jeudi 1er (en voiture)
un trajet Coulevon Bellou sans encombre, en suivant l'itinéraire rédigé avant Noël par Dominique sur un papier retrouvé sur le siège arrière (parfait une fois son écriture déchiffrée)
vendredi 2 (Bellou)
un orage de grêle carabiné qu'on vivra avec Malou depuis l'intérieur du supermarché (le bruit est impressionnant, les effets visibles dans la rue, lorsqu'on rentrera, aussi)
samedi 3 (sms)
sollicité l'aide de Zabetta pour des suggestions d'accompagnement pour le vitello tonnato réalisé par Malou (on retiendra les courgettes confites)
dimanche 4 (Moulicent)
Etant le seul pas vraiment de la famille, j'assure vaillamment le barbeuk' pour 12 de midi (agneau, saucisses, et lard). Et j'y prend des couleurs
lundi 5 (à l'apéro)
découvert le -très très tendance- spritz : Prosecco, Aperol, rondelle d'orange, et deux glaçons (comme à Venise)
mardi 6 (chez Malou)
j'adore ce coin, au fond du jardin, on s'assied sur ce banc sous les arbres au bord de l'eau, on  laisse ses pensées aller au fil du courant en écoutant les oiseaux
mercredi 7 (en voiture)
L'aller s'était fait sans encombre, le retour le fut moins : perdu (beaucoup de temps) dans Chartres (la direction Etampes n'était pas indiquée), donc, je hais Chartres, provisoirement
jeudi 8 (fjt)
le plaisir de retrouver à midi mes chères collègues (et aussi, soyons honnête, un nombre impressionnant de joyeux et virils  travailleurs en short et parfois même débardeur)
vendredi 9 (à la cuisine)
en l'honneur de Malou, confectionné une énorme soupe, avec légumes frais et lentilles (l'épluchage et la découpe sont des exercices très zen)
samedi 10 (orange tv)
enchaîné l'avant-dernier épisode de The Leftovers (que j'avais déjà vu, mais sans sous-titres) et le dernier (qui est très beau et plutôt très calme)
dimanche 11 (sfr)
faute de pouvoir lui souhaiter de vive voix, envoyé en pièce jointe un pdf contenant trois rébus de bon anniversaire pour Régis
lundi 12 (parking)
sur la table, une paire d'escarpins rouges  comme dans Le magicien d'Oz (mais approximativement de taille 45), et, dans la poubelle, une grosse boite en métal décorée de fleurs, marquée "vermicelles" d'une main de grand-mère (et contenant en effet quelques vermicelles encore)
mardi 13 (Authoison)
La jeune Martha m'a re-expliqué (pour la seconde fois) quelle était l'utilité de connecter mes données, sur mon téléphone
mercredi 14 (plate-bandes)
"à la fraîche", j'ai repiqué ce matin une dizaine de plants d'ipomées bleues, aimablement fournis (avec leurs petits tuteurs) par mes gentils  voisins
jeudi 15 (parking)
chaleur extrême, j'avais décidé de rester jusqu'à ce que l'orage éclate, pour que la pluie nettoie mon pare-brise, mais quand il s'est -enfin- mis à pleuvoir, mes essuie-glace, avec un sens parfait du timing, ont tout d'abord refusé de fonctionner
vendredi 16 (pharmacie)
le joli pharmacien m'a extrait une tique installée sur mon bras, avec le tire-tiques qu'il m'a  ensuite vendu
samedi 17 (Coulevon)
Il y avait tout de même beaucoup de viande saoule et/ou enfumée sur le site du Festival, quand nous l'avons quitté, à la fin du 3ème (et très apprécié), concert, celui d'Outrage
dimanche 18 (mycanal)
Ne me suis habillé que vers 18h (Marathon Le bureau des légendes saison 2 dont j'ai vu sept épisodes sur les dix, quasiment d'affilée)
lundi 19 (LSF)
On avait rarement entendu autant les gens parler, et ce depuis le premier cours (perspectives pour l'année prochaine)
mardi 20 (plate-bandes)
c'est tout un art que d'accompagner les ipomées dans leur croissance jusqu'à ce qu'ils puissent enfin s'accrocher aux barreaux de la grille et vivre leur vie d'ipomée
mercredi 21 (Besac)
avant d'arriver à l'Ermitage, croisé une nuée -appétissante-  d'ouvriers plus ou moins torse-nu qui quittaient leur ouvrage pour s'en aller manger
jeudi 22 (dans la cuisine)
excellente idée que de cuisiner un cake (deux, même) par un jour de canicule : lorsqu'on sort de la cuisine, les autres pièces de la maison semblent tout à fait tempérées
vendredi 23 (plate-bandes)
le minuscule plaisir acidulé de manger la première (et unique) groseille rescapée de mon bébé-groseiller planté l'année dernière
samedi 24 (Gy)
une soirée estivale d'anniversaire entre amis comme on les aime, encore plus lorsqu'un cadeau tombe pile-poil parce que vous en aviez tout spécialement envie : Les branleurs, de Manu Larcenet (merci Pépin)
dimanche 25 (en face)
profité pour la première fois de l'année de la piscine des voisins, à 28° (formule dite "complète" avec okey + apéro + repas)
lundi 26 (devant la MDA)
le plaisir de rester là à discuter, après le dernier cours de LSF, sous cette bruine aussi ténue que bienvenue
mardi 27 (préau d'école)
l'illusion, le temps d'un pot de retraite, que l'entité Montmarin 2 s'était soudain -et joyeusement- reconstituée, tout comme avant
mercredi 28 (parking)
lu, sous un soleil raisonnable, mon premier manga, prêté par Christine : le premier tome de Le mari de mon frère
jeudi 29 (en voiture)
Sur le trajet vers la MDA, une très violente averse, mais dans la voiture je me sens parfaitement serein. A l'abri, en référence aux événement récents
vendredi 30 (même préau d'école)
un autre pot de retraite, à trois jours d'intervalle, plutôt joyeux et surtout désencombré de conventions académiques...