est Catherine, dans l'entrée du théâtre, qui fait chanter ses enfants... et je me réveille souriant, le cœur rempli d'enthousiasme)

9h je pars à pied récupérer ma voiture au garage (en claudiquant, ça ne fait qu'un petit quart d'heure...) la première fois que je suis venu là, j'ai vu un grand panneau sur fond rouge où ressortaient les mots "courroie de direction" et "40€", et j'avais trouvé que c'était vraiment une bonne aubaine, mais je n'avais pas bien  lu les petites lettres : il était juste question d'un rabais de 40€ sur le forfait "courroie de direction", et j'ai donc payé 430 au lieu de 470!)

en rentrant, j'ai du mal à trouver une place pour stationner, (je finis, au 3ème tour, à en trouver une parking Serpente, et je reste assis un moment là parce que mon mix spécial voiture me délivre de délicieux morceaux (qui commencent par LA, c'est rangé par ordre alphabétique)

à midi au Globe à 4 ("poulet aux pleurotes", certes, -mais il faut soulever les pleurotes pour trouver les morceaux de poulet!- et, tiens, un strudel aux pommes en dessert (et Isa et Catherine font comme moi) )

de notre envoyée spéciale Marie un scoop extraordinaire : l'identité des "deux gredins" (elle les connaît par leurs prénoms !!)

13h30 QUATRE NUITS D'UN RÊVEUR (119) qui a bénéficié du fait qu'il est resté invisible pendant 50 ans pour acquérir un statut de merveille du 7ème art qui me semble... un chouïa exagéré ; mais à la sortie c'est drôle, on a le sentiment d'être encore dans un film de Bresson

il fait très beau, j'ai une nouvelle courroie de distribution et je me lâche : je décide d'aller faire un tour sur le parking "pour voir"... et ce sera vite vu, et, une heure plus tard, je rentre, déçu (tiens, ils ont tout cramé le grand radar...)

20h30 ON NE PAIE PAS! au Théâtre (dès le départ, je trouve ça pas terrible - consternant, pensé-je même- , je ne ris pas du tout, la jambe me fait mal, je ne suis pas d'humeur, et je partirai même avant la fin)

 

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