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lieux communs (et autres fadaises)
21 septembre 2005

mercredi

(avant : 8h)
J'aime bien ces mercredis qui commencent comme une liste de commissions : " enveloppes à bulles / cartes photocopie / acheter les timbres /récupérer les programmations à midi / envoyer le cd en recommandé / lait / libé / ..." D'abord on liste, et au fur et à mesure on raye...
Ce matin c'est un peu frisquet (bientôt à nous le "temps de Toussaint") j'ai redormi une heure après la sonnerie du réveil (plaisir pervers) mais le coup de sonnette de l'agent EDF à 7h45 m'a obligé à sortir du lit. Mais comme dit mon ami P. "un froid sec est sain." !
Commencé le bouquin de Joel Egloff L'étourdissement, dont je ne peux pas m'empêcher de vous recopier quelques lignes : " J'ai des souvenirs qui ressemblent à des oiseaux mazoutés, mais ce sont des souvenirs quand même. On s'attache, même aux pires endroits, c'est comme ça. Comme le graillon au fond des poêles."

(pendant 1: midi)
Voilà voilà les choses se biffent au fur et à mesure sur la liste. En plus il fait beau ("après dissipation des brumes matinales") il y a des travaux un peu partout en ville, et donc refleurissent les baudriers fluo (orange et citron) ainsi que les papas qui les habitent (j'ai regardé mais je n'ai pas pris de photo! J'irai peut-être refaire un tour cet après-midi, quand il fera encore un peu plus chaud) petite déception lors de mon promenade matinale (celle que je mets entre parenthèses) : point n'y ai rencontré mon ami à la voiture rouge, comme je l'espérais un peu... Tant pis pour lui, c'était le dernier mercredi matin avant... longtemps! J'en ai profité pour lire Libé les Inrocks, etc... Pas perdu mon temps donc! Pause déjeuner et  retour à la maison (déception, il n'y a dans la boîte que Valeurs Mutualistes, qui passe aussitôt au recyclage) et j'y retourne (finir de rayer les courses de la liste!)

intermède : théorie dite "de la demi-journée"
Fort de mon bientôt demi-siècle de vida, je pourrais affirmer que, de même que personne n'est tout à fait complètement bon ni idem mauvais, chaque jour que nous vivons fonctionne suivant les mêmes principes : ni tout noir ni tout blanc : si une journée commence très bien, il ya de fortes chances qu'elle se termine en eau de boudin, ou , tout du moins , en eau plate. Donc, on a -normalement- droit à au moins une demi-journée bonne chaque jour. Mais mais mais on peut continuer (boîte de vache qui rit et mise en abyme) : si une demi-journée commence bien, il y a des chances pour que... et ainsi de suite : si une demi-demi-journée etc... au secours!

(pendant 2 : 16h) Pratiquement tout a été rayé sur la liste ; il y a eu pas mal d'allers et retours (dont certains eussent pu être évités mais bon...) , et pour me "récompenser" (théorie des strokes positifs, merci l'analyse transactionnelle!) je suis allé un peu aux mûres* (les fidèles comprendront, les autres n'ont qu'à demander et il leur sera répondu) et ma foi j'ai fait une excellente récolte (c'est rare que j'arrive à l'échange de prénoms et que je donne mon numéro de téléphone, mais, là, je ne pouvais pas faire moins, gentiment invité que j'ai été par lui dans la cabine de son truck...)
Précision pour le lecteur une bonne fois pour toutes : oui oui j'ai un faible pour les routiers...

(après :23h)
Un autre jour est passé et ne reviendra plus. Ce fut un mercredi, ce fut un beau mercredi... Ce soir, pour terminer tout ça en beauté, suis allé au bôôô cinéma pour voir CADEAU DU CIEL de Dover Koshashvili (dont j'vais déjà beaucoup aimé le premier film, MARIAGE TARDIF ), c'est plus facile à se rappeler que Apichatpong Weerasethakul , mais c'est pas mal non plus dans le genre), et j'ai BEAUCOUP aimé celui-là z'aussi ; Viril de chez viril pourrait-on dire (ceci explique-t-il celà ? en partie je pense!) Portrait de groupe d'un gang de bagagistes dont on apprend progressivement qu'ils appartiennent à la même famille (sous la férule d'un patriarche gratiné), de leur préparation d'un improbable hold-up, et surtout de leurs relations problématiques, cahotiques,  avec la gent féminine (on a droit je pense à à peu près tous les cas de figure) C'est un peu bordélique, à fleur de peau, ça gueule, ça s'empoigne, ça roucoule, ça se donne des coups de couteau ou ça se pique les petites culottes... ça n'arrête pas! en plus, la collection de chemises fleuries et de polos à ramages des protagonistes mâles du film fait un peu (fashion parlant)  pendant à la collection de robes insensées de Maggie Cheung dans IN THE MOOD FOR LOVE... rien qu'au niveau des costumes, ça justifie le prix du billet je pense! Des cadeaux (du ciel) comme ça, j'en veux, j'en redemande!
Dommage, on n'était que deux dans la salle ! (la programmation nouvelle est partie seulement cet après-midi!)

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20 septembre 2005

mardi

De retour du cinéma.
Plaisir de voir tous ces gens assis dans cette grande salle, pour "notre" ouverture de saison. Plaisir d'en connaître une grande partie. Plaisir (un peu pervers) du gag dit "du tirage de la tombola" (chaque année on fait fort je trouve, n'est-ce pas E ?) Plaisir de discuter après, devant le bôôô cinéma ("Vous êtes ici chez vous" mais bon c'est fermé), un peu dans le froid, avec les visages un peu rouges juste éclairés par l'enseigne  restée derrière seule allumée.
Le film ? Les Ames Grises, d'après le roman de Philippe Claudel. Je l'ai trouvé un peu "amidonné" (certain de mes amis l'a qualifié de "propre sur soi"...) J'avais bien aimé le roman de Claudel, je me souviens même précisément de l'endroit où je l'ai lu!) j'avais été sensible à son style précieux, suffisamment fort pour "faire passer" une histoire somme toute assez fétide et glauque. Le film est, me semble-t-il (si je me réfère aux souvenirs que j'ai du livre) relativement fidèle. Mais avec les mots en moins. Il y avait dans le roman une scène ignoble (celle du soldat), et que j'appréhendais de revoir traitée dans le film. Elle est bien là, heureusement adoucie par le fait qu'elle est raccourcie (heureusement d'ailleurs sinon j'aurais je crois quitté la salle, déjà que je ne l'ai vue que très partiellement entre mes doigts et derrière ma paume). Dommage!

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19 septembre 2005

lundi

Belle journée...
Ca y est j'ai annoncé aux gamins mon départ à Besançon en stage de formation... Réveillé ce matin de bonne humeur dans mon t-shirt cadeau d'hier soir (photo suit) une histoire de rêve idiot que j'ai hélas oublié... Un autre cadeau au courrier ce midi, de mon amie Sol (a web encounter) : AUTANT EN EMPORTE LA FEMME d'Erlend Loe (je lui avais précédemment offert le précédent bouquin du même auteur : NAÏF.SUPER), avec une belle carte postale d'un maître-nageur... sympathique (une statue). Puis ce soir d'autres cadeaux encore , transmis par Pépin : un cadeau de Geneviève, (terre de lumière coucouron), et une affiche et un tract (que j'ai conçus pour La Gitation). Fait un peu peu froid ce soir en rentrant à l'appart' (ils annoncent 6° pour demain matin et je les crois aisément)
J'adore faire des cadeaux, mais j'adore aussi en recevoir (c'est humain), mais je suis surtout sensible à ces cadeaux non "rituels", sans raison, sans date, comme ça, pour le plaisir, pour se sentir un terroriste du bonheur (mafalda) , cadeaux de non-anniversaire, cadeaux de printemps, cadeaux de retour, cadeaux du matin... De ces présents qui te font venir les larmes aux yeux que c'en est que du bonheur pur...

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18 septembre 2005

respire!

Juste  avant de démarrer cette semaine qui s'annonce chargée :
lundi soir : réunion Amis du Cinéma puis répét théâtre (la gitation, avant d'aller au festival de st louis les 7 et 8 oct)
mardi soir : soirée d'ouverture de saison des Amis du Cinéma, avant-première des Âmes Grises
mercredi matin : dernière fois avant longtemps où je pourrai... traîner : en profiter!
jeudi soir : ciné encore, je pense...
vendredi soir : réunion de rentrée
samedi soir : concert Mathieu Boogaerts
avec les amies Dominique et Emma qui viennent grignoter mardi et samedi soir! sans compter, en plus, les quatre derniers jours de classe (j'ai pas encore annoncé aux élèves que je partais pour 6 mois! je le fais demain...)

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18 septembre 2005

paramètres

Voilà, on ne le voit pas vraiment mais je viens de passer trois heures un certain temps à modifier les paramètres de ce blogueu (subtiles différences ? voire...) c'est à la fois assez simple et beaucoup plus compliqué qu'on pourrait le croire : il y a tellement de possibilités ! C'est comme si, ouvrant une porte, vous aviez derrière cinquante autres portes, qui, ouvertes à leur tour, révèleraient chacune cinquante autre portes, et ainsi de suite.
M'étant fait un point d'honneur à ne pas vouloir petit-pouceter, (non je n'écrirai pas le chemin de l'arborescence sur un petit post-it !) j'en suis parfois (pourquoi donc avais-je écrit parfait ?) réduit à tâtonner, perdu dans la forêt des changements possibles, mais ça dégourdit les jambes des doigts (c'est ce qu'on appelle filer une métaphore, non ? ) même si cette gymnastique peut vite devenir un peu fastidieuse, et vous risquez alors de ne plus pouvoir me suivre, ô vous mes (deux ? trois ? ) fidèles lecteurs (trices plutôt d'ailleurs me semble-t-il, rendons au genre féminin ce qui lui appartient!)
Du coup il est un peu tard pour que je me lance dans une galopade narrative (côté boulot de classe, j'ai assuré, mais pour le reste pas vraiment, et j'ai encore une tonne de choses z'à faire : cadeau d'anniversaire, me raser, retrouver la k7 d'Alias pour Christine, pendre la lessive (dont je me rappelle seulement à présent avec horreur qu'elle est dans la machine depuis un certain temps, comme quoi ça sert d'avoir un seul -mais gros- neurone) et peut-être ensuite lire un peu sur le ca'pé en mangeant du chocolat... (toujours Les Wapshot, de John Cheever, je sirote ça à petites doses... pourquoi donc ce bouquin n'a-t-il pas encore été réédité ?)
Je vous aurais bien parlé du papa de M. (au secours, ça y est, je vois son visage dans ma tête j'ai le coeueueur qui chaviiiiire...) mais bon vaut mieux pas dans mon état (tiens! j'avais écrit été...) Une autre fois peut-être ?
Allez, la lessive m'appelle avec ses petites mains du fond de la machine...

17 septembre 2005

une semaine

Plus qu'une semaine! quatre jours! (un deux trois quatre, même pas une main complète, le samedi 24 étant vaqué...) à passer dans ma classe dans mon école avec mes collègues chéries ET JE PARS!
Six mois aux Bozarts en qualité d'auditeur libre (je fais ma rentrée lundi prochain), du 26 septembre au 25 mars... Comme un (tout petit) saut dans le vide.
Tavernier avait réalisé Une semaine de vacances, avec Nathalie Baye en enseignante dépressive (un très beau travelling avant où elle marche le long des quais, la caméra la suit, progresse à son rythme, et imperceptiblement, elle accélère (ou N.B ralentit), ce qui fait qu'au bout de la séquence, elle sort carrément du champ par la droite, la caméra l'a dépassée... mais bon je digresse), ben moi je vais réaliser Six mois de vacance(s), et avec en provision encore six autres mois de rab' pour la prochaine année scolaire (je vous parlerai un jour de la vacance...) You know what ? I'm happy!

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17 septembre 2005

arc-et-senans

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16 septembre 2005

virilité(s)

BROKEN FLOWERS
DOUCHES FROIDES
VOICI VENU LE TEMPS

D'abord une petite précision sur la dénomination de cette catégorie : la première abréviation est bien évidemment celle de "pluriculturel" (quoique...) l'ambiguité sur les trois dernières lettres n'étant pas pour me déplaire, qui  souligne en quelque sorte l'imbroglio entre l'intellect et l'affect, entre le désincarné et le ... disons charnel, méli-mélo qui permettrait en partie d'expliquer (un peu) pourquoi on est sensible à tel film, tel roman, tel acteur, bref pour quelle(s) plus ou moins avouable(s) raison(s) on aime ça...

Juste pour évoquer 3 films que je viens de voir (ou de revoir) dans notre bôôô cinéma, et qui m'ont fait autant résonner (raisonner ?) que la plus grosse cloche de Notre Dame actionnée par un Quasimodo en folie : DOUCHES FROIDES, d'Antony Cordier, BROKEN FLOWERS, de Jim Jarmusch, et VOICI VENU LE TEMPS d'Alain Guiraudie.
Trois univers, trois réalisateurs, trois façons de faire...

Antony Cordier (j'ai vu sa photo dans Libé, il est tout mimi tout comme j'aime, mais ce n'est pas forcément que pour ça que j'ai autant apprécié son premier long!) tourne autour d'un trio d'ados (le prolo, le bourge et la nymphette) à la justesse sidérante dans un filmage précis, aigu, ("sharp") et constamment sensuel. Jim Jarmusch, quant à lui, suit à la trace Bill Murray tristounet-comme-on-aime, dans un film élégant et attachant, avec le recul nécessaire pour rester juste à bonne distance de l'émotion, avoir la force de sourire alors qu'on pourrait très bien avoir envie de pleurer, tandis qu'Alain Guiraudie, lui, nous bricole un ovni foutraque et bandant, tout à fait étonnant, en même temps complètement ailleurs mais tout à fait ici, où on joue à guerriers et brigands, accroché aux basques de Fogo Lompla, le vaillant héros aussi bien dans son corps qu'il est un peu confus dans sa tête...
(pourquoi me suis-je donc lancé sans cet exercice de critique comparée, ça me fait faire des phrases de quinze kilomètres...)
Trois approches d'une même notion. Virilité(s) donc, qu'elle soit décrite dans ses fondations (construction d'une identité), ou dans sa représentation mature, qu'elle soit "normale" ou "fantasmée". Chez Cordier il y a des corps adolescents, de la testostérone (ah ces scènes de douche), avec un poil de fierté exhib' (et parfaitement justifiée). Chez Jarmusch, deux portraits d'hommes mûrs, Bill Murray -peut-être désormais comme d'hab' un petit poil trop monolithique c'est vrai- et son voisin black, son exact contraire, rigolard, hâbleur,extraverti. Ils sont voisins et amis. (Je pense que "amitié virile dans les films de Jim Jarmusch" pourrait faire un beau sujet de mémoire). Amitié virile, donc, sans aucune arrière-pensée... Avec les femmes, dans ses films, il y a toujours un peu de souffrance quelque part, tandis qu'entre mecs, tout est clair, simple. Fort,direct (straight and strong). Pas d'embrouilles. Ni remords ni regrets. Juste l'amitié. Cette image-là me fait craquer. Je voudrais avoir un pote mâle comme dans les films de Jim...
Tandis que chez Guiraudie, cette virilité "normale", ordinaire, a la particularité d'être associée à un goût - naturel et complètement assumé dans cet univers-là semble-t-il (nous sommes en Obitanie) pour les personnes de son sexe (mâle), sans ostentation ni provocation, d'ailleurs (la seule quéquette visible  se manifestera lors d'une tentative -plutôt drôle d'ailleurs- d'échange manuel et hétérosexué). Le héros (Eric Bougnon) est certes plutôt... plaisant à regarder, et le réalisateur semble d'ailleurs du même avis que moi (ce qui ne gâche rien)...

Entre les trois pistes, je ne choisis pas. Elles me paraissent (ces approches de la virilité) toutes trois nécessaires et complémentaires.
Les corps, les esprits, les relations...

Et une, et deux, et trois images, et un petit jeu en prime (redonne à chaque photo le titre de son film)

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"Regarde autour de toi, tu verras que tu n'es pas tout seul" (réplique finale de Voici venu le temps)

14 septembre 2005

nadia et les hippopotames

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14 septembre 2005

midinet

Ca ne peut être que ça, le masculin, non ?
...et puis ça a un côté joliet, quasi printanier, je trouve...
Tout ça (tournant autour du pot) pour vous parler de quelqu'un qui me tient à coeur (voui voui, je le confirme, il y a  d'autres personnes que j'aime, en dehors de laurie anderson, et ce pour des raisons et des prétextes divers) qui me tient à coeur donc ,et ce depuis un certain temps (l'année 2000 pour être précis!)
Il s'agit d'un monsieur dont le nom -hélas- devrait dire quelque chose à 0,001 % de la population ; je l'ai vu pour la première fois au cinéma dans le film de Dominique Cabrera Nadia et les hippopotames, et là, je ne sais pas si c'était le personnage ou l'acteur qui m'avait le plus séduit (j'ai revu le film plusieurs fois grâce à lui)... Plus tard, je l'ai revu dans d'autres films, des passages, des petits rôles, d'autres plus gros, de loin en loin, et toujours je le reconnaissais, j'étais content de le revoir, en retrouvant son nom au générique... (vous allez en être pour vos frais...) il s'appelle Philippe Fretun

(...)

(Grand silence interrogatif mais poli)

... et voilà que les hasards de la rentrée (moi aussi , Catherine, j'adore le moment où l'on reçoit les programmes et catalogues des différentes instances culturelles pour la saison à venir...) font que je le retrouve doublement, dans un programme d'ici (vesoul) et un autre de grenoble (c'est plus loin, mais j'ai un ami qui a un ami qui lui envoie ce catalogue, qui , entre parenthèses, donne vraiment envie d'aller illico s'installer là-bas pour pouvoir tout voir...) et ce pour deux pièces de Serge Valetti : Poeub (celle d'ici) et 6ème solo (celle de là-bas)

Et j'ai donc emprunté le programme de l'ami de mon ami, juste pour pouvoir scanner et vous livrer la photo que voici (un peu plus bas, patience!) Après avoir utilisé divers moteurs de recherche, je peux vous dire que c'est difficile d'obtenir détails sur ou photos de cet homme... Pas de date de naissance, pas de renseignements sur l'état-civil... un vrai discret de chez discret (plutôt bon signe, ça...) mais bon, si vous le voyez, si vous le croisez, ou, pourquoi pas si vous le connaissez, donnez-lui un gros bonjour tout doux (et plus si affinités) de ma part... Je ne sais pas pourquoi il me touche et me trouble à ce point (je pourrais peut-être oser utiliser l'expression il me plaît mais ça serait quand même midinet too much non ?)
Je frappe les trois coups... et hop, c'est magique, le voilà

6emesolo

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