octobre 2024
mardi 1er
(il commence à pleuvoir quand je sors)
de bonne heure je vais à pied chez le photographe pas loin de chez moi pour faire mes photos d'identité (j'ai procrastiné, j'en ai besoin pour demain), mais pas de chance la boutique est fermée, c'est écrit sur la porte " mariage", il faudra que je revienne plus tard dans la journée...
à midi au Globe je retrouve Dominique (qui est déjà là depuis un quart d'heure)
13h30 : THE WICKER MAN (192)
15h30 : LE JOUR DES ROIS (193)
puis je redescend Dominique à la gare, et en rentrant je vais faire mes photos d'identité (par 6 mais le photographe me précise qu'il ne faut surtout pas les découper...)
(il pleut toujours)
le soir je jette un œil sur K-L mais bof bof rien de vraiment palpitant (je ne prends aucune photo, c'est dire...)
mercredi 2
(encore une fois, il commence à pleuviner quand je sors)
des ouvriers sont venus nettoyer (changer ?) les chéneaux à la demande de ma propriétaire, avec deux très grandes échelles, et force "putain" et "vingt dieux"
10h30 : rdv au service de l'état-civil pour mon renouvellement de carte d'identité : j'aurai les résultats ds une quinzaine de jours (la demoiselle dénigre le photographe)
15h30 : QUAND VIENT L'AUTOMNE (194)
17h45 : HIER AUJOURD'HUI ET DEMAIN (195)
(j'ai un quart d'heure : je "mange liquide" : Leffe Ruby en 25cl)
20h15 : PARTHENOPE (196) la séance d'ouverture de la Undicesima Settimana Italiana (40 personnes!)
22h45 : (dans le hall) le traditionnel "pot" offert par l'Association des Italiens de Haute-Saône : on y boit (et on y grignote) italien (il y a des petits biscuits que j'adore...)
jeudi 3
(mal dormi : du mal à trouver une position où je n'ai mal ni à la jambe ni au dos, en plus j'avais pris un tramadol pour la première fois , mais c'est comme si j'avais pissé dans un violon : nuit, donc, "difficile")
un coup de téléphone qui me rend grognon pour le reste de la matinée (comme tout le monde je déteste être envoyé sur les roses)
quand je sors, mon voisin m'annonce que quelqu'un a -une fois de plus- fait caca dans l'escalier
repas de midi au Globe avec Marie et Catherine qui me rassérène (on prend le temps de prendre le temps, tous les trois, et c'est bien)
(je me sens moins grognon)
je commande les numéros 3 4 et 5 de la collection "Perec 53"
un hasard : deux fois Vincent Delerm dans la boîte aux lettres :
1) cd/dvd de son premier film "Je ne sais pas si c'est tout le monde" (que je vais offrir à Emma pour son anniversaire)
2) livre + dvd de "23 janvier - 11 juillet 2009" (un journal de tournée, textes et photos, que je m'offre pour trois fois rien ou presque)
(je ne me sens plus grognon du tout)
17h45 : DIVORCE A L'ITALIENNE (197)
je termine Alors c'est bien de Clémentine Mélois (qui m'a enchanté)
vendredi 4
(plus ou moins bien dormi -couché à 1h30 ça aide!-)
je me documente sur ce que je peux bien avoir à la jambe gauche et comment y remédier mais je ne suis pas bcp + avancé...
Mort de Michel Blanc : me revient aussitôt cette image que j'aime d'une scène que j'adore d'un film que je n'arrive pas à aimer complètement (TENUE DE SOIRÉE)
je contacte Philou pour savoir si je peux passer boire le café en début d'après-midi, mais je ne lis sa réponse, me disant de venir avant 14h parce qu'ils vont peindre, qu'à 13h55, et je réponds que donc il est trop tard)
avec du mal j'arrive à reprendre FARGO saison 5 (mais je suis obligé d'utiliser un autre navigateur -avec duckduckgo ça fonctionne alors qu'avec mozilla que nenni!-) je regarder les épisodes 8 et 9, je me garde le 10 pour le soir!
N. me contacte sur wh*tsapp (après un mois de silence) et me confirme ce que je supposais, "qu'il viendrait bien passer quelques jours...", et je réussis à lui dire que je n'ai pas vraiment envie de l'héberger et pourquoi..., et donc il me dit bye comme il en a l'habitude dans ces cas-là...
je termine FARGO S5
(je voulais d'abord intituler cette journée "une journée particulière" mais non finalement)
samedi 5
5h du mat' je finis de regarder BEST SECRET PLACE (198) de Caroline Poggi et Jonathan Vinel sur MUBI en exclusivité (avec Nathalie Richard et, plus brièvement, Vincent Macaigne...), et je vais me recoucher
le matin, marché tôt : et je réussis à avoir les deux derniers feuilletés de St Jacques! (et toc les vieux!)
je prépare -amoureusement- une soupe butternut + carottes (avec un panais et un rutabaga, des bouts de pommes de terre et un reste de curry de pois-chiches) mais quand elle est cuite, je la trouve hélas un peu trop sucrée à mon goût
je suis retourné à la librairie acheter un autre exemplaire du bouquin de Clémentine Mélois pour l'offrir à Emma, tellement il m'a touché
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le soir en cherchant un film sur canal je tombe sur ROSEMARY'S BABY (que je n'ai pas revu depuis un certain temps) et je le regarde presque en entier
(sauf les 10 dernières minutes, qui m'impressionnent toujours)
dimanche 6
le matin je prépare un joli paquet pour les cadeaux d'Emma
13h30 je pars à Gy pour fêter l'anniversaire d'Emma : un "café-gourmand" (elle a préparé une montagne de crêpes) en petit comité (on est 6 : Emma Régis, Dominique, Thérèse, René et moi)
je mange beaucoup de crêpes, au sucre pour la plupart
le soir j'ai envie de salé (une tranche de jambon et un bout de fromage feront l'affaire)
je regarde, après quelques hésitations, LES CHAMBRES ROUGES (199) qui s'avère finalement moins terrifiant qu'annoncé
lundi 7
le matin je traîne en pyjama
à 13h je m'aperçois que Philou m'a appelé plus tôt dans la matinée, je le rappelle, il confirme que je peux venir pour le café, et je m'habille donc à cet effet
(il pleut)
au courrier, une enveloppe bulle avec les Perec 53 n° 3, 4, et 5
à 20h au cinéma pour notre film-surprise n°2 : FARIO (200) (une vingtaine de spectateurs, moitié moins que la première fois)
mardi 8
à midi avec Emma et Cathy chez Monnin ("menu éphémère" à 25€)
en fin d'après-midi, chez moi on parle "livres de lecture" avec Emma qui revient du ciné, et je lui donne un Poucet premier livret que j'ai en double
le soir on mange en vitesse à la Crêperie des gosses (proche de chez moi), quand on réalise que le concert de ce soir est à 20h et non 20h30
20h au ThéV' premier spectacle de la saison pour moi, 2 concerts pour le prix d'un, d'abord LOMBRE, puis MARTIN LUMINET (avec, dans la salle, pas loin, Emma, Isa et Manue, et beaucoup d'ados qui utiliseront beaucoup leur téléphone, surtout pendant la première partie)
"Nous, nous sommes des filles et des garçons manqués.
Nous, nous sommes le sol qui se dérobe sous nos pieds. Nous, nous sommes les témoins du monde qui régresse.
Le poing dans le visage de la sagesse.
Nous, nous sommes la preuve du contraire.
Les coups de pieds dans la portière.
Nous, nous sommes la réussite par l'échec.
Nous, des mauvaises filles, des mauvais mecs.
Nous sommes des attardés du cœur
Quelques balles dans le corps
Des présumés capables
Des héros un peu sales
On dé-genre, on dérange
On te dérange, tu dégages
Nous on marche la nuit
Dans la vie, soit on s'emmerde, soit on fuit.
Nous sommes des cartes bleues bloquées.
Nous sommes des rendez-vous ratés..."
(il finit en beauté sur Monde)
mercredi 9
je me prépare un itinéraire spécial "pour faire tout ce que j'ai à faire" (pharmacie, service état-civil, cinéma, Maison des Assoc', S*per U...) et je réussis à tout faire
devant la poste je suis apostrophé par Loutfi G. et Yannice B., tous les deux dans la même voiture, me saluant jovialement et prenant des nouvelles de ma santé
17h30 : réunion de programmation (plus tôt que d'hab' à cause du concert du soir)
20h30 : Rodolphe Burger au ThéV' (avec Sofiane Saïdi et Mehdi Haddab) : "Mademoiselles" : une merveille (et quel plaisir de retrouver dans le hall, en même temps Dominique, Emma, Manue, Cathy, Catherine, Claude W., Nathalie, Christine et Jean-Fran, Philippe Z., ...)
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jeudi 10
la nouvelle libraire a des horaires un peu déstabilisants : contrairement à ce qui était précisé sur internet, elle est fermée le jeudi matin (c'est ce que j'ai constaté alors que j'allais récupérer un livre commandé par Isa, et faire libeller un chèque-cadeau pour Claude W.)
je suis revenu chez moi, j'ai remis mon manteau (j'étais parti en sweat bleu mais il avait commencé à pleuvoir) et je suis parti au Globe en voiture (il restait des places sur le parking en face de la Poste)
à midi avec Isa et Catherine (Marie est "de garde") pour un "bourguignon / pommes grenailles et carottes -à l'eau-" tout à fait moy-moy, et nous parlons de nos soirées respectives et des plaisirs qu'elle nous ont procuré, qui à l'avant-première du film de Reda Kateb, qui au concert de Rodolphe Burger (c'était le même soir)
Je me suis plongé dans "Musée du XXIème siécle" de Thomas Clerc, et je me dis que je pourrais bien être en train de lire le prochain Prix Médicis...
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après avoir beaucoup hésité, finalement je n'irai pas voir THE APPRENTICE en vo à 17h45, mais j'ai pris ma place pour la séance d'ouverture du Festival Parlons d'amours à 20h15, avec le très attendu MISÉRICORDE (201) d'Alain Guiraudie
(une quarantaine de personnes, c'est bien!)
vendredi 11
(pas trop mal dormi, plutôt bien même...)
je fais quelques courses à pied (!) puisque je ne serai pas dispo cet après-midi (librairie, pour Isa et pour Claude W.) et boulangerie, où, tiens, j'achète un sandwich pour ce midi (tant pis le Ricoré au super U ça sera pour une autre fois)
13h dring! c'est Philou, comme prévu, pour notre visite annuelle à la Foire aux livres (FAL pour les intimes)
14h à Belfort, il fait très soleil et très chaud sous la verrière, je fouine moins longtemps que d'habitude, je trouve 7 livres pour 22€ (détail suivra) et je fais la queue une demi-heure pour payer (ça avance trèèèès lentement), j'ai très soif et je m'offre d'abord un Perrier-rondelle, puis un demi, au bar de l'établissement, où je suis rejoint d'abord par Françoise, puis par Philippe
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retour par beau temps, (contrairement à l'année dernière où, me rappelle Philou, nous sommes rentrés sous une pluie battante) et à 19h je suis à la maison
20h15 au cinéma : c'est la deuxième soirée de Parlons d'Amours, TROIS KILOMÈTRES AVANT LA FIN DU MONDE (202) où je suis rejoint par Isa
dans le hall, un raz-de-marée d'adolescent(e)s qui se précipitent pour voir en masse Terrifier 3 (pourtant interdit aux moins de 18 ans, âge que tous ne semblent pas avoir encore atteint...)
de retour à la maison, je parcours la liste des films de notre prochaine prog, envoyée par Hervé (suite à la réunion avec Romain qui avait lieu cet aprèm) et elle me met de bonne humeur
samedi 12
je récupère au Point M*ndial Relay un livre que je viens d'acheter (Les dangers de fumer au lit, 2€) et j'en poste un autre que je viens de vendre (Mémoires du futur, édition originale, 20€)
un tour de marché rapide (mais ça pèse toujours un peu trop lourd en remontant et je claudique)
13h30 et quelques : je vais à Coulevon pour donner leurs cartes à Chris et Jean-Fran, et je me fais payer un café (puis un deuxième), on parle beaucoup, et Christine me fait l'article pour l'air-fryer qu'ils viennent d'acheter...
20h30 : MOI, MA MÈRE ET LES AUTRES (203) où je vois arriver les Bousrez et Isabelle
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dimanche 13
la journée au Festival Parlons d'amours :
10h45 : VIET & NAM (204)
(puis je rentre à la maison pour manger une petite choucroute...)
15h45 : BABY (205)
18h : ARISTOTE ET DANTE DÉCOUVRENT LES MERVEILLES DE L'UNIVERS (206)
en sortant de la salle je félicite Gérard M. pour la qualité de sa programmation
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petit plaisir supplémentaire : en rentrant, je trouve libre "la" place juste en-dessous de chez moi pour stationner
lundi 14
à la pharmacie pour renouveler mon médoc je réalise que je n'ai pas pris le bon papier, mais la pharmacienne m'explique qu'elle a tout en mémoire dans son ordi, et donc elle me fournit la fameuse boîte (et une copie de l'ordonnance en question)
13h30 : DANS LA MÊLÉE (207)
sur le parking je croise Hervé qui va voir LEE MILLER
je retrouve libre pour la troisième fois de la journée "la" place de stationnement (c'est normal, c'est lundi)
17h45 : LES ROSEAUX SAUVAGES (208) -je ne me lasse pas de ce film...-
mardi 15
(dormi par tranches de deux heures, c'est un peu agaçant mais bon j'ai l'habitude)
je prépare du riz au lait au four que je goûterai demain matin
17h30 : UN JOUR FILLE (209) (l'actrice principale qui devait venir présenter le film ne pourra pas, elle est en répétition à l'espace Villon)
je décline la gentille invitation du président de l'association pour le film de ce soir et le pot de clôture qui suit (dress code : années 80)
je vais manger en vitesse au McD*
(et voilà, le Festival Parlons d'amours Edition 3 c'est terminé!)
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mercredi 16
(pas très bien dormi, comme d'hab, bout de rêve entre le 1er et le 2ème réveil : un genre de jeu grandeur nature, avec différentes manches ; dans la première on doit marcher à flanc de montagne quasiment tout en haut, en suivant un parcours qui apparaît en pointillés sur une carte en 3D, et, je ne sais pas pourquoi, mais je marche à côté du trajet indiqué, et ça va quand même ; ensuite on se retrouve à une halte, et au moment de repartir, il s'agit de retrouver nos chaussures, et celui dont la paire à disparu est éliminé ; enfin, nous sommes installés face à face devant un tapis roulant où défilent différents jeux, et nous avançons aussi, en même temps, mais je ne me rappelle plus précisément ce qu'on doit faire avec les jeux qui défilent...)
"une sorte d'anniversaire" : Annette a souhaité que nous nous retrouvions (avec Philou, et Dom) pour fêter le fait qu'en 1974 nous nous sommes connus à l'E.N (les conjoints étaient acceptés) ; elle avait établi un programme culturel et déambulatoire autour de Gérôme un peu le matin et un peu l'après-midi) mais je ne me suis associé qu'aux activités assises : café / brioche à 9h30 chez les Soria, puis restau à midi (La parenthèse, au-dessus de Coulevon) suivi d'un plutôt émouvant passage dans la cour de l'ex-E.N, et re-chez les Soria à 18h (champagne!)
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l'après-midi, pendant qu'ils marchaient en ville puis au Musée je suis allé au cinéma voir L'AMOUR OUF (210)
au téléphone avec Dominique puis Malou, (qui viennent d'arriver de Bellou) pour planifier (synchroniser) nos activités de demain et de vendredi
jeudi 17
(fragment de rêve : je marche dans ce qui me paraissait auparavant être un paysage de montagne mais qui, une fois la neige fondue, se révèle être une gigantesque décharge (mon cerveau m'épargne l'odeur), je marche au milieu d'énormes sacs-poubelles bleus, avec à la main un livre que je ne dois pas perdre, mais que je perds assez vite, évidemment)
à 6h du mat, je confectionne un paquet pour envoyer le bouquin de Guiraudie que je viens de revendre (15€) puis je retourne me coucher et je redors, plutôt bien d'ailleurs
à midi au Globe avec les filles (le plat du jour est du sauté de cerf et personne n'en veut)
je prends la voiture pour aller à Besac, en arrivant je trouve une place libre (la seule) à Isembart
en passant dans la rue du Victor Hugo je suis salué par Caroline (la projectionniste) et nous discutons cinéma en marchant jusqu'à la Banque Pop'
Au Kursaal je retrouve Dominique comme prévu pour LAW AND ORDER (211) de Wiseman
19h dans la cour de Grandvelle, DANS LA SOLITUDE DES CHAMPS DE COTON, avec Anne Alvaro et Audrey Bonnet (avec casque individuel et déambulation)
vendredi 18
(en principe j'ai rendez-vous avec la "Dame de la Poste" à 14h, mais comme Emma m'informe qu'elles seront à midi à Besançon au Bouillon, (avec Malou et Dominique), il faut donc que je déplace le rdv en presque fin de matinée pour pouvoir prendre le bus à 11h25...)
café-scrabble : on n'a le temps de faire qu'une seule partie, (et c'est Pépin qui gagne, un scrabble d'avance)
à 10h30 je file à la poste déposer les progs, et c'est là que tout devient compliqué : les envois pèsent 37g au lieu des 35 règlementaires, et il faut donc régulariser (0,08€ supplémentaires par enveloppe), je règle, mais je n'ai pas le temps de signer (et je refile le bébé à J-C)
11h25 ouf le bus démarre et je suis dedans!
12h30 au Bouillon, comme prévu, un joyeux repas avec mes trois copines
on se sépare vers 14h30, mais je n'ai pas le courage d'attendre la séance de cinéma que j'avais plus ou moins programmée à 16h30 ; librairie (Polichinelle, de Pierric Bailly) puis ma bouquiniste (2 livres) et je vais attendre le bus de 16h et quelques
samedi 19
(je me suis couché tôt et donc réveillé tôt : à 3h du mat, c'était déjà la troisième fois!)
pas le courage de sortir pour aller au marché, à la place je prépare une compote (avec jus d'orange et vanille)
15h15 : HIJO DE SICARIO (212) (on est 3)
18h : RIVERBOOM (213) (on est 2), documentaire qui m'enthousiasme tout particulièrement et que je recommande illico via sms à plusieurs de mes ami(e)s
dimanche 20
pour le repas de midi j'avais d'abord envisagé un "gratin de crozets à rien" qui s'est transformé en "gratin d'épinards et de dos de lieu (et béchamelle et comté râpé") : roboratif même si pas très joli à la sortie du four
je lis "Plus on est de fous plus on s'aime" du toujours très aimé Jacky Durand
et non, je ne me suis pas vraiment habillé (normal, c'est dimanche)
je prépare des calendriers sur ph*tobox (un modèle pour les copines et un pour moi hihi)
lundi 21
(je me suis réveillé au moins quatre fois, ce qui fait que c'est presque comme si je n'avais pas vraiment dormi )
toute dernière image du dernier rêve : je vois arriver un chat, il s'approche de moi, il a une ficelle au tour du cou, avec un grand morceau qui traîne par terre, que je ramasse, et ça fait comme si je promenais le chat en laisse... il s'approche d'une flaque et se met à boire, c'est ça qu'il voulait, il avait soif. Quand il a fini, il se retourne et repart tranquillement d'où il venait, je lâche la ficelle, qui traîne par terre derrière lui)
je passe la matinée à préparer un nouveau mix sur clé pour la voiture, intitulé "rareries et vieilletés" (mais ensuite c'est plus compliqué que je ne pensais pour en extraire un cd)
j'ai quand même fini par m'habiller, à cause du facteur qui m'a confié un colis pour Nelly, ma proprio, que je suis ensuite allé déposer dans son garage, selon sa suggestion
du coup je me suis décidé à passer chez mon généraliste, à cause de ma grosse jambe, espérant en obtenir une lettre m'envoyant consulter un dermato, c'était la remplaçante, et j'ai réussi à passer entre les gouttes, avec la complicité silencieuse et souriante de la secrétaire
je lui ai montré ma jambe, elle a tâté, m'a confirmé qu'il fallait repartir aux antibios, a évoqué une érysipèle, et m'a re-donné rdv ds 15j : "si ça ne s'arrange pas, il faudra penser aux Urgences..." je ressors avec moyen le moral...
je n'aurai pas perdu ma journée, j'ai enfin réussi à créer mon Espace Santé et à m'y connecter, après les 36000 vérifications et contre-vérifications successives demandées
repas du soir : je prends le premier antibio (j'en ai pour 12j, à 4 par jour...)
20h et quelques, j'apprends la mort de Christine Boisson, et je pense illico à
je me lave les pieds à la bétadine scrub comme conseillé par la remplaçante (de mon médecin), mais ça fait vraiment une sacrée gymnastique!
mardi 22
(rêves répétitifs et plutôt fatigants qui se font passer pour la réalité -en quatre parties, avec à chaque fois une bande de papier de couleur, différente-)
j'ai mal à l’aine à nouveau (je vais remettre de l'éconazole, comme d'hab') là quand je me hasarde à regarder, c'est bien enflammé -rouge- du côté gauche
à 10h dring! c'est E. (avec son parapluie) qui me la joue un peu "lapin d'Alice" (...) et repart illico après avoir joui (en me faisant le coup de "ohlala j'avais pas vu qu'il était déjà cette heure-là") mais bon j'avais très envie ça tombait bien quand même
je prépare -enfin- ce fameux gratin de crozets (avec jambon de Savoie et emmental de Savoie, à défaut de Beaufort)
je découvre que Brigitte Fontaine fait la couverture de Téléramuche, puis de fil en aiguille qu'elle sort un nouvel album, le 1er novembre, intitulé Pick up, produit par The Limiñanas (j'en écoute deux morceaux, Cantilène et Les animaux, et, in fine, sur le site de la fn*c, je l'achète en précommande)
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en sortant pour aller acheter des pastilles pour la gorge, je vois sur la place du Palais un homme qui promène son chat au bout d'une longue ficelle, comme dans mon rêve de l'autre nuit, sauf qu'elle est rose
en revenant de la pharmacie, je m'arrête à la nouvelle librairie / salon de thé qui me séduit plutôt, où j'achète un petit bouquin de Pierric Bailly (L'Homme des bois) et quatre petits croquants aux noisettes (il faut encourager le petit commerce local)
j'ai le nez qui coule (narine droite) je tousse, j'ai la tête comme une citrouille, mais mon thermomètre électronique continue de m'afficher, impassiblement, 36,5°
le gratin de crozets est pas mal (la croûte grillée surtout), mais un peu surcuit hélas (ça fait du "pépè")
mercredi 23
(du mal à dormir cette nuit, avec les quintes de toux entre autres)
8h dring! c'est Marie ma chère aide-ménagère (ça me fait du bien de m'épancher sur mes divers bobos..., ça me dégrognonne un peu)
après le doliprane du matin, ça va en effet un peu mieux
je sors dans l'après-midi (pharmacie : nouvelles chaussettes de contention & Bépanthen Sensicalm, et S*per U)
comme je n'ai pas trouvé de croquets à la noisette, je décide d'en faire... (il serait temps d'ailleurs que je les sorte du four..) et je suis plutôt content du résultat
j'ai reçu le livre de Navid Sinaki Les larmes rouges sur la façade (une histoire d'amour -gay- entre deux jeunes iraniens, en Iran...) et je l'ai commencé illico
jeudi 24
(couché tôt, réveillé tôt, mais bon rendormi quand même...)
café-scrabble : je gagne la première et Pépin les deux suivantes (j'ai apporté des croquets pour le café)
à midi au Globe c'était moules-frites, on n'était que 3, Marie n'était pas là (elle gardait 3 petits-enfants sur 4)
dans Libé, bouleversé par un très bel hommage de Philippe Lançon à Simon Fieschi, intitulé Parallèlement, (publié également dans Charlie-Hebdo), dont voici les dernières lignes :
"Je m’éloigne de l’ombre de ma mort. Celle-ci, pourtant, me rend visite à l’été 2023, une visite simple mais bien réelle. Je suis dans un hôpital dans le nord de l’Allemagne. Cette fois, Simon n’est pas dans la chambre d’à côté, mais il est l’un des premiers à qui j’écris. Il me répond qu’il est prêt à prendre l’avion le jour même, pour m’apporter «des bonnes choses à manger», me «faire la lecture». Si j’avais dit oui, je sais qu’il serait venu. Son texto débute ainsi : «Philippe, mon Philippe, mon frère. C’est peu dire que je pense à toi. Que je suis avec toi de tout mon être. Merci, merci d’avoir survécu !» Je ne remercie pas Simon de ne pas avoir survécu."
20h15 : plaisante Soirée d'Ouverture de Saison des ADC avec VINGT DIEUX (214) de Louise Courvoisier (dans une salle 8 confortablement remplie : 290 spectateurs annoncés par Romain)
vendredi 25
(mieux dormi cette nuit, comme quoi...)
15h15 UN AMOR (215)
(avant le film, trois bandes-annonces notables : celle de ANORA, en VF (alors que nous aurons aussi le film en VO, celle du MOIS DU DOC -depuis que nous participons à la manifestation, c'est la toute première fois je crois- ; et enfin celle de LA VALLÉE DES FOUS, que je n'avais pas trop envie de voir, mais maintenant si...)
samedi 26
de bonne heure une place de stationnement s'est libérée ("ma" place, juste sous la fenêtre), une heure après elle est toujours vide, je m'habille donc et je vais chercher ma voiture garée devant le Palais de justice, je fais le tour, et quand j'arrive, ô bonheur, la place est toujours dispo, et je m'y installe pour le ouiqinde
à la boulangerie j'achète du "pan de los muertos" (une pâtisserie parfumée à la fleur d'oranger)
au stand du fromager, la dame à côté de moi se rend compte qu'elle vient de se faire voler son porte-feuille, là, sous nos yeux ou presque, on soupçonne un pickpocket, personne n'a rien vu...
avant de manger, levant machinalement la tête, je réalise que j'ai des visiteurs au plafond : des asticots de mites alimentaires! Je mène la chasse et j'extermine au balai, mais du coup j'ai un peu moins d'appétit pour goûter le parmentier de poisson que j'ai ramené de chez le poissonnier... (les asticots ça me dégoûte)
(pourtant, dans mes placards, tout à l'air nickel... je ne comprends pas trop d'où elles viennent)
j'ai ensuite vidé le placard de gauche, l'ai passé au vinaigre blanc, inspecté les contenus, et j'ai trouvé les coupables : une boîte de cacao bio en poudre non sucré (le sachet était à peine entamé) et un sachet de poudre d'amandes (ouvert mais refermé pourtant hermétiquement) hop! tout ça à la poubelle, et la poubelle descendue et sortie
je continue tout l'après-midi de pourchasser au balai les asticots qui montent au-dessus du placard (c'est bien les murs blancs, on voit les choses tout de suite) ; progrès : j'arrive même à les prendre ensuite entre deux doigts avant de les écrabouiller, et ce sans vomir
je regarde TROUBLE EVERYDAY (216) que je n'avais pas revu depuis 2001
deuxième vague (concertée!) d'asticots, le soir, cette fois ils arrivent par la bouche d'aération! c'est une infestation!
je m'endors sur le canapé devant 100% logique
dimanche 27
(changement d'heure : réveillé une heure plus tôt! 3h et quelques, je retourne me coucher)
(dégueulasse) avant de petit-déjeuner, je nettoie la table des asticots (venus pendant la nuit par la bouche d'aération juste au-dessus) qui s'y promènent : sur la bouteille de lait (plusieurs), à l'intérieur des couvercles des différents bocaux pourtant fermés,(un par bocal) où juste se promenant par-ci par-là, (sur la nappe bleue c'est facile de les repérer), j'extermine sans pitié
à midi foie d'agneau et flageolets
je continue de lire à petites gorgées le roman iranien (Les larmes rouges sur la façade), comme une friandise exotique, une pâtisserie orientale, avec régulièrement des mots crus comme j'aime
après le désasticotage du matin, le reste de la journée se passe plutôt calmement (par crainte pour ce soir j'ai passé préventivement la bouche d'aération au vinaigre blanc et ça a l'air de marcher, plus personne à l'horizon)
le soir sur arte L'ARNAQUE (217), jamais revu depuis sa sortie je pense
lundi 28
(trois réveils pendant la nuit, mais -victoire!- plus aucun asticot visible nulle part : matin calme!!!)
à midi au Globe (changeons les habitudes!) avec Marie et Catherine, puis nous partons gaiement à la FAL de Belfort (avec le rituel arrêt "GNV" qui chaque année réserve son lot de surprises)
14h30 : nous y voilà! pour quelques heures (on rentre désormais par le fond, mais, à la place des "écrivains régionaux", il y a des cartons et des cartons de BD et de romans, autour de 4€ (en très bon état en général, mais tout est mélangé..., il faut donc tout inspecter, je dis au moins 30 fois à Catherine "ça, Philou, il aurait pris...")
j'avais commencé à charger mon sac, mais purée c'était lourd, et je me suis progressivement dépouillé (allégé)
j'ai finalement été très raisonnable : 5 livres pour 17,50€!
je mange presque toutes les pommes séchées que Catherine a apportées (et elle me donne même le reste que je finirai à la maison!)
Marie nous apprend que C*ra s'appelle désormais Carref*ur, et nous le montre qd on passe devant...
mardi 29
(dormi 5h30 d'affilée : extraordinaire!)
je trempe mes pieds ds l'eau chaude pendant 20 minutes pour me ramollir les ongles des orteils afin de pouvoir les couper, ce que je fais ensuite, avec plus ou moins de bonheur
je prépare (tard) une poêlée de pdt & carottes : moy-moy
Philou m'envoie une photo de Fran devant l'affiche de l'expo Caillebotte
je finis par me doucher et m'habiller pour aller faire quelques courses
je commence un post sur la F.A.L
bonheur : deux travailleurs en orange attendent assis sur l'escalier du 12, j'en profite pour les photographier copieusement (une petite centaine d'images, dont quelques-une que je trouve "plaisantes") il finissent par rentrer au 12 (seraient-ils locataires de l'appartement du rez-de-chaussée à droite ?)
mercredi 30
(pas très bien bien dormi, je n'avais pas pris de Doliprane hier soir, et je me réveille avec une nouvelle douleur, au ventre cette fois)
Philou m'envoie une photo de Fran devant l'affiche de l'exposition Apichatpong Weerasethakul
(calimérades) le boulanger d'amour était fermé (parce que c'était mercredi et qu'il ouvre jeudi) chez le marchand de primeurs il n'y avait pas de coings, chez le boucher il y avait trop de monde, la boulangerie suivante était fermée exceptionnellement aujourd'hui et demain, trop de monde aussi chez le fromager, et pas de coings non plus au petit Carrouf, heureusement dans la dernière boulangerie (qui avait été quasiment dévalisée), j'ai pu quand même acheter un complet bio
15h30 : SUR LE FIL (218)
17h45 : ANORA (219) où je suis rejoint par Isabelle
jeudi 31
(j'avais pourtant pris un dodoliprane, mais j'ai eu du mal, cette nuit...)
Pépin ne viendra pas demain pour le café-scrabble, on convient de vendredi prochain
j'ai terminé le bouquin iranien, et je me replonge donc -avec toujours autant de plaisir- dans celui de Thomas Clerc
je trie et visionne des photos pour le mois en cours, pour le post sur les photos, et aussi pour les calendriers en cours...
15h45 : NIKI (220) (je suis tout seul à la 8)
18h : RUE DU CONSERVATOIRE (221)
le disque de Brigitte Fontaine ne sortait en principe que demain, mais la Fn*c me l'a expédié aujourd'hui
Et hop! voilà octobre terminé, et novembre, le "mois du doc" qui va démarrer...
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