Malou
elle m'emmène vers le groupe de réfugiés au fond du jardin (de l'autre côté du grillage) qui dansent
je la suis avec un torchonà la main
je dis que je ne veux pas danser
(justement on va danser avec des torchons ou des serviettes)

on se retrouve dans une petite pièce, comme le hall d'entrée d'une petite école, avec des gens contre les murs c'est dur de trouver une place pour s'installer avant de danser
je m'aperçois que je me suis installé devant une porte, qu'une dame vient ouvrir pour aller dans la pièce qui est derrière
il y a un monsieur au centre de la pièce qui passe près de chaque personne pour lui expliquer en détail je ne sais pas quoi à propos de cette danse
(on n'entend rien à ce qu'il dit de toute façon parce que la musique est trop forte)
on a enlevé nos chaussures pour danser et on les a posées au milieu de la pièce
quand je vais reprendre les miennes je ne les trouve pas, il ne reste qu'une paire de chaussures à talons grises, dépareillées me semble-t-il
me voilà sans chaussures puisque je n'en avais emporté qu'une paire...
il y a un mec qui est en train de fermer son sac à dos en me regardant avec un drôle d'air
comme s'il se sentait coupable
et je suis immédiatement sûr que c'est lui qui m'a piqué mes baskets
il est sorti de la pièce et je lui cours après
je le rattrape pour le ramener dans la pièce pour fouiller son sac, il me suit, étrangement sans résistance
je n'arrive plus à retrouver le chemin de la salle, je suis coincé avec le mec derrière un genre de sculpture monumentale, je crie pour appeler les autres pour qu'ils viennent m'aider

je suis avec un groupe de gens comme en haut d'une falaise, et il faut descendre une pente escarpée pour parvenir en bas
la pente est très escarpée, et il y a un piton rocheux qui se dresse un peu plus loin au milieu du vide, des gens sont en train de l'escalader et je me demande comment ils ont pu y accéder (et surtout à quoi ça leur sert)
j'essaye d'y aller mais quand je me retrouve face au vide, au-dessus d'une pente escarpée, je suis pris d'un violent vertige et je me retourne contre la paroi
je m'y plaque parce qu'il y a des coups de vent violent
Paule est juste au-dessus de moi, encore sur la plate-forme, et me prodigue des conseils
finalement je me retourne et commence à descendre
c'est beaucoup plus facile que ce que je craignais
(et le piton rocheux a disparu d'ailleurs)

(après rendormissement)
suis couché dans le noir, dans un genre de dortoir
(plusieurs personnes y dorment)
lumière bleue qui indique la nuit, comme dans les films quelqu'un marche dans le dortoir et tire plusieurs coups de révolver sur des dormeurs (je me dis que je suis en train de rêver, et que le bruit du flingue était plutôt réalistement recomposé)

encore avec un groupe de gens, je vois passer un papa turc (que je reconnais à son gros pif) dans sa voiture qui me fait un signe amical, je comprend qu'il va garer sa bagnole

je vois son visage par la vitre ouverte, il a mis des lunettes de soleil miroir pour frimer
quelques minutes après il débarque dans la petite pièce où on est assis (des gradins, on est assez serrés)
il est avec son fils à qui il demande de me saluer, en disant mon prénom, le gamin n'a pas envie, je dis que ce n'est pas grave, je ne l'ai jamais eu en classe
le papa turc vient s'asseoir à côté de moi, il a un un blouson de cuir (j'entends le craquement du cuir) et dessous un t-shirt bizarrement ajouré (comme s'il avait voulu se rendre sexy)
j'en suis un peu ému
il me met dans la main, discrètement, sans me regarder, deux feuilles de papier pliées en deux (du papier crème, très épais et très doux au toucher) et je suis étonné, (et ravi) d'y découvrir son numéro de portable (je vais donc pour l'appeler, ou, au moins, lui envoyer des sms)
il y a en dessous plusieurs lignes écrites que je n'arrive pas vraiment à déchiffrer
(il a changé de stylo pour rajouter des choses)
il me semble que la dernière ligne concerne son épouse (il y a son prénom) et certaines de ses qualités, comme si elle était en recherche  d'emploi et que je pouvais éventuellement l'aider