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lieux communs (et autres fadaises)
1 mai 2025

photos d'avril

1)

c'est la vie... (1)

 

2)

c'est la vie... (2)

 

3)

le couvreur et son ombre

 

4)

devant le 12

 

5)

au cinéma

 

6)

c'est la vie (3)

 

7)

dans la voiture

 

8)

téléréalité

 

9)

"police, menottes, prison..."

 

10)

en bas

 

11)

K-L

 

12)

Simon de la Montaña

 

13)

en sortant du garage

 

14)

sur le parking

 

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Köln 75

 

16)

téléréalité

 

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téléréalité (autre)

 

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en bas

 

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elle va chercher son paquet

 

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meilleurs boulangers

 

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le bleu du ciel

 

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médico-social

 

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au Globe

 

24)

"Catherine, le dessert est mou..."

 

25)

travailleur

 

26)

ils vont disparaître

 

27)

récupération

 

28)

la nouvelle fleur de l'anthurium

 

29)

parking du cinéma

 

30)

colza, ici et là

 

31)

Jason et les Argonautes

 

32)

avant de partir

33)

le facteur

 

34)

K-L

 

35)

"jeter le gant"

 

36)

no comment

 

28 avril 2025

mars (5) (1) avril

vendredi 28

9h30 c'est moi qui vais chez Pépin pour le café-scrabble : je gagne la première, lui la seconde, et moi la belle (hihi)

une journée au cinéma :

13h30 : NO NOS MOVERAN (108) (un film mexicain dans un (très beau) noir et blanc "rugueux", autour d'un beau personnage de mamie qui veut venger la mort de son frère, tué par des militaires il y a bien longtemps. Magnifique)

(intermède : je prends un latte au Bureau)

16h : MI BESTIA (109) (un film colombien avec pour héros une adolescente "qui devient femme" -ça change des précédents films colombiens en général surtout virilistes tatoués et testostéronés -, avec en plus une éclipse de lune rouge, la menace du Diable, des bonnes sœurs, tout ça dans un film qualifié de "punk" par les critiques et c'est vrai qu'il y a du vrai...)

je pars à pied entre deux séances (même si j'ai toujours du mal à marcher) jusqu'à la clinique proche pour prendre un rendez-vous pour des infiltrations, et le scanner préalable, et la secrétaire, après avoir consulté son écran, me dit que j'ai une chance de tous les diables, une place vient juste de se libérer, lundi 31 à 12h40... (elle me conseille de jouer au loto!)

(je prends une pinte (happy hours) au Bureau avec le serveur qui a l'air de s'ennuyer, et, histoire de parler de quelque chose, nous évoquons nos bitures de jeunesse... enfin surtout lui les siennes!)

17h45 : LA CHUTE DU CIEL (110) (troisième film d'affilée -ce qui fut peut-être une erreur-, un documentaire brésilien sur les Yanomami, une tribu de l'Amazonie, qui m'a, fatigue aidant, et malgré sa beauté et l'attention portée à son sujet, laissé un peu en plan sur le bord de la route (et dans les bras de Morphée un peu aussi...)

(la perspective de manger au M*C Do me lève le cœur, et donc je retourne une fois de plus au Bureau manger une salade "vitamine" fraiche et bonne (truite fumée, avocat, papaye, suprêmes d'orange et de pamplemousse, grenade...)

20h15 : SUR LA PAILLE (111), la "soirée paysans" organisée en partenariat avec les Ami(e)s de la Conf'70 (le film me confirme l'extraordinaire cinégénie des cochons, dont je suis convaincu depuis longtemps...)

 

 

samedi 29

le marché le matin, mais je traîne toujours la patte... (j'ai désormais mal à l'intérieur de la jambe, et je me ressasse le  terme "cruralgie" que m'avait évoqué Michel C. alors que nous buvions un pot en terrasse avec Dominique)

je vais au cinéma à 13h30 et je réalise que je me suis trompé d'horaire, la séance est en réalité à 15h45, et je rentre chez moi pour terminer INTÉRIEUR NUIT, dont les 50 dernières pages vont se révéler être une grosse grosse déception... : "tout ça pour ça!" (plus de 800 pages pour une baudruche qui se dégonfle tsss...)

15h45 : MÉMOIRES D'UN CORPS BRÛLANT (112) (nous sommes une douzaine à la salle 9, et Isa vient me rejoindre pour ce film costaricain qui va s'avérer être une des plus belles choses vues en cette 13ème Semaine Latino (et qui mérite une place dans le Top10...)

après le film, je discute avec Isa, puis on discute avec deux dames qui viennent de voir le même film que nous et en sont visiblement aussi enchantées, puis avec les Bousrez sur le parking (qui eux arrivent pour voir NO NOS MOVERAN)

le soir je regarde la deuxième partie du jeu qui me fait me croire intelligent (j'ai trouvé 3 réponses sur 4 aux questions à 5%, mais je n'ai pas trouvé celle à 1%, qui était spécialement tarabiscotée, hein...)

dimanche 30

le matin je ne fais rien (ou presque)
je me rappelle soudain que j'ai des fraises à préparer pour midi (il est trop tard pour les asperges...)

je ne réalise qu'on a changé d'heure qu'au bout d'un certain temps

l'après-midi je "travaille à mon œuvre" en rédigeant / complétant plusieurs posts sur ce blog

le soir je regarde à la suite les quatre épisodes de ADOLESCENCE, sur N*tflix (que je trouve très impressionnants - et vraiment très réussis- )

 

 

lundi 31

(nouvelles de l'algorithme) ayant découvert, via le Libé du week-end, qu'un auteur anglais (Andrew Mc Millan) a publié un livre de poésie intitulé Le Corps des Hommes, je vais sur le site R*kuten pour voir s'il est en vente, et voilà que dans les "suggestions" en bas de page se mettent à défiler une vingtaine de romans parlant de l'amour entre hommes... (je suis fiché hihi)

Malou m'envoie un sms poisson d'avril avec un jour d'avance...

12h50 : je suis juste à l'heure à la clinique pour le scanner pré-infiltration ; après une heure (et 20€ de dépassement d'honoraires) le rdv pour infiltration est confirmé 11 juin (ou le 10 ?)

juste le temps d'un petit en-cas au M*cDo et je retrouve Hervé et J-C pour la réunion avec Romain : comme d'hab', tout sur des roulettes!! (j'ai juste oublié de proposer JE LE JURE...)

et je rentre chez moi pour m'atteler à la mise en page de cette toute fraîche prog 8 (24 films, dont deux sans date de projection!)

 

 

mardi 1er avril

(plutôt bien dormi : 8h30 en deux fois, dont une pause-ordi de 4 à 6 où j'ai finalisé la programmation! et donc je me lève à 10h et quelques, et, le temps de répondre à un très long questionnaire de satisfaction du Théâtre, il est 11h et quelques quand je petit-déjeune

un appel du cabinet dentaire (où j'avais rdv cet après-midi) : le rdv est annulé (je suis agacé, mais bon rassuré en même temps hihi)

je jubile en apprenant qu'une certaine blonde (dont je n'écrirai pas le nom ici) venait d'être condamnée, et donc frappée d'inéligibilité (le mot est ardu à prononcer mais m'a rempli d'allégresse)

je passe au S*per U et j'achète quelques trucs à -50% et à 30 % (coquilles st Jacques, Roucoulons cerclé à l'épicéa, salade de fruits...) à la caisse un jeune black derrière moi soudain me fait signe et me tend une pièce de 2€ qu'il me dit que je viens de faire tomber de ma poche, je le remercie de son honnêteté

18h15 : réunion au local avec les jeunes gens de Parlons d'Amours, Gérard M. et Isa..., et on convient ensemble de quelques premiers titres de films...

le soir, je cuisine (à la poêle) la moitié des St Jacques (sautées au beurre et à l'huile), et je me régale...

je ne peux pas m'empêcher de jeter un œil sur K-L mais je ne prends même pas une seule photo c'est dire mon dépit

 

 

mercredi 2

(je me réveille vers 3h, je fais le sutom du jour (CARREFOUR), je me gratte beaucoup la jambe, et je tape tout ceci à l'ordi... j'ai rêvé -plutôt agréablement- d'un américain barbu avec qui je... sympathisais, qui s'appelait Popeye (!) et avait un numéro de portable qui commençait par 123 )

à midi je finis les St Jacques (sautées juste à l'huile d'olive, et c'est moins goûteux que sautées à l'huile et au beurre, comme hier soir)

13h30 : CRONOS (113) que je trouve très moy-moy (nous sommes 2 dans la salle)

j'ai préparé des petits biscuits au beurre de cacahuète (le plus dur, c'est d'attendre qu'ils refroidissent!)

en rentrant je regarde coup sur coup plusieurs numéros de BLOW-UP fort émouvants (celui sur Michel Blanc / celui sur les dédicaces et celui sur l'année 1985)

et, tiens, je pense une nouvelle fois à Zabettina en regardant la nouvelle saison de T*p Chef (mais je trouve décidément le présentateur agaçant et la pub, comme pour K-L, envahissante et insupportable)

 

 

jeudi 3

(plutôt agréablement dormi / rêvé, même si en plusieurs épisodes, je petit-déjeune à 8h et quelques, et j'ai dormi à peu près autant)

j'oubliais : comme nous sommes passé à l'heure d'été, mon radio-réveil est désormais à l'heure pour 6 mois!

à midi au Globe avec les filles (poulet rôti "à l'italienne", frites, salade, rien à dire...)

après le repas : oh oh il me semble qu'il y a du monde sur le toit -sur le parking de la Poste-  (je croyais le chantier terminé, il était juste en pause, en attendant le beau temps)

13h30 : MAGMA (114) qui démarre un peu planplan mais continue "mieux", même si tout se déroule, finalement, plutôt comme notre petit cerveau de spectateur l'avait anticipé...

après le ciné, un petit tour à Esprit P*ysan, puis, continuant mon chemin, j'arrive (je reviens) au parking de la Poste, où, oh oh, il y a bien deux couvreurs sur le toit, un barbu en débardeur et l'autre torse-nu, le barbu bourrine en apostrophant une infirmière qui prend sa pose à une des fenêtres du labo à l'autre bout du parking, je prends quelques photos mais ça n'est pas très facile...

 

19 janvier 2026

4écembre

vendredi 19

9h30 dring! c'est moi à la porte chez Co & P pour notre dernier café scrabble de l'année : je gagne les deux premières et lui la dernière (et c'est très bien comme ça…) et donc rendez-vous le 9 janvier 2026 pour le premier café-scrabble de l'année!

je comptais grignoter au McD* (j'ai une séance à 13h15) mais qd j'entre c'est blindé, je vais donc grignoter au B*reau (une flamekuche + un demi)

13h15 : LEFT HANDED GIRL (364) : un joli film familial et choral dans la lignée de YIYI : à Taipei débarquent une mère et ses deux filles (la grande fait la gueule et la petite, qui est gauchère (et adorable) donne son titre au film … (il y aussi la grand-mère et le grand-père, et les tantes et oncle, où chacun(e) a un petit souci -ou problème, ou dilemme, ou préoccupation ou inquiétude-, que chacun(e) finira par résoudre. Le film est scénarisé (et produit) par Sean Baker (le réalisateur palmed'oré pour ANORA en 2025). Un film filmé en fluo et flashy (couleurs acidulées, visages en très gros plan) que certains qualifieront de "pop". Sa réalisatrice est aussi productrice des films de Sean Baker, il semble bien que ces deux-là aient quelque chose en commun...

 

samedi 20

(marché vite fait : du fromage pour le Perche)

puis le bus de 10h50, bien rempli (juste avant je suis passé acheter des oranges, cara cara, bien sûr)

la queue devant le Bouillon du Commerce (pour un repas qui sera bof bof)

13h30 L'AGENT SECRET (365) au Victor Hugo avec Dominique : j'ai d'abord (pas mal) dormi, puis, comme je ne comprenais pas grand-chose, ensuite me suis un peu ennuyé, mais, à partir de la "jambe poilue" (si si, vous verrez…) j'ai retrouvé le Kleber Mendonça Filho que j'adore, et la seconde moitié du film est  un véritable feu d'artifice (il me tarde de revoir le film en entier au festival Téléramuche!) même s'il reste encore pas mal de questions à la fin

un petit passage chez ma bouquiniste préférée (juste un bouquin d'Incardona) et bus de retour à 17h10, pépère

en revenant du parking Serpente, je croise Coralie, Loulou, Ali, et Pépin (qui, très civilement,  porte deux parapluies) ; je donne à Loulou une orange cara cara pour qu'elle puisse goûter

le soir je joue au tarot sur l'ordi en écoutant furieusement, en boucle , Inédit 2 de Brigitte Fontaine / The Limiñanas (ce morceau m'enflamme, je suis vraiment fou de ça…)

dimanche 21

je prépare un coulant au chocolat d'après la recette de Philippe Etch*best, que je modifie juste un chouïa (j'ajoute du piment d'Espelette), et, comme un idiot, je le rate parce que je le fais trop cuire (pourtant à 15' il était parfait, coulant à souhait, mais j'ai pensé à autre chose et je n'ai pas coupé le four... et il y est resté, tss! se transformant en "trop cuit au chocolat")

à 11h et quelques on sonne dring! ça ne peut pas être E., (le dimanche il est avec sa chérie) j'ouvre la porte et c'est un beau pompier vigoureux qui vient me présenter ses hommages son calendrier, et je lui donne ses 20 balles règlementaires (pour un peu je l'aurais invité à boire un café et j'aurais peut-être eu le droit de m'asseoir sur ses genoux on a le droit de rêver)

c'est l'hiver aujourd'hui (eh oui) et donc à midi je mange avec grand plaisir une printanière de légumes

j'ai fait beaucoup de paquets-cadeaux (je suis dans les temps je suis dans les temps...)

je continue d'écouter furieusement en boucle Inédit n°2

je suis resté en peignoir toute le journée, mais pas par fainéantise, juste parce que j'ai fait des lessives, et tout ce que j'aurais pu porter était soit dans la machine, soit en train de sécher (même mon t-shirt de nuit!)

le soir j'ai quelques soucis avec d*emix (je n'arrive plus à télécharger) puis je me dis que ça ira mieux demain

 

lundi 22

(…) effectivement ça va un peu mieux, j'arrive à télécharger, même si avec des erreurs par ci par là

je passe vers 10h au cabinet médical pour récupérer mon dossier médical sur clé usb, las, je trouve la secrétaire en larmes, le docteur a juste rapporté "quelques" clés, et il enjoint les patients à repasser à partir du 20 janvier (il sera là, la secrétaire ne sait pas si elle sera encore là, le médecin lui a dit qu'il y aurait "peut-être" un remplaçant à cette date, bref c'est mystère et boule de gomme pour l'instant…) j'exprime mon soutien à la secrétaire désorientée, je la salue  et je repars sans clé

je vais faire quelques nouvelles courses au S*per U (pour les repas d'aujourd'hui, et aussi pour me faire plaisir)

une fois rentré à la maison, il me faudra quelques heures pour me décider à monter au grenier pour récupérer une valise, et commencer à préparer mes affaires… et finir aussi de préparer les cadeaux (deux clés usb avec de la musique dessus, une pour Alix et l'autre pour Céline & David

(17h) bon, y a pas, je ne peux pas y couper, il faut que je commence à faire ma valise (acte qui figure dans les choses que je déteste le plus, avec changer une roue, me faire inspecter et laver la salade (!) la valise est ouverte, elle attend placidement, et je commence à préparer des petits tas 

ça me prendra, en gros, toute la soirée, pour un résultat... moyen

 

mardi 23

(super super mal dormi, comme de bien entendu...)

en allant aux toilettes à 3h du mat' je vois qu'une place s'est libérée juste en dessous de chez moi, si elle est encore libre à 6h, j'irai chercher ma voiture pour l'y mettre -je ne vais quand même pas me rhabiller à 3h!-)

au réveil, j'empaquette la machine à dormir, puis je m'habille et je file récupérer ma voiture pour la mettre sur la place toujours vide, (je suis un peu inquiet, les premières voitures commencent à circuler, mais ouf! j'y parviens !)

je vais pouvoir aller petit-déjeuner tranquille!

8h30 : dring! Dominique est là comme annoncé, elle m'aide à descendre mes sacs et cartons, et nous voilà partis vers Rémalard (Noël chez Malou -et Pascal-)

(du brouillard)
 

(à suivre)

 

21 avril 2025

(4) mars

vendredi 21

9h30 dring c'est Pépin qui m'apporte les 2 tours de rangement cd que Coralie m'avait proposées la semaine dernière (le premier cd que je tente d'y ranger, tout en haut, tombe direct tout au fond, ce qui nous fait plutôt rire, mais bon ça n'a pas l'air très pratique...)

à midi, pas très inspiré, je fais cuire des coquillettes

14h30 rdv trimestriel chez mon généraliste pour le renouvellement des médocs : c'est la remplaçante (que je préfère) et tout ça est réglé en deux coups de cuillère à pot (j'ai même la lettre pour le dermato le mois prochain)

comme tout a été vite, je retourne faire un tour où j'avais vu hier le(s) couvreur(s), mais personne sur le toit (je reviendrai voir lundi) et du coup je passe faire un tour à Esprit Pays*n avant de rentrer

le soir je me régale avec des escargotines à la cancoillotte...

samedi 22

10h : "rassemblement" place de la république contre le racisme et les idées d'extrême droite, j'y retrouve Benoît, puis Catherine, puis Hervé, Marie...
(ça me fend toujours un peu le cœur, ces "petits" rassemblements, l'impression qu'on y est toujours aussi peu, mais bon j'en profite et je regarde les jolis barbus (flics : 2 / rassemblement 1 (un très joli avec des lunettes blanches et une casquette) pour me changer les idées)

ensuite un petit tour au marché, inhabituellement tard (mais pour un sac tout aussi habituellement lourd au retour)

je devais aller au cinéma à 13h30 puis boire le café chez les Soriano mais je me suis endormi devant la télé, donc j'annule le cinéma et j'appelle chez les Soria, chez qui j'irai boire le café plus tôt que prévu (13h45) et passer un moment délicieux à piapiater jusqu'à 16h

Fran me montre des photos d'une expo qu'ils sont allés voir à Gray (un contemporain de Buffet et de de Staël) sur lesquelles j'ai la surprise de reconnaître L., -qui a cessé soudainement d’émettre pfuit! depuis Noël- (au moins je sais qu'il n'est pas mort hihi, et pour le reste, ma foi...)

Philou m'a gentiment rapporté de Paris un dépliant sur l'expo Weerasethakul à Beaubourg, et me prête le MDA consacré à Jean Echenoz.

j'ai goûté mon magret séché "maison" avec un jour d'avance, et je le trouve fameux

dimanche 23

(une nuit riche en réveils successifs (et en rêves pleins de péripéties, continuant même parfois d'un rendormissement à l'autre... me reste un fragment juste avant le tout premier réveil : je travaille à nouveau dans une école, et voici une journée genre conférence pédagogique, où une "autorité" nous remet un coffret métallique rouge avec gravé richement dessus "Vermillion Sands", censé être un genre de Graal pédagogique, et en le recevant je dis, faux-cul "Et hop! dans la salle des maîtres!" )

le matin je fais une tarte aux pommes (pour essayer la recette de pâte trouvée sur Instagram : dans un verre d'eau, faire fondre 125g de beurre, verser 1/2 paquet de levure et une pincée de sel, éteindre le gaz, verser d'un coup 250g de farine, remuer à la cuillère en bois, et hop! une boule de pâte, impeccable / j'ai essayé, c'est bluffant!), en étalant ensuite la pâte à la main au fond du moule (Loulou appelait ça une "tarte rustique")

11h : Printemps du cinéma, première séance OH, CANADA (099) (que, à ma grande surprise, j'ai adoré)

un petit en-cas au M*cDo (oh oh bonheur le latte est revenu!), puis

13h30 : MA MÈRE, DIEU ET SYLVIE VARTAN (100), avec bcp plus de monde qu'à la séance précédente (avec dedans un contremploi délicieux d'une actrice que j'adore...)
quand je sors de la salle, le parking est plein comme au temps du Ficââââ...

j'écoute l'album de la B.O de OH, CANADA (c'est doux et mélancolique)

je goûte cette "tarte rustique" que je trouve pas mal du tout...

lundi 24

bribe de rêve : Pacoune et les rubans (un peu long à raconter, et pas forcément passionnant...)

à midi je cuisine des chips au four (mais je trouve l'assaisonnement "spécial frites au four" un peu trop... assaisonné à mon goût)

le champion de TLMVPSP était à 13 points, et son jeune challenger, grâce à un cash sur "la blanquette de veau" (un questionnaire sur Maigret) l'emporte avec 14 points, mais le champion, grand seigneur, lui propose 8600€ que je le jeûnot accepte (il part donc avec 10000€)

une journée "Printemps du Cinéma" :

15h45 : je retourne voir OH CANADA (101) tant ce film m'a enthousiasmé (ce qui est raconté, la façon dont ça l'est (le "dispositif" cinématographique), la musique, tout m'a plu : Top 10)

17h45 : je retourne voir LA CLEPSYDRE (102) (j'y dors beaucoup moins -un peu quand même...- mais je ne suis pas forcément plus séduit, les dialogues sont toujours -pour moi- incompréhensibles, la trame aussi)

20h30 : HISTOIRES D'AMÉRIQUE (103) une plutôt bonne surprise, pas du tout le film "austère et expérimental" que j'appréhendais (mais un peu longuet sur la fin quand même)

mardi 25

(à mon premier réveil, j'avais à peine dormi une heure, j'ai gobé un tramadol car ma jambe droite me faisait mal)

j'ai trainé le matin comme si c'était dimanche (je n'ai aucun impératif avant 18h)

oh oh c'est le printemps : dans le placard, juste à côté du piège, je trouve une mite alimentaire (cela fait plusieurs fois que j'en trouve une chaque jour -dans le placard, au-dessus du radiateur de la salle de bain, sur le luminaire en papier de la cuisine, et je suis sûr que ce n'est pas la même, puisque je l'extermine à chaque fois-)

j'ai quand même fini par commencer à m'habiller, après le repas (concombre à la crème / magret séché / émietté de sardines "olives amandes et citron" / emmenthal)

je récupère par mél les souhaits filmiques de J-C, ceux de Fabienne, et ceux d'Isa, (les plus étoffé) qui ne pourront pas venir ce soir à la réunion de programmation

à18h, à cette fameuse réunion, justement, nous sommes 3 (Hervé Benoît et moi...)

le soir je regarde K-L mais je m'y endors comme un seul homme (ça n'a aucun intérêt...)

 

mercredi 26

(c'est peut-être grâce au tramadol que j'ai pris hier soir au coucher, mais j'ai joliment dormi : d'abord 4h d'un coup (rarissime!) puis 3h30!)

du coup je me réveille peu de temps avant l'arrivée de mon aide ménagère (juste le temps de préparer le café...)

ce matin, nous avons trouvé deux mites alimentaires...

à midi j'ai préparé un gratin de coquillettes au roquefort et au magret séché, excellent

puis j'ai refait le gâteau à la farine de châtaigne (qui est présentement en train de cuire)

17h45 : PEPE (104) avec Manue, pour démarrer la Semaine Latino (nous sommes 2, et on s'amuse à parler tout haut à notre guise comme les vieux du Muppet) : sur grand écran, ça a vraiment de la gueule (et j'adore la voix d'outre-tombe qu'ils ont collé à l'hippopotame défunt)

20h30 : QUELQUE CHOSE DE VIEUX, QUELQUE CHOSE DE NEUF, QUELQUE CHOSE D’EMPRUNTÉ (105) : nous sommes 6 à la 9 (et Isa est parmi nous) et je trouve ça "pas mal" (mais bon j'ai dormi alors...) mais sans enthousiasme supplémentaire...

j'ai goûté le gâteau à la farine de châtaignes, cuit cette fois dans un moule à cake : toujours aussi bon (il se "tient mieux", en plus)

 

jeudi 27

(dormi moins longtemps que la nuit précédente : 6h30 en 3 fois)

à midi à 3 au Globe (avec Catherine et Marie) à la 25 au lieu de la 24 (le petit barbu avec des ailes d'ange ds le cou a mangé la consigne la semaine dernière...)

13h30 : LE HUITIÈME ÉTAGE (106) vu sans déplaisir, mais qui ne m'a pas plus intéressé que ça (il est surtout question du Front de Libération du Québec, maisil faut reconnaître que les paysages cubains sont mêêêrveilleux...)

16h : LA CACHE (107) qui m'émeut et me touche : dernier rôle pour Michel Blanc, Dominique Reymond a enfin un rôle à sa mesure, et William Lebghil est toujours aussi impeccable)

31 décembre 2025

top 25 2025

(chronologiquement)
1) HERE
2) TOUTE UNE NUIT
3) L'ATTACHEMENT
4) JE LE JURE
5) A REAL PAIN
6) OH, CANADA
7) KNEECAP
8) GHOSTLIGHT
9) ENZO
10) MIROIRS N°3
11) LA TRILOGIE D'OSLO : AMOUR
12) YES
13) LE RIRE ET LE COUTEAU
14) SORRY, BABY
15) SIRÂT
16) LE CINQUIÈME PLAN DE LA JETÉE
17) UN SIMPLE ACCIDENT
18) NINO
19) QUEERPANORAMA
20) VALEUR SENTIMENTALE
21) POMPEI, SOTTO LE NUVOLE
22) LA BEAUTÉ DES CHOSES
23) FRANZ K
24) JEUNESSE (RETOUR AU PAYS)
25) LE CHANT DES FORÊTS

*

(la liste originale, telle qu'elle s'est construite au fil des jours et des séances, et les choix qu'il a fallu opérer : en bleu ceux que j'ai gardés (25), en rose ceux que j'ai "écartés" (14))

 

 

L'AMOUR AU PRÉSENT
de John Crowley

 


MÉMOIRES D'UN ESCARGOT
de Adam Elliot

 


HERE
de Bas Devos

 


TOUTE UNE NUIT
de Chantal Akerman

 


MON GÂTEAU PRÉFÉRÉ
de Maryam Moqadam et Behtash Sanaeeha

 


SLOCUM ET MOI
de Jean-François Laguionie

 


L'ATTACHEMENT
de Carine Tardieu


JE LE JURE
de Samuel Theis

 


A REAL PAIN
de Jesse Eisenberg

 


OH, CANADA
de Paul Schrader

 


MÉMOIRES D'UN CORPS BRÛLANT
de Antonella Sudasassi Furniss

 


KNEECAP
de Rich Peppiatt

 


BONJOUR L'ASILE
de Judith Davis

 

 

SINNERS
de Ryan Coogler

 


LES DAMNÉS
de Roberto Minervini

 


LA CONVOCATION
de Halfdan Ullmann Tøndel 

 


VERMIGLIO
de Maura Delpero

 

 

GHOSTLIGHT
de Kelly O'Sullivan et Alex Thompson

 

 

ENZO
de Laurent Cantet et Robin Campillo

 

 

MIROIRS N°3
de Christian Petzold

 

 

LA TRILOGIE D'OSLO : AMOUR
de Dag Johan Haugerud

 

YES
de Nadav Lapid

 

 

LE RIRE ET LE COUTEAU
de Pedro Pinho
(3h31)

 

 

A NEW OLD PLAY
de Jiongjiong Qiu
(3h)

 

 

YIYI
d'Edward Yang
(2h53)

 

 

SORRY, BABY
d'Eva Victor

 

 

SIRÂT
d'Olivier Laxe

 

 

LE CINQUIÈME PLAN DE LA JETÉE
de Dominique Cabrera

 

 

UNE BATAILLE APRÈS L'AUTRE
de Paul Thomas Anderson

 

 

UN SIMPLE ACCIDENT
de Jafar Panahi

 

 

NINO
de Pauline Loquès

 

 

QUEERPANORAMA
de Jun Li

 

 

VALEUR SENTIMENTALE
de Joachim Trier

 


POMPEI SOTTO LE NUVOLE
de Franco Rosi

 


PANOPTICON
de George Sikharulidze 

 


LA BEAUTÉ DES CHOSES
de Bo Widerberg

 


FRANZ K
d'Agniezka Holland

 

 

JEUNESSE (RETOUR AU PAYS)
de Wang Bing

 

LE CHANT DES FORÊTS
de Vincent Munier

 

14 avril 2025

(3) mars

vendredi 14

reprise du café-scrabble avec Pépin (là c'était moi qui montait) : 3 parties, à la fin il a dit "Aujourd'hui je suis fanny..."

 

14h : réunion de mizenplis au local (on est 4, efficaces)

 

15h30 : cérémonial habituel pour l'envoi à la poste avec madame S. (ça n'est jamais simple), elle m'assure que tout partira aujourd'hui...

 

en sortant de la poste, sur le parking j'observe (et je photographie) depuis ma voiture deux mecs qui bossent sur un toit (ça ne donnera sûrement pas grand-chose mais ça me fait plaisir)

 

je comptais me récompenser avec des beignets de chez Q. : ils n'en ont plus! tant pis

 

Mon facteur (qui est un ancien parent d'élève) est farceur : chaque jour le Libé dans la boîte est diversement plié (je l'ai d'ailleurs photographié à plusieurs reprises). Aujourd'hui, c'était Poutine en couverture et le journal était posé impeccablement contre le fond de la boîte, de façon à ce que je voie bien sa face en l'ouvrant (je ne l'ai pas photographié)

 

je croise mon jeune voisin du dessus, je prends de ses nouvelles : il doit prochainement se faire poser le fameux "bracelet"...

 

je cuisine une omelette chorizo /patates : pas mal (les, pourtant petites, patates sont juste pas tout à fait assez cuites...)

 

je fais cuire du riz au lait au four "à la Catherine" (2h à 150° en ayant chauffé le lait avant)

 

samedi 15

je goûte le riz au lait cuit cette nuit qui me ravit

tour de marché sameditunal en commençant par la pharmacie (réassortiment anti-diabète) puis arrêt  boulangerie ("l'autre") et tour des Halles (le sac est à peine moins lourd que d'hab')

à midi, je finis le reste d'omelette d'hier soir (réchauffé au micro-ondes, c'est très bien) et un demi gratin de poisson sorti du four (et un bol de riz au lait que je trouve décidément ex-quis!

à 14h je décide d'aller faire un tour à la braderie du Secours Pop (où se bouscule tout le MDCV* : Madame G. (qui est très vieille), ancienne prof de sport,  Christine, Claude W., Hervé, Mr et Mme F.)
j'achète pour 10€ de romans (un "Minuit", un Blondin, un très gros poche conseillé par Christine, un très gros King (Bazaar) -pour Dominique-, un poche sur toutes les chansons de Gainsbourg, et le prix Médicis étranger 2022 (ukrainien) (que j'ai peut-être déjà crains-je),
et je craque pour un vestige de ma jeunesse (pour 4€):

(je me suis trompé dans mes calculs : le 1er numéro de Charlie Hebdo que j'ai acheté, c'était en août 1973, donc celui-là je dois déjà l'avoir dans mon carton au grenier...)

 

puis Christine m'invite à boire un café à Coulevon (et me montrer des photos d'Inde, hihi, dont elle rentre, enchantée)

 

dimanche 16

un dimanche "en tenue de week-end"...


j'ai commencé à lire le très gros roman conseillé par Christine

repas de midi exactement comme celui d'hier : parmentier de poisson (j'en avais acheté deux) et riz au lait (qui toujours autant me ravit)

 

l'après-midi je fais un peu de rangement (surtout du tri sur le canapé de l'entrée : verdict : j'ai trop de livres (mais ça je le savais déjà) question qu'en faire ? (tiens, je vais faire des sacs pour le Secours Pop.)

 

je réécoute un vieux mix de 2021, et du coup je décide d'en faire un nouveau

 

sur MUBI (chéri) je commence à regarder le director's cut de JUSQU'AU BOUT DU MONDE de Wim Wenders, d'une durée de presque 5 heures! (je m'arrête au bout d'une)

 

le soir je zappe entre téléréalité (Retour à l'Instinct primaire), film inepte sur la 1, et j'atterris finalement sur SOURIEZ POUR LA PHOTO, déjà vu en salle, dont je regarde la seconde moitié (Pablo Pauly y est toujours aussi mimi)

 

lundi 17

j'apprends la mort d’Émilie Dequenne, à 43 ans.

 

je me suis recouché vers 8h, et c'est le téléphone à 10h et quelques qui me réveille ; c'est Dominique, pour la mise au point de notre journée de demain

 

pour midi je cuisine une fondue de poireaux (achetés samedi au marché) pour accompagner des nuggets de poulet : plutôt pas mal

 

13h30 : YOKAI LE MONDE DES ESPRITS (092)

16h : DOMAS LE DORMEUR (093)

 

le soir je regarde sur la 3 UNE FEMME DE MÉNAGE (094), de Claude Berri, avec Jean-Pierre Bacri et Emilie Dequenne (que je n'étais pas allé voir à sa sortie)

 

mardi 18 :

"journée des Grands Ducs"

à midi avec Dominique aux Abattoirs (la salle 2 est remplie, ne nous reste que la petite table près des toilettes) : foie gras partagé / sauté de porc purée / pain perdu (le dessert est au pris du plat du jour, c'est un peu exagéré)

 

13h30 : BANZO (095) à la 9 avec Dominique (nous y sommes 3)

15h45 : REINE MÈRE (096) à la 12, où on retrouve Emma

 

je rentre chez moi, où je suis rejoint par Emma à qui j'offre un café (Dominique est chez Sandrine, qu'elle n'a pas vue depuis des lustres, pour utiliser son chèque-cadeau)

 

19h : re-restau, à la pizzéria pas loin de chez moi, où on retrouve Annette & Jean-Pierre, en compagnie de qui nous repartirons vers le ThéV' pour le spectacle-roi du jour :
20h30 : BEAUSÉJOUR, chorégraphié par Mourad Merzouki, une histoire de jeunes et de vieux (qui me ravira profondément)
Le hall est noir du monde des grands jours : Christine, Marie-Hélène, Claude W., Catherine, Nathalie, Coralie et Pépin, Patrick, le frère de Pépin, les K., ne manquent que les Soria pour que le MDCV* soit parfaitement représenté. Manue viendra s'asseoir juste à côté de moi (L4) pour la deuxième fois de la saison..

après le spectacle et les patia-patia de rigueur, c'est Catherine qui me reconduira gentiment chez moi...

 

mercredi 19

(je ne sais pas pourquoi mais j'ai crevé de soif toute la nuit, et me suis relevé quasiment toutes les heures pour boire...)

courses le matin au Super U
à midi mangé de la viande assez dégueulasse d'aspect -et de consistance- (Ch*ral, je recommande pas!) et des frites au four

 

un après-midi à tourner un peu en rond (préparé un peu la réunion du 25 mars, celle du 1er avril, sans réel enthousiasme)

 

Manue m'informe "au cas où" qu'elle sera au cinéma demain à 13h30

je continue INTÉRIEUR NUIT (l'énorme polar recommandé par Christine...) ça m'évoque un peu Une affaire de Sorciers qui m'avait plutôt impressionné à l'époque

(je continue de boire bcp d'eau...)

 

tiens, je télécharge les 8 épisodes de L’ODYSSÉE, une série télé italienne de 1968, vue en noir et blanc à l'époque (quand j'étais petit), avec Bekim Fehmiu dans le rôle d'Ulysse et Irène Papas dans celui de Pénélope. Les épisodes sont munis de deux pistes de sous-titres : en anglais et en español, la série est est en italien, mais les acteurs sont doublés...

mimi, non ?

 

jeudi 20

"C'est la fin de l'hiver..."

(je me réveille plusieurs fois, à 3h du mat' je vais même un peu devant mon ordi, mais mon dernier réveil (après un dernier rendormissement matinal inexplicablement très très agréable) aura lieu vers 8h40)

 

j'informe Manue que j'irai avec elle au cinéma (même si j'ai déjà vu le film) car "il vaut mieux être deux dans la salle que chacun tout seul dans sa salle", elle me répond par un émoji qui rigole

 

sur ma jambe, à bout d'arguments, j'ai carrément mis de l'huile d'olive (bio!) je verrai le résultat ce soir...

 

midi au Globe avec Marie Catherine et Isa (pluma -c'est du porc- à l'ibérique avec haricots verts, polenta, et ? (piperade, je ne retrouvais plus le mot, j'ai dû demander à Marie) avec chorizo)

 

il fait très beau et il y a sur le toit, là-bas, tout en haut,  un couvreur (presque) torse-nu, je ne peux m'empêcher de prendre des photos avec mon téléphone en sachant que ça ne donnera pas grand-chose

 

13h30 : A REAL PAIN (097) à la 1 avec Manue (j'aime toujours autant ce film, et je confirme ainsi son classement dans mon Top10)

elle voulait m'emmener à Champdam' pour fêter le printemps mais j'avais déjà pris mon billet pour le film de 16h, et donc c'est moi qui lui offre un pot en terrasse (nous sommes très raisonnables tous les deux)

16h : SPECTATEURS! (098) (le Desplechin que je trouve plutôt pas mal...)

 

je passe à la boulangerie, à la caisse, à côté de moi, un jeune travailleur (pantalon orange et t-shirt blanc) au visage poupon achète ses deux baguettes, puis, rosissant, demande son gâteau préféré (dont il ne reste qu'un exemplaire) : le Mont-Blanc (du coup, pour ne pas être en reste, avec ma miche je m'offre un croquant, sans savoir vraiment ce que c'est)

* MDCV : Mieux-Disant Culturel Vésulien

18 mars 2025

micro 224

"Ce qu'il y a d'admirable dans le bonheur des autres, c'est qu'on y croit." (Marcel Proust)

*

*

"Toujours un moment de flottement en milieu d'après-midi, où il est trop tôt pour se dire qu'il est trop tard pour commencer quelque chose, et trop tard pour commencer quelque chose." (Philippe Guerry, Bonheur Portatif)

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ceux-là ils l'ont fait exprès, juste pour être sur le blog!

*

Oblomovisme : État de paresse extrême, de rêverie passive, d’apathie, de léthargie, d’inertie qui se manifeste dans l’horreur du travail et de la prise de décision.

*

Laurie & Lou

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"Vieillir est encore le seul moyen qu’on ait trouvé de vivre longtemps." (George Sand, Correspondance)

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*

"Si tu n'arrives pas à penser : marche
Si tu penses trop : marche
Si tu penses mal : marche"

(Jean Giono)

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“Si vous n’êtes pas à la table, c’est que vous êtes au menu” (Ann Richards)

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"J’ai vu un film tellement mauvais que les gens faisaient la queue pour sortir de la salle." (Robert Frost)

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" Les hommes croient et ils s'imaginent qu'ils pensent " (André Suarès)

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Claude Monet

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"La valeur des choses n’est pas dans la durée, mais dans l’intensité où elles arrivent. C’est pour cela qu’il existe des moments inoubliables, des choses inexplicables et des personnes incomparables." (Fernando Pessoa)

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" Je ne vais nulle part , je suis seulement en chemin " (Hermann Hesse)

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"Si les hommes font moins de conneries en février, c'est parce qu'ils n'ont que vingt-huit jours." (Pierre Desproges)

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"Comment font-ils,
ceux qui ne sont pas fissurés !?
Imperturbables,
De quoi sont-ils faits ??"
( Elias Canetti)

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"J'ai reconnu le bonheur au bruit qu'il a fait en partant." (Jacques Prévert)

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'La plupart des gens ne réalisent pas à quel point le monde est beau et combien de splendeur se révèle dans les plus petites choses, dans toute fleur, pierre, écorce d'arbre ou feuille de bouleau.'' (Rainer Maria Rilke)

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"Quand tu entends un bruit : à 5 ans c'est un monstre, à 16 ans c'est sûrement ta mère, à 30 ans c'est un voleur, à 60 ans c'est ton genou." (Bizarre Art Pic / X)

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photo William Klein

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" Ta mémoire, pareille aux fables incertaines " Baudelaire

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pratique cette petite poche quand on est en armure...

 

15 avril 2025

micro225

 

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"Sont disproportionnés les 17 jours de mitard et l'exclusion de son travail en prison prononcés à l'encontre du détenu qui a dit, une fois, à un un surveillant : « Je t'encule »." (Tribunal Administratif de Strasbourg, 12 décembre 2024, 2108363)

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"C’est tout ce qu’on peut espérer, en fait : être heureux quelque temps, et puis s’en souvenir après."  (Philip K. Dick)

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"La première impression est toujours la bonne, surtout quand elle est mauvaise." (Henri Jeanson)

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"Dans l'intimité, on peut faire ce que l'on veut. On peut pleurer si personne ne regarde." (Virginia Woolf, Mrs Dalloway)

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Sandrine Bonnaire

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"Il me semble qu'ils fabriquent des escaliers plus durs qu'autrefois. Les marches sont plus hautes, il y en a davantage. En tout cas, il est plus difficile de monter deux marches à la fois. Aujourd'hui, je ne peux en prendre qu'une seule. A noter aussi les petits caractères d'imprimerie qu'ils utilisent maintenant. Les journaux s'éloignent de plus en plus de moi quand je les lis : je dois loucher pour y parvenir. L'autre jour, il m'a presque fallu sortir de la cabine téléphonique pour lire les chiffres inscrits sur les fentes à sous. Il est ridicule de suggérer qu'une personne de mon âge ait besoin de lunettes, mais la seule autre façon pour moi de savoir les nouvelles est de me les faire lire à haute voix - ce qui ne me satisfait guère, car de nos jours les gens parlent si bas que je ne les entends pas très bien. Tout est plus éloigné. La distance de ma maison à la gare a doublé, et ils ont ajouté une colline que je n'avais jamais remarquée avant. En outre, les trains partent plus tôt. J'ai perdu l'habitude de courir pour les attraper, étant donné qu'ils démarrent un peu plus tôt, quand j'arrive. Ils ne prennent pas non plus la même étoffe pour les costumes. Tous mes costumes ont tendance à rétrécir, surtout à la taille. Leurs lacets de chaussures aussi sont plus difficiles à atteindre. Le temps lui-même, change. Il fait froid l'hiver, les étés sont plus chauds. Je voyagerais, si cela n'était pas aussi loin. La neige est plus lourde quand j'essaie de la déblayer. Les courants d'air sont plus forts. Cela doit venir de la façon dont ils fabriquent les fenêtres aujourd'hui. Les gens sont plus jeunes qu'ils n'étaient quand j'avais leur âge. Je suis allé récemment à une réunion d'anciens de mon université, et j'ai été choqué de voir quels bébés ils admettent comme étudiants. Il faut reconnaître qu'ils ont l'air plus poli que nous ne l'étions ; plusieurs d'entre eux m'ont appelé monsieur ; il y en a un qui s'est offert à m'aider pour traverser la rue. Phénomène parallèle : les gens de mon âge sont plus vieux que moi. Je me rends bien compte que ma génération approche de ce que l'on est convenu d'appeler un certain âge, mais est-ce une raison pour que mes camarades de classe avancent en trébuchant dans un état de sénilité avancée ? Au bar de l'université, ce soir-là, j'ai rencontré un camarade. Il avait tellement changé qu'il ne m'a pas reconnu." (Philippe Noiret)
 
*
Dennis Hopper et Bruno Ganz sur le tournage de L'Ami Américain

*

"le 7 avril 1927 décès de Calixte Delmas champion de lutte, rugbyman et le plus jeune participant aux Jeux olympiques en 1924, il meurt d’un accident à l’école militaire de Joinville-le-Pont, il tombe d’une pyramide humaine et se brise le cou, cimetière Sud de Saint-Mandé" (@stefdesvosges)

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Bruno Ganz et Peter Falk

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"L’équilibre pour moi, c'est se retrouver dans son lit, le soir, sans épouvante et le matin sans découragement. Une espèce d'accord entre ce qu'on pense de soi et sa vie." (Françoise Sagan)

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"Gardez bien en vous ce trésor, la gentillesse. Sachez donner sans retenue, perdre sans regret, acquérir sans mesquinerie." (George Sand)

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pour Manue (lièvre de Pâques)

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"L'homme prit un air grave, et, jetant dans un coin
Son bonnet de forçat mouillé par la tempête :
"Diable ! diable ! dit-il, en se grattant la tête,
Nous avions cinq enfants, cela va faire sept.
Déjà, dans la saison mauvaise, on se passait
De souper quelquefois. Comment allons-nous faire ?
Bah ! tant pis ! ce n'est pas ma faute, C'est l'affaire
Du bon Dieu. Ce sont là des accidents profonds.
Pourquoi donc a-t-il pris leur mère à ces chiffons ?
C'est gros comme le poing. Ces choses-là sont rudes.
Il faut pour les comprendre avoir fait ses études.
Si petits ! on ne peut leur dire : Travaillez.
Femme, va les chercher. S'ils se sont réveillés,
Ils doivent avoir peur tout seuls avec la morte.
C'est la mère, vois-tu, qui frappe à notre porte ;
Ouvrons aux deux enfants. Nous les mêlerons tous,
Cela nous grimpera le soir sur les genoux.
Ils vivront, ils seront frère et sœur des cinq autres.
Quand il verra qu'il faut nourrir avec les nôtres
Cette petite fille et ce petit garçon,
Le bon Dieu nous fera prendre plus de poisson.
Moi, je boirai de l'eau, je ferai double tâche,
C'est dit. Va les chercher. Mais qu'as-tu ? Ça te fâche ?
D'ordinaire, tu cours plus vite que cela.

- Tiens, dit-elle en ouvrant les rideaux, les voilà !""

(Victor Hugo, Les pauvres gens)


(je n'ai mis que la dernière partie du poème, celle que j'ai apprise en classe... et ça me met toujours les larmes aux yeux!)

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Gustave Caillebotte à son balcon

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"Nous sommes comme des livres. La plupart des gens ne voient que notre couverture, la minorité ne lit que l'introduction, beaucoup de gens croient les critiques. Peu connaîtront le contenu." (Émile Zola)

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Sabine Weiss, Sortie de métro

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"Je demande pardon aux pauvres cochons

Je demande pardon aux pauvres cochons – à ceux-là qui marchent sur quatre pieds, qui sont innocents, qui sont beaux, qui sont bienfaisants, qui sont chez les charcutiers et que déshonore avec injustice le langage humain.

Je demande pardon à ces humbles frères de les avoir – par indigence d’imagination ou pénurie de vocables – assimilés irrévérencieusement à une catégorie d’animaux puants dont la plus savante industrie des viandes serait inhabile à utiliser le moindre morceau.

Pauvres chers cochons! de qui les boudins et l’honnête lard furent l’aliment de ma jeunesse, dont la
tête me parut, à dix-huit ans, le plus désirable des fromages, et qui me consolâtes si souvent par la succulence de vos pieds grillés dans la chapelure;

O cochons! si aimables quand on vous fume ; pélicans de l’adolescence littéraire; vous que les poètes ont le devoir de chanter sous les lauriers dont ils vous dépouillent;

Je vous prie de me pardonner."

(Léon Bloy)

*

 *

(bonne nouvelle) Philippe Poutou vient d'ouvrir une librairie à Bordeaux avec sa femme.

*

*

tant qu'à faire, je préfère celui-ci, d'oiseau...

*

*

me voilà rassuré : le véhicule des chers "deux gredins", qui n'avait pas bougé  depuis presqu'une semaine, a à nouveau été déplacé...

*

 

21 mars 2025

février semaine 4

vendredi 21
(la nuit a été un peu... difficile : chaque changement de position était douloureux, je me suis relevé à 1h30, puis ai réussi à me recoucher et me rendormir jusqu'à 6h)

se lever et marcher jusqu'à la cuisine fut l'exercice le plus douloureux...

9h30 et quelques : dring! c'est Pépin pour le café-scrabble (il a apporté dans un petit sac ,deux madeleines qu'il a faites et je lui propose du brownie de mon boulanger d'amour, avec le café c'est par-fait!)
Je gagne les trois parties, et pendant tout ce temps, je ne pense pas à avoir mal au dos!

bien que moyennement valide, j'ai absolument voulu aller au cinéma parce que je voulais qu'il y ait au moins un spectateur pour le film d'Akerman...
13h30 : NEWS FROM HOME (065) et nous étions 2! (merci à Florence M.!)

samedi 22

Suis allé jusqu'au marché (en passant par le boulanger d'amour) en trottinant comme un petit vieux (et pareil pour le retour, encore plus lentement, peut-être parce que le sac pesait)

à midi : "en-cas" du boulanger (à la cancoillotte) puis terrine "maison" des poissonniers et grand retour du parmentier de poisson (j'en ai mangé très peu, le reste pour ce soir)

mes mauvaises nuits portent leurs fruits : en plein après-midi, je lutte pour ne pas m'endormir, assis sur les toilettes!

je regarde le spectacle de Kyan Khojandi, UNE BELLE SOIRÉE

16h : UNE LANGUE UNIVERSELLE (066) (on est 4 à la 9)

je voulais faire du riz au lait mais dans mon bocal il ne restait que 80g de riz, mais surtout, au fond du bocal, des petits fils qui indiquaient la présence de (vieilles) mites alimentaires ; j'ai mis le riz à la poubelle, rempli le bocal avec de l'eau, et en le vidant j'ai même trouvé un (vieil) asticot collé à la paroi... pas de riz au lait, donc!

dimanche 23

(pris paracétamol + codéine au coucher et un chouïa mieux dormi)

je ne suis pas sorti pour aller au cinéma à 11h comme envisagé, et donc ne me suis pas habillé... ("en tenue de ouiqinde")

j'ai regardé CE N'EST QU'UN AU REVOIR (067) , le nouveau film de Guillaume Brac (un doc sur des ados en fin d'année scolaire, 62'), suivi de UN PINCEMENT AU CŒUR, un doc sur d'autres ados (39')

puis j'ai regardé LA MESITA DEL COMEDOR (068), un film español... malaisant

je me suis préparé des œufs brouillés "à la Gordon Ramsay" (démarrage à froid) et je me suis régalé!

 

lundi 24

(dormi en 2 fois, 4h30 puis 2h, en restant sagement allongé sur le côté gauche, ça ne fait pas mal...)

je passe un certain temps à faire une jolie carte d'anniversaire pour Dominique, que je vais poster illico... (mais je dois être arrivé après l'heure-limite)

des courses au Super U (il me fallait au départ "des citrons / de l'acide chlorydrique / du riz rond" mais j'en suis sorti avec beaucoup plus que ça)

je regarde UN MONDE MERVEILLEUX (069) de Giulio Callegari

puis je regarde CASSANDRE (070) de Hélène Merlin

 

mardi 25

(plutôt pas mal dormi, en tout cas pas eu mal... le dos va comme qui dirait mieux)

j'ai trouvé le sutom d'aujourd'hui en 2 (PAELLA) et celui d'hier en 1! (BOUQUET)

vraiment je me régale avec Le goût du rouge à lèvres de ma mère de Gabrielle Massat (son écriture m'enchante, et son héros - un aveugle - aussi!)

je sors pour trouver éventuellement des bouquins de S.King chez le bouquiniste pour Dominique (je lui trouve ÇA t1 & 2, et je trouve que c'est pas mal pour commencer...), et je complète par un chèque-cadeau chez Sandrine (faisant ainsi d'une pierre deux coups)

j'ai préparé le fameux riz au lait au four, mais maintenant je dois attendre qu'il refroidisse! (je le goûterai demain...)

quelqu'un a mis à disposition sur twixter PRESENCE de Soderbergh (en vo avec sous titres anglais) et donc je le regarde (071)

ce soir retour de K-L (et j'ai une grosse pensée émue pour Zabetta qui, elle, aurait compris...) je vais donc jeter un œil (et prendre des photos ?)
bilan : quelques damoiseaux photographiables

mercredi 26

(dormi sans douleur mais comme d'hab' en plusieurs étapes)

8h dring! c'est Anne-Marie (elle m'a apporté un petit gâteau au yaourt individuel, qu'elle vient de faire, encore tiède...) mon aide-ménagère (mon petit luxe)

courses "plaisir" : beignets chez Qu*vy (promis, la semaine prochaine j'arrête!), araignée à Esprit P*ysan (il n'y en avait pas qd je suis arrivé, et dix minutes après il y en avait une qui m'attendait... Hop! à la caisse)

à midi : pâté en croûte / flageolets / araignée / beignets avec le café

18h30 : réunion de programmation au local (nous sommes 5)

le soir je finis les restes de midi (flageolets et araignée) juste réchauffés à la poêle

jeudi 27

(j'ai terminé cette nuit, entre 2 et 3 LE GOÛT DU ROUGE A LÈVRES DE MA MÈRE)

Manue me sms tôt pour un café au Lion : rdv 10h (reprenons les bonnes habitudes!)

je lance des invitations pour midi au Globe, Catherine répond la première

10h au Lion, avec Manue, en terrasse, au soleil, pour un crème, puis passe Marie-Hélène V. qui nous en offre un autre (sous un très beau ciel nuageux)
à midi au Globe avec Catherine et Isa
puis je pars à Gy, où je laisse ma voiture, et Emma m'emmène à Besançon pour l'anniversaire de Dominique. (un petit goûter sympathique)
nous en repartirons vers 18h, arrivée à Gy presque 19h, et je reprends ma voiture pour rentrer à Vesoul, où je dois retrouver Isabelle au cinéma
20h15 : BIRD (072), Isa arrive avec Olivier (il fait très froid dans la salle, et fait rarissime, je partirai avant la fin, tant cette violence, cette misère, ces tatouages m'insupportent...

 

1 avril 2025

fotos mars (attaque hihi)

 

1)

conversation

 

2)

téléréalité

 

3)

soirée des César

 

4)

le mur du parking Serpente

 

5)

dans le hall du cinéma (un peu flou)

 

6)

parking de la Poste

 

7)

l'oreiller

 

8)

devant le 12

 

9)

K-L

 

10)

en rentrant, rue Serpente, la nuit

 

11)

les gants

 

12)

Ridicule

 

13)

téléréalité

 

14)

rue Serpente

 

15)

les guêpes dans la borne d'incendie

 

16)

les bonbons (au Globe)

 

17)

le couvreur (de loin)

 

18)

au cinéma

 

19)

oh oh Nathalie Richard dans un polar...

 

20)

le rassemblement (1)

 

21)

le rassemblement (2)

 

22)

téléréalité

 

23)

fleurs d'oxalis

 

24)

le mur du cimetière

 

25)

parking de la rue Serpente, la nuit

 

26)

à la caisse du Super U, pour passer le temps...

 

27)

il a été éliminé...

 

28)

au M*cDo

 

29)

au cinéma

 

30)

le coup de la sonnette (version fixe)

 

31)

le coup de la sonnette (version en mouvement)

 

32)

petite composition végétale et solaire

 

33)

rouge et blanc (et vert aussi quand même)

 

34)

sur le mur de la cuisine

 

35)

la famille...

 

7 avril 2025

(2) mars

vendredi 7

(bouts de rêve :
croisé Pépin très content de s'être acheté un nouvel ensemble, un genre de tailleur -gris, avec, en haut et en bas une assez grosse fleur vieux rose, plate, comme en lainage- dans une boutique qui vend des fringues à 5€, mais où il en a acheté pour 100€, et je m'interroge sur l'intérêt de la chose : d'acheter pour très cher dans un magasin qui vend pas cher du tout...
* croisé trois mecs -déjà vus auparavant dans le rêve- qui s'approchent de moi, et celui qui est au centre tend la main pour poser son pouce juste sur mes lunettes et le fait glisser tout le long du verre pour laisser une trace, mais plutôt amicalement)

 

rendez-vous à midi aux Abattoirs avec Cathy et Emma (pour elles comme d'hab tête de veau et pour moi foie de veau persillé, mais, en entrée hop! on se partage une tranche de foie gras maison avec ses croûtons grillés, et en dessert, un très réconfortant pain perdu et sa boule de glace vanille...

 

13h30 : MICKEY 17 (083) (dans la salle 8, la "salle des bourrins", on y est 4)

en rentrant j'étais content, j'avais trouvé une belle place juste en dessous de chez moi, mais j'ai dû me faire violence, vers 17h50, pour la quitter en réalisant, juste à temps, que je retournais au cinéma

18h : DEMAIN ON DÉMÉNAGE (084)  (on est moins que je ne l'aurais supposé) (et le film aussi)

 

la dame du CSPAL m'envoie un mail pour me dire de corriger la une de la semaine latino : j'ai parlé d'avril 2005 au lieu de 2025 (ben voyons...)

 

samedi 8

(des multiples rêves de cette nuit ne me restait au réveil que le mot éteule - mais c'est quelque chose que, dans le rêve, on avait mangé (où qu'on allait manger)-)

 

je vais faire mon tour de marché matinal et mon sac est très lourd en remontant (un demi Georges graines / gruyère emmenthal et comté bio(s) et du lait entier / des œufs / des pommes et du jus de / une botte de radis et des petites patates / je n'ai pas de clémentines car la file d'attente devant le marchand de primeurs me semblait démesurée / chez les poissonniers plus de gratin (ils venaient de vendre le dernier) alors je me console avec des acras et un feuilleté de St Jacques)

 

J'avance lentement dans TRENTE GRAMMES, dont je trouve  l'exposition (!) beaucoup plus laborieuse, mais bon ça commence à devenir intéressant

 

je me prends la tête avec mon ordi (et, surtout, mon VPN : quand il se connecte (automatiquement au démarrage de l'ordi) il bloque l'accès à internet, et je ne peux plus accéder à aucun site... et ce depuis 3 jours) et je dois donc le déconnecter pour aller surfer (ce qui est agaçant)

 

je prépare un gâteau à la farine de châtaignes, et, pendant qu'il est au four, une soupe aux fanes de radis (que je mangerai pour mon souper)

 

dimanche 9

(pas très bien dormi, réveillé au moins 4 fois, et j'ai même utilisé à haute voix l'expression "quelle nuit de merde!", beaucoup rêvé -mais ne m'en reste pratiquement rien)

 

"comme un dimanche..." (pas habillé, etc.)

 

je suis descendu vers 8h en voyant que les 2 gredins avaient libéré "ma" place, et j'y ai mis ma voiture (c'est sans doute la chose la plus passionnante que j'ai faite ce jour)

 

j'ai continué TRENTE GRAMMES, longuement assis sur les toilettes

 

toujours cette histoire de vpn : rien ne marche avec mozilla mais par contre ça fonctionne avec duckduckgo (où j'exporte donc mes favoris, non sans une certaine gymnastique pour récupérer mes mots de passe)

 

lundi 10

 

(nuit encore une fois en fragments, et encore une fois rêves -pfuit!- oubliés)

 

de nuit (vers 3h) je corrige le dépliant semaine latino en "découvrant" que le mois de mars a 31 jours (quel benêt fais-je!) et donc je modifie les dates et je me recouche (rendors) plus léger

 

je me suis préparé pour sortir plus tôt, pour aller porter tout ça à l'imprimerie, mais voilà que dring! oh c'est E. (avec son parapluie), il voit que j'étais prêt à partir, commence à tourner les talons mais je le rattrape par la ceinture, que je commence à déboucler, et le conduis sans façons dans la chambre (l'imprimerie attendra, hein) où l'affaire sera (assez vite) conclue.

 

à l'imprimerie c'est une autre paire de manches : la machine est en panne, et on n'aura rien avant la fin de la semaine...

 

je descend en ville avec le projet d'y manger, mais ni le menu de LPC ni celui du Globe ne me tentent, et je rentre manger à la maison

 

13h30 : MARIA ou RETOUR EN ALEXANDRIE ? celui-ci passe encore demain tandis que pour celui-là c'est la toute dernière séance, et donc ce sera MARIA (085)qui sera plutôt une très agréable surprise

 

je croise en sortant Emma qui vient voir JANE AUSTEN...

 

ça y est j'ai terminé TRENTE GRAMMES, avec un sentiment mitigé...

 

(je me couche tôt...)

mardi 11

(et donc je me réveille tôt : premier réveil à 23h45! qui sera  le premier d'une longue série...)

 

je me lève pour faire un peu de rangement car à 10h dring! c'est Anne-Marie (elle a dû décaler parce que demain elle va faire des examens à Besançon)

 

13h30 : RETOUR EN ALEXANDRIE (086)

 

je repasse à l'imprimerie pour déposer une nouvelle maquette (en corrigeant quelques photos)

 

de retour, je bidouille sur l'ordi, et, je ne sais trop comment, mais j'arrive à résoudre ce problème de vpn (il fallait aller voir dans diagnostics...)

 

j'ai reçu une carte postale jolie mais mystérieuse (non signée) du Périgord... Je cherche qui ça peut bien être, et je crois avoir trouvé..

.

j'ai acheté LE PRÉDATEUR de Marco Berger et je le regarde (087) (et je trouve que ça n'est pas très bon...)

mais bon on est en terrain connu hein...

le soir je regarde -un peu- K-L, et je prends quelques photos (l'homme au short orange, qui avait été éliminé par son équipe, a été réintégré, mais dans une autre...)

 

mercredi 12

(bouts de rêve : le camion de serpents)

je redémarre l'ordi avec appréhension : victoire! tout va bien... (je soupire d'aise)

15h45 : ON IRA (088) (première séance, une salle 10 plutôt bien remplie avec une quarantaine de personnes, ça fait plaisir...)

18h : PARTHENOPE (089) en sortie nationale, on est 2 dans la salle 2 (avec Antonella)

 

je découvre le groupe bdrmm dont j'écoute plusieurs albums, qui me font du bien aux oreilles...

 

je vais au McD* par fainéantise (plusieurs photos que je ne peux pas décemment y prendre...)

 

jeudi 13

à midi au Globe à 4 (assiette comtoise, très bien par ce temps pluvieux...)

13h30 EEPHUS (090) joli film nostalgique -et attendrissant- sur des papys ricains qui font leur dernier match de base-ball sur leur terrain qui va être détruit

16h : LA-BAS (091) un Akerman "pointu" que je ne connaissais pas, filmé en villégiature à Tel Aviv (nous sommes trois dans la salle au départ mais les deux greluches invasives et insupportables -pieds sur le siège de devant, conversation à voix haute, portable allumé- finiront assez vite par lever le camp et "aller voir ailleurs",ouf!)

je reçois un mél de l'imprimerie m'informant que "la commande est prête" et je passe récupérer les 3 cartons : nous pourrons faire l'envoi de main après-midi!

au Super U, j'entraperçois le toujours aussi appétissant Christophe S. (surtout comme ça, dans l'état, en fin de journée de travail), en train de téléphoner (juste derrière le bac des promos), qui, quand je le regarde, me salue d'un petit mouvement de la tête (pas question de le photographier, bien sûr, hélas)

 

19 décembre 2024

caldav19

1

Je m'appelle Kathy H. J'ai trente et un ans, et je suis accompagnante depuis maintenant plus de onze ans. Je sais que cela paraît assez long, pourtant ils me demandent de continuer huit mois encore, jusqu'à la fin de l'année. Cela fera alors presque douze ans. Si j'ai exercé aussi longtemps, ce n'est pas forcément parce qu'ils trouvaient mon travail formidable. Je connais des accompagnants très compétents qui ont été priés d'arrêter au bout de deux ou trois ans à peine. Et je connais le cas d'un accompagnant au moins qui a poursuivi son activité pendant quatorze ans alors qu'il ne valait rien. Je ne cherche donc pas à me vanter. Pourtant je sais de source sûre qu'ils ont été satisfaits de mon travail, et dans l'ensemble je le suis aussi. Mes donneurs ont toujours eu tendance à récupérer bien mieux que prévu. La rapidité de leur guérison s'est révélée impressionnante, et presque aucun d'entre eux n'a été classé "agité" même avant le quatrième don.

(Auprès de moi toujours de Kazuo Ishiguro)

Kazuo Ishiguro

(au cinéma, le sublime NEVER LET ME GO, de Mark Romanek, avec Carey Mulligan, Andrew Garfield, Keira Knightley, et, last but not least, Charlotte Rampling et... Nathalie Richard!)

15 décembre 2024

novembre semaine 3

vendredi 15
(nuit plutôt agréable)
9h30 café-scrabble chez Co & Pépin (il gagne la première de pas grand-chose, je gagne la deuxième dans les mêmes proportions, et il gagne la troisième ; fait remarquable, je n'ai fait aucun scrabble sur ces trois parties, alors que lui en a fait plusieurs

pour midi je prépare une salade fenouil / orange /oignon

13h30 : LA VALLÉE DES FOUS (229)

je refais "sous une forme officielle", le rapport d'activité(s) 2022 / 2023 des ADC demandé par Hervé pour les demandes de subventions (pour l'AG, j'avais fait sous forme de "diapos")

(le cycle de la nature) c'était couru : après les fleurs viennent les fruits et, fatalement, après les asticots viennent les papillons (de mites alimentaires), gris foncé, qui se voient donc très bien sur le blanc des murs et du plafond. Et s'écrabouillent assez facilement)

samedi 16

pas très très bien dormi (j'avais un nerf qui semblait s'être réveillé, tout le long de la jambe droite, depuis la hanche jusqu'au bout du pied)

oh oh un commentaire -gentil- de L. sur le blog à propos des "photos les plus belles" (j'en étais presque à deux mois sans commentaires : j'ai un lectorat certes assidu mais peu enclin au commentaire, c'est comme ça...)

8h30, chez le boulanger (à cette heure on ne fait pas la queue), puis le boucher (idem) et sous les Halles passage rapidos chez le poissonnier, avant de croiser Christine, avec qui je vais aller boire un café (oh oh il y a un joli boucher barbu, avec sa femme, dans un nouveau stand, à qui j'ai promis de venir acheter du foie de veau la semaine prochaine)

un café en terrasse donc, parce que Christine veut pouvoir fumer, même si on se les caille

à midi je me suis endormi devant la télé (je n'ai pas vu la seconde moitié de TLMVPSP)

à une heure une bouchée à la reine de mon BCT et un peu de salade de fenouil/orange d'hier

à 14h je vais au Secours Pop, voir Emma qui tient son stand, et je discute avec plusieurs personnes, (tout le mieux-disant associatif de gauche est là...), je repars avec un paquet de café zapatiste et révolutionnaire, et un amour de saladier bleu par Emma
j'en profite pour pousser jusqu'à Emmaüs (où je ne suis pas venu depuis une éternité) et d'où je repartirai sans rien

(surprise) en bas de ma rue, je vois arriver à tout berzingue, sur ma gauche, une voiture qui arrive en sens interdit, et, évidemment me coupe la route pour tourner à gauche (le conducteur était sans doute pressé d'être dans le bon sens)

 

dimanche 17
(bout de rêve : les photos "qui ont 50 ans", où je crois reconnaître un de mes anciens élèves, turc, mais (?) me certifie qu'il s'agit de son grand-père, français (et j'en déduis donc que la grand-mère a trompé son mari...)
au moment de partir je confie à (?) une mince liasse de papiers, pour qu'il les range dans la chemise mince où il a rangé ses cours et ses travaux personnels, il s'agit de photos prises par Christian D, des feuilles format à l'italienne, avec à chaque fois, tout à gauche, une "photo" d'un visage, mais en métal repoussé (de couleur jaune)
)

j'appelle Malou comme elle me l'a demandé, pour qu'elle me raconte "son histoire de coings"

10h45 : THE SUBSTANCE (230), avec Isa (on est quand même 5 dans la salle, pas mal pour un dimanche matin!)

13h30 pour ce déjeuner je gratine au four l'excellent parmentier de poisson acheté samedi chez mes poissonniers barbus préférés

comme le monsieur de Bonheur portatif, (https://bonheurportatif.fr/) que je lis avec plaisir tous les dimanches (soir), dans mes méls, via sa newsletter, j'ai décidé de fractionner la diffusion de mes "mois" (un mois entier à lire, ça fait beaucoup, trop sans doute) en semaines, que je mettrai en ligne, comme lui, avec quelques semaines de décalage...

c'est la première fois que je vois ça : la bande-annonce de A L'OMBRE DE L'ABBAYE DE CLAIRVAUX (dont nous recevons le réalisateur Eric Lebel le 28 novembre dans le cadre de notre "Mois du Doc") s'obscurcit au fur et à mesure de sa diffusion, à la fin il y fait tout noir

le soir je finis le parmentier de poisson sans même le réchauffer (je le trouve délicieux même froid!)

lundi 18

13h30 : LA MACHINE A ÉCRIRE ET AUTRES SOURCES DE TRACAS (231)

15h : réunion de programmation dans le bureau de Romain, en compagnie de Jean-Claude (et sans Hervé), très plaisante (et, surtout, efficace)

après jean-Claude m'invite à boire un pot au Bureau (thé pour lui et grand crème déca pour moi)

de retour à la maison, ça me met en rage de trouver des mites alimentaires dans et autour du placard à provisions : j'extermine.

je m'attelle tout de suite à la composition et à la mise en page de la programmation 4, même si deux films sont encore à confirmer (je la trouve particulièrement "démocratique", puisque chacun(e) a eu ce qu'il demandait...), et je finis tout ça vers 23h

mardi 19

(rêves dont je pensais réussir à me souvenir mais que j'ai hélas tous oubliés)

encore quelques nouvelles mites dans le placard de droite, alors que n'y restent plus que des boîtes de conserve (mais d'où viennent-elles ?)

au S*per U, à midi, tout un arrivage (fort appétissant) de BAB (barbus à bonnet), qui butinent dans les rayons leur pitance (des agriculteurs qui manifestent ?)

très difficile de se garer près de chez moi, voitures partout, je trouve une place (la dernière) sur le parking de l'école de musique

... finalement je ne suis pas allé voir GLADIATOR 2 en vo (la dernière séance)

le magasin de sports où j'avais (il y a fort longtemps) acheté mon manteau (et où j'en profitais pour déposer les piles usagées) est désormais fermé. Je n'ai donc pas pu essayer de manteau, et le sac de piles usagées est resté dans ma voiture

je me suis attaqué au recensement des films pour la Semaine Latino 13 (j'ai déjà 8 pays, c'est bien...)

je regarde un peu K*h Lanta (et je prends quelques photos de visages ensablés) mais aussi, en même temps,  le doc sur l'OPÉRATION BARBAROSSA, sur arte

mercredi 20

(sommeil haché mais rêves plutôt agréables, notamment le dernier avec un "colocataire" américain, et une interrogation : aura-t-on le temps de faire des cabrioles avant que le personnel de l'hôtel vienne faire la chambre ? Il vaut mieux fermer la porte à clé pour être tranquilles...)

8h dring! Bonjour Anne-Marie! Je lui propose un éclair au chocolat avec son café et je lui raconte un peu mes soucis (jambe + mites alimentaires)

plus tard dans la matinée me viendra la pensée que, ok la jambe, ok les mites alimentaires mais bon il y aurait peut-être moyen de relativiser et de penser à autre chose

16h : LA PLUS PRÉCIEUSE DES MARCHANDISES (232)

plutôt que d'aller boire un latte, je profite des "happy hours" au B*reau et je bois une pinte de Kwak (je n'avais pas réalisé qu'elle faisait plus de 8°)

18h15 : EN FANFARE! (233)
en avant-première, et avec une intervention préalable de la Fanfare Municipale, qui nous joue Il était une fois dans l'Ouest

jeudi 21

à midi au Globe à 4 : paleron confit au miel et au thym

je photographie attentivement deux mecs qui installent une nouvelle porte chez le voisin taciturne (et lunatique) au coin de la rue en face

13h30 L'HISTOIRE DE SOULEYMANE (234) avec Catherine

quand on est rentré au cinéma il neigeotait (Manue m'a d'ailleurs envoyé un sms pour me dire qu'elle pensait à moi...), quand on en est sorti, il neigeait plus fort, et je me suis dépêché de rentrer (ouf! dernière place libre au Parking Serpente...)

et après, il reneige encore... je reçois deux photos, une de Manue

et une de Malou...

avant d'aller dormir, je reste un certain temps derrière la fenêtre de la cuisine, à regarder tomber la neige, émerveillé comme un gamin...

14 décembre 2024

mouvizes 2

(je ne peux plus rédiger un post complet par film vu, ça en ferait trop, donc je survole, je butine, en tentant de n'en oublier aucun...)


PIA = PLAY IT AGAIN

 

182
THE PARTY (PIA)
de Blake Edwards
Jamais vu en entier, et qui plus est sur grand écran. Peter Sellers y est irrésistiblement insupportable, mais je trouve que le film a pris un coup de vieux (et j'en connaissais, par bribes, toutes les scènes les plus -vraiment- drôles), surtout la seconde moitié.  Une semi-déception, donc.

 

183
LES BARBARES
de Julie Delpy

Une très jolie distribution (Kiberlain, Hair, Delpy et Clichet , Laffite, Demy) pour un film sympathique sur le "vivre ensemble" (j'y ai appris que Paimpont est une vraie ville) la tolérance et la cohabitation, avec hélas un personnage (Laffite) un peu trop lourdinguement chargé (toute la panoplie du beauf connard raciste) qui déséquilibre un chouïa le scénario (les Syriens sont exquis).

 

184 (PIA)
HAUT LES CŒURS!
de Solveig Anspach

Deuxième séance du festival PIA, ce film magnifique que j'avais raté à sa sortie (le cancer du sein ne faisait pas partie de mes priorités, à l'époque, je sais, j'étais jeune, j'étais con...). Karin Viard et Laurent Lucas y sont si jeunes et beaux, et Karin Viard y est époustouflante (j'ai pleuré, bien sûr...). Et Solveig Anspach s'y affirmait -déjà- comme une sacrée cinéaste!

 

185
HIT MAN
de Richard Linklater
Vu sur N*tflix, à cause du nom du réalisateur.
Ah bon ? Plus aucun souvenir (à part que le personnage principal passe son temps à se déguiser...)

 

186 (PIA)
NOBLESSE OBLIGE
de Robert Hamer
Troisième film du Festival (et toujours aussi peu de spectateurs), je ne l'avais jamais vu en entier au cinéma (mais, finalement, là non plus puisque j'y ai hélas plus que copieusement dormi)

(j'en avais vu des extraits, jeune, à la Séquence du Spectateur, le dimanche midi, je me souvenais du ballon...)

 

187
MEGALOPOLIS
de Francis Ford Coppola
Je suis allé jusqu'à Besançon, (pour utiliser un ticket gratuit pour le Be*ux Arts qu'Hélène avait donné à Dominique, qui me l'avait donné), et le film, malgré Adam Driver, m'a saoulé (excepté le petit plaisir égoïste de reconnaître le début de la Première Catilinaire de Cicéron -"Quousque tandem abutere Catilina patientia nostra..." et d'être le seul de la salle (je pense)  à pouvoir en réciter la suite...). Grosse déception.

 

188 (PIA)
ALICE GUY
d'Alice Guy

Un programme -court et "charmant"- de réalisations de cette  première femme réalisatrice, (hélas écartée de l'histoire officielle du cinématographe par ces affreux machos phallocrates de la Gaumont), que je ne connaissais que de nom (c'est le film qui avait été le plus demandé en réunion de préparation, à ma grande surprise...)

 

189
EMMANUELLE
d'Audrey Diwan

J'étais tout seul dans la salle... (Le film n'aura pas fait beaucoup plus de spectateurs hélas, même si Noémie Merlant y est parfaitement splendide...) Le scénario "dépoussière" la version des années 70 (que je n'ai toujours pas vue), mais bon,hôtel de luxe à Dubaï, tout ça... trop de luxe et de "glamour" papier glacé  déracinent l'émotion... c'est dommage.



190
LA DOLCE VITA (PIA)
de Federico Fellini

Honte sur moi! Je n'avais aucun souvenir, contrairement à Hervé, de la fois précédente où nous l'avions projeté, et je n'ai pas été fichu d'avoir les yeux ouverts pour "la" fameuse scène dans "la" fameuse fontaine. Marcello est magnifique tout du long... (mais le film l'est un peu trop, justement, long...)

(Eh oui, là, je dormais...)

 

191
LANGUE ÉTRANGÈRE
de Claire Burger

Une très très très bonne surprise...
A priori cette histoire de correspondantes franco-allemandes n'avait rien d'affriolant, et pourtant, à l'arrivée, si si si! Les jeunes filles sont excellentes, et, en plus leurs mères respectives sont jouées par Nina Hoss et Chiara Mastroianni... Impeccable (et top 10!)

 

192 (PIA)
THE WICKER MAN
de Robin Hardy

Une curiosité. Un film restauré, un distributeur motivé (il nous a même envoyé des goodies à distribuer aux spectateurs...). Le film-type "qui n'a pas de chance" : à sa sortie il a été honteusement charcuté par le producteur, puis il est resté (très) longtemps invisible, et voilà que, pour la première projection prévue, la séance a dû être annulée... (une histoire de dcp ?). Dominique est venue de Besançon tout exprès, nous étions 3 dans la salle (avec Hervé), pour un film avec au départ un pourcentage de folie assez conséquent, mais à l'arrivée  bof voilà hein...

 

193 (PIA)
LE JOUR DES ROIS
de Marie-Claude Treilhou

Un film dont me restait la K7 VHS (c'est dire...), dont toutes les actrices -des grandes dames- sont désormais mortes (Danielle Darrieux, Paulette Dubost, Micheline Presle), et leurs maris aussi d'ailleurs (Michel Galabru et Robert Lamoureux). doublement émouvantes, donc, ces trois sœurs (quatre en fait, puisque Micheline P. a un double rôle). Un film drôlement... attendrissant

 

 

15 décembre 2024

caldav15

La nécessité de ce livre tient dans la considération suivante : que le discours amoureux est aujourd'hui d'une extrême solitude. Ce discours est peut-être parlé par des milliers de sujets (qui le sait ?), mais il n'est soutenu par personne ; il est complètement abandonné des langages environnants : ou ignoré, ou déprécié, ou moqué par eux, coupé non seulement du pouvoir, mais aussi de ses mécanismes (sciences, savoirs, arts). Lorsqu'un discours est de la sorte entraîné par sa propre force dans la dérive de l'inactuel, déporté hors de toute grégarité, il ne lui lui reste plus qu'à être le lieu, si exigu soi-il, d'une affirmation. Cette affirmation est en somme le sujet du livre qui commence.

(Fragments d'un discours amoureux de Roland Barthes)

Roland Barthes

(livre échangé, il y a bien longtemps, contre LA VIE MODE D'EMPLOI -quelle drôle d'idée !-, puis perdu, puis racheté bien plus tard...) Je ne suis pas sûr d'avoir réussi à le lire en entier, mais c'est un livre auquel je tiens beaucoup, allez savoir pourquoi...

13 décembre 2024

caldav13

LA FATIGUE ET L'INNOCENCE

Rouen - le Mont Saint-Michel -
En mer -Rosslare - Caher

 

Si les yeux sont le miroir de l'âme, les sourcils sont des poils qui pensent.

*

De bonne humeur : il pleut comme doit pleuvoir ce pays dont la réputation s'est bâtie sur la capacité d'une catégorie de touristes à résister, joyeusement, aux effets d'une pluviométrie sous laquelle le plus médiocre des mortels se transforme en héros ruisselant.

*

L'arrivée à Rosslare fut donc arrosée. et la route encore mieux, qui de Rosslare conduit à Caher où nous avons passé la nuit dans un camping charmant, au milieu des cultures d'arbres fruitiers. au calme. à l'humidité.
La minuscule tente qui m'accompagne partout depuis vingt ans et qui s'est rompue aux pluies de la Semois, des Cévennes, des Landes, n'a pas tenu longtemps sous la sollicitation insistante du déluge irlandais. Si Gérard, toujours plus prévoyant qu'une compagnie d'assurance, n'avait pas eu la présumante idée d'emporter une bâche, notre nuit aurait fait naufrage. Il est vrai que les nuits sont des naufrages. Souvent.

 

(Nulle part, mais en Irlande de Franz Bartelt)

Franz Bartelt

Celui-ci, dédicacé par l'auteur, me fut offert par Philou.

11 décembre 2024

caldav11

MUSEAU

... où l'on voit Museau, dont la propreté n'est pas une vertu première, s'offusquer d'une promiscuité malvenue, et témoigner d'une pudeur qu'il paiera d'un sévère chaud et froid.

En raison de la circulaire - un décret ministériel notifiant la fermeture de l'ensemble des stations de chasse du nord-est du Groenland, et par conséquent le retour au pays du personnel - Bjørken convoqua l'ensemble des chasseurs au grand complet, dans les ultimes jours de l'année, entre Noël et le Nouvel-An. Les convocations concernaient les actifs, ainsi que les un peu moins actifs, genre Le Comte, Volmersen, et les deux télégraphistes de Cap Rumpel. La réunion devait, selon Bjørken, traiter des ventes de l'année aussi bien bien que les incertitudes quant à l'avenir.
Comme évoqué précédemment, c'est Lasselille qui fut charger d'apporter dans chaque district le message de son chef de station, une tâche qu'il remplit avec enthousiasme. et même investi d'une certaine légitimité officielle, vu qu'à la suite d'une rencontre sur la glace avec Doc et Mortensen, ce dernier lui avait prêté sa casquette brodée d'or, portant emblème d'armateur, celle-là même que Doc exhibait quand il distribuait des télégrammes.

(Le naufrage de la Vesle Mari et autres racontars de Jørn Riel)

Jørn Riel

(Pour faire le ø tapez simultanément Alt et 0248)

Un véritable coup de foudre, du premier (La vierge froide et autres racontars, en 1999 à Perpignan) au dernier (celui-ci, en 2009), une passion dans laquelle j'ai entraîné pas mal de mes ami(e)s, et qui restera pour moi indéfectiblement associé à Anne-Marie, la petite libraire des Sandales...

27 mai 2024

les olympiques

081
L'ESPRIT COUBERTIN
de Jérémie Sein

Je serai bref.
Je ne connais rien de plus triste qu'un film comique qui n'est pas vraiment drôle. (En plus on n'était que trois dans la salle, ce qui n'est pas propice aux grandes explosions d'hilarité, mais les deux autres n'ont pas beaucoup plus ri que moi.)
Mais un cas de figure pas si fréquent, que je dois préciser : je me suis ennuyé pendant le film (et son esprit franco-franchouillard plutôt déplaisant), j'ai ronchonné mentalement pendant une heure trente, et puis j'ai -ô surprise- beaucoup apprécié les cinq dernières minutes.
Benjamin Voisin et Emmanuelle Bercot sont presque méconnaissables. Et se décarcassent (font ce qu'ils peuvent) pour donner de l'épaisseur à des personnages soit à peine esquissés soit trop caricaturaux (soit les deux en même temps!). Dans des situations qui mettent parfois (souvent) mal à l'aise.
Mais bon, allez les voir, ces fameuses cinq dernières minutes!.

 

24 mai 2024

la colo

078
LES TROIS FANTASTIQUES
de Michael Dichter

La raison initiale pour voir ce film était (encore une fois) Raphaël Quenard*, mais le film a d'autres atouts... Je pensais connaître son réalisateur, Michael Dichter,  mais non (allocinoche m'apprend juste que c'est un jeune barbu mimi...).
Le premier film de l'après-midi, qui, déjà, s'avance masqué : trois bouilles de gamins souriants sur l'affiche, allocinoche qui le classifie en comédie, on pense qu'on va s'embarquer dans un teen-age movie (à la STAND BY ME, ont évoqué les critiques ; moi j'ai aussi pensé aux GÉANTS de Bouli Lanners, que la film m'a d'ailleurs furieusement donné envie de revoir)... Qu'on va bien rigoler, et tout ça. Sauf que non. On a trois potes, donc, Max, Tom et Vivien, trois inséparables qui forment une "petite bande" (ils ont même une cabane pour eux au milieu de nulle part. Et qui cherchent à gagner du fric pour pouvoir -prochainement- partir en colo. (l'un des trois pourrait se la faire payer par ses parents, mais pas les deux autres.)
Le retour du grand-frère de Max, (Raphaël Quenard, justement) qui a obtenu l'autorisation administrative de finir sa peine de prison avec un bracelet au pied pour "être en famille" (en étant implicitement prié de se tenir à carreau) va tout  bouleverser... D'autant plus que, pour ce qui est de la famille, nos trois lascars ne jouent pas dans la même équipe : Max (Diego Murgia) en a une qu'on peut qualifier de "bancale" : frère taulard, mère dépressive (èun peu comme l'était celle de, justement, Raphaël Quenard dans CHIEN DE LA CASSE).
Il va beaucoup être question d'argent, dans le film, argent qu'on économise, qu'on gagne, mais qu'on vole aussi... (avec, à chaque fois, de plus ou moins bonnes raisons...) et cet argent va éprouver l'amitié de nos trois jeunes garçons, jusqu'à la fissurer sérieusement... Le réalisateur a élargi son propos en abordant le thème du harcèlement scolaire (dont est victime un des zigotos). Un sac à dos et son contenu prendront aussi beaucoup d'importance (et un flingue aussi, évidemment). Pour faire coïncider les différentes sous-intrigues lors d'un climax plutôt réussi.
Une belle chronique sociale, juste, touchante, un peu plus que juste une comédie.

 

2 juin 2024

photos de mai 2024

Citoyens Clandestins
téléréalité
pissenlit dvt chez G*mo
téléréalité (chercheurs d'or)
Zabetta(s)
en sortant du funérarium (un signe ?)
un café qui aurait dû être partagé, sans chantilly
Dominique et le soleil
le bobo au doigt de René
vert
samedi matin, au PMU
à Cuse
oxalis en plusieurs états
d'une série (dont j'ai oublié le nom)
le gros chienchien et le petit
téléréalité
en face
téléréalité
ça, c'est de l'os à moëlle!
le jeune homme barbu (au McDo)
en shorts(s)
de loin
devant le Victor Hugo
chantilly
les maçons du Temple
coquelicots sous la pluie
une belle lumière d'orage
le Libé dans la boîte

 

15 mai 2024

godes bless america

076
DRIVE-AWAY DOLLS
d'Ethan Coen

Faisons d'abord le point : je l'ai déjà dit, ici et là, et je le répète, je suis un vieux gay réac et monomaniaque, mais, bon, les lesbiennes, c'est pas a priori ma tasse de thé. (Pour parler poliment). or nous avons affaire, incontestablement , ici, à un road-movie lesbien.
(Première raison pour moi d'une légitime inquiétude.) J'avais reproduit ici il y a quelques temps une critique assassine parue dans Libé par ce qu'elle m'avait fait rire à cause de sa méchanceté (et de sa mauvaise foi). Et en qui j'aurais eu tendance à faire plutôt confiance, vu qu'elle n'était pas signée  par une des journalistes habituellement récipiendaires  de mes machines à gifles, et même par un mec que j'ai même souvent plaisir à lire.
J'ai, dans un premier temps pris ça pour argent comptant (et content aussi). L'affaire aurait pu en rester là, mais il y avait eu l'avis de Dominique, qui avait trouvé le film plutôt sympathique  (même si "c'était mieux quand les Coen sont deux"), et -l'occasion fait le larron- le fait qu'on le programmait cette semaine pour six séances.
J'y suis donc allé hier à 13h30, (avant de retourner voir LA VIE DE MA MERE, film pour lequel j'éprouve une énorme tendresse). Eh bien, dès le début (cette scène d'ouverture qui a fait, justement, hurler le journaliste de Libé) j'ai été... conquis.Humour noir, violence "graphique" et verbale, défilé de têtes de nœuds, on est bien chez Coen. Avec, donc, en prime, deux lesbiennes (ça c'est nouveau par contre, l'orientation sexuelle étant, par contre, rarement abordée chez les frérots quand ils tournent à deux, mais là Ethan est tout seul, ceci explique cela) qui convoyent une voiture jusqu'à Tallahassee sans savoir que le coffre contient spoil une tête coupée conservée dans de la glace et une mallette contenant des moulages de bites "réalistes" appartenant à des gens connus (dont celle d'un sénateur qui ambitionnerait de devenir Président.)
Course-poursuite, donc, les copines devant et tous les autres lancés à leurs trouses (dont un couple d'éxécuteurs spécialement plaisant -surtout le moustachu avec le pansement sur le nez-).
Bref, on passe un bon moment (j'ai ri, oui oui) tout ça est traité plutôt désinvoltement (à la réalisation), avec de régulières -et plaisantes-embardées vers l'univers du cartoon,  et donc on le regarde de la même façon. Oui, désinvoltement.

les poursuivies
les poursuivants

 

18 mai 2024

sur les rails

077
LE DEUXIEME ACTE
de Quentin Dupieux

(Ah, le cas Dupieux...). Ce qui était bien, c'était d'avoir l'avant-première dans le bôô cinéma en même temps qu'à Cannes (comble du raffinement, on avait aussi la même pluie...). Donc on l'a découverte en même temps que les mecs en smoking et les dames en robes froufroutrantes qui avaient auparavant grimpé le tapis rouge... (nous on était juste de plain-pied).
La bande-annonce est sympathique, et on est donc dans les meilleures dispositions (en plus je suis installé entre Manue et Isa...).
Au début, c'est très bien, vraiment. Quatre personnages, (interprétés par quatre acteurs connus (Seydoux, Lindon, Garrel et Quenard) interprétant respectivement Florence (une jeune femme), son père, l'homme dont elle est amoureuse et qu'elle veut présenter à son père, et un copain de l'homme en question -mais ces personnages n'ont pas vraiment beaucoup d'importance-) se retrouvent dans un restau nommé Le Deuxième acte (clic-clic clin d'oeil à Yannick ?), où officie Stéphane, interprété par Manuel Guillot, le dernier acteur cité au générique, en tant que serveur. Quatre acteurs interprétant des acteurs en train d'incarner des personnages
Mais il va vite s'avérer que la frontière entre les acteurs et les personnages qu'ils sont censés interpréter va devenir de plus en plus floue, puis carrément nonsensique (tout ou presque peut arriver, et d'ailleurs presque tout arrive, presque n'importe quoi). Pendant la première demi-heure c'est drôle, c'est malin, c'est culotté, c'est jubilatoire, les échanges entre personnages, entre acteurs, les adresses au spectateur, on se régale.
Et puis ça se gâte. Comme un sale gosse, on a l'impression que Dupieux s'est -déjà- lassé de son jouet, et laisse les choses partir à vau-l'eau. Comme s'il s'en foutait (spoil : le film est censé être le premier film entièrement réalisé par une I.A) ou que, en tout cas, ça ne l'intéressait pas. Plus. Une séquence où Stéphane (le"figurant") n'arrive pas à servir le pinard aux quatre autres tellement il est stressé va virer au pénible (c'est un jeu cruel). Et quelques péripéties plus loin, (qu'est-ce qui est réel, qu'est-ce qui est joué ? Qu'est-ce qui est vrai de vrai ? Ou faux de faux ? Qui joue qui? Quoi ? A qui ? Hello Pirandello...) le réalisateur finit par retomber plus ou moins sur ses pattes. (mais c'est devenu, depuis un certain temps, beaucoup moins drôle, jusqu'au dernier "rebondissement" qui confirme la cruauté de cette chose.).
Ils sont arrivés en couples, ils repartent en couple, (mais pas les mêmes).
Et in fine, Dupieux ne se prive pas d'enfoncer le clou en filmant pendant des plombes la seule chose qui soit a priori infilmable - par convention - dans un film. (spoil : des rails de travelling, oui, juste ça...). Déjà que le film n'est pas très long, cette dernière séquence finit de nous achever (ça ressemble vraiment à un gros foutage de gueule, voilà.) Et plus encore quand on pense au public spécifique (de "gens de la partie" par lequel il va être visionné, en "film d'ouverture", à Cannes.) Plus provoc tu meurs...
C'est, finalement, un film plein de mépris. sous des dehors joviaux et bon enfant. Pour les acteurs, pour les personnages, pour les spectateurs, pour les figurants, pour les gays, pour les femmes, pour les vieux, etc., oui, sous couvert d'apparente bonhomie. Comme si le schtroumpf grincheux s'était déguisé en schtroumpf farceur (à moins que ce ne soit le contraire). Et c'est encore pire, du coup. Encore moins pardonnable. (Mais Dupieux, j'en suis sûr, savait parfaitement ce qu'il faisait...)
(J'ai un problème, je l'ai déjà dit et je le répète : je n'ai pas un très bon deuxième degré...)

 

 

23 mai 2024

espacer les pivoines

076
LA VIE DE MA MERE
de Julien Carpentier

Toujours dans la salle 10, (vu juste après DRIVE-AWAY DOLLS) mais cette fois on était quatre. (J'avais au préalable tenté de battre le rappel chez mes copines, mais aucune n'était disponible cet après-midi-là, eh bien tant pis donc).
Ce film, vu il y a déjà quelques temps au Victor Hugo à Besançon, m'avait tout particulièrement enchanté. J'ai fait ensuite des pieds et des mains pour qu'il soit -enfin- programmé dans le bôô cinéma, mais il y a eu alors tout un concours de circonstances plus ou moins fâcheuses (film d'abord annoncé puis non programmé, puis programmé mais non annoncé, enfin, pas la bonne semaine) qui ont fait qu'il est finalement sorti un peu à la sauvette, sur 6 séances furtives. Et c'est dommage.
Oui le film m'avait enchanté, et je voulais juste vérifier si une nouvelle vision me laisserait dans le même état d'aimable sidération que la première fois. Et ce fut le cas. j'aime les comédien(ne)s, bien sûr, j'aime la façon dont c'est raconté, et je réalise, tiens, que c'est aussi (après le film d'Ethan Coen) un road-movie, à échelle franco-française, mais road-movie incontestablement (on se déplace d'un lieu à un autre et on y rencontre des gens.
Agnès Jaoui en mère bipolaire et William Lebghil en fiston dépassé mais plein de bonne volonté et un peu de honte aussi) sont tout simplement magnifiques et font jeu égal. Et le film recèle une des plus belles séquences chantées qu'on aie pu voir ces derniers temps au cinéma (et même, allez, les temps d'avant) sur la chanson FAIS-MOI UNE PLACE (ici c'est la version de Julien Clerc, mais j'ai une préférence pour celle de Françoise Hardy, on ne se refait pas hein...) Et ça n'a pas raté : dès le début du morceau, hop! les larmes sont venues...
Et c'est comme ça pour toute la suite et la fin du film. Pépin émet une petite réserve sur la toute fin un peu yop la boum, moi ça ne me gêne pas, c'est une façon de dire "je préfère m'arrêter là pour rester sur une note (très positive" en sous-entendant "mais vous savez très bien que tout n'ira pas toujours bien comme ça..."

Top 10 confirmé

 

28 mai 2024

comme à la radio

083
ENYS MEN
de Mark Jenkin

Vu in extremis (la dernière séance), un des films les plus singuliers vus  depuis belle lurette. L'objet tout entier est intriguant, d'un bout à l'autre, complètement. De sa matière, rugueuse, rapeuse, peu engageante, à l'histoire racontée, avec ses trous, ses accrocs, ses reprises.
Une femme toute seule sur une île, qui déroule chaque jour la même suite d'actions (aller observer sept fleurs blanches, jeter une pierre au fond d'un trou (un puits de mine apprendra-t-on), remplir dans un registre la ligne des observations quotidiennes, (la date, la température), écouter les messages radio, y répondre (ou pas), s'occuper du vieux générateur qui fait un barouf de tous les diables... Il est question d'une routine, et de la répétition qu'elle implique, que vont venir petit à petit perturber (où vont venir s'insérer) des événements, des bruits, des gens, des messages, (des souvenirs ? mais alors à coup sûr des regrets aussi...), qui vont venir de plus en plus dérégler (déranger) le quotidien (le présent ?) de cette femme.
Un film parfaitement fascinant, malgré (ou, justement à cause de) l'aspect rustique de sa fabrication (le format -16mm-, le grain de l'image, les effets lumineux qui viennent parfois l'altérer, cet aspect "vieux film familial", amateur en tout cas, de la matière dont pourraient être constitués les petits films que chacun de nous se projette -ou pas- à l'intérieur de sa tête).
J'ai regretté que ce soit la dernière séance, sinon je pense que j'y serais retourné.
(à noter, ce qui n'est pas si fréquent, une critique magnifique dans Libé, ) Le film est classé "épouvante", (ce qui m'étonne un peu) ce qui l'a sans doute desservi dans son exploitation (5 spectateurs sur les 6 séances programmées). Le terme "expérimental" eût été amplement suffisant (et beaucoup plus juste).
En tout cas je note le nom du réalisateur dans un coin, pour ne pas l'oublier... (d'autant plus que je découvre qu'il en a composé toute la musique, ainsi que celle d'un autre, film, visiblement singulier lui-aussi, qu'il a réalisé avant,, BAIT).
Top 10

 

21 mai 2024

micro 215

"L'important n'a jamais été d'accompagner le mouvement du voisin, mais de faire son propre mouvement. Si personne ne commence, personne ne bouge." (Gilles Deleuze, Pourparlers)

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un tirage -remarquable- de Catherine P.

*
 

"Tout à coup, le vent fraîchit. La montagne devint violette ; c'était le soir…
— Déjà ! dit la petite chèvre ; et elle s'arrêta fort étonnée."

(Alphonse Daudet, La chèvre de M. Seguin)

 

*

Zabettina in the sky (with diamonds)

*

 

"L'amour non partagé fait plus de victimes que la tuberculose." (Woody Allen, in Café Society)

 

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Shelley Duvall, Sissy Spacek et Robert Altman à Cannes pour Trois femmes

*

"Vis maintenant !
Risque-toi aujourd’hui !
Agis tout de suite !
Ne te laisse pas mourir lentement !
Ne te prive pas d’être heureux !"

(Pablo Neruda)

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"Nous sommes notre mémoire, nous sommes ce musée chimérique de formes inconstantes, cet amas de miroirs brisés." (Jorge Louis Borges)

 

*

*
 

"Si tu leur réponds, il y a outrage, si tu résistes, il y a rébellion, si tu prends la foule à témoin il y a incitation à l'émeute." (Maurice Rajfus)
 

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“J’ai décidé d’avoir envie de tout, tout le temps, avec tout le monde, pour toujours” (Vimala Pons)

 

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glands (...)

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"Quand on y pense, j’avais encore une grosse seconde devant moi. Peut-être même deux. Ça me laissait de la marge pour voir venir." (Antoine Volodine, Vivre dans le feu)

 

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Jean Genet et Allen Ginsberg

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"On ne fait jamais assez de bien, mais toujours le mal une fois de trop."(Vladimir Jankélévitch)

 

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attelage de zèbres

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"L’Académie française valide finalement "Ils croivent" "et "Faut qu’on voye"" (Le Gorafi)

 

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Mathieu Boogaerts
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"Après la vague reste l'écume Après le concert, les costumes Après l'amour, une amertume Dur d'être après ce que nous fûmes
 
Après Vinci reste le bitume Après le pollen, un gros rhume Après l'AVC, un légume Nous ne fîmes que ce que nous pûmes"

(A l'aune, Alain Chamfort)

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Marcello x2

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"Le secret pour être heureux c'est de savoir jouir, jouir à table, jouir au lit, jouir d'être debout, d'être assis - jouir du plus pâle rayon de soleil, du plus mince paysage, c'est-à-dire aimer tout de sorte que pour être heureux il faut déjà l'être.-" (Gustave Flaubert)

 

 

 

 

 

 

 

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