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lieux communs (et autres fadaises)
27 avril 2021

CMFUBJ 15

comment s'énerver dès le matin : jouer au scrabble contre l'ordi

MOTILE / TERATOME / JUPIER / ABERRENT / WAQFS / MAZOT / PARULIDE / AFARE / TEF / EXONDAT / NAFES / GLENEE / ESCLAVON / JUDOGI / NITRYLES

(mais bon j'ai quand même réussi à en gagner une...)

*

un léger coup de mou, ce matin, je confirme
mal dormi (enfin, pas mieux que d'hab')
à son arrivée, le petit infirmier me confirme que depuis mercredi ça n'a pas beaucoup évolué, me passe la crème sur la jambe et jusque sous le pied, et tente de positiver en disant que tant qu'il n'y a pas d'involution, il faut continuer d'attendre et d'espérer... Youpee! Bon, ben à mercredi!

*

heureusement, tiens, dans Libé aujourd'hui

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(Nicolas de Staël)

*

et sur CovidTracker, ce matin, "on" (la haute-saône) est redescendu d'un cran (on est en rouge comme la saône-et-loire (<250), alors que les autres départements sont en brun (<400) et donc positivons...)

*

26 avril 2021

CMFUBJ 14

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LA GRANDE TRAVERSÉE
de Steven Soderbergh

Je l'avais vu assez mollement annoncé ici et là (Libé, sibyllin : "le nouveau film du réalisateur de Contagion navigue entre tour de force et amateurisme déguisé...") : le dernier Soderbergh directos sur Canal. Sur le Queen Mary 2. Avec Meryl Streep. (J'adore cette actrice, même si je n'ai pas forcément vu beaucoup de ses films). Etvoilà Malou qui m'en parle, elle l'a vu, me demande si je l'ai vu, et qu'elle aimerait qu'on en parle après... je l'ai fait cette nuit, et j'en suis ravi.
Alice Hugues, une écrivaine célèbre prend le bateau (elle ne veut pas prendre l'avion) de New-York à Londres, pour aller y recevoir un prix flatteur (il n'est pas décerné tous les ans), le projet est bouclé par son agent, Karen, une jeune femme ambitieuse qui va, aussi, prendre le même bateau... Une condition posée par l'écrivaine était que puissent embarquer aussi des personnes de son choix : deux vieilles copines, Roberta et Susan, et Tyler, son (jeune) neveu. Tout ce joli monde se retrouve à bord du luxueux Queen Mary 2 (pour une traversée, et non pas une croisière), et va se croiser, de coursières en cabines, de decks en salons, de salles de jeux en bibliothèques... car il va beaucoup être question de livres (on va beaucoup en parler, et parler aussi, de façon plus générale), avec l'apparition d'un personnage supplémentaire : Kelvin Kranz, un maître du polar (un genre de Harlan Coben). Tyler a été chargée par Karen, en sous-main, de se documenter et d'en apprendre davantage sur le nouveau projet de roman sur lequel travaille Alice, les "jeunes gens" se rencontrent donc, en douce, chaque soir, pour une sorte de compte-rendu journalier, Susan et Roberta, les copines, se voient souvent la journée (elles discutent et elles jouent : monopoly, scrabble, cluedo), et, le soir, dinent en compagnie d'Alice et de Tyler. On comprend que Roberta a un léger problème à régler avec l'écrivaine...
Alice, Roberta, Susan, Tyler, Karen, Kevin, voilà pour les protagonistes (plus le mystérieux homme que Tyler croise tous les matins, sortant de la chambre d'Alice, sur lequel on n'en saura plus que bien plus tard...). le film m'a fait penser à Woody Allen, avec ces gens qui parlent beaucoup, ces chassés-croisés, ces quiproquos, ces confusions des sentiments, ces interrogations, ces reproches, ces hésitations, ces atermoiements, filmés avec précision par Steven Soderbergh (que j'aime beaucoup aussi, par ailleurs), avec, régulièrement, des plans de coupe magnifiques, instantanés photographiques minutieux de l'imposant (et important) paquebot. Et si le rythme peut parfois paraître... flottant (normal, on est sur un transatlantique) c'est que les dialogues ont été, semble-t-il, souvent improvisés par les acteurs... Mais Soderbergh ne manque pas d'idées pour relancer son récit.
Il faudra attendre la sortie du bateau pour que se produise un événement ma foi fort inattendu, et qui redessine (relance) l'histoire dans sa dernière partie... Et je suis toujours aussi admiratif devant la finesse du jeu de cette très chère Meryl, en reconnaissant que les autres solistes sont parfaitement au diapason...

Capture d’écran (2155)

le neveu et les copines

Capture d’écran (2156)

le breakfast rituel

*

et qu'est-ce que j'ai fait cet aprèm' , avec le bo soleil et tout et tout ? j'ai eu envie de revoir BARROCO, d'abord pour Marie-France Pisier (parce qu'on commémorait sur twitt*r le dixième anniversaire de sa mort, avec un questionnaire "Quel film avec Marie-France Pisier préférez-vous ?" auquel bien entendu j'ai répondu BARROCO, en mentionnant tout de même SOUVENIRS D'EN FRANCE et son fameux "Foutaises! Foutaises!") et, en visionnant le film pour en faire des copies d'écran, je me suis rendu compte que tous les acteurs/trices y étaient vraiment à leur meilleur, et j'ai eu envie de leur rendre hommage à eux/elles aussi

 

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hélène surgère et isabelle adjani

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depardieu & adjani

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marie-france pisier

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 isabelle adjani

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 jean-françois stévenin

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jean-claude brialy et julien guiomar

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jean-claude brialy et hélène surgère

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marie-france pisier

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depardieu en brun

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le plaisir de la clope 1

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le plaisir de la clope 2

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marie-france pisier

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marie-france pisier

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claude brasseur

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*

 

25 avril 2021

CMFUBJ 13

(que dire ?)

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dormi moy-moy, comme d'hab', mais pas pire que, donc c'est plutôt bon signe  (une tranche jusqu'à 2h et l'autre jusqu'à 5h)

*

samedi matin, soleil, après la douche et les soins (moi aussi j'ai pensé à Claude) parti clopin-clopant direction marché, beaucoup de gens ont eu la même idée et donc la queue partout, sauf aux yaourts, D*ng fermé (très très triste à dire avec accent chinois de pacotille comme j'aime) pas envie de poisson, légumes à quoi bon, j'achète de la confiture de coings/noix (pas très sucrée me dit la damoiselle et je réponds parfait), je croisse devant le rayon des fromages de chèvres Marie-Hélène V. et Titi V., que je n'ai pas vu(s) depuis longtemps, on discute cinq minutes, je montre ma blessure de guerre, passe le Manu d'Authoison avec qui on discute aussi un peu, je ressors au soleil, queue devant le magasin de primeurs, je continue, queue devant le traiteur, je continue, et je pousse donc jusqu'à la boulangerie, où, étrangement, personne ne fait la queue...

au retour, je me résouds à la faire, la queue, traiteur : langue sauce madère, filet de canard aux griottines, concombre à la crème, tartare de tomates, primeurs : fraises, asperges, tomates, pastèque, zt je ne m'arrête même pas à la brûlerie pour un café à emporter tellement mon sac est lourd

et je repars donc, clip-clop clip-clop, et juste devant chez moi qui vois-je arrivant à ma rencontre ? Pépin, Loulou et Ali (le merveillon) calé sur son ventre, bien au chaud, le bébé est magnifique (la maman aussi) et j'en conçois je dois dire une assez vive émotion...

*

Screenshot_2021-04-24 Kasso - broché - Jacky Schwartzmann - Achat Livre ou ebook fnac

Terminé KASSO, le dernier Jacky Schwartzmann, prêté par Pépin, qui se lit tout de même  très vite (le monsieur est maintenant édité chez Denoël, et, vu sa trajectoire, on ne devrait pas tarder à le retrouver à la Série Noire, non ?). Comme à chaque fois, un héros... improbable (ici un petit escroc nommé Jacky Toudic qui profite du fait qu'il ressemble énormément à Mathieu Kassovitz pour monter des petites arnaques minables) qui fait une rencontre féminine marquante (Zoé, une avocate fiscaliste), et est forcé de revenir  à Besançon pour s'occuper de sa chère vieille maman atteinte d'Alzheimer, en tentant de monter un (plus) gros coup... Comme d'hab' c'est noir c'est drôle c'est méchant, et notre Jacky S. réussit même à frôler la tendresse par instants (si si). L'histoire est... légère, mais pour qui habite Besac ou connait la ville, c'est un vrai petit bonheur de voir la façon dont il en parle, les lieux, les gens, les bars, les restaus, et même les librairies (les chers amis de Reservoir Books ont même l'honneur de deux citations, c'est dire). C'est donc encore un vrai plaisir de lecture (même si pense que la fin est quand même écrite par-dessous la jambe, mais bon...) parce que Schwartzie est un dégommeur, alors bam bam! on en profite!

"Il faut aussi être capable d’affirmer des choses avec l’aplomb d’un spécialiste, et ce quel que soit le sujet. On ne sait rien, on explique tout. Or, c’est la qualité principale que requiert mon job. Ça s’appelle enfumer et ça a été inventé ici. Tout le monde le pratique, les élus, les électeurs, les flics et les serveurs. À commencer par celui qui m’a apporté mon entrecôte, tout à l’heure. Il a annoncé : « Et une entrecôte à point ! » Je lui ai fait remarquer que je l’avais demandée saignante et il m’a répondu : « Oui voilà, c’est ça, saignante. » Ce qu’il faut comprendre c’est qu’à Marseille la parole est magique."

"Ils aiment aussi citer des dialogues de Michel Audiard sur les cons . «T’auras pas fini de tourner »,«Les cons ça ose tout». Ce qu’ils ignorent, c’est que c’est justement à ça qu’on les reconnaît vraiment les cons : ils citent Audiard."

"La clientèle du Marulaz a toujours été composée d'hommes et de femmes qui adorent la chanson française et qui ont une haleine d'otarie crevée à cause de la bière et du Drum. Une vague anticaptaliste leur impose de ne pas s'attacher à des détails tels que l'apparence, les fringues, le coiffeur. ainsi ils errent dans le bar, la coupe de cheveux d'Einstein mais vraiment pas le même moteur sous le capot, portant des pulls en laine achetés dans une friperie ou, summum du bon goût, ayant appartenu à leur grand-père."

*

 

24 avril 2021

CMFUBJ 12

(que dire ?)

*

hier j'ai eu des visites amies, et des présents aussi

- de Pépin, le matin

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(oui je sais elles sont un peu floues, mais trop tard, désolé, j'ai tout mangé...)

- de Catherine, l'après-midi

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un petit goûter from chez Quévy, à partager avec une tase de chicorée

... deux raisons de plus, donc,  d'être de bonne humeur

*

(ce matin) Déjà, me suis rendormi -bienheureusement- de 5h à 8h30 ce qui m'a mis -incontestablement- de meilleure humeur, après avoir répondu au mail d'un visiteur du blog m'informant que la même mésaventure lui était arrivée il y a quelqus années, ça m'a fait du bien que quelqu'un d'autre évoque son expérience personnelle ("ma jambe est restée dans un sale état pendant 3 à 4 mois", quand même...) et m'aide un peu à savoir à quoi m'en tenir...

*

"Encore encore raté

C’est à peine croyable mais ça ne rate quasiment jamais : à chaque fois ou presque que Jean-Michel Blanquer s’exprime sur les restrictions sanitaires, il finit contredit par les faits, les annonces et parfois par lui-même. Hier, il a même battu une sorte de record en s’auto-blanquérisant deux fois.

#Ascenseur

Lors de la conférence de presse de l’exécutif sur l’assouplissement des contraintes annoncées par Emmanuel Macron fin mars, le ministre de l’Education nationale a précisé le protocole pour la réouverture des écoles. Et notamment le maintien de la règle, qui prévalait avant les vacances, selon laquelle un cas positif au Covid dans une classe entraîne la fermeture de cette dernière. Or, il y a à peine deux semaines, le même Blanquer qualifiait ce principe, auquel il s'était publiquement et longtemps opposé, d’"ascenseur pour l’échafaud". Rien que ça. Le ministre était au moins cohérent avec lui-même et sa préférence pour une fermeture après 3 cas identifiés. Et un chapeau englouti, un.

#Pur

Deuxième contradiction du jour pour Jean-Michel Blanquaramba, à propos des purificateurs d'air. Hier, le ministre a dit "encourager les collectivités, chaque fois que cela est pertinent", à en installer dans les établissements scolaires ainsi que des capteurs de CO2. Début novembre dernier, le ministre s'élevait pourtant (comme l’a souligné ce journaliste) contre cette idée poussée depuis l'été dernier pour la rentrée. "On a fait une étude scientifique sur ces purificateurs et ce n'est absolument pas probant, disait-il. Au contraire, il semble même que parfois ça renvoie le virus. Moi je veux bien qu'on me démontre le contraire, mais les études que j'ai à ma disposition disent cela." Un avis tranché mais assez mal documenté, comme l'avait montré Checknews : Blanquer se basait alors sur un rapport de 2017 qui portait sur plusieurs technologies... mais pas vraiment sur celle en discussion, les filtres à haute performance, adaptés à la rétention des particules en suspension dans l'air potentiellement porteuses de virus. En tout cas, il semble avoir été convaincu depuis. Une petite couleuvre pour accompagner le chapeau ?" (Chez Pol / libé)

*
(ce matin, suite) visite de l'infirmier (aujourd'hui c'était le chef, pas le jeunot) qui m'en a remis une couche (doublement), à la fois physiquement, en me tartinant -assez énergiquement- de crèma hyaluro-machin, et mentalement, en m'affirmant que ça semblait aller beaucoup mieux que la dernière fois, et que c'était en bonne voie, que le pied avait un peu dégonflé (c'est vrai) et que donc je devais idem me tartiner tous les matins après la douche jusqu'à lundi (le retour du jeune et joli infirmier), et hop, haut les coeurs et bon ouiqinde! (après m'avoir prescrit deux tubes supplémentaires de crème, parce que je risquais d'en avoir besoin...)

*

23 avril 2021

CMFUBJ 11

(que dire ?)

(CovidTracker) ah merde on a monté d'un cran (la Haute-Saône est désormais de la même couleur que le Doubs et le Territoire de Belfort... Il ferait bon habiter dans le Finistère, le Gers, les Landes ou les Pyrénées Atlantiques...

covidt

*

polar38

...j'ai déjà pris mon pass (40€ pour plus de 20 films...)

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Vu en ligne sur FR3 GARAGE, DES MOTEURS ET DES HOMMES, un (court) documentaire de Claire Simon, sur "le" garage dans son petit village du Haut-Var que j'avais raté au Cinéma du Réel et qu'on peut donc voir en ligne...
Comme on peut le voir sur les captures d'écran qui suivent, entre les moteurs et les hommes, mon choix est vite fait hihihi

Capture d’écran (2150)

Capture d’écran (2148)

Capture d’écran (2144)

 *

20 avril 2021

CMFUBJ 8

(que dire ?)

chacun a sa vie
propre
et chacun s'en occupe
ou tente de
et c'est tant mieux

(et hop! pondu ce petit poème à 05h42)

Screenshot_2021-04-19 'Poule pond un oeuf dessin animé' Tablier Spreadshirt

(la poesia es un arma cargada de futuro)

*

plutôt mal dormi (en toutes petites rondelles)
la jambe chauffe, pique, gratte, mais ne coule presque plus

en plus j'ai regardé ce matin un peu sur le ouaibe ce que disaient les gens de leur erysipèle (99,99% sont des femmes), du traitement, de la récidive, de la guérison éventuelle, mais les nouvelles du front ne sont vraiment pas terribles, la plupart des patient(e)s disant que la jambe ne désenfle jamais complètement, que les cicatrices restent, que c'est moche, que les dermatos disent qu'on n'y peut rien, donc, pas vraiment de quoi mettre du baume au coeur (ou à la jambe)

*

heureusement est arrivé juste après le JIJ (jeune infirmier joliet) qui m'a remonté le moral, d'abord en constatant que ça allait nettement mieux que vendredi, que presque tout était cicatrisé, et que donc (comme je l'avais moi-même envisagé) on n'allait pas remettre de pansement, et laisser tout ça à l'air libre pour améliorer la cicatrisation, il me crème donc doucement la jambe (et me précise que si ça n'avait pas été mieux, il était prêt à revenir tous les jours...)  donc on se dit à mercredi (mais demain matin, j'ai pour mission de  doucher puis de crémer tout seul...) et il me conseille, avant de partir, d'aller me promener et de prendre l'air

*

je suis donc sorti pour aller acheter du pain, mais comme samedi, c'est tout de même une vraie mini-expédition, qui me prend un certain temps... même sans pansement la jambe et le pied gonflés ont du mal à plier et à donner à ma démarche son rythme habituel de grand félin qui me caractérise d'hab'... Je vais très lentement, même les escargots et les vieillards cacochymes me dépassent (enfin, si d'aventure j'en croisais, bien sûr) Ce n'est pas demain la veille que je vais pouvoir gambader

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*

j'ai réaménagé mon canapé en méridienne, (c'est là que je suis content de l'avoir choisi long) et c'est sans doute là que je suis le mieux (ou le moins mal) poiur regarder la téloche, me ma jambe est la moins sollicitée, et donc la moins sensible (mais toujours aussi chaude)

je pense à Madame Récamier

récamier

puis bien sûr, à l'autre Madame Récamier, celle de Magritte

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mais c'était juste pour le fun

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19 avril 2021

CMFUBJ 7

(que dire)

défait ce matin avec précaution le bandage, avant le nettoyage à la bétadine, ça m'avait l'air d'avoir  meilleure allure, même si la jambe est encore très gonflée, ça n'a presque pas coulé, ces pansements hydrocellulaires non adhésifs (je recopie ce qui écrit est sur la boîte) semblent tenir leurs promesses, bref on va  dire que c'est en bonne voie (j'attends l'avis de l'infirmier qui doit passer en principe à partir de  10h)

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coïncidences : à peine quitté le Besançon de Jacky Schwartzman, voilà que je retrouve Besançon, mais celui de Jacky Durand (Les recettes de la vie)... Un Jacky chasse l'autre, mais Besançon reste... J'ai fini ce joli roman avec les larmes aux yeux

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bon je me suis trompé dans les dates, l'infirmier n'est pas venu (eh bien il viendra demain...) je me suis donc autopansé : la crème àl'acide hyaluronique, les pansements non adhésifs par dessus, et, plutôt qu'un bande velpeau que j'aurais été infoutu de poser correctement un pansement tubulaire... épatant! Je constate avec plaisir que même si c'est encore douloureux, il semblerait que ça ne coule plus...

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(des images dans le Libé du ouiqinde)

Screenshot_2021-04-18 Libération - Samedi 17 avril 2021(4)

4AD

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festivals

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won kar wai

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tunisie

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qatar

*

 

18 avril 2021

CMFUBJ 6

(que dire ?)

un samedi tranquillou, même si la nuit a été moins bonne (plus agitée) que la précédente, allez savoir pourquoi... j'ai fini par me relever à 3h et quelques et à rallumer l'ordi, à me promener un peu de pages en pages (*) jusqu'à ce que je me dise que  4h et quelques, bon, c'était tôt quand même et je suis retourné me coucher (et j'ai redormi jusqu'à 7!)

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j'ai changé les draps (j'adore ce drap rouge coquelicot, mais je crois qu'il risque de rester indéfectiblement lié à la couleur de l'éosine et aux soucis de "la grosse jambe rouge" (quand je l'ai ôté il y avait même des taches rougeâtres sur le protège-matelas -"quand ça coulait"- que j'ai changé aussi) j'ai mis un drap rose  à la place (qui me fait penser à chaque fois à La groupie du pianiste de Michel Berger : "le soir entre ses draps roses...") et la housse de couette avec les carrés en harmonie de bleu qui va bien avec... on verra si ça a une quelconque influence sur la qualité de mon sommeil à venir

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Emma, belle comme un coeur, est passée en coup de vent pour me rapporter les tomes 4 & 5 de L'Arabe du Futur (avec Gigis ils partaient à Epinal)

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Je n'ai pas touché à mon pansement (c'était mon jour "sans") mais allez savoir pourquoi, j'avais l'impression que ça allait mieux (peut-être juste le fait que ça ne coule pas) et j'ai donc essayé de ménager un peu cette fichue GJR (grosse jambe rouge)

*

je me suis mis en cuisine pour améliorer le reste de carottes rapées (bio) de chez Esprit Paysan, avec une demi-grenade, une orange pelée à vif et débitée en suprêmes (et son jus récupéré), j'ai ajouté quelques olives noires à la grecque que j'ai dénoyautées au couteau, des graines de fenouil, une sauce rapidos avec le jus d'un demi-citron, une cuillère d'huile de noix et une de vinaigre de cidre, j'ai goûté : pas mal (mais bon il manquait quelque chose)

*

Capture d’écran (2122)

Capture d’écran (2120)

Géranium, un nouveau clip de Odezenne, visiblement tourné pendant le tournage de celui de Une danse de mauvais goût, (j'avais déjà craqué pour ce lit fleuri...) dont je parlais ici il y a quelques jours... J'adore la façon de dansotter du mec d'Odezenne

*

aujourd'hui donc j'ai essayé de ne pas trop forcer, alternant la chaise à la cuisine, le canapé, le fauteuil à l'ordi, le lit (varier les plaisirs) je suis juste sorti sur le coup de 15h pour prendre le courrier et aller faire deux trois courses chez le traiteur (ce qui m'a pris un bon petit moment mais bon je l'ai fait à mon rythme...)

*

(* finalement, à 4h30 je me suis rabonné pour un an à Téléramuche)

16 avril 2021

CMFUBJ 4

(retour à la maison)

*
(parcours santé)

retour de l'infirmier à domicile, cette fois-ci pour refaire le pansement tous les 2 jours jusqu'à complète guérison. Il me refait un "pansement de fortune", jusqu'à demain matin où passera son collègue (le jeune et joli) pour le refaire (et après ça sera tous les deux jours)
évidemment ce qui avait été ordonnancé par la petite jeune des Zurgences ne convient pas, (il a éclaté de rire devant les 15 bandes que m'avait fournies la pharmacienne hier en m'expliquant "ça, c'est les bandes pour pour les doigts..."), et il a commandé "ses" trucs à lui (bon vu la quantité de bandes velpeau commandées -15- on n'est pas près de se séparer...)
il est en veine de confidences et me raconte donc par le menu comment est née leur "maison de santé", au quartier, en 2012....

je suis repassé ensuite chez mon médecin où j'ai eu l'occasion d'échanger (dans la salle d'attente) avec Monsieur B. ancien parent d'élève (indice pour Marie et Catherine : celui qui s'était battu dans la cour) qui me donne des nouvelles de ses deux fils : l'aîné, S. (celui qui aimait quand je racontais les histoires de Delphine et Marinette) vient d'ouvrir une épicerie dans le quartier voisin, et le plus jeune, Y, s'est engagé dans l'armée (il rentre du Mali).

mon médecin est soulagé, bien sûr, me prolonge les antibios (15j!) et me prescrit la bétadine scrub demandée par l'infirmier (si c'est le toubib qui prescrit, c'est gratuit, si c'est l'infirmier, c'est payant, c'est comme ça...)

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clopin-clopant je passe à N*z et à Esprit Paysan, (il faut bien manger et boire, n'est-ce pas ?) et quand je reviens à la maison, ô comble du bonheur et de la félicité, "là" place de stationnement juste en dessous de ma fenêtre est libre... Je m'y installe avec volupté (ça tombe bien en plus mes sacs étaient très lourds...)

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(souvenir des Urgences /  images qui avaient mystérieusement disparu pendant 24 heures...)

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14 avril 2021

CMFUBJ 2

Oh oh bonne nouvelle ce matin! Même si pas bien dormi (comme d'hab), quand j'ai défait ce matin le bandage (que j'avais essayé de refaire comme l'infirmier hier soir avant le coucher mais qui avait glissé à mi-mollet), j'ai découvert avec surprise que "ça" n'avait presque pas coulé pendant la nuit, et j'ai trouvé ça... encourageant!

*

encore une journée "parcours/santé", entre résultats des analyses sanguines, message téléphonique de mon docteur à propos d'un résultat "alarmant", puis passage au labo pour retirer lesdits résultats où un monsieur très gentil me parle de mon taux de D DIMERES qui est le double de ce qui est "normal", et évoque à nouveau thrombose et oedème pulmonaire, ce que confirme mon médecin, que je vois ensuite, inquiet à cause de mes essoufflements et des fameux taux, et qui me fait une lettre pour aller passer un scanner pulmonaire d'urgence, aux Urgences comme son nom l'indique... Eh bien j'irai demain (matin) comme dirait la soeur d'Antigone. Je pars en ayant refait le point sur l'érysipèle (je suis pile-poil au milieu du traitement antibio) et avec une ordonnance pour ces pansements tubulaires qui sont vraiment épatants (et que mon médecin ne connaissait pas...)

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*

 (et c'est tout ?
oui c'est tout)

13 avril 2021

ça me fait une belle jambe 1

"Le terme d’érysipèle est actuellement abandonné pour celui de dermo-hypodermite bactérienne non nécrosante (DHBNN)."

*

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(un peu de musique)
Carla chatouille sa gratte...

*

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Commencé cet après-midi (pendant mes heures de lit obligatoire) un très chouette roman LES RECETTES DE LA VIE de Jacky Durand (qui s'est d'abord appelé LE CAHIER DE RECETTES)

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vuillemin

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1 mai 2021

avril 2021

jeudi 1er

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petit radis

vendredi 2

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Bigre (Pierre Guillois et Olivier-Martin Salvang)

samedi 3

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juste en bas

dimanche 4

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capture d'écran

lundi 5

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rue St Georges by night

 mardi 6

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tiens, il neige!

mercredi 7

test
le résultat du test

jeudi 8

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l'élégance de l'oxalis

vendredi 9

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suspendu

samedi 10

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mon petit infirmier joli qui s'en va

dimanche 11

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ma jambe au tout début (avec éosine)

lundi 12

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premier pansement

mardi 13

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éosine

mercredi 14

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cette chemise en jean qui était partie en Finlande par erreur et qui en revient juste

jeudi 15

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erreur 403

vendredi 16

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ma jambe ce jour

samedi 17

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on s'amuse comme on peut...

dimanche 18

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auto-bandage dominical (pas si mal)

lundi 19

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il avait vu un peu large, non?

mardi 20

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avec crème et sans pansement

mercredi 21

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petite composition bucolique sur le couvercle de la poubelle

jeudi 22

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raté le plumber's crack à quelques secondes

vendredi 23

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plaisir pervers du vendredi soir

samedi 24

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rdv devant le 12

dimanche 25

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si si ça va mieux je vous assure...

lundi 26

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à bicyclette...

mardi 27

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tenue de travail

mercredi 28

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tenue de soirée

jeudi 29

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(autour du Merveillon)

vendredi 30

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vendredi soir, quoi...

 

10 avril 2021

poulailler 98

(que dire ?)

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(une des premières photos prises avec mon tout premier téléphone (celui à clapet, qui avait une sonnerie de grenouille, le même que Catherine), à une -très belle- installation de Apichatpong Weerasethakul) tout ça parce que ce matin, allez savoir pourquoi, j'ai commencé à re-regarder sur MUBI Oncle Boonmee..., et que ça me fait toujours autant de bien (c'était peut-être -sans doute- justement pour ça, pour que ça me fasse du bien, que je l'ai fait...)

*

(parcours-santé)

le matin mon médecin, via sa secrétaire, s'est enquis de mes nouvelles au téléphone (= vérifié si j'avais passé la nuit)

j'ai ensuite vu l'angiologue (que j'avais déjà vue il y a cinq ou six ans mais pour l'autre jambe) et nous avons piapiaté erysipèle, thrombose, antibiotiques, mycoses, cho7 de contention, et elle m'a confirmé que je n'en avais pas (de thrombose), ce qu'elle m'avait d'ailleurs  déjà dit il y cinq ou six ans

après un petit passage rafraîchissant chez Coralie et Pépin, je suis retourné rassurer mon médecin traitant, qui a bien confirmé le sentiment que j'avais eu ce matin (qu'il s'était inquiété pour moi) je lui ai montré ma jambe qui est rouge et moche (avec des cloques et du jus qui coule et tout et tout) et il m'a conseillé de la badigeonner d'importance à l'éosine..., et avant mon départ il m'a avoué qu'il avait pensé à moi hier soir, qu'il avait "psychoté" en envisageant que je pouvais être le premier cas haut-saônois de thrombose post-vaccinale... et sur ce  m' a souhaité un bon ouiqinde

et en fin de journée a sonné le nouvel infirmier pour ma piquouse (qui était encore plus jeune et joliet que celui d'hier), avec qui j'ai re-piapiaté erysipèle, thrombose, grippe, contamination et covid bien sûr... à demain infirmier de mon coeur!

(mais quand même je trouve que ça coule beaucoup...)

*

(bouts de rêve de cette nuit)

quelqu'un est mort... quelqu'un que connaissaient et aimaient Catherine et les Grépinet
nous avons donc organisé un genre de convoi pour aller (à son enterrement ?)
en ville, la nuit, il pleut, je suis sur le trottoir avec (?) il y a tout une rangée de voitures garées, prêtes à partir, et je vois Catherine, là-bas devant, je lui fais signe, je l'appelle, mais elle ne m'entend pas, monte dans la voiture, et la voiture démarre
je me retrouve comme un con tout seul sur le trottoir, il faut que je trouve une autre voiture, que je "les" retrouve, je sors mon téléphone mais il y a une, puis plusieurs petites pièces qui en tombent, et je comprend que je ne pourrait plus m'en servir pour "les" contacter, il faut que je trouve un autre moyen
j'ai l'idée alors de monter à la Gare (je suis à Besançon), mais je marche dans un dédale de ruelles tortueuses comme à Lisbonne et je finis par me dire que je vais dans le mauvais sens (en descendant)
je suis suivi par un groupe d'ados rebeus (que j'ai déjà croisés avant dans le rêve), pas menaçants, plutôt sympas,  je leur demande combien de temps il faut pour rejoindre la gare, et l'un d'eux  me répond qu'il y a  "au moins deux heures de marche", je réalise alors que je suis à l'entrée du pont à la sortie du Parc Micaud, et je rigole en disant que non, c'est tout près, il suffit de monter par là
je reprend dans l'autre sens les ruelles tortueuses et escarpées, et je reconnais une, puis deux femmes qui étaient avec nous au départ du "convoi funéraire", un peu essoufflées avec leurs valises à roulettes -elles ont fait une halte- je suis content de les avoir retrouvées
juste après je retrouve Loulou, elle tient un genre de vieille desserte métallique rouillée à roulettes, sur le rayon du bas il y a tout un tas de petites pièces de monnaie dépareillées (des toutes petites pièces) que nous essayons de ranger en piles (pour les donner à celui qui est mort ?) et tout en faisant ça, on discute et on rigole, et on finit par dire, de façon théâtrale, avec une pause au milieu "... que tout celà est..." (pause) "... un crime!" en éclatant tous les deux de rire juste après (on a dit cette même phrase avec cette même pause un peu plus tôt dans le rêve)

*

 

9 avril 2021

poulailler 97

encore une nuit de merde, réveillé toutes les heures, et reprenant en boucle le même rêve de fièvre idiot... surtout qu'avant de me coucher hier soir je me suis rendu compte que ma jambe droite (le mollet du moins) avait doublé de volume, et présentait un bel aspect rouge brillant... re-fièvre au réveil (38°8), et je suis donc retourné chez le toubib, lui ai raconté tous mes malheurs, il a regardé ma grosse jambe rouge et m'a dit que je souffrais sans doute d'un erysipèle

"L'érysipèle est une dermo-hypodermite bactérienne aiguë non nécrosante, affectant le plus souvent les membres inférieurs, qui se manifeste par un érythème circonscrit, accompagné d'un œdème local et d'un état fébrile."

"Sous sa forme la plus fréquente, caractéristique, l'érysipèle est parfois qualifié de syndrome de la grosse jambe rouge aiguë fébrile", remarque le Pr Olivier Chosidow, chef du service de dermatologie à l'hôpital Henri-Mondor de Créteil."
(d*ctissimo)

D'autres médicaments peuvent être prescrits pour diminuer les douleurs et la fièvre comme du paracétamol, ainsi que des anticoagulants en cas d'insuffisance veineuse. Dans tous les cas, il est vivement conseillé de se reposer, idéalement de rester au lit. (d*ctissimo idem)
*

(rester au lit, probablement mon idéal de bonheur terrestre)

*

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*

"PLANTAGES Jean-Michel Blanquer qui, par ailleurs, passe encore une semaine compliquée du point de vue du rapport aux faits. Après sa mise en cause d'OVH pour les gros bugs de l’enseignement à distance et le cinglant démenti du patron de l’hébergeur, l'autre partie des affirmations du ministre - sur les cyberattaques "apparemment venues de l'étranger" - est aussi contestée. "Aucune attaque venue de l’étranger n'a été identifiée", écrit Mediapart en citant plusieurs sources au sein du Secrétariat général de la défense et de la sécurité nationale, organe lié à Matignon compétent sur les menaces cyber. Bon. Et même certains marcheurs commencent à prendre leurs distances avec Blanquer. Jean-Michel Mis, député LREM membre du Conseil national du numérique et spécialiste du sujet, a ainsi tweeté hier "tout son soutien"... à OVH, en relayant le message du patron de l'entreprise contredisant le ministre." (Libé / Chez Pol)

*

8 avril 2021

poulailler 96

panique à bord...

hier aprem' alors que je jouais au scrabble avec Marie, j'ai senti soudain que je n'étais pas bien du tout, alors j'ai pris un efferalgan 1000, et c'était comme un accès de fièvre soudain et assez violent, j'avais froid, je tremblais, je claquais des dents, j'avais des douleurs musculaires, et j'ai fini par me coucher tout habillé, quand je me suis réveillé, une heure après, ça n'allait vraiment mieux,  toujours les mêmes sensations, j'ai pris ma fièvre mais je n'avais que 37°8, mais vraiment je ne me sentais pas bien, et, bien sûr, j'ai commencé à paniquer et à gamberger... quatre heures après j'ai repris un efferalgan et là du coup ça allait mieux et au bout d'un moment les symptomes ont commencé à disparaître, et j'ai même commencé à enlever des épaisseurs de vêtements parce que je sentais que j'avais trop chaud...

je ne sais pas ce qui s'est passé

*

"Notre passé est sinistre, notre present est invivable, heureusement que nous n’avons pas d’avenir." (géronimo / twitter)

*

du coup ce matin, je suis allé me faire tester...
et là j'attends les résultats

*

et en attendant les résultats j'ai regardé

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que je n'avais jamais vu et que j'ai trouvé très bien (Noiret y est vraiment excellent, Rochefort n'est pas en reste, ça fait plaisir de revoir Jacques Denis, et surtout, déjà, Christine Pascal! -cette demoiselle a vraiment des yeux magnifiques...-)

*

19h49 : test négatif!
(je respire!)

*

 

5 avril 2021

poulailler 93

(que dire ?)

 

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(cette nouvelle attestation ne sera valable que ce Lundi de Pâques)

*

cet aprèm' j'ai fait un peu de ménage de pâques, en musique : en écoutant des cd : The The (ça, ça marche toujours pour donner la pêche), puis un peu de Nino Ferrer (mais il y a des morceaux qui ont beaucoup vieilli, ou qui sonnent très -trop- 70's), puis Kat Onoma (j'ai commencé par le violet (Far From the pictures) que je n'avais vraiment écouté en entier, puis le jaune (Billy The Kid, idem), puis bien sûr ce monument qu'est pour moi Rodolphe Burger et Philippe Poirier jouent Kat Onoma, et pendant que ça sèche dans la cuisine, je cherche des comptes-rendus de sorties d'albums de Kat Onoma (j'ai complètement raté ça "en temps réel", je n'y suis venu qu'une dizaine d'années après je pense...) et je trouve "le" site qui chronique tous les albums dans l'ordre...

plus tard je suis à nouveau devant l'ordi et je regarde des clips : Kat Onoma pour The Radio (1992, comme moi ils ont trente ans de moins)

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de fil en aiguille je tombe sur un morceau joli de Mansfield TYA + Odezenne
Une danse de mauvais goût

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et j'enchaîne avec plein de clips d'Odezenne (y*utube est en mode monomaniaque)
et je réalise qu'ils en ont fait énormément (et que j'aime beaucoup ces gars-là)

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un univers très -très- hétéronormé
(mais allez savoir pourquoi j'y trouve mon compte...)

*

 un gros plaisir de lecture
(j'y reviens demain)

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*

4 avril 2021

poulailler 92

Screenshot_2021-04-03 Libération - Samedi 03 avril 2021

Bonne nouvelle! , à partir de lundi sur canal, la nouvelle saison d'Hippocrate, de Thomas Lilti, avec, en plus de la déjà topissime distribution de la saison 1 (Louise Bourgoin, Karim Leklou, Zacharie Chassériaud, Alice Belaïdi, Anne Consigny, Eric Caravaca) l'arrivée de ce très chérissime Bouli Lanners... Quel bonheur!

*
recettes qui bifurquent

j'ai un faible pour la cuisine approximative (aléatoire) :
j'avais acheté du chocolat noir 98% parce qu'il était en promo au S*per U, j'ai goûté un carré et j'ai trouvé ça à peu près aussi agréable que de manger du plâtre
j'ai donc décidé de le recycler en autre chose, et il y avait une envie de truffes au chocolat qui m'est venue, j'en trouve une sur le ouaibe avec chocoalt noir & crème de marrons (j'ai un demi-pot de crème de marrons vanillée, ça devrait le faire...) je mélange avec du beurre comme il est dit dans la recette, je mets au frais pour au moins trois heures (dixit la recette) je gôute juste ce qui reste sur le cuillère en bois, et je trouve  ça vachement pas sucré...
en lisant Libé un peu plus tard, j'y trouve un supplément spécial chocolat (Pâques oblige) avec notamment quatre recettes, dont une de sablés chocolat/fleur de sel de Pierre Hermé qui me fait envie, j'ai déjà une partie des éléments au frais (chocolat / beurre) il suffit de rajouter un peu plus de beurre, de la farine, du sucre, du bicarbonate et de la fleur de sel pour transformer la première recette en la seconde, ce que je fais illico...
je le roule en boudin je le filme alimentaire et je le remets au frais...

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(je viens de les goûter, c'est pas mal du tout, même si je n'ai pas -vraiment- respecté la recette : la fleur de sel, ça matche divinement avec le chocolat noir...)

*

médocs :

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ce que j'ai ingurgité ce midi en avalant un verre d'eau dans lequel était dissout (?) un efferalgan 1000
(il y a du médicament, du confort, et du... récréatif)

*

 

3 avril 2021

poulailler 91

(que dire ?)

une jolie photo dans libé je ne sais plus d'où

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(Loups, collection de Pierre Bergounioux)

*

je suis juste parfois fatigué du silence...

*

nouvelle fonction sur le répondeur sosh :
"pour déposer un message vocal sans faire sonner le mobile de votre correspondant, faites le 4"

 *

l'annonce vague que les restaurants bars théâtres cinémas et tout ça rouvriraient éventuellement mi-mai ressemble fort à une hypocrite giclette de pommade concomitante à une enculade sauvage, non ? ("et encore, je ne vous mets pas la poignée de sable habituelle, mes chers concitoyens...")

*

voilà, c'est officiel : les Eurocks 2021, c'est nicht
(écrasons une larme furtive)

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et, tiens, si vous voulez un peu pleurnichouiller, allez
(les Eurocks Mémories.... Par exemple je n'en finirai jamais de me mordre les doigts de ne pas y être allé le dimanche 3 juillet 1994, et d'avoir manqué, le même jour, Les RITA MITSOUKO, SWELL, et LES THUGS! -mais réflexion faite je crois que j'avais une bonne raison : j'étais en train de déménager, ou presque)

*

 

30 mars 2021

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(Toulouse c'est fini mais ça continue jusqu'au 5 avril...)

KARNAWAL
de Juan Pablo Felix

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Film argentin avec Alfredo Castro qui y interprète un père qui sort de prison après neuf ans (on comprend qu'il l'a fait -volontairement- à la place de quelqu'un d'autre) et retrouve sa femme qui a un nouveau copain, et son fils ado qui vient de faire des conneries en passant des armes à la frontière (avec la Bolivie) pour se payer des bottes pour son concours de danse ("malombo", danse traditionnelle argentine des gauchos), hyper important pour lui, qui a lieu dans quelques jours... L'ado est rebelle et buté (comme de bien entendu) mais le père n'est pas mal non plus, et le renouage du lien familial n'est pas a priori facile mais chacun va y mettre un peu du sien. En principe...

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*

Palmarès Cinélatino (2021)

COMPÉTITION LONG-MÉTRAGE DE FICTION

* GRAND PRIX COUP DE CŒUR
LA CHICA NUEVA
de Micaela GONZALO (Argentine, 2021, 1h19)

* GRAND PRIX DU JURY
NOUVEL ORDRE
de Michel FRANCO (Mexique, 2020, 1h28)
Mention spéciale à ALFREDO CASTRO dans KARNAWAL de Juan Pablo FÉLIX et TENGO MIEDO TORERO de Rodrigo SEPÚLVEDA 

* PRIX CINÉ +
TENGO MIEDO TORERO
de Rodrigo SEPÚLVEDA (Chili, Argentine, Mexique, 2020, 1h33)

* PRIX DU PUBLIC LONG-MÉTRAGE DE FICTION LA DÉPÊCHE DU MIDI
TENGO MIEDO TORERO
de Rodrigo SEPÚLVEDA (Chili, Argentine, Mexique, 2020, 1h33)

* PRIX FIPRESCI – PRIX DE LA FÉDÉRATION INTERNATIONALE DE LA PRESSE CINÉMATOGRAPHIQUE
CASA DE ANTIGUIDADES
de João Paulo MIRANDA MARIA (Brésil, France, 2020, 1h33) 

* PRIX SFCC DE LA CRITIQUE
EL ALMA QUIERE VOLAR
de Diana MONTENEGRO
Mention spéciale
CASA DE ANTIGUIDADES
de João Paulo MIRANDA MARIA

* PRIX CCAS LONG MÉTRAGE FICTION ET COURT-MÉTRAGE – PRIX DES ÉLECTRICIENS GAZIERS
LA CIUDAD DE LAS FIERAS
de Henry Eduardo RINCÓN OROZCO (Colombie, Équateur, 2021, 1h33)
Mention spéciale
TENGO MIEDO TORERO
de Rodrigo SEPÚLVEDA (Chili, Argentine, Mexique, 2020, 1h33)

* PRIX RAIL D’OC DES CHEMINOTS
LA CIUDAD DE LAS FIERAS
de Henry Eduardo RINCÓN OROZCO (Colombie, Équateur, 2021, 1h33)

COMPÉTITION LONG-MÉTRAGE DOCUMENTAIRE

* PRIX DOCUMENTAIRE RENCONTRES DE TOULOUSE sous l’égide des médiathèques de la région
APENAS EL SOL
de Arami ULLÓN (Paraguay, Suisse, 2020, 1h15) 
* PRIX DU PUBLIC LONG-MÉTRAGE DOCUMENTAIRE LA DÉPÊCHE DU MIDI
APENAS EL SOL
de Arami ULLÓN (Paraguay, Suisse, 2020, 1h15)
* PRIX SIGNIS DU LONG-MÉTRAGE DOCUMENTAIRE
EL CIELO ESTÁ ROJO
de Francina CARBONELL (Chili, 2020, 1h13) 
* PRIX LYCÉEN DU DOCUMENTAIRE
LA SANGRE EN EL OJO
de Toia BONINO (Argentine, 2020, 1h04

TENGO MIEDO TORERO ("mon" Prix du public, pour lequel j'ai d'ailleurs oublier de voter) a reçu deux prix : Le Prix du public et le Prix Ciné +, plus une mention spéciale... Pas mal!
Me restent donc à voir a minima, quatre films de fiction et trois films documentaires primés...parfait puisque j'ai encore une semaine!

*

BLANCO EN BLANCO
de Théo Court

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film chilien avec Alfredo Castro qui interprète un photographe plutôt taciturne, au début du siècle, qui débarque au fin fond de la  Terre de Feu pour photographier la (future) jeune épouse du mystérieux Mr Porter, "le" proprétaire foncier pour le compte duquel tous les cow-boys locaux (le film est vraiment filmé comme un western) se livrent, on le découvrira progressivement,  à un  massacre en règle, celui des Onas (tribu Indienne locale), et qui terminera (le photographe) en fixant (immortalisant) sur la pellicule un de ces massacres, tandis que le soleil descend inexorablement derrière la colline. Grand Prix Coup de Coeur au Festival CinéLatino 2020

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(grâce à la poste, sur le site de laquelle je cherchais le bloc philatélique Fleurs de Grasse entrevu dans les toilettes de Dominique, un peu de Fabienne Verdier -un timbre paru en 2019- pour dynamiser votre matinée)

*

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(Avignon, Cour d'Honneur du Palais des papes)

*

27 mars 2021

poulailler 84

Bertrand TAVERNIER en, comme dirait BLOW UP "dix petites madeleines subjectives"

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(1975)
Je ne l'ai aimé que plus tard... A l'époque de sa sortie (j'avais 19 ans) Noiret/Rochefort / Marielle c'était un peu des vieilles barbes et tout ça semblait un peu NQF (Nouvelle Qualité Française) pour ma toute jeune et fringuante cinéphilie... Mais j'ai fini par y venir!

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(1976)
celui-là est affectivement relié aux "week-ends d'analyse cinématographique" qui venaient d'être mis en place à l'Ecole Normale par des profs (Gisèle et Jean Cordouan, Alain Kerlan), je me souviens du protocole d'analyse "situation initiale / situation finale", et d'une scène de viol quasiment d'Isabelle Huppert qui me mettait (et me met toujours) très mal à l'aise

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(1977)

Celui-là c'était grâce à /à cause de Christine Pascal, que je venais de découvrir dans Félicité, le premier film qu'elle avait réalisé, et vue aussi dans La meilleure façon de marcher, de Claude Miller (où elle était déguisée en dompteuse lors d'une scène de bal masqué) qui avait co-écrit le film avec Tavernier, et jouait la jeune femme dont Piccoli tombait amoureux. il faudrait réhabiliter Christine Pascal...

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(1980)

Celui-là m'avait touché par son sujet (une enseignante se tape une déprimounette), par Nathalie Baye, par le "Vous marinez chez vos harengs ?" de Gérard Lanvin, et par ce plan qui m'avait suggéré ce que pouvait être la mise en scène, où Nathalie Baye marche le long des quais, suivie par un travelling parallèle tout aussi rectiligne, mais qui va légèrement plus vite qu'elle, si bien qu'il finit par la dépasser et qu'elle disparaït de l'image "en douceur"

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(1980)

celui-là c'était à cause de la S-F dont je lisais beaucoup à l'époque, (L'INCURABLE de D G Compton, collections Dimensions) du casting international, il me semble que le film m'avait un peu déçu (jamais revu depuis) mais cette histoire de caméra greffée à la place des yeux (d'Harvey Keitel) me fascinait à l'époque -et me fascine toujours autant-

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(1981)

Un sommet. Sans doute mon film préféré de Tavernier, et pourtant il me semble que j'ai été un peu long à la détente pour aller le voir. Un casting où chaque acteur semble avoir atteint une sorte de perfection dans sa partition (Noiret, Huppert, Audran, Mitchell, Marchand, Marielle), le "arrête de m'ombrager" de Nono, la bordée d'injures de Huppert, et cette terrifiante bonhommie exterminatrice de Noiret (dont ce fut aussi un des  grands rôles) avec son maillot rose et sa voix douce

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(1984)

celui-là j'y suis venu par Emma, qui avait adoré le film et en citait une réplique ("Quand cesseras-tu d'en demander toujours plus à la vie, Irène ?") mais je n'en garde quasiment aucun souvenir (l'ai-je d'ailleurs vraiment vu ??)

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(1992)

celui-là je l'avais adoré, et mis dans mon top 10 de l'année (je trouvais Lulu / Didier Bezace extraordinaire, et j'aimais cette chronique hyper-réaliste des flics au quotidien, par le petit bout de la lorgnette, le manque de moyens, le poids de la hiérarchie (j'avais appris le mot soum' (pour sous-marin) le petit nom des véhicules banalisée utilisés pour les surveillances)

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(2007)

celui-là parce que Tommy Lee Jones, parce que le polar, mais parce qu'il marquait aussi ma "réconciliation" avec Tavernier, après quinze ans d'éloignement(s), de films pas vus (LAISSEZ-PASSER, CA COMMENCE AUJOURD'HUI), ou pas trop aimés, ou même détestés (L'APPÂT), bref un genre de retour en grâce ()

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(2016)
Un monument de culture de curiosité et de générosité, un constat de son amour immodéré pour le cinéma, et c'est très bien que ça soit son dernier film...

*

(que tal à Toulouse ?)

SOLOS
de Joanna Lombardi Pollarolo

Venu du Pérou, un film... reposant. Dans le focus "le goût du rire" une chronique sympatoche sur quatre jeunes gens (une fille, Wen, et trois garçons), sur les routes péruviennes en camionnette, pour aller de village en village présenter des séances de cinéma gratuites à 19h sur écran géant gonflable, auxquelles personne ne vient ou presque. Il est question de cinéma, indépendant, et on comprend assez vite que "leur" film on n'aura pas vraiment l'occasion de le voir, à part en flou d'arrière-plan (ce qui est assez joli) et on les accompagne donc, dans leurs discussions, leurs rires, leurs délires, parfois leurs confessions, bref tout ça est assez agréable même si un peu anodin, gratuit (pour ce qui est de la couleur locale il sera une fois question de films "indiens", qu'une villageoise interviewée (car ils filment aussi les gens qu'ils rencontrent) avoue préférer, qui étaient projetés dans une salle municipale, qui a fermé sans préavis à l'arrivée du dvd, et aussi (rien à voir) de pisco, l'alcool local, pour une soirée de cuite à l'hôtel, sinon ces quatre jeunes gens ont des échanges comme pourraient en avoir beaucoup d'autres jeunes gens en el mundo.). Un perfecto film de festival (c'est surtout là que le film a été montré) qui parle  d'un (sans doute) film de festival, et donc la boucle est bouclée ou presque, et c'est plutôt agréable... Un film sud-américain sans drame politique ou social en filigrane, ni autre enjeu dramatique que son propre déroulement, ça change. Et ça repose, oui...

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*

 

 

 

25 mars 2021

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(from Toulouse)

ANIMAL POLITICO
de Tião

J'avais commencé hier soir mais je m'étais beaucoup endormi beaucoup donc j'ai préféré remettre ça à ce matin. Toujours dans la section "le goût du rire" un autre film brésilien, réalisé en 2016 et jamais sorti en France (quand allocinoche annonce prochainement comme date de sortie, ça veut en général dire jamais) par un mystérieux réalisateur (Tião) et poussant encore plus loin le curseur de l'étrangeté, puisqu'il s'agit du discours intérieur d'une vache (avec une voix masculine) philosophe qui plus est, monologuant sur l'inanité de l'existence et cherchant un sens à la sienne

*, une vraie vache dans un premier temps, remplacée plus tard (après l'interférence d'un autre film dans le film, qui entre et sort avec la même désinvolture, sur une jeune fille à poil seule sur une île) par un homme à tête de vache, qui, sortant du désert, va (re)venir se frotter au reste de l'humanité (une très jolie séquence à la Jean-Gabriel Périot) sans trouver de réponse en continuant de se poser des questions, jusqu'à une séquence/métaphore conclusive plutôt belle ("Nous somme la forêt d'eucalyptus"). Humour ? Nous n'avons sans doute pas le même sens de, alors. Hermétique, soit. Angoissant -inquiétant-, plutôt (la fameuse inquiétante étrangeté, mais en brésilien estranheza perturbadora me souffle dans l'oreillette le traducteur go*gle). Mais drôle je ne suis pas sûr, passé la surprise des premières scènes. Barré, perché, oui sans doute aussi. Plutôt plaisant à regarder, mais un peu trop formellement (foncièrement) décousu, et le film dans le film avec la fille à poil n'apporte pas grand-chose...
Mais bon je vais persister dans la section "le goût du rire", je vais bien finir par y trouver sourire à mon zygomatique...

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Capture d’écran (1996)

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*

POR LAS PLUMAS
de Neto Villalobos

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Venue du Costa Rica, cette aimable comédie ébouriffée débarque (toutes plumes dehors) dans la section "le goût du rire" et y parvient effectivement (à nous faire rire). Mais pas que. Les aventures de Chalo, un grand machin, veilleur de nuit, qui va enfin réussir à réaliser le rêve de sa vie : acheter un coq de combat (en plus d'arriver à faire fonctionner correctement l'antenne de la télévision sur son lieu de travail). Avec l'aide de Candy, la bonne de la maison d'à côté (ambassadrice Av*n acharnée), de Jason le nouveau veilleur de nuit un peu branché sur la religion (qui habite dans un bidonville)et qui n'arrive pas à obtenir son permis de port d'arme, et Erlan un gros garçon rencontré dans un bus et qui vend des fruits et légumes dans le camion de son oncle (et qui est passionné par les moustaches), un quatuor aussi cabossé qu'indéfectiblement attachant. Le film, sous couvert d'être une plaisante comédie, en profite pour mettre en place un "état des lieux" sociologique (social) pour nous en apprendre un peu plus sur les façons de vivre (et de survivre) dans ce pays à la cinématographie jusque là pour nous un peu... succincte.

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Capture d’écran (1999)

*

Il faisait  beau cet aprèm' alors j'ai pris la voiture "pour aller faire un tour", comme avant ("au bon vieux temps"), sur un parking proche, et ça faisait du bien, un beau soleil donnait, et pas mal de bahuts stationnés, et quelques voitures aussi, le pauvre travelo n'arrêtait pas de faire des allers et retours de l'un à l'autre, dans sa camionnette (sûrement équipée de tout le confort moderne) mais en vain, personne n'avait l'air intéressé... Est venue se garer devant moi une Fiat 500 dont s'est extrait un joli barbu à casquette en bermuda (mmmh ça sentait l'été) le travelo s'est précipité, a été éconduit, est parti, est revenu à l'assaut une seconde fois quelques minutes plus tard, s'est à nouveau fait jeter... Il a fini par retourner à sa camionnette et se barrer. Le barbu mimi est ressorti de sa voiture. Moi je n'en perdais pas une miette, d'ailleurs j'étais venu pour ça, "juste regarder" (même si je l'aurais volontiers acccompagné lorsqu'il s'est éclipsé dans les sous-bois...) Mais non, "juste regarder..."

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23 mars 2021

poulailler 80

j'aime le pain (très) noir
mais il faut le manger
le jour même
après il est vraiment trop dur

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plaisir de groupie : grâce à Isa qui m'avait donné le nom de ce mec sur twitter qui organise des sondages cinéma, celui-ci m'a donné  celui de Xavier Beauvois, qui m'a donné lui celui de Vincent Macaigne... ah le twit de Vincent Macaigne (sourire béat...)

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revu hier soir à la téloche (ce qui est parfaitement exceptionnel) En liberté! de Pierre Salvadori, que j'avais adoré à sa sortie (), revu avec très grand plaisir mais en baissant -juste un chouïa- le curseur de mon enthousiasme (normal, il n'y a plus le plaisir de la découverte). Je garde toujours dans mes scènes préférées le retour d'Antoine (Pio Marmaï) à la maison, et toujours autant  celle des vigiles pendant le hold-up à la bijouterie (une magnifique mise en abyme de notre statut de spectateur). Et j'ai un gros faible pour  Damien Bonnard (et le personnage qu'il incarne).

Capture d’écran (1975)

Capture d’écran (1974)

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(from toulouse, with love)

TENGO MIEDO TORERO
de Rodrigo Sepulveda

Tengo_miedo_torero

Une excellente découverte, en compétition et aussi dans l'hommage à Alfredo Castro. "Les histoires de travelos" je l'ai déjà dit et répété, a priori ce n'est pas trop ma tasse de thé, mais là, allez savoir pourquoi, je n'ai pas  hésité à me lancer, peut-être juste parce que je le trouvais (Alfredo Castro) incroyablement crédible sur la photo qui annonce le film... Et qu'est-ce que j'ai bien fait! Parce qu'en plus de l'interprétation véritablement grandiose d'Alfredo C., le thème (un vieux -travelo- tombe amoureux d'un plus jeune -guerillero- et fera tout ce qu'il est capable de faire au nom de cet amour) fait comme qui dirait partie de mes thèmes de prédilection (midinet un jour, midinet toujours) : le crapaud amoureux de l'étoile, ça c'est ma tasse de thé ! Amour et politique, homo et hétéro, on ne serait pas si loin du divin Le baiser de la femme-araignée, de Manuel Puig, sauf que nous sommes ici au Chili, en 1986, pendant la disctaure de Pinochet). En sublime mélo tropical, le film m'a, bien sûr, tiré quelques larmes... Et la mise en scène très précise de Rodrigo Sepulveda (réalisateur de Aurora, en 2016, qu'on a hélas loupé) transcende encore l'ensemble (pour les captures d'écran, je n'ai eu que l'embarras du choix...). Mon Prix du Public ?

Capture d’écran (1979)

Capture d’écran (1980)

Capture d’écran (1983)

Capture d’écran (1984)

Capture d’écran (1985)
le réalisateur de TENGO MIEDO TORERO

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PERRO BOMBA
de Juan Caceres

Alfredo Castro est deuxième au générique et c'est presque de la publicité mensongère tellement on le voit peu dans le film (deux ou trois scènes au début et basta) où il joue un chef de chantier raciste et antipathique, qui se fait cogner par un de ses ouvriers, Steevens Benjamin, un jeune immigré haïtien arrivé au Chili depuis déjà quelques mois, et qui a juste voulu prendre la défense de son cousin fraîchement arrivé (et qu'il avait voulu faire embaucher) victime d'une mauvaise blague par les autres mecs du chantier (un genre de bizuthage) et pris alors à parti par le patron en question (qui mérite bien le pain qu'il se prend.) Seulement Stevens non seulement perd son emploi mais est désavoué par toute la communauté haïtienne, qui fait le dos rond pour s'intégrer le mieux possible dans un pays qui est montré comme relativement xénophobe. Après une première partie qui nous montrait "de l'intérieur" cette communauté haïtienne, le film se recentre en une longue dérive nocturne de Steevens, quasiment documentaire, dans une série de scènes entrecoupées de petits numéraux musicaux chantés/dansés comme autant de respirations bienvenues... Le générique de début nous annonçait un film musical, alerte et rythmé, plutôt joyeux, mais on déchante en même temps que le héros.Un film très triste (et hélas très réaliste).

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Steevens Benjamin

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les Eurocks ont lancé ça :

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20 mars 2021

poulailler 77

1) C'est la fin -officielle- de l'hiver.
Et toc!
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(doublement merci à Emma, qui me l'a fait connaître il y a... un certain temps, et qui a bidouillé pour que canalbl*g l'accepte...)
Joyeux printemps! (Et joyeux pollens! non, je déconne...)
V'là l'printemps gnangnan comme chantait Anne Sylvestre en 1973!

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2) Quelle chance ! Un nouveau festival de cinéma en ligne ! Et pas n'importe lequel! (J'en ai eu même un peu les larmes aux yeux, en feuilletant le catalogue, si si!)

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Pour la partie "en ligne" (du 19 au 28 mars) il est possible d'acheter un pass pour l'ensemble des films (68!) à 20€ (mais ce matin je l'ai acheté en promo à 15€), et tous les films sont visibles jusqu'au 5 avril ! (il faut bien ça!)

site du festival
catalogue du festival

(je vais donc à nouveau être très occupé, jusqu'au 5 avril)

une seconde partie du festival, du 9 au 13 juin, est annoncée dans les salles (et un seul petit regret à ce propos : le film ALGUNAS BESTIAS qu'on avait programmé très en avance dans notre Semaine Latino 9 (hélas mort-née en mars 2020 pour cause de vous savez quoi), sera projeté uniquement en salle, dans le cadre d'un focus sur Alfredo Castro... Mais bon peut-être que d'ici là, "notre" salle aura pu rouvrir, et qu'on pourra aussi le (re) programmer, hein ?)

3) festival(s) toujours : pour les Eurocks ça a l'air plutôt mal barré :

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4) divers : sur twitt*r, trouvé un gars qui re-publie les tweets qui ont été supprimés (l'idée me plaît)

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5) la couv' du Libé d'aujourd'hui

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6) (temps de cerveau disponible) je m'étonnais l'autre fois lors de l'interview d'un "repenti" de la Silic*n Valley, quand il avait avoué que "avant" (il avait désormais tout plaqué) son job c'était d'inventer des moyens pour que les gens passent le plus de temps possible pour y*utube, etje trouvais qu'il a sacrément bien réussi son coup : ce matin, 7h et quelques,  j'y étais passé juste en coup de vent, juste pour récupérer le morceau en l'honneur du printemps ci-dessus, et voilà que juste après, ça me met un clip plutôt sympa (Chamfort, je crois), et je clique pour avoir la suite du mix où ce clip figure, et de fil en aiguille, à 10h je suis toujours au même endroit, et j'ai vu plein de clips, beaucoup qui m'ont fait plaisir, certains que je ne connaissais pas, d'autres aussi que j'ai zappés (à chaque fois il essaye de me refiler le même truc de Chr*s en duo avec Ind*chine, et je ne veux pas, mais bon) mais ça a généré pas mal d'endorphines me semble-t-il, pour que la suite de la matinée me semble délicieusement délicieuse...

Capture d’écran (1952)

("rêvant des révolutions sur le bord de la rivière...")

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18 mars 2021

poulailler 75

, ce que j'écrivais il y a pile-poil un an...
(souvenirs souvenirs, comme tout ça semble si loin... et si proche)

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Hier soir j'étais à Nice, pour une soirée autour de Jean-Gabiel Périot, un réalisateur que j'aime beaucoup, avec la projection de cinq de ses films, suivie d'une rencontre :

1) 200 000 FANTÔMES (2007)
2) EUSSENT-ELLES ÉTÉ CRIMINELLES... (2006)
3) WE ARE BECOME DEATH (2014)
4) LE JOUR A VAINCU LA NUIT (2013)
5) WE ARE WINNING DON'T FORGET (2004)

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(Envie de Tempête Productions)

Capture d’écran (1930)

Capture d’écran (1929)

(captures d'écran)

trois films que je connaissais déjà (les "accumulations d'archives", avec la musique hypnotique qui va avec (1, 3, 5), un que j'avais déjà vu et que je trouve très émouvant (4, les rêves en prison) et un que je découvrais (2) sur les femmes qui ont été tondues à la Libération (uniquement, encore, des documents d'archives), avec une bande-son (une création musicale autour de la Marseillaise) superbe...
La discussion qui a suivi fut instructive (c'est toujours bien d'être face à un réalisateur qui vous parle de ses films), j'ai seulement regretté que nous soyions si peu à poser des questions (j'espère qu'il y a eu d'avantage de spectateurs que de questionneurs!)

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(de l'inconvénient de passer des contacts avec soi-même -et de les respecter-) j'ai commencé une partie de scrabble à 13h et quelques, avec mon café, tranquillou, et je m'étais dit comme ça en rigolant "Si je perds j'arrête, si je gagne je continue...". J'ai gagné, et j'ai donc rejoué, rebelote, j'ai gagné, très bien, donc, en route pour la troisième, et hop! contre toute attente, j'ai re-gagné, et la quatrième aussi, et la cinquième itou, et la sixième, non ? siiii! Je regardais la petite horloge sur l'ordi, et le temps qui passait... J'en suis venu presque - c'est paradoxal, pour celles/ceux qui me connaissent, au scrabble surtout- à souhaiter de perdre, pour pouvoir arrêter dignement, et -ouf!- la partie suivante fut la bonne : j'ai pris une raclée, et j'ai remercié mon adversaire (qui s'est avéré en être une), je l'ai même félicité(e), en commentant "Je vais pouvoir arrêter...", ce que je ne suis pas sûr qu'elle ait compris...

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écrasé une larmichette en regardant le très très beau Jean-Pierre Bacri, c'était quoi? de BLOW UP () où j'ai découvert un film que je ne connaissais pas

Capture d’écran (1939)

Capture d’écran (1941)

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je n'avais pas de feuilles de salade pour manger mes nems, juste sortis du four, alors je les ai enroulés dans des feuilles d'épinard, et c'était excellent... épinards que j'ai mangés le lendemain, juste tombés, avec une poêlée de  avec des sot-l'y-laisse d'Esprit paysan

*

 

 

17 mars 2021

poulailler 74

(que dire ?)

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(Calimero, évèque de Milan)

 

"On" va encore dire que je joue les Caliméro, mais bon, tout de même : le jour précis où j'obtiens un rdv pour me faire vacciner, pof! le soir même,  le vaccin astrazemecamachin est "suspendu"... Pfff! C'est vraiment trop inzuste!

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des émoticones 100% breizh pour votre téléphone

Breizh!

"Après l'apparition d'un cluster à l'hôpital de Lannion, dans les Côtes-d'Armor, un nouveau variant du Covid-19 a été identifié, a indiqué la Direction générale de la Santé lundi dans un communiqué. "Le 13 mars, 79 cas ont été identifiés, dont 8 cas porteurs du variant (dérivé du Clade 20C), confirmés par séquençage", précise la DGS. Très précisément, ce variant est porteur de neuf mutations codant pour la protéine S.
Malgré l'apparition de ce variant, la Direction générale de la Santé se veut rassurante : "Les premières analyses de ce nouveau variant ne permettent de conclure ni à une gravité ni à une transmissibilité accrues par rapport au virus historique", assure-t-elle. Même si, auprès de BFMTV, le chef du service des maladies infectieuses du CHU de Rennes évoque "plusieurs dizaines de cas" du variant et des morts.
En revanche, "sur la base de l’analyse préliminaire des mutations de ce variant et des observations cliniques et biologiques des patients porteurs, les autorités sanitaires estiment qu’il est raisonnable de classer ce variant sous surveillance", explique la DGS. (twitter / est répu)

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Ca m'a un peu agacé de découvrir dans la vitrine de cette libraire (qui, justement, m'agace) le bouquin de Thomas Vinau que j'avais, "justement", dans mon sac (et dans le paquet que je venais de retirer dans "mon" M*ndial Relay)

 

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(c'est un joli titre)

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et pendant que je sortais pour aller, justement, chercher ce fameux livre (+ un autre du même auteur intitulé LE COEUR PUR DU BARBARE et sous-titré (en bien plus gros) "J'ÉCRIS AVEC UN CAILLOU DANS LA CHAUSSURE") cuisait paisiblement (placidement ?) dans mon four une tarte alsacienne aux noix, (recette dénichée ce matin) simplissime :

150g de cerneaux de noix
100g de sucre
20cl de crème liquide
1 cuillère à café de cannelle
1 pâte brisée

on broie les noix, on mélange avec le sucre, la crème, la cannelle
on verse sur la pâte (qu'on a, bien sûr, au préalable déroulée et mise dans un moule, sinon ça serait beaucoup moins pratique) et on fait cuire 45 minutes (dans un four qu'on aura, de la même façon au préalable, préchauffé, sinon, cf supra, ça marcherait de la même façon aussi beaucoup moins bien)

(ça sentait divinement bon dans l'appart' quand je suis rentré)

j'ai goûté, c'est sympathique, mais il manque quelque chose
("un peu de miel" m'a suggéré Malou

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J'habite en face d'un bâtiment de trois étages dont les lumières des communs clignotent alternativement (aléatoirement ?) toute la nuit (un peu comme dans un film d'horreur qui ne démarrerait jamais vraiment, ou qui tournerait en boucle)

*

c'est de la poésie
"simple"
comme en écrivent
mes amis
(et moi aussi,
d'ailleurs)

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ce tableau de Klimt, Rosiers sous les arbres,  va être restitué aux héritiers de ses propriétaires originels qui en avait été spoliés en 1938

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(on peut rester actif après une bonne bière)

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(ça c'était la pub originale (1979), et, je me demande bien pourquoi, je l'avais toujours beaucoup aimée... -il y en avait plusieurs autres du même genre...)

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