mardi 26 juillet 2016

dans mon téléphone 12 : a minima

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dimanche 24 juillet 2016

dans mon téléphone 11 : fleurz

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(jardin de Christine 1)

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(jardin de Christine 2)

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(plate-bande)

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(parking)

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(c'est aujourd'hui dimanche)

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samedi 23 juillet 2016

question de taille

DIAMANT NOIR
d'Arthur Harari

Ce film-là on ne l'a pas du tout vu venir. Ou plutôt il a surgi de nulle part, serti dans un écrin de critiques unaniment louangeuses. Assez intriguant pour avoir envie d'en savoir davantage... Niels Schneider (Les amours imaginaires, L'âge atomique, Les rencontres d'après minuit, une filmo plutôt classe et assez sexuée...) y tient le rôle principal, même si on a un peu de mal à le reconnaître puisqu'il n'y est plus blondinet (les cheveux noirs, ça vous change un homme).

Le titre du film n'a pas été choisi au hasard. il fait (doublement) sens. Le film étincelle. Comme le diamant il réfléchit la lumière mais imprévisiblement. Il la diffracte un peu dans tous les sens (comme les boules à facettes qui renvoient la lumière dans toutes les directions). Et le film à son tour réfléchit et renvoie la lumière, mais chacun se prend dans l'oeil ses eclats personnels (nous étions trois à discuter sur le parking à la sortie du bôô cinéma, et aucun(e) des trois n'en avait eu la même vision, ni la même interprétation. Histoires de facettes, comme si pour certains et comme ça pour d'autres.)

Ce qu'on peut juste dire, c'est que c'est extrêmement bien fait (bien poli, pour continuer de parler de diamant) et que la complexité de l'histoire enrichit encore le plaisir de la voir (il est question d'être attentif, mais aussi de croire ou pas à ce qu'on nous raconte, à ce qu'on nous montre -pas toujours, justement la même chose-, de s'immerger progressivement dans cette histoire familiale compliquée, de vengeance idem, et de braquage tout autant). Il faut, pour entrer dans la salle du coffre plusieurs sas et plusieurs codes successifs, et le réalisateur reproduit ce dispositif en l'appliquant à son récit, à chacune des facettes qui constituent l'histoire de Pier.

On y apprend, à propos du diamant, que si tout corps transparent a besoin d'un fond "sombre" pour pouvoir réfléchir, seul le diamant n'en a pas besoin. Il réfléchit par lui-même (mais, le film, lui, a bien utilisé un fond noir, très sombre en tout cas, pour nous renvoyer notre reflet ébahi).

Un excellent film, donc, qui sait rester parfois obscur -à dessein- dont je ne dirai rien de plus de l'intrigue, tellement Arthur Harari a su mettre en place un récit étonnant, qui bifurque à intervalles réguliers pour nous entraîner là où on n'aurait pas forcément pensé (à propos d'optique, j'ai déjà évoqué la diffraction, mais, il serait encore mieux, ici, de parler de polarisation (!).) La lumière zigzague, et le spectateur la suit du regard, mais il a souvent un rayon de retard) et on est délicieusement cahoté. le moment le plus brillant du film étant bien évidemment la scène de braquage qui ne va pas du tout du tout se dérouler comme prévu (et comme imprévu non plus) c'est vraiment du grand art.

Avec en sus le plaisir personnel d'y retrouver Abdel-Hafed Benotman (à qui le film est dédié, puisqu'il est mort après le tournage) à la fois en tant que scénariste (comme dans, déjà, Sur la planche) mais aussi en tant qu'acteur, rôle dans lequel il s'avère excellent, et dont je vous recommande encore une fois l'excellent Eboueur à l'échafaud, autobiographie déguisée en polar parue chez Rivages.

Brillant. (difficile de terminer autrement)

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vendredi 22 juillet 2016

dans mon téléphone 10

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(fjt : dehors)

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(fjt : dedans)

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(plate-bande)

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(ciel)

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(devant l'école)

 

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estafilades

LA FORÊT DE QUINCONCES
de Grégoire Leprince-Ringuet

GLR on l'a découvert, jeune adulte dans Les chansons d'amour (et dans le lit de Louis Garrel, dans le film, je veux dire, où il montrait d'ailleurs qu'il avait de très jolies fesses velues) (mais par la suite on a découvert qu'on l'avait déjà vu enfant, en fils d'Emmanuelle Béart dans Les égarés de Téchiné), puis on l'a revu par-ci par-là (Guédiguian, Tavernier, Honoré) trouvant parfois qu'il avait parfois une façon spéciale de jouer (pas vraiment "faux" mais presque) mais qu'il avait toujours une aussi chouette petite gueule, et l'annonce de ce film en tant que réalisateur (et aussi personnage principal) - en compétition à Cannes, tout de même!- fit qu'on avait envie d'en (sa)voir davantage, même si les échos critiques ne trompettaient pas forcément au génie...
Des dialogues en alexandrins, avait-on entendu dire. Et c'était vrai. Alors on y est allé, en ayant un peu peur de se faire suer (d'aucuns avaient même évoqué Eugène Green, ce qui n'était pas fait pour nous rassurer) et figurez-vous qu'on en est ressorti ni endormi ni énervé ni ricanant ni catastrophé. On venait de voir un film qui se tenait, un film singulier, un film curieux. Un film visiblement sans budget pharaonique (ce qui n'est pas forcément une mauvaise  chose) mais sachant tirer  parti de son budget même si riquiqui, et garder la tête haute, un film qui parle d'amour et de poésie (on y voit même passer un bouquin de Philippe Jaccottet), où, effectivement, les personnages se mettent soudain à parler en alexandrins, d'abord épisodiquement puis de plus en plus souvent, un film où l'on jette des sorts à l'aide d'un médaillon (sortilège amoureux ne pouvant être brisé que si le sang coule sur ce même médaillon), un film qui , plus simplement, suit un personnage masculin qui vient de se faire jeter par sa fiancée, en rencontre une nouvelle, et perd un peu pied entre les deux... (Comme en une nuit noire un voyageur égaré hésiterait entre la lune et son reflet).
Les deux jeunes filles sont jouées par des actrices inconnues, mais qui s'en sortent plutôt bien, et hormis GLPR, on verra aussi Thierry Hancisse, ainsi que le couple marine Canto / Antoine Chappey qui semble désormais constituer une entité non sécable, une franchise dirait-on, mais c'est bien, on les adore...). Le film est attachant, parce qu'accidenté, instable. Des moments magnifiques et très forts s'enchaînent sur des passages beaucoup moins intéressants (certains ont dit carrément "plus chiants" ). Un film ambitieux, donc (GLR a lui-même écrit avec ses petites mains tous ces alexandrins, et d'ailleurs en sortant de la salle on n'a qu'une envie, s'est de s'exprimer raciniennement comme les protagonistes de cette histoire d'amour et de coupures sur la joue). "Ah qu'en termes galants ces choses-là sont dites..."
Une belle surprise, donc.

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jeudi 21 juillet 2016

bestioles

LA LOI DE LA JUNGLE
d'Antonin Peretjatko

Celui-là, c'est comme pour le film de Dumont (Ma loute), je l'appréhendais. J'y allais presque à reculons, mais, comme pour le Dumont, j'ai bien fait, et ce fut plutôt une bonne surprise. Autant j'avais trouvé insupportable La fille du quatorze juillet, autant là j'ai été plutôt séduit. Non que l'un soit très très différent de l'autre, mais il m'a fait simplement plus rire (peut-être m'y suis-je plus habitué ?). Et c'est quand même le but avoué de la manoeuvre, non ? Donc il faut reconnaître qu'à ce niveau c'est plutôt réussi.
On pourrait résumer en disant que le film est idiot, ou qu'il est inepte, mais on doit alors préciser délicieusement idiot, ou savoureusement inepte. Avec pas du tout cette sensation que laissait La fille du quatorze juillet, de folie furieuse, de gros sabots, d'enfoncer le clou, d'exagérer, de passer en force. La loi de la jungle relèverait plutôt (et heureusement) de la folie douce.
Le couple-vedette (qu'on trouvait déjà au générique du précédent) Vincent Macaignechounet et Vimala Ponschounette semblent d'ailleurs, eux aussi aussi s'être mis au diapason de cette douce folie. Et pour peu qu'on accepte de jouer le jeu, de se laisser porter, on passera avec eux un excellent moment. On n'était pas énormément dans la salle, mais les gens riaient (petite précision : pas tous au même moment, car l'échantillonnage de gags de La loi de la jungle est plutôt large, depuis l'alpha de la grosse niaiserie à l'oméga de l'humour poétique -la chenille-accordéon-, et chacun(e) peut donc y trouver chaussure à son pied  sourire à sa bouche).
Il y a une chose qui m'a  gêné, et je ne sais pas d'ou elle vient : le traitement du son fait qu'on ne reconnaît pas les voix des acteurs (dans les premières scènes, j'avais l'impression que Jean-Luc Bideau était doublé par un autre acteur!), mais cela finit par faire -aussi- partie du dépaysement, au même titre que la chaleur, les bestioles, la crétinerie des projets, les rebondissements improbables, les fesses de Vincent Macaigne...
Oui, laissons-nous mener en bateau!

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mercredi 20 juillet 2016

amigos

TRUMAN
de Cesc Gay

Deux acteurs connus se partagent l'affiche (au sens propre) : l'argentin et très populaire  Ricardo Darin, habitué de nos Semanas Latinas (sauf, curieusement, la dernière) et l'espagnol Javier Camaras, un peu moins connu mais qu'ici on adora -en folle furieuse!- dans l'avant-dernier Almodovar Les amants passagers. (Son personnage n'ai cici rien à voir...) Deux amis qui se retrouvent, à Madrid, après quelques années de séparation, (l'un d'eux était parti étudier au Canada et y est resté, et voilà qu'il prend l'avion dans l'autre sens pour aller voir son pote), pour passer ensemble quelques jours dont on comprend assez vite qu'ils seront les derniers qu'ils passeront ensemble, (tout au moins pour l'un d'entre eux, atteint d'un cancer et qui refuse  désormais de se soigner...) Une histoire d'hommes donc (j'adore ça), "avec des problèmes d'hommes, simplement, des problèmes de mélancolie..." *

Sur un scénario pour le moins plombant Cesc Gay réussit quelque chose de plutôt inespéré : un film simple et doux, qui chantonne, en demi-teinte, un film juste et touchant. Parce qu'il est question d'amitié virile (et, à ce moment pour votre serviteur, le sous-sous-texte-gay n'est jamais très loin, c'est comme ça que je l'aime), parce que les deux acteurs sont magnifiques, chacun dans son registre, Darin en matamore fatigué, en "vieux beau" bougon qui fait sa dernière tournée et Camaras dans celui de l'ami attentionné,  en accompagnateur, plus volontiers en retrait (les dames aussi sont très bien, mais c'est vrai qu'on les voit moins). Parce que le chien aussi est tout juste parfait (a-t-on jamais vu un chien de cet acabit ? Parfait, oui. Et d'un calme olympien en toutes circonstances,  qu'on pourrait presque qualifier de concept de chien, de métaphore canine sur pattes. Chien de rêve. Qui pourrait faire pendant avec Chienne de vie, par exemple). Parce que la vie continue, après ces quelques jours qu'on aura passés en leur compagnie.

Parce qu'il faut quand même marquer le coup un minimum, quand on meurt. Il y a plein de choses auxquelles on doit penser.  Et notre ami Tomas accompagnera son ami Julian, pendant quatre jours, dans ses dernières démarches, l'une d'elles étant de régler le problème de la garde de Truman, la crème des chiens. Et le film se terminera, d'ailleurs, d'une façon fort plaisante, avec la solution de ce problème.

Oui du cinéma dulce, comme j'aime, (et j'en aurai eu plusieurs fois les larmes aux yeux, doucement). Simple, sobre, digne.

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* "Richard" (Léo Ferré)

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samedi 16 juillet 2016

estivales

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JACKPOT
de Car Hiaasen

Après de l'orage dans l'air, j'ai tout de suite enchaîné avec celui-ci. Deux tickets de loto gagnants. Le premier par une jeune fille, le second par une paire de malfrats à la petite semaine. 14 millions de dollars c'est encore mieux s'ils peuvent en avoir deux fois plus, et ils décident d'aller voler le ticket de la demoiselle. Une course-poursuite avec tout un contingent de personnages toujours aussi déjantés, une intrigue conçue comme une mécanique de précision à l'efficacité (et à l'humour) redoutable(s), avec toujours la même sensiblité écolo, et cette façon innée de mixer le  documentaire (ici, ça tire tous azimuths sur le bizness des miracles et des pèlerins cathos) avec les scènes les plus improbables, et en prime  le retour de Skink, avec son imper fluo et son bonnet de bains à fleurs... polar, BD, roman d'aventures, loufoqueries, sans oublier un poil de sang et un zeste de noir (noir). Le bonheur! J'aime vraiment la façon dont carl Hiaasen nous tricote ces récits en forme de patchworks en apparence plus ou moins disparates mais où tout s'assemble clic clac hop merveillerusement in fine (Même si j'y mettrais peut-être quelques minusculissimes réserves sur la toute fin un tout petit peu trop roucoulante à mon goût mais bon je chipote...)

PÊCHE EN EAUX TROUBLES
de Carl Hiaasen
J'ai enchaîné avec celui-là, où l'on apprend pourquoi Skink a un oeil de verre (j'ai entrepris de les lire dans l'ordre, même si je n'ai pas pu mettre la main sur le tout premier, L'arme du crocodile...) qui se passe dans l'univers (jusque là de moi inconnu) des compétitions de pêche, plus précisément des pêcheurs de bass a large bouche, où l'enquête sur la mort accidentelle d'un pêcheur va déboucher (comme souvent) sur des scandales immobiliers (Hiaasen ne se lasse pas de nous épingler toutes les magouilles de ces affreux spéculateurs) où entreront dans la danse aussi bien un faux prédicateur télévisuel que divers pontes de la mafia, dans un récit orchestré avec la maestria qu'on connaît déjà à l'auteur (la fin est une réussite totale). Et notre Skink préféré est là, et il est en pleine forme! (même si l'évocation de ses repas est parfois susceptible de lever le coeur...) Sans oublier une prothèse manuelle des plus originales.

COUSU MAIN
de Carl Hiaasen
Et de quatre! Celui-là n'est pas en poche, mais dans la collec' "Albin-Michel Suspense" à la jaquette blanche, qui m'apporta, en son temps (par le passé), autant de bonheurs (King) que de désceptions (Higgins Clark, Mc Donald, Barker)... J'étais quand même plutôt confiant sur ce coup-là. Il sera question cette fois de chirurgie esthétique (pas mal de personnages d'ailleurs vont s'y faire refaire le portrait), d'une enquête menée par un ex-privé buriné bourrinant  supermalin trop fort comme on les aime, qui cherche à savoir pourquoi un célèbre chirurgien cherche à le faire assassiner (on le saura assez vite). Interviendra dans l'histoire un personnage de tueur extrêmement réjouissant (on pourrait même dire attendrissant, oui), surnommé Chimio, et une palanquée de personnages, dans la mise en place d'une intrigue toujours aussi chiadée et virtuose de notre cher Carl Hiaasen (le seul petit regret c'est que n'y intervient pas Skink, mais, rassurez-vous vous, il sera encore question, même si par la bande, de magouilles immobilières et de combines foireuses.) Déjà très plaisant (le roman date de 98!). Même s'il met un tout petit peu plus de temps à démarrer (quoique... quand il met les gaz, ça décoiffe grave!) Mais déjà, notre Carlounet avait le goût des prothèses manuelles plutôt originales! (cf ci-dessus)

ARRÊTEZ-MOI LA!
de Iain Levison

Après le quatrième Hiaasen (j'étais au milieu de ma pile, tout juste), j'ai décidé de faire un break, de changer d'air et j'ai pris le dernier Levison qui me restait à lire, (le sixième, donc) que je me gardais pour la bonne bouche. Comme d'hab, c'est bien une histoire de looser, racontée à la première personne, d'un mec dans la mouise, mais  cette fois il a un emploi, il est  chauffeur de taxi (le titre original du roman). Et accusé -à tort, on le sait dès le début- de l'enlèvement et d'une meurtre d'une fillette. Et tout va aller très vite. On va  suivre ça "de l'intérieur" de a jusqu'à z : arrestation, garde à vue, détention, procès, suites du procès... et ça fait froid dans le dos, le système judiciaire américain (Ca ne serait sans doute pas beaucoup plus cool en France). On sait que le narrateur est innocent, et c'est d'autant plus terrible de le vivre avec lui. Flics  incompétents, avocat qui l'est presque tout autant, médias qui s'acharnent, vindicte de la populace, tout se ligue contre notre narrateur, qui s'acharne à clamer son innocence et que personne ne veut croire, tellement il fait un coupable idéal. Pourquoi chercher plus loin ? Le ton est aussi différent des autres romans de Levison : tout ça est bien plus noir, plus amer. Plus grave. Mais tout aussi fort. Une belle et juste évocation de la vie carcérale, et (surtout ?) de ce qui se passe après, ce à quoi on ne pense pas si souvent... très impressionnant, et tendu jusqu'aux dernières lignes. Moralité : ne touchez pas les fenêtres chez les gens. ne nettoyez pas votre véhicule à la vapeur, Même si une cliente a vomi dedans la veille...
Message personnel à l'auteur : Bon ça y est, j'ai tout lu de vous, auriez-vous la gentillesse d'en réécrire bientôt un autre ? Merci d'avance, Iainchounet.

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mercredi 13 juillet 2016

micro160

*

"Quand t'as de la longueur, il te faut du diamètre..."
(bribe de virile conversation de nos voisins FJT)

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Comment les pigeons-voyageurs savent-ils où ils doivent aller ?

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"FILET DE LUCIENNE FRAÎCHE" ce midi au FJT
(des méfaits des majuscules mal tournées)

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(dans un rêve, le verbe messeoir, dont je me demandais s'il faisait messied ou messoie au présent)

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J'aime les hangars, d'autant plus que je n'ai jamais réussi à les photographier de manière satisfaisante

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 c'est incroyable comme ça peut parfois sembler long, une minute...

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Sa femme aimait tant les fleurs que, lorsqu'elle est morte,
il a outrageusement fleuri la maison
(on n'en voit même plus les fenêtres)

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à l'enterrement d'Henri, j'avais préparé quelque chose à lire
et je ne l'ai pas fait

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On a 0,000005% de chance de gagner au loto

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le veau de mer, c'est du requin....

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mardi 12 juillet 2016

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